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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 24, no 598
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1918, Collections de BAnQ.

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B&fpajye-Gfempj Vol XXIV No 598 abonnement, j ^^b'unÎs.^.oo I PAK ANNte Montréal, 23 février 1918 Cè Numéro contient HUIT Morceaux de Musique et de la Littérature de Choix •• Un Numéro, 5 sous; Etats-Unis 10 sous Le portrait d’amour Chanson valse créée par Mlle E.Delaur.-p.06 Québec Français Pièce A dire de G.de Montreuil page 78 Rêverie Poésie de Théodore Fontaine page 78 Marle-Anna Acrostiche de liemeird (Jaudet papi 78 Pour Madelon Chantton-dia i page OS Le Jeune homme à la mode Chanstn comique page 77 Pour te chanter Chanson du "poü-aux-paUe»" page ni Jeanne Valse Gracieuse pour piano pa£ PARADIS PAQUET Mlle Esther Delaur Prima Donna île la troupe " Rosclnml Qirls " au th«tire Oayety Chanson-Valse créée à Montréal par Mademoiselle Esther DELAUR 62 LH PA88E-TBMP8 No 598—Montréal.2:1 févrt' Le “Lait des Roses” PRODUIT IDEAL pour la BKAUTK du YIÇAMB et leu SOINS «le 1a l’KAU.D'un par fum offrénble.il donne à ln peau tout ce qu'elle exige nom l'cmbelllr en l.i toniUrtiit.In purifiant, I ruloui lHKnnt ot rendant lo Joint pluHrlair.I*nr propriété* nntl «cullque*, Il fait dUna mitre Iw rouicmint, loi muoxeuni.les tache*, le« point* nolni et Ica bou tons.etc.I La meilleure claw de la hocWW utUUe de pré férenco le “Lait de* Rose#".Argent remis s’iî n« donne uaa *Ui-farÜon.W soui la bouteille.Belge* lo de votre pharmacien.ou adressai La Cle de» I*r«Mluitn Cosmétiques Cnaiar l»OMlal 372.Montréal.Srttouje Coocerl Leglnsha.Kthel LcginsUa.célèbre pianiste anglaise.élève île Lesclietisky, viendra prochainement à Montréal se faire en-tenilre.Presque simultanément nous entendrons aussi la pianiste chilienne Rosi-ta Renard au Ritz Carlton le 14 février.Concert de la Croix-Rouge au Ritz.Un concert au bénéfice de la Croix-Rotige.sers donné an Rit/.Carlton par Mme Amta Sutlierlanil, contralto.Mme Sutlierland à chanté à Birmingham, Angleterre.avec la Cari Rosa Opéra Company au Palais de Cristal.Concert Dubois.A cette soirée, le quartor Dubois jouera un quartor de Vincent d’Indy et M.Albert Clmmberland jonera un solo de violon.Manque de charbon à Munich.A cause du munque de combustible, les concerts de Munich sont fermés jusqu’à la fin février.Rue débaptisée.La rue Richard Wagner, à Passy, près de Paris, portera désormais le nom d’Al liéric Magnard.Ce compositeur français fut.on le sait, une des premières victimes de la guerre, lors de l’invasion des barbares boclffcs en 1870.Concert de charité.Un grand concert musical et lyrique organisé par la conférence Saint-Vincent de Paul, Imuiaculée-Conception, au profit des pauvres de la paroisse, a eu lieu mercredi, le 6 février, il la Salle de l’Immaculée-Conception.rue Racliel Kst.Max Roscn.T.a venue i Montréal du jeune violoniste Ma* Kosen suscite l'intérêt général ; il est vrai que ce prodige de dix-sept ans vient de remporter â New-York, un suc oès énorme II donnera: son concert à la salle Windsor le 7 marslprocluiin.Les Noces de Jeannette.Le 6 mars prochain, i\ une soirée orga nisé au Monument National, au profit île l’Association des femmes d’affaires, Mlle Léonède LeTourneux et M.Honoré Vaillancourt joueront Les Nocende Jeannette le joli opéra comique de Victor Massé Récital Paquin.Le public attend avec impatience le concert Paquin qui aura lieu à la salle Windsor.M.Paquin qui n’a jamais quitté le pays, tient une place enviable parmi les chanteurs de la métropole.A plu sieurs reprises, le public a eu l’occasion de l'entendre dans nos églises, notamment au Gésu, A Saint-Loui9 de I'rance.à Notre-Dame.Concert Renard an Rltz-Carllon.Cette jeune pianiste chilienne qui v’ de donner un concert au Ritz-Carlton passe bien des artistes ayant deux ient dé fois L’Art de Composer la Musique ou L’HARMONIE AU FOYER Vlme LEÇON I — SEPTIKMK SENSIBLE 1“ Composition L'accord île Septième Seneihle se compose de : i° Tierce mieiiure c_ le 1“ Quinte diminuée 31' Septième mineure mode majeure.1e RÉSOLUTION La Fondamental* monte d’uu degré.3“ l a Quinte diminuée—dissonnante—descend d'un degré.Ex: La Septième—qui se prépare—descend d’un degré.K11 réservant l’accord de Septièm« Sensih e sur la Dominant», puis la Dominant» sur rAccord parfait mineur de Tonique, l’accord de Septüme sensible devient Septième d» seconde Ex; ÿ.-g—4ï-jgÿj_^== U* —B * —- y „ « ^ .-=) KHMARQUKS Préparer une note, c'est la faire entendre dans l'accord précédent.Toute dtttonnance doit être préparée, excepté la Septième dominante.Résoudre uns note, c’est la faire descendre ou monter d'un ton ou d’un demi- ton dans l'accord suivant.Tierce mineure Quinte Juste Sixte majeure Tierce majeure Quarte augmentée Sixte majeure Seconde majeure Quarte juste Sixte mineure 3° Rknvkrsismknts Se pose sur la "deuxième note" qui doit monter.Se pose sur la "quatrième note”.Peu usité.—Se pose sur la "sixième note".1er lîenvfrswiwnt -me Renverwwn: (me Renwrwnwnt ?