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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 10, no 248
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1904, Collections de BAnQ.

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PER P-26 _ ABONNKMKNTS: Pour I'Amérlquo: (Tn an.tl.30 ;alx mols,"5canU j MONTREAL, SAMEDI.2» rîEI'I'KMllRE 1!«I4 Pour I'Eurono : On an, 10 fa: six mois, 9 fa \ Vol.JC — No ê^S I'lHIilI D'iVAKCR Le No, 5c; anciens Nos, 10c ANNONCES {MfunataM lrvirusrtioo lOela hint.Insertion' lubteguootei Ba J.E.llll.WU, f-illl.-|.r.|.-.< ritlK «OMIIIll.I „.n Conilili t' libérale* pOAf annin el a Ions term* $2.10 Valeur des morceaux de musique contenus Hans le présent numéro C 0 1H Voir la liste de Nos Primes à la page 171.'=£JÇ «4^L.1U M.Georges Gauvreau Directeur du Théâtre National Français TFXTE Poeteait : M.GEORGES GAUVREAU.-.Chronique ix Qiiiniaikr : LE PORT DANS L'OMBRE.i- j.Doucet Poésie 1 TEKRE NATALE.Ai>olphk Poisson Monologue : A UNE JEUNE FILLE.Jacques Normand actualite: TOLSTOI ET LA ODERRE.Coups de Ciseaux: L'AMOUR SINCERE ET VERITABLE.Max O'Rxll Espeeanto : 5me ARTICLE.A.Saint-Martin Feuilleton i PERRUQUES BLONDES (tuittttfi*).G.Lenotei Dana lc momie artiste ; — Mondanités i — I'-loclc-Nntes ; — Graphologie : — Récréation : — ,'eux de société t — Pour rire, etc., «te.CH A NI MUSIQUE : CHANSON DE PRINTEMPS.GfuRiî> s Mtl.o MARIANA LA GITANA.UiiFM.iua LES DEUX LUNES.~.G.Chaii.liar P/AAO VALSE AIMANTE.M.MfcY*r HORATIO (marche cl two step).Mlle D.Rouit.lard DORS, MON ANGE (berceuse).Jos.Sr-JuiiN ORGUE FUGUE A TROIS VOIX.J.-E.Marchand O.IO o.10 "¦54 0.40 0.40 0.30 REVE DE FEjVME F Nouveau Feuilleton dent nous commencerons la publication dans notre prochain numéro.C'est un oeuvre ir compara b'e. lit LE PASSE-TEMPS MUSICAL, I.ITTKR AIHK tT FANTAIslSTK /'•fri([ (dim 0mmm lolin AEOinTXTufglTT : /W IM^rww Uau .$1 Al 1SU moii .76rU 'V*' l'Kurvp, Uaaa.io fn I SU moi*.6fr> pat 4 km D'aTAXOI Première Insertion .10 etaU liane loimrtion" nub»*n de prîmes, No 248, recevront un morceau de musique de chant ou de piano, au choix.SOI CITIONS ill — charade : Chien-dent.Qu'une femme est donc maladroite de suggérer A Pesprit de son mari qu'il existe des femmes qui pourraient avoir pour lui autant de charme qu'elle ! La jalousie, comme la méfiance, nous inspire l'idée de commettre des actions qui nous révolteraient si l'on nous témoignait ta confiance la plus complète.Ce sont les Barthelosquifont les Rosines.Tel domestique, qui ne songerait A vous voler si vous laissez votre argent sur les meubles, lAchera de vous souffler une bouteille de vin si vous mettez tout sousclef.Il est, en amour, un sentiment que l'on appelle communément la jalousie, mais qui n'est autre qu'une susceptibilité naturelle et légitime, et que l'on ne saurait condamner.Je me rappelle un charmant garçon que nous eûmes toutes les peines du monde A taire tenir tranquille dinsun salon, pendant que l'on jouait une petite pièce de comédie dans laquelle sa femme avait un rôle de soubrette.Chaque fois que le principal rôle caressait le menton de sa femme, notre ami lui lançait des regards furibonds qui nous faisaient tordre de rire.VoilA le genre de jalousie qui peut procéder de l'amour ; mais ce n'est pas un défaut, pas même un travers, mais un trait fort louable, fort piquant, et souvent fort utile en amour dans le mariage.Les Italiens lui ont donué le nom de deteepiccante.Un diplomate ravivera l'amour de sa femme, la guérira d'une froideur passagère, en faisant semblant d'être particulièrement attentif auprès d'une aulre femme.On peut aussi toujours guérir une femme d'une petite bou- derie de jalousie par la jalousie môme j c'est de l'homéopathie.Un autre, plus épicurien encore, ira faire un petit voyage de deux ou trois jours pour rompre