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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Vivre
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2009-10-02, Collections de BAnQ.

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[" VIVRE JEUX VIDÉO, MODE, SANTÉ, SOCIÉTÉ ET TECHNO DOULEUR Des jeunes souffrant de douleurs chroniques peuvent ressembler à des personnes qui ont plus de 30 ans qu\u2019eux du fait de la douleur, révèle une nouvelle étude.À lire sur cyberpresse.ca/douleur MODE Voyez les nouvelles créations printemps/été 2010 des plus grands designers présentées dans le monde, en consultant notre dossier sur cyberpresse.ca/printemps2010 www.cyberpresse.ca/vivre MODE STYLE, CONSEILS DE PROFESSIONNELLE POUR UNE GARDE-ROBE BIEN PENSÉE PAGE 5 JEUX VIDÉO HALO 3: ODST, LES AUTRES VISAGES DE HALO PAGE 10 UN MANTEAU POUR LES DIX PROCHAINES ANNÉES À double boutonnage, façon trench, paletot, peignoir ou militaire, le manteau classique fait un grand retour cet automne.Lucie Lavigne vous donne quelques trucs pour choisir un modèle qui traversera les modes et les années.PAGE 4 UN REPORTAGE DE SOPHIE ALLARD ÀLIREENPAG ES 2 ET 3 Qui n\u2019a jamais visionné un filmporno?Décriée par les uns et saluée par les autres, la consommation de porno fait désormaispartiede lavie sexuelle des Québécois.Selon notre sondage maison réalisé sur Cyberpresse.un homme sur deux et une femme sur six regardent au moins un film pornographique par semaine.On en consomme aujourd\u2019hui souvent, en coupleouseul et ce,dès l\u2019adolescence.Doit-on s\u2019en réjouir ou s\u2019en inquiéter?ILLUSTRATION PHILIPPE TARDIF, LA PRESSE CHRONIQUE Le bonheur de Marie-Claude Lortie fait «cotte, cotte, cotte» PAGE 2 AMITIÉ L\u2019amitié virtuelle à la Facebook a-t-elle éclipsé les véritables amitiés ?Pas sûr.Silvia Galipeau explique.PAGE 7 SANTÉ La dépression, un mal difficile à diagnostiquer.PAGE 6 PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 2 OCTOBRE 2009 COMPLETSsélectionnés sur un grand choix de Du complet au Denim PARTOUT AU QUÉBEC 1888 858-5258 .ca 100$ de rabais 1980446A SOPHIE ALLARD Une fois par semaine, Ariane et Éric, tous deux dans la trentaine, regardent un film porno.«C\u2019est trash, c\u2019est cool, ça m\u2019allume.J\u2019aime surtout voir mon chum regarder de la porno, c\u2019est mon côté voyeur, confie Geneviève.Ce n\u2019est pas régulier, ce n\u2019est pas nécessaire, mais ça fait différent.» Naguère jugée honteuse, la consommation de films pornographiques semble aujourd\u2019hui entrée dans les moeurs des Québécois.La moitié des hommes visionne des films X au moins une fois par semaine.C\u2019est aussi le cas d\u2019une femme sur six, selon un sondage maison Cyberpresse auquel ont répondu 6490 internautes.Entre une brassée de lavage, une partie de hockey et le 5 à 7 du bureau, on regarde un film coquin?«La porno permet de briser la routine, d\u2019ajouter de la variété à notre vie sexuelle», dit Manon, 34 ans, qui regarde de la porno en couple plus d\u2019une fois par mois.«J\u2019ai découvert des films que mon chum cachait.Maintenant, on les regarde ensemble.Je lui en ai même acheté un pour sa fête.» Pour Bruno, 35 ans, la porno en couple attise le désir.«C\u2019est rarement planifié, on tombe sur un film à la télé payante.Ça a un effet positif sur notre sexualité, mais ce n\u2019est pas une dépendance.On en regarde une fois par mois.» Seul, Bruno visionne des films X une ou deux fois par semaine.Selon notre sondage, 97% des hommes et 86% des femmes disent avoir déjà visionné un film pornographique.«On assiste à la démocratisation de la porno», croit l\u2019animatrice et productrice Anne-Marie Losique.« Le libre accès, grâce à l\u2019internet et aux chaînes câblées, a une influence directe sur la popularité de la pornographie, dit-elle.Avant, on devait se rendre dans une boutique et déposer son film devant le commis à la caisse.Une démarche qui n\u2019était pas nécessairement agréable.» Les trois quarts (78%) des consommateurs se procurent des films X sur le Net, et 19% à la télévision payante.«C\u2019est un marché en constante évolution.La porno sur l\u2019internet se développe à une vitesse folle et ça joue sur les chiffres de consommation », indique Audrey White, présidente d\u2019Érobec.L\u2019entreprise de production et de distribution de films pornographiques a vu sa clientèle augmenter de 25% depuis l\u2019an 2000.Pas que les hommes La majorité des femmes qui regardent de la porno (67%) le font au plus quelques fois par année, mais 15% en consomment toutes les semaines et 4% chaque jour.«Les femmes revendiquent le droit au sexe comme les hommes.Elles sont plus nombreuses à regarder de la porno et elles osent maintenant l\u2019avouer », note Anne- Marie Losique.«Dans les années 70, les films étaient plus durs, les actrices semblaient souffrir.Aujourd\u2019hui, l\u2019image féminine est mieux traitée, ajoute Audrey White.Ça explique peut-être pourquoi les femmes sont intéressées.» UN PETIT VIVRE ILLUSTRATION PHILIPPE TARDIF, LA PRESSE Je ne sais pas si vous avez vu le bonheur récemment, mais moi je l\u2019ai entrevu, cette semaine, dans mon jardin.Il faisait sauter tous les enfants venus le voir et avait inscrit sur le visage de l\u2019aînée un sourire muettement béat.Le bonheur faisait « cotte, cotte, cotte » et il venait de pondre un oeuf.E h ou i ! nous avo n s une poule dans notre jardin, une poule urbaine, depuis dimanche.Nous l\u2019avons empruntée à des agriculteurs pour la semaine.Au départ, c\u2019était pour la séance photo avec Normand Laprise dont vous avez vu le résultat mercredi à la une de La Presse.Mais en fait, c\u2019est devenu un projet en soi.Une joie.Une source de rigolade infinie, surtout quand elle s\u2019enfuit et qu\u2019elle se coince dans la clôture, les fesses en l\u2019air, en piaillant comme une folle.Mon fils, qui avait jadis un ami imaginaire baptisé Chicken Worm, adore les noms qui claquent dans la bouche comme Kodak ou klaxon.C\u2019est lui qui a décidé, lundi, que tant qu\u2019elle serait chez nous, cette poule grise s\u2019appellerait Crazy Cocotte.Un nom qui lui va assez bien vu ses petites crisettes quand on essaie de lui faire comprendre qu\u2019elle doit rentrer dans sa cage et non pas partir en goguette jusque chez le troisième voisin\u2026 Cela dit, Crazy Cocotte est adorable.D\u2019abord elle est mignonne comme tout quand on réussit à l\u2019attraper et à la caresser.Et ensuite, elle ne demande pas grand-chose.Elle passe la journée dans sa grande cage à chien, son installation urbaine qui lui donne assez d\u2019espace pour marcher un peu et faire ses crottes dans le gazon.Et elle dort et pond ses oeufs dans la cage à chat qui est dans la cage à chien.Elle mange quand bon lui semble.Piaille uniquement lorsque le gros chat gris des voisins vient s\u2019installer en sphinx devant elle pour la dévisager.Et encore là.On ne sait pas trop si elle crie par peur ou par envie de placoter.Mis à part mon sommeil un peu troublé par la crainte qu\u2019elle se fasse attaquer par un raton laveur durant la nuit, elle n\u2019apporte que du bonheur et des oeufs exquis dans notre petite maison et ne fait que gonfler notre envie d\u2019avoi r des poules en permanence.Je sais, pour cela il faudrait déménager à Seattle, Vancouver, Brooklyn ou une autre des nombreuses villes d\u2019Amérique du Nord où c\u2019est maintenant permis.Mais parfois je me demande si on ne pourrait pas pratiquer une sorte de résistance citoyenne, pacifique et gourmande au sein de notre arrondissement et en garder quelques-unes en cachette, même si c\u2019est officiellement interdit à Montréal depuis 1966.Il faudra voir.Car installer un poulailler serait hyper facile.On peut les acheter en kit, urbains et design sur l\u2019internet.Faites un petit Google avec les mots Eglu ou Cocorico, par exemple, et vous verrez les modèles dernier cri.Tapez « city coops » et on voudra vous vendre des plans pour que vous puissiez construire vous-même un poulailler maison.Autres questions ?Les groupes de rencontre entre citadins propriétaires de poules pourront sûrement y répondre\u2026 Pour moins d\u2019un millier de dollars, on s\u2019équipe.Rien de plus simple.Parfois, les poules sont livrées avec la cabane et on peut choisir des variétés exotiques.Car il y a tout un snobisme de la poule.Leur popularité aux États- Unis (voir l\u2019article de Susan Orlean, The It Bird, sur la question dans le New Yorker de la semaine dernière) est telle que les phénomènes habituellement associés aux marques ont commencé à s\u2019installer.Avez-vous une Brahma, une Ancona ?Ou alors une très canadienne Chanteclerc ?Nous, pour le moment , on s \u2019amu se fe rme ave c Crazy Cocotte.Crazy Cocotte Je me demande si on ne pourrait pas pratiquer une sorte de résistance citoyenne, pacifique et gourmande au sein de notre arrondissement et en garder quelques-unes en cachette, même si c\u2019est officiellement interdit à Montréal depuis 1966.MARIE-CLAUDE LORTIE CHRONIQUE PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 V I V R E L A P R E S S E M O N T R É AL VE N D R E DI 2 OC T O B R E 2 0 0 9 SOPHIE ALLARD Sans surprise, la majorité des jeunes d\u2019aujourd\u2019hui ont déjà vu un film X: c\u2019est le cas de 87% des moins de 18 ans et de 94% des 18 à 24 ans.Dans l\u2019ensemble, 66% des consommateurs disent avoir regardé leur premier film X avant 18 ans.