La presse, 17 octobre 1987, D. Vivre aujourd'hui
[" Vivra aiiimirrï'hiii LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 17 OCTOBRE 1987 \"Il Le Chez-nous des Artistes Une maison qui cherche son âme Rue Beaubien est, prés de Lacordaire.un immeuble d'appartements comme tous les autres.Seule une petite affiche à l'entrée du terrain de stationnement indique au passant qu'il s'agit du Chez-nous des Artistes.Avec un peu de chance ou de patience, on pourra croiser dans les environs l'une de ses vedettes préférées.D'hier ou d'aujourd'hui.Comme Alys Robi, Jean Rafa ou Manda Parent, Jimmy Bond ou Jacques Galipeau.Si l'on pousse la porte, on pénètre dans un hall aux murs ornés de nombreuses photos d'artistes dont Lucien Hétu, Juliette Pétrie ou Jean-Claude Robillard, l'ex ]oinville Provençal du Survenant, qui habitent l'immeuble.Ou celle d'autres comme (uliette Huot et Andrée Champagne qui, sans y avoir élu domicile, siègent au conseil d'administration de la société sans but lucratif qui est propriétaire des lieux.Ou encore qui, comme feu Rolland Bédard, se sont dévoués corps et âme pour que ce vieux rêve d'une maison réservée aux artistes se réalise.Au fond, à droite, le visiteur de passage apercevra un petit bureau vitré où une femme au visage connu fait office de préposée à l'accueil et aux travaux de secrétariat.Pas de doute, c'est l'ex-Inonda Dugas-Marsouin de la Rue des pignons devenue Candide, la bonne du curé dans Entre chien et loup, la comédienne Reine France.Co-fondatrice de cette maison, avec ses camarades Renée Girard et Raymond Poulin, Reine France est actuellement présidente du conseil d'administration.« Tout en poursuivant ma carrière, explique-t-elle, je consacre une bonne partie de mon temps à faire la comptabilité et à recevoir les visiteurs et nos locataires qui sont contents de trouver ici quelqu'un de responsable pour répondre à leurs questions ».« Surtout, précise-t-elle d'entrée de jeu, dites bien qu'il s'agit du Chez-nous des Artistes et non, comme beaucoup de gens le pensent d'un foyer pour personnes âgées, d'un centre d'accueil ou d'un HLM pour artistes ruinés ».L'immeuble de 78 appartements à loyer modique \u2014 les 4'A à S 400 et les 3'/2 à $ 321 \u2014 a,été inauguré à l'été 1985.11 représente l'aboutissement d'un vieux rêve.À l'origine, le projet visait à offrir un lieu de résidence pas comme Jes autres à des vieux routiers de la scène, surtout des comédiens et comédiennes, âgés de soixante-cinq ans au moins et encore autonome Aujourd'hui, forts connus, la parfaits incç jurtant, si on y trouve un certain nombre de noms i des locataires comporte une bonne proportion de ou d'artistes encore dans la force de l'âge qui gagnent toujours leur vie sur les planches.Reine France se souvient bien des interminables discussions et tractations qui ont précédé la construction de l'édifice.« Au début du projet, tout le monde était emballé et on craignait de ne pas avoir assez de 78 logements pour accueillir toutes les personnes intéressées à venir habiter ici.On prévoyait tenir une liste d'attente et on a donc établi des critères d'admissibilité très sévères.Mais une fois l'immeuble construit, on s'est rendu compte qu'on ne pourrait le remplir uniquement avec des vieux comédiens.Il a donc fallu assouplir les règlements et abaisser graduellement la limite d'âge à quarante-cinq ans ».lean-Claude Robillard a lui aussi été associé au projet dès le début, même s'il n'a emménagé rue Beaubien qu'en juillet dernier.« le ne suis pas certain que les premières instigatrices du projet, comme lean Desprez et Mia Riddez, seraient très contentes de voir comment l'idée originale a évolué.Mais on est bien forcé de reconnaître que, pour assurer sinon la rentabilité, du moins la survie de la maison, il fallait élargir notre bassin de clientèle ».