la monotonie de la vie, pour le simple plaisir de se retrouver avec la femme qu'il aime.Tout ce» remèdes sont suggérés par le docteur Cupldon.La susceptibilité, cette susceptibilité causée par l'amour, est une émotion fort mile en ménage ; elle n'a rien de commun avec la jalousie.L'une est une conséquence de l'amour, l'autre est un défaut, presque un vice dans le caractère.Max &RELL.CUISINE FILETS DE GRONDIN A LA MARSEILLAISE Levez les deux filets de votre grondin, faites-les cuire au vin blanc avec oignons émincés, une pincée de safran, assaisonnez fortemenl, une gousse d'ail.Ensuite dressez vos filets sur un petit socle ds riz cuit au consommé j faites réduire la cuisson, beurrez-la, un jus de de citron, une point?do cayenne.Ajoute/ vos filets au moment de servir.SI FACILE MAINTENANT Combien de nuits sans sommeil avec une loux opiniâtre : il serait si facile, cej>enIs, les bien tasser, boucher et ficeler.Lei placer droites dans un fout, une heure après qu'on a retiré le pain.Les bouteilles sont enlevées du four lorsqu'elles sont refroidies et placer, le goulot en bas, dans une cave ou a une température seche et franche.CELA DEPEND DE SOI-MLME Voulez-vous gnérir votre ihume ?Prenez du BAUME RHUMAL, le c.lèbre spCcifique français, le guéiisseur par excellence des maladies de poitrine.Dans toutes les pharmaclce, 25c».t A KM N D'AMOUR (le).- Recueil de eç-mpil-J men's et bouquets pour le jou ie l'an, Im le-tss, los nooea, ete.1 volume.Pria.uf.avee notre coupon, lue.Adresse, U Pane-Temps, Montréal- Editeur, Mr PATRAV, 21, faubourg de Temple, Paris Paroles de BLONDELET el CALMER Musique de RIIEMOUR-C11ILI.EMONT W3 p^iÉSH^tîy^S^Ë^ë -ï-^r3_lt!r-ïr^/ 1 -m-t:-.~=r*-— Je suis Ma • ria - ua___.la J dan • seu - se, Tous \ chan - tu • se, les gar - çons me.font la our Car je suis jeune ct faite au tour.Mais rum me je suis.dé - dai - gneu - se, Loin de les pay - er.dc re • tour Je ié pools A leurs motsd'a- tefe?lS«fli^E?3r§S mour :.Do - na Ma - ria - na, La Gi - ta- it aemwn?—rr .a na.Est u • ne bon -ne fil - le, Est u - ne bon-ne fil - le.Mais tant que sa man til • lc, Mais lant que ca mon-lil - le, ti ge- Vol - ti - ge - ra.! I Souvent m'arrêtant au passage, Plus d'un riche et puissant seigneur M'offre sa f rtune el son Ccetti ; Mais moi, préférant rester sage Et cohseivcr ma liberté, Je leur réponds avec fieité : REFRAIN Dona Mariana, La Gitana Est une bonne fille, Mais tant que sa mantille Voltigera, Tu n'auras pas ça 1 ,Tu n'auras Tu n'au - ias pas ça 1 111 Bientôt j'épouse en mariage l'n beau gaiçon franc comme l'or.Krascuclo le toréador ; Mais - i.me demandait un gage De ma tendresse avant ce jour, Je lui répondrais sans détour : REFRAIN Dona Mariana, La Gitana Est une bonne fille, Mais tant que sa mantille Voltigera, Tu n'auras pas ça t Aux Fanfaristes DEUX CORS D'HARMONIE (français) à ven-dre nn bureau du Passk-Tem b.En parfait crdre.Un an d'usage.Ont coûté neufs $40 chaque, l'eu être acquis pour $ .-5 les deux, ou $ 13 séparément.On échangerait pour an bon cornet.Cartes Postales Illustrées Adressez vos commande.-, à 25 ce»ts la douzaine franco ALBERT TDRI 160.rue Drolet, Montréal.Si vous voulez avoir des renseignements sur les valeurs que vous possédez, ou sur les compagnies financières, industrielles ou minières nvaiit d'y faire un placement, envoyez un timbre dc deux sous du Canada ou des Etats-Unis A Y Estafette d* Marlboro, Mass., qui vous les procurera.Prière de donner les adresses bleu correctement.Sent on Approval A to Kfc.ii-o.NsiuLB raoPLB M\ V Laughlin FOUNTAIN PEN Oursnlcea Finest tirade 14k.SOLID COLD PEN To test the merits o( this pub-! licet I on as an advert! tins; medium we offer you choice of 1 .00 Postpaid, to anr address li The:e Two Popular Styles For Only (By ragWt*rod Ball MaiUa) Holder Is made of the finest quality hard rubber.In f >ur simple parts, fitted wlltl very highest grade, large sice 14k.fold pen, any flexibility desired — Ink feeding device pei fec t.! 