La presse, 7 octobre 1987, D. Économie
[" Économie aBaie 620-9810 \u2022 PARC INDUSTRIEL \u2022 CENTRES COMMERCIAUX \u2022 EDIFICES A BUREAUX \u2022 PROJETS RÉSIDENTIELS LA PRESSE, MONTRÉAL.MERCREDI 7 OCTOBRE 1987 L'écart du prix de l'essence à la pompe s'accentue entre Montréal et Toronto C'est à Toronto et non à Montréal que la situation serait anormale RUDV LM COURS La différence du prix de l'essence à la pompe entre Montréal et Toronto s'est encore accrue la semaine dernière: le prix du litre de carburant ordinaire est baissé à 43,9 cents chez Esso et 44,7 cents chez Ultramar dans la partie nord Ville-Reine, soit environ deux cents de moins que le 17 septembre.Pendant ce temps à Montréal, il stagnait toujours à 34,2 cents, le prix le plus élevé de toutes les grandes villes canadiennes.Selon l'enquête de La Presse, l'écart s'est creusé cette fois-ci parce que le réseau de détaillants torontois, fort différent du montréalais, a refilé au consommateur une partie des économies réalisées à l'achat de l'essence raffinée dont le prix s'est récemment affaibli.À Toronto, les indépendants exercent une forte pression sur le prix à la pompe et attisent sans cesse une concurrence féroce.Les Canadian Tire, Domo ou Sunny's écoulent en moyenne 3 200 litres par jour à Montréal contre 8 200 à Toronto.Ces chiffres sont tirés du Rapport sur le marché des produits pétroliers, publié mensuellement par Énergie, Mines et Ressource Canada.Ces mêmes indépendants ne détiennent que 196 points de vente dans la capitale ontarienne contre 292 à Montréal.On devine aisément que le volume forcément plus élevé de chaque point de vente ontarien entraîne des économies sur les coûts de distribution.Bien que la rationalisation du nombre de stations-service se poursuive au Québec, l'écart demeure considérable: I 388 stations en tout à Montréal contre I 117 à Toronto.La force relative des indépendants en Ontario s'explique principalement par le fait qu'ils disposent d'un plus grand nombre de points d'approvisionnements pour se développer: en plus des six raffineries de Sarnia, ils peu- Vincent Delia Noce photo d'archives vent aisément aller à Détroit ou Toledo, Ohio, deux villes américaines qui disposent chacune de quatre raffineries.Si les indépendants québécois ne s'approvisionnent pas chez Shell ou Petro-Canada de Montréal ou Ultramar de Saint-Ro-muald, ils doivent aller ou bien en Ontario ou bien à Albany dans l'État de New York.Les raffineries américaines sont plus efficaces que les canadiennes en raison de leur taille.Leur prix de gros est donc susceptible d'intéresser des indépendants.Selon un fonctionnaire québécois qui demande l'anonymat, c'est à Toronto et non à Montréal que la situation est anormale bien qu'elle profite présentement au consommateur.Les raffineries onlariennes ne fonctionnent qu'à 80 ou 85 p.cent de leur capacité en raison de la surabondance du produit attisée par les importations depuis les États-Unis.De leur côte, les raffineries québécoises fonctionnent à 90 ou 95 p.cent de leur capacité.« |e suis persuadé que les grandes pétrolières ne font pas d'ar- En mai dernier, c'est dans un libre-service de Petro Canada à To* ronto que l'on pouvait se procurer de l'essence ordinaire à 43,9 cents le litre.Ces derniers Jours, dans la Ville-Reine, c'est Esso qui affiche exactement le même prix.À Montréal, il faut payer près de 11 cents de plus.ph°t° o archives gent avec l'essence vendue à la pompe présentement», soutient-il.La différence de 6,1 cents le litre entre les taxes provinciales québécoise et ontarienne (14,4 cents contre 8,3 cents) permet par ailleurs à certains raffineurs ou détaillants d'abuser de la situation.