La presse, 3 juin 1989, H. Économie
[" Economie Un seul onini numéro 383H5000 \u2022 LA PRESSE, MONTREAL.SAMEDI 3 JUIN 1989 Hydro cherche maintenant à détourner sa clientèle du chauffage électrique Elle investit dans une pompe à chaleur avec appoint non électrique I Claude Ficher RUOV LE COURS tricité?Oui aurait dit, il y a quelques mois encore, qu'Hydro-Québec investirait dans la mise au point de technologies qui détourneraient leurs utilisateurs de l'élec- C'est pourtant le cas de la pompe à chaleur avec appoint non électrique (PACANE), un produit dans lequel elle a mis jusqu'ici discrètement S l,3million.Cette somme semble ridicule en comparaison des milliards consacrés aux nouveaux équipements ou à l'amélioration des réseaux de transport et de distribution.Elle illustre toutefois ce que signifie la gestion de plus en plus serrée de la demande d'électricité.Elle montre surtout qu'Hydro-Québec doit prendre des gants blancs pour se plier aux nouvelles conditions du marché qui lui dictent de détourner les Québécois du chauffage électrique, elle qui a longtemps tout fait pour les y attirer.« Aujourd'hui, on fait des prévisions de la demande et on va chercher à l'influencer pour qu'elle soit moins dispendieuse à servir, explique M.lacques Finet, vice-président exécutif, marché québécois d'Hydro-Québec.On ne peut plus facilement suréquiper les rivières.On n'a pas d'autre choix que de réduire les besoins de nouveaux équipements de, base.» Les pompes a chaleur conventionnelles, c'est-a-dire avec relève électrique, coûtent cher à la société d'État: elles lui font perdre des revenus substantiels lorsque le réseau n'est pas en période de pointe et que leurs utilisateurs auraient chauffé s'ils n'avaient pas de pompe; par temps froid, en revanche, lorsque les pompes sont sans utilité, leurs utlisa-teurs doivent compter sur la houille blanche pour chauffer alors qu'il en coûte extrêmement cher à HydroQuébec pour répondre à la demande.Le remplacement des pompes conventionnelles par les nouvelles PACANE permettrait de transformer une perte unitaire de $ 400 en un profit net de $ 150 par an par machine, estime Hydro-Québec qui veut tester ce produit dès l'hiver prochain auprès d'un échantillon restreint.Nombreuses idées Ce n'est là qu'une des nombreuses idées que mijotent Hydro-Québec ou le Bureau de l'efficacité.énergétique (BEE) du ministère de l'Énergie pour gérer la demande durant les quelque 300 heures par année de grand froid, 300 heures au cours desquelles il faut faire fonctionner des turbines à gaz à prix d'or pour satisfaire la clientèle.Scion son dernier plan de développement, Hydro-Québec caresse d'ailleurs des objectifs ambitieux: effacer au-delà de 4000 MW en période de pointe d'ici 1995 grâce à une gestion de plus en plus serrée de la demande.Si Hydro-Québec est plutôt mal placée pour faire ouvertement la promotion du chauffage au gaz naturel ou au mazout, le BEÉ l'est un peu moins.Voilà pourquoi il vient de lancer le programme 3E (Expert en efficacité énergétique) qui vise à former par des cours spécialisés des entrepreneurs en rénovation.Quatre sujets sont à l'étude: gestion de l'énergie, chauffage, ventilation et rénovation, nous explique son directeur, M.Sohel Zariffa.Ici, en privé, pas de gants blancs.On veut convaincre, chiffres à l'appui, qu'il serait avantageux, quand on rénove, de ne pas installer les sempiternelles plinthes électriques peu coûteuses à l'installation mais très énergivores.On vante plutôt les qualités de la fournaise centrale avec trappes à air chaud.Les entrepre- neurs ont de quoi saliver: on parle d'un marché potentiel de $ 100 millions.On promeut aussi l'installation de ventilateurs récupérateurs de chaleur (voir photo) qui.dans les constructions récente»;, permet de réduire l'humidité tout en diminuant de moitié la facture de ventilation qui s'ajoute à celle du chauffage.Ces initiatives en sont toutefois u leurs premiers balbutiements.On n'en mesurera les résultats que dans quelques années.D'ici là, la quasi-totalité des nouvelles constructions résidentielles seront encore dotées de plinthes électriques, au grand dam d'Hydro-Québec, un peu coincée pour s'y opposer.Le meilleur de deux mondes La société d'État souhaite le meilleur de deux mondes: elle voudrait disposer d'une clientèle captive et pouvoir s'en débarrasser seulement lorsque ce n'est pas payant, c'est-à-dire par grands froids, au moment où celle-ci a le plus besoin d'elle.Hydro-Québec a des raisons parfaitement défendables pour ne pas rétrocéder complètement des parts de marché acquises au fil des ans aux dépens du gaz et surtout du mazout: ¦ l'hydroélectricité reste la seule \"\"\u2022\",r'-1 produite et contrôlée par les Québécois.La difficulté de s'assurer des livraisons de liquides de gaz naturel de l'Ouest pour relancer la pétrochimie montréalaise montre bien les risques de dépendre de l'extérieur.Les chocs pétroliers de 1973 et de 1979 sont aussi fort éloquents; ¦ la croissance de la société d'État reste associée au développement économique du Québec : ¦ l'hydroélectricité demeure la (orme d'énergie la plus propre aux dires mêmes des écologistes; ¦ les Québécois ont une'peur bleue du gaz naturel même si, par exemple, on a compté 260 incendies à Montréal causés par un problème électrique et 11 seulement par une chaudière au gaz, en 1987 ; Les programmes de conversion à l'électricité ont largement atteint leur but a e chauffage électrique a mm réalisé des gains fabuleux aux dépens du mazout depuis le début de la décennie en raison des programmes de conversion lancées au début des années quatre-vingt par Ottawa et aussi parce que les promoteurs résidentiels dotent quasiment toutes les nouvelles constructions de pîint triques.Selon Statistique Canada, on dénombrait 2,17 millions de logements en 1981 au Québec.Plus de 47 p.cent étaient chauffés au mazout et 40 p.cent à l'électricité.En 1986, on comptait 2,35 millions de logements.La part du mazout était tombée à 21 p.cent alors que celle de l'électricité grimpait à 65 p.cent.S'il se fait beaucoup moins de conversions depuis 1986, la construction domiciliaire a par contre été très dynamique: 129033 unités entre le premier janvier 1987 et le 30 avril 1989.Or, presque toutes sont dotées de chauffage à l'électricité.Pourtant, au premier janvier 1989, il en coûtait $ 1216 pour chauffer à l'électricité l'eau et l'espace d'une unifamiliale isolée selon les normes Novelet de 1971; La facture tombait à $ 1 186 si le chauffage était au gaz; à $ 1126 s'il était au mazout et à S 967 s'il était à la bi-énergic.Oh évalue à $ 5 000 de plus la construction d'une unifamiliale dotée d'une chaudière centrale plutôt que de plinthes électriques.Cette différence est suffisante, selon M.Gérard Prévost, sous-ministre associé à l'Énergie, pour empêcher bon nombre de jeunes ménages d'accéder à la propriété.En revanche, il pourrait être profitable de doter les plus grosses constructions de systèmes à bi-énergie.Reste à convaincre les entrepreneurs qui, selon l'Association provinciale des constructeurs d'habitations du Québec, n'ont pas encore été approchés officiellement, ni par HydroQuébec, ni par le ministère de l'Énergie.¦ mais surtout, le chauffage a l'électricité représente grosso modo 20 p.cent de ses ventes totales et une part non négligeable de ses profits.Hydro-Québec cherche donc à gérer efficacement la demande plutôt on'rt .i .- , ., , ,|,» oo ,: »\u2022\u2022> ¦ > Vf l \u2022 .