Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 1989-12-21, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" On a les saveurs de votre hiver! s La P mm LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D AMERIQUE G»««ni.«l Quant à son compagnon,.il'aù été conduit à l'hôpital Saint-Luc' où il a été traité pour des blessures ne présentant aucun risque! pour sa vie.Le nouvel ordinateur de l'usine d'épuration de la CUM sert à.chauffer andré noël ¦ Le nouvel ordinateur central de la station d'épuration des eaux usées de la Communauté urbaine de Montréal, acheté au coût de 1 millionS, a une seule utilité depuis son installation il y a quatre mois: chauffer la pièce où il se trouve.Le Vax 6310, qui devrait agir comme le cerveau de l'immense usine qui s'étend sur un kilomètre carré dans l'est de Montréal, ne sert strictement à rien, a-t-on pu constater au cours d'une visite, hier.L'ordinateur ultra-sophistiqué, construit par la société américaine Digital Equipment Corporation, a été installé presque au complet en juillet.Le distributeur, la firme Hamilton/Avnet International, a formé le personnel du service informatique pendant le mois d'août.En septembre, un employé de l'usine, Christian Lapalme, a programmé le système de prise de copie de sécurité.Aucune autre opération n'a été effectuée depuis.Le complexe d'épuration des eaux, dont la note s'élève à 1,3 milliards, fonctionne avec un ancien ordinateur, le PDP-11/70.Le PDP est saturé et dépassé, a indiqué hier le directeur adjoint d; l'usine, Paul Zakaib.Résultat: plusieurs opérations essentielles au bon fonctionnement de la station ne sont pas informatisées.L'entretien préventif, par exemple, n'est pas informatisé.L'inventaire est partiellement informatisé.Aucun programme ne rappelle aux employés quand il faut huiler une machine.Les registres du magasin ne sont pas fiables.Ainsi, lorsqu'un premier convoyeur de boues a brisé au début de septembre, la réquisition pour les pièces de rechange s'est égarée, a dit un fonctionnaire de la CUM.Lorsque le deuxième convoyeur a brisé, le 30 octobre, toute l'usine est tombée en panne pendant près d'une semaine.Le nouvel ordinateur devrait servir à informatiser l'entretien préventif et l'inventaire, a dit M.Zakaib.Mais aucun informaticien n'a encore commencé à dresser la liste des transferts entre le PDP-ll/70et le Vax 6310.M.Zakaib a dit que les employés ne pouvaient pas travailler sur l'ordinateur tant que la CUM n'avait pas donné son autorisation provisoire, ce qui a été fait en date du 6 octobre.M.Zakaib a cependant été incapable d'identifier une clause, dans le contrat avec le distributeur, qui interdisait de se servir de l'ordinateur en attendant l'au-torisation,provisoire.11 a aussi reconnu que plusieurs équipements Christian Lapalme, devant le Vax 6310.de l'usine sont en opération même s'ils n'ont pas reçu d'autorisation provisoire, comme le bâtiment des boues.Le contrat pour le Vax s'élève à l 161467,99$.Le 31 octobre, la CUM avait versé 972588,08$.Lors |le notre visite sur les lieux, en compagnie de M.Za- kaib, les deux employés présents, Pierre Freyssonnet, analyste, et Gérard Lebrasseur, opérateur, ont confirmé que l'ordinateur ne servait à rien.M.Freyssonnet a indiqué à M.Zakaib qu'aucun employé du service infortnjitique n'avait reçu de directive pour faire fonctionner photo rene picard.u Pmse le Vax.«On nous a jamais donné une liste des programmes à convertir, a-t-il dit.Aucun programmeur n'a cette liste.Personne ne sait à quoi va servir le Vax.» Selon des informations obtenues de façon confidentielle, plusieurs cmplrkés du service informatique n'o \" rien à faire.Outre l'opérateur, qui vaque aux activités courantes, un programmeur, Christian Lapalme, a entrepris un programme pour informatiser la gestion du laboratoire.Un autre programmeur, Jacques Leclerc.travaille à l'amélioration du système de surveillance et de commande de l'usine.* \u2022 ¦ La Presse a par ailleurs appris que la CUM avait déclenché une enquête sur la gestion de l'usine.Le président de la CUM, Michel Hamelin, et le directeur général de la CUM, Conrad Cormier, se sont rendus sur place.Des membres de la Commission de l'environnement de la CUM ne font plus confiance à la.direction de l'usine.Des fonctionnaires de la CUM ont confié, sous le couvert de l'anonymat,; qu'ils ne se fient plus aux déclarations du directeur, Gerald Per-rcault, et qu'ils ont varié leur?sources d'information.Plusieurs équipements de l'usine font défaut.C'est le cas des réservoirs de produits chimiques, du bâtiment des boues, du système de traitement des odeurs, des convoyeurs et des filtre-presses.Pour la première fois cette semaine, la CUM a reconnu les problèmes au cours d'une conférence de presse.L'accès à l'usine pour les médias, qui était encore limité il y a un mois, est devenu très ou-; vert, dans un effort évideîit de-transparence. LA PRESSE, MOWmAt, jgjg 21 P\u20acCEMB*f 1989 y?.