«On prétexte la taxe pour créer d'autres écarts», soutient Vincent Delia Noce, député fédéral de Duvernay et chaud défenseur de la cause des détaillants indépendants.Il rappelle, à l'appui de cette affirmation, les chiffres dévoilés il y a quelques semaines par le ministre québécois de l'Énergie |ohn Ciaccia.Sur quelque $50 millions dont s'est privé le Trésor québécois en éliminant la surtaxe de 10 p.cent sur l'essence dans les régions périphériques, seulement $19,1 millions ont été effectivement refilés au consommateur.«Certains détaillants ont pu profiter de l'occasion pour augmenter leurs profits.» Ce qui milite en faveur de son affirmation, c'est que le prix de l'essence au sortir de la raffinerie à Montréal se situe à 21,2 cents, contre 21,8 cents à Sarnia.Le « Record» tombe aux mains de Québécor n des deux derniers quotidiens indépendants du Québec, le Record de Sherbrooke, vient d'être acquis par le groupe Québécor de Pierre Péladeau.La nouvelle a été annoncée, hier, par Québécor, qui n'a pas précisé le montant de la transaction.Le Record, fondé en 1897, est un des plus anciens quotidiens au Québec, mais c'est aussi le plus petit avec un tirage dépassant légèrement les 6 000 exemplaires.Il vise essentiellement le marché des anglophones des Cantons de l'Est: en fait, moins du tiers de son tirage est vendu à Sherbrooke même, le reste étant réparti dans toute l'Estrie.Le journal était le fleuron de Communications des Cantons, une société qui exploite en outre une imprimerie à Sherbrooke (également acquise par Québécor) et publie plusieurs hebdomadaires.Le principal actionnaire de la compagnie était l'homme d'affaires George McLaren, qui demeure président de Communications des Cantons et éditeur du Record.M.McLaren occupera également d'importantes fonctions au sein de l'empire Québécor, où il sera associe de près au nouveau quotidien anglophone que M.Péladeau entend lancer à Montréal.M.MacLa-ren, 48 ans, a déclaré que son rôle dans ce projet sera précisé la semaine prochaine.Avec cette transaction, le dernier quotidien indépendant du Québec est le journal montréalais Le Devoir.Celui-ci est toutefois lourdement endetté envers Québécor.Le tableau suivant indique la nouvelle répartition de la propriété des douze journaux quotidiens au Québec (la liste inclut le Droit, dont les bureaux sont à Ottawa, mais dont la majeure partie de la circulation est écoulée dans l'Ou-taouais québécois): Propriétaire Québécor, Montréal Gesca (Power), Montréal Hollinger, Toronto Southam, Toronto Journaux Le Journal de Montréal Le Journal de Québec The Record, Sherbrooke La Presse, Montréal Le Nouvelliste, Trois-Rivières La Tribune, Sherbrooke La Voix de l'Est, Granby Le Soleil, Québec Le Droit, Ottawa-Hull Le Quotidien, Chicoutimi The Gazette, Montréal Indépendant Le Devoir, Montréal Tirage total 440 000 320 000 200 000 210000 30 000 IPL sert un nouveau croc-en-jâmbes à Soligaz PAUL DURIVACB La société Interprovincial Pipeline (IPL) d'Edmonton a servi un nouveau croc-en-jambes aux promoteurs du projet montréalais Soligaz impliquant des investissements de $ 1 milliard, au cours d'une rencontre au sommet tenue lundi à Edmonton.Se refusant à confronter ses experts à ceux de Soligaz concernant l'adaptation de l'oléoduc Sarnia-Montréal au transport de gaz liquifié, tel que requis pour ranimer le complexe pétrochimique montréalais, le transporteur public a invité plutôt les promoteurs à construire leur propre pipeline, un investissement d'au moins $150 millions.Le transporteur public avait déjà opposé son refus de collaborer dans une lettre non datée, de 14 lignes, livrée en dernière minute à l'Office National de l'Énergie il y a quelques mois.Elle citait alors une étude de faisabilité