Le passe-temps, 1 janvier 1920, v. 26, no 653
x Le Passe-Temps Vol.XXVI No.653 Montréal.3 avril 1920 Un No.10 s Etats-Unis.1# noua On trouve dans ce numéro de la littérature de choix et fcjsfwvj Lir% à l'intérieur les nouvelles intéressante» contenues dan-NEUF MORCEAUX DE MUSIQUE LA PAGE INTITULÉE “DISCOPHON I A" Sommaire Légende de Pâques Paroles et mii>iiiue pagr 149 Comme à Vingt ans Mélodie avec paroles et musique .• page 150 Pâques : Alléluia ! A 3 voix égales .page 15a Ces attraits que chacun admire liC'lcdieavec puno et chant Fatal Dream Valse pour le piano.page 15* Dernières paroles du Christ Romance avec paroles el musique •P»S® '59 Song of the Easter Bells Pour piano seul pige 160 Cé d’I’atout !.Chanson originale .page 1*3 C’qu’il a la gueule.Y’alse IioufTotinr Les Précurseurs • pREc 1 nti Portrait de Théodore Dubui» .page 164 Le Coin des Enfants Devinettes, bons mots, etc Je l*ai perdue Pièce à dire .-pige 165 Réputations Ternies Narration d'une vue animée page 168 Chanson de Fortunio Voir Disc-o phooia ¦ page it.7 Causerie Féminine Résolutions de ratt-me -page 170 Cours de Solfège Même Leçon .Guerre à la guerre Chronique étrangère •page 114 Religion Nouvelle Chronique de quinzaine • page 149 Abonnement annuel : Canada .$2.50 — Ktats Uni* .$3 00 Anciens Numéros 15 Sous GRAND FESTIVAL D’OPERA THEAT^;.Hu'fo^,ESTY M.J.O'SULLIVAN Ténor, du Metropolitan, avec le festival d'opéra à Montréal.Mme Anna Fitziu Soprano, de l'opéra «le Chicago nvrc le festival d'opéra de Montréal.M.Marcel Charlikr Chef d'orcheatre à Chicago, avee le festival d'opéra île Montréal. ï"un oftMas troovo le dia«nunn>n do tableeo ihi .M d'éuhocs.de l’mitre lu pbwu pour ûcilru «tla niai» pour l adre»».Ko joiuiiit une lerlio hv4» on partenaire éloltfné.les coups sont uumtués ‘Murlo tableau avec lcr «linux en usorc parmi le« joueurs d'éohres.Leeenrtes soot numérotés fur ot A reste.On reou «1 déet re.et le record do la partie im le nom do l'advteiir au Prix du cent caitts - .41.2A Nous recommandons à nos lecteurs la lecture de l'annonce concernant L'Hlsto-Par, le tonique le pkia puissant de nos jours.[Voir paire 151.] Montréal.8 Avril ItiSO—Xo 653 LU PA83E-TBMP8 147 La $eule Revue publiée en français, dans toute l'Amérique, oïl v >us trouverez les renseignements les plu• précieux, au sujet de votre Gramophone, vos Disques tt vos Auteur»favori».Les Raisons qui Expliquent l’Enseignement Universel PAR LES MACHINES PARLANTES ET CHANTANTES Le» gens qui d'habitude ne ne donnent pas la peine de recnercher le» causes de ce qu'il» volent ou constatent, se demandent parfois avec stupéfaction, pourquoi Ils se vend tant de phonographes, pourquoi cette vogue universelle pour les machines pai\ lantes?Et, incapables du moindre effort cérébral ver» la solution d'un problème peu compliqué, ces gensflà Be contentent de lever les yeux au ciel en disant: “Nous avons eu le piano, maintenant c'est le phonographe: Il faut toujours quelque cho»e pour faire damner les gens paisibles!'' Naturellement, lorsqu'on est né grincheux.on ne se réforme pas facilement.Pourtant, ces grincheux-là ne réfléchissent pas que le phonographe est bien moins insupportable que le piano, dan» certains cas.Par exemple.tout le monde ne peut pas savoir Jouer du piano, mais tout le inonde, par contre, peut jouer du phonographe.Kl au lieu de se faire écorcher les oreille» par des apprentis pianistes.Jouant de mémoire et dans tous les tons il la fois, on a au moins la consolation d'entendre de la musique