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PETITS AVIS a6 numéros forment notre année.La date de l'alwnnement est toujours de sept jours antérieure à celle du premier numéro envoyé.Lea deux chiffrer imprimés à la suite du nom de 1 abonné sur la bande sont les numéros où commence et finit l'abonnement.Nos abonnés sont priés de choisir leur prime en s'abonnant au journal.Dorénavant, à défaut de telle précaution, aucune prime ne pourra être réclamée, après trois mois à compter de la date de l'alMinnement.Une lisle de nos primes est envoyée sur demande.NOS ABONNÉS N'auront pas lieu de s'étonner si, après la réception du second avis de l'expiration de Wpertoiro ALBERT VALEUK S Editeur PII.KEUCHOT, 2, boulevard de Strasbourg, Paris Paroles de DELORMEL et LAROCHE Musique de (i, C1IAILLIER Le lend ' main de son ma - rit - ge on est dans le sep-lièm' del, Pas le moin - dre pe - lit nua ¦ ge, Voi • li la lu - ne de miel, Voi - là la lu - ne de miel Un mois a • près, ça s'Ic- xar-de.Et tout bas l'on s'dit coram'ça : Ah ! quell' be - tis' j'ai fait' là 1 Voi ¦ là la lune de mou - tar - de de mou - tar de.Dons les premiers temps l'on trame Les fils d'un amour réel, On dort nu lét' près d'sa femme ; Voilà la lune de miel.Au bout d'un mois, sans qu'ça tarde, On met un bonnet d'coton ; Et l'on ronfl' comme un canon, Voilà la lun' de moutarde.AU REFRAIN.On réchauffe onz' fois sur douze, Dans un élan naturel.Les petits pieds d'son épouse ; Voilà la lune de miel.Mais si madam ' se hasarde Plus tard à vous l'demander, On lui dit : — Tu peux l'fouiller 1 Voilà la lun' de moutarde.AD REFRAIN.On rève à la fleur d'orange, Et l'on croit, heureux mortel I Que son épouse est un ange : Voilà la lune de miel.Mais vot' femm' devient criarde, Et IVn trouve avec raison Que c'est un' teigne, un crampon Voilà la lun' de moutarde.AU REFRAIN.Vous dit's à vot' ménagère Dont l'visage est un pastel : —Ah que t'es joli', ma chère I Voilà la lune de miel.Mais en voyant qu'ell' se farde, Vous vous écriez bientôt : —As-tu fini, vieux tableau I Voilà la lun' de moutarde.AU REFRAIN.Madam', qui possède un' dos?De sentiment maternel.Vous fait pèr' d'un bél>é rose, VoilA la lune de miel.Mais quand ell' vous l'don ne en garde, Le bébé sans plus d'façon S'soulag' sur vot' pantalon; VoilA la lun' de moutarde.AU REFRAIN.Dans le lit, d'un air bonasse, A votre épouse, sans fiel, Vous laissez la meilleur' place, Voilà la lune de miel.Pour soi plus tard on la garde, Et dans la ruell' carrément On pouss* sa femme en s'eouchant.Voilà la lun' de moutarde.AU REFRAIN.8 Votre épous' vous sert A table Des p'tits mets à la Vatel Et du vin très délectable ; VoilA la lune de miel.Quéqu' temps après plus d'|>oularde, Plu» d'bon vin, mais d'ia p'lit' bière Tous le» soirs des pomm's de terre, VoîlA la Ion' de moutarde.AU REFRAIN.Ensemble enfin l'on roucoule, Le bonheur semble éternel.On appeir sa femm' " pou poule I VoilA la lune de miel.Mais pendant qu'on se regarde (¦n s'falsant des yeux il'lapin Vot' bell'-mère nrriv* soudain ; Voilà la lun' de moutarde, AU REFRAIN.BOUDEUSE Le grand succès du jour, chant et piano, édition soignée.50c leur abonnement, l'envoi du journal est «us-pendu." L'abonnement est strictement payable d'avance " ; cette règle ne souffre pas d'exception.Ne décides ncn.cependant, avant d'avoir consulté la li>te des primes offertes aux abonnés payant leur abonnement d'avance.