— - ¦ » II — SKPTIKMK DIMINUÉE itf Composition 1“ Tierce mineure 2° Quinte diminuée 3* Septième diminuée 2° RKsom tion Quinte"0 ! outiois idées maltri-asra conçues et ohéies comme la règle intérieure de leurs résolutions Il fallait donc developpor un patriotismo hiin rationnel, bien autochtone, tenir compte de ce fait d'élémentiare psycholo gleque l'homme ne s attache bien qu'au sol où il est né, au sol que le labeur vient confondre avec sa personnalié ; il fallait pour rendre le pays plus chers le faire ulus grand toujours, plus protecteur de liberté, plus autonome.pluB la propriété do chaoun.L’amour de la patrie, qu'est ce en effet, on quelques-uns de ses éléments constitutifs, si ce n'est l'amour de la pro priété agrandis ï Enfin, pour conserver ot.fortifier laco-hésion des parties associées, il fallait maintenir trjs haut, très intégral, le respect du droit.En raison de l'abdication habituel du pouvoir oentral an moment des conflits, la force et la majesté da droit deviennent le suprême, sinon l'unique ciment moral des unions fédéra Le Roi a-t-une fille (suite) II Sa mère s'en va la voir Lui parle bien douecmcti t Fill* rendez-vous des nAires.Pourquoi ce différent ?Oh I mère, cruelle mère.Je Vous l'ai toujours dit : Avant d’qultter l'église, J'aimerais rnieus mourir.III Sa sœur s’en va In voir, Lui parle bien doucement ; Ma sœur, rends-toi des nôtres : Pourquoi ce différent ?Oh I sœur, cruelle sœur, Je te l'ai toujours dit : Avant d’quitter l’église J’aimerais mieux mourir.IV L'bourreau s’en va la voir, Lui pari' bien doucement : l'ill rendez-vous des nôtres ; Pourquoi ce différent ?Bourreau fais ton office Fais-le bien promptement ; Car la Vierge Marie Kst là-liaut qui m'attend.V Le roi à la fenêtre Regard' sa fille venir Il la voit apparaître Qui se rend pour mourir Oh I pire, cruel père, T’as pas le C'»ur contrit De voir mourir ta fille, Ku servant Jésus-Christ.VI Quand ell’ fut dans l’échelle, Au deuxième échelon, Ses parents, auprès d'elle.Disait rendez-vous donc I —Qu'on ni apporte mon livre, Qui est sur mon blanc lit, Que je lise les Vêpres, Avant que de mourir.tives.Et qui.ne voit que co respect du droit, bien loin d'ôtre commandé et restreint par le texu> des statut», doit aller bien au-dalà des formalos puisqu'il importe de ne pas donner prise à la voraoité du plue fort et d» sanvogarder avant toute l’esprit du paoto, les principes d'autonomie qui ont fait la bsee do l'entente ?Les hommes d’Etat canadiens ont-ils ou l'intelligence de aotte situation, ot la grande politique, chez noua, a t elle ignoré le» intérims ?Chacun a pu lire I autre jour le uiessagedu premier miuis tre au peuple du Canada, à l'occasion de ce cinquantenaire.On y exalte les développement» matériels du paya depuis cinquante an».On s'est bien g»rdé.par exemple, de célébrer »ur le mémo ton les progrès de l'Urne commune et de l'unité nationale.Le ministre eftt été bien empêché de dire au juste ce qui n’a pas été fait, depuis oe demi siècle, contre Unie du pays ot l'unité de la nation canadienne.Au lieu de rapprocher les unsdtg autres les plu» vieux habitants du Canada ot de fortifier par eux l ime nationale, nos chefs d'Etat ont jugé pins pratique de laisser envahir la maison par des hordes d’étrangers Ils ont ouvert lo pays à une vague d'immigration on dispropor tion absolue avec notre pouvoir d'assimilation.Les portes se sont ouvertes de préférence aux Américain» et anx Anglais des Iles britanniques, les denx classe* d'immigrants le» plu» propies à ruiner le patriotisme canadien ; le» pre miers, trop proches du Canada, changent de pays sans changer d'allégwnce et.pat cette proximité même, deviennent les agen's les plus aotif» do la pénétration américaine, les seconds, toujours hypno tisé» par la métropole, (te peuvent que mettre en péril les progrès de notre autonomie en subordonnant leur pays d'adoption à leur pays d'origine.Ce» immigrant» du reste tombaient parmi nous, au moment môme où, par uno rupture violente et insensée ave' MARCHE GAUDET Morceau brillant pour le piano, par Mlle Donalda Rouillard, auteur de la Valse Hélène, prix 50c, en vente chez les principaux marchands de musique. Montréal.23 février 1918—No 098 LH PASSE-TEMPS «9 notre tradition politique, on portait an coap mortel il l’etprit national.Au lion d'en développer le pouvoir d'assimila-tton en gardant à la patrie son individualité ot on la ponseaut vers «os deitinées naturelles, nos politiciens, depuis vingt ans, ont travaillé sans relâche à déprimer 1 Ame nationale en transposant A Londres le point d'appni de notre patriotis me et en faisant du Canada un Etat-serf de l'empire britannique.Pendant oo temps là la paix intérieure du pays se portait encore plus mal.Cinq ans à peine après le sermont d’alliancr des deux raoes, la plus forte commençait déjà de trahir la plan faible, En 1872 o'étaient les droits scolaires de* cailiuli ques et des Acadiens des provinces mari tunes qn'on battait en broche.Du là l'at taquo se portait dans les nuuveanx terri toire» de l’ouest, dans I» Manitoba.dans le Kawatin, puis dans 1 Ontario, aveo la méthode, la brutalité que l'on sait Aujourd'hui, au moment môme où l’on fête ie-cinqutntonaire de la confédération et où les discours officiels parlent hypocritement de paix et d unité nationale, toutes les minorités françilsos se tiennent dans l'attitude défensive et doivent so battre non pas seulement pour l'un ou l'autre de leur» droits, mais pour le droit suprfime de l'existence.Et ces choaos se passent sous l'ceil impassible de notre gouvernement central qui a démontré sans cesso une parfaite Inintelligence do son devoir.Kn quelle heure de brise l'a t on vu tenter quelque cliase d'effectif pour défendre les minorités ot maintenir intacte l'une des bases du pacte de 1867 t SI les agressions furent teujonra le fait d'une poignée de fanatiques eti d'une turbulence bien au-dessus de lenr force réelle, ces perturbateurs n'ont-ils point trouvé des complices dans la faiblesse et le manque de courage des hommes d’Otrawa ?A défaut des textoa constitutionnels, le sens politlqno eût dft avertir ces hommes de ne jamais laieBer entamer le droit des minorités.Comment, en