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Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 29, no 742
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1923, Collections de BAnQ.

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Sommaire Gloire aux Pompiers Chanson-marche.page 310 L’Arlequine Vakc |>our le pianu.page 313 Cantique aux Cinq Plaies Paroles et musique avec acc.page 310 Chronique de Quinzaine Par Albert Lalondc .page 307 L’Art de Composer la Musique 14me Le^oi.page 30G Carmen Voir Disc-o-Phonia.,.page 308 Prière Voir Disc-o-Phonia.page 308 Verdun et Vimy Chansonnette.page 307 Notre Patrie Octave Cri-manie.page 303 L’Amour Frileux Choses à dire.page 308 Marie Acrostiche de Bernard Gaudet.page.308 Septembre Sonnet de I.ouis-Joscph Doucet.page 308 Echos de France Faits divers .page 303 Grand Fléau de l’Enfance : les Cinémas Quelques statistiques .liage 319 Abonnement Annuel : Canada, $2.50 ; Etats-Unis, $3.00 Un Numéro, Dix Sous MADAME DE LORTIE I.'unc des meilleures interprètes de la chanson " Gloire aux Pompiers ' que nous publions dans ce numéro.ABONNEMENTS A PRIX RÉDUITS.— Un moyen facile de gagner de l’argent.Voir les détails à la dernière page du couvert.Vol.XXIX ~ No.742 MONTRE*1, 27 OCTOBRE 1923 Un Numéro 10 sous KtAta-UnlB 16 »ons LE PASSE-TEMPS No 742 — Montréal, 27 octobre 1023 Echos de France (De* ^ntulu, de Paiia.) En revenant, de la Chasse Les disciples de Nsmrod ont, comme (oui lea humains, leur amour-propre Une de leur» plue grandes humiliation* cousit te moina k revenir bedouille de la chaase ou'à panser devant lea employéa d'octroi le oarnier plat On me raconte, k ce pro pos, une anecdo e lypique.Un chasseur se présente à l'octroi, gibecière gonflée l'air satisfait.déclare deux llèvrea, acquitte lea droita et pourault aon chemin.Maia, soudain, le gabelou le rappelle.C eat qu'un malloieui compagnon du chaa aeur, resté en «mire, vient de lui glia or à l'oreille : — Il déclare deui lièvre», maia il en a trois.Faites votre devoir.Le chasseur rappelé revient sur Bes pas — Veuilles ouvrir votre car irr.mon sieur.I.e carnier fot ouvert.Il ne devait sa rotondité qu k un jonrnal roulé en boule I — Mille excuses ! Ht ironiquement le prép th.qui comprit la farce, tandis que les specla'rui* de cetle petite seine écla talent de rire.* • * Ceux qui s'en vont : Van Pack L'exel'ent ténor wagcérinn Ernest Van Dyck vient de mourir dans sa propi iété de Berlaert les Lierre-, près d'Anvers Bien ava' t de songer à inoaruer P«rsi-fal, Lohengrin et Siegmund, il débuta dans les lettres, après un stage à l'Uni-verBilé de Louvain.où il recru'a des amis parmi ces leune» gens qui s'appalaten Binile Veihteren.Van Arenbergh, Albsit Girat.d.Ivran G Ikin.Quelques uns d'entre eui se sont fait un grand nom dans oatte renaiaaanoe des lettres françaises dont la Belgique est fière à juate tlire Ensumb'e, ils publiaient un petit journal dont l'allure frondeuse indigna le rec eur de l’UnltenlIi.Van Dyvk, qui signait Charles A rade, perpétra un sombre drunie intitulé h* Roi AttugU.Il voulut le faire jouer partea cama adea : ce d ame n'eut jamais qu'une aeule répétition ; le* ao'eurs, malgré leur bonne volonté, n'eur> nt pss la force de continuer, lant le rire lea secousit.Ils avaient à dire d*sphraee« assez eitraordi-naires.L'eu en jugera par celte réplique du roi : — Je deviens avtugle I Je n’en voisqne mieux l'étendue de mon malheur I Cependant, Van Dyck se prodiguait dans les salons.Joseph Dupont, chrf d'orchestre du ihéitre de la Monnaie, le dé-coovri un jour et n'hésila pas à lai con-fitr le rôle de Lohengiin aux Concerts Populaires.Mais ca fut Gounod qui lui révéla sa propre vocation.L'ayant enten du interpréter quelques lieder, le musi cien de F fort, daté de juillet 1868, je suis tombé en arrêt devant ce» lignes curieuses : " Il y a bien quinte ans qu'on cherohe de toutea parts le moyen de diminuer le prix des loyers M.Magne n'a paa mis cinq minutes k trouver celui de l'aug nen ter.Il vient de prescrire aux agen s des contributions la plua grande rigueur dans l'estimation de la vft'eur des apparie-menla.“ Un employé vient relever votre cote personnelle et mobilière '• — Monsieur, lui ditea-vous, mon logement, que je paie quatre cent cinquante francs, est composé de deux pièces et denie ; je oouohe dans une soupsnte et je fais la cuisine dans lo plcmb.