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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 29, no 744
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1923, Collections de BAnQ.

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pff< P-2C, C ! ’ ’ .' 4 - ' ‘ -Gfempj Vol.XXIX - No.744 MONTRE\I, 24 NOVEMBRE 1923 Un Numéro 10 sous KlalaL'nla 16 >ou< ommatre Sanctus et Benedictus Chant religieux.page 343 La Glissade Chanson avec accompagnement.page .'III A l'Amitié Chansonnette .page 330 Grisante Valse Voir Disc-o-Phonia.page 331 Madrigal Voir Diac-o-Phonia.page 351 Si J’étais Homme Ver» à réciter.page 3-10 Marche des Raquetteurs Pour le piano.page 345 Memento Tour le piano.pagc 34s Mes Défunts Poésie d'Arsène Vermennouze.page 340 A Saint-Sulpice Par Albert Lalondc .page 330 Ultima Hora Sonnet île I.ouis-Joseph Dôuctt.page 34(1 Renaissance Poésie de Fernard Marrie.page 34(1 Nos Canadiens d’Autrefois Article d'actualilë.page ;{;{{), L’Art de Composer la Musique lBmel-eçon .page 338 Abonnement Annuel : Canada, $2.50; Etats-Unis, $3.00 Un Numéro, Dix Sous Feu Charles Lavallee Nous apprenons avec regret, la mort de M.Charles Lavaixée, à l'Age de 73 ans.président honoraire de l'Association Internationale .les Musicien», cl marchand d'instruments de musique sunvenue le 28 novembre.Le défunt dirigeait la maison de commerce fondée en l&>2 par feu Augustin l.avallée.son père.Avec lui di*p.trait une de» figures le» plus en vues et les plus sympathiques dans le monde de» musicien»- II était le tore de feu Calixa l.avalléc, l'auteur de notre chant national.Cliarle» I.avallée, cènea de la vie rura e canadienne d autrefois, composée* à différent» Interralle*.L'ouvrage, édité par la librairie Oranger.est dune exémtion matérielle très rognée.Il renferme une préface de M Casimir Hébirt, et, eu regard de ohaque tableau, de» commentaire* par dea auteur* cana-diena.qui ajoutent encore k l'attrait de ce beau recueil, qui a sa place Indiquée dan* toutes noa familles, où l'on cjnseive le cnlte des chose* du |>*saé." M.Massicot'e a laissé là des por traita de famillo que tout vrai Canadien reconnaîtrasan* peine ', écrltM.Ilébert.en présentant le nouvel album.41 il fait revivre aux yeux de oeui de ion paya, le* coutume*, le* mœurs.les costumes et mille aatrea choses qui furent l'ornement d'on paasé paa trop lointain et que plu sieur* de U génération de nos père* ont vues et regrettent de ne pas voir conservées en toute leur naïve beauté En effet, ce sein le ménte et la gloire de notre compatriote d'avoir consacré non remarquable talent à l'édification d'une ouvre que l'on peut sans craint* qualifier de nationale.Orioe I» M- Massicotte, le non venir demeurera perpétué des lou chante* et intéressait'es coutumes de nos ancêtres et de nos pires.A oo travail, l'auteur du * Mardi Or»*", du “Réveillon", de l'"Angelua' et des atrres p-èces semblables, dont plusieurs se trouvent réunies dans l'album qui vient d'ttre publié, s'est dévoué tout entier, compromettant même s* eanié, dans son ambition de produire de* tableaux au»*i près de la perfection quo possible.Lo jugement dea experts et de la nias** po pulaire ensemble a démontré à noira artiste qu’il avait eu raison de continuer dans I» voie où il «'était engagé A chaque nouvelle pièc*, dea éloges unanimes et enthousiaste* ont encouragé M Massl cotte à eip'oi'» r de nouveau celle riche mine de U vie d’autrefois dans les cam pagnes canadtennes-f.ançai.es.Puisse t-il avoir la forae de mener k bien une si balle entrepris** et compléter sa galerie ai heureusement commencée.L’album de* compositions de M.Ma*, ¦icotte devrait *e trouver dan* tous nus foyer*.Il est