etTet.le suprême pouvoir peut-il nous convier encore A respecter les engagements d'autrefois quand lui-même laisse ee perpétuer contre nons un régime de violation de tous les droits et do tous I-s serments et que ces violations accomplies par un allié, prennent le ea-ractère de la plus adjecte trahison 1 Et pour qui nous prend-on enfin si l’on croit que nous alloua prolonger plus longtemps cette alliance d* dupes où notre raca n’a plus qu’à choisir entre la séparation ot l'abdication?Ah I comment aimer son pays et ne pas éprouver un mouvement dedoulenret de colère devant toutes les bévues de ces petits hommes qui ont lui né une grande espérance?Nos dirigeants il nous n'ont jamais paru se rendre compte de» attitudes qui s'imposent à nne minorité.Devant les dénis do justice, ils se sont constamment employés à réprimer noB luraauts de consol-enco quant il f«liait suppléer à notre fai-dlease par le oulted'une intransigeante dignité.An lieu do nous signaler les attoln-tes faites k notre droit pour ce qu'elles sont en rèali'i : des actes d'insigne trahison, on noos les a représentés trop souvent oomme un empiétement presque lé-gétime de la force, comme une ooncession nécessaire au fanatisme.Obliges do défen dre nos positions contre un peuple de morale protestante—autant vaut dire de morale allemande —nous avons passé notre temps il nous gargariser avec le* grands mots vides de générosité et de fair-play britanniques, quand il oût.fallu songer toujours & la résistance at en parler aans'cesse.A vec de pareille méthodes de combat, faut il nous é'onner que nous ayons récolté lo mépris et qu'au lieu d'assouvir la faim du fanatisme nous n'ayons fait qu'en aiguiser les appétits.Aujourd'hui le mal est profond, incurable, et la situation nous apparaît sans Issue.Est-il encore possible vralmant de réparer l'erreur d'un demi siècle etde parer à la catastrophe prochaine t 11 faudrait attendre des hommes d’Ktat canadiens uu'ils rompent sans retard aveo une politique néfaste at qu'ils ra mènent notre pays dans l'orbite de ses destinées naturelles.Pour notre part, nous aurions ik rooonquérir le respect de l'auire race; par notre courage et notre dignité, nous aurions à restaurer an Canada les notions de droit et de justioe.Hais hélas I no paraissons-nous pas irrémédiablement emportés vers je ne sais quel destin fatal 1 Les étroites et fanatiques théories de l'impétialisme éloignent du plus en pics nos gouvernants de l'intelligence du problème canadien.Quant k none avec notre 6èrté déprimée, après la trahison de pins en plus manifeate de nos hautes classes dirigeantes, obligés de noua replier sur l'unlqne réserve de notre jeunesse et de nos classes nanvrea.race décapitée, acculée à teat l’inconnu de demain et presque k la menace d'un Sunderbunb, nous ssntons trembler entre nos doigts lo flambeau de nos destinées, est la grande force surhumaitie nous fait ployer les genoux et joindre les mains.Lionel GROULX, ptre.(Extraits de l'Action Françaiu.) Nouvelle composition religieuse Nous accusons réception d'une tris intéressante composition faisant honneurü plusieurs de nos compatriotes C estl"-R-pitlialame chrétien ”, un chant nuptial, dont les paroles sont de Jules Tremblay, et lamnsiquede Aniédée Tremblay Cette composition, où l'on remarque autant d’inspiration dans le poême que dans la musique, est dédiée à M.P.-G.Ouimet.Bile a été splendidement calli- graphiée par 11.F.-J.Campagne, et l’éditeur est M.Georges Beau regard.Tous sont des citoyens bien connus dans les cerclea littéraires et artistiques d'Ottawa.Outre qu elleeBt signée «lu nom de l'émineut compositeur qu'est Amédée Tremblay, ce qui veut dire qu'au point de” la vue delà facture, elle est parfaite, cette composition a aussi le réel mérite d’arriver à point, alors qu’on est si souvent en peine de trouver des cantiques pour mariages, et qu’il nous faut continuellement entendre répéter "le Souvenez-vous D’un cœur qui t’aime ”, 1”' Ave Maria ", de Gounod, etc.I.e chant nuptial de M.Tremblay vaut bien toutes ces compositions pourtant belles, et il a en plus l'avantage de la nouveauté.La Beauté s'obtient toujours avec îî)mo@Ere ASSURE AUX FEMMES MAIGRES ET FAIBLES L’EMBONPOINT, LA VIGUEUR, LA SANTÉ.Damogène est un remiMewJcn-tlfique et efficace contre la maigreur et la faiblesse.C'est le véritable promoteur, le la beauté physique car II osaure l'harmonie parfaite du cor pi, la rondeur «1rs bni*.la courbe «radeu» des épaule*, l'ampleur esthétique du buste ain»I qu'une santé parfaite.QRATIS Traitement cTetiai et liviciur la beauté phyixjuceiprfdic* *ur réception d* 10c pour (rai* do Doit* et d’emballaue.Traitement de 30 jour* 11.00.Cie Médical, D«n.,iae 1 Ck.12 Ne.20 nu Capital.Mottri.1 Souvenirs du jeune âge Romance extraite du Pré aux-Clercs IIÉKOLP.lo «I.Ion .o*« «un» |ra .V»» d«n« mon oomr, lt j» penir aa vD .la - Le«boM« iTun oUtr rolkmù, La i**ix et l’tn.nn.cen .œ 70 I.B PASSE-TEMPS No 598—Montréal, 23 février 1918 Alcide G1ROUX VIVACE l MM, PIANO ertse.Par l'EpllalOlre Magique de Madame Sans-Gêne Envoyé franco sur réception du prix, $1.00 la boite.Adressez : La Cib Médicale Giroux & Frères, 416 Parc Lafon-taine, Montréal “Chambre B.” Dissous instantanément, laissant ta peau DOUCE et VELOUTÉE - RAPIDEMENT Scherzo Montréal, 23 février 1918—No 508 LB PASSE-TEMPS 71 4-2- ï f i à Llf ^ I ÊHÉ 5?= mi ¥ mK N P C al Fine Les Pilules Persanes «lrée et nU SANS MASSAGES, duu l'espace de don* mole.• A Snooèa garanti.Expédiées par le mello, pu U SOCIETE DES PRODUITS PERSAN.S, tiroir poêlai «H.Wp».J.Prta : B.OOIabolta.