Jouée proprement, même si c’est de la mauvaise musique ou du 'rag-tirne".Et c'est toujours ça de gagné.Mais, l'engouement universel pour les machine» parlantes s'explique bien autrement.Ainsi, dan» bien des milieux, on aime à se divertir autrement qu'en se tournant les pouces, ou en médisant du prochain.Là où il y a de la Jeunesse, on aime la danse.Alors le phonographe est là, tout désigné pour faire danser.Autrefois, on dépendait d'un musicien ou d'une musicienne.qui, bien souvent, savait à peine Jouer, et les choses allaient tant bien qi^e mal.Il fallait bien n'en contenter.Aujourd'hui, au lieu d'un mauvais planiste ou d'un simple piano.on peut avoir tout un orchestre Jouant en mesure, pour le prix d'un simple disque.Alors, il est parfaitement explicable que les gens même peu fortunés fassent les sacrifices nécessaires à l’achat d'un phonographe et de quelques records.Il n'y a pas que les riches qui ont le droit de s'amuser et de se distraire, le droit de s’instruire et de se former le goût artistique.Mais, le phonographe n'est pas utile à ceux-là seulement qui veulent s'amuser.Dieu merci.11b sont légion ceux qui se h&tenl d'en acheter un.dans le seul et louable but d’entendre chez eux Jçs chefs-d'oeuvre applaudis à l'opéra ou au concert.D’entendre, lorsque le coeur leur en dit.les célèbres chanteurs et chanteuses, les divins virtuoses dont les Interprétations si parfaites les ont fait frissonner.Pour ma purt.Je ne me lasse Jamais du phonographe, quand 11 me sert de la belle musique parfaitement Interprétée.La musique de chambre surtout s'adapte merveilleusement au phonographe.Des professeurs ont compris l’urgence du phonographe comme moyen d'euseignement, et ils recommandent à leurs élèves d’en acheter.Donc, loin de nuire à l’enseignement et à la pratique d’un Instrument, le phono- graphe constitue un ulde merveilleux pour le professeur.Ne rencontre-t-on pas de nos Jours ce qu'on ne rencontrait pas autrefois?Des Jeunes garçons et des fillettes en grand nombre, en état de chanter, Bans avoir appris une note, et avec un sens merveilleux de l'Interprétation, des chefs-d'œuvre musicaux qu'ils eussent été incapables de retenir et d'apprendre s'ils avalent vécu 11 y a vingt ans.Leur goût musical s'est développé seul et sans effort, à la seule audition répétée et parfaite de l'air aimée, du chef-d'oeuvre musical.Le phonographe les a amusSs d'abord.puis 11 eut devenu leur grand éducateur.Il n'y a donc pas lieu de s'étonner de Bon immense vogue, et loin de le traiter comme un* plaie envahissante, faisons fi des grincheux et donnons-lui une large hospitalité dans nos foyers.C'est l'ami fidèle des heures sombres, c'est le consolateur et c'est aussi l'artiste excellent dont la complaisance nest Jamais prise en défaut.GUSTAVE COMTÉ.TOUTE UNE SEMAINE DE GHAND OPERA.A MONTREAL.Pour la semaine de Pâques, commençant le 5 avril, nous aurons au thélltrn Hls Majesty's.un festival d'opéra d'une beauté extraordinaire.Dana les principales oeuvres du grand répertoire moderne, nous applaudirons les étoiles les plus en vedette du grand opéra de Chicago et du Metropolitan.de New-York, parmi lesquelles il importe de citer: Anna Fitziu.célèbre chanteuse et l'une des plus Jolies femmes d'Amérique, chantera les rôles de "Thaïs" et de la "ToBca".On verra à ses cûtés lu fameuse liasse Rothler.le magnifique ténor O'Sulll-van.le baryton si applaudi Couzl-nou.Le rôle de "Carmen" Bera encore confié à Mlle Cédia Brault, l'excellente chanteuse montréalaise.Quunt