La presse, 10 avril 1984, Cahier A
[" LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE IOO ans 1 LA MÉTÉO: PASSAGES NUAGEUX, VENTS MODÉRÉS.MAXIMUM AUJOURD'HUI: 5°.DEMAIN: GÉNÉRALEMENT ENSOLEILLÉ.DÉTAILS PAGE A 2 35 cents MONTRÉAL, MARDI 10 AVRIL 1984, 100* ANNÉE, N° 90, 80 PAGES, 6 CAHIERS Horsdela zone métropolitaine- 45conts SepMlesot B.ueComeau 50cents PARISIENS Après 10 jours de mauvais temps, les musiciens montréalais ont été accueillis par le soleil à Paris.Charles Dutoit a profité d'un court moment libre pour prendre une bouffée d'air, hier après-midi.photolaser AP Les musiciens sont fatigués PARIS \u2014 Devant une salle comble, enthousiaste et remplie de dignitaires aussi bien français que canadiens, l'Orchestre symphonique de Montréal et son chef Charles Dutoit ont réussi hier soir, malgré la fatigue évidente, à relever avec succès le défi parisien, au théâtre des Champs-Elysées.JEAN-JACQUES VAN VLASSELAER collaboration spéciale C'était le onzième de la série de 15 concerts que donne l'OSM dans 14 villes européennes, tournée organisée dans le cadre du cinquantième anniversaire de fondation de la formation.Le concert d'hier soir servait aussi de coup d'envoi des festivités Québec-Saint-Malo 1534-1984.Parmi les dignitaires qui y assistaient, on notait le ministre français de la Culture Jack Lang, le ministre d'État canadien aux Affaires extérieures Jean-Luc Pépin, le ministre québécois des Affaires culturelles Clément Richard, l'ambassadeur du Canada en France Michel Dupuy, la déléguée générale du Québec Louise Beaudoin, le maire de Montréal Jean Drapeau et l'ancien premier ministre français Raymond Barre.Les bravos fusaient Le concert a connu un très beau succès.Les bravos fusaient de tous les coins de la salle, et ce puoblic parisien, d'habitude difficile à convaincre, encore plus à conquérir, s'est trouvé séduit par Charles Dutoit et ses musiciens dès qu'ils ont attaqué les premiers accords de Triptyque de Pierre Mercure.Et même si, répondant aux acclamations de la salle, Charles Dutoit a accordé deux « bis » \u2014 Féria et le Corsaire \u2014 le chef a dû pousser ses musiciens jusqu'à la limite de leurs forces.Cela s'est senti.L'extraordinaire virtuosité de l'Orchestre de Montréal, celle qui se transforme si souvent en une musicalité maintenant mondialement reconnue et confirmée par les voir L'OSM en A 2 LE PLAN DU MINISTRE LEONARD ADOPTE DEMAIN Tout indique que le gouvernement du Québec va abolir le péage sur les autoroutes, a ap-pris hier la Presse canadienne.NORMAN DELISLE de la Presse canadienne Un plan en ce sens, préparé par le ministre des Transports Jacques Léonard, sera débattu et, selon toute logique, adopté demain lors de la séance régulière du conseil des ministres.Le plan prévoit que l'abolition du péage se fera progressivement de façon à laisser suffisamment de temps pour recycler les 400 travailleurs actuellement affectés à la cueillette des pièces de monnaie et pour se départir des guérites qui servent à la collecte.Diverses sources ont confirmé à la Presse canadienne que le conseil des ministres pouvait envisager une position commune sur la question après avoir vaincu les dernières objections provenant notamment du premier ministre lui-même.Il y a encore 15 postes de péage sur les autoroutes québécoises.Ils sont répartis comme suit: cinq sur l'autoroute des Laurent ides, cinq sur l'autoroute des Cantons de l'Est, trois sur l'autoroute de la Rive nord et deux sur l'autoroute Chomedey.Interrogé hier alors qu'il visitait l'usine GM à Boisbriand, M.Lévesque s'est refusé à tout commentaire sur la question, bien qu'une dizaine de travail- voir PÉAGE en A 2 Matelots français à Québec Un millier de matelots français séjournent actuellement à Québec.Il s'agit des équipages du porte-hélicoptères « Jeanne-d'Arc » et de l'avi-so-escorteur « Commandant-Bourdais », deux navires de la marine française qui sont arrivés hier à Québec pour une visite de cinq jours, dans le cadre du 450e anniversaire de la venue de Jacques Cartier.Les deux bâtiments ont quitté Brest le 8 novembre, et en sont à Pavant-dernière escale d'un périple d'entraînement au cours duquel ils ont traversé à trois reprises l'Atlantique-Nord et l'Atlanti-que-Sud.Ils pourront être visités par le public de 14 heures à 17 heures demain et jeudi.photolaser CP l'économîe Le déficit fédéral: $26,5 milliards en 11 mois page D 1 Les voitures à moteur diesel en hausse au Québec page D 1 Monique Bégin appuie T OTTAWA \u2014 Le ministre de la Santé et du Bien-être.Mme Monique Bégin, serait sur le point d'annoncer qu'elle endosse la candidature de M.John Turner dans la course au leadership libéral.GILBERT LA VOIE et GILLES PAQUIN de notre bureau d'Ottawa LA PRESSE a appris hier que Mme Bégin n'attendait plus que l'appui de M.Turner à son projet de loi sur la santé interdisant les tickets modérateurs en ce domaine.Or, c'est ce qu'a fait M.Turner vendredi à London, en Ontario, lors d'une rencontre avec un groupe de militants libéraux.Cet appui de Mme Bégin semble indiquer que M.Turner peut aussi compter sur le support du ministre de la Consommation et des Corporations, Mme Judy Erola, également responsable du dossier de la condition fémi- urner nine.M.Turner ne manque d'ailleurs jamais l'occasion de prendre position sur la situation de la femme lors de ses rencontres avec les libéraux.Après avoir songé pendant un certain temps à se porter candidate, Mme Bégin a finalement abandonné cette idée tout en espéranl qu'une autre femme se lance dans la course.Or, il semble bien maintenant qu'il n'y en aura pas d'autre.La déclaration de Mme Bégin pourrait être retardée de quelques jours puisqu'elle souhaite d'abord en informer les membres de l'association libérale de son comté, dimanche.Sa collègue Judy Erola n'a pour sa part jamais envisagé de plonger elle-même dans la course, se contentant d'évaluer les candidats un certain temps avant d'annoncer ses couleurs.Selon certains députés, il est évident qu'elle favorise l'élection d'un anglophone pour donner de voir BÉGIN en A 2 Annonces classées .D 7, D 12, D 13, E 2 a E 5, E 7 Arts et spectacles.B 5 à B 8 \u2014 Horaires.A 12 Centenaire.A 8 Décès, naissances, etc.B 4 Économie.D 1 à D 11 Êtes-vous observateur?.E 2 FEUILLETON.E3 Foglia.D 13 Horoscope.E 2 Le monde.B 1 Mots croisés.A 12 j «Mot mystère».D 13 Pleins feux.A 10 Quoi faire aujourd'hui.A 12 Télévision.B 5 Tribune libre.A 7 Vivre aujourd'hui.C 1 à C 7 TABLOÏD SPORTS Bandes dessinées.12, 13 Mots croisés.181 Le pape renonce à diriger État de la Cité du Vatican CITÉ DU VATICAN (d'après AFP) \u2014 Le pape Jean-Paul II a pris hier une décision historique en renonçant à diriger directement l'État de la Cité du Vatican, dont il a confié la « régence » au cardinal secrétaire d'État Agostino Casaroli.Le pape remanie en profondeur la Curie, le gouvernement central de l'Église, y fait accéder plusieurs prélats africains et confie un rôle secondaire à l'archevêque américain Paul Mar-cinkus, jusqu'ici responsable de la Banque du Vatican et gouverneur de l'État, et qu'on soupçonne d'avoir joué un rôle important dans la retentissante faillite de la Banque Ambrosio.Le pape confie dorénavant la gestion quotidienne de la Cité du Vatican, petit État de 410 citoyens et 3 500 employés, dont le déficit annuel atteint la trentaine de millions de dollars, à son principal collaborateur, le cardinal secrétaire d'État Agostino Casaroli.En annonçant hier la nouvelle.le Saint-Père a précisé qu'il renonçait à exercer personnellement « les pouvoirs et responsa-bilités relatives à sa souveraineté sur l'État de la Cité du Vatican pour se consacrer avec moins de difficultés à son ministère itinerant.Pour prendre cette décision et renoncer au pouvoir temporel, le chef de l'Église a eu recours à ses pouvoirs de monarque absolu.Il a en effet passé outre à une disposition de la Loi fondamen- tale du Vatican, la constitution datant de 1929.L'État du Vatican n'est pas difficile à administrer.Il couvre une centaine d'acres (l'Expo 67 avait une superficie de 574 acres), compte une centaine de gardes suisses, autant de gendarmes, un magasion de vêtements, une librairie, une pharmacie, une imprimerie, un journal et une station de radio.Mais les roblèmes économiques de ce petit État qui ne pro- vaîi PAPE en A 2 PENSIONS ALIMENTAIRES Les maris divorcés qui négligent de verser la pension alimentaire décrétée par le tribunal pourraient voir certains chèques gouvernementaux retenus en faveur de leur ex-épou- I se.page A 4 CHALLENGER Le Centre de contrôle de Houston décidera aujourd'hui de I opportunité de prolonger d'une journée la mission Challenger, selon que la tentative de récupération du Solar Max aura ou non été couronnée de succès, page E 1 LA FÊTE NATIONALE Les organisateurs de la Fête nationale du 24 juin pouraient rétablir la vieille coutume du défilé, chère aux Québécois, en plus d'organiser deux grands spectacles à Montréal et Québec.page A 2 CONDITION ENSEIGNANTE On s'attend dans les deux prochaines semaines à une intervention importante du ministre de l'Édu- ! cation pour assainir le cli- I mat de travail dans les écoles en vue de la prochaine année scolaire.page A 10 MODE Claude Montana et Thierry Mugler conservent la vedette des défilés du prêt-à-porter français et demeurent en tête sur la liste des créateurs les mieux vendus dans les boutiques de France.pages C 1 à C 3 M 1 I 1 I M I 11 LU W TOUT EST DANS LA CAMÉRA VIDEOCASSETTE + PILE 2.5 ka HT \" £2 I I 1 1 I I I IIIIIIIIII II IIIIIII I I I II ! Il I I 1 1 1 C Betamovie^f seul et unique -i.TT Lj I i I I i -H?J> À PRIX TRÈS TRÈS INTÉRESSANT 11 ii tt 111111111 i i 1111 i 11 gn.11 111111 rn i i i i 11 i i i i n i i I I i l I i l l l l njiXm 20\" Trinitron ^ TÉLÉCOMMANDE nouveau ^^^v v*vp ¦ 1 bas S?cP9 ^ PRIX ttTT-i rm * c A 2 LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 10 AVRIL H 84 PÉAGE SUITE DE LA PAGE A 1 leurs de l'usine lui aient confié leur opposition à cette forme de taxe indirecte.