La presse, 11 juin 1989, E. Économie internationale
[" Économie internationale LA PRESSÉ, MONTREAL, DIMANCHE 11 JUIN 1989» Gillette a tenu à ce que son licenciement collectif se déroule de façon exemplaire Ottawa craint comme la peste la mauvaise publicité causée par une fermeture d'usine qui pourrait être attribuée au libre-échang Les experts soutiennent que nous ne faisons pas assez d'efforts pour former la main-d'oeuvre.La ~'Presse, qui a fait enquête, termine aujourd'hui la présentation de cinq expériences qui illustrant non seulement les difficultés rencontrées couramment, mais aussi les gestes innovateurs faits par certaines personnes pour mieux faire leur travail, ou simplement se sortir de la misère.M IVIL LE TREMBLAY 2a Gillette ¦ ne ferme pas ses portes à cause du libre-échange.L'entreprise rationalise ses opérations mondiales et ses lames à raser Track II seront dorénavant importées des États-Unis.Mais pour les 530 employés de Montréal, c'est tout comme.Gerry Paquin et sa femme Louise Grenier, tous deux à l'emploi de Gillette depuis plusieurs années, traversent un moment difficile, mais beaucoup moins dramatique qu'il aurait pù l'être.La compagnie, tant à cause de culture d'entreprise, que pour protéger son image, a tenu à ce que son licenciement collectif se de roule de façon exemplaire.D'une part, les indemnités sont plus généreuses qu'à l'accoutumée: «l'ai Ib ans d'ancienneté dans la compagnie et ma femme neuf.Ensemble, on s'est claire $31 000 en paye de séparation.Ça va aider à payer la maison», explique Gerry.D'autre part, on a formé un comité de reclassement qui a organisé toute une série de cours pour faciliter la transition, et accroître les chances de se retrouver, un bon travail.Gerry et Louise ont rencontré un conseiller d'orientation professionnelle, et passé des tests visant à identifier leurs intérêts et aptitudes.Ils ont également suivi des cours sur les techniques de recherche d'emploi, et même obtenu un diplôme d'équivalence du secondaire V général.Avant les examens dans six matières, ils ont srufvi cinq semaines de cours intensifs.Tout cela s'est fait à l'usine, pendant les heures de travail, et tous deux touchaient leur plein salaire.Depuis quelques années, Gerry travaillait comme mécanicien sur les machines de production, mais il n'en n'a pas le diplôme.«Ça m'inquiète pas, affirme-t-il.à 34 ans, et avec mon expérience, je suis capable de faire autre chose ailleurs.Mais pour ceux qui ont pj.us de 50 ans.c'est pas mal plus dur.» CLe comité de reclassement de Gillette est au centre de toutes ces 1\t\t L\t|\t LA FORMATION?\t\t initiatives.Ce comité a été créé en vertu de la loi québécoise sur les licenciement collectifs.Il comprend quatre représentants des employés, qui ont été élus pour la circonstance (il n'y a pas de syndicat chez Gillette), deux représentant des patrons, et au départ, un fonctionnaire fédéral, et un autre du provincial.Le président est un consultant choisi par le comité.Dans le cas de Gillette, le mandat du comité est de 18 mois, période durant laquelle s'étaleront les mises à pied.Le début fut difficile à cause d'obstacles bureaucratiques.Au départ, les membres du comité de reclassement étaient satisfaits des conseils prodigués par le fonctionnaire provincial chargé de leur dossier.Mais trois mois plus tard, ce dernier a reçu une promotion et son remplaçant, un cadre supérieur du ministère du Travail et de la Sécurité du revenu, a voulu tout reprendre la démarche, en exigeant une application tatillonne des règlements.jugeant son attitude inflexible, le comité de reclassement l'a remercié de ses services, préférant se passer de l'aide financière de Québec, plutôt que de perdre un temps précieux.Le président de Gillette Canada a même ordonné aux gardiens de sécurité d'interdire au fonctionnaire, et à sa patronne, l'accès au stationnement de la compagnie! Contrairement à son habitude, le gouvernement fédéral a accepté de repartager la facture du comité avec la compagnie, car