à celui de Marguerite de "Faust".Il sera confié à l'une de nos chanteuses les plus aimées.M.Victor DesautelB, l'infatigable imprésario à qui nons sommes redevables de cette grande semaine lyrique.nous déclare que la location, des places a été telle que probablement la merveilleuse troupe qu'il a formée devra revenir à Montréal, après une saison de deux semaines à Toronto.11 faut dire que M.DesautelB a aussi engagé une partie des choeurs et de l’orchestre de l'opéra de .Chicago, et que les décors et costumes sont fournis par la compagnie d'opéra.Les chefs d'orchestre seront alternativement MM.Louis Hasselmans, Marcel Charller et Albert Roberval.Les répétitions ont merveilleusement marché et tout fait prévoir un succès sans précédent, pour ce restlval de grande musique.Voici le programme pour toute la semaine, du 5 au 10 avril, inclusivement: Lundi, matinée: "Faust”.Lundi, soirée: 'Thaïs".Mardi, soirée: "Roméo".Mercredi, matinée: "Mignon’’.Mercredi, soirée: “La Tosca".Jeudi, soirée: "Carmen".Vendredi, soirée: "Thaïs''.Samedi, matinée: "Carmen".Samedi, soirée: "Cavalleria" et "Palliasse''.LES FERVENTS DE DEBUSSY Une correspondance d'Europe nous apprend qu'une plaque commémorative va être prochainement apposée, à Saint-Germain, sur la maison na- tale de Claude Debussy, l'illustre compositeur français.Plus tard, on élèvera dans la forêt.où l'auteur s'en allait rêver à ''Pel-léas et Méllsandre'', un monument qui fera revivre les traits du musicien dont la France artistique s'enorgueillit à Juste titre.Enfin, ilès le mois de mal prochain.Il y aura.danB cette même forêt, un festival consacré à l'auteur de "L'Après-midi d'un faune", dont II existe des disques, chez Donat I J' I J' =* crese.rail.Dé • esse ou fem - me, An • ge des cieux, Qui t.- flsm me A per • dre la • me, A per• dre l'â ¦ me üu bien les $ m f pssp* m rail dim.m ¥ yeux.m i i i i r=r $ Cet • te Cet • te voix que eha • cun a • do • re.Püsp «Y.frfe—— j r~rn ——f _J ^5^ *•=' >s —f .•L t>J1' f 3 -ï0 V V" V- -WJ Mlle Juliette Paradis au No 3Jr EZl^Ezz u 'ë: • ?-t: i-p-" 4—.— 16- T„ll.Jl-*- fs==x —j-N—h—S—h—N—”^ï—-^-^ —~jL -^ —i——*-*—*—m- ?5» m mi - e, Et sa roix douce en - cor di - sait à ses bour-a tempo.reaux: l'a-vais se-nié l’a - niour, j'ai ré-col-té vos hai - nés, J'ai je -té U lu - miè - re dans votre obs-cu - ri- chat - nés, Et pourtant je re - nais prfi-cherla 1.1 - FiER-Io tempo.TÉ I Vous m’a-vez sans pi • tié cliar-gé de lour - des fV .v chat-nés, Et pourtant je ve - nais prê-cher la LI - BER -TÉI" 1 1 § J 1 o JX O 2 G I 18 “1 iï t * il i J'ai dit : “ Dieu te pardonne I ” à la femme adultère, J'ai fait de Madeleine une sainte d'amour, A l'esclave j'ai dit : “ Relève-toi, mon frère, “ Car pour toi le soleil brillera quelqne jour.” Lorsque vous vous traîniez, rampant au pied du trSn», J'ai parlé seulement de votre humanité, Vous m'avez accusé de vouloir la couronne, Et pourtant j'apportais chez vous l'EGALITÉ ii P',v J’ai toujours soutenu la faiblesse qui tombe.J'ai toujours partagé vos sincères douleurs, Au berceau j'ai souri, j'ai prié sur la tombe, Autant que j'ai pu j'ai séché tous vos pleurs.Aujourd'hui môme encore à cotte heure demièrt, Où je suis face à face avec l’éternité, Du haut de cette croix je bénis votre terri Et j'appelle le jour de la FRATERNITÉ 1 | W*.6 a 1 .3 t/5 e aï h a z < z CtL UJ U, 160 LE PAS8E-TBUP8 Nq 658—Montréal.3 Avril 191» Song of the Easter Bells (LA CHANSON DES CLOCHES J)E PÂQUESJ Accent strongly^the bass noies with two stems in imitltion