La presse, 4 juillet 1987, F. Arts et spectacles
[" Arts et spectacles ALEXANDRE «C'est devenu une brasserie de type parisien, et cest un des plus beaux décors de Montréal.» FRANÇOISE KAYLER (LA PflESlEl 1454 rue Pe«l, 288-5105 LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 4 JUILLET 1987 Sortira-t-on de l'ennui pour 1 tomber dans l'extravagance?Quelques-uns des edifices qui ont surgi dans le ciel de Montréal ; de gauche à droite, les immeubles de l'Industrielle-Vie, de la Banque nationale de Paris et la Maison des Coopérants.5JITE DE LA PACE E1 Ce son', des buildings « modernes ».Il y en a des semblables partout dans le monde.« Rue de Maisonneuve.dit M.Lemyre, on ne sait plus si l'on est à Montréal, a Baltimore ou à Toronto ».Mais nous avons tout de même des gratte-ciel cclcb.es parmi lesquels la Tour de la Bourse, de l'Italien Pier Luigi Nevri (le plus haut), la Place Ville-Marie, de l'Américain d'origine chinoise I.E.Pei (l'architecte de la pyramide devant le Louvres ), et le West-mount Square, signe du grand-prètre du modernisme, l'Américain d'origine allemande.Mies Van der Rohe lui-même.Samedi, la piazza du West-mount Square était déserte, comme toujours parait-il.Il y soufflait un vent moderniste à modifier le cours d'eau de la fontaine.Les trois grandes tours noires aux proportions parfaites, montées sur des colonnes entourant des cages de verre tout aussi parfaites, ne souffraient aucun dérangement.Aucun signe de vie.Seule note qu'aurait desapprouvée Mies Van der Rohe : des vélos d'un jaune criard reposant prés d'une cage d'ascenseur en marbre-Mais, ô, péché, il se dressera bientôt une nouvelle tour sur le Westmount Square qui risque de briser l'équilibre sublime, presque mystique, de l'installation du grand prêtre! La tour des années quatre-vingts viendra-t-elle faire autant de gâchis dans le paysage moderne que la tour moderne dans l'ancienne Place d'Armes ?Que l'on songe, par exemple, a la solution cocasse adoptée pour donner une touche postmoderne au plat building de Loto Quebec, rue Sherbrooke.Des blocs de couleurs qui évoquent colonnes et frontons pour bien signifier qu'il y a la une porte par où entrer.L'architecture moderne, rappelons-le, est une reaction à l'architecture surchargée, éclectique et decorative du début du siècle.C'est une architecture abstraite, ascétique, rationnelle, marquée au sceau du dépouillement.Un dépouillement qui va jusqu'à l'absurde des murs aveugles comme celui du Palais de justice, rue Saint-Laurent.C'est une architecture marquée aussi par le syndrome de la « tabula rasa » ( table rase) au nom duquel on a détruit quelques-uns des plus beaux vestiges du passé.Le retour de la Panthère rose Mats voilà que sur cette trame rigide et abstraite tressée par les années soixante et soixante-dix.les Montréalais voient s'élever un peu plus haut chaque jour une haute tour à pignons, un peu moins rose que le flamand ou la panthère anglaise, mais rose tout de même.C'est la future Maison des Coopérants.Construite derrière la Christ Church Cathedral, entre La Baie et Eaton, la tour de verre rose emprunte vaguement la forme de l'église et s'adonne à la citation gothique et autres allusions historiques dans sa composition et sa décoration extérieure.Elle n'est pas la seule à quitter les sentiers froids et abstraits du modernisme, et à fuir l'ennui D'ici là, l'architecture moderne est une réaction à celle surchargée, éclectique et décorative du début du siècle.Une architecture abstraite, ascétique, rationnelle et dépouillée.Les travaux en cours â la Place Félix-Martin.qu'il distille parfois.Le respect du passé est revenu à la mode.Déjà, la Maison Alcan.rue Sherbrooke, a donne l'exemple en rénovant une série de maisons victoriennes et en construisant discrètement sa tour derrière.( La tour Mercantile veut faire de même, mais comme on n'a conserve que la façade des vieux édifices, on dirait un glace extravagante sur un gâteau raté.) La tour verte, la Laurentienne, rue Dorchester près du Square Dominion, même si elle reste une boite, a mis du panache et du luxe dans le choix de ses matériaux.La Banque nationale de Paris et la Tour Esso.rue McGill College, bien qu'en verre réfléchissant, créent un jeu d'illusions avec leurs boites imbriquées les unes dans les autres de manière incongrue.C'est une réalisation de la société Webb, Zerafa, Menkes et Housden, de même que la Maison des Coopérants.Et la tour de l'Industrielle-Vie, qui leur fait face (des architectes Tolshinsky et Goodz), est un modèle exemplaire de ce que l'on appelle le postmodernisme.Imposante tour évoquant, involontairement sans doute, la forme d'un robot « transformer ».elle est dotée d'une majestueuse entrée en arc qui rappelle celle de la vieille Banque royale du Canada, rue Saint-|acques, un des plus beaux edifices de Montréal.L'Industrielle-Vie intègre dans sa composition d'autres éléments architecturaux classiques que l'on retrouve dans les vieux buildings de la L'immeuble de l'Industrielle-Vie, un modèle exemplaire de ce que l'on appelle le postmodernisme, ou Ion n'a pas lésine sur la qualité des matériaux employés.que les gens sont sensibles à la forme, à l'ornement.Mais on se retrouve souvent au fond avec la même boite moderne, dans une enveloppe fantaisiste, comme c'est le cas.par exemple, de la future Place Felix-Martin, à l'angle des rues Bleury et Dorchester, où Ion vous offre, c'est écrit en toutes lettres, \"du granit plein la vue \" « Dans les années quatre-vingts, dit pour sa part M.Lemyre.la conscience des Montréalais se réveille enfin.La laideur, on n'en veut plus, le passé, on veut le garder.La pression des citoyens en faveur de la conservation joue un rôle beaucoup plus important.« Mais l'architecture postmoderne se contente souvent de fantaisies appliquées sur des boites modernes.Autrefois, les colonnes et les corniches servaient à quelque chose.Aujourd'hui, il s'agit de collages, c'est devenu une vraie maladie.Les modernes, eux, avaient au moins le mérite d'aller a l'essentiel.» Il y a actuellement à Montréal 75 projets importants de construction d'une valeur supérieure, au total, à $2,5 miliards.Parmi les plus visibles, mentionnons la Maison des Coopérants, la Place Montréal Trust, rue McGill College, la Place Félix-Martin, le Centre Eaton.Tous ces projets modifieront considérablement notre paysage urbain.L'architecture postmoderne y laissera sa marque et certains s'en rejouissent déjà, dans la mesure où l'on est enfin sorti de l'anonymat et de l'ennui.Mais d'autres craignent que Ton ne se réfugie dans l'éclectisme du siècle dernier et que la nostalgie du passé ne nous fasse sombrer dans les extravagances mieilleuses et superficielles des pires réalisations du 19e siècle.Quand on en sera là.y aura-t-il un retour a la pureté et au\" dépouillement du modernisme ?C'est une histoire à suivre.PHOTOS P H TALBOT LA PRESSE ville : fenêtres-lucarnes, colonnes et frontons dans le hall d'entrée, par exemple.Et elle ne lésine pas non plus sur la qualité et le luxe des matériaux, granit polychrome, cuivre, marbre.C'est un building qui a de la gueule.Une touche de fantaisie Pour Dinu Bumbaru, ce sont la des exemples de la nouvelle vague qui déferle sur Montréal.« Aujourd'hui, dit-il, la mode est à la boite ornée.On la découpe dans les coins, on joue avec les volumes, on s'inspire des anciens buildings pour la composition et pour la touche de fantaisie, d'humanité.On fait de la citation.On se reconnecte ainsi à la mémoire collective.L'on s'est rendu compte, après la vague austère et anonyme des buildings modernes.Pas aussi rose que les flamands de nos parterres ou que la panthère britannique, mais rose tout de même.La Maison des Coopérants.Sur la planche à dessin.A l'angle des rues Dorchester et Bleury, on prévoit la Place Félix-Martin, un complexe de deux tours a bureaux totalisant plus d'un million de pieds carrés, même s'il y a surplus de tels espaces dans la métropole.Avenue McGill College, va s'élever la tour du Montréal Trust, un complexe polyvalent comprenant une tour à bureaux de 30 étages et une galerie commerciale pouvant accueillir 150 boutiques et restaurants.T 1 F2 LA PRESSE.MONTREAL, SAMEDI 4 JUILLET1987 FESTIVAL DE JAZZ Guy Nadon a l'oeuvre sur sa \u2022 batterie artisanale », comme il (Jit.PHOTO ARMAND TROTTIER.LA PRESSE Guy Nadon et la Pollution des sons: un des shows gratuits les plus courus « Guy, Guy, Guy ! », scande le public ¦ Lorsqu'il est monté sur scène, les gens se sont mis à scander: « Guy, Guy, Guy, Guy.» comme au Forum à l'époque de Lafleur! Guy Nadon.avec sa tète à la Woody Allen, a fait trois tours de piste et s'est installe à la batterie en étirant son sourire un peu niais et en cherchant une conneric a raconter au public.Bien sûr.il l'a trouvée.