• botte* pour *6.00.Dleerédoo ateoine.» . LH PASSE3-TBMPB No 598—Montréal, 23 février 1918 Dédié à mou dévoué et distingué professeur Mr R OCTAVE PELLETIER JEANNE VALSE GRACIEUSE MARIE-JEANNE BEAUDREAULT PIANO Tempo di Valse.£ ________ graciozo »____ £ =££=£= 15” - - - » 1 -V- :*~tir±=z 3 — - -P= =q~! —ÿzd =i r-~: p: -ri— F _(H.:p ___f t=zEr_ :2n®zz=r=ez =E=z=±: fcq—! ~4=i 2 Et*: • 0- :q=rr=zt— ___r_ » ._p: ïr*7#» —1 -Ü3 -©“ dim -ï-ï- f- |- - t r * ^ -* r» ‘ * t Cw »- —t— |-marcato liEÏEÏE .^^_______ ÿ&: =f» *é=i= -F^7r r +- + :g:^z=3—-—r- =gr=rpz -üzrzr—c_ * 1— =j=M- © »#» S’ * * • > f z5=iz=£zz —czz:: ^ £ =t=t= *£***> p • * rs > T gpdidt::.*- ^Oe3eÏ^= .fi!?*- ^ÎL-* ff , , rffzfciES: ! I {V ! g «* •— I—T~f— “p J - .ï\ü .___»_m_ L r ?- H 1- £• r ———t-— É»r-*:• ,i— lïr - »— H — -J L C— ! *-1 m jzf ¦ f • ^ - P l.zi~__z: *>- » Noua recommandons à nos lesteurs la lecture de l’annonce concernant “ LHlsto-Fer, ” le tonique le plus puissant de nos jourB.(Voir page 65.) No 698—Montréal, 23 février 1918 LU PASSE-TEMPS 73 "7— — p- —1-; -911.3 ï_j tzr L t: :r a—Jeanne.AUX AMATEURS DE CHANSONS ANGLAISES.Nouveauté musicale en train de faire le tour du monde.YOUR EYES HAVE TOLD ME SO.Paroles de Adar Cherry.Musique de C.Carr Hardy, En vente chez tous les marchands de musique.Piano et chant : 60 cts franco. 74 La Pitn-wn No 598—Montréal.23 ffivrler 1918 >- —T~f— / ~ZT • -p ?J* ^ , ^ ~'^ 'r 3=»^ — ,._j—i .V v -— tr ¦ ^ F « .-¦ p v : i ¦#-^ - ; » * ÉfcLj 4 f =^_zi= Lp LJ L_^ LU -5 ¦* =L A A ?kg.:ritard- —r ,r r ."&*• 1 • •*- ?- -ü*-P-p- £ B f- r Tî ! 5-i“ “i f=3 -k—r- .^ -i —i—0—0— -r ?*.**!>* * * =3 P- ?¦ ^ " - WEi-t—‘=“ i -i-c-i— —•—u—i— ?.F t 1 9 _«—p.—p— 7 \h as r: =*=*=*= j - ¦^~»EEÏh **¦ ¦I- ©' .» » p «f r m ¦# •- T P :*=r= fczp— —I— =F(F lÿzzcz: q-=p ES #î=q S 5 l 1_-:-¦-,—j^T-f-— jgëggfeSjl i_t_ «=£ :t~ 7“- S: ^====3 w/" c=d G’- — te.Y T =^=ÏT.' : i' ste= mïm —I- -«a-ï t -d ï“r~ —i- -I 3±ï=i «*- S»' I * ,î:- *=5=5= bLïzEzzî i ^^d-pgi -© t =H^pE= f* » > > > »'*3r-7 3—Jeanne.T.DAGENAIS, Tailleur Fashionable pour Dames et Messieurs Satisfaction garantie et prix modéré*.No 15 rue Bleury.Téléphone Main 6ê24 Montréal.23 février 1918—No 598 LB PASSE-TEMPS l * *-gi- * u \ u .< J 1 J ?Ê i • M- ?-1^=4* i —i —•— —— :*p_np=: -m-pr -e-: ~c: r-d— S,-l_ —i — fi -P— _ca i -©-I T TÏ • ÏÏf 4—Jeanne.•S- - SPHINX ?Valse chantée, par FranciB Popy, paroles adaptées par Pierre Chapelle.Pris, 60c, chez les prinoipaux marchands de musique. LIS PAS8R-THMP8 No 698—Montréal, 23 février 1818 Madame Félix Gélinas RACONTE, APRES TANT D’AUTRES, COMMENT ELLE FUT GUERIE DE DOULEURS DANS LES REINS ET D’UNE EXEREME FAIBLESSE, APRES AVOIR ECHOUE A L’HOPITAL ET CHEZ LES MEDECINS.IL LUI A SUFFI SEULEMENT DE QUELQUES BOITES DE PILULES ROUGES, CES GENERATRICES DU SANG.Oe qui est le plu* à craindre chez la femme de tout flge et de toute condition, c'ust l'état de faiblesse générale, de lassitude extraordinaire, bientôt su^vi d'ennuis, de douleurs, de maux divers, surtout dé grandes souffrances dans les reins.On peut dire que dans chaque cas cette faillies» féminine est causée par l’impureté du sang.C’est facile & constater du reste.Si le telnt.se décolore et les joues se creusent, et si tous les membres s'affaiblissent, c'est que le sang est vicié, incolore lui-niéme et se change en eau.11 n'y a plus les principes suffisants fl l'entretien de l'énergie vitale.On comprend qu’alors la santé de la femme se trouve gravement compromise.Qu’elle souffre de maux de téte, d’étourdissements, de pointe de cfité, d'étouffements, d'élancements dans les jambes, de troubles d'estomac, de manque d'appétit et de sommeil, mais principalement de douleurs intolérables dans les reins, il est certain qne la cause première de cet état fort grave c'eet la pauvreté du sang.Alors, la femme peut fl peine s'occuper S quelque chose lorsqu'elle n'est pas obligée de s'aliter pour tout de bon, et il est plus temps que jamais de réagir promptement Mais, comment éviter le danger plus sérieux qui menace la vie de la femme, surtout lorsque des traitements S l'hôpital et les tentatives des médecins ont échoué ?La réponse est toute trouvée.C'>*t d’avoir recoure tout de suite nu meilleur moyen de faire rapidement du sang nouveau, de créer de nouvelles forces.Or, il est maintenant reconnu par des milliers de femmes qu’il n'existe pas de moyen plus efficace, plus absolu pour atteindre ce résultat, que l’emploi des Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine.Biles purifient, enrichissent le sang, rétablissent son action directe et salutaire sur tout l'or- gaulante.'} C'est ainsi qu'elles rendent la force et la santé aux femmes faibles; qu'elles les guérissent de leurs douleurs dans les reiu» et de lenrs autres souffrances; qu'elles leur rendent le courage et la confiance perdue dans la vie.On ne doit pas hésiter I» les recommander puisqu'elles font toujours du bien, et que même, par les femmes les plus délicates, elles peuvent être prises sans fatigue.Quelques boites seulement suffisent A amener la guérison dans des cas doot la science plus compliquée semblait désespérer.I.es témoignages ci-dessous devraient suffire A convaincre celles qui auraient encore des doutes ; Madame Félix Gélinas, 145 rue Royale, Trois-ltivlftres, écrit ce qui suit: "Des douleurs de reins me faisaient souffrir depuis deux ans et plus.Après W traitement sans succès de plusieurs médecins, et force remèdeB, je suis allée à l'bApital, sans obtenir de soulagement appréciable.Les douleurs que j'epdu-rsis n'étaient pas supportables, Je me sentais affaiblir de jour en jour.Je ne manque pas de courage, mais je ne pouvais plus endurer.Je ne pouvais pas ’hon