Le passe-temps, 1 janvier 1921, v. 27, no 673
Vol.XXVI! No.«73 Montréal.8 Janvier 1921 Un No.10 sons Kuu-Uma.1# ¦cm* On trouve dans ce numéro de la littérature de choix et Lire à l’intérieur les nouvelle" intéressante!» contenues a*a.c IU BtS 1B UfO» Toule demanda de chonvoment d adieaae doit être accompagner d^anaienne adresse Pour discontinuer de recevoir oe loamai.Il faut avoir payé tout, set arienne & Les tnxnacsrlt* pnbMs on non no son* t mot* ooainîomoatioo LE PASSE-TEMPS 16.me Cr*i«-Rs.Montréal.Casai* I , i dBL-KlR Montréal, 8 janvier 1921 Noire Vingt-Sixième Anniversaire —«—¦ Avec le présent numéro notre journal entre dans sa vingt-septième année d'existence.C’est un bel âge pour un journal de musique, surtout si l’on considè releB temps difficiles qu’il nous a fallu traverser.Mais, grâce à l’encouragement de ses fidèles lecteus, le Passe Temps conti nuera la bonne propagande en faveur de l’art musical.A tous et à toutes nous souhaitons une bonne et heureuse année.CAV8BR1R lus QUINZAINE POURQUOI LES FEMMES NE SONT JAMAIS CONTENTES CREATION d« PAUL RAVKNNR8 FAIS BIEN DODO UBRCBUSK Parole» de Musique de SAINT-GILLES et WILLEMS SAINT-GILLES *kk Andantino Da- bout.dan» «a bar.qua !• .n .Km.•la la ft*Va.f« nor reand _ Pan danl que cbn lui por-ta cio .—, Lou.-son sa fem-rn», tout b*v — De , vant un pt-«il btr.caau ta - m, Chan.•.te pour en.dor-mir ion ga% do-do mon char pe-lit an .ga.La mor-chunO d« sabir es! pai .»a,__ Bi«n Droits réserves.—Copyright.L» môme, piano et ohant, 2 fru 60 ( 60 cts ) Les Editions Mcric«lei< baint-Gilles éditeurs.06, Passago Brady, Paris.I.» mftnie.piano et chant, chez tous les marchands de musique.S'adresser de préférence à nus annonceurs.N a parfois bien raison de dire que leB femmes ne sont jamais contentes.Oyez ce cas que me narrait jadi» une de nos élégan tes d'Outremont : " Hélas ! me disait-elle, je suis liée pour la vie à un hypocondriaque, un toqué pour la vie sur le chapitre de l’alimentation, et il n’y a plus de plaisir pourmoi sur la terre.J’ai beau avoir toutes les ressources d'un chef et le génie d’un ange en art culinaire, Îu’il ne manifeste aucune satis action à goûter aux plats que je lui prépare de mes mains.Si je lis, je l’embête; si je joue du piano ou je chante, je le crispe, monsieur a la digestion laborieuse ; si je dause, il ersse tout ; si je reçois des amiie, il se renfrogne ; Le Plus Beau Présent ON AN D’ABONNEMENT AU “PASSE-TEMPS" Canada, $2.50; Etats-Unis, $3.00 ih Kst.rue Craig, Montréal Tél.Main 3698 si je lui transmets le compte de ma modiste, il se hérisse comme un porc-épic.Il soufTre d'insomnie, et se promène une partie de la nuit et bouleverse toutes les pièces de la maiBon.Il se lève à l’aube pour absorber son bicarbonate.Il a horreur des bons dinert et des souperB fins et ne saurait entrer dans un café otf un restaurant avec ou sans moi.Il remplit toutes leB armoires et tous les placards de boites de pilules et de poudres anti névralgiques.Quant au compte du médecin, il monte, il monte comme un stock à la bourse, en temps de " boum ”.Tous mes jours sont remplis d’amertume, de regrets et de chagrin, car, quoiqne je fasse je ne saurais rendre mon mari heureux !” Or le mari en question partit pour la guerre.Il coucha, tout habillé, sur des planches ou dans la boue des tranchées, se leva ayant l’aube, fit des marches forcées, connut les combats homériques, la nuit, avec les rats, les punaines et les bo'hes.On ne lui cuisina pas de plats spéciaux, et.comme les autreB, il mangea des " besns ”, omelettes, des fricassées innommables et toutes espèces de conserves II crut