Le passe-temps, 1 janvier 1918, v. 24, no 601
A-/ (TX J.^*PaSSe- -h- soir, un soir.j er-rais so-li - tai - re.fN ri T"1 P rit.^ Il i -:É ¦¦ i i * 1 i * * • - ^ FF—i r 1 f =F=4 T^l i i" if1 FI —ï-N b P 7 P r *; ‘ N T-Z rt«.PP -4 fr- ' K ¦ fe.T——i -h h— Tris- tementau fond des fc L.; i .Jr m l «n V- oi8 : Les feuil- les couv ¦ rit.i - y.,'.j: j j - raient la ter - H s —* - j re, Les oi - ' F111!""! 1' ! v- i s | i a i jT - J- -1- £3= , P/» I C • «—i | l,i » f—i—j i gi F L 1=^ 1 « h-=*| H AUX AMATEURS DE CHANSONS ANGLAISES.Nouveauté musicale en train de faire le tour du monde.YOUR EYES HAVE TOLD ME SO.Paroles de Adar Cherry.Musique de C.Carr Hardy, En vente chez tous les marchands de musique.Piano et chant : 60 cts franco. Montréal, e avril 1918—No 801 LU FAJS9B-TBMPS 7 rit ^ Andante reliyioxo' _ r== y—i «(¦ »»/ i ¦ »¦ -L-— .h crese.—r,B-i—f—if—t—i*— 3ombre8 e a f rail.-—« t T— gla - ces.Soub mon pas lent et rrmr.ace*/.f _ r,< ~~4 J P B i so - no - re.Le i ^ =F 39 Coup 9ol dur-cit fri9-son nait; La bal- la-de "Lé-o - no-re” A mon «a-orit re- ve-nait, 7 rit.^ AmlanU religiMo $ j, I rif suviujua rentjima ^ Kt voy-ant, et voy- ant les bran - ches mor - tes, Et les ar-bres dé-pouil-lés.Et les fleurs de tou-tes sor-tes Mor-tes ans - si sous mes mf - crue f m^/ S a_______________ mj crête.fe±.i TTf f f-f J-'in F nior4a * lo nanaoio *.«.«4 „.U _ /T * r- E a pn très.mil.rit.P.rr rail.9—r~~h—r—r-F-i ^.• .fC.\ ' p 7 rit.i n 1 , -tt'5 —1—=rü y-# » * )¦ p-v-i , Je di- sais: lea mortsvor “J tvi- t e.Et tout bas je sou - pi - rais.U=ijg: L’administration du “Passe-Temps” se tient a la disposition de ses lecteurs pour tous renseignements concernant la musique en feuilles.Ecrire ou téléphoner.Adresse : 16 Craig- Est; Téléphone : Main 3698 180 LH PA8SEJ-THMP8 No 801—MontrfHl.6 avril 1018.Paroles de J.-H.DROLET Ma Petite Violette ( AceomjMgneinenJ da JA.PAQUET ) Mélodie de GUMBERT INTKOJ .i ANDANTINO is-1" 7» ttf j i j H= ry ANDANTINQ r (NQ pi £ Wuand je vois ce pe-tit an - are, Ce mo-dè-'Ie de ean-deur.Je sens un a- if" ï i i P Pif $ tfrÿ ralL - mour e'-tran-tre Qui s’empa - re de moneœur.Je l’aime et je la contem-ple; Son front modeate /7\ la contemple; Son frontmodèste et ses yeux Sontpourmoicomme letemple Où l’on en-tre-voit les cieux! fT\ r> mm SS= Les Pi fuies Persanes ùtie •* SANS MASSAGES, duoa l’eapao* de deux mal*.TE WJ M.tmfMltm r~ h »**», P» U I^PUMUi d, PlANOi CHANT.AUi'inmtnt viens ReprCHluction interdite.Extrait d'un recueil de chansons en préparation qui fera l'objet d'an droit d'auteur.JEU DR SOCIÉTÉ COTON VOLÉ Une personne soufflo »ur un petit morceau de coton non cardé et cheroho à le maintenir en l’alren le poussant avee Bon souffle sur une autre personne ; chaque joueur ohercho par le même moyen à lo repousser vers son voisin ; les joueurs ont grand InturAt à faire atn»i, car celui sur lcqael le morceau de coton s'est posé ou qui l’a laissé tomber à torre paye un Rage.Le spectaole est curieux et amusant quand on volt une foule de personne» s'exténuer h souffler sur ce petit lambeau de ouate afin d’éviter d'avoir à donner on gage.______________ A.KTKS DU JOUKUR D KCTIKOS par cor-rcspondance.Une bolle carte.I> un «.