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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
F. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1987-08-15, Collections de BAnQ.

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[" Arts et spectacles La jeune peinture expose au royaume des paysagistes JOCBLVNS LSPACD BAIE-SA INT-PA UL amcdi.Il fait beau et l'été est si court à Baic-Saint-l'aul.Pourtant, le petit auditorium de la polyvalente locale est rempli de gens suspendus aux lèvres d'un vieux monsieur de l'Acadédie française.Il parle de Gauguin, magnifiquement, depuis deux heures.C'est René Huyghe, écrivain et psychologue de l'art, grand pédagogue, conférencier passionné et passionnant.M.Huyghe honore de yd présence le Symposium de la jeune peinture de Baie-Saint-Paul pour la deuxième année.Cette semaine, il cédait la place a Clement Greenberg.79 ans, célèbre critique d'art new-yorkais qui a donné ses lettres de noblesse au modernisme à l'américaine (années quarante et cinquante) et conçu une méthode critique objective, dite formaliste, étudiée aujourd'hui dans la plupart des universités, y compris les universités africaines et québécoises.M.Greenberg était au centre de l'action quand New York a remplacé Paris comme capitale occidentale des arts.Il est aujourd'hui au centre d'une controverse qui reprend de plus belle depuis la publication récente d'un regroupement de ses premiers essais.Ena Auguste, d'Haïti, explique son Nunatak aux visiteurs.PHOTO U PRESSE Les deux hommes, qui ont joué chacun dans leur pays des rôles importants, représentent des points de vue opposés sur l'art.apparemment a l'extrême l'un de l'autre.Les retrouver ainsi a Baie-Saint-Paul, au royaume des paysagistes et de l'art populaire, cela tient de la prouesse.Ils sont accompagnes de critiques et historiens d'art québécois parmi les plus intéressants que nous ayons: la très greenbergienne Nicole Du-breuil-Blondin.lohanne Lamou-reux, Guy Durand, Laurier Lacroix, par exemple.Parlez-moi de vous « Mais qu'est-ce que vous voulez que j'en fasse de Gauguin », s'exclame Nja Mahdaoui, artiste tunisien invité au Symposium.« De Gauguin, de Rembrandt ou de Jackson Pollock.|c les connais par coeur, j'en ai jusque là », dit-il, en passant la main six pouces au-dessus de sa téte.M.Mahdaoui, réputé dans son pays, n'est pas venu de si loin pour entendre parler d'art européen ou américain.C'est le Canada et les artistes canadiens qui l'intéressent.Il veut savoir ce qui les touche, ce qui les émeut et ce qu'ils font.Il veut les rencontrer et discuter d'art avec eux.11 aimerait faire des échanges culturels.Mais les artistes québécois choisis pour le Symposium sont bien jeunes et un peu trop verts pour soutenir une conversation profonde avec M.Mahdaoui que les nombreuses années d'expérience et la très grande culture à la fois arabe et européenne isolent des autres participants.Sauf peut-être du Sénégalais, Ismaila Manga, un magnifique poète celui-là, porteur de trois cultures qui s'entremêlent chez lui, l'islamique, la noire africaine et l'européenne, un mélange qu'il tente d'exprimer dans sa peinture.« Trois cultures en une môme personne, c'est angoissant.dit-i|.Mais c'est en même temps formidable ».De ça.il aimerait bien parler avec les artistes canadiens.Et de la notion du temps aussi, si différente d'une culture à l'autre et que lui arrive à étirer ou à rétrécir selon le pays où il se trouve.SUITE A LA PAGE F 2 René Huyghe PHOTO LA PRESSE Quatorze artistes, sept Canadiens et sept étrangers venus des pays francophones, sont réunis dans iaréna de Baie-Saint-Paul où ils vont travailler tout le mois d'août devant le public.Ils ont un thème à respecter, celui du «Nunatak», un mot inuit qui désigne des îlots de vie ayant survécu aux grandes époques glaciaires.René Huyghe, un académicien qui se plaît en «gourganie» extérieure JOCWUYWW UWJMB1_ René Huyghe en est.à sa deuxième visite à Baie-Saint-Paul et serait bien heureux d'y revenir.Écrivain d'art bien connu et conférencier hors pair, il faut dire qu'il trouve là un public fantastique.« Je me sens plus en France ici que dans mon pays, dit-il, vous êtes restés plus authentiques.» Membre de l'Académie française, M.Huyghe croit que le Canada français est appelé à jouer un rôle très important dans la francophonie internationale, « mais il ne faut pas que le Québec soit une annexe, il doit devenir un véritable centre.» Le français, selon lui, a déjà été une très grande langue de la culture.Mais avec le 19e siècle et ses valeurs pratiques, pragmatiques, bourgoises, il a cédé la place à l'anglais.Rien ce-' pendant n'est éternel.La 'vie est un balancier.« La .civilisation utilitaire et pratique est à son point de saturation, de culmina- tion, dit-il.La civilisation européenne se dessèche, elle a besoin de se rééquilibrer sur le plan spirituel et le français est plus propice à exprimer ces valeurs spirituelles dans toutes leurs nuances.L'heure est venue pour le français de reprendre son rôle.Il me semble que le sommet de.la francophonie en est un indice.» L'art: l'expression de la vie spirituelle À l'art aussi de jouer son rôle.