À peine 13% chez les 65 ans et plus.«En raison de l\u2019accessibilité, on consomme beaucoup et de plus en plus jeune, assure le sociologue Richard Poulin, professeur à l\u2019Université d\u2019Ottawa.L\u2019âge moyen de la première consommation tourne autour de 12 ans pour les garçons et de 13 ans pour les filles.Ça imprime chez les jeunes une vision trompeuse de la sexualité, qui évacue les notions d\u2019égalité et de respect mutuel.C\u2019est devenu leur éducation sexuelle.C\u2019est préoccupant.» Le tiers des mineurs amateurs de porno en consomme tous les jours.Même chose pour le quart des 18 à 24 ans.Tout âge confondu, un répondant sur cinq (19%) dit regarder de la porno au quotidien, mais seulement un sur 10 (11 %) affirme que son épanouissement sexuel en dépend.Geneviève Parent pense que les accros à la porno sont plus nombreux.«Si on regarde de la porno de façon régulière afin de combler un manque ou de pallier un ennui sexuel, ça devient problématique, croit la sexologue.Les dépendants comparent ça à un high de drogue.Une sexualité sans porno devient ennuyeuse, on cherche des sensations toujours plus fortes, on se tourne vers le hard.La porno à répétition, si on la reproduit, nous amène à avoir des attentes irréalistes, voire à dépasser nos limites personnelles.Ça occulte aussi une partie importante de la sexualité, comme la tendresse et la complicité.» La consommation de porno est le miroir de la société, croit Anne- Marie Losique, qui lancera, le printemps prochain, les chaînes de télé payante de porno soft Vanessa.«Tu ne peux pas vivre par les films porno, c\u2019est un divertissement, il faut savoir départager les choses», dit-elle.Le problème, selon Geneviève Parent, c\u2019est que plus on est jeune, plus on peine à faire la différence.«On ne connaît pas les effets de la consommation de porno à long terme, indique pour sa part Richard Poulin.Il faudrait remettre au programme les cours d\u2019éducation sexuelle et financer des recherches sur les effets de la porno.Le débat public, aujourd\u2019hui fondé sur des approches morales, serait plus éclairé.» À en croire notre sondage maison réalisé sur Cyberpresse, la pornographie a tout de même du bon.Les deux tiers des amateurs (65%), autant les femmes que les hommes, affirment que la porno a un impact positif sur leur vie sexuelle.«Si on consomme par libre choix et que ça met du piquant dans une soirée de couple, qu\u2019y a-t-il de mal?» demande Anne-Marie Losique.ACCROS À LA PORNO LES FILMS X EN CHIFFRES Un peu plus de la moitié (57%) des consommatrices visionnent des films pornos en solo (82% des hommes en font autant).«On pensait à tort que les femmes le faisaient pour faire plaisir au conjoint.La porno répond donc aussi à un besoin des femmes », fait remarquer la sexologue Geneviève Parent.«La consommation irrégulière de porno n\u2019est pas négative en soi.Il faut néanmoins se questionner sur la fréquence, les motivations et l\u2019image que les gens se font de la sexualité à travers la pornographie.» Cél ibata i re de 28 ans, Caroline consomme des films pornographiques une ou deux fois par mois.Rarement du soft.«Ça comble un vide, confie-t-elle.Sur l\u2019internet, c\u2019est accessible et gratuit ; jamais je ne paierais pour ça.Certaines de mes amies en consomment aussi , on s\u2019échange des sites.» Contre toute attente, les femmes (66%) accordent surtout de l\u2019importance au nombre de scènes explicites (par rapport à 54% des hommes), tandis que les hommes s\u2019intéressent d\u2019abord à la beauté des actrices (66%).C\u2019est le cas de 44% des femmes.Le scénario?Il vient en troisième place.«Les consommateurs cherchent sans surprise le côté artificiel et spectaculaire de la porno, note la sexologue Geneviève Parent.Les images percutantes, les positions inédites et les acteurs \"plastiques\" sont vendeurs.On préfère regarder les prouesses de Ken et Barbie.» Ariane acquiesce.« Je suis très à l\u2019aise avec ça, je ne me compare jamais.C\u2019est du divertissement, un accessoire au même titre que des menottes ou un vibrateur.» «Avec la porno, les femmes vont chercher leur côté voyeur, tandis que les hommes ont tendance à se projeter dans les scènes et s\u2019imaginer dans le rôle de l\u2019homme dominant, ajoute la sexologue.Le discours véhiculé dans les films est dégradant envers les femmes, mais les consommatrices le savent et réussissent quand même à aller chercher ce qui leur plaît.» Manon nuance : « Dans certains fi lms, la femme es t en cont rôle , épanouie.» « Les hommes regardent des films X surtout pour se soulager, les femmes pour s\u2019inspirer, dit Audrey White.On note que la durée des téléchargements diffère : les femmes regardent un film pendant 30 minutes ; les hommes, de 5 à 15 minutes!» Note - Les prénoms ont été changés pour préserver l\u2019anonymat.FILM PORNO, CHÉRI ?Selon notre sondage*, 97% des hommes et 86% des femmes disent avoir déjà visionné un film pornographique.À quel âge avez-vous visionné pour la première fois un film pornographique ?66% Moins de 18 ans 22% De 18 à 24 ans 6% De 25 et 35 ans 5% Plus de 35 ans En moyenne, à quelle fréquence visionnez-vous des films pornographiques?19% Une fois par jour 34% Une fois par semaine 12% Une fois par mois 17% Quelques fois par année 19% Très rarement 78% des consommateurs se procurent des films pornos sur l\u2019internet, 19% à la télévision payante, 15% dans des boutiques vidéo et 7% dans des boutiques érotiques.82% des hommes qui regardent de la porno le font en solo.57% des femmes en regardent aussi toutes seules.41% des amateurs de films pornos seraient gênés que l\u2019on sache qu\u2019ils en consomment.Chez les moins de 18 ans, c\u2019est 63%.55% des femmes ont vu leur premier film X à moins de 18 ans, ce qui est le cas de 68% des hommes.31% La proportion d\u2019amateurs de porno de moins de 18 ans qui soutiennent que leur épanouissement sexuel dépend des films pornos.Si notre sondage maison peut donner des indices sur la consommation de films pornos, il n\u2019a rien de scientifique.Sur un total de 6490 répondants, 1062 (16%) sont des femmes et 5428 (84%) des hommes.Les 25-34 ans représentent 38% des répondants et les 35-49 ans comptent pour 29%.Ont répondu en moins grand nombre les moins de 18 ans (1%), les 18 à 24 ans (14%), les 50 à 65 ans (13%) et les 65 ans et plus (5%).Le questionnaire, en ligne sur Cyberpresse du 11 au 16 septembre, a été rempli sur une base volontaire.