-:- Le conducteur paiera la note pour les passagers de moins de 16 ans qui ne la bouclent pas cilles normand Cette orecision a été aoDortee.hier, a La lb ans, comme le souligne M cilles normand du bureau de La Prewc QUÉBEC ¦ En vertu de la réforme du regime de points d'inaptitude, qui entrera en vigueur le 1er janvier 1990, tout automobiliste écopera de deux points d'inaptitude pour chacun de ses passagers de moins de lb ans qui n'aura pas bouclé sa ceinture.Ainsi, advenant par exemple qu'un policier intercepte une voiture dont trois occupants de moins de lb ans auraient omis de s'attacher au siège, le conducteur recevra une contravention pour chacun, l'amende pouvant varier de 45 $ à 80 $ par cas.et son dossier sera enrichi de six points d'inaptitude.Huit s'il n'a pas bouclé sa ceinture lui non plus.; Le nouveau régime prévoit également l'attribution de deux points d'inaptitude à un automobiliste transportant un enfant de moins dp cinq ans, qui ne serait pas engoncé dans un siège solidement ancré au siège de la voiture.De même devra-t-il payer une amende.Et qu'importe qu'il s'agisse de ses enfants ou de ceux des voisins, ces dispositions s'appliquent.1 Cette precision a été apportée, hier, a La Presse, par un porte-parole de la Régie de l'assurance automobile.Pierre Thébcrge.L'annonce, au début de la semaine, d'un certain nombre de modifications apportées au régime de points d'inaptitude, qui passeront de 12 à 15.avait suscité des questions laissées sans réponses.Responsable des passagers On estime donc qu'un automobiliste est responsable de ses passagers au même titre qu'un pilote d'avion ou de bateau.La responsabilité attribuée aux automobilistes s'étend aussi aux chauffeurs de taxi, puisque tous les occupants d'une voiture de taxi devront boucler leur ceinture de sécurité.Des passagers qui détiennent un permis de conduire perdront deux points s'ils sont passagers dans une voiture et qu'ils sont pris en défaut.Les personnes de plus de lb ans qui n'ont pas de permis de conduire se verront constituer un dossier et ils entreprendront leur carrière de conducteur, advenant le cas, avec des points d'inaptitude, s'ils obtiennent un permis dans les deux ans qui suivent leur attribution, c'est à dire avant qu'ils ne disparaissent automatiquement du dossier.Il ne suffit cependant pas toujours d'avoir lb ans, comme le souligne M.Theberge.Le règlement prévoit qu'un jeune homme de 15 ans.par exemple, qui volerait une automobile, conduirait en état d'ébriélé ou commettrait suffisamment d'infractions pour accumuler une quinzaine de points tomberait sous le coup d'une suspension, dans ce sens qu'il devrait attendre deux ans avant d'obtenir un permis de conduire.Et une grand-mère de 70 ans, qui n'a jamais conduit, et qui ne s'attacherait pas, recevrait aussi deux points d'inaptitude.On ne sait jamais.Tout indique, cependant, que les policiers municipaux et provinciaux seront invités à une période de tolérance, le temps que les citoyens soient mieux sensibilisés à leurs obligations.Les autorités de la RAAQ rencontreront prochainement les dirigeants des corps policiers, afin de les inviter à participer à une vaste campagne de promotion des dispositifs de retenus, ceintures de sécurité et sièges de bébés.On prévoit lancer cette campagne autour de mai 90, avons-nous par ailleurs appris.Mais il ne faut pas perdre de vue que le nouveau régime entrera de toute façon en vigour le 1er janvier 90.Hydro pourrait déménager une partie de son siège social à Longueuii m ariane favreau aj Depuis un an.Hydro-Ouébec a pour-politique de ne plus reloger d'unités de travail dans le centre-ville de Montréal à cause des «coûts exorbitants» que cela entraîne.Et s'il n'a pas l'intention de quitter Montréal, le siège social pourrait tout de même perdre une.vice-présidence au profit de Longueuii, a-t-on appris.Il s'agit d'un groupe de quelque 300 employés, sous la direction du vice-président exécutif aux marches québécois, M.Jacques Finet.Déjà, depuis quelques mois, l'équipe des services informatiques de ce groupe est installée au Complexe Saint-Charles, à Longueuii.! L'analyse des offres, et non le fait que M.Finet soit un ancien maire de Longueuii, a fait pencher la balance en faveur de la v|lle voisine, explique M.Gilles Ducharme, directeur des services administratifs à Hydro-Québec.«Par rapport au centre-ville de Montréal, nous y économisons de 10 S à 15 S le pied carré, indique-t-il.Et le prix d'exploitation de l'immeuble est avantageux.Tout comme les taxes.» .'C'est un projet de renovation de l'immeuble d'Hydro-Québec.boulevard René-Lévesque, qui pourrait entrainer le déménagement de la vice-présidence responsable des marchés québécois.\u2022 Les' présidents d'Hydro Québec.MM.Richard Drouin, chef dfc la direction, et Claude Boivin.chef de l'exploitation, sont saisis aujourd'hui même du plan d'en- lies employés d'Hydro retournent au travail pierre bellemare ¦ Les syndiques d'Hydro-Québec sont retournés au travail, hier matin, pour effectuer les travaux d'urgence à Brossard, Saint-Hubert et La Prairie.Ainsi, l'installation de quatre nouveaux circuits et la remise en marche de quatre autres réseaux devraient permettre aux gens de ces trois banlieues de passer les Fêtes sans problème.En raison du conflit de travail qui perturbe Hydro-Québec, une bonne partie de la population de ce territoire était menacée de subir des délestages cycliques aux alentours de Noel.Des ouvriers avaient invoqué un droit de refus ( de descendre dans les puits d'accès du réseau souterrain ) auprès dé la Commission de santé et sécurité au travail (CSST).Mais un inspecteur de la CSST a enjoint les syndiqués de renoncer à leur droit de refus, tout en amenant Hydro-Québec à leur fournir des équipements supplémentaires, adaptés à leurs conditions de travail, de façon à rendre leurs manoeuvres sécuritaires.Un porte-parole de la société d'Etat a confié que les travaux devraient être complétés avant dimanche, conformément à l'échéancier d'Hydro-Québec qui, avant-hier, craignait te pire dans l'hypothèse d'un prolongement du conflit.