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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Publireportage. Le Centre de services sociaux du Montréal métropolitain
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1989-11-11, Collections de BAnQ.

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[" L«i Presse Publlreportage Montréal.samedi 11 novembre 1989 e Centre de s du Montréal es socia opolitain > l Présent depuis 1 5 ans Ouvert 24 heures^sur 24, 7 jours peir semaine pourTGjeryanifc d.ans les situations d'urçjenee!^ \u2022*>>'¦ ;~ Enfants victimes d'abandon, d'abus sexuels, adolescents agresseurs, femmes violentées, personnes âgées exploitées, malades en phase terminale, ex-psy-chiatris.é^ étrangers de passage ou revendicateurs de statut.sont des exemples de cas qui lui sonH référés.Présent et actif dans près de 350 PfcBadrcits différents sur les îles de Montreal et de Laval.Partie intégrante d'un réseou^ûm-plexe et diversifié de services ciaux et de'-'Sanfe, il en constitue une^'cofSfDjJspnte essentielle.Derrière les letfies CS$MM se cache te Centre4de services so- f&jfiSPdxj Montréal métropoli-tain, un établissement public qui fêle cette agKSe son quinzième cmQiversaire de mission quolps des perspartlfs tes plus vulnérC ibles de notre communautéTSïelles qui -^ipnt l'objet de ce cahier et^pour* ^esCloelles le CSSMM continuera d'exisfjt^ ¦H 2 Publireportage LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMED111 NOVEMBRE 1989 LA VIOLENCE CHEZ LES JEUNES: BEL ET BIEN RÉELLE! Les derniers relevés effectués par le CSSMM pour l'année 1988-89 ne démentent pas les grands titres de la presse écrite et parlée.De fait, 3 350 adolescents ont été appréhendés en vertu de la Loi sur les jeunes contrevenants au cours de la dernière année.Ces jeunes sont âgés pour la plupart entre 16 et 17 ans.Les relevés statistiques révèlent un glissement lent mais progressif vers des délits contre la personne impliquant de la violence.Ce n'est pas que le nombre de délits ait augmenté, mais ils ont gagné en gravité.Aujourd'hui, les jeunes ne se contentent plus de vols par effraction ou de vols simples; ils commettent des voies de fait graves, des vols qualifiés, des agressions sexuelles, et cela, deux fois plus souvent qu'il y a trois ans.Les délits passent aujourd'hui par l'intermédiaire de gestes de violence gratuits, et c'est là que le phénomène inquiète.Les jeunes sont prêts à tout pour obtenir ce qu'ils veulent en raison de leur absence d'éthique, la perte de valeur, leur seuil de tolérance à la frustration très bas.Un nombre grandissant de jeunes contrevenants doivent ré- pondre de leurs actes devant le juge de la Chambre de la jeunesse.La gravité des délits commis, la persistance des problèmes d'adaptation de ces jeunes et l'échec des interventions sociales et judiciaires antérieures, con- duisent à un recours de plus en plus fréquent à la Chambre de la jeunesse de la Cour du Québec.Or, il revient aux intervenants sociaux de la DP) de voir à l'application des mesures prévues par la Loi sur les jeunes contreve- nants.Ces interventions se concrétisent par la préparation de rapports pour le tribunal, des mesures de réparation auprès de la collectivité ou de la victime ou d'un engagement auprès de la communauté afin d'améliorer la qualité du tissu social.Ces jeunes n'en sont pas à leurs premières manifestations d'inadaptation.Problèmes scolaires et troubles de comportement au primaire qui dégénèrent à mesure qu'ils avancent en âge; familles souvent éclatées, dépassées par la délinquance de leurs jeunes; adolescents peu encadrés qui se cherchent et qui finissent