of a dock striking.JOSEPH T HICKEY POILS et DUVETS dû Visage et du Corps Dissous instantanément, laissant la peau DOUCE et VEJjOUT££ '* Par l'EpllaflOlre Magique de Madame Sans-Gêne Envoyé franco sur réception du prix, $1.00 la boîte.Adressez i La Cie Médicale Giroux & Frères, 416 Parc La fontaine, Montréal."Chambre B.” Montréal, 3 Avril 1920—No «S3 LU PASSE-TBMP8 TRIO IP.K al Fine strikinu Succursale : 710 S« =Catherine-Est Téléphone : Bat *5000 DECHAUX FRERES, LTEE Experts Nettoyeurs Français Ateliers: 661, pue Montcalm, Montre»! Succursale : 197 S*» -Catherine-Esf Téléphone : Est 162 = L0 PASSE!-TBMP8 Ko «M—MtomtrêoJ.3 Avril 19Î0 LES “PILULES ROUGES” MEDICAMENT REPARATEUR DE LA PLUS HAUTE VALEUR POUR LES FEMMES EPUISEMENT Après avoir élevé douze enfants et avoir souvent travaillé au-dessus de mes forces, je me trouvai épuisée, incapable de continuer ma besogne, souffrant de maux de jambes, de digestions pénibles, de maux de tête, etc.Les Pilules Rouges, que j’ai employées, m'ont rendu la santé; j'en prends encore quelquefois et elles me font toujours un grand bien.— Madame Abraham Allard, La Baie Saint-Paul, P.Q.RETOUR D’AGE J’en étais arrivée à l'âge critique et depuis deux ans j’étais malade, bien faible, avais des vertiges, des sensations de chaleur et des palpitations.Je ne pouvais presque pas travailler et devais me coucher souvent durant la journée.Aucun remède ne m'avait jusque-là soulagée.Les Pilules Rouges, que j'ai employées ensuite, m'ont parfaitement réussi.A la douzième boîte j'étaiB si bien que tout mon entourage m’en faisait la remarque et plusieurs femmes furent heureuses de suivre mon exemple.— Mme Jos.Beau-champ, 110, rue Bréboeuf, Montréal.TRES FAIBLE Je me sentais lasse, accablée toujours et si je travaillais encore, c’était en me traînant.Cependant, je suis devenue si faible que je dus prendre un repos complet.Alors je me mis à employer les Pilules Rouges et au bout de quelques semaines je me sentais toute réconfortée.J’ai pu me remettre à l’ouvrage.Mes forces se sont augmentées de plus en plus, grâce aux Pilules Rouges que j'ai continué de prendre.— Mme W.Murray, 155, rue Saratoga, Cohoes, N.-Y.MAUX DE TETE, MAUVAISES DIGESTIONS Ma santé était chancelante depuis plusieurs années; j'étais faible, je souffrais beaucoup de maux de tête, de digestions difficiles, de douleurs dans les jambes, de pertes anormales et tout cela m’empêchait de vaquer à mes occupations.J’ai employé les Pilules Rouges qui me firent du bien dès les premières semaines, puis assurèrent le retour de ma santé.— Mme Joseph Boucher, 13, rue Bedford, Lawrence, Mass.RHUMATISME ET FAIBLESSE Depuis plusieurs années, j’avais des douleurs de rhumatisme dans tous les membres et j’étais devenue tellement faible que souvent le matin je ne pouvais me lever.Ma digestion se faisait aussi difficilement, ce qui me donnait des douleurs d'estomac.J’ai pris des Pilules Rouges et depuis je me sens de plus en plus forte et j’engraisse.J’avais auparavant essayé toutes sortes de remèdes en plus de ceux qu’un médecin m’avait prescrits.— Mme Phillas Beaumler, 17V4, rue St-Antoine, St-IIyacinthe, P.Q.AGE CRITIQUE J’en étais à l’âge critique et ma santé laissait grandement à désirer.Souvent je devais rester couchée deux ou trois jours à cause d'un gros mal de tête.De plus j’étais très faible, avais des douleurs de dos et ne pouvais dormir DYSPEPSIE Si vous voules an rom&de radias! pour guérir votre dyspepule, votre gastrite, votre dilatation d'estomac, vos pituites, «ta., «ta., prenez loi tablettes.PAP-SAG Cost ls meilleur gnérlssour de tonte personne qui souffre de l'estomac.En Tente partout 50 sons la boîte, six pour $2.50.Envoyé parla malle par la Compagnie Chimique Franco-Américaine, liée 274 rue St- Denis, Montréal.