•• — Quatre cent cinquante francs I C'est une plaisanterie I Votre soupente ost en vieux chêne et votre plomb en fer battv.Cet appartement-là vaut six mille francs comme on llard.— mettons sept mille, parce que M.le ministre m’a re commandé d'être rigoureux.C'est à dire qo* vos contributions sont portées k cinq cent soixante quinte franos, que vous pourrez, k voire volonté, payer d'un seul coup ou par douzièmes.” Si Rnchefort revenait, il n 'aurait pas grande modifications à apporter k son texte plus que elnqusnlenalre Et il répéterait Umotfameux : *'Plussachange." La Formule “ Sans Fil ” Demandez notre liste d'anciens numéros envoyée gratis.M.Henry Ford, le grand construc eur d'automobiles, est candidat k la prétiden ce de la lépublique des Etats-Unis.L'a von r des chars d'Ëiat est aux voitures légères.'Jd journal sportif de Paris annonçait, l'autre jour que M Ford ferait par T.S.F.sa campague é'ec'orale.Il aurait entrepris la construction d'une immense station de télégraphie sans fils, "thegrsatrat lu ihe World ”, pour, devant le microphone, prononcer des dis cours, larcer des p ofessiona de foi qui seraient répétées par de nombreux postes de réoep'ion public*.Dans les usines de la maison Ford il y a soixante ateliers différents chacun tra.v.illsnt une spécialité de l'induatrie automobile La inéme voiture paise par chacun de ces Roiianto atelier?et sort terminée, prête k être vendue.Au premier atelier, u'est.sur un chariot, quatre roues d'automobile sans pneuma ' ti|ues.I Au 2e atelie-, on attache un essieu k chaque couple de roues.Au 3e atel'er, on pose un chftssissur les doux essieux.Au 4e.on visse le tout.Au 5e, ., etc.Au 62e, on peint la voiture.Au 58*.on aèche I* peinture.Au 64s, on vernit.An 55e, on aèche le verni*.Au 66f, on ajoute le* phares.Au 57e, on allume lea phare*.Résidence : 83 rue Uurbcher Alfred Labelle AVOCAT D* l'étude Kavanagh, Lajoi» & Laeotté 38 Eat, rue Notre - Dame Ch.708 Tél.Main 1784 Au 58e, on met la voiture en marche.Au 59e, on provoque une catastrophe d'essai.Kt, si la otastrophe d'essai a démontré que la voilure est solide, au «Oe atelier, on I iinmatrioule et on la lance dans la circulation.Le tout a demandé moins d'une heure.La maison Ford peut ainsi sortir 6(XNI voilures par jour.U’ent de même que M.Henry Ford préparera les discours do sa campagne électorale.Il aura toute une Bérie de secrétaires Le premier secrétaire trouvera l'idée du diacours.Le densième développer» l'idée.Le troisième Hivernera les formules.Le quatrième moulera les phrares.Le oinquièine ajoutera quelques épi thètes.Le sixième assemblera le tout Lo septième prévoira les objections.Le huitième y répondra.Kt M Ford n'aura plua qu’à lancer son discours aux quatre ooins des tëtats-Unia.Ah I la formule " sans fil " I LA POESIE SOCIALE notre patrie Il est sur le aol d’Amérique, Un doux pays chéri des citux, Où la nature magnltque Prodigue ses dons merveilleux.Ce sol fécondé par la Frenoe Qai régna sur tus bords fleuris 0 eat notre amour, notre espérance.Canadiens, o’eat notre pays.Pour cniservcr cet héritage Que noua ont légué nos aïeux, Maigré les tents, ma'gré l'orage, Soyon- toujoura unis comme eux.Marchant sur leur brillante trace.De leurs vertus suivons la loi.Ne souffrons pas que rien efface Et notre langue et notre foi.0 de l'union fraternelle.Jour trionphant et radieux, Ah I puisse ta flamme immortelle Remplir notre cœur de ses feux : Oui.puisse cette union sainte.Qui fit nos ancêtres ai grands.Garder toujoura de toute atteinte L'avenir de leur* descendants.Les vieux chênca de la montagne Où combattirent nos aïeux ; Le soi de la verte campagne Où coula leur sang généreux ; Le II I qui chante à la prairie La splendeur de leura noms bénis, I« grande voix de la pairie.Tojt noua redit : Soyez uni* I Ootav* Cremazi*.LOGIQUE X., l'auteur dramatique, qulnquagé naire mal conservé, entendait un de se* ami* qui loi conseillait de se marier : — Es-tu fou 1 lui répondit il.A nwi> Age.ce serait insensé I.je n'ai nul goftt pour le* vieillea femmes, et par I* même raison, les jeunes ne sauraient sa avoir pour moi I Demandez à votre mar- M .Musique de Mlle