« |e trouve cependant qu'on a été trop loin.Je veux bien qu'on accepte des comédiens ou artistes de variétés de quarante-cinq ans, mais je comprends mal qu'on accueille des gens qui ne sont pas des artistes et qui n'ont été associés que de loin au milieu du spectacle.Comme des secrétaires ou des techniciens.Il faut absolument préserver une certaine homogénéité au Chez-nous en en limitant l'accès à des gens qui ont une certaine expérience commune.Ce qui n'exclut pas, loin de lâ, des artistes d'autres disciplines, comme la sculpture ou la peinture, qui n'ont rien à voir avec le monde du spectacle mais qui requièrent une forme de sensibilité semblable à celle des comédiens ».Alys Robi habite le Chez-nous depuis le tout début.« C'est triste à dire, mais je pense que pour remplir les appartements, on accepte n'importe qui ou presque.C'est bien dommage parce que je me trouve très bien ici.Les logements sont confortables, la direction est bien assurée et on se sent en sécurité.Mais je m'attendais à me retrouver ici avec des camarades de travail uniquement et je m'aperçois que je ne connais pas la majorité des autres locataires, l'ai l'impression que les choses s'améliorent et qu'on finira par créer graduellement l'esprit de camaraderie qui devait être la caractéristique de cette maison ».Même réaction chez Guy Provencher, l'inoubliable Bill Wabo des Belles histoires.« Je suis très heureux ici surtout depuis que je constate une nette amélioration du climat social.Il reste cependant beaucoup à faire pour créer un véritable sentiment d'appartenance et que la maison devienne plus qu'un bloc â appartements comme les autres pour être un vrai Chez-nous des artistes ».Autres Informations en page D 2 Jean-Claude Robillard PHOTOS ROBERT NADON, Là Pmse Angelo Moroni Demain 1 an 2000 D2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED117 OCTOBRE 1987 Avec des artistes, c'est compliqué! ême si un immeuble existe qui porte le nom Chez-nous des Artistes, bon nombre de ses dirigeants et locataires reconnaissent qu'il reste beaucoup à faire pour y créer le climat souhaité par ses fondateurs.« Au départ, rappelle lean-Claude Robillard, il s'agissait non seulement d'assurer à nos aines des appartements confortables et sécuritaires à un prix raisonnable mais aussi de leur permettre de se retrouver entre eux afin de pouvoir tout à la fois partager leurs souvenirs communs et vivre ensemble une vieillesse heureuse.À ce dernier point de vue, je ne crois pas que toutes les promesses aient été tenues, j'ai même été un peu déçu en arrivant de constater le peu d'atmosphère qui régne ici.l'ai vite compris pourtant qu'on ne peut pas tout faire en deux ans et qu'un état d'esprit, ça prend du temps à se créer.Mais je sens maintenant qu'on est sur la bonne voie ».« C'est un fait qu'on n'a pas encore réussi à créer tout à fait le climat dont on rêvait », reconnaît Angelo Moroni, le directeur de la maison.Mais on y vient lentement ».«Ce n'est pas facile avec du monde ordinaire de créer un véritable esprit communautaire, alors imaginez avec des artistes.! Avec des artistes dont plusieurs sont, ou se prennent pour des vedettes, c'est probablement encore plus compliqué qu'avec du monde ordinaire.Pour la moindre des choses, il faut toujours faire preuve d'infiniment de diplomatie, ménager les susceptibilités et tenir compte de vieilles rivalités 3ui ont longtemps opposé des ar-stes ou'on essaie aujourd'hui de faire vivre ensemble ».Centre de jeûne et de repos Pour Reine France, les difficultés de départ sont bien normales : « On regroupe ici des gens qui se sont généralement battus seuls pour se bâtir une carrière, souvent en livrant une dure compétition à leurs rivaux.