Ottawa craint comme la peste la mauvaise publicité causée par une fermeture d'usine que l'opposition attribue au libre-échange.Malheureusement, ce genre d'incident n'est pas isolé.Les entreprises et les travailleurs estiment qu'ils sont souvent pris en otage par des bureaucraties gouvernementales qui luttent davantage pour leur territoire que pour régler les problèmes.Problèmes Pourtant, dans tout licenciement collectif, les problèmes sont nombreux.Chez Gillette, les employés n'ont en moyenne qu'une onzième année, et la majorité ne savent pas comment il faut s'y prendre pour chercher un emploi.Le comité a donc organisé toute une série d'ateliers spécialisés sur les finances personnelles, la pré-retraite, la connaissance de soi, te retrour aux études, et même un pour apprendre comment se lancer en affaires! Tous ces ateliers ont Heu à l'usine, pendant les heures de travail.Et pour maintenir la production pendant que ses employés suivent leurs cours, Gillette a embauché des surnuméraires.Certains employés aimeraient .profiter de l'occasion pour retourner aux études à temps plein, mais explique |oe TerMetz, un des représentants des employés sur le comité, «90 p.cent des cours que les gens voudraient prendre sont refusés par l'assu-rance-chômage».Selon les normes fédérales, il n'est possible de tirer des prestations pendant des études à temps plein, que si on s'inscrit à l'un des cours inscrit sur la très courte liste des professions en pénurie.Et même pour ces cours, les listes d'attente sont très longues.Pour recevoir une prestation pendant leurs études, les travailleurs mis à pied devront attendre d'être passés de l'assurance-chô-mage à l'aide sociale! Néanmoins, selon lean Gosse-lin, qui a présidé 36 autres comités de reclassement, « le comité de Gillette est une Cadillac! Habituellement, c'est beaucoup plus dur.» «Souvent, raconte ce vice-président chez les consultants Warren Shepell, j'ai vu des gardes de sécurité s'installer en grand nombre le vendredi après-midi, et le président débarquer en hélicoptère pour annoncer la fermeture immédiate de l'usine.Il m'est arrivé de tenir la première assemblée publique dans le stationnement, parce que la compagnie refusait de nous prêter une salle.» Dans ces circonstances, les travailleurs passent rapidement de la surprise à l'agressivité, puis ils sombrent dans le découragement et se sentent totalement dévalorisés.Le comité de reclassement aura beaucoup de difficulté à les rejoindre à la maison et à les mobiliser.W V X < «i W V Vi.' Guy Faquin a suivi des heures et des heures de cours depuis quit a appris la fermeture des Installa-tions de Gillette, son ancien employeur.photo michr.cum.u le plus de monde possible, peu importe le genre d'emploi, et de sauver les apparences.» Le recyclage de la main-d'oeuvre au moment des fermetures d'usine est rarement l'occasion d'un avancement professionnel.j'arrive une semaine avant, et j'ai tout juste le temps d'expliquer les services qui seront offerts.Dans seulement le tiers des cas, j'arrive un mois avant la fermeture et j'ai alors le temps de tout mettre en place.» Le temps joue un rôle très important dans le succès de l'opération: «Plus tôt est crée le comité de reclassement, plus le volet formation sera important.Quand on s'y prend à la dernière minute, on peut seulement essayer de recaser Alain a maintenant des projets De peine et de misère, Alain Brulotte tente de s'intégrer au marché du travail.Mais comme pour des milliers d'assistés sociaux et de jeunes marginalisés, la bonne volonté ou la menace de lui couper l'aide sociale ne suffit pas.II a besoin d'aide.L'histoire d'Alain est pénible.Malheureusement, elle n'a rien d'exceptionnel.Né au Lac Saint-|ean, ses parents se séparent lorsqu'il a cinq ans.Un an plus tard, on le place en institution pour malades mentaux «parce qu'on disait que j'avais le démon à l'intérieur.» Alain est épileptique.