* À PRENDRE AVEC UN GRAINDE SEL ILLUSTRATION PHILIPPE TARDIF, LA PRESSE VIVRE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L V E N D R E D I 2 O C T O B R E 2 0 0 9 V I V R E 3 C\u2019est vrai.Vous pouvez maintenant apprécier l\u2019ingénierie allemande pour moins cher.Obtenez jusqu\u2019à1500$de rabais instantané à l\u2019achat de réfrigérateurs, tables de cuisson, fours muraux, cuisinières, micro-ondes et produits de ventilation Bosch 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L\u2019événement magasinage de l\u2019automne, Stylist\u2019s Own, a lieu à compter de ce matin, à 10 h.La «commissaire» de cette boutique éphémère, Azamit, est une des stylistes et directrices artistiques les plus en vue à Montréal.Elle déniche des morceaux superbes dans les salles d\u2019exposition et ateliers de créateurs (certains designers créent même des pièces originales pour la manifestation), qui sont ensuite vendus à des prix se situant entre le gros et le détail.Au menu cette année: des créations d\u2019American Retro, de Brunns Bazaar, de Denis Gagnon, de Designers Remix, de John Varvatos Eye Wear, de Morales, de Majolie, de Pearls Before Swine et bien bien d\u2019autres.Dépêchezvous, les pièces les plus uniques trouvent preneur assez rapidement.Jusqu\u2019à dimanche, 18 h, au salon de coiffure/galerie Studio MW, 400, rue McGill, dans le Vieux-Montréal.Infos: www.stylistsown.ws.Création de Denis Gagnon PHOTO GUIDO & MARY ADRESSE DE LA SEMAINE HELMER, 2020, boulevard Saint-Laurent Le créateur québécois Helmer a ouvert sa boutique cette semaine dans la «côte Saint-Laurent », entre Ontario et Sherbrooke.On y vend également d\u2019autres griffes et designers de chez nous, comme Denis Gagnon, Jude et Harakiri (bijoux).LE JEAN STE-CATHERINE DE GUIDO&MARY Encore un jean skinny taille basse ?Oui, mais non.Le Ste- Catherine (autrefois appelé Jenny), de la compagnie montréalaise Guido&Mary est d\u2019un confort divin, comparable au «Yoga Jean» de Second.Il est disponible en plusieurs teintes, mais on préfère le noir passepartout, qui peut faire décontracté, chic ou rock\u2019n\u2019roll, selon l\u2019occasion.Assurez-vous de le prendre le plus ajusté possible, puisqu\u2019il se détend à force d\u2019être porté, surtout si vous lui faites faire Hanumanasana (communément appelé « la split » !).Prix : 100$.Pour connaître tous les points de vente : www.guidoandmary.com PHOTO HELMER LUCIE LAVIGNE L\u2019automne 2009 marque le grand retour des manteaux de ville classiques.À double boutonnage, façon trench, paletot, peignoir ou militaire, ils constituent l\u2019un desmeilleurs investissements du moment.«Nous assistons à un retour aux classiques, aux fibres précieuses, dont l\u2019alpaga, aux silhouettes simplissimes et à une palette de couleurs neutres, comme le chamois et le gris charbon», confirme la designer montréalaise Hilary Radley.Plus le style d\u2019un manteau de ville est classique, plus il est tendance, renchérit Denis Desro, rédacteur en chef mode desmagazines ELLE Québec et ELLE Canada.Cette saison, l\u2019un des modèles vedettes de la célèbre griffeMax Mara est unmanteau peignoir en cachemire chamois à surpiqûre sellier.De passage à la boutique de la marque italienne, située au coeur de Milan, j\u2019ai pu constater de visu, cette semaine, l\u2019importance accordée à ce modèle étonnamment moderne.«Un manteau classique peut sembler très contemporain, du moment qu\u2019il n\u2019adopte pas une tendance associée à une année en particulier», fait remarquer Hilary Radley.Filon : il existe un bon truc pour actualiser un vieux classique : le cintrer avec une ceinture de cuir.Les ceintures corsets sont d\u2019ailleurs l\u2019un des signes distinctifs des manteaux Mackage, une griffe montréalaise fondée par deux amis d\u2019enfance, Eran Elfassy et Elisa Dahan.Leurs manteaux aux coupes et détails stylisés sont enfilés par de multiples vedettes, de Britney Spears à Blake Lively (de la télésérie-culte Gossip Girl).Leur autre marque, Soïa &Kyo, attire elle aussi plusieurs personnalités, dont Karine Vanasse et Feist.«Mackage possède un style bien défini et reconnaissable, rappelle Elisabeth Lepage, directrice marketing du Groupe APP.Chaque année, nous ajoutons des éléments en accord avec les tendances dumoment.» Cet automne, les modèles signés Mackage comportent notamment des manches ballon, des cols montants, des fermetures asymétriques et des boutons fantaisie métallisés.Sans oublier les coupes à taille cintrée et les détails de cuir judicieusement intégrés.HIP ET CLASSIQUE CHOISIR LE BONMANTEAU \u2022 Les matières de qualité et d\u2019apparence sobre s\u2019avèrent toujours un choix judicieux.Certes, il y a le cachemire, somptueux mais coûteux.Sinon?Un lainage souple demeure une valeur sûre.\u2022 Opter pour un modèle à carreaux (dans le coup, cette année) est-il un choix risqué?Non, du moment que les carreaux soient de couleur neutre et de dimensions modestes.\u2022 Et un manteau crème?Un luxe qu\u2019on s\u2019offre lorsqu\u2019on a déjà un manteau dans sa penderie.\u2022 Il vaut mieux résister aux manteaux à découpes, broderies et couleurs criardes.Raison?On s\u2019en lasse plus rapidement.\u2022 Peu importe la couleur ou la longueur, unmanteau classique bien taillé résistera au temps\u2026 Il suffit de l\u2019arborer avec assurance, résume Hilary Radley.GUIDE SHOPPING www.hilaryradley.com \u2022 www.mackage.com \u2022 www.manteaux.com www.soiakyo.com Manteau en alpaga, Hilary Radley, 650$.PHOTO HILARY RADLEY Mackage, modèle Julia, 650$.Soïa & Kyo, modèle Meg, 450$.PHOTOANDRÉPICHETTE, LA PRESSE Soïa & Kyo, modèle Katrina, 385$.PHOTOANDRÉPICHETTE, LA PRESSE Mackage, modèle Trixie, 590$.Modèle Manteaux Manteaux, 265$.PHOTOMANTEAUX MANTEAUX Mackage, modèle Joelle, 580$.PHOTOS LEDA&ST.JACQUES llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 V I V R E L A P R E S S E M O N T R É AL VE N D R E DI 2 OC T O B R E 2 0 0 9 VIVRE MODE Les présentations des collections printemps-été 2010, à Milan, ont pris fin cette semaine.Déjà une tendance lourde a été détectée: les designers les plus influents de la planète ont opté pour une mode estivale sexy.Parmi les futurs vêtements cotés, les femmes de tous les âges pourront choisir entre la minijupe ou le microshort, le corsage transparent, le pantalon filiforme ou la jupe crayon en chantilly.De retour de Milan, notre journaliste Lucie Lavigne analyse le phénomène, dès vendredi prochain, dans le cahier Vivre.VIEILLIR SEXY PHOTO AP La finale du défilé Dolce&Gabbana, collection printemps-été 2010.ÀVENIR Tous les jours dans À CHACUN SON CHOIX ANABELLE NICOUD Le style est son af faire: Louise Labrecque, styliste, auteure et collaboratrice à La Presse, publie un livre de conseils pratiques pour trouver et avoir du style.Avec Style, secrets d\u2019une garde-robe bien pensée, Louise Labrecque partage son expertise.Qu\u2019est-ce que le style?L\u2019auteure rappelle que le style n\u2019est pas une affaire d\u2019argent ou de silhouette, mais plutôt de personnalité.«Mon idée, c\u2019est de donner les outils nécessaires pour bâtir le style qui nous ressemble, et qui n\u2019est pas emprunté à quelqu\u2019un », explique-t-elle.Il faut d\u2019abord connaître sa morphologie afin de la mettre en valeur, dit Louise Labrecque.«Je dis aux gens de se mesurer, et de comprendre, visualiser les silhouettes des vêtements.C\u2019est important, car on ne peut pas cacher que le vêtement crée un volume, une perspective, une illusion d\u2019optique.» Autre conseil : oser.«Certaines personnes ont peur de se mettre en valeur, elles ne vont pas oser les accessoires», constate-t-elle.Chaussures, sacs à main et accessoires peuvent contribuer à habiller.Louise Labrecque donne aussi plusieurs conseils pour organiser sa penderie et s\u2019organiser dans ses sessions shopping: dans la garde-robe, la styliste préconise un équilibre subtil entre les pièces classiques, les pièces de caractère et les pièces tendance.«Quand la garde-robe est bien bâtie, là on peut aller chercher de nouvelles pièces », dit-elle.Louise Labrecque s\u2019entretient avec des personnalités québécoises de tout âge: Karine Vanasse, Geneviève Brouillette, Mitsou, Julie Bélanger, L o u i s e F o r e s t i e r , I zabel le Des ja rdins , Mariloup Wolfe, Marie- Josée Taillefer, Mireille Deyglun, France Castel et Geneviève Guérard.Enfin, le livre rassemble des conseils pour conserver ses vêtements (ah, l\u2019art de la lessive!), leur donner une deuxième vie, les trier, savoir quand les porter ainsi qu\u2019un lexique des coupes de vêtements.Avec Style, secrets d\u2019une garde-robe bien pensée, Louise Labrecque, éditions La Presse, sortie le 8 octobre.Conseils d\u2019une professionnelle ÈVE DUMAS Max Az r i a, le gent il méga lo - mane derrière le groupe américain BCBGMAXAZR I AGROUP, un empire de mode réunissant 22 marques, était de passage à Montréal la semaine dernière pour l\u2019ouverture de son magasin phare de la rue Sainte-Catherine.Jusqu\u2019à nouvel ordre, il s\u2019agit du plus grand magasin BCBGMAXAZRIA au monde, avec ses 17 250 pieds carrés.Jusqu\u2019à nouvel ordre, disons-nous, parce que le créateur de mode et homme d\u2019affaires n\u2019entend pas s\u2019arrêter là.Lorsqu\u2019on lui demande ce qui le pousse à voir toujours plus grand, il répond candidement : «Pour unir le monde.Pour que le monde ne soit qu\u2019un.C\u2019est presque politique.» Mais sa vision n\u2019a pas l\u2019agressivité associée à l\u2019impérialisme états-unien, précise-t-il.