Ça ne leur est pas toujours naturel d'adhérer à des activités communautaires, mais on y vient ».On y vient, semble-t-il, avec un tout nouveau comité des loisirs qui parvient à Organiser quelques soirées communautaires comme la mascarade de l'Halloween, le réveillon de Noël et du Nouvel An, des sorties de groupes ou des activités sportives comme les quilles et, des parties de pétanque animées, bien sûr, par l'increvable lean Rafa dont le sonore' C'est pas fini prend tout son sens pour ses vieux camarades.« Au début, explique Reine France, on se retrouvait surtout avec des personnes de plus de soixante-cinq ans qui avaient presque toutes été comédiennes ou comédiens.Or si l'ouverture de nos portes à des plus jeunes et à des artistes de variétés a pu créer un problème, on se rend compte aujourd'hui que ça a aussi eu un effet bénéfique.Les comédiens sont habitués à être diriges, à faire ce qu'on leur dit, à jouer leur rôle.Les gens de variétés, eux, ont plus le sens de l'organisation des spectacles et des activités de groupe et leur arrivée dans nos murs commence à se faire sentir ».Reste pourtant à solutionner divers problèmes matériels.« Même si on parvient à peu près à financer nos opérations courantes sur le plan immobilier, explique Angelo Moroni, nous manquons souvent de moyens financiers pour nous doter d'équipements qui faciliteraient MAIGRIR CESSER DE FUMER RAJEUNIR REVIVRE H.B JEUNE r INTEGRAL ' CURE DE JUS DL FRUITS CURE DE JUS DE LEGUMES 2033, chemin do la Gare Val-Morin JOT 2R0 Tél.(819) 3224938 Val Santé ¦ I le développement de la vie communautaire pour nos locataires.Ainsi, par exemple, nous avons déjà un petit orgue, et nous aurons bientôt un piano, à la salle communautaire, autour desquels nos locataires aiment bien se retrouver pour des soirées musicales improvisées.Mais il y a un tas d'autres choses qu'on pourrait faire si on avait plus de moyens.« Il faut que le public sache que, lorsqu'on fait appel à sa générosité pour amasser des fonds au profit du Chez-nous, ce n'est pas pour faire la charité à de vieux artistes qui, de toute façon, subviennent à leurs besoins lorsqu'ils habitent ici.C'est pour nous permettre d'améliorer leur qualité de vie parmi nous ».Un théâtre Après des années de tergiversations, le Chez-nous des Artistes est devenu une réalité en ce qui a trait à la construction de l'immeuble; il est en passe, assure-ton, de le devenir également au au plan de l'esprit de groupe.Mais le beau et généreux projet ne sera complété qu'avec la construction d'un théâtre adjacent, le Studio 42, dont les plans sont déjà très avancés et pour lequel on recherche un mode de financement.«11 s'agirait, explique Angelo Moroni, d'une salle de spectacle ouverte au grand public que des troupes ou des artistes de variétés à la recherche d'un local pourraient louer.Mais ce serait surtout, un lieu de rassemblement privilégié pour les résidents du Chez-nous.Là, ils seraient fortement motivés pour mettre en commun leurs talents et leur expérience afin d'en faire profiter le public, tout en continuant à pratiquer, selon leurs forces et leurs disponibilités, le métier qui a été toute leur vie ».Familles de réadaptation demandées ¦ Le Centre de services sociaux du Montréal métropolitain réclame la collaboration de familles d'accueil, de réadaptation pour des garçons de 3 à 14 ans.Cette demande concerne des jeunes, mésadaptés socio-affectifs, manifestant divers problè-mes de comportement.Ils sont actuellement hébergés par le centre d'accueil Mainbourg/Domini-que Savio.Les progrès réalisés au cours des derniers mois font songer à leur réinsertion progressive dans un milieu de vie plus normal soit la famille d'accueil de réadaptation.Pour ce faire, nous lançons un appel à des couples d'environ 30 à 55 ans ayant de l'expérience comme parents, donc une bonne connaissance du développement et des besoins