À 11 ans, il est placé en famille d'accueil chez son oncle, à Lon-gueuil.Son oncle le bat régulièrement, le force à travailler, et lui vole son argent.Révolté et aigri.Alain commet des petits vols.«|e voulais que la police me ramasse et me sorte de là», raconte-t-il.Il est ensuite trimbalé d'une institution à l'autre, il en fera une douzaine en tout.Alain fugue plusieurs fois et à partir de l'âge de quinze ans, joint des gangs.Il consomme du hash, de l'acide, de la coke et dtfcristal.À 19 ans, il entreprend une deuxième cure de désintoxication de plusieurs mois, et tente ensuite de s'intégrer au marché du travail comme gardien de nuit.«l'ai lâché après cinq mois, j'étais pas capable de dormir le jour, il y avait trop de bruit où j'habitais.» «Dans environ un tiers des cas, j'arrive quand la compagnie est déjà fermée.Dans un autre tiers.Les feux de forêt vont coûter cher à Repap et à Abitibi-Price PHILIPPE DUBUISSON ¦ Les concessions forestières des papetières Repap et Abitibi-Price au Manitoba ont été sensiblement endommagées par les feux de forêt qui ont ravagé, en mai, un territoire d'une superficie de 150 000 km2 au nord de Winnipeg.Abitibi-Price, premier fabricant de papier journal au monde, a accusé les pertes les plus importantes.Selon Benoit Harvey, porte-parole de la compagnie torontoise, plus de 800000 mètres cubes de résineux ont brûlé.Ces pertes représentent deux années d'approvi-sonnement pour l'usine de papier journal d'Abi-tibi-Price sise à Pine Falls au Manitoba, dont la consommation annuelle s'élève à 465 000 mètres cubes de résineux.Par conséquent, la papetière devra négocier l'accès à de nouvelles concessions forestières avec le gouvernement provincial.La production à Pine Falls ne sera pas interrompue, précise M.Harvey, mais les coûts d'approvison-riément seront plus élevés.La papeterie Repap, de Montréal, a de son côté essuyé une perte de quelque 350 000 mètres cubes de bois mou et environ 80000 mètres cubes de bois dur, précise M.Paul Richards, vice-président de la compagnie pour la région du Manitoba.À $5 le mètre cube, la perte totalise $2,2 millions.Environ 15 p.cent de la concession a été rasée par les flammes.Repap joue de malchance car ce sont les dernières réserves à l'échelle mondiale de fibres de résineux du Nord de première qualité qui ont été partiellement dévastées.La pâte kraft faite de bois de résineux du Nord à croissance lente rapporte des prix plus élevés en raison de se résistance supérieure.La compagnie montréalaise avait obtenu accès à ces réserves en mars à la suite d'une transaction avec le gouvernement manitobain.Repap s'était alors portée acquéreur de certains éléments d'actif de la société Manfor, soit une fabrique de pâte kraft, une papeterie et une scierie au coût de $132 millions.M.Richards souligne que cette mésaventure ne remet aucunement en question la conversion de l'usine de Manfor en une usine de pâte kraft blanchie d'une capacité de 500 tonnes par jour au coût de $ 200 millions.La construction, d'ici à la fin de 1990, d'une fabrique de pâte kraft blanchie de résineux à Le Pas, au Manitoba, au coût de $800 millions, ne sera pas remise en cause non plus.Le Boulot Vers Il y a un an, il a entendu parler du Boulot Vers, un organisme communautaire du quartier llo-chelaga-Maisonneuve, qui aide les jeunes de 16 à 25 ans à s'intégrer au marché du travail.Les trois-quarts des jeunes qui s'y inscrivent n'ont strictement aucun revenu, pas même d'aide sociale.L'organisme leur verse au départ le salaire minimum, et leur accordera des augmentations en fonction des progrès accomplis par chacun.Alain y a fait un stage de six mois au cours duquel il a appris les rudiments de la menuiserie et fabriqué du mobilier destiné aux garderies et à des institutions publiques.Mais au Boulot Vers, la menuiserie n'est qu'un prétexte.L'objectif principal est d'acquérir une éthique du travail.Des choses assi élémentaires que d'apprendre à se lever le matin, à arriver à l'heure, à accepter les ordres du patron, et à coopérer avec ses compagnons de travail.Le Boulot Vers ne cherche pas à former les jeunes, mais à les rendre employables.