« L'art est une expression de la vie spirituelle, dit-il.L'artiste est là pour communiquer l'indicible qui est en lui.Malheureusement, aujourd'hui, l'art a plutôt une valeur économique.On ne collectionne pns par passion, mais par spéculation, cette véritable gangrène de notre civilisation.Le commerce d'art est une épicerie généralisée.« Du côté des jeunes artistes, il me semble qu'il y a une tendance à dire: « il faut retrouver une vie intérieure », qui s'exprimerait par un langage tenant compte des acquis de l'art moderne, mais aussi d'un besoin de retourner à la communication par l'image.L'art abstrait fut nécessaire, il fallait purifier, le pays était occupé par les académiques, mais.il a fait son temps.|e crains maintenant l'académisme de l'art abstrait.On ne peut prolonger Mondrian ou Marcel Duchamp éternellement.L'heure est venue pour les jeunes de tirer profit des acquis de l'art abstrait, du surréalisme, etc.et de réintégrer tout ça dans un art de communication où l'on a recours au réel comme à un vocabulaire.Ce sont les images qui sont communicatives de la vie intérieure.' Vous savez, je suis très jungien.« Mais je me méfie de tous ces mouvements néo ( néo-expressionnisme, néo-géométrique, etc.).Le mot néo est suspect, c'est comme un bouchon pour cacher les lacunes, cacher que l'on est incapable de faire du neuf.Mais c'est peut-être le signe qu'inconsciemment, on se rend compte de la fatigue et de la sclérose de l'art moderne.» Clement Greenberg PHOTO LA PWSSE Le grand-prêtre du formalisme dans la fosse de l'art populaire JOCtLVHD UP«« \u202271 a présence de Clement ; ^ Greenberg comme conférencier à Baie-Saint-Paul a de quoi étonner.Comment ce grand-prêtre du formalisme, ce critique qui a donné ses lettres de noblesse à l'art abstrait américain, ce défenseur de la « high culture ».se re-trouve-t-il ainsi au royaume des paysagistes et de l'art populaire?C'est que M.Greenberg est bien moins greenber-gien que ses nombreux disciples.« Il y a du bon art dans la « low culture ».dit-il (en anglais), et bien du mauvais art dans la « high culture ».De toute façon, je n'aime pas tellement les distinctions que l'on fait entre les deux.Il y a du « high art » à Baie-Saint-Paul.Je suis content d'être ici.Nous avons eu hier (mardi) une discussion très vive avec MM.Madhaoui et Manga (les participants tunisien et sénégalais du Symposium de la jeune peinture).Ils remettent en question la suprématie de l'art occidental.Ce fut très Intéressant.» M.Greenberg reste cependant convaincu que I art américain occupe toujours la première place dans l'art mondial, mais qu'il se fait actuellement des choses étonnantes dans Les Prairies canadiennes, en sculpture surtout.Il connaît bien mal toutefois les artistes québécois, il n'en voit jamais quand il va à Toronto ou dans l'Ouest canadien.Mais pour l'ensemble de l'art canadien, d'après ce qui est présenté à la galerie du 49e Parallèle à New York, ça lui semble être un sous-produit de l'art américain (second rate american art ).« Je connais cependant de très grands paysagistes au Québec, comme lean-Paul Le-mieux et Jacques de Tonnan-cour.Je ne comprends pas pourquoi ils ne faisaient pas partie d'une exposition de paysagistes canadiens que j'ai vue récemment à New York, dans une galerie commerciale.Que devient donc M.de Ton hancour ?», demande-t-il.Un homme controversé Clement Greenberg a toujours suscité une certaine controverse.Mais voilà que cette controverse reprend de plus belle depuis la.publication, l'an dernier, d'un regroupement de ses premiers essais écrits entre 1939 et I949.» Aiine-t-il se retrouver ainsi au centre d'un débat ?«Oui et non, dît-il.Il est toujours agréable de voir l'attention des autres tournée vers soi, mais il y a bien des choses que j'aurais préféré n'avoir jamais écrites.Et puis, on raconte tellement de sottises à mon sujet.» Ce qu'il déteste le plus, c'est quand on dît qu'il regarde l'art à travers une théorie.« Je n'ai pas invente une théorie formaliste, ' dit-il.ni une méthode, ni un ! système.J'ai seulement exposé une manière de voir les oeuvres d'art sans les interpréter.Seulement voir et évaluer.Aussi bien les oeuvres des anciens maîtres que l'art contemporain.Autant tes oeuvres abstraites que figuratives, l'art populaire que l'art;.savant.» ;.'.; Que pen se-1-il du plu rai Es- ' me dans l'art actuel par rapport à la situation dans les années cinquante ?« On a l'impression que la situation était*.plus linéaire alors, dit-il, mais c'est parce qu'on voit cela ré-' trospectivement.Il y a tant d'artistes qui ont été oubliés,.-négligés.Mais c'est vrai qu'il: \u2022 semble y avoir une plus cran-*-' de liberté en art aujourd'hui/ \u2022 Il se fait cependant tellement de mauvais art dans les hautes ' sphères (so much bad art en high art).« L'avant-garde est morte-,; dans les années soixante, dit-il.* encore.C'est a tort que l'on a -associé la notion de progrès ft ' celle d'avant-garde.Il n'y' pas de progrès en art'.