plu» travailler, et Je marchais avec tant de peine que je paraissais plutôt me traîner.On me recommanda les Pilules Rouges.Je les essayai d'abord, ¦ans conviction, vu qu'on m'avait fait prendre ou enseigné tant de remèdes Inofficacee.J'étais persuadée que c'était un remède comme les autres, ni plus ¦ ni moins.A ma grande joie et aussi fl ma grande satisfaction, les premières bottes me soulagèrent grandemeut.J'avais peine fl croire à un tel changement survenu en moi.Enfin, vous dirai-je que douze boites seulement de Pilules Rouges m'ont rendu toute ma saut*1 d'autrefois?Je me trouvai guérie de mes maux de reins, et les forces et le courage que j'avais autrefois me revinrent comme par enchantement.Je suis obligée d’accomplir chaque jour une dure besogne, et je fais maintenant tout mon travail seule.Je me sens une toute autre femme, et je n'hésite pas fl déclarer qne c'est aux merveilleuses Pilules Rouges que je dois cette heureuse transformation." (Signé) Madame Félix Gélinas, MB rue Royala, Trois-RIvières, Qué.Ce témoignage se passe certainement de commentaires, tant il est éloquent et sincère.Mais il est loin d'étre le seul de ce genre.Combien d'autres nous avons reçus, non moins convaincants! Celui de Madame Wilfrid Patenaude.de Danielson, Conn., n’est pna moins intéressant, ni moins éloquent.Le voici: "Après la naissance d'un do mes enfante, je me trouvai dans un état de faiblesse extrême.Cependant il me fallait vaquer fl mes occupations quotidiennes et voir aux soins de ma famille.Je ne pouvais pas prendre de forces et j'éprouvais une grande faiblesse d'estomac ainsi qu'un continuel mal de té te.Dès que j'essayais de persister il faire mon ouvrage de ménage, je ressentais immédiatement de fortes douleurs dans les reins et dans le dos.Enfin, ma fatigue était telle que je me trouvais continuellement oppressée.C'est alors que sur les conseils de quelqueo-uncs de mes amie», je commençai fl prendre des Pilule* Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine ; et presque instantanément je senti* ira soulagement prodigieux.Songes qu'après en avoir pris fl peine six boites, je ne me sentais plus la même femme du tout.Mon état de santé, si délabré auparavant, était devenu excellent, sous tous les rapporte.Je Mue Félix Gélinas n'hésite pas fl déclarer que jo dois mon entière guérison fl vos excellentes Pilules Kougcs que je ne cesse de recommander ft toutes les femmes qui souffrent ce que j'ai enduré et qui ignorent encore qu'il existe un remède aussi radical, auni efficace," (Signé) Mme Wilfrid Patenandc, 4, College, Danielson, Conn.CONSULTATIONS GRATUITES au No 271 rue St-Denis, tous les jours, excepté le» dimanches et jours do fête, de 0 heures du matin fl 8 heures du soir.Le» femmes malade» qui ne peuvent venir voir notre médecin, sqpt invitée» fl lui écrire., Los Pilules Rouges pour Femmes Pflle» et Faibles sont en vente chez tous les marchands de remèdes au prix de 50; la boite, ou six holtes pour $2.50 : elles ne sont jamais vendues autrement qu'en boites de 50 pilules, jamais au 100.Elles portent fl ud bout de chaque boite la signature do la Compagnie Chimique Franco-Américaine limitée et un numéro de contrôle.Nous engageons notre nombreuse clientèle fl refuser toute SUBSTITUTION.Lorsque vou« demandes les Pilules Ronges n'acceptes jamais un autre produit que l'on vous recommanderait comme étant aussi bon.RBFUSF.Z CATEGORIQUEMENT.Défiez-vous aussi des COLPORTEURS; les Pilules Rouges ne sont jamais vendues de porte en porte.Itappelez-voui que les Pilules Rouges »ont la gronde spécialité pour la femme, celle qui guérit tous les jours un grand nombre de personnes et qui vous guérira aussi.Si vous ne pou ver vous procurer dons votre localité les véritables PILULES ROUGES pour Femmes Pâles et Faibles, BCRIVBZ-NOUS, nous vous les enverrons FRANCO.Toutes les lettre» doivent être adressée»: COMPAGNIE CHIMIQUE FRAN-CO-AMKRICAINE, limitée.274, rue St-Denis, Montréal.CAPSULES CRESOBENE CONSOMPTION 8i vous souffres de Phtisie ou Tuberculose, recoure» avec confiance aux CAPSULES CRESOBENE (produit Frnnçait) qui opèrent duujue jour des miniers de guéi-won* mnrvedllwiww ch ex les cansomptifs.Rien ne 0ni«h> A loure propriétés prodigieuse», dieu (juôrbweet les tonx et les oppressions les pin» mos.Pria 50 cU le flacon.Dé*>0t: Arthur Décnry, Pharmacien.Bureau de Porte.Boit» 682, Montréal.Caoada. Montréal, 23 février 1918—No 598 IM PASSE-TEMPS .7 L’Art et les Artistes (suit*) ditions où l’on nous sert de la musique décente, venant applaudir d'excellents virtuoses, même M.Morin, quand il veut bien se donner la peine de descendre jusqu'à nous ! M.Morin est un excellent pianiste.Si seulement il se contentait de jouer ! Mais, l’arti-le iroquois de M.Morin, a surtout un autre but qui nous parait le principal.C’est 3ue le maître, Léo-Pol pour les âmes, a une bien vilaine dent contre certaines "dames d'art”, jadis ses bienfaitrices.Il s’en trouve comme cela qui ont la reconnaissance laborieuse et qui oublient vite leurs amis des premiers jours, alors qu’ils avaient besoin de parrains ou de marraines auprès du grand public.L’auteur en veut aussi à un certain groupe de musiciens et à des critiques, dont je dois être, qui ont eu l’énorme tort de lui dire que Beethoven et Saint-Saëns n’étaient pas que "poussière” ou "putréfaction”, selon leur hum ble opinion.Et.c’est ici qu’oublieux deB règles les plus élémentaires de la galanterie, et de la courtoisie, il prend son tamawhak pour nous scalper tous ; frémissons mes sœurs ! Voici ce qu’il vous décoche, nobles “dames” qui avez fait de l’art la distraction de votre désœuvrement, qui