«Ces personnes ne veulent rien savoir des cours offerts par les gouvernements.Et quand elles sont forcées de s'inscrire, elles subissent une pression énorme et se cassent la gueule.Elles ne sont pas prêtes à s'embarquer dans un cadre rigide», affirme Patrice Rodriguez, directeur-général du Boulot Vers.Les gouvernements consacrent aux «plus démunis» le gros de leurs budgets d'aide à la formation.Pourtant, les résultats sont très insatisfaisants.Une meilleure formation est un ingrédient essentiel pour sortir ces gens de la pauvreté, mais ce n'est pas le seul.Selon Patrice Rodriguez, la clientèle visée par ces programmes, les chômeurs de longue durée çt les assistés sociaux, se divise en deux catégories.Il y a ceux qui ont conservé l'habitude du travail et un goût pour l'autonomie, et le noyau dur, ceux qui sont totalement marginalisés.«La personne qui a travaillé 25 ans chez Biscuits David n'a pas de problème d'employabilité, elle est capable de se lever le matin et de fonctionner avec ses supérieurs.Elle a par contre un problème de formation, et elle ne sait pas comment chercher du travail.» Avec de bons programmes de formation au bon moment, ce travailleur a des chances de réintégrer le marché du travail.Mais il faut faire vite, car autrement il risque de joindre le groupe des personnes hors-circuit.«Après deux ans sur l'aide sociale, une personne a de très fortes chances d'y rester toute sa vie, et dans bien des cas, ça prend encore moins de temps pour décrocher du système», soutient Patrice Rodriguez.Isolé, le chômeur ou l'assisté social a énormément de difficulté à se retrouver dans la jungle des organismes et des programmes de formation.Le fouillis confond même les spécialistes les plus aguerris.On y retrouve non seulement Emploi et Immigration Canada, le ministère du Travail et de la Sécurité du Revenu du Québec et le ministère de l'Éducation, mais d'autres structures autonomes comme la ville de Montréal, les commissions scolaires, les cégeps, les universités et les commissions de formation professionnelle.À force de se faire renvoyer d'un service à l'autre, de souffrir de longs délais administratifs, des personnes peu confiantes en el-ies-méme abandonnent rapidement.Un guichet unique Selon Gaétan Desrosiers, directeur-général de la Corporation de développement économique de l'Est de Montréal, «il manque un organisme qui serait plus près des gens dans le besoin, et qui irait au devant d'eux pour leur expliquer les programmes offerts par les gouvernements et qui leur apporterait un encadrement et un suivi.Il faudrait un guichet unique.» La Corporation vient de terminer une étude sur les problèmes d'employabilité de la main-d'oeuvre de l'est de Montréal.«Ça ne donne pas grand chose d'avoir d'excellents programmes si on est pas capable d'embarquer des gens qui sont méfiants, surtout depuis le débat sur la réforme de l'aide sociale.Ces personnes sont découragées, car elles s'imaginent que leur chance est passée», ajoute Gaétan Desrosiers.Pour sortir une personne de la pauvreté, «il n'y a pas de miracle possible.Il faut beaucoup d'encadrement personnel et un travail patient», affirme Patrice Rodriguez.Alain Brulotte en est un bon exemple.Après son stage au Boulot Vers, il s'est trouvé un emploi de concierge dans une usine de vêtements.Tout s'est bien déroulé: «l'ai réussi à contrôler mon agressivité.Avant j'étais pas capable de faire face à un boss.Mais je pense que le contremaître avait quand même peur de moi.parce qu'il me demandait toujours quelque chose en disant s'il-vous-plait, et qu'il me disait merci après, l'avais jamais vu ça ! » Malheureusement, après onze semaines, l'atelier a fermé ses portes.Aujourd'hui, Alain distribue des circulaires en attendant de se trouver un travail permanent.Il a peur de se retrouver à rien faire.Car Alain a maintenant des projets.Avec un emploi, il pourra se trouver un appartement.En ce moment il habite dans un refuge pour jeunes sans abri.Plus tard, il aimerait faire un secondaire V en menuiserie.Mais avant, il voudrait suivre une thérapie et se trouver une blonde.