« Silence ici! On est au tournage de Lance et compte] » a-t-il hurle, avant d'annoncer la première pièce \u2014 un petit chef d'oeuvre dont j'ai oublié le titre \u2014 consistant essentiellement en un coup de baguette donné par le batteur sur sa caisse claire, avec accompagnement d'une note de trombone.C'était court mais enfin, c'était bien.On l'avait déjà constate au temps où Nadon marquait le temps pour le big band de Vic Vogel: l'homme est un véritable bouffon.Peut-être n'a-t-il pas le choix, avec la tronche qu'il a: et avec l'intelligence qui pétille continuellement dans ses yeux et qu'il a trop vive pour être capable de se prendre au sérieux.Ii' dépit et à cause de cela, Nadon est en train de prendre place aux cotés de Vogel dans les rangs \u2014clairsemés\u2014 des grandes vedettes du jazz au Québec.Vendredi soir, il y avait deux interminables queues à l'entrée de la Bibliothèque Nationale où le diminutif batteur se produisait.Un show gratuit donné à guichets ; fermés, en quelque sorte, avec des gens mécontents de n'être pas admis et avec l'inévitable « Moc.chu su'l bien-être, j'peux-tu rentrer?.» l'espère qu'on l'a laissé passer.Parce qu'il y avait quelque chose pour lui à l'intérieur.Nadon tape sur deux batteries.La première est conforme à la panoplie que l'on attend d'un batteur de jazz; la seconde est un ensemble de petits barils de métal, de boites de conserve (le ragoût de boulet- tes Cordon bleu, les tomates Heinz et la soupe Campbell's) surmontées de cymbales improvisées tout droit sorties d'un fond de ruelle; par exemple, des assiettes à tartes « avec des bolts dessus pour donner une sonorité branlante!» explique Nadon.Il enchaine.au bénéfice du public et au sien propre: « Ça m'a pris 40 ans à faire mon premier disque; il est en vente a la porte, sur 33-tours et sur cassette.Z'avez qu'à demander: Guy Nadon et lu Pollution des sons.Quand j'ai débuté, je m'étais fait un drum de cette façon-là et je jouais dessus avec des barreaux de chaise.Alors.» Alors, il tape là-dessus, aux balais puis aux baguettes; et il extrait de ces détritus un vrai son de batterie, avec toute la finesse des étincelantes Zidjan que la majorité des batteurs utilisent comme cymbales.Et en déclenchant cette pluie crépitante que l'on attend de plus conventionnels roulements.Encadrant la sortie, deux agents de police \u2014qui, depuis une semaine, ont pourtant du en voir de toutes les couleurs\u2014 étirent le cou pour contempler le phénomène.De retour sur sa batterie \u2014 la vraie\u2014, il enchaine avec El Casino Blues qui, bien sur, n'est pas un blues, mais qui donne néammoins à Nadon l'occasion de démontrer l'habileté qu'il a à construire des bridges d'une complexité tout en nuances; et qui donne aussi à ses musiciens une chance de resplendir à leur tour.Il fait aussi Free Classic avec la même subtilité dans l'approche de ses peaux, avec le même geste machinal qui lui fait remettre ses lunettes en place à toutes les cinq secondes, avec suffisamment de concentration pour à la fois tenir le rythme et signifier ses instructions à ses musiciens et aux techniciens du son.Tout cela fait efficacement oublier que le jazz de Guy Nadon et de son groupe est un produit conventionnel, qui doit le gros de son attrait au magnétisme du personnage, capable d'intituler une pièce On va sortir la tapisserie.Foglld rencontre Conte On a dit Paolo Conte plus Anglais qu'Italien.On l'a dit aussi plus intellectuel que musicien.On a dit et écrit déjà beaucoup de choses sur cet avocat Piemontais dans cinquantaine qui pousse une étrange chansonnette, en forme de petits contes jazzes.Ce qu'on n'a pas encore dit, c'est par quel mystère, ce monsieur dont le premier disque n'est sorti, ici, qu'en décembre, est devenu aussi vite une vedette dans nos murs.Tout le monde veut l'entendre même si personne ne comprend ce qu'il dit.Pierre Foglia l'a rencontré.Son entrevue en page 3.4- -è- X Le jazz, c'est pour les pauvres ! « Nos étudiants se sont battus pour conserver leur big band, dit Richard Charron.C'est une mince consolation pour nous, à Trois-Rivières, de savoir que même à Montréal, ce n'est pas facile de faire ce type de jazz.» MARIO ROV mmWP9t erso n n e n'hésite à verser S125 à chaque musicien d'un groupe qui va jouer des cha-cha dans un club ou dans une noce ; mais c'est presque impossible d'obtenir le tarif minimum de la Guilde \u2014$45\u2014 pour les gens d'un big band qui fait du jazz.En fait, le jazz, c'est pour les pauvres! » Richard Charron débite tout cela sur le ton de la constatation, sans amertume mais avec tout de même un brin de regret.« Les big bands, c'est en train de disparaître », ajoute André Chiasson pour tourner en quelque sorte le fer dans la plaie.Le plus curieux, c'est que les deux hommes s'apprêtent alors \u2014 on est mardi soir\u2014 à monter sur la grande scène d'aluminium du Complexe Desjardins où le Trois-Rivières Big Band va donner une des preslations les plus appréciées du public fréquentant les shows gratuits.Dans la loge, les musiciens essaient de chasser la nervosité en soufflant comme des défoncés dans leurs instruments.Car c'est la premiere fois que la formation va donner un concert important à l'extérieur de la région de Trois- Rivières.Charron, qui est professeur à l'Université du Québec à Trois-Rivières et chef d'orchestre de cette formation de 17 musiciens, est peut-être le plus confiant.Il prévient: « La plupart de nos gars sont des étudiants qui participent à l'orchestre comme à une sorte d'atelier en marge de leurs \u2022ours.Mais attends d'entendre le -(m qu'ils sortent sur scène! » Robert lodoin.prof de musique à l'école Saint-Luc et chargé de placer ces big bands plus ou moins amateurs au programme du Festival, constate pour sa part : « La première année, le Festival nous avait casés au parc Lafontainc; ensuitece fut sur le site, maisà 17 heures; cette année, nous sommes sur la grande scène à 20 heures 30.Il doit bien y avoir une raison.» Il y a une raison.Rien ne ressemble au son à la fois puissant et raffine d'une quinzaine de cuivres, appuyés par une section rythmique, exécutant un classique avec la rigueur particulière a ce genre du formation.Puisant dans 40 ans de repertoire, le Trois-Rivières Big Band a ravi les flaneurs du site de la Place des Arts \u2014de plus en plus nombreux à mesure que le concert avançait \u2014 avec des pièces de Miles Davis, de Sammy Nestico, de Buddy Rich, d'Horace Silver: une sorte d'hommage puisque Silver allait se produire, le même soir, au Théâtre Saint-Denis.À Montreal, ou on en était venu à Richard Charron, chef d orchestre du Trols-Rtvières Big Band croire que Vie Vogel est le dernier cl unique porte-flambeau du style, quel ravissement que d'entendre ces jeunes assumer le genre avec maitrise et.visiblement, avec aussi beaucoup de plaisir.« Le big band, ça pogne! C'est tellement spectaculaire, c'est impressionnant et très savoureux, même pour un profane » dit André Chiasson, un saxophoniste d'expérience \u2014 il a travaillé avec Richard Seguin et d'autres musiciens montréalais\u2014 venu prêter main forte aux gars.D'accord mais quand même, à Trois-Rivières, ils n'ont pas la vie si facile.Une petite boite de la rue Champflour, L'Odyssée, programme régulièrement du jazz.Mais c'est minuscule! « L'endroit contient, je sais pas.90 personnes peut-être?Alors nous, quand on entre là, avec nos 17 musiciens, les instruments et les lutrins, on sort les tables et on met du monde dehors, c'est pas compliqué! » décrit Richard Charron.Il poursuit: «Le big band de l'UQTR a été créé il y a trois ans Le trois-Riwières Big Band, sur la grande scène du Complexe Desjardins.BH0T05 *\"MAND TR0TTIEI' w P\"E55E Griffin au Saint-Denis L'un des meilleurs ténors de la génération boppeuse alain BRUNIT ¦lohnny Griffin était en grande forme.Son quatuor aussi.nous aussi ! La salle d'un St-Denis rempli au deux-tiers avait eu du flair, celui de redécouvrir un des meilleurs ténors de la génération boppeuse.Dans la nuit de jeudi à vendredi, l'inspiration planait au gré du Little Giant.