par s'identifier à la gang à défaut d'autres choses.Le phénomène des gangs Le phénomène des gangs n'est pas nouveau.Ce qui l'est par contre, c'est la violence de ces groupes organisés: les Bélanger, les Master Bee, les Dynamite, les Demolition, les Jamaïcains sont les principaux groupes structurés de la région de Montréal.Dans les gangs, n'entre pas qui veut.Les jeunes qui veulent y être admis doivent faire la preuve de leurs capacités antisociales.Les agressions sont souvent gratuites et ne rapportent presque rien.Fait nouveau, les jeunes portent des armes, et pas seulement les délinquants; les autres jeunes aussi, ceux qui ont peur de se faire attaquer et qui ne sortent plus dans la rue sans traîner ÊTRE L'ENFANT D'UN PARENT VIOLENT Depuis quelques années déjà, on fait grand cas des listes d'attente en protection de la jeunesse.Au 31 mars 1989, 277 enfants étaient toujours en attente de services.Une récente analyse de cette liste d'attente a permis au CSSMM de dresser le portrait type des clientèles en attente de services afin d'envisager des pistes de solution.Outre la négligence, l'analyse a cerné deux autres problématiques dont la gravité et la complexité concourent à l'alourdissement des listes d'attente.L'abus physique est l'une d'entre elles.Il existe deux types de milieu, mis à part les situations de négligence, où sévit l'abus physique.Dans la famille traditionnelle ou reconstituée, le père est un homme autoritaire, voire tyrannique et violent.Alcoolique, il a lui-même un passé d'enfant battu.La mère est souvent terrorisée, tolère plus ou moins les actes de violence par peur des représailles et des coups.La violence exercée envers les enfants a généralement une teneur compulsive et pathologique.Dans le deuxième cas, la vio- lence n'a rien de pathologique.Dans certaines communautés culturelles par exemple, la violence, bien qu'admise par le pays d'origine, n'en constitue pas moins, par rapport au contexte québécois, une réaction exagérée.C'est le père ou son substitut (frère aîné, oncle, etc.) qui est l'acteur principal.La violence est davantage dirigée vers les filles et les coups sont administrés avec des objets: ceinture, bâton, conduisant à des difficultés d'apprentissage et de concentration, à de l'hyperactivité ou de l'agressivité, à des troubles du compor- tement ou de l'inhibition chez les enfants qui en sont victimes.leur couteau.Quant aux motifs poussant les jeunes au délit, ils demeurent toujours les mêmes: l'argent, les bijoux, la drogue, le sexe, et bien sur, s'affirmer et se faire reconnaître par les pairs.Le phénomène de la violence chez les jeunes préoccupe de plus en plus les intervenants jeunesse de la région métropolitaine.Le problème, c'est que chacun y va de son expertise pour comprendre le phénomène, mais sans vision d'ensemble, sans concertation, sans cohésion dans l'action.C'est pourquoi, à l'initiative du CSSMM, une Table de concertation sur les troubles de comportement et la violence des jeunes réunissant plusieurs intervenants du milieu (policiers, intervenants communautaires, intervenants du CSSMM et des CLSC), est née dans le centre-ville de Montréal et a tenu ses premières assises à la fin du mois de mai derniei.De plus, le CSSMM participera à la Table municipale de concertation jeunesse qui a été constituée cet automne à l'initiative de la Ville de Montréal.Ensemble des décisions des juges de la Chambre de la jeunesse en regard des adolescents appréhendés en vertu de la Loi sur les jeunes contrevenants dont l'application est généralement assurée par les intervenants sociaux du CSSMM.