en parlez à tort et à travers, qui trouvez trop avancée (c’est toujours M.Morin qui parle) une sonate de Lœillet, et peut-être même certaine musique de Debuasay, Ravel, Ornetein, etc,) enfin qui faites à ce pauvre art beaucoup de mal.Ces damen, groupées sous dîner» ti très, organisée! en salnns ou en sociétés de bienfaisants tricotages, parées aveo de* Inélégances modern.s, eiercent leur décourageante influence avec toute l'am pleur qui tied à leur condition et situation sociale.Les empoisonneuses I.Je me souviens avec un» joie toujours grandissante d'une de oes dames trouvant trop avancée une sonate de Lœillrt.Il convient dono de réagir bru’alement et sans tarder contra 1 eiivahisaemcn' systématique de ses famines d art sureflé minées, eipsnslves et pullulantes.Elles procréent loi les plu» vigoureux germes de crétinisation”."Les empoisonneuses pullulantes”, vous avez bien lu, n est-ce pas ?Prenez en votre parti, mes dames, M.Morin vous tourne le dos.Il ne remettra plus les pieds dans vos salons.C’est son affaire et non la nôtre.Gémissons ! Quant à nous, "hommes musiciens” ou critiques archi-profa-nee, voici comment il nous arrange, tenons-nous bien : "Mais qu'est ce encore à comparer it certaines catégories d’hommes musiciens!.I à.nous atteignons k d'éton nan'S myntère» d'inculture.Et II arrive à ces pauvret de partir en guerre contre d'éclatantes vérités.Ils ont du moins l’eicuse d'ignoror ce dont ils parlent.Il ne leur est pas défendu de trahir leur Le jeune homme à la mode Paroles de Désaugiers et Servières Musique de A.F.aOP Fredonnant une romance Qu'il vole en cadence ' Ü'Hortense à Laurence, Toujours désiré.Qu'il presse ou lutine.Soupire ou badine.Il est adoré.Qu'un jeune ait de la souplesse, Qu'il minaude avec gentillesse, Qu'à la g'&ce il joigne l'adresse.Il sait tout, O'est le dieu du goût.état de naissance, et Ils sont nés vides, aveo un otHiie coroplètem»n« fe'tiié A la musique.Nous négligerons évidemment l’opinion de tous ces réactionnaires sans culture, de ces amateure de toc, de oes sourds, d» ces ignorante qui raisonnent et qui devront mourir sans avoir jamais entendu la musique”.La morale de cette chronique ?C’est précisément grâce à ces "dames d’art” si malmenées par l’illustre maître, si nouB avons fait quelque progrès en musique, alors qu’on s’occupait si peu de noua, en haut lieu.Ce sont elles qui ont organisé et encouragé d’excellentes auditions, qui ont prêché d’exemple.Quant aux autres, musiciens d’une "certaine baBee catégorie”, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas renié Beethoven et compagnie, avouons que la chapelle dont ils font partie est plue nombreuse, plus rationnelle et surtout plus juste et vraie que le clan ou l’embryon de tribu que voudrait diriger l’écrivain au tomawhak.Avec tous ces musiciens de "basPé catégorie”, je me sens excellente compa; je l’ai déclaré à maintes reprises dans le “Passe-Temps” et ailleurs, et je ne le regrette pas.Gustave COMTE.Le théâtre et les Anglais Il y a quelque temps, je lisais dans un journal anglais, des remarques fort désagréables à l’adresse des Canadiens-Français, à qui l’on reprochait de ne pas encourager suffisamment les théâtres de Montréal.Celui qui déversait ainsi sa bile parlait, évidemment, des théâtres de la partie ouest, c’est-à-dire ceux qui sont surtout frequentés par l'élément anglais, et où, naturellement, l’on joue ce qu’il faut pour la clientèle habituelle et, avec la suffisance de ceux de sa race, bon il jugeait que ce qui est bon pour des Anglais c’est ausBi pour des Français.John Bull se trompait encore, cette fois, sur la mentalité deB Canadiens d’origine latine.Pour s'en convaincre, il n’y a qu’à aller passer une soirée dans l'un des théâtres de l’ouest où l’on joue du vaudeville, par exemple.Vous serez surpris de voir des gens que vous croyez de bon sens et de bon goût, se désarticultr la mâchoire à rire devant des niaiseries, des calembours stupides, deB jeux de mots qui ont fait le tour de l’Amérique, et applaudir à outrance des chanteurs, et surtout des chanteuses, de troisième ordre, tandis que dans l’auditoire vous pouvez reconnaître les assistants de race latine, par l’expression de dégoût ou d’ennui que tout cela leur inspire.L’éducation artistique des Ca-nadiens-Anglais est évidemment encore au-dessous de la nôtre, qui pourtant, laisse aussi à désirer.Mais le goût inné semble manquer à nos concitoyens An- 5lais.Il semble que le Buccès ’une œuvre théâtrale, chez eux, dépende absolument de la réclame.Quand les journaux ont vanté tel comédien, on l’applaudit de confiance, avant qu’il ait prouvé ce qu’il est capable de faire.Or l’appréciation des journaux à réclames est toujours un peu suspecte ; quand il s’agit d’un bon client, d’un annonceur régulier, on se garde bien de laisser entendre que sa marchandise est mauvaise.C’est pour cela que beaucoup de comédiens de troisième ordre Bont applaudis dans leB théâtres anglais de Montréal, ou le public est assez mauvais juge.Dans les théâtres de la partie est, où l’auditoire est presqu’en-tièrement français, les mauvais comédiens, les chanteurs médiocres n’ont paB l’existence aussi douce ni le triomphe aussi facile, car nonobstant la réclame, ilront pour juge un public dont le goût inné est inexorable ; il ne forme pas Bon opinion sur ce qu’ont dit leB journaux, mais sur ce qu’il éprouve lui-même.Les directeurs de théâtres le savent et agissent en conséquence.Les Anglais de Montréal, au lieu de se plaindre de ce que les Canadiens Français n’achalan-dent pas leurs théâtres, devraient rechercher la cause de cet état de chose.Ils la trouveraient