\u2022 W WVS W ¦ ill IV.l'ill .i - v ¦ .blIVUlblW uu gaz ou au mazout.Une mission conjointe d'Hydro-Québec et du ministère de l'Énergie revient tout juste de France où elle a étudié divers mécanismes de tarifs différenciés mis au point par Électricité de France, championne en ce domaine.Déjà bien en place là-bas, le compteur à double registre, qu'on veut installer ici sur une base volontaire, la bi-énergic et même le délestage télécommandé ( malgré le mécontentement qu'il engendrerait) sont au moins rendus déjà au stade de l'expérimentation au Québec.Hydro-Québec investit notamment $ 800000 dans la mise au point d'un dispositif de chauffage bi-éner-gie intégré électricité-mazout destiné au secteur résidentiel et capable de préserver le parc de chaudières à mazout.L'objectif est de l'installer dans 150 000 maisons ce qui permettrait de réduire la demande d'électricité en période de pointe de 275 MW.En fait, ce pourrait être bien davantage car ces chiffres sont basés sur un seuil de température critique de -15 C en région et -12 C à Montréal, un chiffre qui pourrait facilement être haussé à, par exemple, -5 ou même 0 C si la demande est très forte, et assouplie quand la société d'État disposerait de surplus comme au début des années quatre-vingt.Sans revenir à la belle époque des Cascades, on songe aussi à accroître les critères de qualité des chauffe-eau et même à les doter d'une couverture pour que leur chaleur ne soit pas diffusé.On pense y trouver des économies potentielles d'électricité de 225 MW.On vise de plus, comme cela s'est fait en Ontario à remplacer au fur et à mesure les actuels luminaires à vapeur de mercure qui éclairent nos rues par des luminaires à vapeur de sodium qui consomment jusqu'à 75 p.cent moins d'énergie.Économies potentielles: 75 MW.À cela s'ajoutent une panoplie de programmes en gestation destinés à l'entreprise.MONTRÉAL\tTORONTO\tDOW TONES\tL'OR (NEW YORK)\tDOLLAR CANADIEN ^| 1908,01 pfct (+6,13) 1 1 (+0,32% ) |\t^^ 3730,08^^ 1 (+11,14) 1 l(+a29%)J\t^¦ 2517,83^^ 1 (+27,20 ) 1 ^+1j09%J\t^$368,60 ^kW (+4.50) 1 ^+023%)!\tr™^^| -7/100 r$J$0,8295 \t\t\t\t Les francophones n'ont toujours pas rattrapé les anglophones Apres avoir accompli un rattrapage important dans les années 60 et 70, les revenus des francophones québécois plafonnent, à un niveau sensiblement inférieur à celui des Anglo-québécois, depuis le début des années 80.Cela ne veut pas dire que l'écart ne continue pas à se rétrécir.Mais plus les revenus des francophones se rapprochent de ceux des anglophones, plus leur progression est lente, ce qui, au fond, est normal.La collecte et la compilation de données sur ce sujet est affaire de longue haleine, ce qui explique que les chiffres officiels sont toujours publiés avec quelques années de retard.Ainsi, les données les plus « fraîches », publiées la semaine dernière par Statistique Canada, remontent à I985.Malgré ce décalage, elles contiennent des éléments très intéressants.ÉCART DE 13 P.CENT Ainsi, pour cette année-là, la moyenne des salaires chez les anglophones montréalais se situait à $ 29 200.Chez les francophones, elle atteignait $25 800.Le francophone gagnait donc 13 p.cent de moins.Si ne l'on considère toutefois que les travailleurs bilingues, le tableau change radicalement.L'an- flophone bilingue gagnait un salaire moyen de 29 600, contre $ 28 200 pour le francophone bilingue, soit un écart inférieur a 5 p.cent.Chez les unilin-gues, le francophone ne gagnait que $ 22 000.soit 28 p.cent de moins que les S 28 200 d'un anglophone unilingue.Pour l'anglophone montréalais, le fait d'être bilingue ou non n'a qu'une indidence marginale sur le salaire.On ne peut en dire autant du francophone, qui voit ses revenus augmenter de façon importante dès qu'il parle l'anglais.Malgré cela, les spécialistes s'entendent pour dire que la connaissance de l'anglais, pour un francophone, est un facteur qui influence de moins en moins l'importance des revenus (à condition qu'il travaille au Québec, bien sûr).Un facteur qui a autrement plus d'influence, par exemple, est le niveau de scolarisation ; si les francophones unilingues gagnent moins, ce n'est pas nécessairement parce qu'ils ne parlent que le français, c'est peut-être parce qu'ils ont fréquenté l'école moins longtemps.L'étude de Statistique Canada, menée par fean-Marc Lévesque, spécialiste du marché de travail, est basée sur les salaires des personnes ayant travaillé à plein temps, pendant toute l'année, dans la région de Montréal.Elle est fondée non sur la langue maternelle, connue rf'uuires ciuucs, inuiv sur lu langue pariée à la maison.Cela pourrait avoir comme effet de diminuer les revenus moyens des « anglophones », puisque de nombreux allophones parlent anglais à la maison.C'est la première fois qu'une étude est conduite selon ces critères.Des études antérieures ( notamment celles de chercheurs de l'Université de Montréal et du Conseil économique du Canada ) portaient sur la situation dans l'ensemble du Québec, ou encore sur l'ensemble des revenus du travail ( y compris le temps partiel ), ou encore sur la langue maternelle.Il est donc impossible d'établir une comparaison absolument rigoureuse.RATTRAPAGE Toutefois, malgré ces différences méthodologiques, une tendance très nette se dégage.Ainsi, dans la région de Montréal, l'écart des revenus entre anglophones et francophones (que ceux-ci soient ou non bilingues) se situait à 51 p.cent en 1961 en faveur, comme on s'en doute, des anglophones.Dix ans plus tard, cet écart était réduit à 33 p.cent.En 1980, enfin, on l'estimait à 14 p.cent.Ces chiffres, fondés sur une etude du Conseil économique datant de 1984, reflètent clairement le rattrapage dont nous parlions plus tôt, mais tendent également à confirmer la lenteur de la progression des revenus des francophones depuis le début des années 1980.Une étude menée sur l'ensemble de la main-d'oeuvre masculine québécoise par un des chercheurs les plus réputés dans ce domaine, François Vaillan-court.de l'Université de Montréal, indique par ailleurs qu'en 1980, le revenu moyen des travailleurs bilingues était à égalité entre anglophones et francophones, l'écart entre les deux étant inférieur à un dixième de un pour cent.Par contre, l'unilingue anglophone gagnait $ 17 635, contre $ 14408 pour l'unilingue francophone.Si l'on considère l'ensemble du groupe étudié (anglophones et francophones, bilingues ou non), le revenu moyen des francophones se situait à $ 16 662, soit 13 p.cent de moins que les anglophones.Cette étude, rappelons-le, porte toutefois sur l'ensemble du Québec, ce qui fait baisser la moyenne des revenus des francophones (ceux-ci étant en forte majorité à l'extérieur de Montréal, où les revenus sont par ailleurs moins élevés).M.Vaillancourt projette de mener une étude fondée sur les mêmes critères, ce qui permettra d'établir des comparaisons plus rigoureuses.Les résultats ce ces travaux, qui porteront sur l'année 1985, pourraient être connus cet automne.PEUT-ÊTRE QU'EN 1990.Mais peu importe l'angle utilisé pour aborder la question, il apparaît clairement que, malgré les énormes progrès enregistrés par les francophones, l'écart en faveur des anglophones subsiste toujours.En plus du niveau de scolarité plus élevé, les réseaux de contacts plus étendus expliquerait cet avantage.Mais dans les deux cas, ces choses sont en train de changer.L'arrivée massive d'immigrants non francophones à Montréal ne risque pas, par ailleurs, d'avoir un impact majeur sur les revenus des deux groupes, même si les nouveaux arrivants s'intègrent à la minorité anglophone, puisqu'une description juste de la situation doit tenir compte de l'ensemble de la région montréalaise (la banlieue comptant deux fois plus d'habitants que la ville elle-même).Si la ville de Montréal est de moins en moins francophone, il en va autrement de la région, les francophones dominant très nettement en banlieue.Pour savoir comment la situation a évolué depuis I985, nous ne pouvons nous fier qu'aux observations sur le terrain, il semble à peu près certain, ici, que les francophones continuent de marquer des points, cela se voit et se sent à tous les jours.Dans quelle mesure exactement?Hélas! Nous ne le saurons avec précision que dans quelques années.Mais il ne serait pas surprenant que l'on apprenne, en 1994, que les salaires des francophones ont rejoint ceux des anglophones, quelque part en 1990.CPG Trust La Laurentienne faux sujets à changements sans préavis.Semaine du 05-06-89 18 mois 1/n/ personnes de 60 ans et plus + /8/o (termes de 1 à 5 ans) ^ Appelez-nous.trust ia laurentienne 1981, avenue McGill College, Montreal 284-700\" du canada 6633.rue Sherbrooke Est.Montréal 253-1720 ¦¦¦HDBHBnB LA PRESSE, MONTREAL.SAMEDI 5 JUIN 1989 Montréal se compare avantageusement sur les services offerts aux investisseurs JACQUES BENOIT ¦ La Communauté urbaine de Montréal soutient très bien la comparaison avec 13 autres grandes agglomerations sur le plan des avantages offerts aux investisseurs, estime celle-ci.dont le président.M.Michel Hamelin.a rendu publique hier la cinquième édition de « Décision : Montréal ».