\u2022 245 décisions de mise sous garde dans un centre d'accueil de réadaptation; \u2022 555 décisions de probation; \u2022 486 décisions de mesures diverses: travaux communautaires, amendes, dons, remboursements.ALFID SERVICES IMMOBILIERS ltée et FINANCEMENT De MAISONNEUVE Ltée sont fiers d'abriter le siège social du Centre des services sociaux du Montréal métropolitain au 1001, bout de Maisonneuve est LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMED111 NOVEMBRE 1989 Publireportage 3 Abus sexuels dans un centre d'accueil DES ENFANTS QU'ON N'A PAS VOULU CROIRE Le 14 octobre 1986, un enfant placé dans un centre d'accueil de la région métropolitaine prétend avoir été abusé par un adulte qui travaille à l'intérieur du même centre d'accueil.Immédiatement, les autres enfants du module sont questionnés.Certains d'entre eux corroborent le témoignage du premier enfant et impliquent d'autres adultes.Le Directeur de la protection de la jeunesse (DPJ) du CSSMM est aussitôt alerté.Il fait face au premier signalement institutionnel de cette envergure.Des policiers et des intervenants sociaux, certains employés par le CSSMM, ont recueilli une centaine de témoignages à la suite desquels des accusations ont été portées contre treize adultes qui, déjà suspendus de leurs fonctions au centre d'accueil, ont été congédiés par la suite.À la suite des enquêtes préliminaires menées par deux procureurs de la couronne, les adultes soupçonnés d'avoir commis des abus sexuels envers ces enfants sont libérés des accusations étant donné la trop grande difficulté d'établir la preuve des actes reprochés par les témoignages d'enfants hésitants et souvent contradictoires.Il est pourtant normal, les experts le confirment, que des enfants modifient leurs témoignages, se rétractent parfois et souvent, refusent de parler.Parmi tous les enfants auprès desquels une enquête a été menée, le DP) a jugé que la sécurité et le développement de 32 d'entre eux avait été compromis par des abus sexuels.Le DP) maintient de ce fait sa croyance envers les enfants qui disent avoir été abusés sexuellement et demande, de concert avec d'autres organismes, qu'une commission d'enquête soit créée pour faire la lumière sur cette affaire.Novembre 1987, la commission d'enquête, sous la présidence de Jean-Denis Cagnon, est mise sur pied et poursuit ses travaux tout au long de l'année 88-89.Plus de cent témoins sont entendus, et parmi ceux-là, des enfants, des adultes impliqués par les enfants, des professionnels et des experts.Le CSSMM, représenté par son procureur, a suivi les travaux de la commission et a déposé une plaidoirie au nom du Directeur de la protection de la jeunesse au terme desdits travaux de même que quatre autres procureurs représentant les enfants, les adultes impliqués par les enfants, le centre d'accueil et la commission.Bien que quatre des cinq procureurs aient abouti à la même conclusion de prépondérance de preuve à l'effet que des enfants ont été abusés sexuellement, le commissaire Cagnon en a décidé autrement, tout comme le procureur représentant les adultes impliqués.Pour le CSSMM, c'est un outrage aux témoignages des enfants.Des enfants victimes devenus agresseurs et présentés, par le commissaire, comme des menteurs, des inventeurs d'histoire et des comploteurs.Conclure à la non prépondérance de preuve, c'est rejeter du revers de la main autant de témoignages d'enfants qui ont continué de dire au com- Photu: Jacques Audel missaire qu'ils avaient été abusés sexuellement.Mais le commissaire n'a pas voulu croire les enfants.Crise au sein de la famille, un enfant est abusé sexuellement Une situation d'abus soxuel qui fait surface entraîne