«Il faut faire confiance aux deux.parties», ajoute ce porte-parole, en indiquant que les syndiqués d'Hydro-Québec sont assez consciencieux pour assurer aux consommateurs un approvisionnement fiable, surtout en cet-té période des Fêtes.Cependant, Hydro-Québec suggère aux usagers de ménager l'électricité.Le réseau est déjà passablement taxé par une demande exceptionnelle, depuis quelques semaines.La demande aCtuellç survient généralement en janvier.semble et des implications financières des travaux de réfection requis à l'immeuble de 22 étages du siège social, a-t-on appris.Ces travaux toucheraient divers aspects de l'édifice vieux de 27 ans, comme l'installation des gicleurs exigés par les règlements municipaux, l'enlèvement de l'amiante des plafonds, le passage du réseau électrique dans les plafonds, plutôt que les planchers, etc.Déménagement S'il était accepté, ce projet entraînerait le déménagement d'une partie des employés puisqu'il faudrait libérer trois étages à la fois pour procéder aux travaux.Une fois les trois premiers étages refaits, les employés de trois autres étages s'y installeraient, libérant leurs propres locaux pour les ouvrière, et ainsi de suite.Selon le directeur des services administratifs, même si les travaux étaient finis en trois ans, on envisage de sortir une unité du siège social pour au moins cinq ans, et peut-être 10.C'est qu'il faut tenir compte de la croissance des autres unités et des besoins nouveaux qui requièrent toujours plus d'espace.Le groupe le plus propice a cet \u2022 fcj y ex-ministre Jean Chrétien JOB annoncera son entrée officielle dans la course pour succé-\u2022der à John Turner le mois prochain et c'est à cette occasion ¦qu'il fera connaître son équipe d'organisateurs.En entrevue à '¦son bureau du -parlement, le sé-ateur Pietro izzuto, le prin-ipal collabora-ur de M.Chré-ien au Québec, déclaré à La resse que équipe du candidat constituera -un bon équilibre fjintre les jeunes .et les vétérans du Parti libéral.«Les partisans' de l'ex-ministre fiant tenue une réunion d'organi-'sation samedi dernier à Montréal et il a été convenu que M.Chrétien annoncera sa candidature en janvier, quelque jours avant le forum libéral de Toronto, les 27 et 28 de ce mois.- «Nous pouvons compter, a af-îirmé le sénateur Rizutto, sur les .appuis de la moitié des députés du caucus québécois (d'Ottawa), sur une trentaine de présidents d'associations de comté et sur une trentaine de candidats défaits aux aernières élections parmi les plus dynamiques du Québec».Le sénateur a cité les noms de Paul Vézina, de la région de Québec, de Linda Julien, de Michel JPupuy, candidat dans Longueuil et ex-président de l'ACDI, de Sergé Paquette, ex-dirigeant de l'exécutif québécois du PLC, et de Denis Coderre, candidat dans Joliet-t'e et ex-président des jeunes Jiberaux du Québec.Il y a également M.Larry Wilson, ancien président du PLQ, qui sera en charge de la campagne Chrétien sur l'île de Montréal.t.«L'entourage qui appuie M.Chrétien est formé de jeunes, de moins jeunes et de vétérans.Dans le sport comme dans la politique, il faut des débutants et des vétérans pour gagner».Au député de Shefford, lean Lapierre, un partisan du candidat Paul Martin, qui affirme que l'équipe de lean Chrétien est composé «de vieux sénateurs», Pietro Rizzuto répond : « certains disent que M.Lapierre préfère s'entourer de débutants, c'est plus facile alors de se faire nommer capitaine».La campagne dé M.Martin est présidée conjointement par lean Lapierre et Iona Cam-pagnolo.À ceux qui doutent des appuis que M.Chrétien ira chercher parmi les militants libéraux provinciaux, son organisateur fait valoir qu'il y aura des surprises.«Les vrais libéraux provinciaux du Québec vont aller avec M.Chrétien.Mais, il y a des mous provinciaux, ils sont conservateurs à Ottawa et libéraux au provincial.On ne s'attend pas qu'eux vont nous appuyer».La position de M.Chrétien sur l'Accord du lac Meech est en opposition avec celle du premier ministre Robert Bourassa et le sénateur Rizutto admet que cela a repoussé des partisans potentiels.Toutefois, il croit qu'avec le temps la population québécoise va se rallier et se réconcilier avec la position de l'ex-ministre fédéral.«C'est sûr que cela n'est pas facile.Mais, on se rend compte que la position n'est pas contre l'intérêt du Québec.Il faut qu'il y ait des améliorations à l'Accord du lac meech et on se dirige vers ça ».«On a une formule qui va permettre au Québec de signer la Constitution mais ce n'est pas en faisant croire que le Québec va avoir tous les pouvoirs».La TPS à 7% aurait un impact réduit sur les provinces PENIS LESSARD du bureau de La Presse OUÉBEC LB abaissement du niveau de la taxe sur les produits et services prévue par Ottawa, de 9 a 7 p.cent est «un pas dans la bonne direction », a soutenu, hier, le ministre québécois des Finances, Géard D.Levesque.«La principale objection que nous avions était le taux trop élevé »,a expliqué M.Levesque, commentant hier le projet modifié la veille par le ministre fédéral des Finances, Michael Wilson.I Selon les renseignements obtenus par La Presse, la- décision d'Ottawa de diminuer de 2 p.cent le taux prévu ferait littéralement fondre l'impact négatif de la taxe sur les finances des gouvernements provinciaux.Une étude des provinces fixait à près de 7 milliardsS, sur trois ans, cet impact cumulatif pour l'ensemble des provinces.Le rajustement ramène à environ 2 milliardsS l'impact négatif de la TPS, sur trois ans, pour l'ensemble' des provinces \u2014 une ponction de l'ordre de 500 millions $ pour le Québec (qui compté pour environ 25 p.cent de l'activité économique canadienne).Quant au ministre Levesque, il a soul igné que Québec voulait désormais obtenir du gouvernement fédéral l'assurance que que la nouvelle taxe ne frapperait pas lès institution du secteur para-public, comme les cégeps et les CLSC.