«Mercredi, Nikon a ouvert à Montréal sa première usine hors du lapon, et nous avons ici cinq Reebok Canada Inc.Reebok International est heureux d'annoncer la nomination de Monsieur David Lewis en qualité de president et directeur général de Reebok Canada Inc.Monsieur Lewis a poursuivi une fructueuse carrière durant divers emplois en vente, marketing et administration, ' dans l'Industrie alimentaire et les boissons.U est diplômé du Collège Royal Militaire.Reebok Cdhada est la plus importante firme canadienne dans le domaine des chaussures et tenues de sport et d'athlétisme, en ce qui a trait aux marques réputées: Reebok Weebok et Rockport.banques japonaises.Notre mission est de faire savoir qu'en plus de Vancouver et de Toronto, il y a Montréal», disait hier M.Hamelin.en présentant la brochure à la presse.Celle-ci.qui a paru pour la première fois en 1982.compare l'agglomération montréalaise à celles où se prennent les grandes décisions concernant les investissements à l'étranger ( Francfort.Londres, Milan.New York.Paris.Stockholm et Tokyo), ainsi qu'aux villes nord-américaines avec qui Montréal se dispute ces investissements (Atlanta, Boston.Chicago, Los Angeles.Toronto et Vancouver ).Les résultats de la confrontation sont divulgués sur papier de luxe (36 pages), en une série de tableaux ds consultation rapide, accompagnés de notes explicati- « En plus de Vancouver et de Toronto, il y a Montréal», dit Michel Hamelin.ves en quatre langues: français, anglais, allemand et japonais.Crédibilité «Selon notre expérience, il a beaucoup de crédibilité, même s'il s'agit d'un outil de promotion, expliquait M.Stephen Bigs-by.directeur de l'organisme chargé de sa publication (Office d'expansion économique).En annexe, nous publions toutes nos sources.» Les 14 villes y sont décortiquées selon 11 critères de poids aux yeux des investisseurs, dont huit peuvent donner lieu à des comparaisons quantifiées, alors que les (rois autres ( incitatifs gouvernementaux, éducation, loisirs et culture) «ne se prêtent qu'à une analyse qualitative».Pour les 8 catégories quantifia-blés, la CUM accorde aux trois villes gagnantes des médailles d'or, d'argent, et de bronze.Résultats: l'agglomération montréalaise est la seule à décrocher des positions de tète dans les 8 catégories, avec au total 8 médailles.Soit deux médailles d'or (coût de la vie \u2014ce qui ne comprend pas le logement\u2014 et fiscalité des \u2022 >im r.inn.,'.' nil«lrf> - ! '-i r I f .11 r ~- r ' \u2014 - .- u - - ¦ ^, - - (coût des bâtiments industriels, loyer d'un bureau de prestige, coût de l'habitation et coût de l'énergie) et, enfin, deux de bronze (coût de la main-d'oeuvre et coût des terrains industriels).Une rivale Une seule ville, Atlanta, en Géorgie, a plus de médailles d'or \u2014trois\u2014 que Montréal.Ensemble, enfin, les trois villes canadiennes remportent 16 des 24 médaillés, les villes les plus chères étant, inversement, dans l'ordre: Tokyo (les terrains à vocation industrielle y coûtent 7000 p.cent plus cher qu'à Montréal!), Stockholm, New York, Francfort et Paris.«Mais les villes les plus chères sont parfois les plus prospères», dit M.Bigsby.Publiée à 15000 exemplaires, la brochure sera distribuée principalement en Europe et au Japon Décision:- Montréal La cinquième édition de «Décision: Montréal» a été rendu publique hier.(«Les Japonais sont très gourmands d information»), et sans doute y en aura-t-il une seconde édition de 10000 exemplaires, ce qui en ramènerait le coût unitaire ( déjà modeste ) de $4,12 à $2,40.M.Bigsby: «C'est un document qui vise à nous mettre sur la short list».C'est ce que représente, précisément, la photo de couverture : attaché-case, feuillet et stylo et le nom de Montréal entouré d'un trait de stylo.Pas de loi Presse Canadienne QUÉBEC B Le ministre des Forêts Albert Côté n'a pas l'intention de faire adopter une loi pour forcer les compagnies papetières à acheter les copeaux des scieries.«11 n'est pas question pour l'instant de faire adopter un projet de loi», a répondu hier le ministre Côté au députépéquiste de Laviolette, M.Jean-Pierre Jolivet, qui l'interrogeait à l'Assemblée nationale. LA PRESSE.MONTREAL.SAMEDI 3 JUIN 1989 H3 Le second lot d'actions d'Air Canada ne sera pas admissible au RÉA PHILIPPE DUBUJSSON ¦ L'émission d'un second lot d'actions que la société Air Canada s'apprête à réaliser ne sera pas admissible au Régime d'épargne-actions du Québec, contrairement à la première émission écoulée en septembre 1988.Au ministère du Revenu, on explique que cette émission, pour laquelle un prospectus préliminaire a été déposé mercredi, ne respecte pas tous les critères d'admissibilité au RÉA.Parmi les différents critères que doit respecter une émission d'actions pour être admissible au RÉA, il faut que les actions vendues au public soient émises à même le trésor de la compagnie.Dans le cas d'Air Canada, il ne s'agit pas d'une émission de nouvelles actions, mais bien de la vente d'actions déjà émises et dont le gouvernement fédéral en est le détenteur.Pour cette raison, les Québécois qui se porteront acquéreur de ces actions ne pourront déduire de leur revenu 50 p.cent du coût d'acquisition jusqu à concurrence de $ 1000, comme ce fut le cas lors de la première émission.La plus important» émission en 1989 Si le gouvernement fédéral se départit de toutes les actions qu'il détient encore dans le transporteur aérien, il s'agira vraisemblablement, de la plus importante émission de l'année au Canada.Le nombre d'actions, le prix et.par conséquent, le montant de l'émission n'apparaissent pas sur un prospectus préliminaire.Il faut attendre le prospectus définitif, qui sera déposé dans quelques semaines, pour connaître ces détails.Toutefois, on sait que le gouvernement fédéral détient 57 p.cent du capital-actions de la compagnie aérienne, soit 41,1 millions d'actions.Si le prix des actions est fixé à $13 l'unité, ce qui correspond à la cote de fermeture du titre nier à la Bourse de Montréal, le montant de l'émission sera de $534,3 millions.Si le prospectus préliminaire n'indique pas le nombre d'actions qui seront vendues, le gouvernement fédéral a de son côté déjà fait connaître ses intentions.Le ministre Michael Wilson a déclaré que «l'une des priorités sera la vente de la participation restante du gouvernement dans Air Canada» Tors du discours du budget.Toutefois, les analystes financiers joint par La Presse sont d'avis que le marché canadien est un peut petit pour absorber une émission supérieure à un demi milliard de dollars, même si 25 p.cent de cette somme pourra être levée à l'étranger.Le dépôt du prospectus préliminaire, disent les analystes, a justement pour objectif de tâter le pouls du marché.Si la réceptivité des investisseurs institutionnels est tiède, le gouvernement se contentera de vendre un pourcentage des actions qu'il détient.Ces analystes ne peuvent être identifiés car les firmes de courtage qui les emplois agissent à titre de preneurs fermes de l'émission.Relations de travail Le prospectus prélimainaire.qui peint le profil de la société aérienne, fait remarquer que l'Association internationale des machinistes et travailleurs de l'aéro-astronautique a fait une demande auprès du Conseil canadien des relations de travail en vue d'obtenir une ordonnance déclarant qu'Air Canada et trois de ses transporteurs alliés sont des employeurs communs.La demande a été entendue et les parties sont en attente d'une décision.Si la décision est favorable à la