propre il nourrir le patriotisme de noa popila Ions en le* attachant davantage aux tradiiiona nationales C'est un magnifique livre de famille que chacun n'enpressera de se procurer.MINISTRE MUSICIEN L’Art de Composer la Musique ou L’HARMONIE AU FOYER XVIème LEÇON DES ALTÉRATIONS L'altération d’une ou de plusieurs notes d'un accord se fait : lo au moyen du diize en moulant.2a au moyen du biuiol en demandant.Quoique tout accord puisse être altéré, l'altération a lieu surtout dans les accords suivants : lo accord par/ lit majur» 2o " " mineur Mo accord de Septième dominant« lo.lens.blr fio " *' " diminuée.L'altération est sujette aux règles suivants : lo ACCORD PARFAIT MAJEUR Dans l'accord parfait mnjeur et ses renversements on altère : lo La Quinte qui devient Quinte augmentée ’-’o La Fondamentale—en montant (accord diminué) 3o La Tierce—en descendant—( accord mineur).lo lOF.x.Comme la plupart des grands hommes public», le premier ministre d’Italie, Mua' ¦olini e«t un excellent musicien amateur, il e«t un adep e du violon.Lorsque Masoagni revint, deanière-ment, d’un voyage en Amérique du Sud, Mussolini convoqua aussiflt I» grand maseiro pour diacutoravec luide* moy en* k prsn dre pour promouvoir lei inté.ret* du l'art musioal ou Italie 11 l'réooni-e dan* la muaicale Italie, l'appui de l'Etat pour le» compositeurs et de* école* «upéiiaure* en musique.L'Italie eat sage, la musique en outre d'fitre le joyau le plus brillant de sa ré Cotation nationale, eat aua»i pour toute .oontrée une source Importante de revenus ! ¦>* milliers d'artiste» italiens qui ré gvonnex aiment k y ajoutez dea raisin de Corintho.Réservez votre noix, enveloppez-la d'une coiffe de veau et faites-la revenir dansure casserol-le avec do beurre fondu.Quand voua la jugez assez coite, pnsez-la sur un plat quo voua maintiendrez au chaud.Mettez d»us la ruision une cuillerée de farine, lai>*ez roussir, ajoutez du bouillon, poivre.>r!^ replacez daua oette sauce votre noix de veau, laissez cuire encore un moment, coupez un ou deux dirons en transites dans le fond du plat où vous devez «en ir placez-y votre uoix et versiz la sauce autour.Demandez à votre marchand de musique Notre Père MuBique de Mlle Rhéa Corbeil.Chant et accompagnement.40 sour.S'adresser aussi à l'auteur, 183 rue Principale, Hull, P.Q. itréat, 24 novembre 1023 — No 714 LE PASSE-TEMPS Le Fasse-1 eiups MUSICAL.LITTÉRAIRE BT PANTAISIST* PmrtU lou$ «## |Wmi yovra ABONNEMENT : Four It Canada Four lu Klalt-Uni’ Un tu .I2.SU Un an .fi.uo Six mol» .1.26 I Six molli .l.«o Four VEurope: 11 fr*.pu tu r*V«KUC I) AVANUK U dernlor numéro, 10c; Ancien.numtrn, lie îm s'abonnant pour un an, chiqua aboanê repoli Une Prime valant $1.00 Demandes notre liste do primai ANNONCES i ^remléte Insertion .10 ois la I!lu Insertions subséquentes .3 " Condition» libérale?» pour anrtonoes A long lerma.Lea annonces aont mesurées sur l'agate.Toute demande de changement d'adresse doit être Mompagnée dr l'ancienne adresse Pour discontinuer de recevoir oe ioarasl.Il faut roir payé tous ses arrérages.Le* manuscrite publiés ou non ne sont pas rendue.*.4'imi toute oom muni cation LE PASSB-THMPS 16.rue Craig-Rat Montréal.|.