de ces enfants.En raison des exigences de la tâche, il est préférable qu'un des deux conjoints demeure à la maison.La période d'hébergement peut être d'un an ou deux.Les parents d'accueil seront appelés à collaborer avec l'éducateur qui leur rendra visite aux 15 jours.Ils verront ensuite à l'application du plan de traitement établi pour chaque enfant.Selon les disponibilités de temps et d'espace, ils peuvent accueillir de un à quatre jeunes.Compte tenu des services réclamés, ils recevront également une compensation financière appropriée.Si vous habitez Montréal ou Laval et que cette proposition vous intéresse, contactez l'Accueil-res-sources du CSSMM au 527-7261.commodore PC 10 A-Il IN Nil FLEXIBLE, ABORDABLE ET COMPATIBLE IBM ?640 K ?2 LECTEURS ?ÉCRAN HAUTE RÉSOLUTION Informât/gué 8251 St-Hubert (nord de Jarry) 385-1777 : Les Longines 1000 chez BIRKS L'heure rayonnante de beauté.Ces montres spectaculaires sont de superbes joyaux.à quartz suisse d'une précision améliorée.Étanches à l'eau jusqu'à 100 pieds de profondeur.Bracelets finis main, ton or.Cadran noir ou champagne.Pour lui $895 Pour elle $875 \u2022 Garantie Birks 2 ans \u2022 gravure gratuite \u2022 certificat de remplacement gratuit de 1 pile \u2022 centres de service dans les grandes villes canadiennes \u2022 personnel qualifié Parfaitement BIRKS *s.Royal Doutai i% de rabais '4 semaines seulement Notre entière collection de figurines en porcelaine.Conçues avec un grand souci du détail, délicatement peintes à la 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méthodes permettant de créer efficacement des programmes et des outils pour l'utilisation pédagogique de l'ordinateur.Aucune des formules employées jusqu'à maintenant n'a donné entièrement satisfaction: développement «artisanal » par des enseignants (qualité trop inégale), développement professionnel par des maisons de logiciel (quantité trop faible, coût trop élevé), utilisation de «systèmes auteurs» (manque de souplesse), utilisation pédagogique de logiciels existants (réponse insuffisante à des besoins spécifiques).Ce sont des lieux de regroupement et de réflexion comme le centre APO qui devraient permettre de faire les meilleurs choix, notamment grâce à des initiatives comme leur « Vitrine 2001».Il s'agit d'une sorte de centre de démonstration et laboratoire ouvert aux pédagogues et aux enseignants pour venir faire l'expérience de ce qui existe.Il y a tout un monde entre lire une description d'un logiciel ou d'un périphérique et passer une heure ou deux à le manipuler.surtout avant de décider d'en acheter des dizaines ou des centaines d'exemplaires.De fait, il me semble qu'il y aurait place pour un lieu équivalent dans le monde de la bureautique et de l'informatique commerciale; jadis, les boutiques de micro-ordinateurs jouaient ce rôle, mais elles le font de moins en moins.Les' grandes entreprises qui ont des services informatiques peuvent toujours se permettre d'acheter des «copies d'évaluation » avant de prendre une décision.Mais où les dirigeants de PME peuvent-ils aller pour trouver la même information ?Second mini-thèmei-la-sor-^ tie du Système IV d'Ogivar au Salon SCIB.C'est un portatif haut de gamme (pas loin de.7 000$) qui va concurrencer le Toshiba 3100: écran plasma, disque dur de 20 Mo, processeur à 10 MHz.Le marché des portatifs n'a pas décollé au rythme qu'on avait prévu, mais II se concrétise tranquillement.Et il semble bien qu'il soit plus haut dé gamme qu'on s'y attendait: plutôt que des terminaux intelligents à capacité limitée,' les usagers, réclament des outils de travail autonomes qu'ils peuvent emporter avec eux.D'où le Toshiba 3100.le Zenith 183 avec disque dur, et le dernier-né d'Ogivar.Le constructeur de Ville Saint-Laurent a maintenant une gamme complète de micros, depuis