cause du syndicat, fait remarquer un observateur.Air Canada devra offrir les mêmes conditions de travail à ses employés et à ceux d'Air BC.Air Nova et Air Ontario.Il pourrait s'en suivre une hausse importante des coûts en main-d'oeuvre de la compagnie aérienne.Par ailleurs.Air Canada n'indique pas dans le prospectus préliminaire qu'elle entend vendre sa participation dans la compagnie de credit-bail GPA Group d'Irlan- de, comme le prévoyait li communauté financière.Au bilan de la compagnie montréalaise, les 879 925 actions ordinaires de GPA qu'elle détient sont indiquées comme un placement de $130 millions.Or.GPA est en voie de réaliser un placement privé au prix de $425US l'action,se qui porte à $450 millions la valeur de ce placement.LE TRUST GENERAL ET AMERICAN EXPRESS VOUS OFFRENT TOUJOURS PLUS! 1/8 % + Ca 'eu» est non cumuW tt ne petit s'cpjtei à d artw ton préfaantieis Otfcïwttt jusqu'où 30 un 1989 sur tout dépôt d'un an et plus quand vous faites verser les intérêts dans un compte d'épargne au Trust Général.Trois jours de plus à Eastern dapris VPI NEW YORK ¦ Un juge fédéral des faillites de New York a donné aux créditeurs de la compagnie Eastern Airlines trois jours supplémentaires pour examiner une offre de prise de contrôle améliorée présentée par le courtier en options de Chicago Joseph Ritchie, qui a l'appui des syndicats en grève du transporteur aérien.La cause a donc été ajournée jusqu'à lundi 14 heures.Le magistrat a toutefois reproché aux représentants de Joseph Ritchie de ne pas avoir engagé un dialogue avec la direction de Texas Air Corporation, société mère d'Eastern, dont le siège est à Houston.S'adressant à Me Michael Crames, avocat représentant Joseph Ritchie, le juge Lifland a déclaré qu'aucun effort réaliste n'avait été fait pour harmoniser les points de vue sur le sort de la compagnie Eastern.Le juge a ensuite qualifié l'offre de Joseph Ritchie de proposition de la dernière heure.En plus des $ 100 millions d'argent comptant que tout acheteur éventuel doit avoir pour être pris au sérieux, a dit le juge, la nouvelle offre Ritchie comprend une proposition globale des syndicats d'éventuelles de remises de salaires pouvant se chiffrer entre $175 millions et $200 millions durant une période de six mois pour la remise en route de la compagnie aérienne.La possibilité de gagner un des lecteurs de disques compacts offerts en tirage (détails du concours aux succursales).Chèques f de Voyage Sans commission Des chèques de voyage American Express SANS COMMISSION jusqu'au 30 juin 1989.Les chèques de voyage American Express offrent la meilleure protection quand vous partez en vacances! 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C'est vrai que les dépôts à terme de la caisse populaire Desjardins se comparent très avantageusement à ceux de la concurrence.Et c'est vrai aussi qu'ils vous offrent une grande flexibilité, puisque vous choisissez le terme qui vous convient, entre 30 jours et 5 ans, ainsi que les modalités de versement des intérêts.De plus, le taux d'intérêt est garanti pour toute la durée du terme choisi.Mais, si vous voulez plus encore, votre caisse populaire Desjardins vous propose un excellent moyen de maximiser le rendement de vos épargnes : il s'agit du Portefeuille Desjardins.Le Portefeuille Desjardins, c'est un agencement de produits d'épargne à terme, tels les dépôts à terme et les régimes enregistrés d'épargne-retraite, sélectionnés parmi une vaste gamme de produits, et qui vous permet de répartir avantageusement vos épargnes selon vos ressources et vos objectifs.Ainsi, il vous est possible de mieux gérer votre portefeuille à court comme à long terme.Et puis, la diversification de vos épargnes permet un rendement des plus profitables.Quels que soient vos besoins en matière d'épargne à terme, les conseillers, a la caisse populaire Desjardins, sauront vous aider à vous constituer le portefeuille d'épargne à terme idéal.Renseignez-vous dès aujourd'hui à votre caisse populaire Desjardins sur les dépôts à terme et le Portefeuille Desjardins.N'attendez plus, car l'épargne, c'est la liberté.*Ce taux est sujet à changement sans préavis et est offert dans les caisses populaire; participantes affiliées à la Fédération des caisses populaires Desjardins de Montreal et de l'Oucst-du-Québec.La caisse populaire râ>] Desjardins H4» LA PRESSE.MONTREAL.SAMEDI 3 JUIN 1989 m Patois des Congrès de Montréal Jean-Pierre Ranger Monsieur Bruno Fragasso, Président-directeur général de la Société du Palais des Congrès de Montréal, e>i heureux d'annoncer la nomination de monsieur Jean-Pierre Ranger au poste de Vice-président marketing.Monsieur Ranger apporte au Palais des Congrès une expérience de plus de 20 ans en marketing, communica-tions et relations publiques, acquise en agence, dans la grande entreprise et à l Exposition internationale d'Osaka.Monsieur Ranger était auparavant Vice-président Marketing de la Carte de crédit enRoute.Il a également été Directeur des Relations générales à la Société Radio-Canada au siège social d'Ottawa et Directeur des communications pour Hardwicke Companies (New York).Dans les magasins Eaton suivants : Centres financier* ouverts aux heures des magasins Centre-ville 284-8944 Anjou 353-33! 3 Pointe-Claire 697-6420 Laval 687-0788 Saint-Bruno 46I-2345 Mail Cavendish 485-4340 SERVICES FINANCIERS LALAURFMTIFNNF Offert par Trust La Laurentienne du Canada Inscrit à la Régie de l'assurance-dépôts du Quebec DES SERVICES FINANCIERS VRAIMENT PERSONNALISÉS UN PRO DELA Pour devenir un grand communicatee vous devez connaître les dessus et dessous de la communication: média, création, marketing, relations publiques.Four en connaître davantage sur toutes les facettes de la communication, le Publicité-Club de Montréal vous offre le Programme des professionnels de la communication.Échelonné sur deux ans, à raison d'un soir par semaine, ce programme vous donnera tous les outils pour devenir un grand communicatee.POOR El PAR DES PROFESSIONNELS Mis sur pied en collaboration avec le centre de perfectionnement de l'École des Hautes Études Commerciales, ce programme s'adresse aux gens oeuvrant déjà dans le domaine de la communication.Les cours sont essentiellement axés sur la pratique.Les professeurs sont des praticiens respectés du domaine de la publicité et des communications.4 MODULES DE SPECIALISATION Le programme est structuré de façon à permettre aux étudiants d'approfondir leur spécialité.MODULE PUBLICITE Pour comprendre les consommateurs, solutionner les problématiques de marketing et de publicité et réaliser des programmes efficaces de publicité.MODULE MEDIA Pour comprendre les consommateurs, le fonctionnement des médias et les mécanismes de planification, de reel terche et d'estimation en média.MODULE MON MODULE RELATIONS PUBLIQUES Pour comprendre les consommateurs, trouver les idées qui les influencent, devenir les meilleurs concepteurs publicitaires.Pour comprendre les techniques de la communication, résoudre des problématiques et réaliser des programmes efficaces de relations publiques.FAITES VITE! La date limite pour soumettre votre demande d'admission à la session d'automne 1989 est le 13 juillet 1989.Demandez la brochure explicative en composant le 340-6040.Ecole des Hautes L-tudes Commerciale» (WHfn2 InfLELEJ OFFRE ET DEMANDE (TORONTO) TORONTO (PC) \u2014 2 jun tes actions tournas par te Bourse OS Toronto.ta tm UK mSc* m » mm i3.sa* ».Vf a n «S» SU B* «ss a H Aline w-t Ami S 113 A8r«» Si A EMS H A Ear 14 AIM 8 Antter M _ Am S RM 11* ACM» l J ACT 315 OH4 m ArtrA H.n ArtrBI m Jh Aft 2» m 45 5 M ¦0 « M Au M Asia 4 ASMS C 0 I «mm V 14 Alt» I lt» II* Aiicc m m Al Sup p B5* M Alfï A 241 2M An B 175 250 BCE i M IÎ5 s J5 < tor 4 M 10 8c=pi tu, :* BCUo K» IN bbc A S3 » ï» : BC So o IIS lé SOR » 2 i NI \u2022 8MB m m But Et E**t 31 IYG Sacr* Blullc 8ina> 3.-1-0 B»r«n tarin* BeauA 25 27 Bmts BttP 3.«ulr CME A CML I CBWi b Ci*! 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grosse: $16.00, s 50 b Cnarrnpnporr.