effectuée par un de ses ingénieurs et qui prouvait le danger du projet.Soligaz interprète plutôt l'étude comme un blâme concernant le délabrement actuel du pipeline.L'ingénieur a entretemps été congédié.Quatre mois plus tard, IPL n'en démort toujours pas: la transformation de l'oléoduc est impossible.Aucune étude additionnelle sur le projet de conversion n'a cependant été effectuée.Mais IPL a mis ses experts à l'oeuvre pour trouver une solution de rechange.Ceci de sa propre initiative, préci-\u2022 se le porte-parole, M.Dar Tost.Cette nouvelle option, si elle ne soulève pas de problème de faisabilité ni de sécurité, risque d'en poser un de rentabilité.«On ne peut savoir.Soligaz ne nous a jamais révélé les détails de son projet, outre le fait qu'il lui faut quelque 35 000 barils de liquide de gaz naturel par jour», répond M.Tost.Le coût de construction d'un pipeline parallèle au premier varierait de $150 millions à $200 millions, selon sa dimension.M.Tost ne connaît pas d'autres utilisateurs pour le nouveau pipeline.Il croit donc vraisemblable que Soligaz absorbera seule tous les coûts de construction.En comparaison, la conversion du pipeline existant coûterait seulement $20 millions, IPL devant de toute manière investir près de $30 millions pour sa remise en ordre.Les promoteurs souhaitaient que le coût soit réparti entre tous les usagers du pipeline.L'Office, dans une décision récente, a toutefois coupé la poire en deux imputant les travaux de restauration à tous les usagers et le coût de l'éventuelle transformation à Soligaz seule.IPL a d'autre part refusé d'amener le dossier devant l'Office national de l'énergie.« La balle est dans le camp de Soligaz», lance M.Tost.Il a été impossible d'obtenir hier les réactions des porte-paroles de Soligaz alors sur le chemin du retour d'Edmonton.Soligaz est un consortium formé par Soquip (50 p.cent), No-verco (20 p.cent), Alberta Natural Gaz (20 p.cent) et le Groupe SNCOOp.cent).MONTREAL TORONTO DOW JONES L'OR (NEW YORK) DOLLAR CANADIEN +20/100 76,68 Le Salon Canadien de l'informatique/ bureautique Northern acquiert la part de ITT dans STC PRAHCINB OSBORNE Le géant canadien des télécommunications Northern Telecom annonce qu'elle a acheté la participation de 24 p.cent d'ITT dans la société britannique STC pour la somme de $730 millions US.ITT s'engage à racheter les actions au gré de Northern Telecom si les organismes de réglementation britanniques n'approuvaient pas la transaction d'ici à la fin de novembre.Northern Telecom, dont le siège est à Mississauga, en Ontario, est le premier fournis- seur mondial d'équipements de télécommunications numériques et un important fournisseur de matériel de bureautique.L'entreprise exploite 24 usines au Canada, 14 aux États-Unis et une en République d'Irlande, au Brésil et au Royaume-Uni, ainsi que deux en Malaysia.La compagnie a enregistré en 1986 un chiffre d'affaires de $4,4 milliards, ainsi qu'un bénéfice de $286,6 millions US.Au 30 janvier dernier, Entreprises Bell Canada détenait 52,3 p.cent des actions ordinaires de Northern Telecom, le reste étant aux mains des 14 000 autres actionnaires de la compagnie.Les conflits d'intérêts: malgré les règles multiples, on nage dans l'ambiguïté Ml VILLE TREMBLAY is à part les dirigeants de compagnies, de nombreux professionnels ont accès à des informations privilégiées.La loi interdit à tout individu d'en bénéficier pour réaliser des placements boursiers, mais certaines professions ou certaines firmes dépassent la lettre de la loi et se donnent des règles d'éthique pour éliminer les conflits d'intérêts éventuels.Un coup de sonde rapide permet de constater que les comptables sont généralement astreints à des règles