$60 millions L'abolition signifiera des pertes de revenus d'une soixantaine de millions de dollars pour le gouvernement.Cette facture devra être refilée à d'autres mais un document dont la Presse canadienne a pu prendre connaissance fait état du fait que le péage équivaut à une taxe sur l'essence de $0,6 (six dixièmes de cent) du litre pour l'ensemble des Québécois.Déjà, plusieurs députés pé-quisles, échaudés par les plaintes de leurs électeurs, avaient formé un comité pour analyser la* situation.Ils avaient élaboré diverses solutions allant de l'im-plantaiion du péage sur toutes les autoroutes québécoises jusqu'à son abolition pure et simple C'est cette dernière solution, plus rentable politiquement, qui serait retenue demain.Tournée Au cours de sa tournée hier, le premier ministre Lévesque a visité les comtés de Groulx et de Prévost, respectivement représentés à l'Assemblée nationale par le député péquiste Elle Fallu et le ministre du Revenu Robert Dean.M.Lévesque s'est d'abord rendu à l'usine General Motors de Boisbriand où il a fait la tournée des lieux en compagnie du président de l'usine, M.André Brien, et du président du syndicat, M.John De Falco.M Brien a souligné que c'était la première visite d'un premier ministre depuis que Jean Lesage avait inauguré les installations le 12 octobre 1965.L'usine, la seule chaîne de montage d'automobiles au Québec, embauche 4 000 travailleurs et a produit en 1983 130 000 véhicules de modèles Cutlass, Grand Prix et Bonneville.Plus de 80 p.cent de la production est vendue hors du Québec.M.Lévesque s'est ensuite rendu à Saint-Jérôme qui célè^ bre cette année son 150ème anniversaire de fondation.Après une réception à l'hôtel de ville où il a été reçu par le maire Bernard Parent, ex-député libéral du comté (1973-76), M.Lévesque a visité un centre d'informatique avant de participer à un cocktail organisé par l'association péquiste locale.AVEC DE GRANDS SPECTACLES À QUÉBEC ET MONTRÉAL L'OSM SUITE DE LA PAGE A 1 nombreux prix, a eu quelques malheureux rates Les moments de grâce vécus à Çerlin.Munich.Hambourg ne se sont pas répétés.Dans Le Sacre du Printemps de Stravinsky, en particulier, les cuivres ont éprouvé quelques difficultés.Il Çaut noter que les musiciens montréalais ont joué le Sacre dans la salle même où l'oeuvre a rù le jour, en 1913.Mais les musiciens sont fatigues.Il faut dire que les réceptions se suivent : avant le concert, c'était l'ambassade du Canada ; après, la délégation générale du Quebec.Trois Grands Prix Entre la répétition de l'après-midi et le concert, a eu lieu la remise des plus récents Grands Prix du disque remportés par TOSM.et remis par le secrétaire général de l'Académie nationale du disque français.Jean-Marie Grenier : le prix Diaghilev pour le disque comprenant L'Amour sorcier et La Vie brève de Manuel de Falla : le prix Auric pour la Symphonie numéro 3 de Camille Saint-Saens (la meilleure interprétation sur le marché, selon Jean Marie Grenier) ; et le prix du Concerto français pour linrcgislrement de deux concerta Ravel.Jamais un orchestre ou un chef n'a raflé trois Grands prix du disque en une même année.Pour Charles Dutoit, le défi parisien était d'autant plus grand que l'attribution de ces trois prix était déjà connue depuis quelques semaines dans la capitale française.«On devait s'attendre à ce qu'en concert nous soyons aussi bons que sur disque \u2022, a i il expliqué.Faisant allusion à l'ensemble de la tournée où l'orchestre s'est jusqu'ici couvert de gloire, le maire Drapeau, fidèle à lui-même, à son attachement à Montréal, a déclaré : « 11 faut de bons musiciens, un bon chef, mais aussi un bon public.Ce sont les Montréalais qui ont permis à TOSM d'atteindre de tels sommets.\u2022 Le soleil à Paris Après dix jours de mauvais temps, les musiciens montréalais ont été accueillis par le soleil à Paris ; l'air sent un peu le printemps et les marroniers commencent à faire éclater leurs bourgeons.Des cris de joie dans l'avion ont marqué l'atterrisage à Orly.Dans le car entre l'aéroport et l'hôtel, l'hôtesse s'est mis les pieds dans les plats en disant aux musiciens: «J'avais peur de ne pas vous comprendre ! » Eux qui se réjouissaient d'arriver enfin dans une ville où Ton parle leur langue.Le malentendu historique n'est pas près de s'effacer, même si de part et d'autre de l'Atlantique on célèbre ensemble la première traversée du Ma-louin Jacques Cartier.Après Paris.TOSM entreprend la dernière phase de sa tournée européenne : demain, retour en Allemagne, plus précisément à Stuttgart.Après, Mannheim, puis Bâle (en Suisse).Et un saut jusqu'à Londres, dernier arrêt, dernier concert î BEGIN SUITE DE LA PAGE A 1 la vigueur au parti en Ontario et dans l'Ouest En s'ajoutant aux 11 autres ministres qui appuient déjà John Turner, Mmes Bégin et Erola mettront aussi fin à tout espoir d'une candidature sérieuse de la part d'une femme et en particulier de la présidente du parti, Mme Iona Campagnolo.Pour le rival de M.Turner, le ministre de l'Énergie Jean Chrétien, il s'agit d'un nouveau coup dur puisque Mme Bégin jouit d'une grande popularité auprès des militants libéraux du Québec.À titre de responsable de la condition féminine, Mme Erola a elle aussi une influence qui dépasse celle des autres ministres régionaux.Par contre, les organisateurs de M.Chrétien se réjouissaient hier de voir le directeur de l'aile québécoise du parti, M.Léonce Mercier, se joindre à leur équipe.Selon l'un des principaux responsables de la campagne de M.Chrétien, M.John Rae, d'autres cadres du parti viendront grossir les rangs de son groupe bientôt.PAPE SUITE DE LA PAGE A 1 duil que des timbres-poste et de la culture, grâce à ses musées, et qui voit apparaître les premières « manifestations » syndicales à la suite de la création de l'association des employés, obligeait quand même le souverain à lui consacrer une partie de son temps.Dans une lettre au cardinal Casaroli, le pape demande cependant à son premier collaborateur de lui préparer un rapport sur les principaux problèmes du gouvernement de son territoire.Le cardinal Casaroli sera le président de la commission chargée de la gestion de l'Etat, Mgr Marcinkus étant son adjoint.Le cardinal béninois Bernardin Cantin devient le premier cardinal noir ministre du Saint-Siège : il sera le préfet de la Congrégation pour les évèques, l'un des ministères clés du gouvernement de l'Église, chargé de la nomitation des évèques.Un second prélat africain, Mgr Francis Arinze.du Nigeria, a été appelé à Rome pour prendre la direction du secrétariat pour les non chrétiens.Le remaniement entrepris par Jean Paul II indique que le pape s'inquiète des récents déficits budgétaires de la Banque du Vatican, l« Instuto per le Opère di Religione» (l'IOR).La Quotidienne Tirage d'hier à trois chiffres 164 à quatre chiffres 1293 HLA MÉTÉO DATÉ Mord AUJOURD'HUI Min -3 Mol: 5 BiS AVK HÉQUENTS PASSAGES NUAGEUX 0\u20acMAJN GÊN FNSaeilli Québec m ^ 15 2 01 Etats-Unis Abitib Owtoouofi lourenhdM ÙÊÊàma àm l'Est Loc \u2022 Sowtt - J^o n Rimoviki 9 9 EmoMé 4 8 EnuMlt 9 9 EnsoMé 8 4 CM 10 5 C«4 6 0 Nuog.éd.10 5 Grfvor 8 0 Nuo.A Ml 6 0 N«0t 5 cm 9 1 Nixj .r**9» 9 1 Nuo., n«g« Roi tor Buffalo Omcooo Now York - 2 10 3 22 2 3 N.-Orléans 23 Pittsburgh 10 S.Fronciico 29 Woifengtor.12 Dolloi 10 24 2 IS 4 16 6 14 8 24 les capitales Canada ^ Vktono .Toronto Son* Jean 4 0 4 3 2 12 I 6 2 11 12 13 14 11 3 2 2 0 \tMen\t\tion.i\t Amsftrdom\t3\t10 Madrid\t3\t22 Alheriei\t10\t19 Moscou\t1\t11 Acoputco\t22\t33 Mexico\t12\t29 ftorfe\t3\t10 Olio\t3\tS Bruioiof\t4\t10 Pom\t4\t10 ioonof Airet\tIS\t24 tome\t7\t15 Coponhoouo\t4\t10 Seoul\t\u2022\tIS Gon#v«\t6\t10 Stockholm\t3\t13 Hooq Kong\t18\t22 Tokyo\t3\t13 UCort\t14\t24 Tnrwdod\t27\t31 Inborn*\t13\t20 Vienne\t7\t12 lonom\t6\t11\t\t Le défilé de la Saint-Jean pourrait renaître en 1984 À l'occasion de la Fête nationale, le 24 juin prochain, les organisateurs pourraient bien rétablir la vieille coutume, chère aux Québécois, du défilé, en plus d'organiser deux grands spectacles à Montréal et à Québec.MAURICE GIRARD tie la Presse conodienno_ «Tout le monde s'attend à un défilé à Montréal ; le mouvement national, le ministère et le ministre en sont conscients », a déclaré hier le titulaire des Loisirs, de la Chasse et de la Pèche, M.Guy Chevrette, qui n'a toutefois pas voulu donner l'assurance qu'une « parade de la Saint-.lean \u2022 se tiendrait bel et bien le 24 juin.Il rencontrait la presse pour parler de l'organisation de la prochaine Fête nationale, qui sera coordonnée pour les cinq prochaines années par le Mouvement national des Québécois (MNQ) qui fait ainsi un retour officiel après une absence de cinq ans.Le budget En 1984, le budget sera à peu près identique à celui de l'an dernier : $1.8 million, dont un million pour les manifestations locales.$704 000 au MNQ en assistance financière et $96 000 pour les événements régionaux.C'est une somme très inférieure au budget de 1981 et 1982 alors que l'Etat québécois avait consacré $3,5 millions.En plus de verser $72 000 en sa laires à huit permanents, le MNQ, qui aura à sa disposition de nouveaux locaux, répartira ses fonds ainsi : $134 000 pour la structure nationale, $140 000 pour les communications, $300 000 pour le soutien aux organismes régionaux et $130 000 en matériel de pavoisement et pour l'autofinancement.«Cette année, nous avons cru bon de réinstaurcr une structure nationale qui permettra de rallier toutes les fêtes locales et régionales sous un même thème avec une programmation et une campagne publicitaire à message unique », a dit le ministre.On espère que le nombre de projets dépasse le millier.M.Chevrette a vanté les mérites du MNQ, ses ramifications dans toutes les régions de la province et son expertise dans l'organisation des fêtes, sans oser jusqu'à qualifier d'erreur l'expé- rience des cinq dernières années, au centre de controverses, de scandales et de déficits.« Je n'irai pas jusqu'à dire que c'est une erreur : il y a eu beaucoup de bonne volonté et des balbutiements», a répondu M.Chevrette, qui ne veut pas revivre l'expérience de négocier deux fois en 18 mois l'organisation avec les comités organisateurs.Les célébrations devront être coordonnées avec l'organisation des fêtes du 1534-1584.Des commandites seront acceptées dans la mesure où elles seront conformes au thème et au code d'éthique du MNQ.«Nous ne voulons pas que ce soit des commanditaires qui s'affichent et qui viennent enlever l'esprit de la fête », a précisé M.Chevrette.«11 ne faut pas faire nécessairement une fête de la bière de la Fête nationale des Québécois.» Il ne voit pas de difficulté à ce qu'au niveau local, les dépanneurs par exemple achètent des commandites.Au plan local, les subventions seront limitées à $5 000 et, au plan régional, à $20 000.Quinze organismes locaux effectueront le travail au plan régional : sept 2ï Bas ; \\ wiAfi.V il ru fcvustw* photo Jean-Y vos Letoumeou, LA PRESSE D'Iberville désarmé.Dans un combat sans doute farouche, des mousquetaires inconnus ont fait voter Cépée que tenait bravement le sieur d'Iberville sur son socle du parc de Sainte-Cunégonde.La statue de ciment revêtue d'un fond de teint fonte aura résisté quelques mois à la cupidité des vandales qui enviaient son épée.Le monument érigé Tété dernier seulement était protégé par des jets d'eaux dansantes, mais l'hiver venu, les fontaines avaient été abritées dans des caisses de bois dont les « chevaliers de la destruction » se sont servies pour atteindre l'arme de l'explorateur.Une première statue élevée à d'Iberville avait été complètement démolie il y a plus d'un quart de siècle au même endroit ; les autorités municipales pensaient que les vandales s'étaient assagis avec le temps mais ces derniers ont tristement rappelé leur présence.CONFLITS DE TRAVAIL Des lois spéciales dans deux provinces de l'Ouest (d'après CP.UPC) \u2014 Les 12 700 travailleurs en grève des pâte:» et papiers de Colombie Britannique, déjà menacés de l'imposition d'un contrat par le gouvernement, ont reçu hier du Conseil des relations ouvrières l'ordre de reprendre immédiatement le travail.Le président de cet organisme, Stephen Kelleher, faisant état du refus \u2022 presque total » des ouvriers de retourner à leurs postes après l'adoption par le gouvernement, la semaine dernière, d'une législation leur enjoignant de mettre fin à leur grève, a souligné que l'obstruction devrait cesser séance tenante devant les 20 usines de la province.Jim Sloan, président du Syndicat des travailleurs de la pâte, du papier et du bois