‘ôté ho trouve le illii*rrfiiiimo du tableau du jeu d’échec?, do l'autre la place |K»ur érrlre et la pliure pour l'adreHne.En Jouant une partie ave*.’ un partenaire éloiiprf.Je* coups «ont marqué* sur le tableau hvic les «Ifnee en u^age parmi le© Joueur* d'échtc*.Lesearte* «ont numérotés au fur et à impure.et 1e record de lu partie reste.On imprimera lo nom de laoboteurau verno «1 déidré.Prix du cent carte* >1.2a LB véritable guide de* Jeune* omouroux, nouveau recueil de lettre*, déclaration* d’amour, compliment*, aveux, reproche*, • ruptures, raccommodement*, duuiandtc •n mariage, eto.Prix lô cent*.le de nos prime* payant un an En racine do bruyére.évidée à la main.Four noiiu et tuyau 3 pouce*, bout d'iunbrc 2 pouce* Art Icio riebo.Ma Petite Violette I (suite) II Puis le dimanche k l'église.Où je la vola prier Dieu Sa belle tête me grhte Comme l’encens du Saint lieu Dans le feu de mon Ivresse Je lui dirai sans détoura.Oomblen grande est ma tendresse.Que je l'aimerai toujours I UI Et le soir dans le sllenoe Sur le lac aux bords dorés Quand notre barque s'élance Pleine de feux empourprés I En oes heures enivrantes Aux yeux d'or du firmament, De nobles amours naissantes Nous redirons le serment I Examens de Muslqne au Conservatoire Royal Parmi les élèves qui ont subi avec succès les examens de musique au "Conservatoire Royal ", le 20 du mois dernier, nous remarquons cinq (5) élèves du professeur Chs.E.A.H.houde, qui ont ebte-leur diplôme de musique dans lerclasses suivantes I Cours Supérieur Mlle Céoile Gravel, Mlle Elisabeth Godin, Mlle Rite Racette.Cours Gradué Mlle Irène Picotte (avec distinction), Mlle Blanche Antolnelto Picotte.BOITE Aü LETTRES L.S., Montré ai,.—Mauvaise versification.Anohymi.—Votre chanson “Sous le firmament" a été refusée h cause do sa note partisanne trop accentuée.Armànuinr.— Impossible.Les vers sont mauvais.Amateur ne mübiqu*.—Votro méthode est Intéressante.Publierons plus tard.Meroi.Ernest Toupin, Montréal.— l'ùques tombe toujoors le dimanche qui vient après la pleine lune qui suit l'équinoxe de printemps (21 mari).D’où viens-tu, bergère (suite) II Qu’as-tu vu bergère, Qu’as-tu vu ?J’ai vu dans la crèche Un petit enfant.Sûr la paille fraîche Dormant doucement, (bis) III Qu’as-tu vu, bergère, Qu’as-tu vu ?J’ai vu Marie, mère, Près de son enfant ; Saint Joseph, son père, Veillant tendrement, (,1ns) IV Qu’as-tu vu, bergère, Qu’as-tu vu ?J’ai vu l’bœuf et l’âme, Qui sont la présent Avec leur haleine Réchauffent l’enfant, (bis) V Qu’as-tu, bergère, Qu’as-tu, vu ?J’ai vu trois beaux anges Descendus du ciel, Chantant les louanges Du Père Eternel, (bis) Odllon TALBOT.VALSE Moderato.p espressivo.cresc cresc.Pour recevoir une prime valant une piastre.Prix: Canada, $1.50 ; Etats-Unis, $2.00 par an, DeiiuuideK la Itote de non prime*.ABONNEZ-VOUS AU JOURNAL.Igj Ll PA8SE-TBMPS No 801—Montréal, 0 avril 1918.«4 VV0NNE - VALSE t* / Montréal.Ci avril 1918—No COI Ll PASSE-TEMPS 133 -d y-§-1 ^=3 = mf feéi 4it .rese FîFlF 1r r z — z±z VI “H =P=H US: :1&J ES 4 * • - XL/- 4 y > t * T#= ?&= r==^: ;; s Èf!=g mf 4^ fut —« — r*f ’ T H — 1 1 i -1—1 A 1—LU JL* J ' < =t=H N=î=f \ .> .
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