• Mme Abrahain Allard des nuits entières.J’ai pris des Pilules Rouges qui m’ont fait tant de bien que je me propose de'recourir à ce remède chaque fois que mes forces diminueront.— Mme Benj.Sa-lois, 56, rue Summer, Holyoke, Mass.ELLE PERDAIT SOUVENT CONNAISSANCE J’étais restée très faible après la naissance d’une de mes enfants, mon état ne s’améliorait pas.A certains moments je me sentais si faible que, si je persistais à rester debout, je perdais connaissance.De plus, j'avais des palpitations, des douleurs de dos et je manquais de sommeil.’ Une de mes connaissances me fit un jour promettre de prendre des Pilules Rouges et ayant retiré beaucoup de bien de quelques boîtes, je n’ai pas voulu discontinuer d’employer ce remède avant d'être guérie, ce qui ne tarda pas beaucoup.— Mme Olivier Lamouche, 220, rue Clarence, Ottawa, Ont.CONSULTATIONS GRATUITES, au No 274, rue Saint-Denis, Montréal, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir.Les femmes malades qui ne peuvent venir voir notre médecin, sont invitées à lui écrire.Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix 50c une boîte, $2.50 six boîtes.Toutes les lettres doivent être adressées COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, limitée, 274, rue Saint-Denis, Montréal.CONSTIPATION Le aéjoar prolongé de matières fécales dana l'Inteatin compromet la aanlé générale, charge le sang de substances nuisibles, ce qui provoque des maladies.Ayez une évacuation de l'Intestin, au moins toutes les vingt-quatre heures, en prenant le ROBOL Uno on deux tablettes ROBOL prises le soir an couoher, tous guériront de la constipation et voua débarrasseront des déchets qui vous empoisonnent.En vente partout 25 soui la botte, six pour 91.25.Envoyé par la malle par la Compagnie Chimique Franco-Américaine, liée 274 rue 8t-Denis, Montréal. Montréal, 3 Avril 1920—No 853 LE PASSE-TEMPS 161 Approuva par )«¦ meilleurs mMedna du monde, ton Mpltmax, etc.L3.50.Compagnie des CAPSULES CRESOBBNE, 27a rue St-Deni», Montréal.THÉODORE DUBOIS CETTE semaine, on a chanté dans plusieurs de nos maîtrises, “Les Sept Paroles du Christ”, l’oeuvre admirable de Théodore Dubois, à l’occasion du Vendredi-Saint.Le directeur du Conservatoire de Paris naquit à Rosnay, Marne, en 1837.Il étudia avec Bazin et Ambroise Thomas et décrocha le grand prix de Rome, en 1861.Il fut maître de chapelle à Sainte-Clothilde et à la Madeleine, puis professeur au Conservatoite.Plusieurs de nos musiciens furent ses élèves, entre autres : Guillaume Couture, Dominique Ducharme, R.-0.Pelletier, Achille Fortier, etc.En 1894, il fut élu membre de l’Académie des Beaux Arts.Il a écrit quelques oeuvres pour le théâtre lyrique, mais il eut des succès surtout dans l'oratorio, avec “ Xavière ”, le “ Paradis Perdus ”, le “ Baptême de Clovis ”, “ Attala ”, etc.Il est l’auteur d’un grand nombre de compositons religieuses très en vogue dans nos maîtrises.Successeur de Léo Delibes, à la classe d’Harmonie, il a écrit un traité d’harmonie etde composition considéré de nos jours comme l’un des plus parfaits du genre.Théodore Dubois est universellement connu et aimé au Canada.Le Passe-Temps a déjà publié plusieurs de ses compositions. Montre&l.3 Avril 1»1H>—.No >;53 LE