dracon-niennes, mais que les avocats s'en tiennent à la loi et à leur conscience.Malgré des règles nombreuses, les courtiers en valeurs mobilières nagent dans l'ambiguïté, tandis que les journalistes sont encore en réflexion sur cette question délicate, que l'affaire Mcmotcc a remise d'actualité.Rappelons que la Commission des valeurs mobilières du Québec a récemment accusé certains dirigeants de la compagnie Memotec, ainsi que des avocats de la firme, d'avoir acheté des actions de Memotec, sachant que cette dernière se proposait d'acquérir Télé-globe Canada, mais avant que cette nouvelle ne soit rendue publique.Sommairement, il est interdit par la loi d'acheter ou de vendre des actions sur la base d'une information importante, susceptible de faire varier le cours des actions, avant que cette information ne soit connue des autres investisseurs.Il est également interdit de transmettre ces informations en dehors des exigences posées par ses activités professionnelles.Chez Samsom, Belair, les règles internes ainsi que celles imposées par l'Ordre professionnel des comptables agréés sont très strictes.En tout temps, aucun associé ou employé professionnel ne peut posséder d'actions d'une compagnie cliente, ni d'ailleurs siéger sur son conseil d'administration.La' liste des clients est continuellement mise à jour et tout le personnel fait à son employeur une divulgation annuelle de ses intérêts financiers.Dans le cabinet d'avocats Martincau, Walker, il n'y a pas de règlement interne concernant l'achat d'actions.Les avocats sont bien entendu liés au secret professionnel, mais il est courant qu'ils détiennent des actions des compagnies clientes.En ce qui a trait aux courtiers en valeurs mobilières de chez Lévesquc Beaubien, tous sont tenus par leur serment d'office de respecter les règles inscrites dans le Manuel à l'usage des représentants rédigé par l'Institut canadien des valeurs mobilières.Rien n'empêche toutefois les courtiers actifs dans la vente aux individus ou aux institutions d'acheter ou de vendre pour leur compte n'importe quelles actions.La seule contrainte, c'est que dans l'exécution des commandes, celles des clients sont acheminées sur le parquet de la bourse avant celles des courtiers.Toutefois, les courtiers qui oeuvrent dans les services du financement corporatif ou des fusions et acquisitions ne peuvent transiger sur les titres des compagnies qui ont des affaires pendantes avec la maison de courtage.Malgré toutes les précautions et tout le professionalis-me que déploient les maisons de courtage, demeure une ambiguïté fondamentale, mais tout à fait légale: le courtier conseille régulièrement l'achat d'actions qui font partie de son propre portefeuille ou de l'inventaire de la maison qui l'emploie.Pour ce qui est des professionnels du placement chez Montrusco & Associés, on applique le code d'éthique de la Fédération des analystes financiers qui oblige notamment ses membres à donner priorité à la clientèle pour ce qui a trait à la vente ou à l'achat d'actions.De plus, une règle interne oblige tous les employés â obtenir une permission avant de réaliser chaque transaction personnelle.Ainsi, si une personne veut acheter des titres d'une compagnie, on vérifie si la firme de placement n'a pas au même moment un programme d'achat du même titre pour l'un de ses portefeuille.Si c'est le cas, l'employé doit attendre que le programme d'achat soit complété.Chez Marcel Knecht & Associés, une firme spécialisée dans les relations publiques financières, il n'y a pas de règle formelle, mais dans la pratique, les professionnels n'achètent des actions de leurs clients qu'au moment de leur émission.La firme refuse également tout paiement de ses services par des options d'achat, comme lui ont proposé certaines compagnies minières.