«Il y a de la romance dans ma manière de faire les choses.Tout le monde est bien traité.J\u2019emploie des centaines de milliers de personnes en Asie.» Un brin romantique, le sexagénaire dont la griffe combine depuis toujours raffinement européen et esprit américain, se sent aussi investi d\u2019une mission de «démocratisation» de la mode.Depuis son acquisition de la chic mais moribonde maison française Hervé Léger, en 1998, et l\u2019élaboration de la collection Miley and Max, toutes les femmes, de l\u2019adolescente à l\u2019aristocrate, ont désormais accès à l\u2019une ou l\u2019autre des collections du groupe BCBG.Un bon docteur Et il aime particulièrement les femmes, à lamanière d\u2019un bon docteur.«La mode est une médication extraordinaire pour toutes les femmes qui veulent se sentir bien dans leur peau, se sentir détendues ou se construire une personnalité.La mode entraîne des relations auxquelles vous n\u2019auriez peut-être pas accès autrement.Vous pouvez rencontrer une personne avec qui vous deviendrez amie parce qu\u2019elle aime votre style.Lorsqu\u2019on est confiant dans son style et dans son apparence, on contrôle la pièce.» Nous aimerions bien entendre la psychanalyste Pascale Navarri, auteure du livre Trendy, sexy et inconscient, à ce sujet! Mais qu\u2019importe, puisque M.Azria a trouvé un milieu où sa vision tient la route: les vedettes.Plutôt que de s\u2019installer à New York, à son arrivée aux États-Unis, en 1981, il a choisi le soleil de la Californie.«C\u2019était pour le climat, avant tout », affirme le Tunisien d\u2019origine.Malgré des débuts difficiles en sol américain, où il a ouvert sa première boutique en 1989, il a fini par se faire un nom.Mais pour entrer dans le club sélect des «designers de stars », il fallait d\u2019abord faire ses preuves dans l\u2019univers de la mode.C\u2019est au milieu des années 90, lorsqu\u2019il a commencé à travailler avec les mannequins et les photographes les plus en vue et à placer ses produits dans des émissions à succès comme Sex and the City et Will and Grace, que la marque a accru sa notoriété.«Si vous ouvrez la marche dans la mode, alors les vedettes veulent de vous.Autrement, il n\u2019y a rien à faire.» M.Azria fait maintenant partie des designers chouchous du gotha hollywoodien, tout en demeurant près de la femme d\u2019affaires et de la ménagère.Il aime bien ce titre de «généraliste de la mode» que nous lui attribuons pendant l\u2019entrevue.«Je fais ça par pure générosité.J\u2019aime les gens », dit le papa de six enfants, dont la fille aînée dessine justement BCBGeneration, une des collections les plus abordables du groupe.«Le message qu\u2019il est bon de véhiculer en ces temps plus difficiles est que la mode est un refuge.Quand on se sent bien, que ce soit parce qu\u2019on fait attention à ce qu\u2019on mange ou parce qu\u2019on fait attention à son apparence, selon ses moyens, on est positif.Et quand on est positif, on peut changer le monde.» Le groupe Max Azria a aujourd\u2019hui un chiffre d\u2019affaires de près de 2,4 milliards (dont environ 75 millions au Canada).En France, le groupe a racheté Alain Manoukian en 2005, relancé en 2007 une marque de sport nommée Dorotennis et ressuscité Dorothée bis.Plus près de chez nous, il a procédé au revampage du magasin de la rue Sainte- Catherine, le premier qu\u2019il ait ouvert à l\u2019extérieur des États-Unis, en 1990.«Montréal, c\u2019est ma vie: un mélange franco-américain», déclare-t-il, pour expliquer son attachement à la ville.Avec 560 boutiques dans le monde et 22 000 employés, parions qu\u2019il ne restera pas sur place trop longtemps.MAX AZRIA LE GÉNÉRALISTE DE LA MODE PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE Max Azria fait maintenant partie des designers chouchous du gotha hollywoodien, tout en demeurant près de la femme d\u2019affaires et de la ménagère.«Partout où je passe, je vois des sourires autour de moi.» PHOTO AFP La collection printemps 2010 de Max Azria.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L V E N D R E D I 2 O C T O B R E 2 0 0 9 V I V R E 5 Spécialistes de mode pour tailles fortes de 14 à 24 1734722 1985621 Cet automne 2009 nos collections de Franck Anna Tara Vao Simon Chang Tummy Tuck Jeans Linda Lundström Spanner etc.Maintenant altérations disponibles.Arrêtez, magasinez et amusez-vous! Mardi au samedi 10 h à 18 h dimanche 12 h à 17 h 4828, boul.St-Laurent (angle Villeneuve) 514-844-9159 Votre moment cadeau Profitez de votre cadeau de sept pièces avec tout achat de 50$ ou plus de produits Lancôme.Offre en vigueur jusqu\u2019au 11 octobre 2009.Jusqu\u2019à épuisement des stocks.Ne peut être jumelée à aucune autre promotion.Une prime par personne.1307, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal (Québec) (514) 842-7711, poste 218 www.ogilvycanada.com Lift intense, tenue 12 heures* RÉNERGIE MICROLIFT R.A.R.E.MC Lifteur intense repositionnant ciblé.Notre produit vedette & *Observation basée sur les résultats obtenus à la fin de la journée lors d\u2019une évaluation consommateur.1964464A 1964474 SANTÉ PLUS MATHIEU PERREAULT De plus en plus , les médecins de famille ont la responsabilité de détecter et de traiter les dépressions de leurs patients.Mais la tâche n\u2019est pas aisée.Cet été, une recherche britannique a exprimé un doute sur la capacité des médecins de famille à relever le défi.L\u2019étude a découvert que ces médecins sont plus susceptibles de diagnostiquer une dépression là où il n\u2019y en a pas qu\u2019à faire un diagnostic exact, ou à manquer un cas de dépression.Pire, la moitié des médecins de famille ne traitent pas une dépression identifiée, parce qu\u2019ils ne veulent pas stigmatiser les patients ou parce qu\u2019ils ont l\u2019impression qu\u2019ils ne voudront pas être traités.« Cela va à l\u2019encontre des désirs des patients », explique l\u2019auteur principal de l\u2019étude publiée dans la revue The Lancet, Alex Mitchell, de l\u2019hôpital général de Leicester.« Seulement le quart des patients ne veut pas être traité pour une dépression, ajoutet- il.Le problème, c\u2019est que beaucoup de médecins de famille sont mal à l\u2019aise avec l\u2019idée de s\u2019occuper de problèmes mentaux.» Le neuropsychiatre britannique se veut toutefois encourageant.« Si le médecin ou le patient demande une deuxième consultation pour en avoir le coeur net en présence de symptômes émotionnels confus, le taux de détection s\u2019améliore beaucoup et frôle les 90%, dit-il.Ça veut dire que les médecins de famille sont capables d\u2019y arriver.Il faut seulement avoir des circonstances propices.» Certains pays sont nettement meilleurs, comme les Pays-Bas par exemple, probablement parce qu\u2019il y a davantage de soins en équipe, indique-t-il.Sur 100 cas, en moyenne, les médecins de famille identifiaient 25 cas de dépression.Ils négligeaient souvent de l\u2019écrire dans le dossier, de peur que le patient ait par la suite des problèmes avec son assureur ou un employeur.Mais sur ces 25 cas, 15 étaient des « faux positifs ».Et les 10 cas restants constituaient seulement la moitié des dépressions.En d\u2019autres mots, la moitié des dépressions n\u2019étaient pas détectées.« Le symptôme le plus souvent détecté par les médecins de famille, l\u2019insomnie, n\u2019est pas le plus important dans le diagnostic officiel, dit le Dr Mitchell.Et dans les cas où il y a de l\u2019irritabilité, qui touchent 70% des dépressions, les médecins avaient plus de difficulté.» L\u2019irritabilité peut survenir quand une patient déprimé se rebelle contre sa tristesse et son manque d\u2019énergie, explique Isabelle Lavergnas, professeur de sociologie à l\u2019UQAM et directrice clinique de la Clinique psychanalytique de Montréal.« Les symptômes de la dépression sont comple - xes, dit Mme Lavergnas.Les exigences de bonheur de la société donnent parfois l\u2019impression aux personnes déprimées qu\u2019elles ont tort d\u2019être tristes.» Camillo Zacchia, chef professionnel de psychologie à l\u2019Institut Douglas, indique que même si des symptômes diffus comme le pessimisme, la fatigue, l\u2019irritabilité ou la perte de concentration ne signifient pas nécessairement qu\u2019on a une dépression, c\u2019est une occasion de se poser des questions.