nécessairement une crise au sein d'une famille.Une mère est outrée, un père, un conjoint ou un tiers, habituellement connu de l'enfant, est dénoncé, un enfant est blessé.Le premier souci du CSSMM est de protéger cet enfant contre d'éventuels abus et pour cela, s'assure qu'il n'est plus on contact avec Pabuseur.Mais ça ne guérit pas les plaies.C'est pourquoi les intervenants du CSSMM offrent en plus, aussi bien aux enfants abusés, à leur mère et à l'abuseur.des rencontres individuelles et de groupes où chacun, à la mesure de ses capacités, évacue les émotions ressenties face à la situation passée, présente et future.Pour l'enfant, le groupe représente l'endroit où il s'exprime par le jeu, par sa créativité, par la parole, sans crainte de blesser quelqu'un.De cette manière, l'enfant meurtri se reconstruit une image de lui-même, réapprend à faire confiance aux adultes et s'outille pour prévenir d'autres abus.Les mères se réunissent aussi pour encaisser une situation qu'elles n'avaient su reconnaître ou qu'elles évitaient de percevoir.Elles apprennent à supporter taur enfant qui se sent honteux d'avoir causé cet émoi dans la famille.Enfin, par les groupes, les abuseurs en viennent à reconnaître les faits, apprennent à se contrôler et à trouver des alternatives à ces actes abusifs dans un but de les bannir.L'équipe des 34 avocats de Lavery, O'Brien oeuvrant dans le secteur des affaires sociales félicite tous les employés et intervenants du CSSMM pour leurs 15 années de bons services à la population du grand Montréal-métropolitain._ Lavery, O'Brien _ A.Jean de Grandpré, C.C.M.Kevin Smyth Jean Guilbault Pierre Caron Monique Lagacé Marie-José Vachon Jacques M.Saint-Denis Jacques Audette \u2022David M.Eramian Louise Cérat Raymond Doray Louis Parenteau Dominique Benoit Yvan Biron Pascale Mercier François Lavallée Jean Massicotte, c.r.c.r.M.Carlyle Johnston, c.r.Serge Bourque Guy Lemay Diane Marcelin Laurin J.Pierre Casavant Michel Caron Pierre L.Baribeau Alain Gascon Gary D.D.Morrison Jocelyne Forget Hélène Marcelin Jacques A.Nadeau Marie-Andrée Gravel Hélène Lauzon Julie Veilleux Élise Sasseville Robert S.O'Brien, c.r.Georges Dubé Jacques Nols André Laurin Jean-Pierre Arsenault Michel Yergeau Louis-André Leclerc Dionigi M.Fiorita Daniel Alain Dagenais Jean Saint-Onge Jean-Pierre Colpron Sean Finn Denis Ferland François Marseille Anne-Marie Coutu Dominique Vézina AVOCATS Jerome C.Smyth, c.r.Douglas S.Pryde André René J.François de Grandpré Claude Baillargeon Denis Charest Michel Goudreau Michel Gèlinas \u2022Donald R.McCarty Odette Jobin-Laberge Pierre Denis Suzanne Daigle Michael Larivière Annick Lètourneau Geneviève Marcotte Cari Lessard J.Vincent O'Donnell, c.r.Robert W.Mason Edouard Baudry Paul Cartier Jean Hébert Pierre Daviault Jacques Paul-Hus Serge Benoit \u2022Richard F.Dolan Michel Desrosiers François Duprat Philippe Frère Terence P.Badour Antoine St-Germain Monique Brassard Jean-Guy Payette Paul P.Carrière Jean Bèlanqer \u2022 Allan Lutfy, c.r.Jean Pomminville lan Rose Richard A.Hinse Hélène Langlois Philippe-Denis Richard Richard Wagner Jean Beauregard Pamela McGovern Élise Paul-Hus Yveline Martin Élise Poisson Renaud Coulombe Luc Pariseau Lavery, O'Brien \u2022Egalement membre du Barreau de l'Ontario 4 Publireportage LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED111 NOVEMBRE 1989 DES ENFANTS NÉGLIGÉS.DES PARENTS AU PASSÉ LOURD mobilisation n'est pas suffisante pour garantir à l'enfant une protection convenable.C'est pour- quoi, le DP) doit parfois envisager le placement de l'enfant en famille d'accueil.Au cours de l'année 1988-89, le Directeur de la