(Voir notre avant-dernière page.) OFFRE SPECIALE En nous envoyant le nom et l'adresse d'an moins dix personnes susceptibles de s'abonner au Paskk-Tkmi'h, un recevra un joli morceau de musique par le retour de la malle.LES MAITRES DE POSTE Sonl autorisés à solliciter et apercevoir le prix des abonnements au Passe Temps, cl à garder à titre de commission DU tiers des montants collectés.GAGNEZ VOTRE ABONNEMENT Voulez-vous gagner un abonnement ?Si oui, envoyez-nous le nom et l'adresse de quatre personnes, accompagnés du prix de troisabonnementsd'un an, soit$4-5o.Chacun ces quatre abonnés a droit à une prim;.TIMBRES A VENDRE Timbres des Etats Unis à vendre au bureau du Passe-Temps.DÉCISIONS JUDICIAIRES CONCERNANT LES JOURNAUX 1.Toute personne qui retire régulièrement un journal du bureau de poste, qu'elle ait souscrit ou non, nue ce journal soit adressé à «on nom ou à celui d'un autre est responsable du paiement.2.Toute personne qui renvoie un journal est tenue de payer tous les arrérages qu'elle doit sur son alHinncmeut, autrement, l'éditeur peut continuer à le lui envoyer jusqu'à ce qu'elle ait payé.Dans ce cas, Talonné est tenu de donner, en outre, le prix de l'alMinnement jusqu'au moment du paiement, qu'il ail retiré ou non le journal du bureau de poste.3.Tout abonné peut être poursuivi pour abonnement dans le district où le journal se publie, lors même qu'il demeurerait à des centaines de lieues de cet endroit.4.I .-¦ tribunaux ont décidé que le fail de retirer un journal du bureau «le poste, ou de changer de résidence el de laisser accumuler les numéros à l'ancienne adresse, constitue une présomption et une preuve prima faei d'intention de fraude.LA LUMO Le licsoin d'une langue internationale est reconnue par le monde entier.Les meilleurs linguistes se sont occupés à lésoudre ce problème.Les égnisme nationaux, suggèrent leur idiome respectifs, l.e Dr Zamenhof a composé une langue tellement su [Prieure à toutes les langues traditionnelles, que les égolsmesdoivent laisser le champ libre, comme langue internationale, à l'J&ipéfMltO qui est le nom de celle nouvelle langue.Le Passe-Temps se fait un plaisir de recommander A ses lccieuis l'étude tout à lait récréative de cette heureuse découverte, l*es esj)érni.listes canadiens possèdent un organe, 1-1 Lumo, dont les bureaux sont au No 79 St-Chrislophe, Montiéal.Nouveautés Musicales Souvenez-vous _ _ 35c Val>- Mon Amie _____ 35c Vais.Mme Sans-Gêne _ _ 35c V Im Garden of my Heart 35c Marchand twj-ateii En vente che/.tous les marchands de musique, au Passe Temps ci chez l'auteur Mlle b M M A VIGER, longueuil, P.Q.Si VOUS TOUSSEZ PRENEZ LE "BAUME RHUMAL' LB PASSE-TEMPS TOLSTOI ET LA GUE «RE Le Times, de Londres, publie un articlo du comte Léon Tolstoï eur U guerre, à propos do !» guerre russo-j aponaiee.Los idées de l'illustre écrivain sur ce sujet sont continues ; ellos empruntent nn intérêt particulier aux circonstances présentes.Dès les premières lignes il lance soi foudres : "Encore la guorre ! Kncore des souffrances qui ne sont nécessaires pour personne, que rien ne rendait inévitables; encore la fraude, encore lu stupéf; iction Universelle.¦' Iles hommes réparés par des raillieis de kilometres, des centaines do milliers do ces hommes —d'un cOté.des boudhisles, à qui leurs lois religieuses interdisent de mettre à mort nonjsenlement I09 hommes mais les animaux , de l'autre côté, des chrétiens professant des doctrines de fraternilé et d'amour —se pourchassent oomme des botes fauves sur torro et sur mor pour s'entro-tuer, se loitnser, se mutiler de la façon la plus cruelle.jQu'eit que o la peut faire ?I'M-ci- un songe ou uno réalité ?." Et Tolstoi coutinuo sa philippique pendant doa colonnes entromêlant, comme do coutume, ses diatribes de citations évangéliques et englobant, dans une commune réprobation, Russes et Japon- ais.Voici sa conclusion : " Des hommes éclairés de la lumière delà vérité, Japonais et Rusies, piros que dos bôtos sauvages, se jettent les uns sur les autrosavec le seul désir de détruire le plus