Ça n'existe pas.Nous ne sommes pas meilleurs aujourd'hui que les anciens l'étaient à leur- ' époque.» \u2022 Clement Creenbers, Th» CotfcttUesSf* ' and Criticism, «n deux tomes.Univertity .of Chicago Press, 1986. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED115 AOÛT 1987 Des îlots de survie comme les voient les artistes SUITE DE LA PAGE F 1 Nunatak sur patinoire .Us sont quatorze artistes, sept Canadiens et sept étrangers venus de pays francophones, réunis dans l'aréna de Baie-Saint-Paul, ils y travaillent tout le mois d'août devant le public sur ce qui redeviendra une patinoire cet hiver.Ils ont un thème à respecter, celui de « Nunatak », un mot inuii qui désigne des ilôts de vie ayant survécu aux grandes époques glaciaires.En cette année de sommet francophone à Québec, le terme peut s'appliquer à ces ilôts de culture française qui survivent dans le monde.Et le public participe, pose des questions, veut savoir.À tel point que les artistes ont du mal à se concentrer sur leur travail.Ils n'ont pas tous, comme le Belge français Bernard Gaubc, décidé de faire participer les gens à l'oeuvre en cours.M.Gaube invite les visiteurs à déposer dans une boite des traces d'écriture, ilôts d'individualité qui deviennent autant de « molécules picturales » dans ses grandes toiles gestuelles.(Bernard Gaube pourrait en dire beaucoup sur la lente érosion de la communauté française en Belgique.) En fait, chaque artiste a interprété « Nunatak » à sa manière.Catherine Viollet, de France, a pensé par exemple à l'îlot de survie que peut être un coeur artificiel, et a puisé dans les arts anciens des formes qui évoquent à la fois des femmes, des coeurs et des amphores qu'elle peint sur une vieille bâche marquée par le temps.Pour Claude Morin (un Pluraliste de Mur-murs à qui les Montréalais doivent quelques murs publics agréables) « Nunatak » est le symbole de la présence de la conscience dans la vie.Ses quatre panneaux représentant des portes ouvertes sur les éléments fondamentaux se refermeront bientôt comme une maison, un ilot d'où s'élèvera une musique de Guy Pelletier, créée spécialement pour l'occasion.Pour M.Mahdaoui (décidément le pôle d'attraction du symposium ) les ilôts de vie sont interculturels.L'artiste utilise, comme base de son travail, les lettres arabes vidées de leur contenu, reprenant ainsi les gestes d'une certaine tradition qu'il inscrit dans une autre tradition plus proche de l'art moderne européen.Il est essentiel pour lui que l'artiste assume sa propre culture et en fasse un acte de démarcation par rapport aux autres écoles, de manière à apporter une contribution originale à la démarche universelle.« Quand Paul Klec s'est inspiré \"ckVla calligraphie arabe dans son Mme Françoise Labbé oeuvre, dit-il, on a trouvé ça très bien.Quand c'est un Arabe qui le fait, ça devient du folklore.Pourquoi?Quand Picasso a puisé son inspiration à même l'art africain, c'était génial.Quand un Africain le fait, c'est encore du folklore.Y en a marre! » L'arrivée impromptue d'Armand Vaillancourt sur les lieux du symposium, dimanche, a finalement mis un peu de baume sur l'âme déçue de Nja Mahdaoui.Vaillancourt accompagnait le conférencier Guy Durand.En voyant une oeuvre du sculpteur m ALTINIAN-LAiNG r* PRESENTE PLURALITÉ 87-88 Une exposition itinérante organisée par le Conseil \u2022 : des artistes/peintres du ; - Québec.Du 13 au 29 août Lun.-ven.: 9 h a 17 h; Sam.: 9 h a 14 h.ANNA NOEH \u2022 ACCENTS DE LA COLLECTION LAVALIN- 68 oeuvres d'art canadien datées de 1830 à 1986 du 22 mai au 29 août 1987 Entrée gratuite de 12 h 00 à 18 h 00 du mardi au samedi LA GALERIE DES ARTS Lavalin 1100, boul.Dorchester Ouest Tél.: (514) 876-4455 PHOTO LA PRESSE sur diapositive.Mahdaoui a enfin découvert ce qu'il cherchait: de l'art qui exprimait l'homme d'ici aux prises, selon lui.avec une nature sauvage, immense et radicale.Ca bouge a Baie-Saint-Paul Le Symposium de la jeune peinture, initiative du Centre d'art de Baie-Saint-Paul, en est à sa cinquième édition, mais c'est la première fois qu'on y invite des artistes d'autres pays.Françoise Labbé, la directrice du Centre d'art, a profité du Sommet de la francophonie qui se tiendra bientôt à Québec pour inviter des artistes d'autres pays francophones.Heureuse initiative que l'on voudrait bien reprendre l'an prochain.Mme Labbé ne sait pas encore si elle s'en tiendra à la francophonie ou si elle n'ira pas plutôt du côté de la latinité, dans les deux Amériques.Depuis ia création du Centre d'art, en 1979, il s'en brasse des choses artistico-touristiques à Baie-Saint-Paul.De 5 000 visiteurs au Centre la première année, on est passé à 60 000 l'an dernier.Le nombre de galeries d'art est quant à lui passé de un à dix-sept et d'autres devraient ouvrir leurs portes cette année.On a même doublé le nombre de chambres d'hôtel par rapport à l'an dernier.Les restaurants sont plus nombreux et remplis à capacité le midi et le soir.On met le regain touristique sur le compte du Centre d'art et sur son symposium ( un peu aussi sur les nouveaux centres de ski car l'hiver, les activités se poursuivent ).Mais le choix des artistes qui participent au symposium suscite un débat dans la petite ville.