Rhéa Corbeii.Chant et accompagnement, 40 sous, chand de musique l’iOllC rClC S’adresser aussi à l’auteur, 183rue Principale, Hull, P.Q. Montréal, 27 octobre V.YZ1 — No 742 LE PASSE-TEMPS 307 Le Passe-Temps MUSICAL.LITTÉRAIRE ET PANTAISISTK P«r»U I»| ln »nn lomn ABONNEMENT : Pour U Canada Pour Ut Etait-Unit Vain .Ci.» Un an .U.00 61 x mol.l.as I sir mois .I.So Pour l Europe : 19 fru- par an PATAHLX D’AVANCC dernier numéro.10c; Anolens numéro".15c Ba l'abonnant Sour un an, ohaque abonne repoli Une Prime valant $1.00 Demande* notre liste de prime: AN NON CBS : Première Insertion .10 OU U H«ne Conditions libérales pour snnonoes à laafl terme.Les annonces sont mesurées sur l'agate.Toute demande de changement d'adrescc doit Atrs «eeompaflnée de l'ancienne adresse.Ponr discontinuer de recevoir os Journal.U faul etoir payé tous ses arrérages.Le» menasorits publiés ou non ne sont pas modo» Adressas toota oommunicatioo LS PASSE-TEMPS 16.tue CralK-Btt Montréal, Ceo»* SfB.BELAIR édltenr-pcopriétake ' Téléphone: Main 3698 Montréal, 27 octombre 1923 ?NOS LECTEURS Nous prioua non lecteurs de ne paa a'elfrayez du re:aid apporté quelquefois dans l’envoi de leurs primes.Il arn*e de temps à antre que l'ohjet téclamé eut épuiné chez 1104 fournisseurs : il noua faut ai ton Ire qu'ils aient refait leurs assortiment pour pouvoir remplir 1104 pro-messes CHRONIQUE DE LA QUINZAINE Patriotes ! Le poids de l'oppression les étouffait, ils étaient le témoignage vivant de la France vaincue en Amérique.Aussi leur faisait-on durement sentir leur condition.Mais ils étaient las de ces ripostes verbales Bans portée à des exigences tyranniques Leur vieux sang français bouillonna et voulut montrer la puissance de ra colère Et c’est ainsi que nos pères, en 1837, se trouvèrent les armes à la main contre les réguliers de Gore, Wetherall et Col-borne.C'était notre chouannerie à nous mais une chouannerie partielle, mal organisée, sans chance desuccè*.Aussi l’incendie, l’exil et l’échafaud en f irent-ils la suite A d’autres le soin de les juger, eux et leurs chefs ! Ils furent braves, héroïques même ; le mot de patriotes a été pris absolument pour les dénommer.Et quelle gloire que ce nom, quels jours terribles et grands ne rappelle-t-il pas I Les temps sont passés.Un autre patriote est venu : il a songé aux descendants des glorieux rebelles.il a demandé que le bronze perpétue le glorieux soubresaut de la race.VERDUN ET VIMY MARCHE HEROÏQUE Créée par A.Sargel * grand Pa.tia Â|>.p*l .I» Ita ccturriCi.Mil « .qui .péi,»su> 7-TT r »¦ -I * de» hailltias.For - m«til ln ba liil.lou» 11a le.Frui.csii d.Verdun V,r* le» pma.s’of-frirag dis .ger Punnosav.n .|jtr Et .,nrn .»« dan.l’air mon.tes) cr.Maiat'nant il faut r prendre Vtmy Qu'les Allemands noua ont pris Guillaume a'tend I» j»ie au resur Certain d'tire vainqueur.Au, régiments de vétérans Il fait serrer les rangs Dans les val ons Ralliant ses plus gros canons Vers les lauriers Il va gui 1er.e< vlsui guerriers.Le.Canadiens d'VItny Vera l’ennemi Hardi, lèvent la 'Aie, Un rayon brille dans l'air Comme on éolnir Ils ont mis la baïonnette Et fonçant aur l'enn* mi Ce.jeunes cou.c ils Entrent dans la foarnslse Kt dans n»s champ* eivahia S'ils vont mourir, c'est eu chantint [¦' La Marseillaise ".Mais voici Foch et l'ennemi Hou* ion choc, a frémi.Il recule et nos bataillons Passent en tourbillon De ses citions riaua le lointain Déià la voit s éteint, Le tambour bat Ordonnant la lin du combat Mai.gloire à nous O'est l'armistice, entindez vous.REFRAIN Les Alliés réunis Sur l'ennemi Remporte la victoire Ces gaillards en régiirent Ont hravement Délivrés 1* territoire lit par fraternité L> a Canadiens Ft Français héroïques Tombèrent pour 1 humanité La liberté sous le drapeau d'Ia République.Demandez la mîme avec accompagnement.à votre marchand de musique Demandez les Pianos et Discophones Langelier Balles de ventes : 266-68 Kat Ste Catherine Cette pensée e8t belle et noble.Et ceux qui l’ont eu d’abord et qui la veulent réaliser honorent leur pays, comme les fils honorent leur famille de rendre hommage à leurs glorieux pères.