«Notre rôle n'est pas de faire monter les stocks», affirme M.Knecht.En ce qui a trait aux journalistes affectés à la couverture des questions économiques, la Loi des valeurs mobilières les oblige, lorsqu'ils font des.recommandations boursières (ou des reportages fia tears qui s'y apparentent), à ne pas effectuer de transaction sur les titre en question sept jours avant le reportage et 30 jours après, à moins d'avoir obtenu une dispense particulière de la Commission des valeurs mobilières.Toutefois, le Conseil de presse du Québec, l'Association professionnelle des journalistes et certains media réfléchissent presentment à la possibilité d'établir des règles plus contraignantes.Plusieurs scénarios sont envisagés, qui vont de l'interdiction de posséder des actions à l'obligation de di-vulger le contenu du portefeuille boursier des journalistes à des délais entre le moment de publication des reportages et les transactions des journalistes.Cet examen de conscience fait suite à l'affaire Forget, alors que la Commission des valeurs mobilières du Québec a accusé l'éditeur du journal Finance d'avoir moussé, par ses écrits, la valeur des actions qu'il détenait.CONFERENCES dt rintonruUqu* OuC US f JTMK/nO VS l*M SfMLUÂS tieoMMociMâsisr.__ nVOCSTHMI THAtt'l 6 c o vw «»» SH0!t},%' CFQR925 PALAIS DES CONGRÈS DE MONTRÉAL S-6-7-8 OCTOBRE 1987 \\> 0 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 7 OCTOBRE 1987 Un Message \u201e à tous ceux d'entre vous qui aviez remis à plus tard l'achat d'une nouvelle Acura Legend'87 Félicitations, vous avez gagné ! Les concessionnaires Acura de Montréal annoncent d'importantes réductions de prix sur tous les coupés et berlines Legend 87 en stock.Venez sans tarder, car à ces prix les Legend vont s'envoler.24 Soupapes « Injection Programmée \u2022 5 ans/80,000km Garantie Voiture importée de l'année 1987, selon le revue Motor Trend Essayez LA LEGEND d'ACURA chez les concessionnaires suivants: LAVAL Prestige.Acura 3700, autoroute Lavai Ouest (440) 745-1234 .-S MONTRÉAL Luciani.Automobile Inc.4040, Jean-Talon Ouest 340-1344 RIVE SUD j Sudbec Acura 4645, chemin Chambly (Aux limites de Longueuil et Saint-Hubert) \"445-7333/Montréal: 879-6360 DOLLARD'OES-ORMEAUX Acura Président , 4648, boul.Saint-Jean .624-0415 MTL: 1-800- 361-6054 HONÏM CANADA LNC7 Le groupement des concessionnaires Acura du Montréal métropolitain CRHC Ed Machej M.R.T.Ryan, président et directeur gé-nérul de La Compagnie d'Assurance d'Hypothèques du Canada, a le plaisir d'annoncer la nomination.de Ed Machej au poste de Directeur, .service de souscription, et réclamations résidentielles.Dans son poste, M.Machej est responsable du programme de gestion des risques d'assurance hypothécaire résidentielle de la Compagnie, y compris la souscription, les réclamations et la gestion des manquements.Auparavant, M.Machej a été, pendant 6 ans, Directeur régional de la CAHC à Calgary et il a plus de 25 ans d'expérience dans le domaine hypothécaire dans l'ouest du Canada.La CAHC, compagnie fondée il y a plus de 20 ans, est la seule compagnie d'assurance hypothécaire privée au Canada et a plus de 15 milliards de dollars d'assurance en vigueur.Elle fournit une protection d'assurance aux prêteurs hypothécaires des institutions financières à travers le Canada par la voie d'un réseau de 13 bureaux régionaux.Elle a aidé plus de 550000 Canadiens à acheter des maisons avec une mise de fonds modique.La CAHC offre un service comparable pour les propriétés à revenu, commerciales et industrielles.La Compagnie participe également activement dans le domaine du cautionnement.La présente annonce