do vies possible.Des milliers de malheureux gémissent déjà et eeconvulsent dans de cruelles souffrances cl meuront dans les hôpitaux japonais ot russes en se demandant avoc étonnement pourquoi on leur a fait cotto terrible choso ?D'autres, dis milliers, pourrissent sous la terro et sur la terre, ou se noient dans la mor où ils se bilbnnont et se décomposent.Et des diziinos do milliers do femmes, de pères et do mères, d'enfants pleurent leurs 8outious tué» on vain.M.lis tout cell est peu, dos victimes et oncoro des victimes se piépaivnt.Le soin principal des chefs du mourtroest, du côté dos Kus.-os que le courant do la chair à canon : .1,000 par jour destinée à la mort ne se s'imterrompe pas il'un moment.I.-s Japonais ont te même souci.Ou chasse sans cosse les sauterelles dans le fleuve pour quo los derniers rangs passent sur coux qui se Bont noyés."Mais quand tout oeil finirat-il, quund, enfin, les hommes trompés so ressaisiront-ils et diront ils; "Vous rois, mikulo, ministres, métropolites, prêtres, généraux, journalistes, hommes d'affaire', quelque nom qu'on vous donne, vous, les sans-pitié, allez sous les I.dies et les obus, mais nous, nous n'irons pas.Laisse?: nous tranquilles, laissez nous labourer, semer." Ge serait Bi naturel de dire cela maintenant que, chez nous, en Itussie, des centaines do millo mèrns, femmos et enfants, a qui on a pris leur* soûlions, les réservistes comme on los appelle, dont la plupart savont dire, connussent oe que o'ost que l'Extremo-l Irieut, savent qu'on tait 11 guerre non pour une œuvro nécosaire aux K isses, mais pour une terro étrangère sur liquello il était avantageux à quelque homme d'affaires de continuer des chemins de fer et d'ériger leurs fortunes.Us savent ou peuvent savoir aussi qu'on les tuera commedes moutons a l'ubittoir, parce que les Japonais ont tl> s engins do mourtro plus perfectionnés quo nous n'avons pa*, puisque les autorités russes qui envoient a la mort n'ont pas eu la prévoyance de se ptocurcr à temps les aimes qu'ont les Japonais Ce serait donc si naturel, sachant tout cela, de dire: "Vous qui avez suscité ce'to affaire, vous tous pour qui la guerro est nécessaire et la justifiez, allez vous-mêmes hjus les billes et les raines japonaises, nous uutres nous n'irons pas, parce que, non seulement nouB n'avons pas bosoiu do cela, mais nous no comprenons pas à qui o'est nécessaire".POLR RIRE Marius, un chasseur ruarsi illais, narre ses exploits : — Vous avez bien connu mon chien Zou.ditil; il n'avait pa* son pareil pour arrêter lo pordrenu.Uu jour au bois, za l'entends qui se met à pousser des hurletiunts alrooos— /e m'approce, mou bon, ot qu'ar MM.Couture, Dussault, Fortier, Lavallée-rtniiili, l.ctondal et 1 elletier.CO.Lamon-tngne, éditeur.Prix franco : 30 cents.L'administration du J'asic Tempi se met à la disposition de ses lecteurs jiour l'envoi de ce morceau au ptix marqué et sans frais supplémentaires.L s commandes sont remplies par lc retour de la malle.ESPERANTO Nous prions nos lecteurs de ne pas oublier les cours gratuits tous les vendredis soirs, de 8 ft 9 heures, cours préliminaire par M.J.A.Morin, instituteur, et de 9 ft 10 heures, cours universitaire, par M.A.P.Heauchemin, sténographe.ON DEMANDr.UN RE PRESENTANT si fx i ii dans chaque comté et territoire avoisinant pour annoncer et représenter une maison solide en afiaires depuis dea années.Salaire $11.00 par semaine et dépense! 