«.BXLAT2L éditeor-proofiétalta Téléphone : Main SG98 Montréal, 2/, novemmbre 192S A NOS LECTEURS Nous prions nos lecteurs de ne pas s’effrayez du relard apporté quelquefois dans l’envoi de leurs primes.Il arrive de temps il notre que l'ohjet réclamé e»t épuisé chez nos fournisaenrs : il noua faut attonlre qu’ila aient refait leurs assortiment ponr pouvoir remplir no» pro-miain.CHRONIQUE DE LA QUINZAINE A Saint-Sulpice La Semaine du Livre canadien vient de se clore.En ce peu de jours, auteurs, éditeurs, txbli >-philes se font réunis pour bien mettre en évidence notre pruduc-tion littéraire.Et j’eBpère que les étudiants, les lettrés, les gens de profession, les dames se sont empressés d'accourir aux devantures des libraires et aux salles d exposition des bibliothèques.Il y avait là des choses Réduisantes, ies productions multiples d’une littérature qui, en ces derniers temps du moinB, s’est épanouie dans tous les genres cultivés.Je ne suis pas grand c erc.mais j’ai cru qu’il fallait admirer surtout no9 reliques littéraires : les manuscrits de nos anciens missionnaires.les vieux autographes, le Livre d'ordonnances militaires de Montcalm et des officiers du temps.A l’art subtil du poète ou du prosateur s’alliait souvent l’art non moins charmant du dessina teur.L’un et l'autre sont pour moi les deux compagnons de l’œuvre.Le premier s’adresse à l’oreille.le second parle aux yeux.En plus, le dessinateur est le plus A l’Amitié Musique de A.F.ALLt0 MOD*0 EU * J) n Æ On me di - sait: Elle est char-man - te, Son œil aus - 9i vif que l'é - clair Nous fait très - sail - lir; la jou - ven - te A le teint si frais et si clair! On m’a-vait gou-vent par - lé d'el - le, }, jL.ir7jtdrJu.lj_ On m’a- vait dé - peint sa beau - té.: j } J J: M Elle est charmante!Elle en- 3or - cel le! J j! M Me di - sait - on de tous c5 - tés, Ta me me suivais comme l'ombre fidèle, Aux champs, au ho s, au travail, au repos, Je bravai tout k l'abri de ton aile.Malheur, misère, et.les vents, et les flots.Tout rayonnant d'une douce oipérance, A chaque pas je trouvais le b mheur.Un doux aeniier a'ouvralt en apparence, Riant et pur comme nos champs en fleur.Pourquoi me fuir en ce jour de tristesse.Kn ce.instante et de pleurs et d'ennoi I Pourquoi laisser au chagrin qui l'oppresse, Un cœur sans toi ne trouvant point d'appui ?Pourouol me fuir, toujours ma voit t’appelle 1 Tu reviendras habiier mon séjour ; Tu reviendras comme l'ot'ean fidèle Au doux bosquet oil il reçut le jour.Tu reviendras avant que la vieillesse.Ait aur mon front déposé .es vieux ans ; Et que 'e temps de cette main qui bletae, Ait à mon cœur refusé sis printemps.Douce amitié, cédant à mra prière».Visne pour jamaie reposer soua mon toll ; Viens et mon cœur aura desJours prospères, Oui pnlsqu'tmcore II Alm», Espère et Croit.proche parent de l’écrivain.Ici, je crois, les artistes illustrateurs , sont plutôt rares.Mais ceux qu’on y trouve compensent leur petit ( nombre par de réelles qualités I En ce domaine souverain de ; l’esprit, nul n’est écarté.Et l’ou-| vrier et le paysan doivent s’intéresser davantage aux livres de nos bons amis.Eux aussi doivent avoir leur culture.Je Bais des contrées où l'élite et la masse s’unissent dans un même désir du Beau, désir plus ou moins affiné mais toujours réel et bienfaisant.En est-il de même pour noua qui, de par nos origines françaises, devrions être l’élite intellectuelle de l’Amérique ?* * * Sans laisser la bibliothèque Saint Sulpice, endroit chéri des gens studieux, rous trouverons un autre spectacle.Le paysagiste 'Adrien Hébert, nouvellement apparu comme portraitiste, y expope quelques unes de ses toiles.Parmi ses paysages, uniformément vastes, on remarque : le "Quai de Passy”, le "Confluent de la Truyère ”, et du " Lot” et surtout la " Rue des Eauit ”, A ceux que leB lettres préoccupent même devant les meilleures toiles, l’on signale lea maisons de Balzac et de Maeterlinck.Parmi les portraits bien réalistes, figures de Canadiens éminents en des doma'nes divers, l'on s'arrête devant Marcel Dugas, le fin critique des "Versions”.Adrien Hébert possède un genre différent de ceux que noua avons examinés précédemment.Assez peu varié, ce genre est quand même solide et bien appréciable.