ne doit pas être interprétée comme une offre de vente ni une sollicitation d'achat.De plus, aucune vente ou acceptation d'une sollicitation d'achat des titres dont il est fait mention aux présentes ne doit avoir lieu dans aucune province ou territoire du Canada avant qu'un visa pour le prospectus définitif ou autre autorisation ne soit émis par la commission des valeurs mobilières ou autorité similaire dans la province ou le territoire en question.Emission secondaire CDC corporation de développement du canada 7 486 344 actions ordinaires à être vendues par le gouvernement du Canada La Corporation de développement du Canada a déposé un prospectus simplifié provisoire portant sur une émission secondaire de 7 486 344 actions ordinaires par le gouvernement du Canada.Le prix de cette émission n'a pas encore été déterminé.Une copie du prospectus simplifié provisoire peut être obtenue auprès de votre courtier en valeurs mobilières ou des soussignés.Wood Gundy Inc.Nesbitt Thomson Deacon Inc.Lévesque, Beaubien Inc.Dominion Securities Inc.Richardson Greenshields du Canada Limitée Pemberton Houston Willoughby Bell Gouinlock Inc.McLeod Young Weir Limitée Midland Doherty Limitée Geoffrion, Leclerc Inc.Andras Recherche Capital Inc.Davidson Partners Limitée MacDougall.MacDougall & MacTier Inc.Moss, Lawson & Co.Limited Scotia Bond Company Limited Placements C.l.B.C.Inc.Burns Fry Limitée Walwyn Stodgell Cochran Murray Limitée Dean Witter Reynolds (Canada) Inc.Brault, Guy, O'Brien Inc.John Graham & Company Limited McDermid St.Lawrence Limited Odium Brown Limited Tassé & Associés, Limitée Placements BNE Inc.Merrill Lynch Canada Inc.Société de courtage Prudential-Bache Canada Ltée La Société Financière First Marathon Limitée Casgrain & Compagnie Limitée Loewen, Ondaatje, McCutcheon & Compagnie Limitée McNeil, Mantha, Inc.Osier Inc.Yorkton Securities Inc.T-D Securities Inc.Un prospectus simplifié provisoire relatif à ces titres a été déposé auprès de la commission des valeurs mobilières bu autorité similaire dans chacune des provinces du Canada mais n'est pas encore définitif aux fins d'une distribution au public.octobre 19S7 \u2014- § ECONO-FLASHES HEMLO: LAC IRA EN COUR SUPRÊME ¦ La société Minerais Lac a demandé à ses procureurs de préparer le plus rapidement possible le dossier visant à saisir la Cour suprême du Canada du différend qui l'oppose à International Corona.Les deux compagnies se disputent au sujet.de la mine d'or Page-Williams, près de Hemlo, en Ontario.Ce gisement, l'un dés plus riches du Canada, a été découvert il y a six ans par Corona, qui était associée à Lac dans cette affaire.Mais Lac aurait, soutient Corona, profité d'informations géologiques confidentielles pour acheter rapidement des terrains et commencer l'explitation.Vendredi, la Cour d'appel de l'Ontario a donné raison à Corona, et c'est cette décision qui Lac entend porter devant le plus haut tribunal du pays.BONNE ANNÉE POUR STEINBERG ¦ Les résultats financiers consolidés du groupe Steinberg indiquent un accroissement sensible du chiffre d'affaires, du bénéfice net et de la marge brute d'autofinancement.Ainsi, les ventes de Steinberg frisent les S4,5 milliards, en progression de 11,1 p.cent sur les $4 milliards de l'an dernier.Les profits ressor-tent à $67 millions, contre $39 millions l'an dernier, ce qui représente un bond de près de 72 p.cent.Les bénéfices nets de cette année comprennent un gain extraordinaire de $8,5 millions, résultant d'une réduction d'impôts pour des pertes reportées qui n'avaient pas été comptabilisées durant les exercices précédents.La marge brute d'autofinancement atteint $ 119 millions, contre $85 millions l'an dernier.Steinberg exploite plus de 