$9.25-9 50.c.5 \\b Chou rouge: $13.15, e.12 un.Chou vert, moy.: $10.45-11.75.C.40R) Chou vert gros: $9.35-14.00, 5.501b Cctxornore serre gros, Ont: $9.80-9.95, pr 12 un.Concernera serre moy., Ont: $9.15-925.pr 12 un Ccncombra sens pet.Ont: $7.75-8.30.pr 12 un.Crosss violon.Out.: $26.50-28.75.pr 10 lb Endive, Que.: $10.50-12.00, c.51b Laitue Boston, serra: $9.90-1tt75.c 12 un.Laitue feuille: $12.80-12.95, c.24 un.Laitue feuille serre: $6.50, c 12 un.Oignon t bouillir: $1.35, s.10 Ib Oignon jaune moy.: $7.75-8.75.pr 24 s.2 Ib Oignon jaune moy.: 37.75-8.75, pr 10 s.5 Ib Oignon jaune moy.: $8.50.s.50 ib Panais: $10.10-12.10, pr 12 s.11b Radis: $14.35-17.40.4 Couz.depaq.Rutabaga lavé, moy.: $18.90-20.55, s.501b Ce rapport est prépare par le ministère de l'Agriculture, des Pèches et de l'Alimentation du Quebec è partir de données fournies par Agriculture Canada.DENRÉES AGRICOLES (PC) \u2014 Cours des denrées transmis, hier, par le ministère fédéral de l'Agriculture : Beurre: Commission canadienne de l'industrie laitière, prix d'achat A kilo: 39-92: $5.102:40-93: $5.102; prix du gros au détaillant $5.678.Fromage Cheddar au kilo, première catégorie, blanc: $5.176; première cat, coloré: $5.183.Produits concentrés (sac de 20 kg): lait écrémé en poudre, pulvérise: $3.015 le kg: pour bétail: $1.373 Is kg: poudre de babeurre, pulvérisé: $2.480 le kg; poudre de lactosérum, pulvérisé: $0.649; pour bétail: $0.612 le kg.Oeufs: prix de gros au détaillant à Montréal, en carton de 12, A-extra-gros: $1.486; A-gros: $1.467; A-moyens: $1.357; A-petits: $0.976.Prix payés aux producteurs d'oeufs en Ontario: A-extra-gros: $1.14; A-gros: $1.14; A-moyens: $1.03; A-petits: $0.64.Prix payés aux producteurs d'oeuls au Québec: A-extra-gros: $1.16; A-gros: $1.16; A-moyens: $1.05; A-petits: $0.66.Pommes de terre: prix de vente, Canada no 1, livrées à Montréal ou è Québec par camion: Québec, brossées: \u2014le sac de 10 Ib; \u2014 le sac de 201b; $6.50 le sac de 50 ib.Québec, lavées: $1.55 le sac de 10 Ib; $3.05 le sac de 20 tb; $7.50 te sac de 50 lb.I.-P.-E.brossées: $1.85 te sac de 10 Ib; $3.80 le sac de 20 Ib; 59.25 le sac de 50 ib.Prix du grossiste au détaillant, marché de Montréal: Québec, brossées: $8.50-8.75 le sac de 50 Ib; \u2014-le sac de 20 Ib; \u2014 le sac de 10 Ib.Québec, lavées: \u2014 - le sac de 50 Ib;\u2014le sac de 20 Ib; \u2014 le sac de 10 Ib.I.-P.-E.brossées: $9.55-11.10 le sac de 50 Ib; $4.60-5.25 le sac de 20 Ib; $2.28-2.65 le sac de 10 te.Les normes: un frein à la croissance des PME?QUÉBEC ¦ L«» normes constituent-elles un facteur de croissance ou un frein pour la petite entreprise?t> * Telle est la question sur laquelle se pencheront les dirigeants d'une centaine d'entreprises mardi prochain à l'occasion d'un colloque commandité par le Conseil canadien des normes.Quatre spécialistes analyseront ¦ tout à tour la pertinence de normes, l'homologation, l'importance des normes pour l'industrie et le contexte international.-, Les normes au Canada sont très élevées et assurent la qualité des produits, a expliqué M.Georges Archer, président du Conseil canadien des normes., i -, % M.Marcel Brin Monsieur Maurice Jodoin, président du conseil d'administration de SOPA INC., est heureux d'annoncer la nomination de monsieur Marcel Brin au peste de président et directeur général de la compagnie.Avant de joindre SOPA INC* monsieur Brin a assumé la direction générale d'un important distributeur en gros en quincaillerie, d'un regroupement d'achats national dans le domaine de l'optique ainsi que d'un détaillant majeur en fournitures de bureau.Diplômé de l'École des Hautes Études Commerciales, monsieur Brin est un ancien président de l'Association des MBA du Québec et de l'Association des distributeurs d'articles de bureau du Québec.SOPA INC.est un groupement d'achats et de services en fournitures, ameublement et équipe-ment de bureau.Avec près de tftA ,^,-.:,if- J-n inKo/.ItlU JJUIIII .-> uc ICUH.l'est de l'Ontario et dans les Maritimes, SOPA INC.constitue le principal réseau de distribution de produits de bureau dans l'est du Canada.Son siège social et son entrepôt central sont situés à Saint-Léonard.00 LA PRESSE.MONTREAL.SAMEDI 3 JUIN 1989 H5 L'OPEP donne le coup d'envoi à de laborieuses négociations ISABB1.1B HOUKCADf VIESNE ¦ L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a donné, hier, le coup d'envoi à de laborieuses négociations sur le volume de sa production de pétrole et de ses quotas nationaux au second semestre, ainsi que sur le niveau des prix du brut.Le comité ministériel de suive illance (Arabie Saoudite, Koweït, Algérie, Iran, Irak, Venezuela, Indonésie et Nigeria), élargi pour la circonstance à tous les autres membres de l'OPEP.J a tenu une première réunion, hier après-midi, afin de préparer la conférence plénière de l'organisation qui s'ouvrira le 5 juin à Vienne.Les ministres du Pétrole devaient examiner les estimations des experts sur l'évolution de la demande de pétrole adressé à l'OPEP au second semestre.Selon la revue spécialisée Middle East Economie Survey (MEES), le secrétariat de l'OPEP évalue la demande en pétrole OPEP à 20,04 millions de barils par jour (mbj) en moyenne pour les s» derniers mois de l'année, mais des différences d'appréciation existent entre les pays membres.Selon des sources pétrolières, toutefois, la production de l'OPEP a dépassé en mai 2i mbj alors qu'elle est plafonnée à 18,5 mbj.Selon le président de l'OPEP.le ministre nigérian du Pétrole, Ril-wanu Lukman, il existe un «consensus général» pour estimer que la demande sera supérieure au second semestre par rapport au premier.«II y aura une hausse du plafond», a assuré de son coté le ministre irakien Issam al-Chala-bi, en raison d'une hausse de la demande.Mais ce consensus risque de se heurter aux divergences entre pays membres concernant l'ampleur de la hausse, à propos de la manière de la répartir entre les 13 pays membres et au sujet du niveau auquel l'OPEP souhaite voir s'établir le prix du brut.Prix plancher Le ministre saoudien Hicham Nazer a confirme, avant-hier, que l'Arabie Saoudite souhaite ^elimination du (prix de) de $18 US comme objectif » et avait retiré sa proposition d'établir un prix plancher de $!5 poor laisser les prix fluctuer au gré des forces du marché.Cette déclaration, succédant à celle du roi Fahd, d'Arabie Saoudite, au début de mai, qui estimait que les prix pourraient monter à $26 si les pays de l'OPEP respectent strictement leurs quotas, a jeté la confusion et la perplexité parmi les délégations.«Il faut un objectif de prix pour déterminer le niveau du plafond de production», opinait un délégué arabe.Le ministre algérien Sadek Boussena a estimé quant à lui que ce serait «une bonne chose» de maintenir le prix de référence de $ 18 actuellement en vigueur.Il a jugé que le maintien des revenus des pays de l'OPEP ne peut être assuré avec un seul point de référence, soit un plafond de produc- Le taux de chômage tombe à 5,2% aux É.-U.Agence France-Presse WASHINGTON ¦ Le taux de chômage aux États-Unis a légèrement reflué en mai pour tomber à 5,2 p.cent de la population active.Mais les créations d'emplois ont chuté à leur plus bas niveau depuis trois ans, montrant ainsi que la croissance américaine continue à ralentir.Ces statistiques, annoncées hier matin par le département du Travail, ont immédiatement été saluées sur les marchés financiers où l'on estime qu'elles renforcent l'hypothèse d'un assouplissement de la politique de crédit de la Réserve fédérale (Fed).Wall Street a ainsi fortement progressé tandis que les taux d'intérêt reculaient très vivement.Le chômage a diminué de 0,1 point par rapport à avril lorsqu'il avait grimpé à 5,3 p.cent contre 5 p.cent en mars, chiffre le plus bas depuis quinze ans.Ce très modeste recul s'expli- 3ue notamment par un tassement e la population active (moins 49000).En effet, le nombre des créations d'emplois a baissé de moitié pour chuter à 101000, performance la plus faible depuis mars 1986, contre 206000 en avril.Cette évolution confirme en fait une tendance amorcée depuis plusieurs mois: l'économie américaine a créé, en moyenne mensuelle, seulement 160000 emplois au cours des trois derniers mois contre 270000 en 1988 et 1987, années de forte croissance.