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Oe fut pour Armand nn moment plein* d'émotion, lorsque, du haut dea collines de Beuron.il montra à Lucile, là-baa, dans la vallée, au bord du Danube, la petite m ai aon de Wildenstein dont le grand toit émergeait dea arbres.U distingua, de loin, la grille du jardin, large ouverte, et, sur la petite terrasse longeant la route, aon aïeul, guettant l'approche do la voiture.Le chalet de Wildenatein avait pria un air de féte.Franta avait attaché i la grille nn bouquet de feuillage noué par des rubans blancs : le duo se tenait sur le seuil ; Mr Bernard, à distance respectueuse, joignait lea mains d'un geste attendri.Desquels berline fut arrétéo, il vint ouvrir la portière: Lucile, un peu émue, sauta légéroment de la voiture et, s'avançant vers lo duo d'Auberive, lui adressa une profonde révérence.Le vieillard, d'un air de dignité souriante, reçut aon hommage, puis, lui prenant la main, il lui mit un baiser au front.— Mademoiselle, dit-il, soyes la bienvenue dans ma modeste demeure : ja voua connaia e.je vons estime.Et, ee tournant vera son petit-fila, il lai ouvrit les bras et le pressa sur son octur.— Toi.Armand, ajouta-t-il, tu es un bravo gentilhomme: jo crois m'y connaître nn peu en honneur et en courage ; eh bien, je te le dis, ta aa agi en noble x»ur.Je t'approuve et je t'envie.Alors, avec une aorte de solennité qui était comme un écho lointain dea moeurs A la fois aristocratiques et familiales do la vieille France, le duc présenta A Luoile «a PERRUQUES BLONDES maison : il lui nomma Ht Bernard, qui vint cérémonienui mr nt s'incliner devint elle' et Franta qui, franchement, tordait entre ses mnina son bonnet de fourrure.Puis il t* fit présenter A son tour la vieille Madelcin e prêle à défaillir en présence de ce grand seigneur dont les maniérra afiabhs étaient, pour dlc, la résurrection d'un temps qu'elle estimait & jamais disparu.Enfin, prenant des mains de Bernard une g< rl>e de fleurs qn'il oflrit A Lncile, le duo d'Auberive prit la main do la jenne fille et, A pas lents, se dirigea v, rs le chateau.Armand suivait, puis Madeleine; les domestiques fermaient la marche; et c'était pour les denx jeunes gem, un singulier étor.neraent que le contraste entre la dignité simple de cet accueil et le brutal laisser-aller des mœurs auxquelles ils étaient accoutumés.Armand pour sa part ee demandait, non lacs inquiétude, s'il n'avait point, dans ce Paris jadis ni-réputé pour son élégance et son bon ton, perdu toute science du lavoir-vivre et il éprouvait la surprise et la gêne d'un homme subitement introduit, en bottes bonenscs oten chapeau rond, dans un salon A fines boiseries, à glaces limpides, et A tentures de soie.«V • '¦ I* mariage d'Armand d'Auberive avec Lucile de la Tour do Pibrac fut célébré trois semaines plus tard dans l'église de Ueuron.On était A la fin d'octobre et la •aiaon était magnifique.Le dur avait présidé lui-mémo aux apprêts do la féte : il s'était rappelé certains menus royaux, qu'il diota A doux cuisiniers venus exprès de Stuttgart), voulant, disait-il, faire honneur A l'ancienne cuisine française que la révolution Avait tuée, A l'égal de tuutea les mines traditions.Il fit élever un hangar, joignant l'hahitalion, qu'on tapissa de branches de aapiu et sous lequel fut dressée la table.Bien plus, huit jours avant la fête il était monté dans sa berlino et avait couru tout lo pays, allant, en personne, prier aux noces les gentilshommes du voisinage de Wil-denBtcin, jusque-]A iiiacccs: ible et formé A tous.An retour do l'église, lo diner commença et dura jusqu'au soir.Quand viut le moment de porter la santé des nouveaux époux, on vit le vieillard se lever, un verre rempli de vin de champagne A la main ; tous Its assistants tirent silence.