du Canada, s'est déclaré peu surpris de cette décision, mais n'a pas voulu préciser si les grévistes retourneraient immédiatement au travail.Quant au négociateur en chef pour la partie patronale, Dick Lester, il a émis l'espoir que les usines rouvriraient leurs portes dès aujourd'hui, en soulignant qu'il était impensable que les syndicats continuent de défier la loi.Hier matin, les négociateurs syndicaux avaient rejeté l'offre de contrat définitive de l'industrie, permettant ainsi au gouvernement de procéder à l'imposition d'un contrat, mesure qu'il avait prévue dans la législation adoptée la semaine dernière.Le ministre du Travail.Bob McClelland, sans vouloir spécifier la date à laquelle un tel contrat serait soumis â la législature, a décrit cette grève de près de dix semaines comme « une dislocation de notre société qui ne pouvait être tolérée ».Enfin, Art Gruntman, président régional du Syndicat canadien des travailleurs du papier, s'est dit résigné à acceper un contrat gouvernemental : « Je pense que si le gouvernement désire nous punir au nom de l'em- ployeur, nous ne pouvons rien y faire », a-t-il dit.Entre-temps, la législation mettant fin à la dispute qui sévit au sein de l'industrie laitière de Saskatchewan a pris force de loi hier.Le ministre des Finances, Bob Andrew, a souligné que l'on ne pouvait se permettre auaun délai dans ce domaine, chaque jour perdu représentant du lait gaspillé et une perte de revenus pour les fermiers.Gunnar Pedersen, directeur de la Coopérative des producteurs laitiers, la plus grosse laiterie de la province, estime que le lait jeté entre dimanche et hier représente une valeur de $300 000 à $500000.Ce dumping a été effectué parce que les producteurs n'avaient pas de place pour entreposer le lait, dont les camions-citernes ne venaient plus prendre livraison.Les laiteries devaient toutes avoir repris leurs opérations vers minuit â travers la province.Sociétés nationale des Québécois, six Corporations des fêtes nationales et deux Sociétés Saint-Jean-Baptiste.Abolir le péage, mais sans pénaliser les régions L'abolition du péage sur toutes les autoroutes du Québec représente une excellente mesure qui favorisera l'ensemble de l'économie et qui stimulera la relance, mais à la condition que le gouvernement ne supplée pas au FLORIAN BERNARD manque de revenus qu'occasionnera une telle abolition en pénalisant le reste des régions.Tel est le commentaire formulé hier par le président de l'Union des municipalités et maire de Jonquière, M.Francis Dufour.M.Dufour s'est réjoui de la victoire de ceux qui.surtout dans la région de Montréal, ont mené jusqu'au bout ce dossier.« Il est évident que pour les gens de la grande région métropolitaine, a dit M.Dufour, l'abolition du péage représente un atout majeur dans la relance économique.Si la région de Montréal progresse au plan économique, tout le Québec s'en ressentira ».D'autre part, M.Dufour s'est inquiété quant au moyen qu'emploiera le gouvernement pour récupérer les $(J0 millions de pertes annuelles en revenus découlant de l'abolition du péage.« Il faudra trouver quelque chose qui ne pénalise pas les régions qui ne possèdent pas d'autoroutes a-t-il dit.1^ président de l'UMQ a également signalé qu'à l'extérieur des grandes zones urbaines commes Montréal et Québec, le reste du territoire souffre de routes en très mauvaises conditions.\u2022 Abo lir le péage pour favoriser la ré gion de Montreal est une excellente chose, a dit M.Dufour, mais il faudrait également songer à ceux dont le réseau routier est dans un état pitoyable.» Ces réserves étant faites, le président de l'UMQ a conclu que l'organisme qu'il dirige \u2014 et dont le congrès annuel s'ouvre jeudi à Montréal \u2014 a appuyé jusqu'à maintenant la démarche de ceux qui réclamaient l'abolition du péage et que la décision d'y donner suite réjouit tout le monde.AFFAIRE DES BÉBÉS Requête en vue de protéger les témoins TORONTO (PC) \u2014 Pendant que l'infirmière Susan Nel-les répétait pour la cinquième journée, hier, ce qu'elle a déjà raconté sur la mort de bébés au Hospital for Sick Children, le député conservateur Chris Speyer réclamait aux Communes d'Ottawa qu'il soit interdit de publier les noms des témoins dans cette enquête du juge Samuel Grange.Ces témoins, a soutenu M.Speyer, ne pourront jamais obtenir un procès juste, si jamais des accusations sont portées contre eux à la suite de l'enquête.Pour le député de Cambridge, la publication des noms constitue une « intrusion massive » dans les droits des infirmières qui ont travaillé à l'unité des soins cardiaques où 36 bébés sont morts de façon mystérieuse, en 1980-81.Déjà accusée du meurtre de quatre de ces bébés, l'infirmière Susan Nelles a été libérée dès le stade de l'enquête préliminaire, devant l'absence de preuves.Mme Nelles a répété, hier-,qu'elle ne pouvait pas se souvenir des détails de certaines de ces morts, malgré les tentatives de Me Warren Tobias, l'avocat des parents de Tune des victimes.Il s'agit de Jordan Hines, un bébé mort le 8 mars 1981.Son cadavre contenait une grande quantité de digoxine, même si ce médicament ne lui avait pas été prescrit.Me Tobias a essayé de faire raconter les détails des événements entourant la mort de petit Jordan, mais l'infirmière Nelles a dit et redit qu'elle ne se souvenait pas de ce cas en particulier.Mme Nelles était directement responsable des soins à apporter à 12 des bébés morts.Selon une étude faite par le Centre for Disease Control, à Atlanta, Géorgie, sept morts peuvent avoir été causées par des surdoses de digoxine.i LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 10 AVRIL 1984 A 3 Pension alimentaire à payer en «nature».Dans sa requête en divorce, une enseignante de 38 ans, de Brossard, réclame de son époux, en plus d'une pension alimentaire, une ordonnance l'astreignant à se livrer, chez elle, à des travaux domestiques hebdomadaires.Cette demande peu habituelle a été présentée devant la Cour supérieure, hier, par Me Kenneth Zigby, qui représente la mère de trois enfants.L'époux, un homme d'affaires de 11 ans, serait dans l'impossibilité financière de verser une pension alimentaire plus substantielle ; l'épouse ( qui se pourvoit en divorce pour motif d'adultère ) souhaite qu'une partie de cette hypothétique pension soit compensée en.nature, l'homme étant ainsi forcé de « rendre des services domestiques pour et au service de la requérante et pour ses enfants pendant trois jours durant les fins de semaine, lesdits services à être rendus entre 9 et 17 heures, les fins de semaines.».La Cour supérieure devra trancher ce débat.L'ÉLECTION DANS SAINT-JEAN-BAPTISTE Cotroni en Cour d'appel Frank Cotroni a gravi, hier, un échelon de plus dans la hiérarchie juridique en s'adressant à la Cour d'appel afin qu'elle renverse des décisions rendues jusqu'à ce jour par deux instances inférieures, la Cour supérieure ayant récemment entériné une ordonnance d'extradition prononcée le 23 février dernier.Cotroni est détenu depuis ce temps.Sa présence est réclamée par les États-Unis puisqu'il doit répondre, au Connecticut, à des accusations de conspiration dans le but de faire le trafic d'héroïne.Par l'intermédiaire de son procureur.Me Sydney Leith-man, Frank Cotroni demande à la Cour d'appel de casser le mandat d'incarcération qui l'a conduit derrière les barreaux, et de renverser la décision défa-vorable du juge Kenneth Mackay, de la Cour supérieure.Une des plus importantes filières d'héroïne démantelée D'après Reuter et AFP Un des chefs présumés de la Mafia italienne, Gaetano Badalamenti (Don Tano) considéré comme un des plus gros exportateurs d'héroïne du monde, a été arrêté samedi dernier à Alicante (sud-est de l'Espagne), a annoncé hier l'agence espagnole Europa Press, citant des sources bien informées.Avec cette arrestation, c'est une importante filière internationale de drogue qui a été démantelée, (avec des ramifications en Espagne, en Italie et aux Etats-Unis).Hier, à New York, le secrétaire américain à la Justice, M.William French Smith, a confirmé l'arrestation de Gaetano Badalamenti, (aux termes, dit-il, de quatre années d'enquête), suivie de l'arrestation aux Etats-Unis de 24 autres personnes faisant partie d'un réseau de revente d'héroïne qui, au cours des cinq dernières années, était responsable de la vente d'au moins $1.6 milliard d'héroïne aux Etats-Unis.Le ministre américain s'était déplacé spécialement de Washington à New York pour annoncer cet important coup de filet à la presse.Badalamenti à été arrêté en Espagne avec un neveu américain, Pietro Alfano, qui faisait partie du réseau de revente de drogue.Les Etats-Unis ont demandé l'extradition de Badalamenti et l'Italie également, pour une dizaine de meurtres et autres crimes et délits.En Sicile A Palerme, en Sicile, on faisait remarquer hier soir, de source judiciaire, que les arrestations s'insèrent dans une vaste opération anti-mafia internationale, qui a porté à six autres arrestations en Sicile môme, de personnes liées au clan de Don Tano.Les six Siciliens arrêtés, Antonio Castronuovo, 77 ans; Giuseppe et Natale Soresi, 49 et 25 ans; Filippo Nania, 55 ans; Vin-cenzo Leone, 37 ans et Erasmo Ferrante, 44 ans, étaient, selon les enquêteurs, des membres du clan Badalamenti lié à un groupe de mafiosi américains.Doré prédit le début de la fin des «vieux politiciens du Parti civique» Jean Doré est devenu officiellement hier soir candidat du Rassemblement des citoyens de Montréal (RCM) au poste de conseiller municipal du district Saint-Jean-Baptiste à l'élection YVON LABERGE_ partielle du 27 mai prochain rendue nécessaire par la démission du conseiller Jean Roy du RCM.Président du RCM depuis décembre 1982, défait à la mairie de Montréal par Jean Drapeau en novembre de la même année, Jean Doré a proposé à la centaine de personnes présentes à l'assemblée de nomination tenue à l'école Cherrier de faire de cette élection partielle « le symbole de la défaite des vieux politiciens du Parti civique ».Dressant un tableau négatif des interventions municipales dans le district Saint-Jean-Baptiste au cours des dernières an nées (rues Prince-Arthur et Du-luth, la rénovation-déportation, hausse excessive de l'évaluation municipale), le candidat du RCM a qualifié l'administration Drapeau-Lamarre de championne des pavés-unis, des vieux-faux-lampadaires et des bacs-à-fleurs- géants.Bref, la championne des aménagements cosmétiques au nom de la qualité de la vie.Pendant ce temps, a expliqué M.Doré, l'administration n'a rien fait pour régler les vrais problèmes : prostitution au Carré Saint-Louis, sécurité publique déficiente, manque d'espaces verts et problèmes de logement.« Si l'équipe Drapeau-Lamarre avait vraiment voulu s'occuper de la qualité de vie des citoyens, c'est en solutionnant ces problèmes qu'elle y serait parvenu, a soutenu Jean Doré.Pas en imposant ce qu'elle a imposé sans tenir de consultations publiques au préalable.» Du surplus budgétaire de $46,4 millions annoncé la semaine dernière par Yvon Lamarre, président du Comité exécutif, Jean Doré a dit qu'il n'était pas sorcier d'y arriver.