«Si on impose tous les biens et services de ces institutions, il y aura un accroissement (des dépenses) inacceptable pour le Québec», a-t-il souligné.: Il ypconnait qu'il y a des discus- sions entre le gouvernement fédéral et le Québec au sujet de la perception de la nouvelle taxe.La double taxation créerait une véritable jungle et «rien n'est mis de côté pour faire en sorte que le contribuable du Québec n'ait pas à supporter des ennuis».« Nous voulons essayer de faire en sorte que la vie soit la moins dure possible pour le contribuable», mais il n'y a aucune décision de prise, d'insister le ministre.Québec et les autres provinces sont d'accord pour discuter du mode de perception dès le début de 1990 si on les rassure sur l'ensemble de leurs doléances quant à l'impact négatif de la nouvelle taxe fédérale, a-t-il expliqué.Une TPS québécoise?Québec pourrait-il profiter de l'occasion pour y aller de sa propre taxe sur les biens et services \u2014 une source illimité de recette?Hier, le ministre Levesque n'a pas répondu à une question hypothétique, « la décision n'a pas été prise», a-t-il soutenu.Au ministère des Finances, on explique toutefois qu'avec un tel geste, Québec déborderait de ses competences \u2014 la taxation directe.Il faudrait un amendement constitutionnel \u2014 un scénario fort improbable.Lors de la dernière ronde de négociations entre Ottawa et les provinces dans ce dossier \u2014 qui a débouché sur la réduction de taux mardi \u2014 le gouvernement fédéral a paru réaliser qu'il aurait dramatiquement besoin de l'appui des provinces pour mettre en place sa nouvelle taxe en janvier 1991.«Ils spnt moins intransigeants», exrtlique-t-on.Une session marquée par l'amateurisme et l'improvisation, estime Parizeau Le PO se retire du Bureau de l'Assemblée nationale CILLES NORMAND du bureau de La Presse QUÉBEC Se disant particulièrement déçu de la session parlementaire qui vient de prendre fin à Québec, le chef de l'opposition, Jacques Parizeau, taxe le gouvernement Bourassa d'amateurisme et d'improvisation, l'accusant du même souffle de s'être livré à un « mépris intolérable du parlementarisme».Le chef péquiste estime néanmoins que l'opposition qu'il dirige a fait son travail, qu'elle a graduellement pris de la force et qu'elle a obtenu un certain succès, en mettant en cause de façon répétée l'intégrité du gouvernement, cultivant ainsi «l'impression qu'il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark», et en obtenant un débat de deux heures sur la situation financière du Québec en échange de son consentement à l'adoption d'un certain nombre de projets de loi, sept plus précisément.Ce débat, opposant M.Parizeau au président du Conseil du trésor, Daniel lohnson, a cependant constitué une déception de plus pour l'opposition, dont on peut dire qu'elle a été passablement malmenée durant ces trois semaines, n'étant même plus représentée, désormais, au sein du Bureau de l'Assemblée nationale.En effet, le président de l'Assemblée nationale, Jean-Pierre Saintonge a rejeté une proposition- de la deputation péquiste d'augmenter à neuf, au lieu de huit (y compris le président ), le nombre de membres de ce bureau.Ce qui aurait permis d'y accepter un représentant du Parti Égalité sans que ne soit réduite la représentation péquiste, qui était de trois membres par rapport à quatre pour l'équipe libérale.Perdant un représentant au sein de ce bureau, l'opposition péquiste a plutôt décidé qu'elle n'en .ferait plus partie.Le Bu- ' reau de l'Assemblée nationale sera désormais formé du président, de quatre députés libéraux et d'un député du Parti Egalité.De V' improvisation - Le chef péquiste, qui s'est efforcé de faire flèche de tout bois et de démontrer une opposition plus musclée, n'a pas obtenu tous les résultats qu'il escomptait.Si «la vraie rentrée parlementaire n'a pas eu lieu», estime le leader de l'opposition, Guy Chevrette, cette session de trois semaines aura été marquée par un manque de préparation et une improvisation tels que plusieurs projets de loi ont Jacques Parizeau dû être tout bonnement retirés, accuse pour sa part Jacques Parizeau.Il a tout particulièrement mentionné le projet de loi sur les sages-femmes, qu'il considère comme le meilleur exemple de cette situation.«Ce devait être la pièce de consistance de cette législation, et on a vu arriver un projet de loi tel que le ministre (Marc-Yvan Côté).lui-même, assez rapidement, a compris qu'il ne pouvait pas le faire adopter comme ça, et ce projet a été renvoyé à la prochaine session pour être réécrit», de déclarer M.Parizeau en conférence de'presse.Il a également fait état du retrait d'une disposition d'un projet de loi pour la création d'un fonds, au ministère des Finances, pour financer divers corps publics, comme des cégeps, hôpitaux ou des commissions scolaires, mais qui menaçait l'autonomie municipale.Cette disposition assujettissait à de nouvelles procédures des emprunts de .1,7 milliardsS auxquels procèdent les municipalités.Quant au projet, il a été mis sur la glace et refera sans doute surface au printemps.Un projet de loi sur les courses de chevaux, «qui aurait établi des réseaux de \"bookies\" au Québec», a lui aussi été retiré.