qu’il allait en mourir, mais au contraire.Or, il revint de la guerre, sans le moindre bobo.Sa femme eut grand peine à le reconnaître, tant il avait l’apparence d’un gros bébé jouffu, débordant de Banté.Or, voici que ces jours derniers la petite dame d'Outremont me revint trouver encore toute éplo-rée, et me renarra.FAIS BIEN DODO 8UITE Mai"-, le tocsin sonne au village Ohé les gara, tousen ïvant Car, tu luin à travera l'orage Des cris partent de l'Ooéan.Comme toujours prit à la lutte Dans sa barque, bravant la mort.Mat're-Pierre.songe à la hutte Où la maman frédonne rotor : An Refrain Depui» dans la triste demeure, Pans Ke résigner à son sort.L-uison « lamente at pleure Son cher mari qu’elle croit mort.Lorsqu'un jour, qu'olle désespère, Par miracle sauvé des flots Arrive son char Maître-Piètre.Ensemble ils chantent au petiot : Au Refrain."Hélas, savais-je seulement jusqu’à quel point j'étais heureuse jadis ! "Au lieu de se lever comme autrefois avec l’aube naissante, voilà que mon mari ne bouge plus du lit avant qu’on l’ait appelé septante fois sept fois, et la nuit, il n'est plus possible de l’éveiller, meme si c’était pour des soins, les voleurs, la foudre, que sais-je?Et quels que soient les plats que que je dépose devant lui, il les vides, les grattent, ne les avale pas et c'est tout juste ; il ne laisse rien pour les autres."lia toujours faim et n’en a jamais assez.Lui, que la vue d’un cigare faisait s'évanouir autrefois, il emplit la maison de la fumée de sa pipe, brûle les tapis et rideaux.Avant la guerre, il passait son temps à s’apitoyer sur son sort et ne voulait jamais sortir.Aujourd hui, il m'entraîne partout, a tous les euchres, à toutes les danses, aux jouteB de sports.J'ai beau dire que je suis épuisée, éreintée, vannée, il n'entend rien.Il ne sait plus ce que c’est que la fatigue ; il ne comprend pas qu’on puisse avoir ses nerfs ou le spleen.Quand j’ai la migraine, il chante, siffle, fait un vacarme d’enftr par toute la maison.Il eBt assourdissant et impitoyable.Aussi, voyez toute l’étendue de mon malheur."Moi qui jadis me plaignais de ne pouvoir réussir à le rendre heureux, voici que je me lamente parce qu’il m'est impossible de le rendre malheureux."Tenez, vivre avec un dyspeptique c’eBt sans doute attristant et déprimant, mais parlez moi de vivre avec un homme en parfaite santé, digérant comme dix mille autruches.Oh ! cela affole, c’est crispant, c’est comme une rage de dents perpétuelles.!” Quand je vous disais que les femmes ne Bont jamais contentes ! Jean PIOCH.Demandez notre liate d'anciens numéros envoyée gratis.TOUS LES BONS CHANTEURS I n \1 n*>rV\c\ rla l’Cnlotiia L® grand succès du jour.APPRENNENT \-*CL /TlcirCnc ilC 1 Cnitlllc les marchands de musique.Prix.35c.En vente chez toc*1 Montréal, 8 janvier 1921 ALBUM MUSICAL DU SUXLHi SOM-MAIRE CH AN! Consolation, valse-chanté.O Salutaris, à quatre voix d'homme i.J.-I.Paquet C.-O.Senécal ^obtient toujours BT*c PIANO Margo, valse brillante.J.-T.Lafrenière POUR LE TRAITEMENT DK l'anémie, de la neurasthénie, de la Inbercnlose, do rachitisme cl de loales lea atlecllons pulmonaires ASSURE AUX HIMMFfl r MAIGRES ET FAIBLES I •EMBONPOINT, LA VIGUEUR, ! LA SANTÉ.j DamoRÔne ett nn rrraMc eden- / ttfique et efficace contre la mal-jreur et la faiblew.C’est le Niable promoteur delà beauté Wiyalque car il a taure l'harmonie parfaite du corps, la rondeur lea lira», la courbe gradeiiie des épaule*, l'ampleur esthétique du buste ainsi qu'une aanté parfaite.fiRATIS Traitement cTe^ü et (I • *rasurla beauté phytiqnnaxpiMi** M v re LE PARFUM BOULE DE NEIGE e,cré.t”o°“dcle J.Jutras p‘r,:"e"f",enr “ Faites-Moi Rêver " Boule de Neige, $3.00 l’once— Empaquetage individuel, 50 cents.Nous n'acceptons pas de timbres.J.lUTRAS, 1421 Ave Papineau .Montréal 1! I.E l'ASSK - TKMt'H No 673 — Munlrtal, 8 janvier «9*1 r 2.I -w -W -9- 9~0l -1- 5ZZÎI I I f TT IDZZr—t-~ é- -jsrzz—ÿt!