¥ * ¥ La neige est venue à point pour la joyeuse fêle de Sainte Catherine.En effet, sans cette neige traditionnelle que serait devenue la tire non moins traditionnelle ?C est à quoi je songeais en regardant la neige ourler si gracieusement les buissons noirB et couvrir patiemment les toits maintenant pittoresaues.De cette contemplation à l'élan poétique, il n’y avait pa9 loin.Dans ro» fatuité de rimeur, je medemandais déjà:" Cé'ébrerai je l’instant en strophes saphiques.en ferai je une alerte chanson ?Non.messieurs, je cri» rai mon amour pour ma cruellés.pour l'église du bourg, 8it6t que «ourlait l'aube doninlcate.J'aurai paré ma vie.en dépit dea déonmbrea, De quelque labeur vrai, d'un peu d'humanité.J'ai végété souient, j ai médité dmna l'ombre ; Par morceaui, il eat vrai, j'ai gardé ma fierté.Je auia enfin vaincu, pauvre front dea pénombrea, Maia je lutto quand même aves ténacité ; Que fait ma maladreaa i, et qu’importe le nombre Dea maux I Je les supporte avec aincérité.Et c'eat déjà beaucoup de tomber aoua lea armea, Kt de ne pas compter sur la piété dea larmes.Quand ou ferme à jsmala aa paupière au ciel bleu.Tout l’hiver ila battaient leura blés jusqu'à la nuit.Fauchaient l'été, fanaient de grand* laboura l'automne.Et cette vie active, encore que monotone, Eloignait de leur aeuil la tristesse et l'ennui.Le eolr, groupés autour d'une table massive, lia aoupaient aobreuient de lard et de pain brun, Puia s'endormaient, après la ptiète in commun, Dana de grog drapa rugueux qui s.usaient la lessive.A leur foyer, sur qui planait an crucifix, Trois générationa s’asseyaient côte à côte : J.a même cheminée accueillait loua sa hotte Kt aur les mêmes bancs.fïenls et petits filr.Et, dans cette maison vivante et bruissante, Les vieillards souriaient avec un doux orgueil, Tout tiers de voir, avant de descendre au cercueil.Leur rude tige encore une fois fleurissante.Eux aurai subissaient les humaines douleurs, Les deui'3 cruels et les traîtrises de la terre.Mais la foi leur prêtant son appui solitaire, Ils attendaient fana murmurer dea jours meilleurs.Kt quand la mnrt, parmi ces simples et ces sages.Entra comme un voleur au pis silencieux, Oelul qu'el'e frappait se tournait vers les 'leux, S «chant que le tombeau n'est qu'un lieu de pasiage.A l'ombre des rideaux de serge ou de tadls, Tandis qu'il murmurait ses dernières piières.Bous le voile «jamais baissé de Ses yeux voyaient déjà s'ouvrir le | Et j'aurai parcouru le sente ofi l'on se 1 Entre le publicain et la morgue de l’aul Sachant que je vais rendre enfin mon compte à Dieu I LocisJosr.ru Dotes*.-H-H Ceux-là furen' Maia dont noa Et r.tinl8au*>i.molus_ s à nous sont demeurés les champs arrosée de leurs sueurs, les prés, antique foyer qui furent leurs,sent nôtres, d'autres, a près, leur lit, re, Nous mangerns » leur table et Les durs granits de notre seuil.I Oe sonlleuts lourds sabots à l'épaisie I Qui.longuement et lentement, les ont Tout nous parle encore d’eux, les êtreB et les choses : Nos espalieis qu'ils ont greffés, noire vieux chien Qui connut les derniers part'a et s'en soutient.Le jardin qu’ils aimaient et qoi leur doit ses ro.es.Je rêve d'eux, l'hiver, sur mon banc de noyer, Près de l'Atro.et je pense, en regardant la flamme, Que c'est la lueur ohaude et tendre de leur âme Qui revient un iuetank réjouir le foyer.Et j'ai 'prié pour mes défunts ce jour d'automne, Pour coux qui n'auraient pas toujours suivi la loi.Afin que le Seigneur notre Dieu, leur pardonne.Kt qu'ils daignent, de leur côté, prier pour moi.ARS^NK VEKMINNOT T.T.SERVICE DES COMMISSIONS.