«On s'est trouvé placés devant une pression de tous les diables pour essayer de nous faire passer de la législation à la vapeur, dans l'ensemble, assez mal foutue», a dit M.Parizeau, accusant le gouvernement d'avoir affiché un mépris intolérable.À ce propos, il a donné l'exemple des modifications de tarifs pour l'année, publiée par la Commission de santé et de sécurité au travail (CSST), avant même que soit adopté le projet de loi l'autorisant, ce qui laissait préjuger que cela irait de soi.M.Parizeau, qui a fait quelques colères lors de certains débats parlementaires, s'en est pris vivement au ministre de l'Éducation, de l'Enseignement supérieur et de la Science, Claude Ryan, pour la façon dont il a récemment forcé l'adoption à la vapeur du projet de loi remplaçant les membres du conseil d'administration de l'Institut Armand-Frappier.pour ce faire, le gouvernement avait suspendu d'office les règles de procédures, sans en avoir averti l'opposition.Le chef péquiste a réagi avec fureur en apprenant qu'un communiqué de presse était déjà en circulation pour annoncer l'augmentation des frais de scolarité pour les étudiants universitaires, au moment même où le ministre Ryan refusait en Chambre de dévoiler la politique du gouvernement à cet égard.Par ailleurs.M.Parizeau déplore que le gouvernement ait refusé le mandat d'initiative réclamé par le PQ pour diriger la Commission parlementaire sur Hydro-Québec, et que trois autres mandats d'initiative soient restés en suspens.Assurance-chômage: les Communes rejettent les assouplissements proposés par le Sénat HUGUETTE YOUNG de la Presse Canadienne OTTAWA algré l'insistance du Sénat, le gouvernement a défait le projet de loi sénatorial S-12 sur les normes variables d'admissibilité à l'assurance-chômage.Le gouvernement n'aura pas à débattre d'autres projets de loi importants avant la reprise des travaux parlementaires prévue pour le 22 janvier.Les mesures législatives adoptées mardi par le Sénat et soumises, hier, à la Chambre des communes, visaient à prolonger au-delà du 6 janvier prochain les normes actuelles d'admissibilité à l'assurance-chômage.Ce projet de loi aurait r^-rmis aux sans-emploi dans les régions à fort taux de chômage d'avoir droit aux prestations d'assurance-chômage, à condition d'avoir accumulé 10 semaines de travail, au lieu de 14 semaines comme ce sera le cas après le 6 janvier prochain.Or, le gouvernement était déterminé à ne pas se laisser dominer par un Sénat à majorité libérale qui a refusé jusqu'ici d'adopter le projet de loi gouvernemental C-21 sur la réforme de l'assurance-chômage.Le gouvernement crie au chantage et insiste pour que le Sénat approuve son projet de réforme intégralement.La ministre de l'Emploi et de l'Immigration, Mme Barbara McDougall, a déclaré hier, à l'issue du vote sur le projet de loi S-12 à I\" Chimère des communes.qu'elle était très déçue des démarches entreprises par le Sénat.«En six semaines, le Sénat a entendu une quinzaine de témoins, a-t-elle fait valoir.11 est très difficile de prendre un tel groupe au sérieux.Ils ne veulent pas étudier le projet de loi (C-21 ) comme ils le prétendent.Ils ne veulent que semer la zizanie et semer des obstacles.» Pour le leader de l'opposition libérale en Chambre, M.Herb Gray, la défaite du S-12 par le gouvernement témoigne du peu d'intérêt qu'ont les conservateurs pour les gens dans les régions à fort taux de chômage.Pour sa part, le leader de l'opposition au Sénat, M.Allan MacEachen, s'en est pris «à l'attitude méprisante du gouvernement Mulroncv envers les chô- Johnson refuse de préciser les compressions ANDRÉ PEPIN du bureau de La Presse QUÉBEC algré un débat de près de deux heures, un affrontement verbal assez virulent, le président du conseil du Trésor, M.Daniel lohnson, a carrément refusé hier de répondre aux questions du chef de l'opposition, M.Jacques Parizeau, au sujet des compressions budgétaires exercées par le gouvernement.M.Johnson a haussé le ton à plusieurs reprises, lançant au chef de l'opposition: «Ça ne vous regarde pas! Je ne vous donnerai pas le détail des décisions du Conseil du trésor et du Conseil des ministre! La loi d'accès à l'information est précise.Ces informations ne peuvent être fournies avant 25 ans! Alors nous pouvons parler durant 25 ans et deux jours».L'opposition a obtenu la tenue de ce débat pour tenter d'avoir des renseignements précis quant aux programmes gouvernementaux qui subiront des compressions, d'ici à la fin de l'exercice financier, le 31 mars prochain.«Le chef de l'opposition ne semble pas comprendre la différence entre le parti ministériel et l'opposition.Il ne s'agit pas ici de gérer des dépenses, par législations, mais plutôt de planifier des économies, comme nous le faisons depuis 1985», a poursuivi M.Johnson.Indigné M.Parizeau a rétorqué que le public a le droit de connaître ce type de décisions qui touchent tout un ensemble d'activités.«Ce n'est pas de l'arrogance, mais de l'usurpation.Nous venons d'assister à un scandaleux exercice de camouflage, durant un débat de deux heures.Mais vous devrez vivre avec vos déclarations car, dans le public, ca commence à retrousser ces décisions».Le gouvernement doit, à ce moment-ci de l'exercice financier, comprimer sévèrement ses dépenses pour récupérer 250 mil-lionsS.d'ici au Ier avril prochain, d'autant plus que la situation économique se détériore.C'est donc le détail de ces compressions que l'opposition veut connaître.