- T?; ’ ' /Tv F i -r- ïëU rcz^-ti —• =t~>-L= Jf______________ ¦f * U>s Gracioso.Q~ ¦ - -q ¦ : .fer,,-jl 11 *,-'i i i 1 1 ï-irlr * i I rr r - 1 1 1 :1 iri i i cJ • t T r H J*a T • -fd" O- - i i —i .*£ r - 9 1 >22-*- : - 1 1 — ! 'Z>.- - -1 - •c?.% fÇLl* * 1 " , " -m— — - q iq i *y s +¦ -+- i i__j "lirT i i- _j.• - : : rf T .—4 — f r r -© î ttt I 1 J i f l " ¦ zi • —I .• • -ej-A 5._©-• W- • Si votre pharmacien ou mar- |7 •|.~c M ' L?.de J.JUTRAS, envoyez-moi son nom et adresse chand ne vend pas le pasfum r alicS-lV, Ol ainsi que 35c, et je vous ferai parvenir une bou- teille d’essai du parfum “Faites-moi Rêver’1.J.JUTRAS, 1421, Ave.Papineau, Montréal. MonIré»), 8 janvier 1931 — No 67g — r.LU riMtmn il * I 1 -T- si: t r i TfT * 0-1- '¦«£ * “fT Tf 1- s± =t :J=T—T :^EEIr-S: =m n .fjs îte ^ ^ RB __i«-*-^ -x -**- Temjxi.A1~ ff: —1- i —I-* :j»_ =^P_- g: ±: * * f « P=£l—|= ^ p ^pi>* r —a L-rjEEÈ s?5 8r« —- N»?î SË^S=feE S =î=E?=fcE : z^EEl: t _ x£ip: ztif" 5: tu *3=E 3p # - - 3 -*• & Nfaiya o*OÜ,T»* La Coqueluche des Dames - Qui Charme et Grise — Demandez-le LE pakhjm partout.Exigez de votre parfumeur la chanson-valse “ Douce Brise “ DmZcô rlac IMnitc :9 des Nuits”, donnée gratuitement avec chaque achat d’une demi-once.Dllbe ues IlUILd $2.50 ronce, $1.25 demi-once, petit empaquetage 25 et 35c.COMPAGNIE CHIMIQUE OROZA, 1351 Notre-Dame Est, Montréal 14 LK PASSE-TEMPS No 673 — Montréal, 8 janvier 1921 DOUCE PENSÉE i s ^Üɧ rit.P iP P m rj?» J-h , ,1-nS^! is.i ÿt=: r -£-#—— .Ji -] L(L • —+- p ?-» : -=r h.*):»' f - J.p r ' M ¦i.js ?*' f .L .‘1 ^-1 ¦ ¦ 2 • Un Moyen De prévenir la GRIPPB F.SPAGNOI.B ! DIT De braver le froid, l'humidité, les microbes De préserver votre gorge, d'assouplir vos cordes vocale* Employez De guérir vos bronclies, de cicatriser vos poumons *es Ry Vil V De n'être jamais enrhumé, grippé, enroué, oppressé 1CAP8ULKS 1 Ce merveilleux remède, composé de produits balsamiques, antiseptiques, volatiles, iirprègne de ses bienfaisantes vapeurs tout l'appareil respiratoire et guérit ¦failliblement les MAUX de GORC.K, LARYNGITES, RHUMES de CERVEAU, GRIPPE, INFLUENZA, RHUMES, BRONCHITES, TOUX CHRONIQUES.Antisepsie des voies respiratoires par le nez et la bouclie où pénètrent les germes da la grippe espagnole.50 sous la boite ou 6 pour $2.$»- Compagnie des CAPSULES CRESOBENE, 272 rue St-Denis, Montréal. Montréal, 8 janvier 1921 — No 673 ^ 1,10 PASSE-TEMPS j, Marche VflinnilP»rg (March of theVictora) par Mme E.J.Dupoie (née Aima Boireiai» auteur depluaieuri iTlalLIIC UCS » a III ^UcUl?TOrceau* populaire», entr* autres Espérons mawheietRefié (valae).En vente chez tous les principaux marchand» de musique.Fri* : 36c.par la poste, 40c. 16 Ui FJJMM - TBUPB N0673 — Montréal, 8 jtnvier 1921 La Santé fait Jouir de la Vie LES “PILULES ROUGES” POUR LES FEMMES PALES ET FAIBLES , Ramènent Force et Santé »+'»+++4>« + 4-+4-‘»+4-+++'»++++-!->•> * Mme D.Héneault FAIBLESSE, RETOUR D’AGE Déprimée par un gros chagrin, je passais des nuits entières à ne presque pas dormir.Toutes eortes de malaises se faisaient sentir et je craigna/s beaucoup Ja paralysie à cause d’engourdissements dans leB bras et les jambes.J’avais sou-vent des thdigestions ; l’estomac fonctionnait lentement et était rempli de gaz.Tout ceci m’inquétait surtout à cause de la période critique qui s’approchait pour moi.J’ai employé les Pilules Rouges pendant un an et ma santé s’est rétablie.Je me sens aujoud’hui aussi bien qu’une jeune fille.