non pas dans l’indifférence des Canadiens-Français pour les choses de l’art, comme le supposait à tort l’Anglais grincheux dont j’ai parlé plus haut, mais bien plutôt dans un véritable amour de l’art, qui ne souffre pas de substitution ou d’imitation.Nous pourrions inviter ces fervents theater goers de l’ouest à venir apprendre quelque chose de notre goût dans noa théâtres de l’est, mais malheureusement, ces inBulteurs, généralement, ne savent que leur langue, et cette circonstance les empêche de profiter des leçons de bon goût, qu’ils pourraient tirer de quelques soirées passées dans nos théâtres de l’est, les théâtres où l’on joue en français pour des Français.L’ignorance est toujours à la base de toute injustice, et nos compatriotes Anglais semblent vouloir monopoliser ce privilège, lorsqu’il s’agit de porter un juge- 78 LH PASSE-TEMPS No 508—Montréal, 23 février 1918 ment quelconque sur nous, les CanadienB-Francais.Laissons leur cet innocent plaisir de se croire supérieurs en tout, et continuons, nous, les Cana-diens-Français, à patronner de préférence les théâtres où deB gens intelligents jouent pour des genB de goût.CLEMENCIA.que j'ai vu et entendu hier n do l'avenue Blue Ialand ; Voloi 0# soir au coin Un monsieur descend dn tramwsy, tandis qu'un antre s'élance an même moment sur le marche pied.Henrt et éohange de quelquea paroles vivoa : Pardon, on descend avant de mon- ter I —Permettez, monsieur, on monte avant de descendre.A qui donner raison J Recette de Cuisine Polio* DK RIZ i t'KAU.—Pour oe potage, on fait cuiro le ris à l'eau, on «aie et 011 poivre.En servant, on ajoute du bourre et, si l’on veut, une liaison.Le lait remplaoe avantageusement l'eau, mais alors on ne met pas de lia'son et on sucre ai l’on veut.Fatale Imprudence.M.Jeunemarié (anxieux).— Est-ce un garçon on une 611e, dooteur 1 Le docteur (sonrlant).—C'en eBt trois, monsieur, trois charmants gros garçons gros et graa.M.Jeunemarié(tombant faible) —Bonté divine I Voilà ce que c'est d’épouser une fille dont le père est marchand en gros.Nous prions no» Iscisur» qui nous font remiss par chiques dé faire ceux-ci payables au pair è Montréal.Cbant et Piano EXTRAIT DU CATALOGUE DB LOUIS Akrts, éditeur, 67 rue de CUCHY, «PARIS.Marche du ciel, chanson, par China-glia, 40 cts.Prends mon amour, par H.Morrisson.fo.40 Célèbre Largo, Air de Sersc par Ilaen-del.$0.35 Célèbre llercense de Mozart, 50.30 Manon, chanson valse, par J.Aerts Î0.40 Nelljr, la jolie Bostonnaise, chanson valse par J.Aerts.fo.40 Célébré rêverie de Schuman.$0.35 Au Clair de la lune, duo célèbrede Lul-li; arrangé par H.Morrisson.Î0.35 Chanson des clochers, par Ch.II.Laurent (Ré dièse à Mi) $0.40 Six petits morceaux très faciles pour le piano.I.La fête â petite mère ; 2.Les Muscadins ; 3.^ Au bal ! 4.Chanson lointaine ; 5.La Course au Cerceau : 6.Esmaralda.Les 6 réunis, 7sc.Chaque morceau S0.25.I •¦•¦•¦•¦•¦•¦•¦•¦•¦•¦•¦••¦a ÏPOUR correspondre; < ÎS MOTS POUR W CENTS DONJOUR aimables correspondants.C'eut *-* Mugnotto Rio use qui revient et «nu halte la bienvenue a tous ancien* ci nouveaux.But do ce retour.Je m'ennuie.Mutuelle Rieuse, 3*7 rue Kulium.Montréal.rVCUX Jeunes homme# distingué*, travaillant dans un bureau, délireraient correspondre avecJeuno» ilile» distingues do 18 420an».Rut : l'avenir le dira.Philippe Uuay.J.A.Turcotte, St-laidore, Co Dorehcster.JKUNKHÜede 30 anx désirerait correspondre avec jeune hommo distingué.But: Le plu» aimable le saura.Mlle Bernadette Iluule.f“oe te restante, Ham Nord, Qui-, • (""ARÇON, » an», gradué l'Université, désira 'j correspondre avec Jeune demoiselle oo veuve.Jolie, altbetuouseet distinguée.—Alfred wür?)iit '°,t0 rMtunl0' Hoto1 doB Postes Otta- LK vérltablo guide des Jeunes amoureux, nouveau recueil do lettres, déclaration» damour, complimenta, aveux, reproches, rupturos, raccommodements, demandai •n mariage, eto.Prix tf cents.LF COIN DES POÈTES RÊVERIE Parfois, lorsque tout dort, je m’assieds plein de joie, Sous le dftme étoilé qui sur nos fronts flamboie ; J'écoute si d’en haut il tombe quelque bruit ; El l'heure vainement me frappe de son aile Quand je contemple, érnn, cette fête éternelle.Que le ciel rayonnant donne au monde la nuit I Souvent alors j’ai cru que ces soleils de flamme, Dans ce monde endormi n'éclinulfaicnt que mon Ûme I Qn’à les comprendre, seul j’étais prédestiné ; Que j'étais, moi, vaine sombre obscure et taciturne, î,e Roi mystérieux de la sphère nocturne j Que le ciel pour moi seul s’était illuminé I TlliiODoRK FONTAINE, E.C.Montréal.10 août iqi6.AMOUR DÉFUNT "A toux tou*" Comme vooa tons, un clair matin.J'avais rivé l'amour sans fin, Un olel d’azur, des heures rosos Sentant bon le parfum des roses ; * J'avais l'espoir, j'avais la foi Qu'olle serait sans cesse à moi.La blonde enfant dont la voix douce, Aussi limpide qu'une source, Bavait al bien bercer mon ccoor Et l'endormir dans le bonheur 1 Je oueillls de tendres ivresBes Sur le gai chemin des oaroeses I Au jardin dns enchantements, Je vécus des jours et des ana I Mais loi-bas rien ne demeure, Co beau romon ne fut qu'un leurre I Moment fatal du trietesoir Où s'éoroula tout mon espoir I L'étrange chose quo la vie j Tu me quittas, cruelle amie, En emportant mes songes bleus, Tout oe qui fut mos jours heureux 1 Que le réveil, hélas ! fut sombre ! Après tant de soleil, tant d'ombre ! O cher amonr si pur, ai beau Je dus te mettre en nn tombeau.Mais ton souvenir dans mon Ime Vivra toujours comme une flamme I zéphirin MARTINEAU.Montréal, 14 février 1918.Désillnalon.La femme du prestidigitateur :— Pas un sous à la malson rien pour faire le marché I Et dire