\u2022> ;i LUNDI © MARDI $ MERC.f£> ZERO DOLLAR EJL 1989 MPTANT pilMII«IJbdi:iai AUCUN PAIEMENT EN 1989 Sujet à l'approbation du crédit, tur toutes TOYOTA : 323-9780 3955 EST, PIE IX inc \\ RUE FLEURY * (PRES DE PIE-IX) OUVERT JUSQU'À MINUIT ri LA PRESSE.MONTREAL.DIMANCHE 11 JUIN 1989 ET AVIS LÉGAUX APPEL D'OFFRES -SOUMISSIONS - ENCANS PRENEZ AVIS que Mine Annette Denise Archambault domiciliée et résidante au 11700.boul.Si-Germain «40*» dans la cite de St-Laurcnt s'adressera au Ministre de la Justice du Quebec en vue d'obtenir un certificat de changement de nom en celui de Marie Annette Michèle Archam-bault.AVIS M DtMAMM M OtSSOtUTtON PrctK( ivis que la ctxapKSic IE THEATRE DES MARGUERITES INC- demandera * ITa» peetcur Gêner il de* Imtitutiocu Financières la permission de te dissoudre.Sianc i Montrcil.ce Ier jour da juin I9OT.Carouat Carrtre Sceretairc de la compaame SOCIÉTÉ EN COMMANDITE LA SAMARE Achat d'une auberge avec projet de construction de residences secondaires dans un domaine de I6I acres entouré par le parc Orford.Un projet dont le promoteur est J.Denis Moreaa Monunt de l'émission publique 600000S.(600 unités a 1000$ par unité) Souscription minimale 25 unités Une émission dont le placeur pour compte est la société de courtage GUARDIAN Soirees d'information les 12.13.14 juin 1989 au IS52 Kiageaest, bureau 205 Sherbrooke Pour information ou réservation (819)564-5111 AVIS JUDICUIRI AVIS est par les présentes donné conformément a l'article )l de la Loi sur les pouvoirs spéciaux des Corporations (L.R.Q.c.P-16) que la garantie créée par un acte de fiducie d'hypothèque, de nantissement et de gage intervenu entre NATIONAL TRUST COMPANY, en sa qualité de fiduciaire, et ALCMITTO EXPLORATIONS U-Ml riD.la compagnie, devant Me Myriatn Sar-ruin, notaire, le 2i mai 1988.et enregistre daas la division d'enregistrement de Rouyn-Noranda, le 30 mai 1988.sous le numéro 72299.dans la division d'enregistrement d'Abitibi.le 30 mai 1988, sous le numéro 260739, dans la division d'enregistrement de l'Islet, le 31 mai 1988, sous le numéro 134284 et dans la division d'enregistrement de Pontile le 1er juin 1988, sous le numéro 130697, tel qu'amendé par un acte de fiducie supplémentaire intervenu entre les mêmes parties devant Me Myriam Sarrazin, notaire, le 27 mai 1988 et enregistré dans la division d'enregistrement de Rouyn-Noranda.le 30 mai 1988, sous le numéro 72300, dans la division d'enregistrement d'Abitibi.le 30 mai 1988.sous le numéro 260760, dans la division d'enregistrement de l'Islet.le 31 mai 1988.sous le numéro 134283 et dans la division d'enregistrement de Pontiac.le 1er juin 1988 sous le numéro 130698.et tel qu'amendé par un second acte supplémentaire de fiducie d'hypothèque, de nantissement et de gage, intervenu entre les mêmes parties, devant Me Sarto Blouin.notaire, le 23 octobre 1988 et enregistré dans la division d'enregistrement de Rouyn-Noranda, le 28 octobre 1988.sous le numéro 74362.dans la division d'enregistrement d'Abitibi.le 31 octobre 1988.sous le numéro 266431.dans ta division d'enregistrement de l'Islet.le 28 octobre 1988.sous le numéro 133437 et dans la division d'enregistrement de Pontiac le 28 octobre 1988, sous le numéro 131869, (laquelle garantie s'étend aux dettes, droits et réclamations en faveur de AUCMITTO EXPLORATIONS LIMITED, en plus d'autres biens et éléments de l'actif de cette compagnie) est devenue exécutoire.Montréal, et 7juin 1989 GVYê.GILBERT pour SAT10SAL TRL'ST COMPAS Y Jouer pour sa main A NO Rat THUOCLLE ¦ Dans le cas d'enchères aussi peu Indicatives que 1 SA par l'ouvreur et 3 SA par le répondant, la défense doit se rappeler que l'ouvreur promet de 16 à 18 points.Cette information peut être fort utile.Donneur: Sud Vulnérabilité: aucune Nord ?654 ?A76 0972 ?AV 107 Ouest Est ?DV 1098 4»R 2 «7432
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