200 super-marchés d'alimentation au.Canada et aux États-Unis, 150 restaurants et casse-croûte, 71 dépanneurs, une vingtaine de grands magasins.La société est également engagée dans l'immobilier et la distribution alimentaire en gros.FIRESTONE N'A PU VENDRE SON USINE DE HAMILTON ¦ La société Firestone Canada a annoncé hier qu'elle n'a pas réussi à s'entendre avec la Cooper Tire, de l'Ohio, acheteur potentiel de ses installations de Hamilton, en Ontario.L'été dernier, Firestone annonçait là fermeture de l'usine de Hamilton vieille de 65 ans et spécialisée dans les pneus avec plis de biais, un produit qui se vend de moins en moins.Les pourparlers sur la vente de l'usine constituait la dernière chance de la garder ouverte.Firestone demandait $30 millions US, mais Cooper a fait savoir qu'elle ne paierait pas plus de $24 millions US.Si la transaction avait été conclue, Cooper aurait été prête à investir $ 100 millions pour transformer l'usine de façon à ce qu'elle produise des pneus radiaux.Firestone emploie quelque I 300 porsonnes à Hamilton.La femeture de l'usine porterait un coup dur à l'industrie ontarienne du pneu, qui a déjà assisté à la fermeture de l'usine torontoise de Goodyear ( 1 600 emplois) en mai dernier.LA ROYALE AUGMENTE SON DIVIDENDE ¦ La Banque Royale a annoncé, hier qu'elle porte le dividende versé sur ses actions ordinaires de 50 à 52 cents.Ce dividende sera payable le 24 novembre aux actionnaires inscrits le 23 octobre.La direction déclare que cette décision a été prise en raison des perspectives de croissance sensible des bénéfices au cours des prochaines années, et témoigne également de l'assainissement du portefeuille de prêts de la banque.LABATT ACHÈTE UNE BRASSERIE AMÉRICAINE ¦ Labatt Importers, filiale américaine du géant canadien John Labatt, a annoncé hier l'acquisition de la brasserie Latrobe, qui produit notamment la bière Rolling Rock .bien connue des amateurs de bière américaine.Le principal actionnaire de Latrobe était le groupe Sundor, de Darien, au Connecticut.La Rolling Rock, produite depuis 1939, est vendue dans 37 États américains, et est exportée en Europe et au Japon.Le prix de la transaction n'a pas été dévoilé.CHIFFRE D'AFFAIRES EN HAUSSE CHEZ NAUTILUS ¦ La société montréalaise Nautilus Plus annonce que son chiffre d'affaires pour l'exercice financier qui vient de se termniner a atteint $14,5 millions, ce qui représente une augmentation de 50.4 p.cent par rapport aux $9,6 millions de l'an dernier.Le bénéfice net de la compagnie s'établit à un peu plus de $ 1 million, en baisse de 6,5 p.cent.L'exercice a été marqué par une très forte croissance des activités alors que le nombre de membres a augmenté de 43 p.cent.La direction impute la stagnation relative des profits à- la hausse des frais d'administration et des frais d'intérêt, en une période de forte croissance.De fait, l'actif de Nautilus Plus a pratiquement quadruplé pour atteindre $21,3 millions, ce qui s'explique en bonne partie par les acquisitions de bâtiments et terrains, dans le cadre du programme d'expansion.La compagnie a réalisé son premier appel public à l'épargne l'an dernier.Ses actions, admissibles au RE A, ont été vendues au prix unitaire de $3 à l'émission, et s'échangent présentement aux alentours de $1,35.gODISCp SODISCO PRÉPARE UNE DEUXIEME ÉMISSION ¦ La Société Sodisco, de Victoriaville, a jjk.annoncé hier son intention de procéder à un deuxième appel public à l'épargne.Les P actions ordinaires de la société seront admissibles au RÉA, et donneront droit à une déduction équivalent à 75 p.cent de leur coût d'achat.Sodsico, qui a réalisé au cours de son dernier exercice un bénéfice net de $6,6 millions sur un chiffre d'affaires