qne je t'ai marié paroe qne je te voyais faire sortir de ton chapeau, nne plnie de pièces d'argent I FIN D’AUTOMNE Le jour se lève et tout est calme La olarté pointe k l’infini, Mais la nature n'a plus d'Ame, La soleil n'est plua filsd’Agnl I Cependant aa ehaleur est douce Elle attaque le blano manteau Enfin, la nelga la repousse Et détruit les fleura du Coteau.Le Roi des airs brille et s'élève ; Il garde la splendeur de l'or.Maie II ne peut foroer la aève : Elle 80 dérobe, elle dert.Le coq seul de la gent ailée Chante le jour aveo bonheur.Tout sommeille sous la gelée.Les plantea, les arbres, tout meurt I L'aatre doucement soit sa route L'Angelua nonne, II est midi.Le bon chrétien prie et ae voûte, Les archanges ont applaudi I La nuit s’avance, le jour baisse, L'homme je te un regard au ciel.Il se rappelle la promesse Là-haut, d’un printemps éternel I J.H.D.Bécancourt, novembre 1917.PIÈCE À DIRE QUEBEC Qnébec français Assise sur Io roc, majeatneuse et belle, La ville de Québeo contemple Io passé, Et du liant du rooher, comme nne sentinelle, Veille sur le sillon que Champlain a tracé.Elle ohsnte bien haut la parole française Et l’écho aur les monta l'emporte, la redit : Des sommets élevés au bas de la falaise, Le verbe harmonieux ohez elle retentit.Sur ses remporte, la nuit, on dit que la grande ime Dn vaillant ehevalier, qui fut son fondateur, Revient de l’au delà déployer l'oriflamme Que promenai jadis, son Inlaaaable ardeur., 8'll eal vrai que ton Ime erre sur ces rivages Qui surent te fixer, fervent explorateur, Reoonnais-tn ton rêve, achevé par les Ages, Rive héroïque et beau, grand comme la grandeur t.,.Dans l'éternel repos do ta tombe inoonnue, Dors tu content de ceux qui vinrent après toi.Prendre en main la oognée où tu l'avais tenue Et garder le dépôt de ta langue et ta foi I.La conquête a passé sur ton œuvre ébauchée, Ton pays n'a pas eu le fruit de ton labenr.Mais la moisson d’amour ne fut jamais fauohée, Et nous reatons Françale sous la loi du vainqueur.Un autro drapeau flotte oo flotte ta bannière.Mais l’honneur et les ana on uni lea couleur» Et la Franoe en no* cœurs eal toujours la première, 8i, dans les jours de deuil, deux mère* ont nos pleurs.Québec iplttoresque Quand l'automne, k pas lents, s'avance aur la mousse.An fond des bols rêveure eu sur le gai cfiteuu.Qu'il effeuille les fleurs et fait la forêt rousse, Notre ville ooquette apparaît sam manteau.Ainsi qu'après le bal, assise è sa toilette, Une femme eourlb a ses traita un peu las, juébec en ooraelet, sans poudre, sans violette, Longuement se oontemple au grand fleuve d’en-bas.Lee érables au vent an secouant leur tète, Jettent des feuilles d'or sur le front des p^Bants C'»st octobre qui met scs couronnes de fête.Et les grsnds arbres nus écoutent les accents Que la bise harmonise eu jouant sur loura branchos.A oe ooncort eonnn, lea oiseaux migrateurs Vers le printemps sans fin tournent leurs siles frsn- II* ont joué leur rôle et aorteut, cea chanteurs, [ches- Mals quand sur le châssis se figent les buées, Que l'hiver sur le* toita inet ses lourds capuchons, Sa* franges de glaçons au boid des cheminées Kt son duvet de givre aux flance des vieux donjons, Québec, alora, revêt sa robe la plus belle.1-a neige sur son sein drape ses fichus blanca De gaae, de satin, d'hermine ou de dentelle.Que la aise déploie ou chiffonne eu gros bancs.Le soleil se fait doux à ces riohos parures.Mesurant la chaleur 11 prodigue l’éclat Dans un scintillement de prisme, de dorures, De rayona orangés, d'azur et d'insarnat.Pula la lun* è son tour, vient embellir les voiles Do la eité coquette.Au virginal décor Ella mêle un semis de paroelles d'étoiles, Et Québeo, dan* la nuit sample plus belle encor.Gaëtane de MONTREUIL.M > y a y y -w- y y nnnnnnnnHRIl ACROSTICHE A mndemolBOlk» Mario Anna.H im délice, gérait de/dire ton bonheur.A te charmer mon âme ntrpire avec ardeur.R iante est ta nature, exquise de *ouple**e, 11 f/rinr ton œil noir, reflet de ta tendresne.K tjr.praclunu heureux iofJet de ta fureur ! A urai-jc le doux nort de gagner ton estime 1 H r deviendras-tu pas pour moi l'amanie intime f K ni ici ne connaît de son drjttin la loi : A lors Je rite aujodr où tu serais ÿ moi l « férrior 1018, R.BERNARD.Mme Z.„ trouve son mari en train d'embraaaer la servante.Oelle ol, d'ailleurs, protestait, le mari était atrocement laid.—Voua, orie t-elle à son mari, voua êteB nn ploisson.Et quant k voua, ma pauvre fille, je me voiB dans la nécessité de voua remercier.- Oh 1 murmure la servante, Il n'y pas de quoi I SEKVICE DES COMMISSIONS.— L’administration du ••Pas»i-T«uw" «e met A la disposition de ses lecteurs pour l’envoi de livres ou morceaux de muaique aux prix marqués et aana frais supplémentaires Toute nsqstion exigeant nne réponse devra oontenir nn timbre ejp rola aoua.FOR VALOUR ! Valse militaire pour le Piano, dédiée à la Princeia» Maud.Cette nouvelle composition a obtenu immédiatement un immense succès.Chez tous lea marchands d» musique, 50 cts. Montréal, 23 Mvrier 1918—No 598 LH PASSE-TRMl’S Broderie Française Musique Française L’Art, l’Élégance et le Bon Goût se trouvent réunis dans la maison 642, rue St-Denis, Montréal Catalogne d'ouvrngcs de Dames, dessins les pins nonveanx, envoyé dans tout le Canada, #ur réception de 25 cents.Le plus grand stock du Canada, en Musique l'rançaise Vocale, Instrumentale.Musique d'Ordiestre, Musique Religieuse, Chœurs.Saynètes, Jfcc.Nous avons en mains toutes les Partitions des Opéras, Opérettes qui se jouent à Montréal, ainsi que les Extraits et les Libretti, JOLIE! 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