« Et si des gens se sentent mieux après avoir pris des antidépresseurs, ça ne veut pas nécessairement dire qu\u2019ils étaient déprimés», précise-t-il.LA DÉPRESSION, LE MAL DU SIÈCLE?MATHIEU PERREAULT Depuis deux ans, des pas de géant ont été faits dans la lutte contre la dépression post-partum.Ce trouble, qui touche jusqu\u2019à 20% des mères, serait détectable avant même la naissance, à partir de la fluctuation du taux d\u2019hormones.«Les femmes qui souffrent de la dépression post-partum hésitent souvent à en parler», explique Claire- DominiqueWalker, directrice de la division de recherche en neurosciences de l\u2019Institut Douglas.« Elles se sentent tristes, alors que tout le monde autour d\u2019elles leur dit qu\u2019elles sont chanceuses, dit-elle.Si on parvient à détecter les femmes à risque avant la naissance, on pourra leur fournir des informations qui vont les aider à accepter leur état et à en parler à leur médecin», croit-elle.Pour le moment, les seuls facteurs de risque connus sont une dépression antérieure, tout particulièrement une dépression post-partum à la suite d\u2019un accouchement antérieur.Le marqueur biologique est une hormone appelée «hormone de libération de la corticotropine » ( CRH).Elle est liée à la gestion du stress et de l\u2019humeur ainsi qu\u2019au déclenchement de l\u2019accouchement.Le taux de CRHaugmente jusqu\u2019à 100 fois durant la grossesse.« Il est difficile de dépister la dépression post-partum chez les nouvelles mères, qui peuvent en souffrir parce qu\u2019elles n\u2019ont pas encore de réseau de garde d\u2019enfant, de pédiatre, de confiance en leurs habiletés parentales», ajoute Mme Walker.La lutte contre le post-partum QUESTION Avez-vous déjà eu un diagnostic de dépression?Faites-nous part de votre expérience en participant à notre forum à l\u2019adresse cyberpresse.ca/santeplus Le deuxième de cette série de cinq textes sur la santé mentale porte sur la dépression.La semaine prochaine, nous aborderons les problèmes d\u2019anxiété des enfants d\u2019âge préscolaire.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 V I V R E L A P R E S S E M O N T R É AL VE N D R E DI 2 OC T O B R E 2 0 0 9 Au Canada, un des traitements les plus communs pour la maladie mentale est le silence.commissionsantementale.ca Une initiative de LA COMMISSION DE LA SANTÉ MENTALE DU CANADA CHANGER COMMENT ON APERCEVOIT LA MALADIE MENTALE.7,000,000 Canadiens et Canadiennes connaîtront un problème de santé mentale cette année.C\u2019est environ un sur cinq.Accepter le fait que la maladie mentale fait partie de la vie quotidienne, est la première étape vers un traitement efficace.1963281A VIVRE LE CHIFFRE 17%C\u2019est la proportion des gens atteints d\u2019allergies saisonnières qui ont des impacts sur leur vie sexuelle.Les allergologues de la clinique Cleveland ont conclu que c\u2019est une proportion deux fois plus élevée que les personnes qui ont des symptômes similaires, notamment des éternuements à répétition et un nez bouché et qui coule, mais à cause d\u2019un rhume.Une proportion plus élevée, 39%, avaient parfois des problèmes sexuels, souvent une panne de désir liée à l\u2019impression de n\u2019être pas désirables à cause de leurs allergies.Les problèmes que posent les allergies dans la vie de tous les jours, notamment sur le plan du sommeil, intéressent de plus en plus les chercheurs.BULLETIN MATHIEU PERREAULT ALIMENTATION SOURCES:CNN, Eurekalert, The NewScientist, JAMA, British Medical Journal, Medline, Cancer Causes andControl, BMCPublic HealthAllergy and Asthma Proceedings, The NewScientist, The NewEngland Journal of Medicine L\u2019ÉTUDE La bénédiction des grosses cuisses Les grosses cuisses protègent contre les maladies cardiaques et la mort prématurée, conclut une étude danoise.Une circonférence totale de plus de 60 cm (pour les deux cuisses) diminue de près de moitié le risque de cardiopathie chez les hommes, et du tiers chez les femmes.De grosses cuisses sont généralement musclées, ce qui diminue le risque de diabète grâce à un mécanisme encore mal connu.Les chercheurs, qui ont tenu compte de l\u2019obésité et du tabagisme dans leurs calculs, ont suivi 3000 quadragénaires pendant 12 ans.J\u2019AI LU La prolifération de l\u2019 imagerie médicale fait grimper les risques de cancer chez certains patients au niveau détecté chez les ouvriers des centrales nucléaires, selon une nouvelle étude.Seulement 2% des patients font partie de cette catégorie.Les radiologues de l\u2019Université Emory, à Atlanta, ont examiné les dossiers médicaux de 650 000 personnes pour en arriver à cette conclusion.THÉ VERT ET CANCER Boire beaucoup de thé vert diminue le risque de cancer du foie, mais seulement chez les femmes, conclut la plus importante étude sur le sujet.Des épidémiologistes de l\u2019Université Tohoku, au Japon, ont suivi 42 000 personnes pendant neuf ans, de manière prospective.La seule catégorie qui présentait une réduction statistiquement significative du risque de cancer du foie était celle des femmes qui buvaient plus de quatre tasses de thé vert par jour.Le risque diminuait alors de moitié.L\u2019ACNÉ DE L\u2019ALIMENTATION Une mauvaise alimentation augmente le risque d\u2019acné, mais de manière différente chez les deux sexes, ont découvert des dermatologues norvégiens.Chez les adolescents, la consommation fréquente de bonbons et de chocolat augmentait le risque de 40% et celle de croustilles de 54%, alors que chez les filles, le seul élément alimentaire qui augmentait le risque d\u2019acné était la faible consommation de légumes (116%).Ni les boissons gazeuses, ni la cigarette, ni l\u2019alcool n\u2019augmentait le risque.La prévalence de l\u2019acné était de 13%.SILVIA GALIPEAU Exit le cliché voulant que l\u2019adepte de Facebook soit un être asocial, muré derrière son ordinateur et ses milliers d\u2019amis virtuels.Surprise ! L\u2019ami Facebook est un être plus social que la moyenne.Et si la technologie permettait, aussi, d\u2019entretenir les vraies amitiés ?Réflexions autour d\u2019un terme galvaudé.Un sondage rendu public cette semaine par l\u2019observatoire de l\u2019Indice relatif de bonheur est sans équivoque.Même si près de la moitié (43%) des Québécois affirment que ni la technologie en général, ni Facebook en particulier, ne rapproche les gens, il n\u2019empêche que les adeptes de Facebook semblent étonnamment plus «sociables» que la moyenne: ils sont plus nombreux à faire partie d\u2019un groupe social (à 46%, comparativement à 39% des non-membres); ils ont davantage une vie sociale active (à 53% comparativement à 44%), et ont aussi des liens nettement plus étroits avec leur famille (80% communiquent une fois par semaine avec leur famille, comparativement à 68% des non-membres).Cette relation n\u2019est pas que virtuelle: 63% d\u2019entre eux participent régulièrement à des activités familiales, par rapport à 59% des non-membres.Le sondage, réalisé pendant l\u2019été auprès de plus de 2600 répondants, «permet d\u2019avoir une analyse différente et positive d\u2019une communauté qu\u2019on aime diaboliser », analyse Pierre Côté, fondateur de l\u2019indice relatif de bonheur (www.indicedebonheur.com).Nicole Ellison, professeure à l\u2019Université Michigan State et auteure de The Benefits of Facebook Friends, une étude publiée en 2007, abonde dans son sens.Après avoir sondé près de 300 universitaires, elle conclut : «Les utilisateurs de Facebook ont un meilleur capital social, ils ont accès à plus d\u2019informations différentes, et ont le sentiment d\u2019avoir un meilleur réseau de soutien émotif.» En prime, ce réseau est très facile à rejoindre, et les amitiés s\u2019entretiennent sans grand investissement.Vrai, les centaines d\u2019«amis Facebook» ne sont pas toujours de «vrais amis».«Mais ça n\u2019est pas là le but de l\u2019exercice, poursuit-elle.Les gens savent bien qui sont leurs vrais amis.L\u2019important, c\u2019est de tirer les bénéfices de ce capital.» Mais attention, Facebook, en nous gardant en contact avec tout ce beau monde, peut aussi tuer des amitiés, met en garde Patricia Wallace, psychologue et auteure de The Psychology of the Internet.