|e ne m'attendais pas à tant d'ardeur.C'est que lohnny Griffin est encore en pleine possession de ses moyens.Vraiment inspiré.Son jeu est robuste, mais pas du tout criard.Un ténor à la fois sobre et très chaud dans les timbres.Les phrasés sont fluides au maximum, le son est robuste.Griffin est au bout te.Décidément, c'est un des meilleurs concerts du Festival cette année.Le menu était évidemment composé de « old goodies ».comme fust Friends, All The Things You Are, Monk's Dream.When we were one.Wee, etc.Le son passe allègrement du bop aux ath-mosphères blueses, empreints d'intensité et de finesse.Ces gars-là ont visiblement beaucoup de plaisir à jouer.Le quatuor du petit saxophoniste (d'où le surnom de Little Giant) était d'une cohésion! On ne parlera pas de grands musiciens \u2014 à part évidemment le soliste\u2014, mais d'un collectif manifestement serré.Un équipe avec de bons plombiers, qui donnent tout ce qu'ils ont.Si 1 on parle de Slombiers, c'est qu'on ne peut isser ces musiciens au rang des virtuoses présents au Festival.De fort bons pros.Mais tout de même, le meilleur d'entre eux est le batteur Kenny Washington, qui a admirablement soutenu les impros de son leader.Un batteur aux impeccables rudiments, qui sait marier l'intensité et la sobriété.Le bassiste, Dennis Erwin, a fait un job tout à fait convenable, sans toutefois dépasser les cadres de son mandat.D'autre parti le pianiste RrW Johnny Griff in Michael Weiss a connu un début lent, du point de vue de ses improvisations, mais il s'est repris par la suite.Généralement, le pianiste a concentré ses énergie sur l'accompagnement.Griffin, 59 ans, a laissé sa griffe de saxophoniste chez les hoppers son époque, jouant aux côtés du vibraphoniste Lionel Hampton, du batteur |o Jones, du « honker » Joe Morris ( un genre plus proche du rythm'n'blues), du pianiste Thelonious Monk et tant d'autres.On n'a pas affaire à un screamer, mais bien à l'un des successeurs de Ben Webster, Don Byas, Charlie Parker et lohnny Hodges, qu'il considère ses principales influences.Même dans les hautes fréquences, le jeu de Griffin demeure coulant et clair, tout en étant costaud.Pas question de grosses égratignures dans le son de son ténor.Griffin est un autre de ses exilés volontaires qui a passé le plus clair de sa carrière en Europe, et ce depuis le début des années 60.Un poids lourd chez les expatriés.On l'a vu aux côtés de Dexter Gordon, lors de moult sessions au Café Montmartre de Copenhague.Un des meilleurs afro-américains, résidant en Europe, comme feu-Kenny Clarke, Art Taylor, Horace Parian (qui joue ce soir avec Archie Shepp), Kenny Drew, Steve Lacy, etc.Le moins qu'on puisse dire, c'est que l'exil lui va bien! Car à l'entendre, on n'a vraiment pas l'impression qu'il s'effondre dans la nostalgie de la Mère Patrie.Même si son répertoire est vraisemblablement nostulgique.\\ en tant qu'atelier pour nos étudiants \u2014 qui se destinent en fait à l'enseignement \u2014 et avec l'objectif d'interpréter leurs compositions et leurs orchestrations; ça.on le fait une fois par année.Mais autrement, on joue un peu partout, dans des brasseries, des festivals, pour des partys de compagnies.Au début, pour se mettre un pied dans la place, on a joué du Glenn Miller, du Count Basic ; aujourd'hui, les gens se sont faits l'oreille et on peut leur interpréter n'importe quoi, ils nous suivent ».Rien de tout ça n'a été très facile.« Nos étudiants se sont battus pour conserver leur big band et le type d'enseignement qui y est rattaché ».dit encore Charron.Et c'est une mince consolation pour les musiciens de Trois-Rivières de savoir que même à Montreal, ce n'est pas facile de se livrer à ce type de jazz.« Tout de même, l'école Saint-Luc et le cégep Saint-Laurent font des choses merveilleuses dans ce domaine.Et certains de nos étudiants qui se sont adonnés à ce genre de musique gagnent maintenant leur vie avec des orchestres symphoniques en Australie et en Israel ».conclut Robert lodoin.AUJOURD'HUI 12:00 Café Bistrot Jardins de la Place des Arts Streetnicks (gratuit) 16:00 Montréal-Jazz Scene Yogourt Liberté (St-Denis f Maisonneuve) Maxime (gratuit) 17:00 Le 5 à 7 Jardins de la Place des Arts Dixieband (gratuit) 18:00 20:00 22:00 Ciné-jazz Cinémathèque québécoise Altos Parkèriens Adderley.Stirt, Pepper 18:00 Rendez-vous Scene Yogourt Liberté Mathieu Léger Quintet (gratuit) 19:00 CBC Stéréo présente Les Grands Concerts Air Canada Théâtre Saint-Denis Paolo Conte En collaboration avec Alicalia 19:00 CBC Stéréo présente Jazz-Beat Spectrum The Paquito d'Rivera Quintet (Cuba) 19:00 CBF FM 100,7 présente Ad Lib Cafe de la Place (PDA) Denis Hébert (gratuit) 19:00 Montréal-Blues Scene Labatt Blues (Sainte-Catherine / Jeanne-Mance) Gerald Laroche Blues Band (Winnipeg) (gratuit) 20:00 Jazz Liberté Scène Yogourt Liberté (Saint-Denis / Maisonneuve) Andrew Homzy Jazz Orchestra (gratuit) 20:30 CBF FM 100.7 présente Jazz sur le vif Bibliothèque Nat.du Québec Robert Lepage et invités «Memory Babei (gratuit) 20:30 Concerts-étoiles Alcan Scène du Complexe Desiardins Stage Band Brèbeuf Quebec (gratuit) 20:30 Les Spectacles Alcan Scène Alcan (Saint-Denis / Ontario) Holy Cole Quintet (Toronto) (gratuit) 21:00 Evénements spéciaux Alcan Salle Wilfrici-Pellotier (Place des Arts) CHOM présente The Neville Brothers Santana 21:00 CBC Stéréo présente Piano-Plus Salle Mane-Gérin-Lajoie (UQAM) Archie Shepp/Horace Parian 21:30 Les Spectacles Jazz Bud Scène Jazz Bud (clocher de l'UOAM) Téléfunk 22:00 (gratuit) Lee Spectacles Labatt Blues Scène Labatt Blues (Jeanne-Mance / Sainte-Catherine) Eddy Clearwater Bluee Band (Chicago) (Chicago) 23:00 CBF FM 100,7 présente Jazz dans la nuit Théâtre Saint-Denis Kronoa Quartet joue Monk, Bill Evant, Terry Riley, etc.23:30 Télé-Jazz Quatre Saison» CFJP-UHF 35/Câble 6 (en stéréo) Cleo Laine au festival 1982 23:30 Labatt Blues au Spectrum Spectrum Gerald Laroche, Eddy Clearwater Blues Band (gratuit) t ^ LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 4 JUILLET 1987 \u2022 r o David Sanborn L'audace de s'affirmer «pop^ Alain Gerber «Le jazz ne sait plus très bien où aller.» PHOTO ARMAND TROTTIf R LA PRESM ¦ C'était bien, c'était grand, même genial à l'occasion; mais il a manqué une certaine étincelle.« C'est fatal.On a tout essayé depuis quelques années.On a tenté de jouer sans mélodie, sans harmonie, sans rythme bien défini, avec des musiciens qui avaient acheté leurs instruments la veille.Qu'est-ce que vous voulez faire de plus?» Bref, le jazz ne sait plus très bien où aller et subit la tentation du conformisme.C'est Alain Gerber qui parle; écrivain, journaliste, un des grands spécialistes du jazz qui, depuis 1964, a fait tous les festivals et qui en est cette année à son quatrième séjour consécutif à celui de Montréal.Les festivals, justement, il ne les fréquente plus sur une base régulière depuis 1972.Sauf celui de Montréal.Il dit: «Les festivals de jazz se sont multipliés; il y en a plus de 100 en France! Cela a tué le côté mystérieux, extraordinaire, de ces événements.Maintenant, il s'agit en général d'un lieu où les gens se retrouvent et se font leur petit festival à eux, de sorte que ça devient presque une corvee d'assister aux concerts.» Alain Gerber enchaine: «À Montréal, les choses sont un peu différentes.Sur la rue d'abord: le festival est bienvenu dans cette ville \u2014fermer une grande rue, on n'imagine pas ça à Paris ! \u2014 où les gens se retrouvent immergés dans le jazz.Il se produit ce phénomène que /es gens aperçoivent de la lumière et entrent pour voir] Des gens qui ne sont pas des amateurs de jazz mais qui sont curieux et ouverts.Ceci dit, les Montréalais ont drôlement développé leur jugement, et ils mesurent plus leurs réactions aux différents concerts ».Et quant à la 8 édition du Festival international de jazz de Montréal : « La programmation de cette année était admirablement équilibrée, d'autant plus qu'il s'avère capable de gagner le perpétuel combat engage contre ses propres habitudes \u2014 Urban Sax en est un exemple\u2014 et contre la tentation de rechercher un plus large public aux dépens de son prestige culturel.L'an dernier, avec Michel Legrand, Ginette Reno et d'autres, on avait bien senti ce danger ».Mais, au fait, où commence et où finit le jazz.Surtout, où va-t-il ?Gerber repond : « À l'origine, le jazz fut la musique de reconnaissance d'une communauté, les Noirs, en danger.Ce n'est plus exactement le cas aujourd'hui.Cette communauté n'est plus dans même position de danger, elle s'assimile à toute allure et.surtout, les Noirs se reconnaissent maintenant dans Michael lackson! l'ai cru à un certain moment aux entreprises de réappropristion, l'euro-jazz, par exemple.Maintenant, je ne sais plus.Et de surcroit, lorsqu'il y a mariage, le jazz est tou- jours le dindon de la farce, comme en témoignent le jazz-rock et la salsa.