* • O A notre terre de Québec, on a donné un nouveau lieutenant-gouverneur, l’honorable juge L.P.Brodeur, remplaçant sir Charles Fitzpatrick.Souhaitons lui donc la bienvenue.Puisse-t-il voir prospérer avec lui netre beau domaine.Des douze lieutenants-gouverneurs que nous avons eus depuis la Confédération, le seul sir Charles Fitzpatrick n’était pas canadien français.Mais il avait su Be faire considérer comme un des nôtres.Avec l’honorable juge, est reprise la liste des lieutenants gouverneurs canadiens français.Ce dont il nous faut toujours nows réjouir, puisque s’affirme ainsi le pied d’égalité auquel nous avons droit.* e * Entre les mille événements de ceB derniers jours, il me plaît de signaler l’exposition de peinture Lemoyne.Ladite exposition comprend, je crois, cent onze toileB où_ s'affirme la prédisposition du peintre pour les grands plans avec sa forte originalité et son réalisme.Son talent eBt purement canadien et non moindre pour cela.On dit beaucoup de bien de ce peintre, mort jeune hélas ! Sa fécondité était très réelle, ce qu’il y a à Saint Sulpice n’est qu’une faible part de son œuvre.A ceux donc qui le peuvent d’aller admirer ses vastes paysages et ses grandes scènes d’intérieur.Albert Lalonde.La Graphologie Un jour, une jeune fille reçut.Irarésà la main, di s vers d'un jeune homme, [) è-te par amour, qui désirait l'épouser.nie aurait dft apporter cet lersiun expert pi été qui l'aura t rasuiée et lui aurait dit : — Epouses le.C est un travers qui passe'a Non.El'e se rendit chez un graphologie.Celui-ci découvrit dan.l’éoriture les pires défauls : brutal, débauché, joueur.Elle signifia à son poète qu'il ait à perdre tout espoir.Trois mois sprés, elle convola avec un commis.Deui jours | lus 'ard, elle npprit de aon mari qu'il était l'ami intime du poète écon duit.— Vous rappelez vous, dit.il, un sonnet d'une cinquantaine de vers qu'il vous avait envoyé t.— Oui.— O'est mol qui l'avait écrit.Il a'était luié le poignet et me I avait dicté.Elle s'évanouit daua un grand cri.Çan'empSche pu qu'elle fat très heureuse sn ménage areo le garçon le tnoina brutal, le moins débauché qui fftt, et qui ! ne jouait ja chant patriotique canadien français, paroles de H.Vital, musique de R.C.Larivière, c.s.v.Kdition A : à 4 voix mixtes ; — Edition H : à 3 voix d'hommes ; — Edition C: à a v.égales ; — Kdit D : à l’unisson pour voix nio Kn vente an Collège Ronrget, Rigand, P.Q., chez les Clercs de St-Viatenr, 2061, rue St-Dominique, Montréal.Prix, 50 cts l'unité. 308 LE PASSE-TEMPS * No 742 — Montréal, 27 octobre 1923 Poésies.Anecdotes, Curiosités, Cal-seriks, Pièces A uike, LE COIN DES POETES Historiettes, Folklore, Contes, Nouvelles, Etc., Etc.SEPTEMBRE CHOSES A DIRE O fructueux •eptembre.en le» moissons jaunie» Tu m'appelais plein de bonté ; C'e«t toi le pain nouveau de* terrea rajeunies Dana la fécondité.Au delà doa moissons et plua loin que lea grange* Lee bols mûrissent leur» rameaux Où, iur dta tona varié*, en des signes étrange».L'automne écrit dea mots.Du pain majestueux à U pâle fougère, Juequ'au fiuit bleu des alialers ; De l’anémone au buis, du buis aux cimes fié es iCt sur les arbovsiera.Le soleil verse à flot» ses diaques de lumière Kt les gerbes d'orge et de blé, les cAteaux, la savane *t l'azur des clairières.Tout esl ensoleillé.Fulaque chaque fruit mftr en sol garde la llamme Que lui verse le firmament.Le ciel doit libérer maintes petites âmes Parmi nos éléments.En même temps qa'au front des arbrea et des choses Dieu br-iie en ce jour des couleurs ; Le blanc de plomb, le bleu, le vert, l’or et le rese Décorent d’auires fleurs.Septembre, que tes fleurs soient ainsi le largage Dea célestes grandes beauté».Septembre, rends-moi fort, au long de mes voyages, Dea fruits que j'ai gofttés I Lot'la-JoiEi’H Doücrr.L’AMOUR FRILEUX C IMITÉ d'aNAC RÉON) ACROSTICHE M A 11 I K A une jeune tille de Butkingham.3 ainta discreta n'ont qu'un aeul désir: > vec loi vivre leur loiair ; 33 eate sûre que dèa l'aurore, “ 1 eit un être qui t’adore, n apérant te faire plaialr.Bernard Gaidet.L'hiver avait pria aon quartier Kt la nature semblait morte ; J élaia aeul, prèa de mon foyer, Lorsqu'on vint frapper à uia porte : “ — Qui va là T ” ‘ — O'esi moi, me dit-on, A votrt feu faites-moi place, •* 0\et moi, la petit Cupidon, “ Ouvrez vile, le froid me glaie." — Paesez donc, " Passée, monsieur Cupidon ; “ D'aimer j'ai perdu l'habitude ; " Je me plais dans ma aolitude ; “ Pansu, monsieur Cupidon." Mais le drôle frappa plus fort, Kn m'implorant d'une voix tendre.: •• — Demain al voue me trouve* moit, “ A voua il faudra tous en prendre I ’’ Kn me parlant, sa voix tremblait.