«On apprend parfois des choses qu\u2019on ne veut pas nécessairement savoir, dit-elle.Nous ne sommes pas encore très habiles dans la communication en ligne.Parfois on est trop brusque, ou alors trop intime.Mais on devrait s\u2019améliorer avec le temps.» L\u2019amitié à l\u2019ère Facebook PHOTO ARCHIVES LA PRESSE Le sondage, réalisé pendant l\u2019été, «permet d\u2019avoir une analyse différente et positive d\u2019une communauté qu\u2019on aime diaboliser», dit Pierre Côté, fondateur de l\u2019indice relatif de bonheur.Certains disent qu\u2019on ne se fait que deux ou trois amis dans une vie.Le sociologue André Turmel, de l\u2019Université Laval, opte pour une vision moins stricte, plus «plurielle» de l\u2019amitié.Il en distingue quatre formes: les amitiés électives (amis choisis avec qui on partage des affinités), historiques (les potes du secondaire), professionnelles (construites sur le lieu de travail), et de voisinage.Le «coup de foudre» amical existe-t-il?«Tout à fait», dit-il.Mais seulement dans le cas des amitiés électives (les amitiés professionnelles qui se construisent avec le temps et le travail commun).Il y a coup de foudre quand, d\u2019emblée, on se découvre une complicité avec quelqu\u2019un.Quand l\u2019ami Facebook devient-il un vrai ami?«Quand la communication virtuelle débouche sur quelque chose de réel.Parce que l\u2019amitié, c\u2019est ça: c\u2019est faire des choses ensemble », conclut-il.UN VRAI AMI, C\u2019EST.«Les utilisateurs de Facebook ont un meilleur capital social (.) et ont le sentiment d\u2019avoir un meilleur réseau de soutien émotif.» llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L V E N D R E D I 2 O C T O B R E 2 0 0 9 V I V R E 7 PARTAGEZ LAPRESSESURMONORDI.ca LE PLAISIR DU PAPIER LA SOUPLESSE ARTICLE DU WEB .1980721A Reportage publicitaire Le dépistage et le suivi de la rétinopathie diabétique maintenant couverts par l\u2019Assurance maladie Les quelque 700 bureaux d\u2019optométristes de la province deviennent ainsi des intervenants de première ligne dans la lutte au diabète, tout comme les ophtalmologistes.«C\u2019est la première fois depuis 25 ans que le gouvernement du Québec reconnaît un nouvel acte dans le régime public couvrant les services optométriques, a souligné le président de l\u2019Association des Optométristes du Québec, le Dr Steven Carrier.Il s\u2019agit d\u2019une très bonne nouvelle, notamment pour les patients diabétiques et pour tous ceux qui luttent contre les effets du diabète.» Selon Diabète Québec, on estime à plus de 500 000 le nombre de personnes qui sont atteintes d\u2019une forme de diabète au Québec, ce qui représente près de 9% de la population adulte.Le guide du Conseil Médical Canadien recommande un examen détaillé de la santé de l\u2019oeil des patients diabétiques, au moment du diagnostic, de même qu\u2019à intervalle régulier, selon l\u2019évolution de leur condition.Les optométristes et les médecins ophtalmologistes sont les seuls professionnels qui ont reçu la formation adéquate leur permettant d\u2019offrir ce service à la population.En raison d\u2019un accès jusqu\u2019à maintenant limité, seulement 1 patient sur 2 respectait cette norme et moins de 1 sur 4 se prévalait d\u2019un suivi périodique, ce qui est inférieur aux normes de pratique en vigueur au Canada.À défaut d\u2019être dépistée à temps, la rétinopathie diabétique représente un facteur de risque important pour la perte de la vision et pour développer un handicap visuel, ce qui constitue donc un enjeu majeur de santé publique.Il existe des traitements par laser très efficaces lorsque la maladie est traitée suffisamment tôt.Une nouvelle mesure dans la lutte au diabète est entrée en vigueur le mois dernier.Elle prévoit que la clientèle actuellement couverte par le régime public de services optométriques (patients de 0 à 17 ans, de 65 ans et plus, de même que les prestataires de la sécurité du revenu) et qui présente un facteur de risque pour la santé oculaire (forte myopie, diabète) pourra bénéficier d\u2019un examen de la santé oculaire sous dilatation couvert par l\u2019Assurance maladie.Dire adieu à ses lunettes ou à ses verres de contact, c\u2019est tout naturel et, grâce à la technologie laser, relativement simple et sécuritaire.Le Dr Podtetenev, fort d\u2019une expérience de 17 ans, va encore plus loin ayant doté sa clinique FocusVision, de l\u2019Île-des- Soeurs, des lasers les plus performants sur le marché.Ainsi, c\u2019est un laser Excimer Mel80 qui corrige les défauts de la vision grâce à un faisceau étroit qui balaie la surface de la cornée.Contrairement à la croyance populaire, l\u2019oeil n\u2019est pas une sphère parfaite.Chez FocusVision, un dispositif d\u2019enregistrement de l\u2019iris et un système de poursuite active permettent au laser d\u2019être constamment centré, malgré les mouvements involontaires de l\u2019oeil.L\u2019appareil permet un traitement optimisé pour une meilleure qualité de la vision.Résultat : une plus grande précision et la possibilité de corriger une grande partie des aberrations naturelles de l\u2019oeil, car nul oeil n\u2019est parfait.Par ailleurs, comme préalable au travail du laser, l\u2019ophtalmologiste doit découper la cornée, une opération qui se fait soit avec une lame, soit avec un laser.La clinique FocusVision n\u2019offre qu\u2019un choix.Le découpage se fait au laser et le Dr Podtetenev se distingue en étant le seul à utiliser au Québec le laser Visumax, un laser de dernière génération d\u2019une extrême précision.«Presque aucune pression n\u2019est exercée sur l\u2019oeil, c\u2019est plus confortable et moins paniquant pour le patient, souligne le médecin, il n\u2019y a aucune perte temporaire de vision ou de sensation de pression extrême.Pour la santé de la rétine ou du nerf optique, ce peut être un facteur important.» De plus, son procédé unique de coupe inverse entraîne une plus grande stabilité du lambeau de la cornée lorsqu\u2019il est remis en place.La précision du Visumax rend éligible à la correction au laser un plus grand nombre de candidats, notamment les grands myopes qui ont souvent une cornée plus mince.Émettant mois d\u2019énergie, le Visumax cause moins d\u2019inflammation.«Je suis persuadé que d\u2019ici quelques années, indique le médecin, la lame ne sera plus employée par personne, la coupe se fera par laser seulement.» Pour les personnes affectées par la presbytie, le Dr Podtetenev offre la monovision, une correction au laser possible chez la moitié d\u2019entre elles.Il suffit de s\u2019informer à la clinique pour tous les détails.D\u2019autre part, le Dr Podtetenev a tenu à ce que sa salle de chirurgie au laser soit stérile comme un bloc opératoire.L\u2019air y est très finement filtré et la pièce est en pression positive, empêchant l\u2019air extérieur d\u2019y pénétrer.De plus, le médecin dispose d\u2019un plateau différent d\u2019instruments pour chacun des yeux afin d\u2019éviter, même si le risque est infime, toute contamination croisée.«Nous n\u2019offrons à nos patients qu\u2019un seul type de traitement : le plus sécuritaire et le plus précis, conclut l\u2019ophtalmologiste, le traitement haut de gamme.Après tout, ce sont vos yeux!» www.focusvision.ca la vision Dr Michel Podtetenev, ophtalmologiste Le rayon laser est un rayon lumineux dont les propriétés varient selon la longueur d\u2019ondes émises, souvent sous forme de lumière colorée (bleu - vert - rouge - etc.).Il permet une plus grande précision du geste chirurgical: c\u2019est de la microchirurgie.Le laser permet un traitement plus rapide généralement sans douleur et évite souvent au patient l\u2019intervention chirurgicale traditionnelle.Il a d\u2019abord permis de sauver les yeux de beaucoup de diabétiques, autrement voués à la cécité.Il offre les avantages: \u2013 de pénétrer l\u2019oeil sans le blesser; \u2013 de faire de très fines incisions; \u2013 de cautériser les vaisseaux sanguins; \u2013 de minimiser les risques d\u2019infection; \u2013 de favoriser des interventions chirurgicales sans hospitalisation.Les principaux lasers utilisés en ophtalmologie \u2013 Le laser à l\u2019argon ou au krypton est utilisé dans le traitement du glaucome et de nombreuses maladies de la rétine.