— Mme Da-miçn Héneault, Artic, R.I.FAIBLE ET LASSE TOUJOURS J’étais si faible, si lasse toujours que je ne pouvais plus travailler.L’appétit était disparu et je n’avais plus de courage.A l'exemple de plusieurs de mes compagnes, je me suis mise à prendre des Pilules Rouges qui tout-de suite augmentèrent DYSPEPSIE 61 TOU voulea no remède radical pour guérir votre dyipepnle, votre gastrite, votre dilatation d’estomao, vos pituites, etc., «te., prenez lee tablette*.PAP-SAG C'eut le metllear guérisseur de tonte personne qnl souffre de l'eatomac.En rente partout 60 son* la botte, six pour $2.50.Envoyé parla malle par la Compagnie Chimique Franco-Américaine, liés „ 274 rue St-Donla, Montréal.mes forces.En peu de temps la santé m’est revenue — Mlle Yvonne Labonté, 43, Orange, Manchester, N.H.FAIBLE ET AMAIGRIE J’étais si faible et si souffrante depuis deux ans que je devais passer la plus grande partie de la journée au lit.Tout le monde me pensait en consomption et me condamnait à mourir ; aussi j’avais grandement dépéri et je n’étaii plus que l’ombre de moi-même.Si j’essayais de manger un peu, j’étais prise d’étouffements.Les remèdes que j’avais employés avient été inutiles, mais en me servant des Pilules Rouges, qui me furent conseillées, ma santé B'est rapidement améliorée.Jamais je ne pourrai trop louer ce remède.— Mme Oscar Paiement, 2780, rue Clark, Montréal.RELEVAILLES TARDIVES Après la naissance d’un enfant, j’étais restée très faible et malgré beaucoup de soins, je n'étais pas complètement remise et je me traînais pour arriver à faire un peu de ménage.J’avais des maux de tête tous les jours et une lassitude constante, un élancement dans le do9.Bien des nuits, je ne pouvais dormir tant je me sentais nerveuse.De plus, l’estomac, et les intestins fonctionnailnt mal et c'étaient des gaz, des gonflements et des palpitations.Encouragée par plusieurs amies, je décidai de prendre des Pilules Rouges, voyant le peu de résultats des remèdes déjà employés, et je fus heureuse.aprèB quelques semaines, de remarquer que j’étais plus forte, puis de mieux en mieux disposée.Une quinzaine de boites de Pilules i RoufeeB m’ont ramenée à la santé — Mme Louis Dufault, 38a, rue Olivier, Sherbrooke, P.Q.CONSULTATIONS GRATUITES, au No 274, rue Saint-Denis, Montréal, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir.Les femmes malades qui ne peuvent venir voir notre médecin, sont invitées à lui écrire.Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix 50c une boîte, $2.50 six boîtes.Toutes les lettres doivent être adressées COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, limitée, 274, rue Saint-Denis.Montréal.CONSTIPATION Le eéjonr prolongé de mstlères fécales dans l'Inteetln oompromet la eanté générale, charge le ssng de substsnces nuisibles, ce qui provoque dee maladies.Ayeï une évacuation de l'intestin, au moins toutes les vingt-quatre heures, en prenant le ROBOL Une on deux tablettes ROBOL prisss le soir an coucher, vous guériront de la constipation et tous débarrasseront des déchets qnl vous empoi-sonnsnt.En vente partout 20 sous la botte, six pour $1.25.Envoyé par la malle par la Compagnie Chlmlqae Franco-Américaine, liée 274 rue St-Denis, Montréal. Montréal, 8 janvier 1^21 — No 673 MB PAHSE-TBM P8 17 A propos des messe® de minuit et des programmes de Noël.— Pourquoi ne pas chanter nos compositeurs canadiens?