“ — C’est al peu ce que je réclame.” J'entendais le vent qui soufflait, Je sentis a'émoovolr mon Ame.•' — Kntrez donc, “ Kntrez, monsieur Cupidon.1' “ Pour un inatant je voua abrite ; •• Chauffez-vous, mala repartez vite I •• Entrez, monsieur Cupidon.” Le gimin courut pièi du feu.Du plus grand sans géne du monde, Kt me dit : — •’ Itegardez un peu " Mea beaux yeux biens, ma tête blonde.” Kt chez mol je vis a'inataller Cet amour que le vent m'apporte ; Il oublia de a’en aller, J'onblial de rouvrir ma porta.“ — Restez donc, " liante*, monsieur Cupidon ; " L'hiver sera long oette année." Ici la p'ace ea' bien chsuflée; " Restez, monsieur Cupidon." Paul Biliuud.(Kitrait de Gens qui ritni.choses à dire.) DISC-Q-PHONIA Carmen (Bizet) Knregii tré sous le No 8108, disque “ La voix de aon maître "-Viot«r, par Géraldine Farrar.SEGUIDILLA Carmen Sur les remparts de Séville Chez mon ami Lillaa Pastia, J'irai danser la séguedille Kt boire du Mantalina I.Oui, mala toute seule on a'ennuie, Kt les vrai» plaisirs «ont à deox.Donc pour me tenir compagnie.J’amènerai mon amoureux.¦ Mon amomeux I.il oct au diable .Je l'ai mis à la porte hier.Mon pauvre cœur très consolsble.Mon cœur est libre comme l'air.J'ai dea galanta à la douraine.Mais II» ne sont pas à mon gré ; Voici la fin de la semaine.Qui vent ni'aimer je l'aimerai.Qui veut mon Ame.elle est à prendre.Vous arrivez au bon moment.Je n'ai guère le temps d'attendre, Car avec mon nouvel amant.Près de la poite de Séville, Chez mou ami Lillas P.istla, J'irai damer la segnedille Kt boire du Man/anilla.José.— (Tais-toi I je t'avais dit de ne paa me parler.) Carmen.— Kt je pense.iln'esl pas défendu de penser.Je pense à certain officier A certain officier qni m'aimo.Kt que l'on de oes jours je pourrais bien aimer.Mon officier n'est pas un capitaine, Paa même un lieutenant.il n'est que brigadier.Mais c'est jatet poor une bohémienne, Kt je daigne m’en contenter I.Près de la porte de Séville, Chez "on ami Lilas Pastia.Nous danserons la aeguedille Kt boirons du Manzalina.W'tf GERBES DE PENSEES MES TABLETTES A propos de cheveux coupés, chez le aexte fatigué d'être beau, voici une réflexion de Paul Ainaud, que je cueille dans le.i Annales, de Paris: “Je ne corn prendrai jimtia que des jeunes filles honnêtes se fassent un plaisir de ressembler aux autrea.” Toujours à propos des jeunes filles aux cheveux coupés.Elle est d'Yvonne Parcey, celle-là : “ La logique veut qu'ellea jugent ridioules les robes Courtes et les cheveux longs, elle» qui portent justement des jupss longues et des cheveux courts." * * # Oette ridicule mode des choveux coupés recevra son coup de grâce, à l'instant où les belles-mères l'adopteront- • * • O jeunes filles, chef d’œuvre de la création, la grâce de votre jeunesse, et le charme de votre beauté, vous font tout pardonner : et vos erreurs et vos excentricités.« • # Lorsque nous sommes nés sous une étoile sombre Kt que l'adveraité nous poursuit de son ombre.Un seul ami nous reste à qui l'on peut se fier : Jésus de Nazareth, le divin oruolfié I JokoLamok.I a grande difficulté dans la vie, c'est d'accepter son sort.Chacun envie une autre destinée et s'efforce de oorriger la sienne en la compliquant.C'est une grande source d'erreurs.Hknhi Borkïaiix.Le saciifice est au fond de toute grande résolution humaine.OlléLai'IU'ni.La meilleure œuvre qu’on puisse faire est de s’acquitter des obligations de son état.Maiillor.L'ignorance est le l'Ius besu chemin ouvert à la superstition, la superstition n'est paa une religion, elle en est l'apparence seulement : devenons ignorants et nona reverrons des loups-garous.U-J.Doucrr.Prière (ttounod) Enregistré eous le No K-2088, disque “ Columbia ’ par le Doctenr Harpin.Ah I ai vous saviez comme on pleure De vivre seul et sana foyer j Quelquefois devant ma demeure, Vous pai seriez.SI vous saviez ce que fait naître.Dans l'âme trlate, un pur regard j Vous regarderiez ina fenêtre,\/j,i.