«L'imposante machine américaine à créer des emplois s'est ralentie à un rythme plus modéré», a souligné Allen Sinai, économiste à la firme de prévisions Boston Co.tion.sans un objectif de prix.«Il faut les deux, à mon avis», a-t-il dit.«Les Saoudiens doivent nous dire où ils veulent aller», ajoutait un délégué africain.Les pays pauvres craignent que sans garde-fou, les prix du pétrole ne chutent à $10.Haussa du plafond Par ailleurs, le Koweit qui recommande une augmentation du plafond de production de 1,5 mbj.pour le porter à 20 mbj, souhaite être avec les Emirats arabes unis le principal bénéficiaire de ce relèvement.Le ministre koweïtien Ali Khalifa al-Sabah avait indiqué, en mars, que les quotas de ces deux pays, actuellement d'environ 1 mbj, devraient être relevés de 300,000 barils chacun.Or, cette exigence rognerait les parts de marché en pourcentage des autres pays membres.Le roi Fahd a clairement indiqué qu'il préfère une hausse des quotas selon la clé de répartition actuelle.Part du gateau L'Arabie Saoudite, indiquait un analyste, veut maintenir sa part du gateau et n'entend pas.par ailleurs, ajuster à la baisse sa production pour compenser les sempiternels dépassements de quota du Koweit et des Emirats arabes unis.D'où ses appels répétés à la discipline, sous la menace d'une hausse de la production saoudienne qui inonderait le marché et ferait chuter les prix.Plusieurs analystes estimaient, par ailleurs, que l'Arabie Saoudite et le Koweit se placent dans la perspective d'une féroce bataille de parts de marché, dont ils ne veulent pas faire les frais lorsque l'Iran et l'Irak réclameront à l'avenir une augmentation de leurs quotas.Depuis l'arrêt des hostilités, Téhéran et Bagdad augmentent a vive allure leurs capacités d'exportation et de production.Le ministre irakien du Pétrole Issam al-Chalabi a indiqué, mercredi, que la capacité de production pétrolière de son pays sera très prochainement de 4,5 millions de barils par jour, alors que son quota est fixé à 2,64 mbj.A VENDRE OU A LOUER directement du propriétaire BATIMENTS INDUSTRIELS BOUCHERVILLE: 45000 pi car.-120 000 pi car.terrain BELOEIL: 20 000 pi car.avec ou sans équipement PRIX NEGOCIABLE (514) 467-6521 RESTEZ FRAIS COMME UNE ROSE AU PLUS FORT DE Être confortable dans sa maison lorsqu'il fait 31° à l'ombre demande un gros effort d'imagination si l'on ne possède pas une thermopompe Carrier.La thermopompe Carrier climatise efficacement votre maison tout en déshumidifiant l'air ambiant; elle vous assure ainsi un confort insurpassable, et ce, peu importe les conditions climatiques.Et lorsque les vagues de chaleur se dissiperont pour laisser place à la saison froide, votre 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grande partie dû à la diversité et à l'efficacité de notre réseau de transport.Cette réussite historique ne doit pas nous faire oublier le défi que représente l'avenir.En effet, de grands changements ont eu lieu au cours des 20 dernières années.Les progrès technologiques, la protection de l'environnement, la déréglementation de certains secteurs d'activités, la globalisation des marchés et plus récemment l'accord de libre-échange entre le Canada et les Etats-Unis ne sont que quelques-unes des forces dynamiques qui façonnent le contexte économique dans lequel évolue le secteur du transport.Une grande constante toutefois est le souci continu de plus d'un million de Canadiens à assurer, par leur savoir-faire et leur professionnalisme, la sécurité et l'efficacité du transport de personnes et de marchandises d'un bout à l'autre du pays, de même qu'outre frontière.Notre slogan Le Canada en marche», devenu le theme permanent de la SNT, traduit précisément l'esprit de collaboration et de mouvement qui anime le monde du transport aérien, routier, terro-viaire et maritime.Je profite donc de l'occasion pour remercier tous les organismes locaux et provinciaux de leur apport, et vous invite chaleureusement à nrenrlr»» n.irt i tnutes les activités de la SNT dans la region métropolitaine de Montreal.Au plaisir de vous V voir! ANDRÉ DUMAS Président provincial Semaine nationale des Transports 9f ~ 4 Un rendez-vous à ne pas manquer! DU 4 AU 10 JUIN, C'EST LA SEMAINE NATIONALE DES TRANSPORTS Tout le pays célébrera, du 4 au 10 juin prochain, la 20e edition de la Semaine internationale des Transports.Le theme «Cardons le Canada en marche\" illustre bien le dynamisme avec lequel on envisage cette manifestation riche en activités de toutes sortes.ta Semaine nationale des Transports est un événement qui est célèbre depuis très longtemps aux Etals-Unis et qui reçoit l'appui des organismes patronaux et des centaines de Clubs de trafic des 50 Etats américains et du Mexique.Au Québec, c'est le Club de trafic de Montreal qui a organisé en 1970 la première semaine natio- nale des transports.Depuis, cette tache incombe à une corporation sans but lucratif, la Semaine nationale des Transports Québec Inc., qui veille à coordonner les activités des différents comités, tant à Montréal que dans les autres régions de la province, dans le cadre des dates et thèmes choisi par le Comité national à Ottawa et les comités des autres provinces canadiennes.La Semaine nationale des Transports vise tout particulièrement à sensibiliser l'opinion publique au rôle vital que jouent les transports aériens, routiers, maritimes et ferroviaires dans le développement économique et social du Canda.DES ACTIVITES POUR TOUS C'est à Dorval, à l'atrium de l'édifice de Transport Canada, que s'est déroulée le 2 juin la journée inaugurale de la Semaine nationale des Transports du Québec 1989.Lors du souper d'ouverture, après la lecture des messages des ministres fédéral et provincial des transports, on a remis des distinctions nùrioriiiqucs aux membres de l'industrie qui se sont particulièrement distingués dans leurs domaines respectifs: prix de la personnalité de l'année, prix d'excellence, prix de réalisation.Par la suite, le message du ministre des Transports du Québec sera ache- mine dans différentes régions de la province par les finissants du Centre de formation du transport routier de Saint-Jérôme et le Centre de formation Jean-Talon de Quebec.Un des événements les plus populaires de la semaine est certainement le «rallye intermodal», qui en est à sa sixième édition cette année: des étudiants en sciences administratives, option Transport, du CECEP André-Laurendeau, ont quitté Québec et Montréal, 72 heures avant le souper inaugural de la semaine et ont sillonné le territoire du Québec, de l'Ontario et de l'est des Etats-Unis par di- vers modes de transport (autobus, camion, train, avion) pendant plus de 7000 milles.De retour pour le souper, ils ont présenté au président de la région de Montréal une proclamation officielle signée par tous les gens du milieu du transport qu'ils auront rencontrés durant leur périple.C'est M.Louis Beaupré, secretaire du comité de Montréal pour la semaine et professeur au CEGEP André-Laurendeau, qui est l'instigateur du projet.Il y aura aussi la fin de semaine du 3 et 4 juin au Vieux Port de Montréal, où auront lieu les activités destinées au grand public.Grâce à la collaboration de l'entreprise pri- vée et de différents paliers de gouvernements, les nombreux visiteurs pourront admirer et visiter les navires, camions, hélicoptères, locomotives et même les montgolfières qui seront sur le site! En somme, une occasion idéale de voir réunis en un lieu tous les modes de transport.L'entrée est libre.Il ne faut pas oublier non plus la Soirée des Expos organisée en collaboration avec le club de Trafic de Montréal, dont ies pruîiis iruni à !'