\u2013 Le laser Yag permet de pratiquer des sections de membranes intraoculaires sans avoir à pénétrer l\u2019oeil, par exemple après une opération de la cataracte.Il permet également de traiter certains glaucomes.\u2013 Le laser Excimer est utilisé pour remodeler la cornée par exemple pour corriger certains problèmes de vision.\u2013 Le laser Holmium peut être utilisé dans certains cas de glaucome difficile à contrôler.Lorsqu\u2019il a inauguré sa clinique de chirurgie réfractive de l\u2019oeil, le Dr Michel Podtetenev a mis de l\u2019avant un concept simple, mais efficace: n\u2019offrir que ce qu\u2019il y a de mieux pour corriger la vision de ses patients.CE qU\u2019iL Y A DE MiEUx PoUr vos YEUx Les avantages du laser en ophtalmologie Laser Excimer Dr.michel poDtetenev 1, pl.Du commerce, bureau 435 Île Des soeurs (Québec) h3e 1a2 tél.: 514 750-2001 Lasik sans lame Découpe du lambeau cornéen sans pression et sans perte de vision au moyen du laser femtoseconde Visumax Technologie Zeiss Chirurgie exclusivement sur mesure ou optimisée avec enregistrement de l\u2019iris www.focusvision.ca FINANCEMENT DISPONIBLE EN TOUTE LIBERTÉ 1983716 À LASIK MD, nous corrigeons: La myopie L\u2019hypermétropie L\u2019astigmatisme CORRECTION DE LA VUE AU LASER LAVAL | MONTRÉAL | BROSSARD * Les prix peuvent changer sans préavis et peuvent varier selon la prescription.Correction personnalisée à 1750 $ par oeil.Applicable sur une chirurgie des deux yeux.Financement offert avec de basses mensualités À partir de TAXE Consultation GRATUITE : 1 866 393-1515 \u2022 www.lasikmd.com Dr Avi Wallerstein M.D., FRCSC 50 000 interventions Dr Mark Cohen M.D., FRCSC 50 000 interventions Dr Pierre Demers M.D., FRCSC 40 000 interventions Halifax | Québec | Sherbrooke | Ottawa | Toronto | Calgary | Vancouver 490$ par oeil* 1765447A 1982927 Avec vetdiet i, trois éléments d\u2019une importAnce cApitAle Alimentation \u2013 innovation \u2013 prévention La toute nouvelle gamme d\u2019aliments vetdiet i a été conçue et développée au Québec pour aider à accentuer et accroître le bien-être de nos petits partenaires à quatre pattes dans le but ultime de les maintenir en excellente santé.Tout comme nous le faisons en consommant de plus en plus d\u2019aliments auxquels sont intégrés des ingrédients protecteurs pour notre santé, tels que des omégas 3, prébiotiques ou antioxydants, nos animaux de compagnie ont maintenant l\u2019occasion d\u2019avoir accès à une alimentation préventive unique de très haut niveau.« vetdiet i est pour votre animal ce que les nouveaux yogourts, pains, jus, céréales et margarines avec valeurs ajoutées sont pour vous\u2026 et même plus », soutient Serge Boutet, agronome expert en nutrition et alimentation animale et concepteur de ces aliments de nouvelle génération.« Au lieu de mettre l\u2019accent sur un seul ingrédient à action préventive, vetdiet i innove par son concept de synergie alimentaire (du latin synergos: travailler ensemble) qu\u2019on peut définir comme étant l\u2019alimentation par complémentarité nutritionnelle des ingrédients.» en exclusivité chez mondou Comme l\u2019entreprise le signale avec humour dans sa publicité, Mondou ne vend pas de cellulaires, mais elle offre en exclusivité les aliments vetdiet i qu\u2019elle estime parfaitement équilibrés que ce soit dans les formules pour chiens ou celles pour chats.Voici pourquoi.Des groupes d\u2019ingrédients uniques soigneusement intégrés aux aliments et agissant en équipe aident à accentuer et accroître le bien-être de l\u2019animal et à le maintenir en excellente santé en rencontrant ses besoins particuliers, tels que: la santé de la peau et du pelage; la santé digestive et intestinale; un système immunitaire fort; le contrôle des boules de poils et du pH urinaire (chez le chat); la réduction du stress et de l\u2019anxiété et plusieurs autres\u2026 Les fondements nutritionnels des aliments vetdiet i reposent sur la synergie entre des ingrédients innovateurs tels que: des oeufs entiers pasteurisés déshydratés naturellement concentrés en protéine immunitaire appelée aussi immunoglobulines (ou anticorps) et ayant \u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022 une action stimulante sur le système immunitaire, tout en aidant à atténuer les différents stress sur l\u2019organisme; des prébiotiques, plantes et acides organiques pour le maintien d\u2019une santé digestive et intestinale impeccable; des plantes, herbes, épices et algues pour aider à diminuer le stress et l\u2019anxiété tout en maintenant une consommation d\u2019eau adéquate; de la lutéine, de la bétaïne et de la carnitine pour aider chaque cellule du corps à maintenir des fonctions optimales même en cas de situation difficile.L\u2019apparence et l\u2019attitude enjouée et épanouie de votre petit compagnon sont généralement un bon indicateur de sa santé globale et l\u2019expression de son alimentation.La grande valeur ajoutée des aliments vetdiet i pourra se percevoir jusqu\u2019au bout des poils de votre animal.\u2022 \u2022 \u2022 des normes de qualité élevées « Tout comme vous, rappelle M.Boutet, nous aimons les animaux et savons que votre petit compagnon fait partie de la famille.Chez vetdiet, nous avons le souci de la qualité et de la sécurité dans la conception et la fabrication de nos aliments qui ont été élaborées selon des critères stricts pour le plus grand bénéfice de votre chien ou chat.C\u2019est pourquoi nos partenaires, usines et fournisseurs d\u2019ingrédients sont sélectionnés avec la plus grande rigueur et doivent rencontrer les normes,critèresetstandardsdequalitéles plus élevés de l\u2019industrie tels que HACCP, AIB et GMP.» Les aliments vetdiet i sont fabriqués au Canada avec des ingrédients authentiques et contiennent tous les nutriments, vitamines et minéraux dont votre animal à besoin pour vivre longtemps et en santé.Un agronome comme Serge Boutet, expert en nutrition animale, est à l\u2019alimentation animale ce que le diététiste ou le nutritionniste est à l\u2019alimentation humaine.« En tant qu\u2019agronome expert en nutrition et alimentation des animaux de compagnie et concepteur des aliments vetdiet i, dit-il, je vous les recommande avec confiance et grande conviction pour que vous puissiez partager avec eux les meilleurs moments de votre vie et consolider cette inestimable complicité qui vous unit à votre animal favori.» Pour en savoir plus sur les produits vetdiet i et Mondou pour les animaux: vetdiet.com et mondou.com un des enjeux mAjeurs Actuels de notre sAnté est l\u2019AlimentAtion.une AlimentAtion sAine et préventive nous AidAnt à conserver une vie Active, même à lA retrAite, est primordiAle pour notre Avenir.il en vA Aussi pour nos fidèles compAgnons cAnins et félins qui pArtAgent notre vie.Santé animale Reportage publicitaire On ne vend pas de cellulaires.mondou.com 1946068A . VIVRE TECHNAUTE SUR TECHNAUTE.CA BLOGUE Kevin Massé revient de Toronto où Microsoft l\u2019a invité à assister à la présentation de nouveaux jeux.Lisez son blogue sur cyberpresse.ca/ masse PICASSA Nelson Dumais a fait l\u2019essai de Picasa 3 et de Picasa Album Web.«Ô joie, ô bonheur!» écrit-il.Lisez la suite sur cyberpresse.ca/dumais +LU «Une jolie célibataire danoise crée une polémique» est la nouvelle la plus lue de la semaine sur Technaute.Pour en savoir plus, allez sur technaute.cyberpresse.ca/ danoise 5QUESTIONS À.EIDOS MONTRÉAL FLORENCE TURPAULT-DESROCHES COLLABORATION SPÉCIALE Établi à Montréal depuis 2007, Eidos travaille sur deux titres d\u2019envergure pour consolider la crédibilité de son équipe de 250 passionnés de jeux vidéo.Entretien avec le directeur général Stéphane D\u2019Astous.Q Pourquoi avez-vous choisi Montréal ?R Montréal possède un bassin d\u2019employés talentueux, et le coût d\u2019exploitation y est beaucoup moindre qu\u2019à Londres.C\u2019est une ville où le domaine du divertissement est important, et les Québécois établissent beaucoup plus facilement des relations avec les Européens que les autres Canadiens et les Américains.Q Qu\u2019est-ce qui vous différencie des autres compagnies montréalaises ?R Nous avons de plus petites équipes de production, ce qui nous permet de mieux intégrer tout le monde et de travailler dans une ambiance où il n\u2019y a pas de barrières.On préfère se spécialiser dans une seule chose, mais le faire parfaitement.Q L\u2019arrivée de la Wii a-t-elle changé votre façon de voir les jeux vidéo?R Pour le moment, la Wii ne fait pas partie de nos plans, mais c\u2019est une excellente console qui encourage de nombreux initiés à entrer dans l\u2019univers du jeu vidéo.Q Que pensez-vous des compléments à télécharger (DLC)?R Si les jeux sont courts, les gens peuvent se lasser et revendre leur copie chez un détaillant, ce qui n\u2019est pas du tout rentable pour nous.Les «DLC» permettent de télécharger une extension après quelques heures de jeu, afin d\u2019apporter plus de contenu et de richesse.