\ Comme au hasard I I 8i voue ssviez quel bannie apporte Au cœur la présence d'un cœur i Vous vous asseoiriez sous ma porte Comme une sœur.Si voua saviez comme je vous aime, Sortout ai vous saviez comment : Vous entreriez peut-être même ) Tout simplement j 'DUJ RÉCRÉATION SERVICE DE8 COMMISSIONS.— L'sdmlnlstre-tlon du ''Psasi-Tiura" se met à la disposition de ses lecteurs pour l'envol de livres oumoroeaux de musique aux prix marquée et sana frais supplémentaires.Tonte lettre exigeant une réponse devra contenir on timbre de trois sou».JEU DE MOT - DEVINETTE Quel eet le ssint le plus vénéré des Canadlens /ran-’Uonse : Saint Dollard (cinq dollara).Demandez à la marche votre marchand de musique PARTONS pour le piano, par J.-Dolphia Archambault.Prix, 50 cts, Ed.Archambault, éditeur 312 Ste-Catherine Est. Le Sang, c’est la Vie! 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GLOIRE AUX POMPIERS CHANSON-MARCHE de J.-I.PAQUET Paroles dé LOUIS-J.PARADIS » T» Dl MARCIA PIANO inarcato CHANT MAR/.IALF, com-nie vaux, ail-lants nom-piers s’é-lan • cent pleinsd'au- da Par l’£pllato]re Magique de Madame Sans-Gêne Envoya franco sur réception du prix, $1.00 la boite.Adressez : La Cie Médicale Giroux & Frères, 1217b rue Saint-Déni?, Montréal, Chambre "B.” Dissous instantanément, laissant la peau DOUCE et VEJ.OUTtE - A nos Braves Pompiers Montréalais ¦*‘ÉTTr Cha-cun ton-ne ces te Et de-vani l'iitcen- die, hor-ri - ble dé REFRAIN T° d\ marcia ( I°et2°Refrains) Au f#u!vait-(3° Refrain) Honneur aux d'u - ne voix fre'-mis- san - te mots marrai n Montréal, 27 octobre 1923 — No 742 LE PASSE-TEMPS L'hori-zon s'est rou-gi d'u - ne pour-pre san- Succursale : 710 S«e -Catherine-Est Téléphone : Est *5000 Dechaux Freres, Ltee Experts, Nettoyeurs Français Ateliers: 601, pue Montcalm, Montréal Succursale : 197 S‘e "Catherine-Est Téléphone : Est *5000 312 LE PASSE-TEMPS No 742 — Montréal, 27 octobre 1923 'FAITES-MOI RÊVER” & “BOULE-DE-NEIGE" L£5D“XPAÏÏÏSSi,5^So«» - ons - ron3 Partoutlc feu fait rage et no* pompier» sans peur A travers les brasier» risquent vingt loi» leur vie C^inme un wûl au combat ils prodiguent l'ardeur ,Ef luttent bramement.»ublune d'énergie.Soudain, dans le» clameur» d'un horrible fracas A l'affreuse tor»ion de» flamme» tout s'écroule.No» héro» oui enco» vu de près le trépas Qiu plane *ou» le» yeui terrifié» de la foule Au feu! etc.III II» grimpent à l'assaut de» combles embrases.Lançant d’énormes tel» dans l*«rdente fournaise.Contre eux les éléments semblent coalisés î.t »ur leur front rougi l'atmosphère e»t en braif».Mais des ens déchirant» s’élèvent jusqu'aux cieux.El déj* no» héro» «ecourant le» victimes.Reviennent en portant dans leurs bras glorieux Le» cor pi inanimés arraché» aux abîmes.Honneur, etc. Montréal, 27 octobre 1923 — No 742 LE PASSE-TEMPS 313 I Cnn r.anUic Maiche célèbre pour le piano par Albert de Ganay, en vente, chez M.Raoul Vennat, G42 St-Denie, V-'UH vjduiuib Montréal, ou au “Pas»e-Temps”.Prix, franco, 0.65 boub.INTRODUCTION r« di VALSE LOZO, *¦- Tpi ¦> fj l'J Tr ij f f Ijf'TIfffl J f rljrr j,ij¦ if*'fjMfe Droits Réservés, Canada, 1911, par Léonie Claude.Publié avec permission L’ARLEQUINE VALSE LKONIE CLAUDE IM A NO LE PASSE-TEMPS No 742 — Montrf.nl 27 octobre 1923 I 0*1 1 D donneront à VOTRE BUSTE, Les rilules rersanes Meedames, œtte éiaganoo tant désirée et eeU SANS MASSAGES, dans l'espace de déni mois.Saooti garanti.Btpériiéec (>*-r la raallo, | »r la SOflFTÎ# f;US PRODUITS PERSANS.A grrt : 1 lmrmacle M.dè'e de 0< y«, 180, ruo Ste-Catherine Est, Montréal.$1.00 la belle, 6 pour ÇB.CO.Dioorédonabsolue. Montréal, 27 octobre 1923 — No 742 LE PASSE-TEMPS Ts 1"- '3H w ^ ^ ^ ' 5553 nmh te h^- f f - -•f—- if=M= ft! : —i.j .r i, k.^=t= f f-¦!*=£=#===£ -^- r.t.-i.p—4-t-4— i t— L 1 fL i iiT* srv^r h=P=H L m 1 ) -1 1 1 F L_ pr.k sfc= =pjisfaf = —1 1 H— q .i -1.0-0 ym ~N '-N ~ -X 110 .tû-xi.; 'j1 « r- ih^r ^ i ^ -T.-4— rf \ -fi « ' t ^ .Ifj “1 ; j i » 1 ' ^ J .1,1-j:.-t: t j *«- ïMjtï i , f ^ r rj- * jv J + d Jm £ m .> > l1-' w* ! î ! ! " '3 ?r-?y=^= TTp Prince Charmant, gavotte pour le piano, Dar Mlle Donalda Rouillard.Prix : 25c.En vente chez tous les maichands de musique ou che* l’auteur, 84 St-Denin, Montréal.CARABIN, fox-trot pour le piano, par Mlle Donalda Rouillard.Prix : 35c 31# LE PASSE-TEMPS No 742 — Montréal.27 octobre 1923 DÊDIÊ AUX RELIGIEUSES CHAKOINESSM DES CINQ PLAIES - ffn»w* Cantique aux Cinq Plaies Un Beau Buste Voilà la Joie et le Bonheur de toutes lu.ratraui», O moo enfant.qui hornbl.forfait ! !.Pont mériter une telle bleMura, DImk.1.iha-mui.,u< t'avais.Je donc fait Mai.a.trait» rl.n, je t'alm.