!iuui!u! Sainte-Justine et le Montreal Children's Hospital.Le tournoi provincial des routiers professionnels saura également attirer de nombreux curieux.Bienvenue à tous! La personnalité de l'année dans le monde des transports DOMINIC J.TADDEO Directeur général et dirigeant principal de la Société du port de Montréal \u2022Directeur général et dirigeant 'principal de la Société du port de Montréal, M.Dominic Taddeo a été choisi personnalité de l'année dans le monde des transports.Depuis 1984, il dirige les operations du port à conteneurs, le plus important au Canada.On a parfois tendance à oublier que Montréal est une ville portuaire\", remarque en souriant M.Dominic Taddeo.«Pourtant, le port de Montréal est un veritable pilier économique pour la région montréalaise.Son impact est évalué à 1,2 milliard de dollars par année sur la région, le Québec et le pays.Sans compter qu'il procure directement et indirectement de l'emploi à plus de 17000 personnes.\" Ménagez vos Transports FORMATION DE GESTIONNAIRES SPÉCIALISÉS EN TRANSPORT A ^ ^ /\\ Placement des \u2022jUT'eJ^ Jd\\3 nnksants«Poste 136 Information, poste 169 M.Louis Beaupré, coordonnateur du programme M.Taddeo connaît toutes ces données sur le bout des doigts.Et pour cause.À titre de directeur fénéral et dirigeant principal de la ociété du port de Montréal, il préside aux destinées du port de Montréal, le deuxième plus important sur toute la côte est nord-américaine pour la manutention des marchandises générales.Ne a Montréal le 21 mars 19J9.M.Taddeo a étudie au college Loyola où il a obtenu, en 1959, son baccalauréat en commerce avec spécialisation en finances et économie Apres avoir oeuvré comme vérificateur et contrôleur au service de différentes entreprises d'envergure, il s'est joint au personnel du port de Montreal en septembre 1974 en qualité de directeur des finances.Il a été par la suite directeur des finances et de l'administration, directeur de l'exploitation, et directeur général adjoint et dirigeant principal, avant d'être nommé à son poste actuel le 30 mars 1984.Sous sa ferule, le port de Montréal a connu une progression remarquable.Par exemple, en 1988, le port a enregistré des trafics records de marchandises conteneu-risées et de marchandises générales, une forte hausse du trafic de produits pétroliers et une augmentation du trafic total.Qu'est-ce qui explique un tel succès?«D'abord, la situation géographique privilégiée du port.Mais aussi un marketing efficace et agressif qui permet au port de Montréal de se distinguer de la concurrence.» M.Taddeo connait particulièrement bien le marché.Il a été président de l'Association des ports et havres du Canada (APCH) en 1983.Et à compter de novembre prochain, M.Taddeo entreprendra un mandat d'un an à la présidence du conseil d'administration de l'American Association of Port Authorities (AAPA), un organisme Pan-américain dédié au service de industrie portuaire et favorisant le professionnalisme des directions portuaires.M.Taddeo utilise sa vaste expérience dans le domaine de l'industrie portuaire au développement du port de Montréal.«Notre première responsabilité, c'est de préparer l'avenir», souligne M.Taddeo.Au cours des neuf dernières années, soit depuis 1980, nous avons investi plus de 130 millions de dollars dans l'agrandissement et l'amélioration de ses installations.» Et ce n'est qu'un début.L'administration portuaire a déjà entre les mains une stratégie de développe- ment conçue pour combler les besoins d'espace de sa clientèle actuelle et future d'ici l'an 2010.Dans le cadre de son programme de développement, le port de Montréal a prévu de nouvelles immobilisations de l'ordre de 120 millions de dollars d'ici 1992.Ces investissements permettront au port de continuer d'exploiter au maximum ses installations existantes et d'aménager de nouvelles installations portuaires au fur et à mesure de la croissance des besoins d'ici 2010, notamment sur environ 150 hectares de terrains à Contrecoeur.Somme toute, le port de Montréal semble promis a un avenir des plus prometteurs.Bien sûr, grâce à son trafic très diversifié et à sa position enviable sur le marché des marchandises conteneurisées.Mais aussi grâce a la clairvoyance et la gestion exemplaire de son directeur général, M.Dominic Taddeo, qui mérite amplement le titre de personnalité de Vannée dans le monde des transports.CEGEP ANDRE-LAURENDEAU [ MME.C/> 0 D.E.C.EN TECHNIQUES ADMINISTRATIVES MENTION TRANSPORT CEGEP FRANÇOIS-XAVIER-GARNEAU 1660.boul.de l'Entente CP.6300 Sillery (Québec) G1T2S5 (418) 688-8310 Poste 2309 ou 2201 t-Lynn, mvara Avocats Jean Rivard Jacques Langiois Louise Baillargeon François Rouette Pierre Latreille Raymond Gouge Québec: Fax: CP.190 79.Dalhousie Québec.Qc G1K 7A6 (418) 692-3751 (418) 692-2887 Montréal: Fax: 2020, University Suite 444 Montréal, Qc H3A 2A5 (514) 288-7156 (514) 288-2534 Mm.aAà ¦sâi *> A i Entre les deux kf\\k mon coeur balance.i découvrir.cires, ijuéjw tor Avec un ta formidable, c'est tentait'{Je partir poartp Procurez-vous vite te bon bjlk'î.khiUet te 'iyfiffiCarizda é'c profitez de now fnmeuxs Hosr.ica.U& Bonnes; Vacance*! LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUIN 1989 PUBLICITÉ* JULES PERREAULT Vice-président de Prévost Car PRIX D'EXCELLENCE Vice-président de l'ingénierie chez Prévost Car.le plus important manufacturier nord-américain d'autocars interurbains en Amérique du Nord, M.Jules Perreault sera honore du prix d'excellence de la Semaine nationale des transports.m vaut de faire partie de fié* quipe de l'entreprise de Sainte-Claire de Bellechasse (Beauté), M.Perreault a été chargé pendant 13 ans de la recherche et du développement chez Bombardier, où il a occupé successivement les fonctions d'ingénieur de projet, de directeur du développement, de directeur du centre de competition (sur moto-neige, notamment) et de directeur de laboratoire.Aujourd'hui, après neuf années passées chez Prévost Car, M.Perreault a de quoi être fier des réalisations de son entreprise: «Nous récoltons ce que nous avons semé depuis le début des années 80», dit-il.Son arrivée dans l'entreprise survient au moment même ou celle- ci se lance dans son «Projet Articule», ambitieux programme de modernisation prévoyant plus de 25 millions de dollars de dépenses sur une période de dix ans, et dont l'objectif principal est de mettre au point un autocar articulé.Rien qu'en recherche et développement, Prévost Car a investi six millions de dollars depuis six ans pour mettre au point ce qu'elle considère être aujourd'hui son plus beau fleuron: l'autocar articulé (en deux sections) H5-60, véhicule impressionnant qui coûte un demi-million de dollars pièce, et qui permet de transporter 50% plus de passagers qu'un autocar ordinaire dans un confort absolu, quelles que soient les conditions routières.Prévost Car possède aujourd'hui le plus puissant service de recherche et développement en Amérique du Nord dans le domaine de l'autocar: plus de 70 personnes travaillent dans ce service (ingénieurs, dessinateurs, techniciens) et dans l'atelier de prototypes de l'entreprise.La société est aussi le principal fabricant nord-américain de maisons motorisées, ces véhicules que les Américains appellent des party coaches et qui sont des véritables Rolls Royce sur roues, souvent adaptées aux goûts des clients: ainsi, l'Américain Roy Dolby, patron de Dolby Stereo, voulait s'acheter un party coach.a condition qu'il puisse le conduire debout! On a honoré sa commande, comme celles des Sylvester Stallone, Clint Eastwood et le coureur oautomobile Mario An-dretti.Prévost Car produit environ 360 autocars par année \u2014 dont un autocar articulé tous les six jours \u2014 et exporte les trois quarts de sa production aux États-Unis.L'entreprise «nourrit» plusieurs petites entreprises locales de la région de Sainte-Claire de Bellechasse dont, entre autres, une groupe de couturières du village auxquelles on a confié l'assemblage des tissus des sieges.Les autocars ne sont pas fabriqués sur des chaînes de montage, mais plutôt sur les «ilôts de production», ce qui augmente la productivité et la qualité du produit.Depuis janvier dernier, 12 autocars articules