—"Mes enfants, dit lc duc, permettez A votre vieux grand père do retarder un peu l'home désirée de votre intimité et de voua adresser sos vueux de bonheur.Vous êtes au dénouement de votre roman : commo tous les romans, il comporte une moralité et une leçon.Rassurez-vous, la leçon est pour moi.Depuis ma sortie* do France jusqu'au jour ou tu m'as amené celle qui est A présent ta femme, mon cher Armand, j'ai vécu comme un homme qui assiste A la fin dn mondo; j'ai vu le renversement d'un ordre de choses que, jusqu'alors, j'avais jugé inébranlable ; j'ai vu la fin de tout ce qui avait fait l'objet ue ma vénération, de mes préjugés; tout ce que je considérais comme la base, la raison d'être de la société a été emporté comme une feuille au vent.Alors, en présence de ce bouleversemont mes vieilles croyances se sont révoltées ; ne pouvant admettre que la paternelle Providence, en laquelle j'avais foi, présidAt A de telles horreurs, j'ai crû au jeu barbare d'un destin aveugla, et le grand problème s'est posé A mon esprit.Eh bien I c'ost votre jounosse, mes enfants, qui en remontre A mon expérience: aujourd'hui je comprends, je crois, je m'incline: la Providence est IA, elle se manifeste, son action est évidente.C'est elle qui vous a pria par la main et qui vous a rapprochés l'un de l'autre.De même que sur le roc le plus dur poussent toujours on no sait comment quelques jolies fleurs, elle a voulu quo l'amour se moquât de tous les cataclysmes : les empires peuvent disparaître la face du monde peut ohauger : il se trouvera toujours des cecurs pour s'simer, pour se chercher, pour se reconnaître A travers les plus invraisemblables obstacles : vous eu êtes la preuve vivante.Aimez vous donc ; c'tBt accomplir la loi de Di«.i ; soyez heureux, pour ne pas être ingrat envers Lui ; et quand vous serez vioux, no faites pas comme moi, et ne prenez pas pour la fin de tout, ce qui n'est que le commencement d'autre chose : madame la marquise, )e bois A votre félicité et permettes-moi de former le souhait égoïste de jouir longtemps du spectacle de votro bonheur." Ce vcett dn duo d'Aubetive a été exaucé : de ce jour, commençait pour lui une seconde jeunesse ; au lieu du solitaire murose et taciturne d'autrefois, les paysans passant sur la route, voyaient quatre ans plus tard, lo vieux gentilhomme jouer sur la terrasse de Wildenstein avec ton arrière-petit-fils, un bambin joufllu qu'on avait baptisé ''lande et que la vieille Madeleine — sa marraine — contemplait des ses yeux attendris où le souvenir amenait parfois une tr sse larmo.Claude d'Auberive adorait son bisaïeul qui obéissait A tous ses caprices, et quand celui-ci, harassé, s'étendait dans son grand fauteuil, pour goûter un instant de répit, vite l'enfant accourait et cicala lait ses gonoux.Alors le vieux grand-père le prenait dans ses bras, le couvrait do baisers et murmurait : — Dire qu'ils ont fait uno révolution pour détruire tous lca tyrans I Les niais ! lia ne savent pas ce qui oat bon, FIN.I PAGES MUSICALES ~ "PASSE-TEMPS" Sommaire musical No 248.24 S'-pte'iibre 1904.CHANT Chanson de printemps.G.Milo o.jo Mariana la Gitana.Rhémour 0.10 Les deux lunes.G.Chaillicr o.10 • • PIANO Valse aimante.M.Meyer 0.50 Horatio (marche et two-step).Mle D.Rouillard 0.40 Dors, mon ange (berceuse).Jos.St-Julin 0.40 ORQUE Fugue à trois voix .J.E.Marchand 0.30 $2.10 lie FASSS-TSMFS, 500a Craig, Montreal 1 Académie Nationale de Coupe de Robes f ET DE COUTURES DEPARTEMENT OE CONFECTION — Nouveau département de confection pour Habits de Dames, Costumes tailleur, Manteaux, Ko bos de Bal, de Réception, ete., etc.Notre ouvrage est gamut i do premier ordre.(Madame E.L.ETHIER, Directrice, Tel.857 J- nt.HH Rue Kf-Dell lu.Montreal. CHANSON BE PRINTEMPS "ai Paroles de Edouard PAILLERON Musique de G.MILO Andantino Gracioso.PIANO.m -0- -0- E F-Tf" te -t*- ^n^-»»-]-»—0-n—- — nt.un poco.CV - fait en n ¦ ml, un dt - man - cAe, Oui /« di- mun - c7t«, J"é-tait heu - reiu.m lz-* t—•—« ¦i—«—*- m -é- Vou, -¦H I SE -*- *—- ritard.E /7n ,-«-9- m a - viet «v • ne to • lie blan - che Et dex gen - tilt brint de per - tien 4- :c===rg: —•>— I row ttmssatr, pr,»» f - «94 C/#W£ RHUM A L LE PASSË-TEMPi lima» -bran • cite, Kt sans Puis il par s'est ¦ 1er, lu.Nous ri gar liions l'hee- le qui J'ai pris dans nui mai» ta main pous btan se, che.J.ii feu il ¦ Il Ci-tait sn ritard.verte et l'otn- bre doit ¦ es, a - vril un di • man • che, Oui l'ont- lire dou - ce, Oui U di • man-clte, Kt Veau cou - ler.