« u [«racine, tomme autrefol.j'aeeu.iUe undremut Le pécheur nul ronllant, a'abudonr.e A ma bcatA aiortre et repentant •• 1>» ooa lannei.etc AVi 1 «i vmiQ rlTamrmr ParoleB de William Burtey, musique de Vincent Scotto.VOUS vouiez U 1 dlIlOUI Hnleu.llfs, piano el citant, o ct« ; j pelit formai, citant seul, lu cts. 318 LE PASSE-TEMPS No.741 — Montréal, 27 octobre 1923 Madame FRANK GALIPEAU, 605a, rue Joliette, Montréal, et Madame JOS.LIZOTTE, 353, rue Coggeshall, New-Bedford, Mass., ont pris les “PILULES ROUGES” et elles ne souffrent plus d’anémie Ma digestion ne ee faiçait pas et je ressentais bien des douleurs à l’estomac.J'étais aussi d'une grande faiblesse.Je suis allée consulter les médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine ; j'ai pris des Pilules Rouges et mon état s’est rapidement amélioré.Je suis maintenant en bonne santé.Mme Frank Galipeau, 605a, rue Joliette, Montréal.Les Pilules Rouges sont le tonique le plus merveilleux que je connaisse.Je les ai paises parce que j’étais anémique, que ma digestion était absolument mauvaise, que je manquais de courage et que je ne pouvais plus va- Mme FRANK GALIPEAU 605a, rue Joliette, Montréal quer à mes occupations.Maintenant je suis forte ; ma digestion est très bonne, enfin je jouis d'une excellente Banté et je me Bens heureuse.Madame Jos.Lizotte, 353, Coggeshall, New-Bedford, Mass.Les mères de famille font prendre les Pilules Rouges à leurs fillettes pour leur assurer une bonne formation.Les femmes qui souffrent de maladies internes, d'anémie trouvent leur guérison dans l'emploi deB Pilules Rouges.Au retour de l'âge, elles doivent recourir aux Pilules Rouges pour aider le Bang à se bien placer et pour éviter les maladies les plus dangereuses.CONSULTATIONS CRATUITES No» médecin» donnent de» consultations gratuites tous le» jour», dimanche excepté, de 9 heurte de malin à 8 heure» du »oir.Von» pouvez ou leurécrire ou venir les voir »i voua voulez flei conseil».Adresse : Compagnie Chimique Franco Américaine, limitée, 274, me St-Denis, Montréal.I-es PII UI-ES ROUGES se vendent 50 centins la boite.Tous les pharmaciens «t les marchands de remèdes les ont.Cependant si quelqu'un ne pouvait les trouver dans sa localité, nous leB lui enverrons sur réception du prix.Compagnie Chimique Franco-Americaine, Ltee 274, RUE SAINT DENIS, MONTREAL DYSPEPSIE SI veoa voulez nn remède radical ponr guérir votre djrapepale, votre gastrite, votre dilatation d ealomao, voa pituite», aie., etc., prend le» tablettea PAP-SAG C'eat le meilleur guérl»s-nr de toute personne qol soutire de l'estomac.En veine partout 51) souh la botte, «ix pour t'i 50 Envojré pari, malle par la Compagnie Chimique Franco-Américaine, liée 274 rue Si,- Denis, Montréal.CONSTIPATION Le séjour prolongé de matières fécal* a d*n» l’intestin rotnprr.iet la santé générale, charge le sang de i-nbs'>nce< rui-iblex, ch qui provoque des maladies.Ajet une évacuation de l'int 8510 - Résidence : Tél.Est 6273 Air Baptême En Amour Au Makiauk Au Concert En Soirée Partout et Toujours Rien n'est Plus approprié VUE des fleurs Spécialité : GERBES DE NOCES TRIBUTS FLORAUX Etc., Etc.Vous trouverez toujours des Heurs fraîchement coupées tous les jours.Nous expédierons A la campagne.Ecrive/.-nous quel bouquet vous désirez et nous vous dirons le prix.Occasion.I “LA REVUE CANADIENNE" La collection complète brochée de 1864 à 1898 ( soit 34 années).En outre, environ 500 différents numéro?.Aussi : Un grand nombre de numéros de "l'Echo du Cabinet de Lecture Paroissial S'adresser : 976 Boulevard Gouin 0., ou au Passe Temps.Grand Fléau de l’Enfance: les Cinémas QUELQUES STATISTIQUES.RÉSULTATS D’UNE ENQUÊTE L*s purent* ne Muraient jamais trop »e mettre en garde oontre " le* fameuses vues animées " ou c némas.Oar leura enfanta ne trouveront là qu'affaiblissement moral et physique.D'abord l'aflaiblssement moral.De fait, ce ne seront sûrement pas les représentations fantastiques d amour ex