protection de la jeunesse (DP|) a reçu 8 488 signalements d'enfants dont la sécurité ou le développement était en danger.Ils n'ont pas tous été retenus.De fait, 4 660 signalements ont été jugés suffisamment graves pour que le DP) intervienne dans les plus brefs délais.Il s'agit là d'une hausse de 12,2 p.cent par rapport à l'année précédente.Enfants abusés sexuellement, abandonnés ou victimes de mauvais traitements caractérisent l'année 1988-89 qui a été marquée par un alourdissement considérable de la clientèle des enfants négligés.Les enfants négligés sont ceux dont les parents ou les tuteurs présentent des comportements inadéquats.Les signalements de négligence impliquent presque toujours de jeunes enfants (0-6 ans).Seconde constante de l'année 88-89, le parent, souvent la mère, consomme de la drogue, plus précisément de la cocaïne.Résultat: les enfants sont souvent laissés seuls, sans surveillance, dans leurs couches souillées.Certains ne déjeunent pas avant midi, heure à laquelle le parent se lève.D'autres sont battus par le conjoint du moment ou encore sont confiés à n'importe qui, parfois plusieurs jours avant que la mère ne se remanifeste après un trip de cocaïne.Il s'agit dans la plupart des cas de parents dans la jeune vingtaine, habituellement une mère monoparentale vivant de la prostitu- tion, aux prises avec toutes sortes de problèmes comme l'isolement social, des problèmes financiers, des états dépressifs, et très instable dans ses relations de couple, les conjoints se succédant à un rythme impressionnant.Ces femmes ont elles-mêmes un passé lourd de difficultés qui explique en partie leur comportement.Et puis, un beau jour, la voisine, la gardienne ou la grand-mère signale la situation à la DP).Or il s'avère difficile de vérifier ce genre de signalement et de faire la preuve que ces parents sont inadéquats auprès de leurs enfants.Ils sont peu enclins à consulter, sont méfiants à l'égard des services sociaux et collaborent laborieusement avec les intervenants.De plus en plus, les intervenants sociaux tentent de mobiliser un réseau de surveillance formé des proches parents ou des membres du voisinage de la famille négligente.Dans certains cas, cette On ne peut se passer des familles d'accueil Le CSSMM est continuellement à la recherche des familles d'accueil qui accepteront de façon temporaire ou à plus long terme de recevoir, d'aider, de soutenir, voire parfois d'offrir des services spécialisés à des personnes qui connaissent des difficultés particulières.À un point tel qu'elles ne peuvent résider dans leur propre famille, mais ont besoin d'un milieu accueillant, chaleureux et sensible aux difficultés qu'ils vivent.En 88-89, 2 183 familles d'accueil ont accepté 2 820 enfants de 0 à 18 ans alors que 2 556 adultes ont été placés dans 650 autres familles d'accueil.Ces familles touchent une compensation financière minimale pour les services qu'elles rendent.L'une d'elles vient de recevoir le prix humanitaire de l'Association américaine pour la déficience intellectuelle, [occli-nc Doré et Serge Valade, en plus de leurs deux enfants respectifs, accueillent 6 enfants trisomiques âgés de 10 mois à 13 ans depuis sept ans.Ce prix est décerné à des adultes qui s'impliquent de façon exceptionnelle auprès des personnes atteintes de déficience mentale.Pour devenir famille d'accueil, contactez: L'ACCUEIL-RESSOURCES DU CSSMM 527-7261 Signalements à la DPJ depuis 5 ans Signalements retenus par la DPJ Troubles de comportement Abus physique Cas d'abandon Abus sexuel Négligence Autres 87-88 28,4% 15,4% 3,8% 11,3% 34,7% 6,4% 88-89 24,0% 14,8% 3,6% 12,0% 40,0% 5,6% !ZH Signalements