-Ten lou-viens • tu t- 2—ÇbAMon, d» printjmp», *1* LE t>A8SE-T_MPS H0RATIO MARCH AND TWO-STEP DONALDA ROU1LLARD M't _e marche. •7* Ll FA 89E- TWN # »r* M • • Av#-WUf 4tê TfRrVft T im^^ÊÏ^lTîn ftNTIKOR LAURENCE V«Ot«partouUjCSlVfla5p 66 LC PASS*-TEMPS BORS, r\QH ANGE ! X3___3C__T_TS__ PIANO.JOSEPH ST.JOHN Introduction.P -»-4»- ÏEEE ^1 =_—* i i r m-rr—-r—-1-"H-I—-1— •)—I =q-: 3EE I_J-m—»— ¦»—¦>" I —i-1- =f_:t_rï_:: ci__S___= =;=B;S2E EiEEE.^E ¦+9+ T v y v y Ut F, IW T1il*t VALSE AIMANTE Ma\ Mever-0!biTsleb«!ii.Op 2.1 s _ tm__m%_ 'i r r i>l —s—«—i- resc.\i 4 ; t 4 4 f t 1-f.-m- u-fll-a—- An f .r i r ¦i-.V ï cresc.1 i i «Sa.* «Ka.in =F=H= Mi, j J 1 A-»-1- i J Jjr -é- «Sa, * L t t j uis (ia).I' m'a r'fu.e son parapluie Jonas dans la baleine.l'.iinn-, de Parisienne.Jus de Bourgogne (le).Maris, ça cric toujours (les) Ma Béatrice.Ma Cunégonde.25c — l'exemplaire — 25c Comme l'édition eu est limitée, nous invitons tout le monda à faire lenr oommande sana tarder, alio de no pas être désappointé au dernier moment.En Vente chez tous les Libraires Noce aux bo bosse i (la).O Milady.Quand on a travaillé.Quand on a pas.Qu'est-oe qu'y a ?.Kégiment dea couturières (le).Revers de la médaille (le).Suiveur automaboul.Sur le chemin de llagnolet.Testament de bell 'maman (le).Tic ct couic.Toto Carabo.•¦.Viens, Poupoule.NUMÉROSEPUISÉS Avant de nous honorer d'une coai-niande d'anciens numéros, nos lecteurs sont priés de consulter ln liste ci-dessous, où figurent los numéros épuisés du PabBE-Tkhth : 1 16 26 43 80 107 125 s 17 27 44 81 109 126 6 19 28 49 85 110 127 8 20 30 60 94 111 128 10 21 31 69 97 112 136 11 22 32 74 98 117 137 12 23 35 76 10(1 12'! 153 13 24 39 78 103 123 158 14 25 41 79 104 124 160 Le Bulletin JOURNAL du DIMANCHE s> Est le mieux renseigné Me [tous les autres journaux —o— Politique, Littérature, Nouvelles —o— Abonnement (en dehors de la ville).$1.00 En vente dans tons les fUpMs'ds la ville, je A.P.PIGEON, éditeur, Tél.Bell: Est mi.Montual. LB PASSE TEMPS Nos Primes de ble d'avanoe — a le droit de Cea primes sont expédiées Toute personne qui s'abonne ou renouvelle son abonnement au Pasbi-Timps pour an an — $1.50, payai choisir, comme prime, un ou plusieurs des articles illustrés oi-dosaous jusqu'au montant d'UNK PIASTRE, sur réception de l'abonnement.Aa cas où lt valeur dea articles choisis excéderait la somme d'une piastre, l'abonné devra ajouter la différence au prix do l'abonnement.fsr 1013 f m -I 1 1 B 11 I J j ,1 ,i .1 ;i .1,1 I -m 15—Bague riche, diamant autrichien, belle 1ml- talion d'un vrai diamant, or solide.I oo 34—Bague d'enfant, jolie turquoise, or solide, grandeurs t a 4 seulement.i 00 61— Hague .Ir dame, émeraude, brillants, doub.or.o 65 68—Belle bague or solide pourdames, rubis entouré de perles.a 75 406 71—Beau jonc ciselé, doublé or, ponr hom- 668 me ot dame.I 25 -Belle bague de dame, a rubis et 6 perles, or solide.300 -Jolie bague doublée or, gravée t la main, beau rubis.,.o 75 -Belle montre de dame, double cuvette doublée or, excellent mouvement.800 686—Kpingle de ceinture pour attacher ceinture de 1 .il'.-ui.argentée.o 40 869—Belle chaîne de montre pour homme, doublée or, vaut cinq piastres.2 75 e-Sï - Utile chaîne de cou dorée avec charme, turquoise, arrondie on cœur.I 35 -hpinglclte, or solide, ornée de turquoises.1 75 985—Belle chaîne en sautoir, dorée,bonne qualité.I 75 -Boucle de ceinture, nouveau dessin, ar- I013—Bracelet doublé or, avec cadenas et clé, gentée, teinte à la mode.025 bon pour 10 ans.3 50 t
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