|c n'ai rien contre! C'est bien, c'est très bien; mais ce n'est plus du jazz ».Alors?« Alors, c'est le tableau que nous avons ici, à Montréal.Les musiciens restent \u2014 magnifiquement d'ailleurs\u2014 ce qu'ils ont toujours été.El, somme toute, on voit s'installer un classicisme qui risque fort de devenir de l'académisme.Un de ces jours, on va à nouveau entendre Oh When the Saintsl Cela est conforme à l'ambiance socio-politique du moment: le conformisme et l'embourgeoisement sont des valeurs ouvertement proclamées comme poositives.Bref, le jazz change comme la rue Sainte-Catherine, où on a fait tomber de vieux immeubles d'une laideur splen-dide pour élever des choses modernes d'une beauté indifférente.» Alain Gerber poursuit toujours: « Nous manquons actuellement d'un nouveau Armstrong, d'un Parker, d'un Coltra-ne.Ou alors, le jazz connaîtra le sort de la tragédie grecque, qui n'a vraiment vécu qu'un detni-siècle.Ou il sera remise dans un magniiique tiroir fermé a clef, comme Mozart, et on I'interprétrera comme on interprète Mozart en déclenchant le même type d'émotions.Il faut en fin de compte se demander si le jazz n'aura pas été un accident culturel dans l'histoire de la civilisation.» ¦ Porté aux nues par nombre d'amateurs de jazz fusion, dénigré par les puristes, couru par les pop stars de l'Amérique, David Sanborn se fiche totalement des étiquettes qu'on peut lui coller.Sa musique?On l'écoute dans le trafic, un peu pour se rincer les neurones.Mais mieux encore, on va voir David Sanborn, car il joue comme un démon.Demain soir, au Théâtre St-Denis.Généralement, les disques de David Sanborn ne sont pas terribles.Y compris son dernier album.Change of Heart.Tous les clichés du jazz rock s'y retrouvent, toutes les évidences sautent aux oreilles.Le funk lourd, ça va.mais ça se gâte avec ses mélodies légères, ses arrangements pour le moins jovialistcs.Excellentes trames sonores pour les émissions de sport a Télé-Métropole.Des super-musiciens Pourtant, cette variété instrumentale rassemble généralement des super-musiciens, parmi les meilleurs tricoteurs de studio en Amérique du Nord, parmi les plus grands espoirs du futur jazz fusion.Le guitariste Hiram Bullock, les percussionnistes Mino Cinelu et Pauliono Da Costa, le bassiste-producteur Marcus Miller, etc.Au spectacle de demain soir, le personnel risque d'être tout à fait excitant: Don Alias (ex-Montréalais) aux percussions.Hiram Bullock, nouvelle sensation de la guitare électrique, et d'autres moins connus.Une musique à voir, car le contexte se prête bien aux solos, et au lourdes pulsations du funk.Sanborn est lui-même un superbe musicien, un des meilleurs sax altos.Ce n'est pas pour rien qu'on le demande a tour de bras, que toutes les stars intelligentes achètent ses services.A la fin des années 60.feu-Paul Butterfield l'avait d'abord découvert, puis le tout Los Angeles s'est mis à lui courir après.Stevie Wonder, |oni Mitchell, lames Taylor, pour ne nommer que ceux qui l'ont marqué.Il voue d'ailleurs une grande admiration pour Wonder; « l'étais assis dans une chambre d'hôtel, il était dans la chambre voisine et je l'entendais répéter.Quel gros travailleur, implacable, c'était très inspirant pour moi », David Sanborn me raconte-t-il au bout du fil, entre deux sessions dans un studio new-yorkais.Sanborn a également enregistre pour Springsteen, Bowie et autres méga-stars.Au Late Night Show Et depuis que le saxophoniste habite le Big Apple, on le voit jouer régulièrement comme soliste au Lafe Night Show de David Letterman.le plus peté des talk shows.« |e suis très chanceux de pouvoir aller et revenir dans cette émission, selon mes disponibilités.David et toute son équipe sont supers, très sympathiques ».Et on voit même Sanborn dans le groupe très branche du vieux sorcier Gil Evans, qui sait repérer les wizz kids installes dans la métropole américaine.Or depuis quelques temps, Sanborn a décide de focaliser sur ses propres bcbellcs.ses trucs à lui.Il commente ses propres compositions: « La musique est directe, la structure, les formes, c'est pop.Et ça ne me derange pas du tout de l'affirmer.Ce qui m'arrive comme a tant d'autres musiciens, c'est que tu fais quelque chose et d'autres te disent ce que c'est » d'alléguer Sanborn.On l'associe donc autant au jazz qu'a la pop musique.« |e n'y ai jamais pense, j'ai toujours laisse aux autres le soin de faire les distinctions.|c me fous pas mal des catégories, je fais ce que je fais.Ça ne me de- range pas d'être considère comme un musicien pop.mais j'ai joue aussi bien dans des contextes de jazz », prccise-t-il.Puis il confirme ses origines, qui constituent les fondements de son approche; « |e viens de la musique R'n'B c'est la base de l'orientation rythmique de ma musique ».Le son de Sanborn est effectivement issu ' du rythm'n'blues, des groupes de son Saint Louis natal.Un son qui.si l'on reprend ses dires, s'est passablement sophistique a l'écoute des Phil Woods.Charlie Parker.Cannonball Adderley et autres grands boppersde l'alto, lonction entre le pop et le jazz, l'approche de David Sanborn est pratiquement devenue une reference dans les studios de ce continent.Sanborn est a l'alto ce que Michael Brecker est au ténor.Saxophonis-tes blancs tout étoile, envies, admires par tous les étudiants de la même tuyauterie.Sur le jazz fusion: * Souvent, on considérait cet idiome comme le pire de la musique pop et le pire du jazz.Bien sûr.il y a du mauvais la-dedans, comme il y a du mauvais be-bop.Le moins qu'on puisse dire c'est qu'aucun idiome est fondamentalemnt bon.Il faut simplement faire la musique qu'on a dans la tète.Si c'est acoustique, c'est acoustique, si c'est électrique, c'est électrique C'est tout ».C'est tout! PHOTO ARMAND TROTTIER LA PRESSE Le Hugh Fraser Ouintet: Hugh Fraser au piano, Chris Nelson, Campbell Ryga et Phil Dwyer.Le Hugh Fraser Ouintet l'emporte haut la main ALAIN BRU Dave Brubeck a présenté un concert classique avec l'Orchestre symphonique ¦ Le jazz s'ennoblit, avec Dave Brubeck.Le célèbre jazzman américain nous offrait en effet hier soir un concert de facture très classique.Le quartette de l'artiste était bien là, mais derrière, pour l'accompagner, il y avait tout l'Orchestre symphonique de Montréal.Concert de jazz symphonique donc, soirée de gala avec ministres et caméras, car on pourra revoir l'événement aux Beaux dimanches de Radio-Canada.Spectacle unique, pour découvrir quelques extraits des musiques sacrées de Brubeck et les orchestrations symphoniques de ses compositions de jazz.Entendre dans ce cadre, Blue Rondo A La Turk, est tout simplement grandiose.Le compositeur classique qui s'affirme de plus en plus chez Dave Brubeck ne renie donc pas son oeuvre jaz- 4 4 zistique.Elle grandit avec lui.Et le pianiste de 6b ans met tout autant d'allant dans son solo.Amorcé par un extrait de l'oeuvre chorale la plus populaire de Brubeck, La Fiesta De La Possada.ce concert est à ce jour le meilleur événement à prendre place sur la cette scène de la Place des Arts réservé aux Evénements spéciaux du Festival de jazz.Entouré de son fils Chris au trombonne et à la basse électrique, de l'excellent clarinettiste Bill Smith élève de Darius Mil-hand comme lut, et de Randy tones à la batterie, Dave Brubeck a brillamment démontré qu'il avait bien appris de son maître, et que le jazz n'est pas une distraction pour musicien classique.Au milieu de tout cela, un petit côté religieux, qui compose une bonne partie de l'oeuvre récente de Brubeck, dont le concert d'hier ne nous a permis d'entendre que quelques extraits.Dave Brubeck faisait très classique hier soir lors de son spectacle.PHOTO ARMAND TROTTIER.IA PRESSE ¦ Le jury du Concours de jazz Al-can n'a pas jonglé très longtemps pour choisir un lauréat.Le Hugh Eraser Quintet a remporte la palme haut la main, propulsant cette formation de Vancouver au sommet de la relève canadienne en jazz.Le Festival de Montréal couronne donc un formation aussi excitante sur le plan de la créativité que sur celui de l'efficience technique.D'abord, interrogeons le c.v.de Hugh Fraser, leader et compositeur de la formation.28 ans, originaire de Victoria, il habite Vancouver depuis