« Il suffit, a-t-il dit, de faire ce qu'il a toujours fait : sous-estimer les revenus pour surestimer les dépenses.En fait, ce surplus n'indique pas que l'administration Drapeau-Lamarre agit en bon gestionnaire.Il signifie plutôt qu'elle a imposé une surtaxe de 10 p.cent à tous les contribuables montréalais, puisque les revenus de la taxe fonciè- re représentaient grosso modo $-160 millions en 1983.» Au nouveau ministre des Affaires municipales, Alain Marcoux, Jean Doré a dit espérer qu'il fasse preuve de la même ouverture d'esprit que le ministre Guy Tardif avait démontré avec la loi 105 qui reconnaissait les partis politiques, leur financement et la tenue d'une élection partielle en cas de décès ou de démission d'un conseiller municipal.Il souhaite donc que le ministre Marcoux saura imposer ce que l'administration Drapeau-Lamarre ne veut pas consentir : des services aux conseillers conformes aux exigences de la fonction.Camille Laurin, le nouveau ministre des Affaires Sociales, s'informe du bien-être des bénéficiaires.Photo Jean Allen LA PRESSE CENTRE D'ACCUEIL HENRI-DUNANT Quand la qualité de vie des pensionnaires passe avant celle du personnel.M.Benoît, un des résidents du centre, ne dédaigne pas (es loisirs modernes et s'amuse de temps en temps aux « arcades » du centre.Un centre d'accueil pour personnes âgées où la qualité de la vie des pensionnaires passe avant celle du personnel, il y en a au moins un à Montréal.C'est le Centre Henri-Dunant, inauguré officiellement hier, mais ouvert depuis plusieurs mois, à Saint-Henri, rue Newman.CAROLE THIBAUDEAU « Les médecins et les infirmières qui oeuvrent dans les centres d'accueuil y ont toujours transposé les conditions de vie d'un hôpital et je trouve cela difficilement admissible, explique le directeur du Centre, Germain Harvey.L'inconfort psychologique et matériel du séjour à l'hôpital est une chose temporaire dans la vie d'un individu.Mais la personne déracinée qui arrive dans un centre d'accueuil y vient pour vivre le mieux possible les dernières années de sa vie.On ne peut pas la confiner tout ce temps dans un milieu de vie terne et sans intérêt.» Afin de définir la philosophie « pro-vie » qu'il cherche à implan- BOUCHERVILLE ter dans leur maison, le directeur, les cadres et la conseillère en milieu de vie ont mis au point, au cours de la dernière année, une « Charte des droits et libertés de la personne âgée », charte qu'on commence à appliquer, non sans difficultés, depuis à peine un mois.Des droits qui s'affrontent Tout d'abord, les syndicats n'acceptent pas aisément que les droits des bénéficiaires prennent le pas sur ceux de leurs membres.Par exemple, la dignité des personnes âgées est souvent mise à rude épreuve lorsque ces dernières ne peuvent plus se laver seules.« Ce n'est guère intéressant, quand on est un homme de 80 ans, de se faire donner son bain par une jeune infirmière de 25 ans, pense Harvey, à mesure que nous renouvelons notre personnel, (il est actuellement à 90 p.cent féminin), nous essayons que chaque équipe compte des infirmiers et des infirmières afin que les pensionnaires reçoivent les soins par une personne de leur sexe.Mais pour employer du personnel masculin, il faut parfois privilégier un homme qui n'a qu'un an d'expérience à une femme qui en a 15 ans, ce que les syndicats admettent difficilement ! \u2022 L'objectif de qualité de vie des personnes âgées force souvent la direction à appliquer avec beaucoup de souplesse les normes professionnelles trop rigides que les corporations professionnelles, par exemple, voudraient voir rigoureusement respecter, reprend Harvey.Puis il cite un exemple : une diététiste peut prescrire un repas pauvre en sucre à un résident diabétique, mais personne n'ira empêcher ce dernier de prendre deux morceaux de gâteau s'il en a envie ! Il a droit à son libre arbitre autant que s'il avait 30 ans et était un colosse de 6 pieds.Prolonger la vie L'érection du centre a coûté $4,8 millions et son budget d'opération pour l'année 84-85 est de $4 millions.Le centre peut accueuillir 197 personnes dont 65 en soins « particuliers », c'est-à-dire souffrant de troubles de comportement.L'âge moyen est de 85 ans et la fréquence des décès est de un ou deux par mois.On organise pour les résidents des activités comme du jardinage, de la danse, de la relaxation.Le septuagénaire à la mode peut, à ses frais, jouer à des jeux électroniques, au bingo, au casino et assister à un film le dimanche.Camille Laurin, le nouveau ministre des affaires sociales, avoue qu'en tant que médecin, il est « pour la prolongation maximale de la vie » mais qu'en tant que clinicien et être humain, il ne peut concevoir une prolongation que si elle a un certain niveau de qualité.Les constructeurs payeront 100 du coût des infrastructures Désormais ce sont les constructeurs et les futurs propriétaires qui assumeront la totalité des coûts d'infrastructure et de services des terrains destinés à la construction, à Boucherville.FLORIAN BERNARD Ces coûts ne seront plus assumés au moyen d'emprunts à long terme, selon la pratique traditionnelle en cours dans la plupart des municipalités.En adoptant cette décision, l'administration municipale de Boucherville a voulu accentuer son contrôle sur l'orientation générale du développement, dans le but notamment d'éviter une saturation rapide du service de la dette et de créer des problèmes financiers.Ce contrôle s'exercera égale- ment par l'acceptation de services municipaux dans les nouveaux secteurs et en limiutant le nombre de terrains viabilisés annuellement.Le conseil a établi une politique à l'effet qu'au cours d'une même année, on ne viabiliserait qu'environ 300 terrains.L'installation des services municipaux s'effectue dans la continuité de l'urbanisation actuelle.Le conseil s'assure qu'il n'y a pas de développement à saute-mouton.Depuis 1977 une grande partie du travail avait été réalisée.Le coût des infrastructures était déjà chargé à 50 p.cent au comptant et le reste était financé sur une période de vingt ans, de la manière traditionnelle.Désormais tous les travaux seront chargés au comptant aux constructeurs.Johanne Lapointe aurait été traitée comme la « propre fille» du docteur Blanchard SHERBROOKE (PC) \u2014 M.Robert Lapointe a révélé hier que le Dr Roger Blanchard lui avait confié, avec la larme à l'oeil, qu'il avait traité Johanne comme sa propre fille, après avoir appris son décès au centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.Cet administrateur de Laval témoignait au procès du Dr Blanchard, un pédiatre dé 57 ans, qui est inculpé d'avoir causé la mort de cette adolescente par négligence criminelle.M.Lapointe a raconté que sa fille de 16 ans, étudiante au collège Bishop, lui avait téléphoné la veille et semblait de bonne humeur et en pleine forme.Johanne Lapointe est en effet décédée, le 11 janvier 1982, 12 heures après son admission au CHUS pour une intoxication médicamenteuse.Le procureur Thomas Walsh avait exposé au juge Denis Lanctôt de la Cour des sessions de la paix qu'il avait l'intention d'établir l'omission de l'accomplissement d'un devoir dans cette affaire.Un vomitif Selon lui, Johanne n'a pas reçu de traitements pour éliminer le poison de son organisme si ce n'est un vomitif entre 23 h et 08 h, heure à laquelle elle était pratiquement mourante.Le défenseur Michel Proulx a soumis que son client se trouvait de garde chez lui jusqu'à 20h00 et que cette patiente avait été reçue par un interne et le ré- sident, le Dr Gilles Lévesque.Ce dernier, inculpé de négligence criminelle, ne subira son procès que le 10 septembre à la demande de son avocat.Me Raphael Schachter.Mme Françine Roy, une surveillante des résidences au collège Bishop, a déposé qu'elle s'était rendue à la chambre de Johanne pour fermer la lumière lorsqu'elle a remarqué la présence de bouteilles de médicaments vides et d'une lame de rasoir sur le plancher.La collégienne était couchée dans son lit, son visage était rouge et sa peau chaude et moite.Mme Roy a alors demandé à Johanne si elle avait pris des médicaments et celle-ci aurait répondu beaucoup.La responsable des résidences, Mme Rita Hawketts.et l'infirmière, Mme Géraldine McGurk, ont aussitôt été prévenues et l'adolescente a été conduite à l'infirmerie où on a tenté vainement de la faire vomir.Elle a expliqué qu'elle avait pris des salycilates et des anti-histaminiques parce qu'elle avait du chagrin à cause d'une amie.Manipulatrice Mme McGurk a accompagné Johanne à l'urgence du CHUS où elle a été accueillie vers 23h00 par l'aide-infirmier Ghys-lain Houde.L'assistante infirmière chef Suzanne Smith a fait état que la patiente avait une démarche un peu chancelante, était bien orientée mais un peu somnolente.La patiente a été examinée par l'interne Francois Mélan-(,*on et on lui a prescrit un vomitif.Infirmier depuis sept ans mais affecté à l'urgence depuis quatre jours à l'époque, M.François Théberge a relaté qu'il avait entendu dire au cours de la conférence précédent son quart le mot manipulatrice et entendu parler du dépôt judicieux de lames de rasoir par terre en faisant référence à la patiente qui devait avoir pris des médicaments.Il a mentionné que le Dr Mé-lançon avait indiqué que son examen de l'adolescente était normal, qu'il l'avait fait vomir et n'avait pas trouvé de médicaments dans le liquide gastrique.Il la dirigeait vers une consultation en psychiatrie et que le résident prendrait sa relève.Le contre-interrogatoire a fait ressortir que l'interne avait prescrit la prise des signes vitaux aux deux heures jusqu'au matin, sa garde sous observation au nom du Dr Blanchard ainsi qu'une recherche dans le sang et le liquide gastrique de barbituriques et de salicylates.M.Théberge a rapporte que Johanne faisait du bruit avec les côtés de son lit, s'était levée deux fois pour se rendre à des cases et à un chiffonnier.Elle sursautait, ses propos étaient incohérents.1 LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 10 AVRIL 1984 DÉMINAGE DES PORTS AU NICARAGUA Ottawa n'imitera pas l'aide fournie par Paris OTTAWA (PC) - Le pre-mier ministre Trudeau a déclaré hier qu'il n'était pas question pour \\v Canada d'imiter la France et d'envoyer des navires au Nicaragua pour enlever les mîîies que des éléments militaires rebelles, appuyés par les États-Unis, ont installées près des ports du pays.- K Le Canada a comme politique de ne pas envoyer de navires dans les régions où il y a un con-flit armé ou dans des secteurs du globe juges dangereux, à moins qu'il ne s'agisse d'une opération des Nations unies, a indiqué le premier ministre.Le Canada verra mieux quelle attitude adopter, à l'égard du Nicaragua, lorsque le ministre des Affaires extérieures, M.Allan MacEachen, reviendra de sa tournée de dix jours en Amérique centrale.Hier, M.MacEachen est arrive à Managua, capitale du Nicaragua, où il doit passer trois jours.Une rencontre avec les dirigeants du gouvernement révolutionnaire sandini.ste est prévue.Le ministre doit revenir au Canada vendredi.LES CATALOGUES BILINGUES DE McKENNA Québec n'en appelle pas du jugement du tribunal (PC) \u2014 Le ministre québécois des Communautés culturelles.M.Gerald Godin.a fait savoir hier que les avocats du gouvernement ont recommandé de ne pas interjeter appel de la décision de la Cour supérieure de permettre la distribution de brochures et catalogues bilingues.Le tribunal a décrété, mercredi dernier, que l'agence responsable «le l'application de la Charte de la langue française ou loi 101.avait (outrepassé sa compétence en exigeant que le fleuriste montréa lais McKenna (Côte-des-Neiges).cesse de distribuer par la poste des catalogues hilingu».