«Nous n'avons pas décrété de gel, mais plutôt demandé à tous les ministères de scruter les dépenses rigoureusement», s'est défendu le ministre Johnson.M.Parizeau, un ancien ministre des Finances, n'accepte pas l'explication de M.Johnson.«Nous savons que le Conseil du trésor identifie des cibles.Il demande aux ministères de lui fournir une liste de secteurs qui peuvent faire l'objet de compressions budgétaires», soutient-il, mais le gouvernement répète que rien ne l'oblige à étaler publiquement la teneur de ses décisions.C'est là le pouvoir strict du conseil exécutif, répète M.Johnson.L'opposition, documents en mains, a vainement tenté d'identifier des domaines plus durement touchés par les compressions: l'aide aux jeunes entrepreneurs, aux PME, aux handicapés.M.Johnson affirme qu'il n'a pas à identifier ces postes, mais que c'est plutôt à chacun des ministères responsables de le faire.Durant ces longs débats, invariablement, le discours devient partisan.Les libéraux soutiennent avoir hérité d'une situation financière difficile, en 1985, alors que les péquistes croient qu'elle était encore plus difficile en 1976.Les organismes qui profitent de l'aide gouvernementale devront donc attendre encore plusieurs mois avant de connaître précisément l'ampleur des coupures qui leur seront imposées.Un point encourageant cependant, le premier ministre a promis d'engager quelque 287 millions 5 pour relancer l'économie en cette période où une récession est toujours possible.Ce sera dans la réfection d'édifice publics, notamment, que ces dépenses seront faites I A 12 \u2022 - LA HRESbt.MONTRÉAL.JEUDI 21 DÉCEMBRE 1989 L'affaire Richard Bilodeau, un cas isolé les Américains sont sévères, mais sans outrepasser leur mandat MARIE-FRANCE LÉGER ¦ Le camionneur québécois a, depuis toujours, subi les tracasseries .des patrouilles de police américaines affectées à la surveillance 'des autoroutes.Les Américains outrepassent-ils en général leur \u2022mandat?D'après les témoignages recueillis par La Presse, il nous faut nous rendre à l'évidence: non.* Le cas de Richard Bilodeau, qui Easse aujourd'hui devant un tri-unal d'accusation, reste heureusement un cas isolé.Si la police des différents États -américains talonnent ceux qui -traversent la frontière, ce n'est pas parce qu'un chef de patrouille s'est réveillé un beau matin avec l'envie de se défouler sur un étranger.La réalité est tout autre car bien des considérations entrent en ligne de compte.Tout d'abord, il existe une loi fédérale qui réglemente sévèrement le transport entre les États américains.C'est la « Safety Regulation ».De plus, chaque État possède ses propres règlements.La police choisit la loi la plus sévère, en général c'est la loi fédérale.Au Canada, par contre, il y a bien aussi une loi du ressort du gouvernement fédéral mais son application dépend du bon vouloir des provinces.Cette loi est peu ou mal appliquée par les transporteurs parce que mal connue.Il existe également un code de sécurité routière que chaque province adopte à sa manière.La police américaine applique sa loi, à la lettre, et de façon sévère.Chaque État possède sa propre police de la route, ce qui explique le grand nombre de contrôles des camionneurs.Au Québec, et au Canada, la loi s'applique mal, d'où le peu d'intérêt des tranpor-teurs à s'y conformer et le nombre beaucoup moins fréquents j Bang&Oiufsen j ¦ un NOËL en musique S j /£] audio centre «Il I I 5260 rue Sherbrooke 0., Montréal 482-4420 1970 boul.Le Corbusier, Laval 687-3627 1493 Merivale, Ottawa 723-2923 des vérifications et des fouilles.Parfois la Sûreté du Québec se risque à faire certains contrôles.«Chez nous, on croit encore qu'en envoyant une contravention par la poste, les gens vont payer», ironise le directeur général de l'Association canadienne du camionnage.M.Louis-Paul Tardif, pour expliquer l'approche beaucoup plus «sereine» des autorités canadiennes.» C'est en tout cas la question que pose François Fauvelle, un consultant spécialisé dans le camionnage.Depuis quelques mois on constate une surveillance accrue de la part des Canadiens mais personne n'a encore osé aller éplucher les dossiers des compagnies américaines, chez elles, à la suite d'infractions.Les Américains sont sévères Les inspecteurs américains ont, fiuant à eux, le mandat d'aller ouiller sur le territoire canadien quand l'employé d'une compagnie de camionnage a eu le malheur de tomber entre leurs mains.Dès qu'il découvre une infraction, l'inspecteur colle automatiquement une amende de 500 S US.«le connais un transporteur québécois qui a osé rouspéter sur cette façon d'agir et les Américains lui ont confisqué son camion aux douanes tant qu'il ne payait pas la facture», a précisé M.Fauvelle.Le camionneur québécois risque aussi de subir des tracasseries multiples lors des contrôles, s'il lui manque un seul des innombrables permis et certificats requis.Notamment, en plus du permis de conduire, il lui faut la preuve qu'il est assuré et montrer qu'il détient un permis de l'État dans lequel il doit circuler.Il doit également prouver qu'il a passé l'examen médical obligatoire avec un médecin jugé apte par les autorités américaines et prouver qu'il n'a pas dépassé les heures de services maximum en notant tout dans son carnet de bord.Par exemple, s'il ne réussi pas à démontrer qu'il n'a pas excédé les dix heures de conduite successives réglementaires aux États-Unis (on peut aller jusqu'à 13 heures au Canada), il peut recevoir une amende pouvant aller de 50000 $ à 120000$ US.Au Québec, les camionneurs américains ont besoin sensiblement des mêmes autorisations mais les contrôles sont beaucoup moins fréquents.Au Canada, le vent tourne Toutefois, on sent depuis quelque mois que le vent tourne.Les associations de camionneurs le reconnaissent: le Canada resserre les surveillances sur son sol.Les inspecteurs canadiens sont de plus en plus présents.