une dizaine d'années.Formé au Conservatoire de Victoria, il a ensuite diversifie son champ d'études au Creative Music Studio dans l'Etat de New York, un genre d'école alternative pour musiciens d'avant-garde.Au retour, il a formé le Vancouver Ensemble of |azz Improvisation (VE|I), un groupe de 12 musiciens qui a déjà endisqué.Très articulé, Hugh Fraser: « |e me considère autant compositeur que musicien et improvisateur.Dans le jazz, on doit faire les deux.C'est une approche globale, l'aime organiser des contextes où la composition dicte les grandes lignes de l'impro ».explique le lauréat peu avant la prestation de la Place des Arts.Car son quintette ouvrait le spectacle de Dave Brubeck et de l'Orchestre Symphonique de Montréal «On ne s'est pas adaptés au concours.On est ensemble depuis un an, et la musique qu'on fait habituellement ne diffère pas de ce qu'on a présenté à Montreal.Les compositions laissent parfois de longues séquences a l'improv i-sation libre, mais la base s'inspire fondamentalement du be-bop et de la musique modale ».de préciser le compositeur.Ainsi donc, le bop des années 50 et le jazz col-tranien (modal) des années bO constituent la base de cette musique.Le côté libre de cette approche la rend d'autant plus intéressante, car on constate un lien direct avec la tradition et une volonté de dépasser les codes établis.Hugh Fraser et son groupe n'ont pas gagné simplement pour la créativité de leur compositions.La grande qualité des solistes y est pour quelque chose.D'abord un saxophoniste ténor de 21 ans, Phil Dwyer, jeune prodige du Pacifique canadien.Vraiment un saxophoniste dangeureux.Gros son, doigté fascinant, cris retentissants.On en dira presqu'autant de l'alto, Campbell Ryga, petit gros au jeu impétueux.Le batteur, Buff Allen, fait penser à des lions comme Jeff Watts, Wilby Fletcher, et autres batteurs majeurs, souvent associés à McCoy Tyner.Et Fraser lui-même est un très bon improvisateur au piano et au trombone.Pas aussi bon que David Grott, le tromboniste de la très bonne formation montréalai-«e.Urban Turbans.Le plus intéressant soliste de ce groupe, qui d'après moi termine bon deuxième.Le jury du Concours Alcan lui a d'ailleurs décerné une men- tion spéciale.Fort justifiée, d'ailleurs.Fraser est on ne peut plus conscients des grandes tendances du jazz en 87: « |e crois qu'il y a un retour reel vers le conversatisme, car il n'y a pas de nouvelles; approches majeures qui dépassent ces formes.Mais d'un autre côte, certains artistes restent pris dans les styles d'autrefois, copiant intégralement ce qui a été fait, sans essayer d'apporter sa propre louche.Moi je tente d'établir uncertain équilibre entre la tradition et le modernisme » explique-t-ll.Fraser est un des rares représentants canadiens de ce nouveau courant, parfois appelé le free bop, qui tente effectivement un sérieux mélange de tradition et de musique actuelle.Le saxophonistes David Murray et George Adams, le batteur lack De lohnet-te, le pianiste Don Pullen, et quelques autres en sont les plus brillants représentants.Selon le contrebassiste Miroslav Vitpus, président d'honneur du jurv, le choix semble avoir été facile.« Il y avait des musiciens accomplis dans cette compétition, d'autres l'étaient moins.Nous avons on-sidéré tous les facteurs, de la qua;-lité instrumentale à la créajion elle-même.Mais pour choisir les gagnants, il n'y avait pas de dou* te », précise-t-il.Les lauréats du Concours Alcan se méritent évidemment un prix; $5000 et l'enregistrement d'un disque réalisé par les Entreprises Radio-Canada.On les reverr$ probablement l'an prochain, à l'occasion du prochain Festival.! i Quoi faire en fin de semaine Pour cette chronique veuille* adresser vt» lettres comme suit : \u2022Ouoi faire aujourd'hui LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montreal H2Y 1K9 F4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 4 JUILLET 1987 DIVERS ¦ La Maison des jeunes de Boucherville organise deux randonnées écologi-quo» : dans le parc dor.iles de Bou-chervDIe, le 5 juillet; à Port-au-Saumon du-6! au 9 juillet.Renseignements : 655-4342 (Daniële).ai bas personnes Intéressées a participer eu touilles archéologiques sur le s ne bu Champ-de-Mars (du 14 juillet au uiaoùt) doivent s'inscrire au plus tard le'6 juillet.Renseignements : 872-3207.¦ L'Association cyclo-touriste Métro-Sud organise une excursion cycliste sur la piste cyclable de Cnte-Salnte-Ca-therine, le 5 |uillet.Rassemblement a 9-h.sur le terrain de stationnement de la' polyvalente Antoine-Brossard.3 055, boiilevard de Rome, a Brossard.Renseignements : André.678-586B; Luc.67B-7879.¦ La Relève, un groupe de jeunes organise un souper au restaurant Le Comte.V 1Q1 est.rue Sainte-Catherine, le 4 juillet.à'18 h.Suivra une sortie au Festival de iazz dans les rues ou dans un cafe.Reservations : 735-8580.¦ Là Ville de Saint-Laurent offre l'heure du conte pour entants de trois à cinq ans a la Bibliothèque municipale, i 380.rue de l'Eglise.tous les jeudis, â ' partir du 9 juillet, a 10 h 15.Renseignements : 744-7300 EXPOSITIONS Musée d'art contemporain (Cite du Havre) \u2014 Expositions «Le geste oublie).«Eléments Naturae* et «À l'heure de la Hollande».Du mar.au dim., de 10 h é 18 ¦ h.Musée des beaux-arts de Montréal ¦ (1375.Sherbrooke o.) \u2014 Exposition ! «Léonard de Vinci, ingénieur et architec-; te».Tous les |ours de 10 h à 22 h.saul lun Jusqu'au 8 nov Musée d'art de Saint-Laurent (615.¦ boul.Sainte-Croix.Saint-Laurent) \u2014 Exposition «25 ans d'acquisitions».Du mar.au ven.dim., de 12 h à 17 h.Jus-qu au 11 oct.(Fermé le 3 juillet).Musée McCord (690.Sherbrooke o.) \u2014 Exposition «Le jardin de fleurs de grand-mere».Du mere au dim., de 11 h a 17 h.Musée Marc-Auréle Fortin (118.Samt-.Pierre) \u2014 Oeuvres de Marc-Aurele For-' tin et Simone Aubry Beaulieu.Du mai ', au dim., de 11 h a 17 h.Musée des arts décoratifs \u2014 LE CHÂ-' TEAU DUFRESNE (angle Pie-IX et Sherbrooke) \u2014 Exposition «-Design international \u2014 50 ans de luminaires».Du mere au dim., de 11 h a 17 h.Jusqu'au 5 |uillet.Agence Tailleter, Côtè-Burnham (edifice Cooper.3981.Saint-Laurent, suite 202) \u2014 Dim., de 12 h a 18 h.peintures de Marilou Esguerra Articula (4060, Saint-Laurent, suite 106) \u2014 Sculptures da Sarah Stevenson.Du mere, au dim., de 12 h à 17 h.Jusqu'au 5 juillet.Atelier J.-Lukaca (1504, Sherbrooke o.) \u2014 Oeuvres de Rudy Sparkùhl.Sam., de 9 h 30 à 17 h; dim., de 14 h à 17 h.Mar., de 9 h 30 à 17 h.Atelier Galerie Nouvel Age (350, Sherbrooke e.) \u2014 Peintures et sculptures.Centre Saidye Bronfman (5170, chemin de la Côte-Sainte-Catherlne) \u2014 Exposition «15 photographes britanniques».Du lun.au jeu., de 9 h à 21 h.Ven.de 9 h à 17 h.Dim., de 10 h i 17.Jusqu'au 16 juillet.Centre d'art diffusion 111 (3575.av.du Parc) \u2014 Estampes.Du marc, au dim., de 12 h à 18 h.Jusqu'au 5 juillet.Centre de céramique poterie Bonse-cours (444.Saint-Gabriel) \u2014 Exposition «Le Prix de l'Humour céramique 1987».Jusqu'au 30 août.Centre de création et de diffusion en design (200, Sherbrooke o.salle 4005) \u2014 Sam., dim., de 12 h à 18 h, dessins et maquettes de Renzo Piano.Centre des arts contemporains du Québec (4247.Saint-Dominique) \u2014 Oeuvres de Pauline Gagnon.Du mar.au van., de 11 h a 18 h: sam.dim., de 12 h à 17 h.Jusqu'au 4 juillet.Centre international de design de Montréal (85.Saint-Paul o.) \u2014 Sam., dim., de 13 h a 17.Lun.mar., de 9 h à 16 h.exposition «Design graphique: ob-iets».Galerie Amrad African Arts (1522, Sherbrooke o.) \u2014 Exposition «Animaux comme masques de danse».Jusqu'à mar a compter de mere., marionnettes du Congo et du Mali.Galerie Art & Style (4875 A, Sherbrooke o.) \u2014 Sam., dim., lun., peintures de Colette Boivin.Pauline Bressan, David Brown et Rene Richard.Galerie Atara (1622, Sherbrooke o.) \u2014 Oeuvres de Olira Barak, Einan Cohen.Oter Lellouche.Yehuda Porbuchrai et Rivka Wiseberg.Du mere, au sam.de 11 h à 17 h.Galerie Aubes (3935, Saint-Denis) \u2014 Peintures de Daniele Hardy et Vasemin Senel.Jusqu au 12 juillet.Galerie Laurienne-Bazinet (5451.Sherbrooke e.) \u2014 Sam., dim., de 12 h à 17 h.peintures de Léo Ayotte.A.J.Casson.M.