L'Echo du Cabinet de lecture paroissial de Montréal., 1 novembre 1867, Rome
Il s’cst approché de plusieurs d’entre eux et leur a dit : vous, mon ami, vous manquez de vêtements, vous, de souliers, vous, de linge ; eh ! bien, ce sera ce Pape, contre lequel vous marchiez tantôt, qui pensera à vous vêtir et à vous renvoyer à vos familles, auxquelles vous porterez la bénédiction.“ Seulement, avant de partir, vous ferez, comme catholiques, une retraite spirituelle pour l’amour de moi.C’est le Tape qui vous en prie.” Les garibaldiens ont tous demandé à baiser ses pieds.Plusieurs d’entre eux sanglotaient.De Saint-Père les a bénis.ROME.Lettre encyclique de Notre Très-Saint Seigneur Pie IX, a tous Us 1 a-triarches, Primats, Archevêques et Evêques de l'univers catholique ayant grâce et communion avec le Saint-Siège apostolique.26 Octobre.Vénérables Frères, salut et bénédiction apostolique.Levez les yeux autour de vous, Vénérables Frères, et vous verre*, et vous déplorerez vivement avec Nous les abominations détestables qui aujourd’hui désolent principalement la malheureuse Italie.Quant à Nous, Nous adorons trcs-humblemcnt les jugements impénétrables de Dieu, à qui il a plu que nous vécussions à cette époque si douloureuse, où, par le fait de quelques hommes et notamment de ceux qui gouvernent et dirigent les affaires publiques dans la très-infortunée Italie, où les vénérables commandements de Dieu et les lois de la sainte Eglise sont entièrement méprisés, où l’impiété lève impunément la tête et triomphe.De là toutes les iniquités, tous les maux et les dommages que nous voyons avec h plus grande douleur de Notre âme.De là ces nombreuses phalanges d’hommes qui, marchant dans l'impiété, servent sous l’étendard de Satan, sur le front duquel est écrit : » Mensonge,” et qui appelés du nom de rebelles, et tournant leur bouche contre le Ciel, blasphèment Dieu, soudent et méprisent tout ce qui est sacré, et foulant aux pieds tous les droits divins et humains, ne respirent, comme des loups rapaces, que le carnage, versent le sang, perdent les âmes par leurs très-graves scandales et cherchent très-injustement le profit de leur propre malice, enlevant par la violence le bien d’autrui, consistant le faible et le pauvre, accroissant le nombre des malheureuses veuves et des malheureux orphelins, et d’un autre côté, faisant grâce aux impies, tandis qu'ils refusent au juste la justice, le dépouillent, et, dans la corruption de leur cœur, s’efforcent d’assouvir honteusement toutes les passions mauvaises, au très-grand préjudice de la société civile elle-memc.C’est de cette race d’hommes perdus que Nous sommes actuellemen entourés, Vénérables Frères.Ces hommes, animés d’un esprit tout à fait diabolique, veulent arborer l’étendard du mensonge jusque dans Notre ville bienfaisante, auprès de la chaire de saint Pierre, centre de la véérit
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