de Prévost Car assurent la liaison Monireal-Québec de la compagnie Voyageur, qui prévoit en acquérir huit autres cet été.L'avenir s'annonce des plus prometteurs pour l'entreprise, qui affichait l'année dernière un chiffre d'affaires de 80 millions de dollars, et pour son vice-president à l'ingénierie.Ainsi, la seconde étape du «Projet Articule» pourrait s'amorcer dès cette année.Objectif: doubler la * superficie de l'usine et permettre S d'assurer la production de 85 autocars pliants H5-60 par année.On prévoit aussi mettre à l'essai\" d'ici un an une nouvelle généra- j tion d'autocars conventionnels (40 pieds) qui posséderont les raffine-.ments technologiques de l'autocar articule.M.Perreault s'est montre surpris (modestie oblige) mais particulièrement fier de recevoir cette année le prix d'excellente de la Semaine nationale des transports.LE TRANSPORT: UNE INDUSTRIE DONALD LOWE Président de Canadair PRIX DE RÉALISATION \t¦ \t \t \tÎB que fédérale d'Allemagne, cinq a la République populaire de Chine, deux à la Malaisie, dix-huit au Canada, un au Québec et un à la Colombie-Britannique.La gamme actuelle des produits de Canadair comprend le biréacteur d'affaires à fuselage large Challenger 601-3A, l'avion d'incendie CL-215 et le système d'engins de reconnaissance aérienne sans pilote CL-289.Canadair fabrique aussi des composants pour d'importants avionneurs américains comme Boeing, Lockheed, IHhE rVMtî L'ESSOR DU PAYS Au fil des siècles, le monde du transport a joué un rôle capital dans le développement de notre pays.En facilitant le transport des personnes et des marchandises.Et bien sûr, en nous permettant à tous d'améliorer notre qualité de vie.Moteur économique de notre société, l'industrie des transports fournit de l'emploi a un travailleur canadien sur dix.C'est un secteur qu'on prend souvent pour acquis.Et d'une certaine manière, c'est McDonnell Douglas, Aerospatiale et British Aerospace.De plus, elle assure la maintenance et le soutien technique de divers appareils militaires, y compris les chasseurs CF-18 des Forces canadiennes.Canadair compte environ 5800 employés repartis dans quatre usines dans la region de Montréal.Elle possède une filiale aux États-Unis et une en Allemagne de l'Ouest et ouvrira, à la fin de cette année, une cinquième usine à l'aéroport international de Mirabel.peut-être le plus bel hommage que l'on puisse rendre à l'efficacité et au dévouement des millions d'intervenants qui oeuvrent aujourd'hui dans cette industrie.A l'aube de l'an 2000, ce même esprit d'initiative et d'adaptation devra être mis a contribution face aux multiples changements qui affectent notre société.Qu'on pense à-la déréglementation.Aux bouleversements technologiques.Et bien sûr, au Traité de libre-échange conclu avec les États-Unis.Dans ce cadre, tous les spécialistes s'entendent pour dire que le secteur du transport jouera un rôle crucial.A la condition de bien intégrer les nouvelles technologies.Et de fournir à ses ressources humaines une formation adéquate.Plus que jamais, notre essor économique repose donc sur le développement de l'industrie du transport.Somme toute, voilà un tour du destin qui s'inscrit dans une belle continuité: en plus de devoir une bonne partie de ses origines à l'industrie du transport, notre pays lui devra aussi une partie de son avenir.Et de sa prospérité.LE TRANSPORT Qu'il s'agisse de transport de personnes ou de marchandises, ça bouge chez nous! Chaque jour, plus de 140000 Canadiens empruntent l'autocar, le train ou l'avion.Quant au transport de marchandises par voies ferroviaires, routières et maritimes, il est évalué quotidiennement à près de deux millions de tonnes de fret.\u2022 Quels sont les modes de transport utilisés par les Canadiens?Les statistiques révèlent que l'auto vient au 1er rang avec 85 pour cent; suivent l'avion (7 pour cent), l'autobus (5 pour cent) et le train (3 pour cent).\u2022 Au Canada, le transport re- présente 6 pour cent du pro-duit national brut.\u2022 Les compagnies aériennes et-de transport maritime, les^ chemins de ter, ies camionneurs et les compagnies d'autocars facturent annuelle-l ment plus de 48 milliards deÇ dollars et assurent un emploi à plus d'un million de Cana-.diens.(Source: Transports Canada) Président et chef de la direction de Canadair, M.Don Lowe sera honoré à l'occasion de la Semaine nationale des transports.M.Lowe est à la tète de Canadair, l'avion-neur le plus diversifié de l'industrie aéronautique du Canada., La région de Montréal peut s'enorgueillir de posséder sur son territoire l'un des plus beaux fleurons de l'industrie aéronautique canadienne: Canadair.Division de Bombardier Inc., Canadair a connu un essor prodigieux ces dernières années.Essor auquel n'est pas étranger son président et chef de la direction, M.Don Lowe.Né en janvier 1932, à Oshawa (Ontario), M.Don Lowe a obtenu en 1954 un baccalauréat en sciences appliquées de l'université de Toronto et, en 1957, une maîtrise en sciences et une bourse Athlone de l'université de Birmingham, en Angleterre.En 1975, il participe au Harvard International Senior Managers Program en Suisse.Monsieur Lowe entre à General Motors en 1957 où il occupe des postes de direction dans les usines d'Oshawa (Ontario) et de Sainte-Thérèse (Québec).En 1970, il est nommé directeur de la fabrication à Vauxhall Motors Ltd., une division de General Motors à Luton, en Angleterre.En 1980, il préside la division des produits commerciaux de Pratt & Whitney à Hart-*ford, au Connecticut.Deux ans plus tard, M.Lowe remplit les fonctions de président du conseil et de président-directeur général de Kidd Creek Mines Ltd.à Toronto.M.Lowe s'est joint à Canadair en août 1986 après l'annonce de l'achat de la compagnie par Bombardier Inc.Il est également président du comité exécutif de Canadair formé en janvier 1989 pour coordonner les activités relatives à ta stratégie et au rendement de Canadair.CANADAIR: UNE RÉUSSITE EXEMPLAIRE Depuis sa fondation en 1944, Canadair a construit plus de 4100 aéronefs civils et militaires, dont 580 appareils supersoniques.Mais le produit le plus connu dans le grand public est certes son avion d'affaires Challenger.Avec plus de 60 pour cent de son chiffre d'affaires, l'avion d'affaires Challenger est à la fois la vedette et l'atout de Canadair.À ce jour, 186 avions Challenger ont été livres aux quatre coins du monde.Les ventes de Challenger aux gouvernements se sont chiffrées à 34 appareils, dont sept à la républi- Montréal (514)397-9346 Québec (418) 622-4562 Stanhope (819) 849-2717 CONNAISSEZ- VOUS CET HOMME?Il est spécialiste dans les vols.\u2022 de voitures.\u2022 de motocyclettes et de CAMIOXS SECURIMAX INC.ALARMES ET ANTIVOLS Kilo est spérlalisée dans la protection rontre le vol de ramions et de vehirules.Informez-vous! Se faire voler, e'esl dispendieux! 11624,5e Avenue On fait aussi de l'audio, venez nous entendre Rivière-des-Prairies, Montréal (Québec) ME 2X4 (514) 648-8219 I I FRANSPORT LOURD RÉPARTITION: (514) 397-8890 CLIENT DES E.U.: tJ^gggS ADMINISTRATION: (514) 676-7971 N Transporteur à l'échelle mondiale Le port de Montréal.porte ouverte sur le monde \u2022 Port d'envergure internationale au trafic fort diversifié \u2022 De loin le plus important port à conteneurs au Canada Ouvert à longueur d'année Impact économique annuel de 1,2 milliard $ Semaine nationale des transports Du 4 au 10 juin 1989- Port de Montréal Port of Montreal t s i i i t 5 à 0 I s s s s s \u2022 « 3 S 3 S i t « \u2022j a 6 \u20225 \u20225 a n is » fTS a St-Judt pou laveur obtenue.N.T.TE Les monuments Smith Bros.Qpanite (montoéAl) ltée \"Les Spécialistes du Monument\" UN ENGAGEMENT.Depuis 107 ans à Montréal, la famille Smith modèle el érige des monuments funéraires.Si vous désirez une recommandation valable d'une entreprise dont les professionnels se consacrent à servir au mieux vos intérêts, à un coût raisonnable, alors nous vous promettons toute notre attention.b* aoatNiMfart t» m-ttQut d
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