PASSE-TEMPS 106 Poésies, Anecdote», Curiosités, Causerie», Pièces A dire, LE COIN DES POETES Historiettes, Folklore, Contes, Nouvelles, Ktc., Etc.Sou# la direction de Gérard LE JEUNE * INVOCATION «6 OÜ VAS-TU?ACROSTICHE DIEU O pétales toyeui d«s donsoUR féminine Où traîna lu parfum chaud de la chambre otose.Gomma un acarabée Ivre au soin do quelque ro o.Mon rêve gît an vou*.avide de larcins.Jupon, premier rempart aux ba»tinn» de dentelle».Chemine qui n’aat pin» qu'une tradition, Ohaonaetta chère aux |(irln, bas unira à jarretelles, Culotte exquisement ridicule et garçon ; Coraet tout pavoisé de faveur», frêle armure Dont le déiir s'irrite à chercher le défaut j Flots de volant», fouillis de soie ou do guipure, Qui faites du mystère autour d'un ooin do po:io ; O tous ce» petits riens froufroutants : fanftoluches , Mousseline*.ruban», gazes, frivolités.Plissé», ourlés, froncé», choux, nœ ids.oocaide», ruches, Plaisir des yeux, plainlr dos mains, féminités.Sans voua l'amour serait un aulol Ban» bannière», Un été sans soleil, nn casque San» plumet, Une femme sans ohien, un gibier sans fumet, Un conte de l’errault pans princes ni bergèreB.Sans vous aucun baiser ne serait illiolte ; L» Place so rendrait avant môme l'assaut : (.es conscrits défrénés s'épuiseraient trop vile, Les briqaard» mal en train seraient vainqueurs trop tôt! San» vous nous n'aurions plu» ce piment dans l'étreinte U’diii agrafe qui sauto ou d’un buso qui fait mal, Ni l’attrait du péril, ni de la folle oialnte Qu'un mari ne sourcille k l'acoroo anormal !.Et je ne suivrais point vos pa» monu», madame.De l'aube au crépuscule et de l'est au couchant, Si vous na déonuvriea parfois, on trébuchant.Un envol de chiffons qui me chavire l'Ame, Et me voile peut être on tableau décevant I .Jk*n ni Lam.SERVICE DE8 COMMISSIONS.— L'administra tion du “Passk-Tmipb" so met à la disposition de sr» lecteurs pour l'envoi de livres ou morceaux do musique aux prix marqnés et sans frais supplémentaire».Toute lettre exigeant une réponse devra oontenlr un timbre de trois sou» —Où vat-tu, pauvre pastourelle î —Sauver la France, mon pays.—Que peut ton bras d’enfant pour elle 1 —Dieu tu'a dit : Pars 1 et j’obéis ; Je m’en vais, loin de mes compagnes.D'un pere et d'une mère »n pleurs ; Adieu clocher, adieu oampagnes De Domrémy, de Vaucoulour».—Où vas-tu, Jeanne la guerrière ?—Bouter l'Anglais hors du paya.—L’Anglais accourt et crie : Arrière I —Dieu m's dit : Marche 1 et j'obéis.Par le roi du oiel et de France, Orléans, Jargeiiu, Beaugoncy, Ouvrez I.I» aule la délivrance : La paix de par Dieu, la voiol.—Où «as tu, Jeanne 1 ù quelle fête 1 — A Reims, au cœur de mon pays — Pour toi la gloire est-elle faite ?— Dieu m'a dit : Viens I et j'obéis.Ma place à moi, o'est la première Près de mon roi.mon cher seigneur ; A la peine on vit ma bannière ; Il faut qn'on la voie à l'honneur.— Où vas-tu, sainte qu'on outrage I — Mourir pour vous, pour mon pays.— Réponds, guerrière, anx cris de rage I — Dieu m'a dit : Meurs I et j'obéis.Déjà la flamme m'environne ; Mais à mes yeu» brille au dessus Le ciel qui n'ouvre et ma rourotine, Et le doux nom du Roi lénus.—Entends-tu nos ohants d'espérance ?—J'entends la voix de mon pays.—Viens, Jeanne, et sauve encore la France.— Oui, Dieu m'envoie et j'obéis.Kn haut les coeurs I tout va rensître ; Jésus ton roi, France, est vivant ; Dis-lul : Jésus.régmzen maître I Il ts dira : Franco, en avant I P.- V.DFXAt-onrit, s.i.Demandes notre oatalogus de prime».O evant Toi, je m'iuoline auguste Créateur, ncomparable Esprit, mou nouverain Soiguour.