& La semaine dernière.M.Godin a annonce que de nouveaux règlements seront rédigés pour permettre aux magasins de distribuer des brochures et catalogues en anglais seulement et en français seulement, mais non bilingues.Le ministre participait hier à l'émission Exchange, sur les ondes de la station radiophonique de langue anglaise CJAD.Ottawa veut verser à Pex-épouse les chèques de maris divorcés qui paient mal la pension alimentaire OTTAWA (PC) \u2014 Il se pourrait bien qu'avant longtemps les maris divorcés qui negligent de \\ erser les pensions alimentaires et de payer les frais pour la garde de leurs enfants, ainsi que leur a ordonne un tribunal, voient certains chèques du gouvernement leur étant destinés, par exemple leurs remboursements d'impôt, retenus pour être plutôt livrés a leur ancienne épouse.C'est ce qu'a dévoilé hier, au cours d'une conférence sur le droit familial, le ministre de la Justice, M.Mark MacGuigan.Il a fait savoir par la suite, au cours d'une conférence «V presse, que le gouvernement fédéral espérait en arriver d'ici l'été à une entente avec les provinces sur la création d'un bureau national d'enregistrement de tous les divorces à travers le pays, ainsi que des décisions judiciaires ordonnant le versement d'une pension alimentaire à iépouse ou de paiements pour la garde des enfants.Pour voir au respect de ces décisions, les tribunaux pourraient obtenir le pouvoir d'exiger de n'importe quel ministère des renseignements confidentiels qui leur permettraient de retracer les époux recalcitrants.Par la suite, un juge pourrait ordonner qu'on retienne des sommes destinées à l'époux provenant de remboursements fiscaux, de prestations d'assurance-chômage, de régimes de retraite ou de toute autre source gouvernementale, et faire en sorte que l'argent soit versé à l'épouse.Aide sociale 11 est impossible d'établir avec justesse combien de divorcés ne se préoccupent pas de verser les pensions alimentaires, mais on a déjà évalué que le nombre des délinquants pouvait atteindre 75 p.cent des cas et, le plus souvent, c est l'ancien mari qui fait ses paiements très en retard ou oublie tout simplement de payer.« Il y a plein de femmes à travers le pays qui vivent des allocations de l'aide sociale et qui ne devraient pas se trouver dans une telle situation », parce qu'elles ne reçoivent pas l'argent que leur doivent leurs anciens maris, a précisé M.MacGuigan.Au cours de la conférence, il a affirmé que les gouvernements fédéral et provinciaux étaient en principe d'accord sur un bureau central d'enregistrement.Il reste à en préciser les détails.Le point délicat demeure l'attribution aux tribunaux du pouvoir d'obtenir des renseignements confidentiels des banques de données fédérales ou provinciales.La fuite Par les registres de permis de conduire ou les déclarations de revenu aux ministères du Revenu, il sera par exemple possi- ble de retracer plus facilement les époux fautifs.Un tribunal pourrait ensuite ordonner au gouvernement concerné de retenir le montant du chèque, ou une partie de celui-ci, pour le versera l'épouse.M.MacGuigan a indiqué qu'un tel système existait aux Etats-Unis et fonctionnait très bien.Les provinces se sont jusqu'ici prononcées contre un tel projet, a indiqué le ministre, à cause des coûts qu'il entraînerait, mais les discussions avec Ottawa progressent et un accord pourrait survenir au cours de l'été.Actuellement, un ordre judiciaire peut être rendu dans une province et n'avoir aucun effet dans d'autres provinces.Une manière facile, pour les divorcés, de se soustraire au versement d'une pension alimentaire est donc d'aller s'installer dans une autre prov ince après un divorce.DONALD JOHNSTON ET PETRO-CANADA Certificat de placement garanti Les CPG des FIDUCIAIRES0 c'est pour les gens comme vous.Pour Trudeau, il n'y a pas rupture de solidarité quand on parle de l'avenir intertts payes annuellement Sans frais minimum 500 S.a enanoement 1 AN\t-;- 2 ANS\t3 ANS\t4 ANS\tANS -\t\u2022 n\t¦ \u2022> 11% \u2022 « 9\t\u2022 \u2022 1 11% *\t.* \u2022 .\u2022 à- ».\u2022 ¦ ¦ Appelei ne js Les transactions pouvant sa faire par telephone Autres taux et termes disponibles De 30 )Ours a 5 ans 12&Ô *McG Coi«eçe Métnû \\*cG'fi I514) 878-335 : if TP'lSTOl l * IUNOUE rjfPAHliNf Contre com.^wcai p i:e Bottmèfl (5141437-0710 66336* 'je Sherttfoofi c Maire Lange! m (514)253-1720 Les FIDUCIAIRES® sont inscrits a la Regie de l'Assurance-depôts du Quebec.OTTAWA \u2014 Les ministres libéraux qui sont candidats au leadership de leur parti ne brisent pas la solidarité du cabinet, même si au cours de la campagne ils prennent leurs distances avec l'actuelle position du gouvernement.DENIS LESSARD o** le Presse Conodienne C'est ce qu'a indiqué hier aux Communes le premier ministre Trudeau, interrogé sur les déclarations surprenantes de son ministre d'État au développement économique.M.Don Johnston, qui a promis que Petro-Canada se débarrassera de ses stations-service s'il prend le pouvoir.«Je ne vois pas pourquoi le gouvernement a besoin de vendre encore de l'essence, pas plus que du chocolat », avait dit M.Johns ton.Ce dernier avait demandé, plus tôt dans la journée, une rencontre avec le premier ministre, afin de lui demander s'il devait démissionner pour ces prises de positions.« Je ne vois rien de mal là-dedans, si le ministre et un futur premier ministre veulent dire qu'ils diffèrent d'opinion sur des politiques qu'ils ont adoptées, ce sera aux délégués et aux Canadiens de les juger », a déclaré M.Trudeau.« Les ministres qui sont dans la course parlent de l'avenir, de ce qu'ils feraient s'ils étaient au pouvoir.Je trouve normal qu'ils indiquent comment ils ont l'intention de gouverner », de renchérir le premier ministre, accusant les députés conservateurs de ne pas être aussi limpides sur leurs positions.Mais pour l'ex-premier ministre Joe Clark, il importe de savoir si les candidats parlent toujours au nom du gouverne- ment quand ils prennent des positions.«Dans le passé, on a peint le derrière des ours d'un parc national pour les démêler de ceux qui n'étaient pas de la réserve.Est-ce qu'on devrait peindre en rouge les postérieurs des ministres qui parlent en leur nom, et non au nom du gouvernement », a lancé M.Clark.De son côté le ministre de l'Énergie, M Jean Chrétien, s'est dit surpris que son adversaire, M.Johnston, songe à se défaire d'un réseau qui obtient du succès.« Dans le secteur du détail, seule Petro-Canada a réussi à augmenter sa part du marché », a rappelé M.Chrétien.«Je vendrais plutôt celles qui fonctionnent moins bien », a dit M.Chrétien, faisant allusion à Canadair, « pour laquelle il n'y a pas d'acheteur ».Un désaveu Pour la critique conservatrice en matière d'énergie, Mme Pat Carney, les déclarations de M.Johnston « sont un clair désaveu de la solidarité ministérielle ».« Est-ce que le premier ministre tolérera ces critiques ouvertes de ses propres politiques », a demandé Mme Carney.Selon elle, M.Trudeau devrait demander la démission de tous les ministres qui sont entrés dans la course.«Quand un ministre fait une déclaration, les gens doivent savoir s'il parle au nom du gouvernement.Actuellement, personne ne sait s'ils sont d'abord candidats ou ministres », a-t-elle dit.Elle a aussi rappelé que lors de la course conservatrice, tous les candidats avaient eu à démissionner de leurs postes à l'intérieur du cabinet-fantôme pour s'assurer que leurs positions ne soient pas confondues avec celles du parti.les 3 vedettes La Casa Bella vous suggère une cuisine de qualité, un décor remarquable et des prix raisonnables.___*__ * in nouuEUE Chevrolet tmmon il m compara lr moins chère ru crrrqr Côte de bœuf la grille 8,95* la meilleure côte de bœuf à Laval Les scampis 15,50 Les 3 pâtes 7,50$ une aventure4 italienne exclusive rulle rutre coirprcte n est moins chère.et flE vous DonnE RUTRim \u2022 Ik- l'espace! irncrc du ci »upc à arrière ouvrant, vous pouvez profiter des 35.1 pi *\u2022 de volurn» de \u2022 harge d'une îamiuaie.Avec le siège Ici il reste encore un volume de iy.6 u \u2022 i>\u2022\u2022 confort! 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Vo*\\ Jc*r7 prtnjrv Lvrai*>n MM k k iw.r |fM Salade gratuite avec tous les repas k k ».HEURES D'OUVERTURE Lundi fttmé Mardi, «ncrcrcdi |cudi: nhod .» ifeiû Vendredi, samedi, dimanche l IhOO j minuit CASA BK1a .A 55 \\S ouesc.Autoroute Laval Chomcdcy.Laval.Québec (Marche Public 440) entre 1 Autoroute des Laurentidcs et le boulevard Labclle.Tel : 6S2-3440 passa 61 union auet Chevrolet.Chevrolet / NOUS VOUS ETONNERONS'9 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 10 AVRIL 1984 # A b i L'État finance une partie de la course de MacGuigan On s'attendait à ce que le | hasard fasse bien les cho- i ses en ce beau printemps de I course au leadership, mais on n'en espérait pas tant! Qu'un ministre-candidat se retrouve fortuitement en mission of fi-cielle aux quatre coins du Cana- \\ da, à la même période où il doit parcourir ce pays en quête d'ap- J puis au sein de son parti, n'a rien d'étonnant.Que 44 militants libéraux viennent ensem- ] ble à Ottawa, à l'invitation d'un même ministre-candidat en plus, c'est vraiment un coup de j chance extraordinaire.C'est pourtant ce qui s'est produit lorsque les quelque 400 participants à la Conférence po- j pulaire sur la loi sont arrivés dans la capitale fédérale, l'an dernier.C'est aussi ce qui s'est j produit hier lorsqu'un nouveau j contingent d'invités est arrivé j en ville pour prendre part à une deuxième conférence de ce j type, a dit le député conserva- j teur de Timiskaming, John I MacDougall.Cela prouve que le i ministre de la Justice et aspirant au leadership, Mark MacGuigan, «puise dans les fonds publics pour mousser sa candidature», ajoute t-il.Selon lui, lors de la première conférence, au moins 44 des participants étaient des militants libéraux reconnus.On ne sait pas exactement combien il y en a cette année puisque le mi-! nistre a refusé de publier la liste.mais certains des anciens j étaient de retour en ville hier.L'anglais langue de travail Depuis quelques années, le gouvernement fédéral a déménagé certains sièges de ses ministères d'Ottawa à Hull, sur la rive québécoise de l'Outaouais.Cette arrivée massive de fonctionnaires, en majorité des uni-| lingues anglophones, a perturbé | l'équilibre linguistique de cette ville de 60 000 habitants et susci-I té certaines inquiétudes au sein | de la population.Devant cette réaction, le con-I seil municipal de l'époque, alors dirigé par le maire Gilles Ro-| cheleau, maintenant député de j Hull à l'Assemblée nationale, | adoptait en juin 1974 une résolu-l tion sur cette question.