-A.Fortin, Frank lacurto.Henri Mas-son.John Little, René Richard et Goo-dridge Roberts.Galerie Renè-Blouin (372.Sainte-Catherine o.) \u2014 Oeuvres de Daunac.Du mar.au sam.de 12 h à 18 h.Jusqu'au 11 luillet.Galerie Chantai-Boulanger (372.Sainte-Catherine o.) \u2014 Sam., de 12 h à 18 h., oeuvres de Carol Wainie.Galerie Concordia (1455.de Maison-neuve o.) \u2014 Oeuvres des étudiants de premier cycle.Jusqu'au 18 juillet.Galerie des artisans du meuble québécois (88 e.Saint-Paul) \u2014 Peintures acryliques et oeintures sur soie de Mas- soud Gelriz.Du lun.au ven., de 10 h à 17 h.Sam., dim., de 13 h à 17 h.Jusqu'au 31 août.Galerie des arts Lavallln (1100, Dorchester o.) \u2014 Exposition «Accents de la Collection Lavallin».Galerie des 5 continents (1225, av.Greene) \u2014 Sam., dim., lun., mar., sculptures.Galerie Esperanza (2144, Mackay) \u2014 Sam., dim., Iun\u201e mar,, tomographies de Luc Bourbonnais.Galerie Etcetera (37, Maplewood, 2e étage) \u2014 Sam., dim., lun., mar., oeuvres de Robert Dufour.Galerie La Canadienne (900.Dorchester o.) \u2014 Peintures de Basque, Breton.Bruni.Jamieson et Van der Sluys.Galerie Claude-Lafltte (1446.Sherbrooke o.) \u2014 Oeuvres de Marc Chagall.Jusqu'au 20 juillet.Galerie l'Art Vivant (221, Saint-Paul o.) \u2014 Artistes de la galerie.Galerie Laurier (1115, Laurier o.) \u2014 Exposition de l'Atelier 213.Jusqu'au 8 juillet.Galerie Lee (1518.Sherbrooke o.) \u2014 Sam., dim., lun., mar., dessins gravures et aquatintes de Hans Georg Rauch.Galerie l'Empreinte (272.Saint-Paul e.) \u2014 Sam., dim., lun., mar., céramiques de Matin Thernen.Galerie Les Gâteries (3443.Saint-Denis) \u2014 Photographies de Lois Siegel.Jusqu au 13 juillet.Galerie Lèzart (351.Emery) \u2014 Oeuvres de Jean-Marc Papineau.Tous les jours de 15 h à 21 h Jusqu'au 5 juillet.Galerie Elca London (1616, Sherbrooke o.) \u2014 Oeuvres de Norm Dallln.Du mar.au sam., de 10 h à 17 h 30.Jusqu'au 9 juillet.Galerie Ludovic (1390.Sherbrooke o.) \u2014 Oeuvres de M.Poissant.L.Chapde-lame, A Rousseau.J.Lamoureux, G.Hrabe.D.Desjardins.N.Hudon et A.Bertounesque.Galerie Michel-Ange (430.Bonsecours) \u2014 Oeuvres de Léo Ayotte, Jean Dallai-re, Nérée de Grâce, Marcel Fecteau.Marc-Aurele Fortin, Rene Richard et William Showell.Galerie Mihalis (1500.Sherbrooke o.) \u2014 Oeuvres de Oktay.Du mar.au ven., de 9 h 30 à 17 h 30.Sam., de 10 h à 17 h.jusqu'au 4 juillet.Galerie Pink (1456, Notre-Dame o.) \u2014 Sam., dim., peintures de Michel Boutet et acryliques de Claude Poivèe.Galerie Port-Maurice (8420, boul.La-cordaire) \u2014 Lun.de 13 h à 21 h 30; mar., de 10 h à 21 h 30, oeuvres de Jacques Hudon.Galerie Relais des Époques (92.Sherbrooke o.) \u2014 Peintures de Monique Bè-dard.Yvan Provost, Louise Robichaud, Ronald Bélanger, Liane Paskaryk, Lise Paradis.Jeannine Eve Rell, Claire Dion-ne-Valois.Merc., ven.sam., de 11 hé 17 h: jeu., de 11 h à 19 h.Galerie Barbara-Silverberg (2148.Mackay) \u2014 Sam., de 11 h à 17 h 30.exposition «L excellence en céramique au Canada- Galerie 6200 (8200, boul.Léger) \u2014 Peinturée, pastels et dessins de Jeanne Bornier, Pierre Bertrand, Ariette Cachât.Hélène Cardinal, Lise Chariand, Yves Dufresne, Armand Laramée, Claire Mo-rin, Mireille Morlssette et Rollande Sau-vageau.Tous les jours de 13 h à 21 h.Jusqu'au 7 juillet.Galerie Toile-Étoile (5011.chemin Queen Mary) \u2014 Artistes de la galerie.Galerie 13 (3772, St-Dems) \u2014 Exposition «Hommage à Andy Warhol».Jusqu'au 18 juillet.Galerie Weatmount (4935 A, Sherbrooke o.) \u2014 Peintures et sculptures.Guilde canadienne des métier» d'art du Québec (2025, Peel) \u2014 Sculptures en céramique de Rose Szasz.Jusqu'au 18 juillet.Guilde graphique (9, Saint-Paul o.) \u2014 Sam., dim., lun., mar., oeuvres de Francis Mean, Tobie Stelnhouse et Roselyn Swartzman.A compter de mere, oeuvres de Christiane Fenay, Victoria Edgar et Glenna Matoush.Jusqu'au 31 juillet.Michel Tétreault art contemporain (4260.Saint-Denis) \u2014 Sam., dim., oeuvres de Louise Masson.Studio 701 (3981, Saint-Laurent) \u2014 Sam., dim., de 12 h à 18 h., photographies de Anne-Marie Zeppetelli.Vieux Port de Montréal \u2014 Exposition «Expotec».Tous les jours de 10 h à 22 h.sauf lun.Jusqu'au 8 sept.Exposition «Images du futur 67» et «La rencontre d'un lieu» (sculptures).THEATRES SUITE DE LA PACE E18 Théâtre des Marguerites (Trois-Rivie-res ouest, 819-377-3223) \u2014 «Opération macho!», de Sylvie Lemay.Avec Josée LaBossière.Claude Gai.François Trot-tier, Christian Saint-Denis et Georges Carrére.Du mar.au ven., 20 h 30.Sam.19 h.22 h 30.Jusqu'au 29 août.Théâtre de la Mauricie (201, Place La Canadienne, St-Mathieu-de-Shawini-gan.819-539-5451) \u2014 «La muselière», de Yvon Brochu.Avec Louise-Georges Girard.Marie St-Cyr et Denis Lamonta-gne.Du mar.au sam., 20 h 30.Jusqu'au 29 août.\u2014 «Les cochons meurent comme des mouches.», de Georges Dor.Avec André St-Denis, Claude Gasse.Deano Clavet et Isabelle Ouimet.Du mar.au ven., 20 h: sam., 19 h 30, 22 h 30.Jusqu'au 29 août Auberge Bromont (Bromont.514-534-2200, 1-800-363-8920) \u2014 «Rose Rosie Rosa et les autres.», de Rèjean Wagner.Avec Francine Guenette.Ghislaine Tremblay.De jeu.au dim.21 h.Jusqu'au 2 août.Théâtre de Marjolaine (Eastman, 514-297-2860 / 2862) \u2014 «Une maison, un bébé, un barbecue», de Elizabeth Bour-get.Avec Daniel Gadouas.Nathalie Gascon.Germain Houde.Patricia Nolm et Christiane Raymond.Du mar.au ven., 20 h 30; sam., 19 h, 22 h 30.Jusqu'au 23 août.The Piggery Theatre (North Haltey.819-842-2191) \u2014 Sam.21 h 30; mar., jeu., van., 20 h 30; «Artichoke».de Jeanne Glass.Théâtre du thé dea bois (574, Av.du Parc.Deauville, 819-864-9569) \u2014 «Un condo â Venise», de Benoit Champs Roux, Clémence Desrochers, Hervé Dupuis, François Lanctôt, Jean-Benoit Nadeau, Hervé Philippe et André Poulain.Du mere, au dim., 20 h 30.Jusqu'au 22 août.Théâtre du Sang neuf (Parc Jacques-Cartier, Sherbrooke, 819-821-5489) \u2014 «Les célébrations», de Michel Garneau.Avec Louisette Dussault, Yves Labbé et Michel Côté.Du mar.au ven., 20 h 30 Jusqu'au 5 sept.Théâtre du Bois de Coulonge (Sillery, 681-4679 ou 681-0088) \u2014 «Souriez Mademoiselle Robi», de Guylaine Tremblay et Simon Fortin.Avec Léa Marie Cantin.Yves Jacques.Guylaine Tremblay, Céline Bonnier, Denis Bernard et Simon Fortin.Ou mar.au ven., 20 h; sam., 19 h, 22 h.Jusqu'au 25 juillet.Théâtre Château Mont Sainte-Anne (500, boul.Beau-Pré, Beaupré.1-800-463-4467) \u2014 «À nous deux, Hervé Ver-ville».Avec Marie-France Carrier et Marc-Antoine Picard.Du mere, au dim.20 h 30.Jusqu'au 16 août.Théâtre d'été du Lac Saint-Joseph (Plage Germain.Autoroute 40, sortie Sainte-Catherlne-de-la-Jacques-Car-tier, 875-2883) \u2014 «Piège é rebours», dira Levin, trad, de Michel Beaulieu.Avec Véronique Aubut, Clément Beau-mont.Lyette Goyette.René Le Grand et Bernard Michaud.Du mere, au dim.20 h 30; sam., 18 h 30, 21 h 30.Jusqu'au 23 août.Théâtre Paul-Hébert (St-Jean.île d'Orléans, 418-829-2202) \u2014 «Le bourgeois gentilhomme», de Molière.Avec Andre Montmorency.Marie-Ginette Guay.Jacques Leblanc, François Dupuis.Leo Munger, Jean-Jacques Boutet.Du.mar au dim.20 h 30.Jusqu'au 6 sept.Théâtre de la Fenière (Ancienne Loret-te, 418-872-1424) \u2014 «Pyjama pour six», de Marc Camoletti.Avec Bertrand Alain.Josée Deschènes.Benoit Gouin, Ma-ryelle Kirouac, Guy Richer ot Michèle Sirois.Du mar.au dim.20 h 30.Jusqu'au 30 juillet.Théâtre Beaumont-St-Michel (St-Mi-chel-de-Bellechasse.418-884-3344) \u2014 «La grande operation ou quand les rêves refusent de mourir», de Jean-Raymond Marcoux.Avec Michel Laperriere.Nicole Leblanc.Roger Léger et Lucie Routhier.Du mar.au ven., 20 h 30 Sam.19 h, 22 h.Jusqu'au 22 août.Théâtre au bois des amoureux (St-Jo-seph-de-Beauce.418-397-5337) \u2014 «Faut s'marier pour», de Bernard B.Leblanc.Avec Jean Guy.Denise Verville ei Chantale Rioux.Du mere, au dim.20 h Jusou'au 6 seDt Théâtre de le Roche-à-Velllon (Si- Jean-Port-Joli, 418-598-3061-62) \u2014 «Flush», de Jacques Diamant.Avec Carole Marceau, André Robitallle et Marc Samson.Du mar.au sam., 20 h 30.Jusqu'au 29 août.Les Gens d'en bas (Camping Bic.route 132, Bic, 724-5994 ou 738-4711) \u2014 «Les mensonges de papa», de Jean-Raymond Marcoux.Avec Endere Bel.