« t, puisque tu daignas me faire i» ton image, G n jour laiise moi donc au olel te rendre hommage.PttonRfcs Sort» t.PIÈCE A DIRE JE L’AI PERDUE Je l’ai perdue ; olle était blonde.Autant qu'un rayon de soleil, Et son éclat pur et veimeil Faisait envie à tout le inonde.Depuis bien longtemps je l'aimais; J'aimais sa taille un peu catnbiée Soutenant sa tête dotée.Et nous ne nous quittions jamais.Quoiqu'elle fut sensible et tendre.Elle avait un petit défaut : C était do piquer comme il faut Lorsqu’on ne savait pas la prendre.Uier hélas, noua avious été Chômer ensemble à fierreville.Lorsqu'on entrant en ville.Je m'aperçois qu'elle m'avait quitté.Quand me plauta là l'infidèle ?Un larron me la ravitil, Ou par un saut vjf et subtil D’elle même me quitta-t-elle 1 Je n'en ia:s rion.mais sur ma fol.J'eus du chagrin, je vous le jure, Kt fort peiné do l’aventure.Bien trime je rentrai chex moi.Adieu donc, imconstante.ingrate.Demain, bion sftr, tu topendrA» An oou d'un.Oh ! msi» ne pleure» pas I C'est l'épingle de ma croate.Jkan Chose.Rodolphe Plamondon Quelques anecdotes inédites Deux ou trois aueodotes an soje» de Rodolphe Plamondon, notre célèhro ténor canadien k Paris, qui donneia un o meert au Monument National, le Ï0 avril.D'abord, Il y a plusieurs Plamondon musiciens.A part Rodolphe.M.Arthur Plamondon.son frère, est également chanteor.Un neveu de oes derniers est excellent viuloirste, et les autre» frères de MM.Rodolphe et Arthur sont tou» instrumentistes.Ouant à Rodolphe Plamondon, il n’est pu vonu parmi nous depuis quatorze an».Et comme, depuis ce temps, il a recueilli à l'étranger tous les honneurs dfis à son beau talent de chanteur, ot que notre nationalité a eu de ce fait sa part de gloire, les autorités municipales lut feront une réception nlticlelle, et les mattrines de la métropole iront à sa rencontre, k l'atrivé du train.Plamondon a chanté avec len plus grands orchestres dans toutes les plue •’randos villes d'Europe.Ii a chanté avec Caroao et, en certaines ocoarlons, Il fut plus avplaudlqueCaruso lui-même.Un journal d'Anvers, le Noiiviau Prt curuur, disait de lui dernièrement : *• M Plamondon a ohanté l'air du Roi d Y s comme jamais cet air ne fut chanté, même par Clément." A Bonnebosg, où M.Plamondon se trouvait vors la Noël, il ohauta le ’’ Minuit, Chrétiens " à la messe de minuit.Et lorsqu'il entonna le refrain " Peuples, debout I " toute la foule agenouillée dans le temple, se leva spontanément en témoignage d'admiration pour le talent de l'Interprète.M.Rodolphe Plamondon est le principal interprète du maitre Camille Saint Baens, dont il se flatte d'être l’ami.Enfin, comme ce chanteur canadien qui nous fait tant d'honneur a, à maintes reprises, ohanté do la musique qu'avait publié le Pamb-Tf.hpb, notre journal ne peut que Be trouver honoré de le compter au nombre de ses collaborateurs.LE COIN DES ENFANTS B.F.POIRIER Ornasisla A l'église Ht Jncomi.L**a hommes l'emploient avec avantage aprte Hêtre ra*é*.LE LAIT DES D A VIES ROMAINES ont on vont© partout n ôun lo flacon.Cependant, si voua dcniroit on faire* iVwaai avant do l'acheter, •«vnyw-noim Mo ponr frai» do poste et d’oinliallujfo ot noti» votw on enverrons tut flacon échantillon gmt i*.Adre**e*: < i-.pcr& Co.DépL 12.NolW rue de»» t'ommiMMiiiroK 0uc»u Montréal.cha|ons Descart 10 cents la copie Bonjour M 1ml Jeux reux pu t'»l- fomm» au Bijoo Demain ! 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