«Parlons-en des inspecteurs.Au lieu de donner des amendes aux Américains, ils commencent par en donner aux Canadiens, c'est stupider, dénonce François Fauvelle.Selon lui, l'idéal serait d'uniformiser la loi américaine et la loi canadienne.Les camionneurs qui suivent ses cours disent souvent à la blague qu'ils ont besoin d'une secrétaire pour les aider à compiler tous les règlements en vigueur aux États-Unis.Au Canada, c'est le contraire, «c'est le free for ail», allègue M.Fauvelle.Par ailleurs, les compagnies ca- Richard Bilodeau PHOTO UPrn&t nadiennes qui se chargent d'assurer les transporteurs se comptent sur les doigts de la main.D'abord parce que la prime minimum de responsabilité est d'un million de dollars.Ensuite, si un Québécois est reconnu responsable de blessures infligées à un Américain lors lors d'un accident, il risque d'être poursuivi pour des montants astronomiques.Chez Market, une des plus grosse compagnies d'assurances, on explique que l'on a affaire à un marché peu étendu et très spécialisé.Le transporteur paye entre 2000$ et 25000$ par année en prime.Le milieu du camionnage reconnaît la sévérité de la loi américaine.« Mais nous ne pouvons pas nous passer de ce marché», entend-on de tous côtés.Et encore, en 1991, les Canadiens devront fournir obligatoirement aux Américains la preuve qu'ils ont passé les tests anti-drogue.La bataille est loin d'être terminée.i S i POUR LE PERSONNEL D'ENTRETIEN MENAGER C'EST UN DROIT! A compter du 21 décembre 1989 les taux horaires fixés par le décret d'entretien d'édifices publics sont: CLASSE A (travaux lourds) 10,55' CLASSE B (travaux légers) 10,15' , I CLASSE C (vitres et surfaces en hauteur) 11,05' \u2022Vous ne recevez pas ce taux ?\u2022Vous désirez une copie du décret ?\u2022Vous désirez plus d'informations ?Il 384-6640 J Conformément à la Loi des décrets de convention collective, le Comité paritaire est formé de l'Union des employées de service, local 800, (F.T.Q.) et de l'Association des entrepreneurs de services d'édifices Québec Inc.Le Comité paritaire de l'entretien d'édifices publics Région de Montréal, 110, boul.Crémazie O.Bureau 719, Montréal, Qc H2P 1B9 r Bilodeau \\ fouillé à I la frontière Presse Canadienne WOODSVIUE.Vermont m ¦ Intercepté, informé initiales ment qu'il n'était «pas admis 4 entrer aux Etats-Unis», fouillé puis interrogé, le camionneur Ri» chard Bilodeau a été retenu paf moins de 90 minutes hier après* midi au poste frontière de Derby Line, prés de Stanstead en Estrie£ avant d'obtenir la permission d« poursuivre sa route vers Woods* ville, où il doit témoigner ce ma» tin devant le tribunal de mise erg accusation de ce comté.C'est depuis Woodsville hie* soir que M.Bilodeau et son avoi cat.Me Jean-Pierre Rancourt, onÇ raconté les événements survenu» entre 13h45 et 1SH15 à la frontière américaine.Ils étaient alors ac* compagnes par Me Patrice Rives* et Mme Carole McOuff, l'épous» du camionneur de Coaticook.; À la frontière américaine, lors-' que l'identité de Bilodeau et doses compagnons a été vérifiée, 1» quatuor a d'abord été invité à ga * rer le véhicule qu'il occupait.; «On a été fouillé d'un bout > l'autre.Us ont fouillé l'automobile de fond en comble.Us onC même levé les banquettes.Ils nous ont fait vider nos poches et» ont même vérifié notre ceintuS re», s'est exclamé Me Rancourt.; «C'est incroyable.Us nous ont-fouillé comme si nous étions des criminels.C'est la première foi£ que ça m'arrive», a enchaîné Ri* chard Bilodeau.Ce n'est qu'en parlementant! longuement, documents à l'apg pui, que le quatuor a obtenu un permis de séjour jusqu'à vendredi de l'agent d'immigration.Me, Rancourt se promet bien de saisig des diplomates canadiens de leu» mésaventure.Z m- Poursuite de ?450000$ i pour une § affaire de testament volé YVES BOISVERT ¦ La veuve de Raymond MirorC intente une poursuite de; 450000 $ en Cour supérieure-contre sa belle-fille, Raymonde^ issue d'un mariage précédent de; son époux, pour une affaire de* testament volé.: Z\\ Mme Yvette Alexandre-MiroriC avait épousé le 29 mars 1980 M; Raymond Miron, l'un des fonda* teurs de la célèbre entreprise du?même nom, propriétaire de l'im-J portante carrière du nord de lag métropole.En 1976, avant de fréquenter\" Yvette Alexandre, M.Miron, par^ testament, avait fait de sa fille Raymonde son unique héritière-et son exécutrice testamentaire.'Z Mais, à l'été de 1982, M.MirorC est «hanté par l'idée de mourir; subitement», selon Mme Alexan-* dre-Miron, et il fait part à sonC épouse de son intention de « régu-* lariser la situation » et de « me tt rede l'ordre dans ses papiers».Et, ce même été, après être allé consulter des avocats, M.Miron; remet à sa femme une « envelop-* pe brune scellée», dans le but de» «la protéger financièrement», af-H firme-t-elle dans sa poursuite.Mme Alexandre-Miron met cette*; enveloppe dans le tiroir de la ta-\" ble de chevet, où se trouvent les; autres papiers personnels de son; mari.Le 5 janvier 1983, Mme! Alexandre-Miron est au chevet de son époux mourant, à l'hôpital.M.Michel Monette, le mari de» Raymonde Miron, va voir la fem-.me du malade et lui apprend que; lui et Raymonde (qui a la clé de la maison de son père) sont ailes le matin même chez M.Miron et; se sont emparés de tous ses* papiers personnels, y compris la; fameuse enveloppe scellée, dont* le contenu demeure mystérieux.M.Miron meurt à 70 ans le 8 janvier 1983.Deux jours plus» tard, la veuve est au salon funé-; raire.Michel Monette l'aborde et; lui dit que son mari lui a légué! 