— L’admluletrs-tlon du •'Passï-Thmps" se met à la disposition de ses lecteurs pour l'envol de livres ou morceaux de muslqno aux prix marqués ot sans frais supplémentaires.Toi i lettro exigeant une réponse devra contenir on tlmbie de trois sous.RENAISSANCE A mon ami Joseph Rhéaume.Depuis que les tyrans ont mordu la poussière Et payé de leur sang leurs crimes monstrueux, Les peuples ont marché vers l’auguste lumière Qui guide les cerveaux et dessille les yeux.Mais il reste à polir l'humanité tremblante Pour qui Demain apportera la vérité.Kt qui so vengera de la morgue insolente Des traître» & la Liberté.Mais l'inégalité, semeuso d'injustices.Neutralise l'espoir de I heur universel, Car le luxe a souvent d'injurieux caprices Qui narguent la misère et l'enduisent de fiel.Pourtant, tous les efforis du progrès qui s'impose, On Bent que la justice, en sa fécondité, Se prépare en secret à faire quelque chose Pour nous donner l'Kgalité.L’inimitié qui règne encor de par le monde Menace de tu»r te germe de bonheur Qui, piuitant, promettait uue moisson fécende Si nous ations voulu nous tenir par le essur.Sachons élaborer oette n.b’e harmonie.Sins laquelle il n'eat pas de lée le beauté, Kt formulons le I eeu d'enso'eiller la vie D'un peu plus de Fraternité.FtRNAKD Marri*.«.++++?*++?VERS A RÉCITER Si J’étais Homme! Poésie p^ur les hommes teuli Dite par Mme OtLiNP.Ciiai'mout i discours remplis de flammes Noos répétons.nous autres femmes.Avec un grand air irrité, Ou'en vous montrant un peu., volages, Metiieors, vous êtes, sans ambages.Des momtres de perversité Mais moi.frai che et sincère en somme, Je vous l'avourai de bien près.SI jamais je devenais homme, Quel beau garnement je ferais I Loin de ces mille caquetages, Cancans, potins et popotages Qui bourdonnent dans les salons, Marcher le chapeau sur l'oreille, Cigare aux dents, mine vermeille.Porter moustache et pantalons ! Hardiment, de quoi qu'on vous somme.Agir Bans orainie et sans regieta.Ah ! j» le fans ! si j’étais homme, Quel beau garnement je ferais ! Ce doit être chose si douoe D'aller ou lo plaisir vous pousse, Où vous entraîne votre choix Kt, tant que l'état peut vous plaire.De demeurer célibataire.En se mariant quelquefois I Cette liberté qu'on renomme, Pour mol serait pleine d'attraits.Oui, j'en oonviena !.si j'étais homme.Quel beau garnement je ferais ! Et puis je l'avouerai quand même, — Dussé je subir l'anathèœe De mes cullègues sn jupons, — Comme je comprends qu'on se grise De la tentation exquise De deux yeui rêveurs un fripons ! A toute Eve m'otfrsnt la pomme Jamais je ne résisterais.Ah ! je le sens !.il j'étais homme, Quel beau garnement je ferais ! Comme je le comprends eneoie, Ce sentiment que l'ondéoore D'un vilain nom : Rivalité ! Il est si juste qu'on aspire A ne point patlsger l'empire Qu’en peut avoir sur la beauté I Qu'irrésistible on me surnomme, Et mes rivaux viendront apioi.! je le sens !.ai j'étais homme, I beau garnement je ferais ! Enfin, j'en arrive h la chose Qui, dans celte métamorphose, Me rendrait heureux avant tout, C'est, — vous le devine?, peut-être, — De faire la cour, en vrai maître, A toute femme de mon goflt ! Quelle ardeur j'y mettrais ! .Et comme Adroitement je m’y prendrais ! Ah ! je le sens !.si j'étais hommo, Quel beau garnemi ut je ferais ! Oui ! j'aimerais à la folie Avec une femme jolie, Kt me résistant longuement.Lutte r de flnesBe et d'audace.Et pas à pas.de la préface, En arriver au dénofiment.Des chem:ns qui mènent à.Fome, Je sais bleu lequel je suivrais.Ah ! je le sens !.si j’étais homme, Qnel beau garnement je ferais ! Pour mieux triompher de la belle, Par une froideur éternelle, Je chercherais à l'enflammer, Car je l'ai