« A \\ l'avenir, les nouveaux ministè-| res fédéraux qui s'installeront à \\ Hull devront être à prédominan-| ce francophone», disaient les ; élus municipaux.Dix ans plus tard, le gouver-j nement prépare le déménage-j ment de 2 000 fonctionnaires et | militaires du ministère de la j Défense.Même si tout ce mon-| de travaille presque exclusive-| ment en anglais, comme le sou-| lignait récemment le I Commissaire aux langues, M.j Rocheleau n'en s'en inquiète 1 nullement.j Son successeur à la mairie, I Michel Légère, prétend pour sa I part que la venue de ces fonc-| tionnaires n'a aucun impact sur | la vie culturelle de la ville.C'est jj pourtant lui qui demandait un | statut linguistique particulier I pour sa ville, l'an dernier, l'ex-I cluant de certaines dispositions j de la Charte du français, afin de j tenir compte de la présence de I ces milliers de fonctionnaires.| Il y a cependant une exception | à la règle et qui répond au voeu | exprimé par le Conseil munici-j pal en 1974 : c'est le ministère I du Secrétaire d'État, avec ses I centaines de traducteurs.qui I sont majoritairement des fran-I cohphones.I Des députés contestés ! Devenir candidat conserva-I teur, dans les provinces de | l'Ouest, c'est presque certaine-l ment devenir député lors des | prochaines élections fédérales.| C'est d'ailleurs ce qui explique I l'agitation et la contestation qui I surgit lors des assemblées de i mise en candidature de ce parti I en Alberta ou en Saskatchewan.Trois députés conservateurs | sortant, Stan Korchinski, Mar-I cel Lambert et Bill Wright, ont | déjà été limogés par 1' associa-! tion conservatrice de leur cir-I conscription.D'autres suivront | sans doute puisque le mouve-I ment fait tache d'huile.| En difficulté dans son comté | de Nouvelle-Ecosse, le député I Mike Forrestall n'entend pas | abandonner la lutte.Il aura | d'ailleurs un appui important I lorsque le chef du parti, Brian I Mulroney, viendra à sa rescous-I se dans quelques jours.Il ne I s'agit pas d'une ingérence de sa I part dans les affaires du comté, I a expliqué un partisan, sourire a en coin; Mila et Brian veulent | simplement rencontrer leurs I amis.\\ GILLES PAQUIN Revenu de son exil, Turner se donne une « mission » à ta tête du Parti libéral \u2014 2 \u2014 OTTAWA \u2014 Huit ans après avoir claqué la porte du cabinet Trudeau, John Turner revient à la politique active en se disant chargé d'une « mission ».Jean Chrétien provoquerait des gorges chaudes s'il utilisait le GILBERT LAVOIE (de notre bureau d'Ottawa) même mot, mais Turner commence tous ses discours de la même manière, et personne n'en rit.C'est que l'aspirant-leader projette une image sérieuse lorsqu'il monte sur l'estrade.« Ma mission est de reconstruire le Parti libéral et d'en faire un parti national au Canada, de développer des relations plus harmonieuses entre Ottawa, les provinces et les régions du pays, de restaurer la confiance des Canadiens après trois années difficiles et les cicatrices de la récession, et finalement, avec votre aide, de diriger le pays dans les années post-industrielles.» Le message politique de John Turner n'est guère différent de celui de ses adversaires.Tous veulent reconstruire le parti dans l'Ouest, tous veulent de meilleures relations avec les provinces, et tous promettent une meilleure gestion économique.Question de perception La différence réside dans la perception que l'avocat torontois laisse auprès des militants libéraux.De tous les candidats, John Turner est le seul qui puisse laisser entendre, ne serait-ce que par ses silences, qu'il désapprouve certaines des politiques passées de son parti et qu'il entend y apporter des correctifs.Les autres tentent bien de faire la même chose depuis quelques jours: Don Johnston veut vendre les stations-service de Petro-Ca-nada.Mark MacGuigan avance des politiques économiques de droite et Jean Chrétien laisse entendre qu'il se débarrassera de la petite «clique», les Keith Davey et compagnie, qui entourent le premier ministre Trudeau.Mais les adversaires de Turner, qui ont contribué à l'élaboration des politiques du ^binet Trudeau, perdent en crédibilité lorsqu'ils s'attaquent au passé.« Comment peuvent-ils aujourd'hui promettre de faire des miracles dans l'Ouest s'ils n'ont rien fait jusqu'à maintenant », a expliqué un libéral de Kitchener vendredi dernier.Ils sont nombreux, parmi les libéraux, à croire que John Turner est le seul à penser vraiment ce qu'il dit, lorsqu'il promet de reconstruire leur parti à l'Ouest de Winnipeg.L'Ouest et les femmes « Ce n'est pas par accident que je me suis d'abord rendu dans l'Ouest après avoir annoncé ma candidature », a raconté M.Turner à ses auditoires ontariens la semaine dernière.«J'ai passé les neuf dernières journées dans les quatre provinces de l'Ouest, à Edmonton, Calvary, Vancouver, Saskatoon.Re- gina et Winnipeg.J'ai dit aux libéraux de l'Ouest que je veux reconstuire notre parti avec leur aide, en donnant une dimension plus grande à nos politiques afin d'y inclure les priorités de l'Ouest.Inutile de vous rappeller que nous n'avons que deux députés dans l'Ouest actuellement, à Winnipeg et à St-Boniface.Nous n'avons pas un autre député jusqu'à la côte du Pacifique.» Il continue sur le même ton, mais voilà que tout à coup le tableau change.C'est par milliers que les libéraux l'ont accueilli dans sa tournée de l'Ouest, ra-conte-t-il.Un vent de renouveau souffle sur le parti.Les libéraux de l'Est sont ravis.Tout comme Brian Mulroney a promis aux conservateurs de leur livrer le Québec, John Turner promet aux libéraux de faire une percée dans l'Ouest! C'est ce qu'ils veulent entendre.Le reste de la pensée politique du candidat tourne autour de cette prémisse.Dans Tordre, le multiculturalisme passe avant le bilinguisme dans le discours.Tout au plus fait-il allusion, brièvement, à la défense des droits de la minorité.Les journalistes doivent lui arracher, pouce à pouce, ses convictions sur le sujet.M.Turner préfère s'adresser aux majorités.Les femmes sont l'un de ses thèmes favoris.Il rappelle la carrière de sa mère au gouvernement.Il parle des droits des mères célibataires.Il promet d'encourager la venue des femmes en politique.Certains de ses critiques affirment qu'il demeure trop vague dans ses discours et que ce sont ses conseillers qui lui préparent ces cris du coeur à l'endroit des femmes et des gens de l'Ouest.Mais les libéraux qui écoutent John Turner repartent convain- \u2022 iQ eus de son sérieux.Il n\\ peut-être pas la chaleur et la cordialité d'un Jean Chrétien, mais il donne l'impression de savoir où il s'en va.C'est cette assurance du boli-ticien expérimenté, assortie Je la confiance de l'homme d'affaire, qui rallie tant de libéraux a ce candidat.John Turner promet de consulter la base, mais la base est à la recherché d'un autre leader fort qui aura l'audace, au besoin, de décider sans la consulter.SOLDE DE TAPIS PERSANS jusqu'à 50°/c de réduction Le président de notre compagnie est de retour après avoir passé 4 mois en Iran.Durant cette période, avec l'aide de l'association des fi- .\u2022 lateurs de tapis du bazar de Téhéran, il a pu choisir un tapis à la fois S une magnifique collection de tapis et carpettes persans.Grâce à la collaboration de l'H.A.M.d'Iran, venez découvrir une superbe collection de plus de 2000 tapis et carpettes persans et orien- .taux.N aimeriez-vous pas admirer une pièce de quelque 150 ans ro- i présentant l'empereur perse «Quajar».Moïse et les dix commandements sur tapis Tabriz impérial et Jésus-Christ sur tapis Tabriz impérial?un trésor semi-antique Mohtasham Kashan?des 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qui vous procurera un luxe incomparable et ajoutera à votre confort.(Ancien hôtel Sheraton Mont Royal) Salon Champlain sur la rue Peel.f \u2022 1 < » * \u2022 4 1 * » I I ?« 1 * Notre avance vers la sécurité des approvisionnements énergétiques doit se poursuivre, et les Canadiens sont en train de relever ce défi.Grâce aux initiatives soutenues des particuliers, des entreprises et des gouvernements, le Canada est en mesure de consolider les progrès importants qui ont été accomplis à ce chapitre.Le gouvernement du Canada reste à la pointe de cette volonté commune d'assurer notre sécurité énergétique et appuie les initiatives susceptibles d'aider à réaliser cet objectif.La politique nationale du Canada en matière d'énergie encourage en effet les particuliers, les petites entreprises et les grandes sociétés d'exploitation de nos ressources énergétiques à utiliser de façon plus rationnelle l'énergie dont nous disposons, à chercher de nouvelles sources d approvisionnement et à mettre au point de nouvelles techniques d'économie d'énergie.Nos investissements dans l'exploration pétrolière portent fruit.Les sociétés canadiennes sont maintenant plus vigoureuses et, de ce fait, les Canadiens participent plus activement à la poursuite de nouvelles découvertes.Dans un monde incertain, le Canada doit assurer lui-même sa sécurité énergétique Dans un monde incertain, la sécurité des approvisionnements est essentielle.Le Canada dispose des ressources et de toutes les compétences requises pour l'atteindre.Les réalisations à ce chapitre sont encourageantes et le progrès se poursuivra.Le gaz naturel à la portée de plus de Canadiens Le gouvernement du Canada encourage les sociétés canadiennes de distribution de gaz naturel à étendre leurs réseaux de gazoducs dans des régions non encore desservies.Cette abondante source d énergie pourra alors permettre à la plupart des régions du Canada d'augmenter leur sécurité énergétique.Ce combustible a une vocation industrielle, peut chauffer des résidences et.de plus en plus, sert de carburant peur les autos et les camions.Les combustibles de remplacement: une nouvelle façon d'utiliser l'énergie canadienne Il y a trois ans, le gouvernement du Canada commençait à encourager les entreprises et les propriétaires agricoles à convertir leurs véhicules au propane.Aujourd'hui, plus de 55000 véhicules fonctionnent au propane et peuvent compter sur un réseau national de 5400 postes de ravitaillement.Cette réalisation est le fruit d une collaboration soutenue entre les gouvernements et l'industrie canadienne de la carburation au propane.Voilà une autre façon de réduire la demande de pétrole au Canada.Des innovations pour l'avenir Investir dans lélaboration de nouvelles normes de construction résidentielle: voilà une autre façon pour le gouvernement du Canada, en collaboration avec l'industrie et les entreprises privées, d assurer un avenir meilleur aux Canadiens.Le Programme de la maison à haut rendement énergétique (R-2000) vient aider les entrepreneurs de tout le Canada à construire et à commercialiser de nouvelles maisons à haut rendement énergétique qui constitueront encore la norme bien après l'an 2000.Quelque 300 de ces maisons super-isolées ont déjà été construites.Dans la plupart des cas.la facture annuelle de chauffage n'atteint même pas 200$.C'est un grand pas en avant, quand on sait que bon nombre de Canadiens paient presque autant chaque mois d'hiver, pour le chauffage de leur résidence.Les économies d'énergie profitent à l'entreprise Les entreprises canadiennes reconnaissent l'importance de réduire leurs coûts énergétiques pour demeurer concurrentielles.Le gouvernement du Canada aide les petites et les grandes entreprises à améliorer leur position concurrentielle en leur apportant une aide financière et technique et en leur fournissant des conseils sur la façon d'économiser l'énergie.La recherche de nouvelles sources d énergie au Canada se poursuit L'industrie pétrolière participe