450000 S.Sur ces paroles, Ray-; monde Miron attrape son mari; par le bras pour l'éloigner.Ignorant quelles dispositions! testamentaires M.Miron avait; prises, Mme Miron fut «très étOn-; née» de la déclaration de son gendre, assure-t-elle aujourd'hui.; Par la suite, prétend Yvette\" Alexandre-Miron, Raymonde Miron a «d'abord nié» l'existence d'une telle clause testamentaire la favorisant, puis elle a consenti; à sa belle-mère une rente à vie de ¦ 3000$ tous les quatre mois.Mme Alexandre-Miron semble; s'être contentée de cet arrangement, mais voilà que le 28 avril dernier, allègue-t-elle dans sa requête, Raymonde Miron a décidé de cesser «unilatéralement» les versements à sa belle-mère.Le testament demeure « introuva-\" ble», prétend la veuve, mais elle» assure d'autre part qu'elle pourra néanmoins en prouver le contenu, c'est-à-dire le legs de 450000$. LA PRESSE, MONTREAL.JEUDI 21 DECEMBRE 1989 A 13 OBTENEZ UNE CAMÉRA FUJI00L0R QUICKSNAP GRATUITE 24 POSES Bottes de ski pour experts \u2022 Koflach 402 e Nordica 957 au choix - ou 452 femme \u2022 Nordica 981 ou 975 £ \u2022 Lange XT1 \u2022 Salomon SX82 \u2022 Dynafit Comp TR Equipement de ski alpin complet pour adultes Skis: Elan 911 ou 955 Bottes: Nordica, Munari ou Trappeur Fixations: Look 39 Equipement de ski alpin complet pour adultes Skis: Kneissl ou ne «-r-«-r «-r t^-r ttt Bo«esD:œANioso, £î¥ WOTBi Munari MV2 Fixations: Look GP ATTENTION!!! ENSEMBLE POUR EXPERTS ET COUREURS SEULEMENT!!! Tous les skis modèles 1990 au choix: Head Radial Racing SL Dynastar Ceramic SL ou GS Rossignol 4S Kevlar ou 4M K2 Slalom Kevlar Kneissl White Star SL ou RS Olin TDS Slalom ou SR \u2022 Elan Comp RX ou Ultimate M INCLUANT UNE PAIRE DE FIXATIONS LOOK ZR RACING ou ZL RACING (d'une valeur de 149,99$ si acheté séparément) MÊME ENSEMBLE AVEC, AU CHOIX: \u2022 Fischer Vacoors (tous les modèles) \u2022 Roséignol 4G Kevlar \u2022 K2KVCouTNC \u2022 Olin Ultra SL Ceramic ou Extrême ENS.SKI ET FIXATIONS mm il EL (incluant fixations d'une valeur de 149,99 si acheté séparément) ATT.: 1 SEUL ENSEMBLE PAR CLIENT AUCUNE SUBSTITUTION PERMISE AVEC CHAQUE ACHAT DE 300 $ OU PLUS, VOUS RECEVREZ GRATUITEMENT UN PASSEPORT OBERSON/STE-MARIE COMPRENANT: 2 billets de ski 2 leçons de groupe VALIDE 7 JOURS SUR 7 9 2 chaises quadruples débrayables \u2022 Hébergement (100 chambres) AtONTSTEMARIE SK^gjffi VALEUR DE 82 $ \u2022 Enneigement artificiel (7 pistes) Renseignements: 1 -800 567-1255 WOBuPP MAINTENANT 13 MAGASINS POUR MIEUX VOUS SERVIR OBERSON La marchandise peut ne pas être disponible dans tous les magasins.LAVAL 217, boul.des laurentides 669-5123\tGREENFIELD PARK 939, boul.Taschereau (Mail Super Carnaval) 671-0189\tPOINTE-CLAIRE 981, St-Jean 694-9257\tST-SAUVEUR-DES-MONTS 226, chemin du lac Millette 227-8401\tGRANBY 3, rue Évangèline 375-1785 MONTRÉAL 1202, Ste-Catherine Ouest (coin Orummond) 874-1824\tST-JEAN 897, boul.Séminaire 349-3725\tST-LÉONARD 6410, Jean-Talon Est coin Langelier ( 254-3609\tREPENTIGNY 345, rue Notre-Dame 531-1016\tCOWANSVILLE 126, rue Principale 263-0303 AUSSI: QUÉBEC SHERBROOKE GATINEAU LA PRESSE.MONTREAL, JEUDI 21 DECEMBRE: 1989 PENTAX Remises allant jusqu'à 600$ sur les accessoires et appareils reflex mono-objectif à mise au point automatique._ PENTAX SFX-N à dateur au quartz \u2022 Misa au pcmt automatique * 3 modes de mise au point \u2022 Motorise \u2022 8 modes d'exposition \u2022 Correction de l'exposition \u2022 Réglage de sensibilité OX ou manuel ] \u2022 Flash a mesure a travers l'objectif .\u2022 Dateur au quart; laftur lolantnl REMISE INCLUSE PAVÉ Lai PLACE 597' PENTAX 'Un \u2022 Mise au point automatique ?3 modes ' de mise au point ' \u2022 Motorisé ' \u2022 8 modes d'exposition , \u2022 Correction de I exposition L \u2022 Réglage de sensibilité OX ou manuel | \u2022 Flash à mesure a travers l'ooiectit \u2022\u2022\">\u2022' MM \u2022REMISE INCLUSE M AI £ LA PLACE 497* PENTAX hod \u2022 Panneau exclusif étape par étape -\u2022 Mise au point automatique très - précise Fonctionnement entièrement automatique ou manuel ' \u2022 Flash retractable à mesure a travers l'obiectif l«ili«r inUmiil .REMISE INCLUSE LA PLACE 347^ PENTAX zmM i Chargement, entraînement et rembbbinage automatiques Mise au point automatique pour toute distance focale Flash et exposition automatiques loiliir tellement LA PLACE PENTAX 247*1 znmWX \u2022 Zoom 35 à 70 mm.réglage infini \u2022 Flash automatique multi-mode \u2022 Surimpression UHm unlemeat \u2022 Prise de vues multiples \u2014 m met LA PLACE 347' PENTAX \u2022 Zoom 38 à 90 mm.réglage infini \u2022 Multi-mode \u2022 Surimpression JoiN«r tatjlamint \u2022 Prise de vues multiples fhJftlÉ LA PLACE 397* PENTAX n*\u201e35S ( >* f r *i \\ ' \u2022 \u2022 Sans mise au point \u2022 Entrainement motonsè Boïlttr If MMSl \u2022 Flash incorporé LA PLACE 0 r PENTAX 1*0303 Mise au point automatique Flash incorporé Entrainement .motorisé Mise i.\u2022mut e au point Blocable
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.