vu souvent moi-même.Le meilleur moyen qu’on vous aime, C’est de n’avoir pas l’air d’aimer.Ce ui'.ven infaillible, en somme, Pour moi serait rempli d'attraits,.Ah ! je le sens ! si j étais homme, Qnel diplomate je ferai» ! Oui ! de conquêtes en conquêtes, Plue coquet que bien dea coquettes.Je voltigerais, vive Dieu ! Comme Don Juan, j'aurais ma liste.En amour, je serais artiste Comme Lauxun ou Richelieu ! Des grands léduoteurs qu'on renomme.Je connaîtrai» tous les secrets.Ah ! je le sens !.el j'étais honune, Qael beau ascripant je ferais ! Voilà la confidence faite, MosaieurB ; confidence complète.Bien franche, en termes peu.bénins, Mais je voub en prie à voix basse ; N* la répétee pas, do grfloe, A mes collègues féminins ! A leurs yeux trop sincère, en somme.Qui nait ce que je deviendrais 1.Ma foi, tant pis!,., si j'étais homme.Quel beau garnement je ferais ! Jacquxs Normand.(Extrait de Parartnti et Tréteaux, OalmaWH Li\y, Editeur, Paris, ) Demandez à votre marchand de muBique [“J A l~* T* /*> IV I C Dour le piano, par J.-Dolphis Archambault.Prix, 50 cts.la marche.r"^ r\ l\ I V-^ IN ^ Ed.Archambault.éditeur 312 Ste-Catherine Est. CDMrtl PAPA Montréal, 24 novembre 192a Vol.XXIX - No.744 dLBUM MUSICAL DU CHANT Sanctus et Benedictus.Charles-Emile Pariseau La Glissade.Auguste Charbonnier PIANO Marche des Raquetteurs.Jos.BeauchamP Memento, marche funèbre.Albert Pleau Demandez et Fumez le Nouveau Tabac de Haute Qualité Le Sang, c’est la Vie! POUR LE TRAITEMENT DK l'anémie, de la neurasthénie, de la tubercnlose, dn rachitisme et de loates Ica alfecllons pulmonaires Canada: 1 an, 52.50, l> mois, $ 1.25.Etats-Unis : 1 an, $3.00, 6 mois, 11.50.ABONNEMENTS L’HISTO-FER GARNIER LK DERNIER NUMÉRO, 10c.— IN NUMÉRO PRÉCÉDENT, 15c.LE PASSE-TEMPS, 20, rue Craig Est, Montréal Ost le remèd# tout indiqué C’est le tonique le plus puiBaant de nos jourB.Résultats assurés.MANUFACTURE PAR LA CIE de TABAC TERREBONNE _______TERREBONNE.ÇUC.Et gagnez la prinic de ÇKI.(X) en or en conservant les lettres -coupons, formant le nom "Comme Papa." 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SOCIÉTÉ DES PRODUITS PERSANS Ack.nï : Pharmacie Modèle dé Goyer ________________ISO ni» Sie-tTatlwirina E«t.Montréal _______ CA8TH8 DU JOIJBUK D'KCHKCS par oo« rospondanrj,.l/no baUo carte.D’un oâtôw trouve le ulajfnirmoo du tabloau du Jot d'échuc-s de I'auu» lu pinça pour écrire et li plane p Carte» pour faire connaissance 1"> Adreaae : Le Passi TmMM, Il00trial.Lf «««table gumo de» jeun» nraourem ooucenu ictiucII ito lettre», déclaration! d luiiour.compliment «.aveux, reproche» ruptures.raccommodement*.demanda *n m»riaee.cto.l'rix 15 conta.Demandez le parfum “Faites-Moi Rêver’ Hommage respectueux à Monsieur le Chanoine OMER HOULE.Curé de Saint-Jacques (Montcalm), P.Q.SANCTUS ET Benedictus A TROIS VOEX, D'HOMMES (Sur l'air des "Anges dans nos campagnes") i De-us Sa-ba- oth.P e- ni 9unt coe - li, / r- "y r cœ - li et ter - ra y * j j |» r 1 r -1 f r Tl^ i** s: 1, j JfJ J, J ,h-J JjtïJ fT r+f r r glo- ria tu- a.HO-SAN-NA '[N EX-CRL - SIS! tu- a.HO-SAN-NA 'IN r*# v r - ne Do-mi 1—h-jï ni.in no-m -, 1 *- — — r*#-! h-fr.-ne Do-mi-ni 1 r hlH—h- s 4W 7 J i- *T rJ" CHCKUK.Risoluto.