à la recherche de nouvelles réserves de pétrole.Grâce à l'aide du gouvernement du Canada, des progrès ont été enregistrés dans l'exploration en vue de trouver du pétrole et du gaz naturel.Les sociétés opérant au Canada disposent des ressources financières voulues pour favoriser l'essor du secteur canadien de l'énergie.Leurs investissements considérables, autant dans les régions pétrolières classiques que dans les nouvelles régions prometteuses au large de la côte est et dans le Nord canadien, en sont la preuve.Les travailleurs canadiens et l'économie canadienne toute entière profitent des retombées de cette activité.Les avantages de (efficacité énergétique et des économies d énergie Les Canadiens de toutes les régions du pays ont aidé à réduire la demande d'énergie, plus particulièrement la demande de pétrole.Depuis 1977, plus de 1.8 million de propriétaires et locataires d'un bout à l'autre du Canada ont isolé leur maison ou pris d'autres mesures d'économie d énergie, grâce à l'aide du gouvernement canadien.Plusieurs milliers de propriétaires et locataires ont également converti leur système de chauffage au mazout à un combustible canadien plus abondant.Dans les régions où les substituts du pétrole sont peu nombreux, les subventions du gouvernement du Canada ont permis de réduire la consommation d énergie et d'améliorer le rendement énergétique des calorifères.Ces mesures ne sont que quelques exemples des initiatives prises par le Canada en vue d'assurer un meilleur avenir énergétique.Sécurité énergétique bien ordonnée commence par soi-même Les économies d'énergie à domicile sont une façon de mieux gérer votre budget énergétique.La publication d'EMR Emprisonnons la chaleur pourra vous aider à cet égard.On y trouve des conseils détaillés sur une foule de sujets comme l'isolation, l'étanchéitè, les coupe-bise, et le calfeutrage des portes et des fenêtres Pour recevoir votre exemplaire gratuit, remplissez et postez le bon ci-dessous.1* Energie.Mines Energy.Mines et Ressources and Resources Canada Canada r 1 1 1 1 Publications Canada Case postale 1986 Succursale B Ottawa (Ontario) K1P6G6 Veuillez me faire parvenir un exemplaire de la publication Emprisonnons la chaleur (Prière d écrire en lettres moulées) 11 Nom.Adresse.Ville.Province.Code postal 194-EN CanadSlJ ¦ -¦¦il A 61 LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 10 AVRIL 1984 ÉDÎTOBML PAUL DESMARAIS président du conseil d'administration ROGER D.LANDRY président et éditeur MICHEL ROY éditeur adjoint CLAUDE ORAVEl directet* de Information JEAN-GUY DUBUC eHitorialtite en chef Les taxis devant un choix délicat Les piopriétaires de taxis de Montréal se prononcent au-jourd hui sur un plan pour diminuer le nombre de permis qui passerait de plus de 5000 à environ 3000 dans l'espoir de rendre cette industrie plus rentable.Pour de nombreux propriétaires-chauffeurs, le choix n'est pas facile: faut-il accepter une lourde charge financière pendant sept ans dans l'espoir d augmenter leurs revenus ou faut-il continuer à travailler de très longues heures pour un revenu très bas?Il ne fait aucun doute que le rachat de permis de taxis est le seul moyen de mettre un terme au marasme dans l'industrie du taxi à Montréal.Il y a trois fois plus de permis par habitant qu'à Toronto et même après le rachat de 2000 permis H y en aurait encore deux fois plus.Cela fait dire à certains propriétaires que l'augmentation de revenu de 60 pour cent qu'on leur fait miroiter ne serait pas atteinte.On retrouverait ainsi beaucoup de propriétaires dans un an ou deux qui seraient incapables de payer leur cotisation au fonds de rachat.Il serait taux de dire que le ministère des Transports s'en lave les mains, mais il a en tout cas refusé de participer financièrement à l'assainissement dune situation qu'il a trop longtemps tolérée.Il semble oublier que la raison pour laquelle il émet des permis est d éviter qu'il y ait trop de taxis et de contrôler la qualité des services offerts au public.À lorigine, i! était peut-être difficile de prévoir qu'un jour il y aurait trop de permis, mais la situation actuelle dure depuis au moins quinze ans.Si le ministère avait surveillé l'industrie de plus près, il aurait sans doute pu prendre des mesures graduelles pour mieux équilibrer l'offre et la demande au lieu de demander aux propriétaires qui ont subi cette situation anormale pendant des années de prendre d'un seul coup des mesures draconiennes.Le système des permis de taxis n'est pas très différent du système de sièges à la bourse.À la bourse, toutefois, le système marche bien parce qu'elle exerce une surveillance très serrée Pour acheter un siège, il faut présenter de sérieuses garanties financières en plus de qualifications professionnelles.Le public est ainsi assuré d'obtenir une certaine qualité de service.Ce n est pas nécessaire pour le ministère des Transports d adopter des critères aussi sévères à l'égard des propriétaires et des chauffeurs de taxis.Il a cependant la responsabilité de voir que les permis qu'il a émis donnent la possibilité de gagner un revenu suffisant pour assurer un service de qualité.Par ailleurs, il doit surveiller de plus près les qualifications des chauffeurs, notamment en ce qui concerne leurs connaissances de la ville.La décision des propriétaires aujourd'hui ne peut être qu'un premier pas vers I assainissement de l'industrie.S'ils acceptent le principe du rachat, il faudra notamment prévoir un moyen pour les propriétaires de se faire racheter leurs permis dans quelques années à un prix équitable au cas où ils ne parviendraient pas à payer leurs cotisations au plan de rachat.Cela pourrait même être le début d'un système permanent servant à faire varier graduellement le nombre des permis en fonction des besoins.Si les propriétaires refusent le plan de rachat, il faudra mettre au point un nouveau projet qui établirait une distinction plus nette entre le marasme du statu quo et les promesses d un rachat de permis.Une surveillance plus rigoureuse aiderait sans doute les propriétaires à s'engager dans un renouveau de l'industrie.Frédéric WAONlftft! En passant par la Lorraine L'un des commentaires les plus ironiques entendus à propos du plan acier du président François Mitterrand est rapporté dans ce journal par Louis-Bernard Robitaille.À propos d un plan qui supprime 27,000 emplois en Lorraine, qui entraine !a fermeture d usines géantes, un sociologue français dit: «Mitterrand est en train de nous débarrasser du socialisme » Que voilà tout un retournement! D une mue qui fait passer le socialisme à léconomisme le plus classique, M.Mitterrand paraît le premier conscient, puisqu'il avoue s'être trompé.Faute avouée est à moitié pardonnée?Pas pou» 46 p.cent des Français, qui se déclarent «mécontents» de la dernière conférence de leur président, au cours de laquelle ont été annoncées les décisions prises par le gouvernement sur la sidérurgie.C est moins le coût social de l'opération oue sa signification politique qui retient l'attention Les travailleurs licenciés bénéficieront d'un congé payé de deux ans.Bon nombre d'entre eux approchent de la retraite.Pour les jeunes, les conséquences sont plus dramatiques dans un pays qui voit son taux de chômage s élever jusqu'à 11p.cent, sous un gouvernement socialiste qui avait promis le plein emploi.Vendredi prochain, les syndicats des métallurgistes et mineurs de Lorraine «marcheront sur Paris» pour clamer leur déception et leur mécontentement.«La Lorraine porte sa croix», écrit le quotidien Le Matin.Si impopulaires soient-elles, les mesures annoncées par le gouvernement paraissent fondées en raison.Tous les gouvernements sont condamnés un jour ou lautre au pragmatisme.Même les gouvernements socialistes.Aucune trésorerie publique ne peut subventionner indéfiniment des entreprises déficitaires.Aucune direction ne peut ignorer la nécessité de moderniser ce qui est vétusté.Au reste, à partir de 1987, en vertu même des ententes prises au sein de la Communauté européenne, la France ne pourrait pas continuer à subventionner ses aciéries, comme elle l'a fait jusqu'ici.En sorte que c est moms à la chaire qu'au prédicateur (en l espèce le président socialiste François Mitterrand) qu'on va s en prendre Avec d autant plus d entrain et de conviction que les aciéries sont nationalisées.Le recentrage du gouvernement Mitterrand a déjà un impact considérable sur les partis.Au sein de la majorité et hors la majorité.Des maires communistes et des conseillers généraux, notamment en Lorraine, la région touchée, considèrent que «nos ministres (communistes) n'ont plus leur place dans un gouvernement qui condamne a mort notre région».Les réactions de la droite sont plus difficiles à cerner.Elle a le triomphe modeste, parce que d avoir eu raison porte quelquefois à la modestie, ou parce qu elle s'est elle-même trop souvent trompée dans ses diagnostics économiques.L'expérience française est peut-être, en l'occurrence, porteuse de leçons dont d'autres, dans d'autres pays, notamment dans le nôtre, pourraient faire leur profit.Le péché mignon de la gauche (nous parlons de la gauche non communiste) a souvent été de mobiliser les masses au nom d abstractions généreuses La générosité a bien le droit d'être internationale Mais I intérêt général, dans une nation donnée, se confond avec I intérêt national.C'est au nom de cet intérêt national que le gouvernement socialiste de M.Mitterrand agit Mais cela ne suffira pas.Il faudra aussi que la nouvelle politique réussisse Owy CORMIER (Tous droits réserves) Marcel Adam Tous ces malentendus m attribuables aux médias De passage la semaine dernière à rémission de Fierre Nadeau, le Commissaire aux langues officielles, M.Max Yalden, se disait d'avis que l'expression «langues officielles» semble faire problème au Canada.Selon lui elle donne l'impression à une multitude d'Anglo-Ca-nadiens que tous les anglophones seront éventuellement obligés d'apprendre le français, du moins pour travailler.M.Yalden avait l'air d'attribuer, en partie à ce sentiment fort répandu, le refus du premier ministre onta-rien Bill Davis de soumettre sa province aux dispositions de l'article 133 de la Loi constitutionnelle de 1867.M.Yalden a sans doute raison.On connait le malentendu auquel donne lieu la Loi sur les langues officielles, dans le Canada anglais, depuis 15 ans.M.Trudeau n'a pourtant pas cessé, depuis qu'il est aux affaires, d'expliquer à temps et à contretemps que cette loi a seulement pour but d'assurer aux minorités des deux langues officielles qu'elles recevront des services dans leur langue dans les institutions fédérales.Le même problème s'est posé et se pose encore pour la Charte de la langue française du Québec.Ils sont légion les Anglo-Canadiens qui en ont une perception fausse, croyant dur comme fer que les Anglo-Québécois sont aujourd'hui traités comme eux-mêmes traitent leurs minorités francophones.Récemment, au Manitoba, beaucoup d'opposants à l'entente conclue entre le gouvernement d'Ottawa, le gouvernement de Winnipeg et la Société franco-manitobaine.justifiaient leur attitude en prenant exemple de la conduite du gouvernement pé-quiste à l'endroit de la minorité anglo-québécoise, plusieurs soutenant même que le statu quo avantageait les Franco Manito-bain* par rapport à cette dernière.Est-il possible qu'en notre époque des communications et, pardessus le marché, dans un pays qui possède une expertise peut-être sans pareille dans ce domaine, une population soit à ce point ignorante des réalités qui forment la trame socioculturelle du pays?En 1979 le rapport de la Commission Pépin-Robarts disait que les Canadiens manifestent, dans l'ensemble, «une ignorance qui s'ignore elle même», les commissaires ajoutant qu'ils ont eu parfois l'impression d'un pays «composé de mille solitudes et ignorant tout de l'ensemble auquel elles appartiennent».Et de se demander «pourquoi, à l'âge des communications instantanées, (les Canadiens) sont-ils incapables de s'entendre à travers le vide des espaces dépeuplés?» Ce constat et cette interrogation de la Commission de l'unité canadienne me confirmaient dans mon sentiment que la crise canadienne tient largement à une crise des communications, et que celle ci tient pour beaucoup au fait que les médias se sont mal acquittés de leur responsabilité, qu'ils n'ont pas su ou voulu refléter fidèlement les réalités de ce pa> s.Je n'en suis pas moins convaincu aujourd'hui, alors que la ri>>e linguistique qui a sévi pendant des mois au Manitoba a encore démontré que l'ignorance y a probablement joué une plus grande part que la mesquinerie, l'intolérance ou le racisme.Par exemple la population a mal compris les termes d'une entente qui devait mieux assurer les garanties constitutionnelles des Franco-Manibotains.