alté et de divorce approuvé, 011 les scandaleuses toilettes des héroïnes de thé&tres et les bouffonneries stuj ides d'an Charlie Chaplin, qui formeront le caractère de l'enfant et lui •• met:ront du plomb dans la 1ère”.L’imagination du cher petit, p»r suite des représentations cinématographiques, ne se remplira que d'images de •• cow boys ", de cambriolage», d'assassinats.de coupa de pistolets et de récita oatrava-gante Kion de pratique dans oes vues Mais toujours et partout, de la pure Action.C est ainsi que l'enf-tnt éprouvera peu a peu un souverain mépris pour la réalité et deviendra épris d aventures et Je chirnè res.Sa candeur enfantine sera remplacée bientOt par le désenchantement d’un homme Agé.l’iua tard les joieB légi imea du foyer ne lui diront plus rien.Malheureusement, les “ vues animées ”, non seulement manquent de sens pratique, mais aussi et surtout, elles offrent de grands dangera de perdition pour les âmes.La lin obtenue est toujours en proportion des moyen» employés Comment alors auronr-nous une jeu-nesss chrétien* eet exemplaire, si t>l e est formée dans ces écoles de vices et de dégradation ) Noua ne parlerons paa à la légère.A ceux qui désirent des preuves, nous leur conseillons de lire les statistiques suivan tes, amiiqui les témoignage a très élo.quanti par eux mêmes, que nousemprun tons & l'excellente brochure de M.Eu-clide Lefebvre, intitulée : “ Le Cméma corrupteur”.Il s’agit d'une enquête gé nérale dans les asiles de cinémaa d» Qué beo, faite par l’Association catholiqte de la Jeunesse oaualieniie-frant}siae." Comme les enquêteurs étaient nombreux, chaque théâtre put être visité plusieurs fois et le nombre do vues examinées •'éleva à 281 Elles ont élé ainai classées: Scènes immorales.448 Scènes antireligieuses.0 Scènes antisociales.93 Scènes contre le bon gfiut.113 Scènes inoffensivee.50 Scènes instructives .22 Ces grandes citégorles se subdivisent ainsi : Amour libre, 58 ; concub'nage, 3 : adultère justifié, 4 ; divorce, 6 ; mariage nul heureux.24 : séduction et tenlatiie de séduction, 28; rapt et tentative de rapt.48 ; mariage ridiculisé, 1(1 ; passion justl-fiéo, 11 ; mauvaises filles et actrices don nées comme héroïnes, 28 ; scènes de mauvais lieux.28 ; scènei de •• bars'', 26 •cène d ivrognerie sans bat antialcoolique, 28; bagarres an revolver, i ; meurtre», (9 ; suicides, 8 ; vols de grand chemin, 46 ; montrer comment voUr 2 ; montrer com-ment éviter la justice, 5 ; Incmdle criminel, 6 ; crimes Impunis, 2 ; religion catho lique ou protestant* moquée, 5 ; histoire faussée.1 ; parants jouée, 34 ; patrons méprisés, 6 ; multres moqués.7 ; grève in juste.1 ; autorité clrlle moquée, 10 ; justice attaquée, 1 ; magiair^ture bafouée.1 ; police bafeaée, 22 ; bouffonneries absurdes.113.Deuxièmement, pour Montréal-Une enquête du même genre eut lieu dans notra métropole gtAce à l’iniative de la •" Ligue des Retraitants ", En voici le rapport : Dans les trente-trois théâtres preste-m nt visités, on a remarqué ; Scènes immorales.110 Scènes antireligieuses.6 Scènes antisociales.16 Scènes antinationales.9 Scènes contre le bon goût.15 Scènes Inoflensives et instructives 10 Une minute de recueillement, ce n'est pas beaucoup et c'en énorme, et ce genre de manifestations, qui tend à se eénérali-ser de plus en plus, e t singulièrement émouvant, Muis à qui et à quoi pensent les gens ainsi receuillie, et silencieux T A l'événement, à la personne que l'on a voulu, de la sorte, honorer, commémorer : évidemment Mais oroyez voua que, de la nieill.ure foi du monde, et même en «'y employant de sou mit ux, il soit toujours aisé, poflj-1 Ole de fixer son espiit sur un objet préoiB, ne fût ce qu'une minute 1 I-e moindre incident, un bruit delà rue, un choc, un* chute, un coup de vent, en drapeau qui claque, et voilà qui suffira, neuf fois surdix, à nou» distraite de notre recueillement et à enir»luer notre »‘piit à la dérive, par le simple jeu et le méca nisme tyrannique de l'association des dées.Mystère de ce qui ss pasie dans la tête de la personne qui • e tait I.J'ai le souvenir d'une cétémonie de mariage, au Ooure de laquelle j'admirais le recueillement de ma voisine ; depuis un moment surtout «Ile p
de

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