reçus Signalements retenus IÎ1DSS Tél.: 339-5000 3131, boul.PITFIELD, ST-LAURENT, Qc FOURNISSEUR OFFICIEL DES COPIEURS ET DUPLICATEURS SHARP ÏI1DS le plus grand distributeur sharp au Canada est fier de contribuer et de souligner l'excellence des services et soins fournis par le Centre des services sociaux du Montréal métropolitain.ItIDSS offre tous les produits suivants: \u2022 PHOTOCOPIEURS COULEUR CX7500 ET CX5000 SHARP \u2022 COPIEURS PORTATIFS ET COMPACTS SHARP \u2022 MACHINES À ÉCRIRE ÉLECTRONIQUES SHARP \u2022 TABLEAUX ÉLECTRONIQUES SHARP \u2022 IMPRIMANTES AU LASER SHARP \u2022 TÉLÉCOPIEURS SHARP \u2022 CALCULATRICES SHARP \u2022 TABLETTES DE PROJECTIONS À ÉCRAN SHARP. LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMED111 NOVEMBRE 1989 Publireportage 5 LE DÉFI DE L'ÉCOLE MULTI-ETHNIQUE En 1988-89, les services sociaux scolaires célébraient leur 15e anniversaire d'intégration au CSSMM.Depuis quinze ans, les intervenants sociaux desservent plus de 350 écoles primaires et secondaires francophones de la région du Montréal métropolitain; au-delà de 160 000 élèves.Le visage de Montréal est de plus en plus multi-culturel : près du quart de la population est issu de groupes ethniques.Le territoire desservi par le CSSMM compte une quinzaine d'écoles composées à 75 p.cent de groupes ethniques, dont trois à plus de 90 p.cent.Cette réalité force les intervenants sociaux à développer de nouvelles approches, à se mettre au fait de cultures plus différentes les unes que les autres et à composer avec des personnes qui, nouvellement arrivées, ne comprennent pas toujours ce qu'ils considèrent comme une ingérence indue de l'État dans l'univers sacré de la famille.^1 &K.____L .Photo: ChnMijnp DesjarHim Les problèmes les plus souvent rencontrés dans les écoles sont, dans l'ordre, les problèmes de comportement et les chutes de rendement scolaire associées à des problèmes de relations parents/enfants ou d'adaptation.C'est à un travail de sensibilisation et d'information que se sont livrés les intervenants sociaux du CSSMM dans les écoles à forte concentration ethnique.Or, informer les parents des différents groupes ethniques de la teneur des lois sociales au Québec, c'est souvent se cogner contre une barrière linguistique et culturelle.C'est dans cet esprit qu'une vaste consultation s'est amorcée au sein du CSSMM l'an dernier sur l'accessibilité des services aux communautés culturelles, consultation qui devrait mener à l'adaptation des services aux besoins et réalités des groupes ethniques.Cette consultation s'est effectuée auprès d'une grande partie des effectifs du CSSMM et des communautés culturelles de la région métropolitaine.Photo: |jcquet AuoVt Les intervenants sociaux scolaires sont intervenus auprès de 3 420 élèves et ont reçu plus de 5 700 demandes de service.\u2022 59,7% de ces élèves fréquentaient l'école primaire \u2022 40,3% l'école secondaire \u2022 57,3% des élèves de sexe masculin \u2022 42,7% de sexe féminin V SERVICE D'ENTRETIEN J.N.R.INC.CP.1203, SUCCURSALE DESJARDINS Montréal (Québec) H3B 1C3 366-5121 \u2022 LAVAGE DE TAPIS \u2022 LAVAGE DE FENÊTRES \u2022 LAVAGE DE PLAFONDS ENTRETIEN MÉNAGER \u2022 BUREAUX \u2022 COMMERCES \u2022 INDUSTRIES RAQUETTE & ASSOCIÉS HUISSIERS DE JUSTICE 511.Place d'Armes.Suite 8O0.Montréal Qc H9Y 2W7 [514) 284-1007.1 (800) 361-51P2 Fax (514) 284-3067 Bélanger, Sauvé Avocats 800 TOUR DE LA PLACE-VICTORIA 28'eme ÉTAGE.CP.221 MONTRÉAL.(QUÉBEC) H4Z 1E6 TÉLÉCOPIEURS: (514) 878-3053 (514)878-4506 TÉLÉPHONE: (514)878-3081 Bianchi et Voisard _architectes_ 3510 St-Laurent, s
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