te simple PC Jus- 3u'au compatible PS-2 à base e 386.Ce qui est moins clair, c'est comment il arrivera à se.faire connaître sur un marche assez large pour justifier un tet éventail de produits.et s'il peut produire assez, avec une Sualité suffisante, pourrépon-.re à une demande accrue.En attendant, son dernier modèle est un splendide joujou, aussi éloigné d'un PC de base tu'une Ferrari l'est d'une Ford scortt La semaine dernière.IBM annonçait qu'elle met à la disposition de l'université McGill quelque 150 micros pour des travaux de recherche en ingénierie, en médecine.et dans les sciences cognitives, pour une période de trois ans.Ce n'est pas la nouvelle en soi qui est intéressante (c'est la troisième expérience du genre de la Grosse Bleue au Québec, les deux premières ayant profité à l'université Laval et à Polytechnique), c'est l'aspect «sciences cognitives», lié à l'intelligence artificielle et aux travaux sur le langage.COURRl ¦ Je m'adresse i vous en dernière Instance, espérant que vous pourrez m'alder.J'ai fart l'achat d'une Imprimants Olivetti DM 100 que j'ai branchée à mon ordinateur compatible IBM.J'utilise le traitement de textes WordPerfect pour rédaction en anglais, avec une disquette qui contient la version française du même logiciel.Les deux sont piratés.Étudiant à l'université McGill, Je fais la plupart de mes travaux en anglais; cependant, Je dois assez souvent composer des lettres en français et c'est i ce moment que des caractères accentués me sont utiles.Or, lorsque j'utilise WordPerfect en version française, les accents français apparaissent bien à l'écran, mais sur papier, Us sont remplacés par des caractères différent» comme des accolades et autres symboles.J'ai communiqué avec Olivetti Canada, et ils m'ont laissé clairement entendre qu'ils n'étaient concernés'que par les performances physiques de l'imprimante.A l'endroit où J'ai acheté mon ordinateur, chez Microcom, ils sont plus préoccupés parla venté que par le service; de plus, ils m'ont dit que le «vrai» WordPerfect français contient toutes les informations nécessaires pour initialiser mon imprimante, mais comme vous vous en doutez, Je n'ai pas les moyens financiers a acneter un logiciel oe plusieurs centaines oe dollars.Je suis un de ces «épais» qui apprécient les ordinateurs parce qu'ils leur font économiser un temps précieux, mais qui ne com' prennent rien a leur fonctionnement.J'aimerais savoir si vous êtes en position de m'alder i trouver une solution à mort problème.?Votre problème est assez spécifique, et la solution devrait en être assez simple, mais j'ai décidé de publier votre lettre parce Qu'elle est typique de toute une catégorie d'usagers qui se font coincer dans des situations similaires.Il est toujours facile de trouver sur lé marché des ' clones \u2022 a prix minimal et des logiciels piratés.On peut ainsi se constituer pour moins de 2 000$ un système comparable a ce qui coûterait facilement le triple, et même bien plus en achetant de l'équipement de marque et des programmes commerciaux originaux.Mais il y a un hic: c'est que lorsqu'un problème surgit, vous êtes tout seul pour le régler, et les gens qui vous ont vendu matériel et logiciel ne sont absolument plus intéressés a vous, Ils sont bien trop occupés a attraper d'autres poissons à qui vendre leur pacotille.En effet, la grande différence entre payer le plein prix et avoir les choses a rabais, particulièrement en informatique, c'est la documentation et le service.Est-ce a dire qu'il faut toujours acheter de l'IBM et des programmes a 500$ et plus?Pas forcément.De fait, la qualité des clones et compatibles a bas prix est souvent comparable à celle des grandes marques; quant au logiciel, je ne vous dirai pas de l'acheter dm let pirates, surtout si vous en faites un usage