$ p r ~ p HO-SAN - NA lEï rit.t r r- tN riX - CKL £ û Lisez le Passe-Tkmps Madame, voua avez des cloches dans [la tête, C’eat comme un carillon: (a, aol, la, (sol, fa, la.La migraine y bourdonne et rarement [s'arrête.Madame, vous trouvez le temps long, [triste et bête.Lisez le "Passe-Temps", guérissez tout [cela.Vos affaires, monsieur, vous donnent [ le vertige; Vous n'avez plus le temps de lire, tout [est liL Pour vous distraire vous faites de [vains prodiges; Le franc rire d'antan sur vos lèvre» [se fige.Lisez le "Passe-Temps" ga vous reposera.Enfants, pour qui l'étude est l'époque [ mauvaise, Et qui préféreriez être tout grands [d*Jà.Etre savants sans peine, apprendre [avec plus d'aise.Entre l'heure d'étude et celle du tra- [pèze, Lisez le “Passe-Temps", cela vous instruira.0 vous, fiancés dont les rêves ont des [ailes.Qui croyez aux romans, serments et [coetera.Voulez-vous vous revoir en de courtee [nouvelles Ecrites pour vous seuls, messieurs.[mesdemoiselles?Lisez le 'Tasse-Temps”, vous aure* [tout cela- Ancêtres, qui craignez les atteintes de d'Ag».Le temps fuit Quel miroir ne vous [le révéla?Eh! quoi, déjà vieillir?Non.ce serait [dommage; Le coeur ne vieillit pas pour qui sait [être sage.Lisez le "Passe-TempB“.ça vous rajeunira.PAT KINO DECISIONS JUDICIAIRES CONCERNANT LES JOURNAUX 1.Toute personne qui retire régulièrement un journal du bureau de poste, qu'elle ait souscrit ou non, que ce journal soit adresse à son nom où à celui d'un au-tre est responsable du paiement.2.Toute personne qui renvoie un journal est tenue de payer tous les arrérages qu'elle doit sur son abonnement, autrement, l'éditeur peut continuer à le lui envoyer jusqu'à ce qu'elle ait payé.Dans ce cas.l'abonné est tenu de donner, en outre, le prix de l'abonnement jusqu'au moment du paiement, qu'il ait retiré ou non le joumrl du bureau de poste- 3.Tout abonni" peut «tre poursuivi pour abonnement dans le district où le journal se public, lors même qu'il demeurerait à des centaines de lieues de cet endroit.4.Les tribunaux ont décidé que le [ait de retirer un journal du bureau de poste, ou de changer de résidence et .de laisser accumuler les numéros à l'ancienne adresse, constitue une présomption et une preuve " prima facic ” d intention de (raude.‘FAITES-MOI RÊVER" & “BOULE-DE-NEIGE LES DEUX PARFUMS QUI PLAISENT PAR LEUR SUAVE AROME 344 LE PASSE-TEMPS No 744 — Montréal, 21 novembre vfii Valse moderato Refrain isir! quel plaisir que lanlia - aa-de Sur la pen-te du coteau, Qu'en courant,' PIANO' LA GLISSADE Paroles et Musique d'Auguste ~ > -> > qu'en courant on es-ca- - la-del’our s’é-lan-cer de nouveau! Qu’en cou-rant,qu’encouranton e9-ca • la-de l’our s’é-latvcer denou-veau! 1.On se !an-ce de la but- te, On fi- le comme le - elàîFT Onroule.onverae.on cul - bu - te, m f m Jrèmolo I f m trémolo ^L-p.g J- rlr a tjrPg Têteenbas.jambesen l’air, Têteenbas.jambesen l'air.D.C.m w 2 Les traîneaux.comme une flèche, Pussent, volent jusqu'au bout : On ¦'«•crime, on les répèche.Tout penaud, l'air marabout, (bit) La bise ?Que nous importe I Sur le ventre nous glissons : Notre "coursier" nous emporte ; Et puis nous recommençons, (6is) ^ 8 Plus d'un voudrait bien, je pense.Participer & nos jeux.Et goûter h notre danse : P»uvt*« *osI ils sont trop vieux ! (Ks) 1° Sur le traîneau de la Vie Jeunes et vieux nous glissons : La mort nous touche, il dévie Et pour toujours noos passons.(!m) Galté règne en permanenco Dans ce jeu digne des rois, Que toujours l'on recommence.Cent fol», deux cents, mille fois.(Ms)- Kntre-temps.sur la chaastée Quelque» grandB badauds t£ats Do la folle chevauchée Considèrent les ébats, (bit) E; senteurs : C'est bien dommage.Munmn'¦r.t-lla tristement: Pourquoi 'es jour» du jeune «ne F&ssent-IU al rondement ?(bis) il Car la Vie e»t la colline ?ue l’on descend S grands pas ers l'éternelle ravine.D'où l'on ne remonte pas. M-,;- -^T JWi »*> — S fî f f r .¦ -J~à ¦*—-J — c — TRIO./ * 1 X ;> y - /v —/- t ——p—r—• p r— > • ' * .• .* \ -i r~ ?i zj^ ^ llî .r ff-.- ¦>-' p f s*- f ^ - • .* -•- ^ ^rT_ ¦ ï m i a 1 - .*>> ^ .f:» f«f 1 ff.-: r— tilïî •> n f V#1 -jf.teïfï r"1 ^ r )Unr~ j • ¦* • ¦ 1 —— =£-^7 r-x r fj =—¦VT^— c fbfej.il .?