Ça évite aussi le piratage.Q Quels sont les gros jeux à venir ?R Le premier est Deus Ex 3.On a été traités de casse-cous pour avoir choisi ce projet.C\u2019est comme si on faisait une nouvelle version de Blade Runner au cinéma.Tout le monde se souvient de ce film parce qu\u2019il a une saveur et les gens se l\u2019approprient.Le second est Thief 4.C\u2019est un jeu exceptionnel qui a attiré beaucoup de professionnels, motivés à travailler sur le projet.Si on s\u2019entoure de gens passionnés et compétents, on peut déplacer des montagnes.Notre prochain projet sera aussi de calibre AAA.Nous avons le choix entre une nouvelle propriété intellectuelle ou encore une licence de la maison Eidos ou de Square Enix, nos nouveaux propriétaires.KEVIN MASSÉ JEUXVIDÉO LE SCÉNARIO L\u2019équipe de Bungie Studios délaisse cette fois les aventures de Master Chief, le héros tant aimé des amateurs de la série Halo, pour faire place à une escouade de six membres des Troupes de choc aéroportées orbitales (ODST).Ces derniers se retrouvent séparés après une tentative d\u2019infiltration de la ville de New Mombasa, au Kenya, occupée par les Covenants (des extraterrestres).Le scénario suit en parallèle les péripéties de Halo 2 et devient un prologue à Halo 3.L\u2019EXPÉRIENCE DU JEU: Halo restera toujours Halo: un excellent jeu de tir à la première personne.Mais ODST a un je ne sais quoi de spécial qui peut plaire autant que déplaire aux joueurs.Certes, il y a de nouveaux personnages, notamment Le Bleu.Mais la personnalité du jeu tient surtout dans sa narration décousue, à la Pulp Fiction.Au contrôle du Bleu, le joueur devra sonder la ville à la recherche de ses camarades de combat tout en se défendant contre les patrouilleurs covenants.À chaque indice de présence ODST, une séquence jouable, à travers l\u2019un des cinq membres, se révèle sous forme de retour en arrière, afin de dévoiler une partie de l\u2019histoire.Si la recherche d\u2019indices s\u2019avère calme, les retours en arrière sont des moments très intenses comme les précédentes itérations nous y ont habitué.Ce procédé scénaristique donne au jeu une narration très forte, mais peut causer des problèmes de rythme.Les amateurs de jeux de tir où l\u2019action est incessante (je pense à Modern Warfare) pourraient être déçus par les instants de sérénité tandis que d\u2019autres trouveront que cela ajoute de la profondeur et apprécieront ce concept.Sur le plan des commandes, ceux qui ont déjà joué à Halo ne seront pas dépaysés par ODST.Outre les soldats, plus lents et plus fragiles que ce à quoi Master Chief nous a habitués, rien n\u2019a vraiment changé.Nous retrouvons la plupart des véhicules et des armes que nous avons expérimentés dans Halo 3, sauf que nous ne pouvons tenir plus d\u2019une arme à la fois.La recette est bonne.Pourquoi la changer?SON ET IMAGE Le moteur de Halo 3 de Bungie fait encore bien le travail, mais il est un peu vieillissant.Un peu plus raffiné visuellement et bien appuyé par lamusique, le jeu ne se compare toutefois pas à la qualité des nouvelles créations triple A.LE VERDICT Plus mature, plus sombre, mais trop court (entre six et huit heures), Halo 3: ODST sera un bon achat si l\u2019on considère le mode multijoueurs.Ce dernier est à lui seul un incontournable avec ses 27 cartes et un nouveau mode, nommé Baptême de feu.Le seul problème sera le suivant: si nous avons acheté toutes les cartes de Halo 3, ODST n\u2019offrira que trois cartes jamais expérimentées.Concepteur: Bungie Software Éditeur: Microsoft Game Studios Cote: M (17 ans et +) Console: Xbox 360 HHH1/2 HALO 3 : ODST Les rumeurs entourant une éventuelle tablette internet fabriquée par Apple sont comme les saisons : elles reviennent chaque année avec une prévisibilité inégalable.Pourtant, le fameux appareil à écran tactile, qui serait mi-livre électronique, mi-ordinateur portable, se fait toujours désirer.Comble de l\u2019ironie, il semble que Hewlett-Packard et Microsoft comptent en profiter.ALAIN McKENNA COLLABORATION SPÉCIALE APPLE, HP ET MICROSOFT LA TABLETTE INTERNET QUI REFUSAITDE SORTIR PHOTO AXIOTRON HP DREAMSCREEN Dans le premier cas, c\u2019est surtout la réaction exagérée des blogueurs et divers commentateurs américains qui a mis la table: le nouvel écran numérique DreamScreen, de HP, fauchait l\u2019herbe sous le pied de l\u2019énigmatique tablette Apple.Et en effet, au premier coup d\u2019oeil, le leurre semble bon: profil effilé, connectivité wi-fi pour accéder à des sites comme Facebook, et lecteur média accompli.Mais la réalité est bien plus terre à terre: le DreamScreen est un de ces fameux cadres photo numériques auquel on a greffé des fonctions web, comme l\u2019accès à Facebook, justement, ainsi qu\u2019à des radios internet triées sur le volet par HP.Grâce à sa connexion wi-fi, on peut aussi lui transmettre des photos numériques, des séquences vidéo ou des fichiers musicaux à partir d\u2019un ordinateur personnel.En prime, le DreamScreen affiche l\u2019heure et les prévisions météorologiques pour la semaine.Bref, pour une véritable tablette internet, il faudra repasser.Son prix au Canada n\u2019a pas été confirmé, mais l\u2019appareil proposé sur le site de HP Canada se vend entre 250$US et 300$US, selon le modèle.MICROSOFT COURIER Microsoft aussi semble déterminé à voler les feux de la rampe à son rival de toujours, Apple.Plus tôt cette semaine, le géant de Redmond a laissé couler des images et quelques détails à propos du Courier, un appareil qui serait un croisement entre un de ces fameux ordinateurs Tablet PC et un livre électronique à deux écrans.Le Courier, qui existe en prototype, mais qui serait tout près d\u2019une mise en marché bien concrète, selon certains, serait équipé de deux écrans couleur de 7 pouces mis côte à côte.Chacun de ces écrans serait tactile et pourrait être contrôlé à l\u2019aide d\u2019un stylet, pour une entrée de texte plus efficace, ou directement avec les doigts, pour surfer la Toile, ou pour d\u2019autres types d\u2019applications.Ce serait aussi un lecteur de livres électroniques, qui se refermerait en deux, une fois éteint.Aussi merveilleux soit-il, le Courier ne fait pour le moment que l\u2019objet d\u2019une rumeur.TABLETTE APPLE Du côté d\u2019Apple, chaque nouvelle conférence organisée par la direction de l\u2019entreprise californienne est précédée de toutes sortes de rumeurs sur le dévoilement d\u2019une tablette internet, qui a pris tour à tour la forme d\u2019un iPod Touch quatre fois plus gros que l\u2019original, ou d\u2019un MacBook ultramince dépourvu de clavier physique.Ce qu\u2019il y a d\u2019amusant, c\u2019est que chaque nouvelle mention de la tablette semble provenir d\u2019une « source anonyme» travaillant chez Apple, ou chez un quelconque fabricant de pièces chinois, qui vient de signer une entente pour la production de dizaines de milliers d\u2019écrans tactiles de grand format à livrer directement à Cupertino, où se trouve le siège social d\u2019Apple.Chaque fois, la rumeur est cependant réfutée par Apple.Ce qui fait que la seule façon d\u2019obtenir une tablette Apple est de commander en ligne un ModBook, une version du MacBook Pro modifiée par une autre société, appelée Axiotron.Un ModBook coûte 2250$US.Quant aux rumeurs d\u2019une tablette internet fabriquée par Apple, elles ont commencé en 2002.Le mot d\u2019ordre est donc de faire preuve de patience.IMAGE FOURNIE PAR BUNGIE SOFTWARE LES AUTRES VISAGES DE HALO VJ Héro présenté au X09 de Toronto Stéphane D\u2019Astous PHOTO EIDOS La nouveauté de HP, le DreamScreen, est un cadre photo numérique avec connexion wi-fi et écran couleur de 10 ou 13 pouces.PHOTO HP llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 10 V I V R E L A P R E S S E M O N T R É A L V E N D R E D I 2 OC T O B R E 2 0 0 9 "]
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