professionnel, malt je sais bien que si c'est pour la maison ou que vous êtes étudiant, la tentation est grande.Ce qui Importe, par contre, c'est de savoir dans quoi vous vous embarquez: si vous vous y connaissez assez bien en ordinateurs, ou que vous vous lancez là-dedans pour expérimenter, rien ne vous empêche de chercher le meilleur prix possible.Malt si vous voulez vous servir de votre équipement pour travailler, et que vous n'y connaissez rien, de grace, allez voir un vendeur responsable, capable de vous assurer un minimum de service et de conseils, quitte i payer un peu (et parfois beaucoup) plus cher.Cela peut faire la différence entre un outil de travail efficace et une pièce d'équipement qui ramasse la poussière sans Jamais servir, au haut d'une étagère! Pour en revenir à votre problème d'imprimante, en autant que je puisse en juger, c'est simplement une question de code d'Initialisation pour placer la DM 100 en mode 'alphabet International»; selon la documentation, il devrait suffire de transmettre un code ESC 6 a partir du DOS, avant d'entrer dans WordPerfect, pour avoir accès aux caractères français.Le plus simple serait sans doute de le faire dans un fichier auto-exec.SI cela ne fonctionne pas, c'est qu'il faut modifier une table de conversion dans WordPerfect même; vous avez sans doute sur la disquette un utilitaire de configuration.mais sans la documentation, son utilisation n'est pas facile a deviner.La meilleure solution est de chercher un.propriétaire 'légitime* du programme pour lui demander conseil. Les petits frères des Pauvres fêtent leur 25e anniversaire collaboration spécifie Aujourd'hui, le samedi 17 octobre, les petits frères des Pauvres et leurs vieux amis fêtent leur vingt-cinquième anniversaire au Centre mariai montfor-tain, dans l'est de Montréal.Une messe sera suivie d'un brunch.Les invités se préparent de longue date à ces retrouvailles.Des amis' seront là, qui ont suivi les petits frères dès leurs débuts.Juliette Huot, entre autres.Une fois de plus, elle servira aux tables, sans savoir où donner de la tète et du coeur tellement ses vieux amis la voudront pour eux tout seuls.Un autre ami sera là, Claude Lu fortune, qui animera la célébration et délaissera momentanément ses ciseaux et son papier dont il fait de merveilleuses marionnettes, pour vivre lui aussi ce rendez-vous du quart de siècle.Un quart de siècle d'action et de partage que j'ai eu la chance de vivre pendant une vingtaine d'années.Entrer en contact avec le Québec, en décembre 1962, par un froid intense, ce fut tout un choc, une expérience un peu surprenante.Mais être accueillie dès les premiers jours, par des personnes très âgées, mais aussi très chaleureuses et très simples, ce fut vraiment le gros lot pour l'étranger que j'étais alors.Les fleurs avant le pain Très vite, les petits frères se sont sentis chez eux au Québec et en particulier à Montréal.Dans la petite maison de la rue Bleury, près de Sherbrooke, où on ne pouvait recevoir plus d'une dizaine de vieux amis à la fois, on fêtait souvent dans cette ancienne maison de chambres, toute en escaliers, près des parkings et des tavernes.Au sous-sol, la nourriture était stockée dans un petit entrepôt.À cette époque, en effet, le beurre, l'huile, le thé constituaient des denrées fort appréciées des vieux amis des petits frères, mais pas autant cependant que les repas aux chandelles et les bouquets de fleurs.Les fleurs, c'était un peu le symbole de toutes ces petites attentions qui donnent tant de piment et de relief aux relations humaines.Comme le disait souvent Armand Marquiset, le fon-\" dateur des petits frères, «si le nécessaire est utile, le superflu est indispensable.».Offrir quelques roses à une personne seule, même et surtout si ce n'est pas sa fête, c'est parfois un geste bouleversant, autant pour celui qui donne que pour celui qui reçoit.