-le, Martin Dion et Dargeiie Belzile.Du mar.au sam.20 h 30.Jusqu'au 8 août.Salle municipale (Notre-Dame-du-Por-tage.418-862-7165) \u2014 «Urgence», de Madeleine Boucher-Nadeau.Avec Danielle Plourde, Michel Harvey et Madeleine Boucher-Harvey.Du jeu.au dim., 20 h 30.Jusqu'au 9 août.Centre d'art le Barachoi* (Marina de Matane, 418-562-1939) \u2014 «Petits fours, caviar et chewing-gum-., de Jacinthe Harvey.Avec Andrée Desjardins, Jacinthe Harvey, Pascale Landry.Brlgit M.cho et Sylvain Mlousse.Du mec.au sam., 21 h.Jusqu'au 1er août.Théâtre la Moluque (586, boul.Perron Carleton) \u2014 À compter de mar., «L'édu cation de Rita», de Willy Russell.Avec Annick Bergeron et Benoît Dagonui Du mar.au sam., 20 h 30.Jusqu'au 22 août.Théâtre de la Pulperie (300, Dubuc Chicoutimi.418-543-2729) \u2014 «La danse des Baboons», de John Murray, trad, par Louise Latraverse et John Stowe Du mere, au dim., 20 h.Théâtre Mic Mac (Roberval, 275-1778) \u2014 À compter de dim., «La chambre mandarine»: de Robert Thomas.Du mere, au dim.,: 21 h.Salle Augustin Chénier (9.Notre-Dame-de-Lourdes.Ville-Marie, 819-622-1362) \u2014 «Voisin voisines», de Christian Bèdard.Avec Odette Caron.Sylvie Legault et Géorgie Uchlinger.Du mar.au dim.20 h 30.Jusqu'au 9 août Pétro Repos (Route 111 e., Amos) \u2014 «Le grand traitement», de Marie-Thère-se Quinton.Avec Jean Ladouceur, Lucie Paré, Gaston Guènette et Philippe Laffernere.Ven.sam., 20 h 45.Jusqu au 22 août.Théâtre d'été du lac Mourier (Lac Mou-ner.Val-d'Or.819-757-4525) \u2014 «Le bonheur, c'est pas bon pour la santé .de Louise Marteau Avec Yvette Lavoie.Louis-Jean Oeslauriers.Michel Pilon Adèle Fortin.Michel Fortin et Diane Perron.Van., 20 h 30: sam., dim., 20 h.Jusqu'au 23 août.Cazino de l'Hôtel Albert (24.rue Principale.Rouyn-Noranda.819-762-3545) -À compter de ieu.«Toi Tarzan, moi Jane», de Jeannette Bertrand.Avec Sylvain Bouchard et Manon Rideau.Jeu., ven.sam.20 h 30.Jusqu'au 23 août Cabaret de la dernière chance (146.8ième rue.Rouyn-Noranda, 819-762-9222) \u2014 «Ste-Clarisse des Anges», de Real Beauchamp.Mar., mer., jeu., 21 h Jusqu au 27 août MAISONS D'ENSEIGNEMENT CENTRES CULTURELS Data Formation pédagogique sur systèmes: À nos bureaux ou au aein de votre entreprise AES autonomes \u2014 multirèseaux MICOM: toutes générations incluses 3003, 3004 Tous les logiciels de traitement de textes tels que: WORDPERFECT, MULTIMATE, etc.DBASE III LOTUS 1-2-3 AUTOCAD Durée du cours: 30 heures Service d'emploi disponible gratuitement Ottrez-vous la chance d'une nouvelle carrière, tout en augmentant vos revenus.CHANTALE MONTPETIT 272-0072 Stages pour parents et enseignants La Douce Pour que les enfants se sentent mieux dans leur corps.(acUvttét recentration.sensonalite.relaxation, creation, rasplration.) Montréal: 20 et 21 août (8 h 30 à 16 h) Holiday Inn, Métro Longueuil Québec: 17 et 18 août (8 h 30 à 16 h) Auberge des Gouverneurs.Centre-ville Frais de participation 100 $ Inscription: téléphoner à Guylaine (514) 655-0407 GRAHCOR 175 boul.Dè Mortagne.Boucherville (Québec) J4B 6G4 me 4485.rue Saint-Denis, Montréal, Québec H2J 2L1 Tél.: 843-8379 1- ESTHÉTIQUE PROFESSIONNELLE ET MAQUILLAGE 2- MAQUILLAGE ARTISTIQUE 3-SOINS ET MASSAGES CORPORELS 4- ELECTROLYSE, THERMOLYSE ET BLEND 5- CONSEILLÈRE EN COSMÉTIQUE e- ART VESTIMENTAIRE ET STYLE .MpajMMM *e v«t* pin, natr non mmlm « «hlltr nom rcnlt F\" Sans aucune obligation de ma part, je desire racavolr de l'Information aur li j : \u2022 coureauWantrD 1 ?8 ?3 ?4 ?6 ?« Coche, S.V.P jl; NOM:.PRÉNOM:.j ; ADRESSE:.VILLE:.PROVINCE:.!.| \u2022 CODE POSTAL:.TEL.:.AGE:.APPRENEZ LA TENUE DE LIVRES EN 4 SEMAINES SEULEMENT VOUS GAGNEREZ SÛREMENT PLUS EN TANT QUE TENEUR DE LIVRES Comptabilité pratique enseignée par des comptables agréés.Choix des classes matin, soir, samedi.AUSSI NOUVEAU COURS DE TENUE DE LIVRES SUR MICRO-ORDINATEUR! 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Montréal, Québec H3T1N8 QUÉBEC: Université Laval Pavillon Alexandre-Vachon Cité universitaire Québec, QC G1K7P4 RIMOUSKI: Polyvalente Paul-Hubert 250, boulevard Arthur-Buies ouest Rimouski, Québec G5L7A7 CHICOUTIMI: Cégep de Chicoutimi 534 est, rue Jacques-Cartier Chicoutimi, Québec G7H 1Z6 TROiS-RIVIÈRES: Cégep de Trois-Riviéres Pavillon des Humanités 828, rue Marguerite-Bourgeoys Trois-Riviéres, Québec G9A 5E6 Les candidates non inscrites doivent communiquer avec le Service aux étudiantes de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec dès maintenant au: (514) 935-2501 Bibliothèque Municipale de Côte Saint Luc.5 851.Boul.Cavendish (485-69001 exposition des oeuvres de Merman Heimlich (1904-1986).du 9 juillet au 6 spetembre: exposition de sculptures de Gilda Glazer.du 9 juillet au 6 septem bre Heures d'ouverture: tous les jours de 10 h â 22 h.Bibliothèque municipale de Greenfield Parti, 225 avenue Empire (coin Churchill).(678-8950) : exposition des oeuvres de Heather Walker, photographe lusqu au 21 juillet.Heures d'ouverture les lundis, mardis et jeudis, de 12 h a 17 h et de 19 h à 21 h; le vendredi, de 12 h à 17 h; le samedi, de 10 h à 13 h Bibliothèque Municipale de West mount.4 574 ouest, rue Sherbrooke exposition d'aquarelles de Clavet-Four-nier intitulée « Synergie en sept temps > et « Hyperboles », du 6 juillet au 17 juillet: heures d'ouverture: du lundi au jeudi, de 10 h é 21 h 30; le vendredi, de 10 h à 18 h.Renseignements: 937-5158.Module art et culture de la Ville de Saint-EuBtache.271, rue Saint-Eusta-che (472-4440) : exposition « Créations d excellence » des artisans de Saint-Eustache.du 20 juin au 12 juillet, du lundi au vendredi, de 13 h 30 à 16 h 30 et de 19 h à 22 h; les samedis et dimanches, de 13 h 30 â 22 h.MAISONS DE LA CULTURE Côte-des-Nelgee, 5 290, chemin de Ib Côte-des-Netges (87: -6889) : « Aauto-graphes ».collection « Le tonds Arthé-me Saint-Germain » présentée par le musèologue Pierre Thèberge, directeur du Musée des beaux-arts: du 30 juin au 28 août.Maisonneuve, 4 120 est.rue Ontario (872-2200) : « Autographes », exposition de la collection de flamants roses de Thomas Schnurmacher, journaliste à la Gazette, du 9 juin au 28 août: exposition de planches de bandes dessinées du magazine « Gargouille » fait par un enfant de 14 ans, jusqu'au 1er septembre.Marie-Uguay, 6 052, boulevard Monk (B72-2044): exposition intitulée «Les Nèrèe de grâce d'Edith Butler », collection d'oeuvre d'une compatriote d'Edith Butler.Dame-dc-Grâce.3 755.rue Botrel (872-2157) : exposition de collection de costumes de « La nuit des rois» dessinés par Alfred Pellan, du 25 juin au 28 août.Mont-Royal, 465 est, avenue Mont-Royal (872-2266) : exposition de collections de Bernard et Mireille Lagacé, Michel Tremblay, Alain Stanke.Douglas Leopold et Monique Miller, du 23 juin au 28 août.Petite Patrie, 6 707, avenue de Lortmier (872-1730) : exposition de dessine d'enfants intitulée « Messagers de paix », jusqu'au 28 août; exposition de photos illustrant l'histoire d'un quartier ancien qui s'est trouvé une nouvelle identité, jusqu'au 28 août; exposition d'une collection de costumes de plage canadiens rassemblée par Serge Joyai.du 23 juin au 28 août.f } SUITE A LA PACE H13 \\ 44 42 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 4 JUILLET 1987 MAISON S D'ENSEIGNEMENT ATTENTION! Maisons d'enseignement LA RENTRÉE Un cahier spécial conçu pour vous et nos lecteurs sera publié LE MERCREDI 12 AOÛT 1987.Assurez-vous de réserver votre espace publicitaire d'ici LE 4 AOÛT 1987.Pour plus de renseignements, communiquez avec Mme PAULETTE FRÉJEAU 285-7234 COLLEGE LASALLE VISITEURS DE MARQUE AU COLLÈGE LASALLE Le 2 juin dernier, le conseil d'administration du College LaSalle soulignait d'une façon toute particulière le passage de M.Subin Pinkayan.ministre des Affaires universitaires de Thaïlande, dans ses locaux.Nous reconnaissons sur la pholo.de gauche à droite: \u2014 M.Christian Chouinard.du ministère de l'Expansion industrielle régionale, gouvernement federal \u2014 M.Suwit Khumkihi.secretaire parlementaire et depute en Thaïlande.\u2014 M.Subin Pinkayan.ministre des Affaires universitaires de Thaïlande.\u2014 \\1me Michéle Boulanger-Bussière.vice-présidente du College LaSalle.\u2014 M.Jean-Paul Morin.president du conseil d'administration et fondateur du Collège LaSalle.\u2014 M.Léonce Bouchard, du ministère des Relations internationales pour le gouvernement du Québec.\u2014 M.Jacques A.Lefebvre, president du Collège LaSalle.\u2014 M.Jacques Marchand, trésorier du conseil d'administration du Collège LaSalle.