« On a la nostalgie du premier symposium », explique Marie-Pierre Deschèncs, de la galerie La Baie.On y voyait alors à l'oeuvre les paysagistes les plus populaires vivant dans Charlevoix.Les Horik, Guy Paquet, Louis et Bernard Tremblay, Bruno Côté, par exemple, et d'autres que l'on vend dans les galeries.Mais la jeune peinture qui a remplacé les paysages, l'art contemporain d'artistes à peine sortis des universités, qu'est-ce que ça a à voir avec Baie-Saint-Paul, demande Mme Deschènes.Elle et bien d'autres de la région.Mme Deschènes a cependant recueilli des statistiques pour La Presse.Dimanche, sur les 130 personnes qui sont passées par la galerie, 18 p.cent étaient venus ( presque tous de Québec ) d'abord pour le symposium.Quatre-vingt p.cent des autres visiteurs faisaient leur tournée habituelle des galeries d'art de Baie-Saint-Paul (à commencer par le centre d'art) et ont profité de l'occasion pour voir le symposium.Les autres ne savaient pas qu'il y avait un symposium.D'autre part, il y en a qui craignent de voir Baie-Saint-Paul connaître le même sort que Saint-|ean-Port-|oli, de l'autre côté du fleuve, où tout le monde s'est mis à faire et à vendre de la sculpture sur bois, au détriment de la qualité des premiers temps.On a peur que le nombre de plus en plus grand de peintres amateurs à Baie-Saint-Paul ne vienne brouiller les cartes.Ouvrir de nouveaux horizons Mme Labbé est bien consciente de ces problèmes.Le Centre d'art n'est pas un musée qui reçoit des subventions de fonctionnement des gouvernements, mais seulement de l'aide pour des événements ponctuels comme le Symposium.C'est un centre sans but lucratif où l'on présente tout ce qui se fait dans la région, sans discrimination (entendez sans sélection), des plus grands (Lemieux, Richard ) aux plus modestes et où l'on trouve des ateliers.Le symposium, qui a coûté cette année $110 000 dont $65 000 viennent de subventions gouvernementales, est là pour ouvrir les horizons sur autre chose que les paysages, et en particulier sur les propositions contemporaines.Mais il est là aussi pour que le public prenne contact avec des artistes dont il ne comprend pas les oeuvres immédiatement.Mme Labbé rêve de voir Baie-Saint-Paul renouer avec l'avant-garde.Dans la première moitié du siècle, c'est l'avant-garde du temps que la petite ville attirait.Les Clarence Gagnon, M.-A.Fortin, Pclhn, le Groupe des sept, les gens de l'ACA (Association of Contemporary Art), lean-Paul Lemieux, René Richard.C'est l'avant-garde d'aujourd'hui que Mme Labbé voudrait y voir venir.Pour secouer un peu les peintres de Charlevoix avant qu'ils ne se fassent tous avaler par les paysages si intenses de la région.Le Symposium se poursuit jusqu'au 30 août.2* 0 A l Ç H I C 430.RUE BOP1SECOURS VIEUX MONTRÉAL 875-8281 Du mere, au dim.de 11 i 18 h.ACHETONS TABLtAUX COMPTANT.CLASSES DES BEAUX-ARTS TOUS LES FONDEMENTS OU DESSIN ET DE LA PEINTURE, ETAPE PAR ETAPE \u2022 Aucun prorequ s sinon i intérêt d apprendre \u2022 Enscgncmonl individualisé \u2022 Respect du rythma da I étudiante) \u2022 Inscription an tout tomps 3623, St-Denis, Montréal H2X 3L6 (Métro Shtfbrookt) 843-6830 P«rmli culturtI no 741502 v 1 Cours de peinture et de dessin Cours donnés sous la direction de Maurice Paradis, chroniqueur de peinture à Télé-Métropole (émission «Soleil d'été.).SESSION AUTOMNE 87 POUR INF.338-0288 École de Peinture du Québec Fondé en 1979 m 427 lit, bout.Hcnri-Bourt«sa Montréal.Québec H3L1C5 («ortie métro Henn-Boura sia) PemtladuMEQ 749611 \" '' \"'r';\"''\u2022'\u2022'¦::''>\"''' ™SSaf ' La Galerie d'Art La Girouette a le plaisir de vous Invitera une exposition champêtre des oeuvres récentes de l'artiste-peintre Vernissage: le samedi 15 août 1987 i 13 heures (En cas de pluie, l'événement sera reporté nu lendemain à la même heure) L'exposition sé poursuivra Jusqu'au 24 août 1987 GALERIE LA GIROUETTE 1141, chemin du Chanted ere Sie-Adèle J0R HO Jéléphonei (514) 229-7194 J l'orrmition professionnelle SEPTEMBRE 1987 49k Centre Vkjr KnU Brochette de filet mignon C95!t» Brochette de crevettes O 'NOUVEAU DECOR 10714, boul.Pie-IX, Montréal-Nord Tél.; 321-2340 A HIT IN BOSTON! \u2014 The Boston Phoenix RAM ADA\" AEROPORT présente Une production 'Class Act' c\u201epC»cie' APÉRITIF S|ouvertf BERNSTEIN cajS^ le 2Q^^\"\u2014\"\"Une soirée Léonard Bernstein ' une revue musicale sous la direction de Barry Garber Dîner de gourmet et BUFFET GASTRONOMIQUE spectaculaire spectacle AVEC FRUITS DE mercredi, jeudi OQ50$ MEHTRP^TBEEF 1Z$ et dimanche £9^* et SPECTACLE JJ* Dîner servi à partir de 18 h 30 \u2014 Heure du spectacle: 21 h Le CLAVIER LE CLAVIER DÎNER THÉÂTRE 6600, CÔTE-DE-LIESSE.ST-LAURENT (à 2 minutes du rond-point Décarie) Réservations: 342-2262 666, rue Sherbrooke Ouest, coin university Reservations: 288-0373 ou 288-3872 LA HUCHETTE MOULIERE LE SPÉCIALISTE DES MOULES Spécial 2 pour 1 tous les jours de 5 à 7 Repas complet incluant entrée, dessert et café DEUX PERSONNES Table d'hôte 2 entrées Choix de 5 plats Chariot de desserts et café espagnol 1495$ 3706, rue St-Denis, Rés.: 845-7632 STATIONNEMENT: ROY et ST-DENIS 2121231614262027215316: LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED115 AOUT 1987 F5 Buvez-vous des Craves ?JACQURS BBNOIT Les vins d'ap-p e 11 a t i o n Graves sont, à mon sens, les plus déroutants de la vaste région de Bordeaux.D'abord, contrairement au Médoc, la région ne produit pas seulement des vins rouges, mais aussi beaucoup de blancs, soit près de la moitié ( 47 p.cent ) de la production totale.Ceux-ci \u2014 on l'oublie souvent \u2014 sont les meilleurs bordeaux blancs secs, certains figurant même parmi les plus grands vins blancs de France et du monde.Les plus réputés sont le Haut-Brion blanc et le Laville Haut-Brion.deux vins produits en quantité infinitésimale et vendus très cher.Ces vins sont secs, mais \u2014 ce qui complique un peu les choses! \u2014 on en trouve aussi des sucrés, ou moelleux, comme on dit, entre autres d'appellation Graves supérieures, jamais vendus au Québec.Mais on fait également des Graves supérieures secs, qui, en vieillissant, acquièrent un admirable bouquet faisant penser à celui des Sauternes.Quant aux vins rouges, ils sont de types passablement divers et de qualité très variable, les différences étant plus prononcées que dans le Médoc.Certains valent les plus grands Mcdocs, comme on sait, alors que d'autres, surtout de la partie sud de la région, sont inférieurs aux plus humbles Mé-docs.de petits Graves étant même élaborés selon la même technique que celle qu'on utilise pour les Beaujolais ( I )! Sans doute à cause de cette diversité, personne ne s'entend vraiment sur ce qui les caractérise.Selon Bordeaux et ses vins, la bible du bordelais où sont répertoriés quelque 4 000 propriétés, ou châteaux, « les vins rouges de Graves ressemblent beaucoup à ceux du Médoc, ce qui est d'ailleurs l'avis général ».Les grands dégustateurs anglais, eux, jugent en général qu'on y trouve des odeurs et des saveurs particulières ducs au terroir, et absentes des vins du Médoc.Enfin (c'est mon cas), certains perçoivent dans bien des Graves rouges des nuances odorantes et gustatives rappelant le caramel.celles-ci étant peut-être, au bout du compte, ce parfum et ce goût de terroir des Anglais! Enfin, leur bouquet est souvent plus discret et leurs saveurs moins amples que celles de bien des Médocs, ce qui n'empêche pas les plus réussis d'être extrêmement séduisants.La région L'une des particularités de la région est de commencer juste à la sortie de la ville de Bordeaux, dont le développement a grugé inexorablement la superficie plantée des Graves.Mais il y a d'autres raisons expliquant que ce vignoble, très grand au siècle dernier ( 10 000 hectares de vignes en 1874), en renferme aujourd'hui seulement 3 200 hectares, alors que la législation française permettrait d'y cultiver la vigne sur une superficie totulc de 16 000 hectares.Au début du siècle, après l'invasion du phylloxéra \u2014 un puceron s'attaquant aux racines des plants, qu'il fait mourir \u2014, beaucoup de viticulteurs arrachèrent leurs vignes et plantèrent du tabac, ai-je entendu raconter là-bas par M.Roland Bel-loc, président du Syndicat viticole des Graves et des Graves Supérieures.Propriétaire du Château Brondelle, au sud du secteur, il n'eut lui-même, jusqu'en I960, que 2 hectares et demi de vigne, contre une vingtaine maintenant.« En I960, le mildiou ( une maladie frappant aussi la vigne) s'est attaqué au tabac.La passion de la vigne m'a repris, et j'ai été un des premiers à me reconvertir dans le vignoble ».disait-il.L'autre menace pesant sans cesse sur la region est l'utilisa-lion que l'on fait du gravier (les graves, dit-on là-bas), ce mélange de cailloux, de sable et de terre, auquel tant de bordeaux rouges doivent leurs qualités.« Ils prennent le gravier pour faire les routes, et la région est très abiméc.Puis, il y a l'urbanisation », racontait-il.Maigre la très grande qualité de beaucoup de vins, les Graves souffrent aussi d'un manque de notoriété, si bien qu'en 1972, « 90 p.cent de la production était exportée, et qu'il a fallu es- Roland Belloc sayer de reconquérir le marché français ».Nord et sud Située au sud du Médoc et de Bordeaux, la region est longue d'une cinquantaine de kilomètres dans le sens nord-sud.cl sa largeur joue entre 15 et 20 kilomètres.Les meilleurs vins sont produits au nord, la où se trouvent les plus grands domaines, alors que les vins plus modestes proviennent du sud de l'aire d'appellation.