|e me souviens à ce sujet d'un petit fait qui m'avait beaucoup marqué à l'époque, vers là fin des années soixante.Devant quitter le Québec pour un an j'avais promis a une vieille amie d'aller la saluer avant de partir.Elle habitait une minuscule chambre dans un immeuble, aujourd'hui démoli, de la rue Ful-lum.Madame Brunelle n'avait pas le téléphone, le lui avais dit que j'irais la voir, disons lundi.De fil en aiguille, je n'ai pu passer que le jeudi.Elle me reçut avec beaucoup de joie: thé, petits gâteaux, une jolie robe et même des fleurs.Fort surpris, je lui ai demandé comment elle avait pu savoir que je passerais chez elle précisément ce jour-là.Elle me sourit alors en me disant ceci: «|e ne le savais pas non plus, mais je n'ai pas pris de chance.Je vous ai attendu lundi, puis mardi, puis mercredi.Chaque fois, je m'habillais, je préparais un goûter et le lendemain, je recommençais, le savais que vous étiez pour venir et je voulais être prête.alors, je n'ai pas pris de chance.!» |e ne pourrai jamais oublier l'accueil de madame Brunelle.Réinventer le rêve À l'aube de leur vingt-cinquième anniversaire, les petits frères ont peut-être une raison particulière de se réjouir car de plus en plus, en dépit de la dureté des temps et de la lourdeur des administrations, il reste de la place pour les rêves et pour les fleurs.11 n'est que de relire, par exemple, certaines pages d'un reportage consacré récem- ment par La Presse aux personnes âgées maintenues à domicile.Les perspectives sont difficiles et inquiétantes, mais elles s'illuminent parfois de toute la chaleur humaine de personnes comme les auxiliaires familiales ou les infirmières dépeintes dans le reportage.La vieille Do-ris «Sweetie» Whitmore, inconsciente et aveugle, accompagne son mari Fred, quand ce dernier lui chante son amour.Nous sommes alors en plein rêve et nous nous sentons très près les uns des autres.Grâce à Fred et à Doris.Un peu comme les petits frères vivent de tout l'amour de leurs vieux amis et de tout l'attachement d'une population qui leur permet de vivre et de progresser depuis vingt-cinq ans.Bien connus aujourd'hui dans la communauté, nantis de l'aide fidèle et, au bout du compte, substantielle de la population montréalaise, les petits frères commencent à essaimer.Établis maintenant à Sherbrooke, et depuis peu à Québec, ils ont à relever le formidable défi de demeurer petits tout en se multipliant et en s'associant à ceux et celles qui, consciemment ou non, vivent le rêve des fleurs avant le pain.Le meilleur voeu d'anniversaire sera sans doute de leur souhaiter une immersion encore plus profonde aux côtes de tous ceux qui travaillent contre la solitude et pour la dignité des aines.Les petits frères des Pauvres: vingt-cinq ans d'affection et de partage au service de leurs vieux amis.>>¦\u2014k> 'e lenoreo.(l'-.Syooj i!r.-37'4 COTEDES-NEIGES S835 PkXè Decelles, 4 , prix entre 179,000 et 189,000.Visites libres sur sem.4h30 d 7h Som.dim de 2h à 4h30.M.Longlols 738-4744 et 342-0500 DE LORIMiER, 4208, condos, renovation 87, 2 chombres, eiectrl-oue, oorontle apchq, 74,voos.G.Cordlnol, 729 1831, soV: 482-7752.Durette courtlei DORVAL.conoos prestigleur, vue ponoromique du loc St.Louis, 4 : ou 5 i ve\"ler»s, lot cmtiedrnie.fc^er, bol- tot,rh't'oi.msoncvive.oarlo, o compter de S117iO0, disponible oou' lucotlo.i.W4-*9a0.uJ6-j358.r2o-o;05.IlEDESSOFUP' bora tie.ive.7 chambre!.-\":->i^,|ie, u.'orv> ks« rcs-^, ten-.,, c V \".e.'g-vn n*«' euri s/m 7e, \"hj '44-.vnje 447 CONDOMINIUMS I 13.COPROPRIETES ENTRE RADIO-CANADA ET L' UQUAM tcVrt'^ jij me*»0 txfOuttrv Ou 14V r.* (*e lo v ¦ \u2022\u20220*1 vi coooo 3f o* i>èfnle* rtitpf.f pi ervtvieli'f 4 .VOQ\")* 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