—-.>, r •^v ^ S=^L^[J D.P.jusqu’à J*Yra« ~lX.n>—l — ==- *-=->- ti Ç; ç-ü fl p- p 1 r- , :.* ÉtesrtJ MUIIT,|r.A Ah! si VOUS voulez d’1 amour ParoleH de WiHiam B-rtey.D7^«;qu«pl^0Vincent Scotto.petit format, clmnt seul, lo et». LE PASSE-TEMPS No.744 — Montréal, '24 novembre l'j Contre la faiblesse, les langueurs, l’abattement, la nervosité, les femmes devraient sans hésiter prendre les “PILULES ROUGES” Comme l’ont fait Madame F.DANO, de Manville, R.-I, et Madame D.FOURNIER, de Montréal J'ai pris des Pilules Rouges parce que j'étais bien faible et nerveuse.Je ne pouvais souffrir le moindre contretemps, ma diæeetion se faisait mal et une odeur un peu forte, même celle des aliments, me donnait des haut le-coeur.En quelques semaines de traitement avec les PiluleB Rouges tout cela est disparu et j'avais acquis des forces suffisantes.Madame Frank Dano, 22 Old River Road, Manville, R.-I.Je ne crois pas que comme remède pour augmenter les forces et durcir les nerfs les Pilules Roiges puissent être égalées.Elles ont promptement dissipé les langueurs, les abattements, la faiblesse générale qui étaient mon lot Mme FRANK DANO 22 Old River Road, Manville, R I.depuis quelque temps.Sous leurs boni effetB, mes nerfs *e sont calmée, le courage m’est revenu, enfin, ce fut le recouvrement de la eanté.Madame Désiré Fournier, 280 rue Beaudry, Montréal.Les n-ères de famille font prendre à leurs fillettes leB Pilules Rouges pour leur assurer une bonne formation.Les femmes qui souffrent de maladies internes, d'anémie, etc., trouvent leur soulagement dans l’emploi des Pilules Rouges.Celles qui craignent les troubles du retour de l'âge doivent recourir aux Pilules Rougee pour aider le sang à se bien placer et pour éviter les maladies les plus dangereuses.nn 11 ni II T 1 T I O II O nnATIIIXrO No* “Alecin» donnent des consultations gratuites tous les jours, dimanche excepté, de 0 heure» de I N VI II I A I II l|M\ I ,Kfl I Ml I PA matin à 8 heures du soir.Vous pouvez ou lenrécrire ou venir les voir si vous voulez dcscouseils.UUI'UUL I H I lu MU U I (n I Ul I LU Adresse : Compagnie Chimique Franco Américaine, limitée, 274, rue St-Deni«, Montréal.l es PJI UI.ES ROUGES se vendent 50 centins la boite.Tous les pharmaciens et les marchands de remèdes les ont.Cependant si quelqu'un ne pouvait les trouver dans sa localité, nous les lui enverrons sur réception du prix.Compagnie Chimique Franco-Americaine, Ltee 274, RUE SAINT-DENIS, MONTREAL DYSPEPSIE SI voua voulez on remède radical pour guérir votre dyspepsie, rotre gastrite, votra dilatation d estomac, *oa pitoites, «to., etc., prenez les tablettes.PAP-SAG Cent la meilleur guérWaeur de toute personne qui aonffre de l'estomac.En vente partout 50 eous la boite, alx pour $2.50 Envoyé pari» malle par la Compagnie Chimique Franco-Américaine, liée 274 rue St- Denis, Montréal.| CONSTIPATION La séjour prolongé do matières f'calrs d*ns l'intestin comprp.,et la santé générale, charge le sang de substance! i ui-ible».ce qui provo-jae des maladie».Ayez une évacuation de l'initaim, au moins toutes les vingt-quatre heures, en preuant le ROBOL Une ou deui tablettes ROBOTj prises le soir au coucher, vous guérlronti de la constipation et vous débarrassiront des déchets qui voua emp oisonnent.En vento partout 25 sousU b«t*e, six pnnr$l.Sfi Fnvoyé par la malle par U Compagnie Chimique Franco-Américaine, liée 274 lue Si Denis.Montual._ _ De prévenir la GRIPPE ESPAGNOLE _ , f 4 %, I ^/1 Aonheur, Kt Ion se fait de doux aarment», lèires unies, O’est I* gslté, on a vingt an», elle est jolie ! On chante,
de

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