(Comme pour consacrer cet état de fait, les neuf villages de la partie nord peuvent, depuis 1984, selon leur situation géographique, ajouter à l'appellation Graves l'un ou l'autre des noms des deux villages donnant les vins les plus réputés, Pessac et Léognan.) On y cultive les mêmes variétés de raisins qu'ailleurs dans le bordelais: pour les vins rouges, Cabernet-Sauvignon, Cabernet franc, Merlot, mais aussi un peu de Malbcc et de Petit-Vcrdot, puis Sémillon, Sauvignon et Muscadellc pour les blancs.Deux raisons, dont on fait peu souvent état, expliquent sans doute en bonne partie les différences des Graves rouges d'avec les Médocs, ainsi que la qualité parfois peu impressionnante de certains vins rouges du sud de la région.D'abord, note M.Belloc, peu de propriétaires de la partie sud ont les moyens de faire vieillir leurs vins en barriques de bois, comme c'est la règle dans le Médoc.On les laisse simplement vieillir quelque temps en cuves avant l'embouteillage, de sorte que les tannins des vins gardent souvent ce caractère végétal acerbe que pourrait leur faire perdre le viellissement en fûts.L'autre raison est le type de graves de la region.Les meilleures pour la qualité des vins rouges sont celles qui datent d'environ 2 à 3 millions d'années, appelées graves garon-naises gunziennes, qui sont le type de gravier le plus courant dans le Médoc, apporté là par la Garonne.Dans les Graves, uniquement deux propriétés sont assises sur ce type de gravier: les châteaux Haut-Brion et La Mission Haut-Brion, celui-ci « assis sur les deux systèmes, pyrénéen et ga-ronnais (2) », seulement quatre autres domaines ayant une par- tie de leurs vignobles en graves gunziennes (châteaux Pape-Clément, Smith-Haut-Lafite, Car-bonnieux et Olivier).Partout ailleurs, les graves sont beaucoup plus anciennes et du type pyrénéen (15 millions d'années), moins favorable que l'autre pour la qualité des vins, estiment les géologues.Les Graves ont leur propre classement, datant de 1953 et revu en 1959.Il comprend 15 vins, soit deux en blanc, sept en ' rouge, et puis six en blanc et en rouge, comme c'est le cas pour les Châteaux Carbonnieux et La ' Tour Martillac, dont on trouve à l'occasion le blanc et le rouge sur les tablettes de la SAQ.Veut-on goûter un Graves rouge typique, vendu dans toutes les succursales, le vin à déguster est le Château de Cruzeau 81 Craves Léognan, $14,35.Rcla- ' tivement foncé, c'est un vin au bouquet fin et charmeur, riche en nuances, pourvu de cette note rappelant le caramel qui (selon mon nez!) caractérise tant de Graves.Moyennement corse, distingue, velouté, il a juste de ce qu'il faut de tannins pour relever ses saveurs.Tout à fait délicieux.Ou encore, du même producteur, on goûtera le Château de Rochemorin 83 Craves Léognan, $15.30 (Maisons des vins et succursales régionales), tout à fait du même style, mais un peu plus ample et plus riche, et lui aussi délectable.- \u2022 (1) - La maceration carbonique, pour laquelle les raisins sont mis a fermenter sans avoir ete écrases.( 2 ) Medoc \u2022 Un grand vignoble de qualité, par Rene Pijassou.editions Tallan-dier.RESTAURANTS I R AT3 N S VIGNE JOURNÉES DANS LES VIGNES de DUNHAM au QUÉBEC AU DOMAINE DES CÔTES D'ARDOISE \u2022 VISITE AVEC MAÎTRE DE CHAIS \u2022 REPAS CHAMPÊTRE et DÉGUSTATION \u2022 ACCÈS AUX CUVÉES LIMITÉES Renseignements et réservation: (514) 295-2769 À partir de 25* p.p.Bagel etc.Ouvert jour et nuit Un Dîner Gourmet (Da-y-nère) Cuisine d'Europe central* Vint français et californiens Bières européennes Déjeuners d'affaires Brunch du dimanche .4320, boul.St-Laurent, Montréal 845-9462 LE PLUS ORIGINAL n®uà comme chej voua! spécialités: LANGOUSTINES - FRUITS de MER - STEAKS - BROCHETTES FESTIVAL DU BIFTECK1 1Q95$ Steak d'entrecôte 16 on.ou Steak d'aloyau (sirloin) 16 on.servi avec soupe, salade César, champignons, pommes de terre et riz 1 TOUS LES MIDK - ï jeurs par *»m«iiw a «OS 3 CASH GRECQUE 050$ Spécial 2 peur 1 iftmmQ Lunal«Uvendredi 11 nâ 17h \u2022 Samedi et oimanche 1Th à 16 h LAVAL SEULEMENT SPÉCIAL 2 pour 1 tous les soirs de 17 h a la fermeture , : du lundi au jeudi SPECIAUX DE SOUPE-TÛT à partir de g99$ de 17h à 18h30 a wus au prix mmtr^m m^^M 0'autrefois M mÉÊKb^^ÊÊËm 1 498/ STANLEY cojn de Mqlfonnouve 842-1964 Nous acceptons des groupes de 15 à 150 personnes pour toutes les occasions.ba Goélette» 388-8393 8551, boul.St-Laurent Près du boul.Métropolitain GRANDE FIESTA de fruits de mer et poissons cuits sur charbon de bois Aussi les moules apprêtées de plusieurs façons VOICI QUELQUES SÉLECTIONS: \u2014 Crevettes grillées \u2014 Cuisses de grenouilles \u2014 Pétoncles frits \u2014 Saumon frais \u2014 Dorade grillée \u2014 Moules a la vapeur \u2014i Etc.Notre table d'hôte comprendra une salade maison ou une soupe aux palourdes.Û95$ chaque plat Salle de réception disponible Prière de réserver 1 fc - - \u201e _ _ _ _ - - ¦ ¦ w ^ ¦ ~ GURbY JOE'S STttXt-tmn-timiECOTES-FIIUITS DE MER SUPER-SPÉCIAL Dim., lun., mar.seulement TOUTE LA JOURNÉE Filât mignon incluant libra-servico o notre bor à solodas et fruits (rais, choix dp pommes de terre et poin choud maison ^95$ 1453, rue Metcalfe 845-5226 StnomnM1idukji4nim*rt*t7liéah, «JJJO umMmiJhéadCjrWiUtwwMrtr^rtw.«et* tu» IWmK» «t fcjBM Deakta ?Gar^arçUia & Parçta^ruel RESTAURANT FRANÇAIS TOUS LES LUNDIS Î&T%S\" NOTRE TABLE D'HÔTE g95$ APPORTEZ VOTRE VIN \u2022 RESERVATIONS: 843-6317 3873, RUE SAINT-DENIS STATIONNEMENT: ROY ET SAINT-DENIS n [a[Ë!lT3EG3iaia[3E@ \t 9 1\t.i partir de $6.90 Ct pour X\tpour 2 pers.incluant: u)upc.its, l .i U' cl doser.