— Plus de chant et moins de cris.A MESSE de minuit, cette année, à été l'occasion d’une ré-eurrec t i o n toute particulière de vieux Noëls, et les programmes latins eux-mêmes, ont Bemblé quelque peu moins sévères, en maints endroits.On semble avoir un peu mis de côté, pour une fois, les règles sévères de la congrégation deB Rites.Une fois n'est pas coutume, et sans revenir aux brillants concerts si anti religieux d’autrefois, ne pourrait-on, au moins une fois l'an, ' nous servir d'anciennes messes bien faites, qui auraient encore leur charme : les messes de Niedermeyer et Kalliwoda, et autres, par exemple.C’est la messe de Samuel Rousseau qui a obtenu le plus de vogue cette année.encore que dans bien des maîtrises, sous le prétexte d’éviter les répétitions de paroles, on l’a morcelée de façon bizarre.Si réellement nous manquons de messes un peu plus brillantes pour Noël, pourquoi ne tente-ton pas d'en faire chanter quelques-unes de nos compositeurs canadiens.MM.R.-O.Pelletier et Alexis Contant ont écrit des messes fort intéressantes.Quant à la magnifique messe du Maitre Achille Fortier, elle n’a pas été chantée depuis 1895.et la chorale qui entreprendrait Ba résurrection ferait certes de la bonne be-Bogne artistique.Un programme de Noël, pour être brillant et à effets, n’a pas besoin d’être crié.Encore une fois, les cris ne sont pas du chant, et n’ont pas plus leur place à l’é glise qu'au théâtre.On Bemble par trop avoir oublié ce détail, dans plusieurs églises, ou l’on avait renforci certaines parties, surtout les ténors, par des gueulards semblant très fiers d’avoir réussi à dominer tous les autres.Surveillons un peu plu?nos exécutions et l'art y gagnera.VOYAGEZ par l'image.érhanjroz des enrtos-vuea.avec des oorrewpon dunts.daim tou« le« pay* du nvmdo.Proouro«-voua sans itoUKXK iiki.iek.une oolleot ton do cartes vue*, qui fora voir n onrueil.Cimulalrox gratuit* CO'»tr« timbra.Ketahhk/.l'Art.Arriver «niourd'liui.A ReorArfonUU't, _4W.fueklvard.Montréal.Qu*., ('an.BfiKH ABONNEZ-VOUS f ^ AU JOURNAL.JLi© L’Art de Composer la Musique ou L’HARMONIE AU FOYER ( Voir le numéro 661 et suivants ) Xllme LEÇON DE LA OADENOE Ofci- iNi'l ion — On appelle •* Cadence " en Harmonie le repos déiermlné d'une phrase musicale.il° Cadence parfaite finale 2® Cadence plagale 8e Cadence linpai faite 1° CAnKSCE PAJIFAITE La Cadence Parfaite sa fait par l'accord de Dominante «ur la Tonique, dans le» deux modes, majeur et mineur.Kx : MODE MAJBUR MODE MINEUR 2’ Par l'accord de teptitme.etni.ble ( mode majeur ) et de Septième lUmînuâ ( morte mineur) rarement employée comme finale 8** Sur les renvrtementj de Septième dominante et de Sep'Orne diminuée.Ex : 7me Sensible.ïmeDimlnuée.7meDominante.7n>»Renvers«.Diminuée.— y— 2“ OiDKNCR PlIOÜ.B La Cadence plagale se filt par l’accord de Sixte ; o’est-à dire par la Sont-Du minante portsat aecord parfait.Elle n'est gnèro empleyée comme cadence finale que dans la muiiqne religieu se.Ex : MODE MAJEUR- MODE MINEUR ( à suivre ) Auguste CHARBONNIER.Musique et Broderie française Nous avons tout ce qui est joli en Musique Vocale.Instrumentale, Musique d'ensemble, d'Orchestre et de Fanfare.Opéras, Opérctt prrfrétions do In peau ©l rond u vit *tc lr i .i.heur l’âclot de In Jour»f«se.— Il m vio nd*^.i par :eo hommes oour o«luvrr If fou du ra«< ir.En fente partout, 5ûc.If flacon âr € once* Echantillon irnffrm «rf-' f trr r?:rj.) wi A* 10 cta.COOPr.r; C!E., Dont E t55.ruo dos COMMISSAIRES O.MCKTR^L InstrnmentsdcMasiqaeei Musique- Feuilles ün choix couaidérahle de VIOLONS, MANDOLINES, GUITARES, CORNETS, ELUTES, CLARINETTES, ALTOS, BASSES.TROMBONES, BARYTONS.Aussi un assortiment
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