de $205 millions, est un des plus importants distributeurs de quincaillerie au Canada.La compagnie exploite quatre centres de distribution et cinq réseaux ( Unitotal, Novico, BMR, Pro Hardware et Do-It Centers).En septembre 1986, Sodisco avait réalisé une première émission de $15 millions.Ses actions, vendues alors au prix unitaire de $6,75, s'échangent présentement aux alentours de $9,25.MONTCO: JUGEMENT PORTÉ EN APPEL ¦ Les Placements R.H.Caron portera en appel le jugement de la Cour supérieure rejetant leur action en injection permanente, visant à empêcher 115899 Canada et 115900 Canada de vendre leurs actions de Montco au Groupe Permacon.L'appel a été logé hier.De plus, il est de l'intention de Caron de continuer les procédures d'arbitrage entreprises, ce qui lui a été reconnu par le jugement précité.Les deux sociétés à numéros détiennent une majorité d'actions de Montco, un important fabricant de briques, pavés et autres produits connexes.HAUSSE DE 51,4% DES EXPORTATIONS D'ÉLECTRICITÉ ¦ D'après Statistique Canada, les exportations d'électricité aux États-Unis ont atteint, en juillet, 4,7 milliards de kilowatt/heures, représentant une hausse de 51,4 p.cent dans la dernière année.De janvier à juillet, les exportations d'électricité aux États-Unis s'élèvent à 29,5 milliards de kilowatts/heure, en hausse de 34,8 p.cent depuis un an.PRODUCTION DE PÉTROLE EN BAISSE ¦ La production de pétrole des pays membres de l'OPEP est retombée à 18,5 millions de barils par jour au mois de septembre, soit 1,4 mbj de moins qu'au mois d'août, selon le dernier rapport sur le marché pétrolier de l'Agence internationale de l'énergie (AIE).Selon le rapport, la production des pays du Golfe est passée de 13,6 mbj à 12,3 mbj.La production de l'Iran a diminué de 800 000 barils/jour et s'est élevé à 2,1 \"mbj en septembre.L'Irak a continué à augmenter sa production qui a dépassé celle de l'Iran en s'élevant à 2,4 mbj.ACQUISITION PAR UNE FILIALE DE PROVIGO ¦ Dellixo, une filiale de Provigo, entièrement vouée au secteur des services alimentaires, vient d'acquérir le Groupe Spence, propriété de la famille Spence de Saint-Félicien.Cette nouvelle division de Dellixo oeuvre dans le secteur des services alimentaires et distribue des produits d'épicerie, des produits surgelés et des viandes.PREMIÈRE POUR LA CHINE: ÉMISSION D'OBLIGATIONS ¦ La République populaire de Chine lancera, en Allemagne, une première émission d'obligations étrangères depuis l'entrée des communistes au pouvoir en 1949, a annoncé hier la Banque Dresdner.Même si c'est la première fois que le gouvernement communiste chinois procède à une telle émission, la banque centrale du pays, la Banque de Chine, est active sur le marché des euro-obligations depuis deux ans déjà. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 7 OCTOBRE 1987 D3 On trouvera din» la prosp««u« un» Information d*UIH*« mit l*s «fret ».On p«ut i« tMOCur»r le prwpectu* pfovltolre «gpris d* notr«m«{Mn.POURQUOI INVESTIR DANS L'IMMOBILIER ' .Le Canada a beaucoup plus de chances de sortir gagnant du libre-échange m Deux (2) superbes résidences ayant ascenseur, foyers et verrières; situées dans le Carrefour Cité de la Santé, Vimont, Laval.Déductions fiscales par 5000$.1987-88: 2615$ Souscription minimale: 5000$.Participation à court terme.Sont déductibles d'impôts les intérêts de votre financement __RENDEMENTS SUPERIEURS__ Bureaux ouverts du lundi Sans obligation de ma part au vendredi de 9 h à 17 h Jo désire des informations sur (514)255 7499 votre placement immobilier.( .Adresse.Tél.bur.rés.ù&èï Ccfisatert et scnriccî eit onrestàstmesl i Bertrand B5u8ràur>rda,r8 cou», rr; S5^it°n
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