\tsalade, ri/, pat'* Du lundi au vendredi de 11 h k 17 h.In\t umedi cl dimanch\tde II ha 16h LA CABANE | 01 m APPORTEZ [TJj VOTRE ni VIN 0J El GRECQUE IB E Ici Ici Ici ia fa Ici m m E ia is Ici La premiere et ta meilleure brochette à Montreal.Spécialités: langoustines, crevettes, steaks.fruits de mer ci brochettes.FESTIVAL DU HOMARD g 12^5$ Ey Accommode jusqu'à 200 personnes Vutrvchoh de: 2 homard» Iran entiers, I homard et l'iU-i mignon.I homard cl cnliciiile.I homard cl surtonc,c.Servi» avec soupe, salade Cesar ou du chef, ni cl p.n.iu maison.Réservation: 849-0122 ou 844-4025 \u2014, 102, rue Prince Arthur Est (coin Coloniale) IHJ 0J ,rtur£ l5:ioût87i Ne prenez pas voire pet.t dejeuner dimanche prochain: gardez-vous ce la place pour notre bruncn of-Irani plus de 30 plats dillerenls \u2022 La vraie cuisine ouececaise { dans un decor rusdque \u2022 Serveuses en ^) costume depoque \u2022 Musiciens \u2022 tousles dimanches de U h a 15 h SALLE A MANGER LES FILLES DU ROY 415.rue E - 3 Vieui Montréal Reservations: 849-353S Stationnement gratuit a l'amere Cuisine française apprêtée au goûf le des gens d'ici st-malo : Dcllh3CM23hOO InCi Ferme le dimdnche (514) 845-6327 i6ÔX7ûe~St-Denis Montréal.Québec trjditiiinitïl- utèce Salle de réception ( liinatisalinn Le midi du mardi au vendredi de 11 h .'Oa M h 30 Le soir du mardi au dimanche de 18 h à 24 li 1187.avenue Van Honte.Oulremonl i.\"hi atemv liliNMuil.-ldi Kés.: 270-3768 ïa &?naubière in Cuisine française dans le vieux Sainte-Rose à Laval % MAGNIFIQUE TERRASSE Table d'hôte du midi à partir de 685S Mardi au vendredi ouvert dès 11 h 30\u2014Fermé les lundis Le soir ouvert dés 17 h 30 94.boul.Sainte-Rose Rès.: 622-7963 l 1 Venez goûter la différence STEAKS, FRUITS DE MER ET SPECIALITES ITALIENNES DE 1re QUALITE 5805, Transcanadienne \u2022 744-5841 (Sortie 65 du Métropolitain, I minute à l'ouett do Décarie) 18 SCAMPI : $|295 I $ m Comprend salade et pain maison Laissez nos'experts faire de vos anniversaires 0 y -et parties une vraie célébration.^8 Unique en son genre 677-6378 Cet été le rendez-vous des gourmets Soirée dansante Menu du jour Table d'hôte tous les soirs Salles de réception -5 à 7\" tous les jours au nouveau bar.Grande verrière climatisée 3 99 BrUnch Dimanche de luhà 15h.Frais du jour et à volonté! Croissants, viandes froides, salade de thon ou saumon, boeuf bourguignon, saucisses, crêpes, oeufs, jus d'orange, thé ou café, et bien d'autres bonnes choses.Pour vous divertir, Robert Kurylo.magicien 99 Ht, ffoi Vendredi, samedi.**UJJV* dimanche dès 17h.pllf Rôti de boeuf à volonté 12 variétés de salades.2 plats chauds, 4 sortes de desserts, thé ou café.Musicien i S Août Nous vous offrons notre meilleur spécial* du mois Brochette de pétoncles à la provençale servie sur lit de riz Incluant: entrée, plat principal, dessert, .thé ou café.$Hf 295, rue StCharlcs O.Longueuil (Québec* J minutes a l'est cH, pont Jacques-Cartier lunçjui'ui' Stationnement graïuit Acceptons: Visa.Mastercard, Diners Qub et En Route. F6 \u2022 la presse, montréal, samed115 août 1987 Restaurants Deux restaurants en plein air Tant qu'il y aura un rayon de soleil, tant que les soirées seront douces \u2022 oh.aura envie de manger dehors.Le .succès des terrasses est lié aux prévi- \u2022 sions météorologiques et quand les trottoirs se dénudent c'est que l'été est fini.Mieux qu'une terrasse, en abritant chacune des tables sous un parasol, le Café Via Roma installe chaque année un véritable restaurant à ciel ouvert qui ne dure qu'une saison.L'espace a été aménagé comme on aménage une cour intérieure ou un jardin, avec un dallage esthétique, des plate-bandes où fleurissent des rosiers et où embaument d'énormes pieds de basilic.Un muret festonne, une grille en fer forge brouillent parfaitement la vue de la rue Saint-Laurent, mais n'isolent pas complètement du bruit de la circulation des voitures.L'ambiance est agréablement détendue, légèrement dépaysante comme le sont certaines haltes en dehors des sentiers connus.La carte est courte, faite pour que l'on puisse s'arrêter à n'importe quelle heure.La dernière sonne à minuit.La pizza, les glaces sont les deux spécialités.Aux couleurs de l'Italie, bocconcini, tomate et basilic sous une giclée d'huile d'olive forment la plus jolie entrée que l'on puisse souhaiter en été.Le fromage était blanc et doux, la tomate était mûre à point.Une huile plus fruitée et plus de basilic aurait donné un assaisonnement au vrai goût de l'été.< Les gnocchis que prépare le Via Roma sont à base de pomme de terre.L'assiette était simple bien servie, avec une sauce légère en tomate, bien relevée pour soutenir la douceur de cette forme de « pâte ».La gamme des pizzas ne s'étend pas a l'infini mais végétariens et carnivores peuvent y faire leur choix.Au prosciut-to et olives noires c'était une bonne pizza, avec du goût, du moelleux dans la garniture, un bon équilibre dans les saveurs et une pàtc fine et sèche, mais tendre.Le dessert de la maison ce sont les glaces, faites sur place, et que.l'on peut d'ailleurs venir acheter en cornets, en passant.On les sert habituellement en assortiment dans une coupe de métal traditionnelle.Au citron, à la noisette, à la pistache, aux bananes, elles étaient légères en sucre, fines en texture et en parfum, des « gelati ».Le tartufo est, lui aussi, fait maison, beaucoup plus délicat que ceux auxquels l'importation nous a habitués.Pour deux, sans vin, avant taxe et service, ce menu montait l'addition à $30,00.CAFE VIA ROMA 7076 boul.St-Laurent 277-3301 Dans le centre ville.Il Cortile porte bien son nom.Cette petite cour cachée reçoit la lumière du jour d'un espace oublié entre les grands immeubles qui l'enserrent.Quand il fait beau les tables occupent tout l'espace disponible, abritées de la rumeur de la rue.