\u2014 Mme Pauline Duuas.secrétaire du conseil d'administration du College LaSalle.Institut de l'Art de la Coiffure École de Coiffure Paul de Rvcke .Développer son latent dans un environnement pédagogique reconnu pour la qualité de son enseignement, c'est s assurer une réussite professionnelle el un diplôme recherche par les meilleurs salons.Toutes nos écoles détiennent le permis du ministère de l'Educatron.Pour de plus amples renseignements, téléphonez à I uno de nos succursales: de Rycke .Montreal 1168.Sle Catherine Ouest 866-5477 Laval, Pont-Viau 1SB.boul.des Laurentides 669-3501 Quebec 849, boul St-doseph Esi 529-0689 Sherbrooke 51.Wellington nord 566-8994 Hull 653.Saint Joseph 771-7709 «SPOKEN ENGLISH)) \u2014 L'ANGLAIS PARLÉ UN VRAI COURS DE CONVERSATION ANGLAISE PRATIQUE \u2014 RAPIDE \u2014 EFFICACE QUE VOUS SOYEZ DÉBUTANT(E) OU PLUS AVANCÉ(E), SI VOUS DÉSIREZ \u2022 APPRENDRE L'ANGLAIS DE TOUS LES JOURS \u2022 ÊTRE PLUS À L'AISE EN LE PARLANT \u2022 APPROFONDIR DAVANTAGE VOS CONVERSATIONS ¦ PETITS GROUPES: 4 à 7 maximum par niveau ¦ 9 niveaux pour mieux vous servir: 4 débutants - 3 intermédiaires - 2 avancés ¦ PROFESSEURS QUALIFIÉS: conversation dirigée par des professeurs qualifiés d'expression anglaise SEMI-INTENSIF 3 semaines - du lundi au ieudi Choix d'horaires: 9h30 é 12h ou 13M5 à 15h45 ou 18h15 à20h45 OU REGULIER 5 semaines: 2 (ois par semaine lun.'mer.ou mar/jeu.Choix d'horaires: 9h 15 a 12h15 ou 13h é 16h ou 18h15é2lh15 FRAIS DE SESSION: 180 $ (tout compris) déductibles du revenu imposable.ENTREVUE DE CLASSEMENT ET INSCRIPTION: SUR RENDEZ-VOUS SEULEMENT DU 6 AU 10 JUILLET 1987 INCLUSIVEMENT.285-1401 CCFA, C'EST \u2022 16 années S espenenec \u2022 plus De 1S.0O0 étudiants el étudiantes \u2022 sur employeieU de centaines de compagnies telles que: LA PRESSE, The Montreal Gazette, Radio-Canada, Radio-Québec, Métro-Richelieu.Gaz Métro politain, Bell Canada, Banque Royale, Protestant School Board of Greater Montréal, la CECM, etc Métro Place-des-Arts, sortie rue Bleury sud.CENTRE LINGUISTIQUE CCFA 355, rue Sainte-Catherine Ouest, bureau 304 Le Centre détient un permis de culture personnelle no 749844 Loi sur l'enseignement privé.Cette formation s'adresse principalement t aux chômours(euses) sans emploi durant 24 des 30 dernières semaines; aux jeunes d'au moins 17 ans qui ont quitté les etudes depuis au moins 1 an; TECHNIQUES DE BUREAU (perfectionnement) Objectiis: permettre au/à la secrétaire d'assumer des jonctions d'aide a la gestion et le /la rendre apte à maîtriser et à implanter les nouvelles techniques de bureau Début: 24 août 1987 Durée: du lundi au vendredi durant 46 semaines Centre de formation: Cégep Andre-Laurendeau 1111, rue Lapierre, LaSalle Conditions d'admission: Détenir un diplôme d'études secondaires en secrétanat ou V equivalent.Avoir atteint les objectifs du cours 103 (débutant 1) en anglais.Posséder une expérience de travail en secrétariat d'au moins 2 ans.TECHNIQUES ADMINISTRATIVES Valeurs mobilières Objectif: acquérir les connaissances de base du placement et du courtage mobilier, de même que des méthodes d'analyse du marché boursier Début: 31 août 1987 Durée: du lundi au vendredi durant 33 semaines Centre de formation: Cégep de Maisonneuve 3800, rue Sherbrooke est, Montréal Conditions d'admission: Avoir complete un diplôme d'études secondaires ou l'équivalent et avoir réussi le cours de mathématiques 55?\u2022 aux femmes qui veulent retourner sur le marché du travail; t aux travailleurs(euses) dont l'emploi est menacé par des changements technologiques.SERVICES DE RESTAURATION Objectif: acquérir les connaissances requises pour exercer le service des mets, des vins et des boissons Début: 17 août 1987 Durée: du lundi au vendredi durant 25 semaines Centre de formation: Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec 3535, rue Saint-Denis, Montréal VENTE DE PIÈCES D'AUTO, DE CAMION, DE MACHINERIE LOURDE ET SERVICE À LA CLIENTÈLE Objectif: apprendre a utiliser les techniques de vente, à commander les pieces, a tenir les inventaires et à monter des dossiers sur les pertes, les dommages et les garanties Début: 24 août 1987 Durée: du lundi au vendredi durant 41 semaine?Centre de formation: Polyvalente Daniel-Johnson 1200, boul.du Tricentenaire, Pointe-aux-Trembles RÉPARATION D'APPAREILS ÉLECTRONIQUES: TÉLÉCOMMUNICATION Objectif: acquérir les connaissances pour effectuer l'entretien et la réparation d'appareils de télécommunication utilisés dans les domaines résidentiel, commercial et industriel Début: 10 août 1987 Durée: du lundi au vendredi durant 43 semaines Centre de formation: École secondaire Pont-Viau 777, de Bois-de-Boulogne, Chomedey - Laval Conditions d'admission (pour les 3 cours ci-haut mentionnés): Avoir complété 9 années de scolarité.Inscription immédiate au Centre d'emploi du Canada de votre localité: Veuillez vous présenter avec cette annonce au CEC.Après étude du dossier, un conseiller établira votre éligibilité aux allocations de formation.^^^É Commission de formation Ministère de la Main doeuvra 5^^P professionnelle at de la Sécurité de levenu !M^5 :re\"ie5i:ee:.s:-:«! 6720, rue Sherbrooke est Métro Langelier ou autobus IBS Entrée motel Le Marquis 254-9926 Salle de banquet disponible Steak Japon*.^ le vieux rafiot 406.rue St-Sulpice Vieux Montréal Stationnement facile Info et res.: 288-7770 On vous v offre tous les soirs a partir de 18h.sauf les dimanche lundi el mardi.SUPER DEGUSTATION DE HOMARD Nos nomards sont servis grilles bouillis ou froids aux airs d un accordéon musette 1 homard 11b 9^\" par personne' 2 homards 11b 14\"' par personne* 'incluant un potage et une salade LE VIEUX RAFIOT EST TOUJOURS No 1 POUR LE HOMARD djL COLOSSE ' DE RHODES Cuisine grecque, italienne et fruits de mer 10SDPUECS'0A,URX à partir de 450$ Fermé le 4 juillet Ouvert le 5 \u2014 et pour notre 3e anniversaire nous offrons à nos clients un _verre de vin._ On rn «t pour \\on arftfnt.Hrlpn Rthhestrr.\"le Gèitttt I u rni ' (omplrlr-PriMipjlr-t tarte» dr credit Jtcrptee* '\u2022i.thntini-Mirii; r.r.iltjil \u2014 744-JB.Sfe 1873, rue St-Louis (loin houl.1 .nirf iiinii 11 SPECIAL FESTIVAL DE JAZZ 11,95$ Spécialités marocaines authentiques Couscous \u2022 Tajines_ e Pastilla \u2022 Méchoui «(Meilleur reltauronti) M d no> desserti irresisli l)lt'\\ Musique el d.inie pdr le groupe Puiuh 23,9S$ pdrpersonnt 1 \".'M' Cduthier de courtoisie du bar L'Armdgndcdis WEEK-END INTERLUDE Vent/ vivre un sé|our inoublidble Le toridit comprend \u2022 Une chdmbre de luxe \u2022 Une bouteille de champagne CORDON ROUGE G.H.MUMM*VCO.(750ml I \u2022 Des fraises enrobées de t hocoldt \u2022 Un but lot de fruits de mer el de rôti de boeul d volonté \u2022 Un petit déjeuner angldis servi d votre chambre ou a notre restaurant «Aux Beaux | CHATEAUBRIAND OU PLATEAU DU PÊCHEUR POUR 2 PERSONNES incluant une bouteille de vin rouge ou blanc, salade verte ou escargots à l'ail et café fa MERCREDI ET SAMEDI 5) Super-assiette / de fruits de mer 5 incluant salade verte 1595$ DIMANCHE, MARDI et MERCREDI Salade verte ou escargots a l'ail Soupe à l'oignon gratinée Pain à l'ail Pattes de crabe ou langoustines DIMANCHE CÔTE DE BOEUF Salade verte _ 995$ SAMEDI, DIMANCHE \u2022I MARDI 4495$ TOUTE LA SEMAINE 1495$; g9S$ Q95$ incluant salade verte \u2022 Surf 'h turf \u2022 Brochette de filet mignon \u2022 Brochette de fruits de mer JEUDI et VENDREDI Festival de langoustines et de crabe à volonté 1995* DIMANCHE at MERCREDI Cuisses de grenouilles à volonté Salade verte incluse.IIUUIIIC9 895$ CHANSONNIER GUITARISTE place de 191, boul.MORTAGNE, Boucherville ^ rtirfan Rés- ¦mm/hiï V VUH-f» du mardi au dimanche I.membre u> MENU DE GALA AVEC VIN INCLUS fado et danse 365 soirs 4 M, rue :.imM'.iui > M 861-4562 861-3210 Restaurant Le Piémontais Cetiini mtmm mlaMimm houA sommas an vacancav .nous serons trais et souriant:, pour vous recevoir des le 27 luillei à compler de 11 heures FERME LE DIMANCHE 1145A, rue De Bullion 861-8122 idel'ARO (Ajsoataoneas NÉMaajMri Ou Ouabacl II Unique en son genre 677-6378 Cet été le rendez-vous des gourmets Soirée dansante Soirée dansante tous 1rs 2e samedi de chaque mois.Venez danser et vous divertir en retrouvant une ambiance de fête et des airs de musique rétro.(Test un rendez-vous! 99 Brunch Dimanche de lOh à 15h.Frais du jour et à volonté! Croissants, viandes froides, salade de thon ou saumon, boeuf bourguignon, saucisses, crêpes, oeufs, jus d'orange, thé ou café, et bien d'autres bonnes choses.Pour vous divertir, Robert huryto, magicien Buffet ï^rtfh.$1199 Rôti de boeuf à volonté 12 variétés de salades, 2 plats chauds.4 sortes de desserts, thé ou café.Musicien Juillet Darne de saumon grillé au beurre citronné servi avec légumes, riz ou pommes de terre.Incluant: entrée, plat principal, dessert.4« # ff thé ou café.T 295.rue StChaties O Longueuil (Québec) 3 minutes à l'est du pont Jacques-Cartier Longueui Stationnement gratuit Acceptons: Visa.Mastercard.Diners Club _et En Route "]
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