À l'intérieur, la salle est jolie et pimpante.Ce restaurant, depuis ses débuts, est doublé d'une petite boutique où l'on peut acheter un certains nombre de produits italiens et de plats préparés.La carte est courte, adaptée au service à toute heure.L'assiette de tortcllini au gorgonzola ($6,75) mariuit pâtes vertes et pâtes blanches dans une sauce crémeuse que ravivait le parmesan râpé que l'on ajoute à table.L'assiette de veau froid ($6,75) n'avait pas cette chance.La petite sauce qui l'accompagnait était aussi blanche que fade et le rôti était tranché en feuilles si fines qu'aucune saveur ne pouvait plus s'y accrocher.La garniture de poivron était belle mais n'avait qu'un goût d'eau.IL CORTILE Passage du Musée 1442 ouest Sherbrooke 843-8230 D5l Repas complet 1EBQ du midi ê partir de 9 Table d'hôte 55.95 du soir à partir de 9 SOUPE-TÔT VIEUX MONTRÉAL LAMER A BOIRE 429.ST-VINCENTf| SaVde^on fiés.: 397-9610 t.disponible tous tel jour» do 16 h 30 « 16 h 3D Rabais de 20% «\"»»> sur nourriture RESTAURANT Le Calife SPÉCIAL MÉCHOUI pour 2 pertonnes 3395$ Brik au thon, couscous mschoul, bouteille de vin, Chaud soleil, patisserie, café ou the valable toute la semaine.Cviiine tvniticnn* \u2022 Spécialité coukou» (Metro Bwri-de-Monligny) 1633, rue St-Hubert, tel.521-6330 m ^J.QwAtxMicain Un m'nl Uc Bretagne dans la cuisine française! Menfe de : A R 0 (Anocunon ses ResM»'atc»'s tu G\u201e««.1550.t-ullum coin MjiMjtincLvc Ré»^523-2551 I i-ritu- li-dtnuni lu AUX DELICES \\ DE SZECHUAN > ou le lovoir-foirc ou icrvice du sovoir-vivre Un reloil de lo goirrortomi* chinoise (F.Kaylcn Spécialités iiechuonnaise et pékinoise 1 735, ST-DENIS Renseignements n m m r r a n I et reservations 0*Tt¥-OOltZ / m0 m f animation musicale apporte: votre riit Climatisation contrôlée La Bretelle lait relâche le lundi midi et soir, saut pour les res en.nions de groupe.1874, Plessis (sud Ontario) Res.: 526-5486 527-0388 £ine atmosphère s découvrir.843-4784 124, rue Prince Arthur Est , cftamtvù 3, av.des Terrasses («ngie t>oui.ste-Rose) Ste-Rose, Laval Réservations: 628-0161 Vous ne /oublierez jamais! Dans une maison de 1810 RESTAURANT Fine cuisine française Relais gastronomique Midi: menu spécial pour gens d'affaires Ouvert le midi dés 11 h 30 et le soir dès 17 h 30 Fermé le lundi «SIAUWiT-MS-f RMCAIS ïiiïïliïïfj I Gkez Pleppe Cuisine recherchée Salons privés tË^2 1263,Labelle l» -;'Sj Métro (Vl ^9»y Berri-de-Montiarty \u2022\\ nSV à * \u2022 Réservations />l \" 843-5227 RESTAURANT ^-^PLACE DE LA FONDUE Ou lender au dessert tordue du fromage chinoise bourguignonne, aux tru>!s ae met et au chocolat dans une ambiance agréante et detencue sui soupe-!ot Ce 17li a IBti ainsi qu'aux ssupe-tard de 211.a la tttmtturt Licence complete GRATUn POUR ES FA WIS DE 0 191, boul.Mortsgne.Boucherville 2e étage (Place de l'A \" Res.: 655-6620.11 du jeudi au dimanche |-û> IH; Cuisine Française SA CUISINE CLASSIQUE DE QUALITE SON DÉCOR RÉTRO SES PRIX RAISONNABLES PIANO BAR TOUS LES SOIRS DE 17 H À 22 H 7 Stationnement au sous-sol 801 ouest, boul.de Maisonneuve 849-6331 É McGHl lete IE0AIAKS I Hicherville 1 l'Artisan) I 1117 J inche J f PARTEZ EN FRANGE.AU FLORE À OUTREMONT^X Fine cuisine italienne Pâte-maison fraîche FESTIVAL DU HOMARD ET DE CREVETTES 2 homards frais ou Duo de crevettes panées et marinara Incl: salade César et fettucini alfredo 11 95$ 1 ibpp *¦ Apportet votre lin 327 Duluth est, Montréal Rés: 844-6129 NOUVELLE TERRASSE À L'ABRI DES INTEMPÉRIES DCTENDEZ-VOUS EN VACANCES.une petite heure ou plus rue Bernard dans le cadre pittoresque du Flore a Outremont.Irere |umeau de celui de France sur la Côte d'Azur.PETIT MENU TERRASSE de 3Sa995$ Ouvert 7 jours sur 7 de 11 h à 23 h 30 Repas d'affaires à partir de 6^ Table d'hôte du soir a partir de 1K 95$ (à l'intérieur ou sur la terrasse) Les poissons du jour cuits sur le gril et toutes les bonnes recettes du chet Jean-Paul Aubry.Les groupes, de 10 à 70 pers.sont bienvenus.Réservations: 273-0835 273-3946 1203, Bernard ouest (coin Bloomfield) DEPUIS QU'YVONNE ET GÉRARD UTILISENT LES ANNONCES CLASSÉES DE LA PRESSE ILS VENDENT RAPIDEMENT! -7111 LES ANNONCES CLASSÉES Itestourânt auihennquement québécois FESTIVAL DE CREVETTES ET PÉTONCLES incluant salade verte 95 tm*4l\u20141 RATUITI CAFÉ ESPAGNOL a POUR ANNIVERSAIRE ^É?Sur réservation seulement 1595$ MERCREDI ET SAMEDI Super-assiette de fruits de mer Incluant salade verte DIMANCHE, MARDI et MERCREDI Salade verte ou escargots à l'ail Soupe à l'oignon gratinée Pattes de crabe ou langoustines IUUIIUI.1 HOMARD VIVANT incluant salade verte 995$ 0% d'eteompu (vint18h ou SAMEDI, DIMANCHE L-SP\"*» 2,hr/J \u2022t MARDI
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