étendre la gammedes services en français et donner lieu à la traduction d'un dixième des statuts de la province sur une période de dix ans.Pour la bonne raison que les leaders politiques qui s'y opposaient ont déformé ses dispositions et exagéré son coût.Or, quand on sait qu'en octobre dernier, c'est-à-dire au plus fort de la crise, un sondage révélait que 61% de la population ma-nitobaine se disait d'accord pour que les francophones reçoivent des services en français, quand on sait au surplus que les chefs des groupes ethniques étaient d'accord avec l'entente mais que la base ne les a pas suivis, n'y a-t-il pas lieu de se poser quelques questions sur le rôle joué par les médias?Se sont-ils donné la peine d'in- former amplement et précisément leur clientele sur les tenants et aboutissants de cette entente?Ne se seraient-ils pas montrés au contraire plus prompts à se faire Pécho des opposants à l'entente qu'à bien s'acquitter de leur mission de faire prévaloir la vérité sur le mensonge, et de relayer fidèle ment la version et le point de vue de ceux qui appuyaient cette entente?Je suis porté à penser aue les médias manitobains n'ont pas été plus à la hauteur de leur responsabilité dans cette crise que ne l'ont été les médias de l'ensemble du pays dans leur traitement de la problématique Québec-Canada et des implications delà Loi sur les langues officiel les.Il est vrai qu'en éditorial la majorité peut-être des grands journaux canadiens adopte depuis plusieurs années des positions ouvertes, généreuses, respectueuses des réalités historiques du pays Mais il ne suffit pas pour les journaux d'exprimer occasionnellement une opinion bien informée et d'inspiration généreuse si, au fil des jours, des semaines, des mois, des années, les pages d'information caricaturent la réalité par des comptes rendus superficiels qui visent davantage à étonner qu'à bien informer, donnant un relief exagéré aux colporteurs de préjugés et aux predicants de l'intolérance.REVUE DE PRESSE La situation au Cameroun La presse parisienne a consacré une place importante au Cameroun où des affrontements armés ont eu lieu à Yaounde entre partisans et adversaires du président Paul Biya.Pour Le Quotidien de Paris, «le Cameroun vient de payer très cher les maladresses et les fautes accumulées par son président.Brillant technocrate, sans doute fut-il un bon premier ministre.Mais il n'a pas su comprendre qu'il importe, avant tout, pour gouverner en Afrique, de ne pas aviver les dissensions régionales ou ethniques, toujours prêtes à res-surgir.Le Cameroun est.à cet égard, un magasin de porcelaine.Il reste à savoir quelle sera maintenant l'attitude des autorités camerounais, g Une répression sanglante, à caractère tribal, ou perçue comme telle, ne pourrait évidemment, bien au contraire, qu'exacer- ber les divisions.Il faut espérer que M.Paul Biya saura le comprendre et tirer la leçon des événements en montrant, enfin, des capacités d'homme d'Etat.Celles-là mêmes que l'on attendait de lui à Paris lorsqu'on a conseillé à son prédécesseur de lui céder la place.Au nom de la stabilité du Cameroun».Évoquant pour sa part le coup d'État manqué au Cameroun, Les Echos écrit: «Tout le monde semblait s'attendre à une explosion au Cameroun.Elle a eu eftoetivement lieu.Le fait que la mutinerie de la garde républicaine ail échoué rie change rien au problème.Cette fois-ci, le président Biya a gagné.Mais il devra très rapidement trouver dans son entourage des hommes capables d'élabor M.Lorenzo Prince \\.directeur de la croisière v de la Presse \" ' dans le golfe SI Laurent .> _ sLe navire \u2022 La Presto dnn§ les 1 g'aces du quatre bt irenoo 5£ Un errivaoa à bon port ta long % de la côto nord.- \\\\\\ V i I La capitaine Lacombe à la * roua par un « groe IrokJ J.Eug.Berthiaume Secrétaire do la croisière 'de La Praasa l^ut dans le golfe St Laurent \\ i \\\\\\ w ¦ u> 5 fi.Nos deux représentants dans leur costume de voyage a bord du navire de la Presse./i \\ 70 \u2022\u2022.es ¦ * ïil \\ 1 .t.2frs.\u2022 Le navre La Presse L ) ¦ sortant du pon de f \u2022 Québec à travers les ï J * glaces au départ de l'eipédition ; \u2022 1 \u2022 Le cap aux saumons avec son phare que le steamer La Presse doublait .quelques jours après son départ.M Sillage produit par le passage du » x-«_7^^Steamer^.a \"Presse a travers un v.; x^.'*J^>«^ enamp déglace \" )u d'ép Le Steamer^ La Presse passant la nuit V dans las glaces a Bicquet retonu aux oans les \\ glaces au \\ B.cquet et .\\ retonu aux V -m r banquises k \\ , - \u2022 - fc Paf , .IP*\\ ' - .¦¦ V ¦'-le pigou ;\u201errA sorte \\ de grappin » f utilisé dans leurs chassos aux loups-marins par les terre-neuviuns.*.mm .- ' j >\u2022\"* * \u2022 \u2022 ' **,**f 1 ÉiaiMii ^ .tien i-i*y a ^ .¦.unlhr>n Coin des rues St.Denis et Ontario.de pei îpaissour.^ Le navire La Presse *tLr 1 mouille dans la pittoresque bate de Tadoussac.Pour clore la croisière hivernale du steamer «La Presse» sur le PRESSE consacrait la page une de son édition du 20 avril 1901 à Saint-Laurent, et grandement satisfaite des résultats obtenus, LA l'événement.Encore quelques recettes.(Suite des eAtraits du annuel «Nouvelle cuisinlôro canadienne., publié en 1879.par Benucrtomin et Valois, libraires, et prêté A LA PRESSE par M.Paul Roger.) Cervoiles de boeuf en mateïotte.Otez le sang caillé, les fibres et la petite peau qui enveloppent les cervelles; faites-les dégorger pendant plusieurs heures dans Peau tiède, puis cuire, entre des bardes de lard, dans deux verres de vin blanc et autant de bouillon, avec oignons en tranches, carottes, bouquet de persil, ciboules, thym, laurier, poivre et sel.Quand elles seront cuites, mettez du beurre dans une autre casserole; sautez dedans des oignons, saupoudrez-les de farine; versez dans la casserole le mouillement dans lequel vous avez fait cuire vos cervelles et que vous aurez passé au tamis; ajoutez quelques champignons, et laissez cuire le tout; quand ce sera fait, dressez vos cervelles, et versez votre sauce dessus.PaM$ de boeuf à la bourgeoise.Nettoyez avec soin et faites cuire dans l'eau vos palais de boeuf, que vous couperez ensuite par filets.Faites roussir de l'oignon dans du beurre, et quand il sera à moitié cuit, jetez dedans vos palais; mouillez de bouillon; ajoutez bouquet de persil, sel et poivre; laissez réduire la sauce, et servez avec un peu de moutarde.Les palais de boeuf se servent aussi entiers, cuits sur le gril.H faut pour cela les faire mariner dans l'huile, avec sel, poivre, persil, ciboules et pointes d'ail, puis les paner avec de la mie de pain et les faire griller.On les sert alors sous une sauce piquante aux échalottes ou sans sauce.On peut aussi les accommoder à la poulette, comme les pieds de mouton.ON ANNONCE FA USSEMENT LA MORT DU PAPE PIE X La lugubre nouvelle d'abord lancée de Madrid,a été répandue sur le monde par Londres, puis niée par Paris, et définitivement déclarée fausse par une dépêche de Rome ¦ À la télévision 10 h 30, Télé-Métropole* - Dans le cadre de l'émission Entre nous animée par Serge La-prade, Claudette Tougas, de LA PRESSE, présente la chronique Cent ans de pages féminines.LE PAPE EST MORT! Telle est la stupéfiante nouvelle qu'une laconique dépêche, apporta ce matin (11 avril 1912), vers 9 heures, aux bureaux de LA PRESSE, et qui, aussitôt, éclatait dans Montréal, comme un vrai coup de tonnerre dans un ciel serein.Dans notre population, on savait bien que le Pape était souffrant, mais on était loin de s'attendre à un dénouement fatal et aussi prompt.Aussi bien, le premier moment de stupeur passé, on hésitait à y croire.De tous côtés, on téléphonait à LA PRESSE pour s'assurer de l'exacte vérité et demander détails.Pendant près de trois heures, le téléphone ne cessa d'appeler: «Est-ce vrai que le Pape est mort?» Le pape Pie X LA PRESSE a mis aussitôt tout son personnel en mouvement, faisant jouer le télégraphe de façon à obtenir, le plus tôt possible, tous les renseignements qui pourraient faire cesser la profonde anxiété qui s'était emparée de tous.Tout d'abord, à l'Archevêché de Montréal, on a douté de la véracité de la première dépèche; à la Légation papale d'Ottawa, on a exprimé les mêmes doutes; à une dépêche de LA PRESSE, le cardinal Farley, de New York, a répondu que rien ne pouvait lui faire accepter comme vraie la dépêche de Madrid et les bruits de Londres; il en fut de même du cardinal Gibbons, de Baltimore.En même temps, nous recevions une dépêche de Paris disant qu'on avait téléphoné de Rome que la rumeur de la mort du Pape était fausse.Enfin, à 11 heures et 45 ce matin, un message téléphonique adressé à LA PRESSE annonçait que la «Presse Associée» avait reçu l'information précise de Rome que la lugubre nouvelle de la mort du Pape était absolument fausse.La nouvelle est fausse, Dieu soit loué! Mais l'émotion de douleur et de deuil qu'elle a produite, ce matin, dans notre ville, comme dans le monde entier, prouve combien est vénéré le Chef de la Catholicité! Combien est aimé Pie X et combien on est attaché à sa Personne.Aussi LA PRESSE est certaine d'exprimer les sentiments unanimes de la population catholiaue et canadienne-française en émettant ce voeu: Que le Pape Pie X glorieusement régnant vive encore de longs jours! Ad Multos Annos! On croit que la dépêche de Madrid est l'oeuvre d'un sinistre fumiste.1979 \u2014 Des exilés ougandais aidés de soldats tanza-niens chassent l'ineffable maréchal-président Idi Amin Dada du pouvoir.Ce dernier s'enfuit on ne sait vers quel pays.1975 \u2014 La disparition des ondes de la populaire émission «Appelez-moi Lise» est confirmée par Radio-Canada.1972 \u2014 Les quelque 210 000 employés des secteurs public et parapublic du Québec se mettent en grève pour la deuxième fois en deux semaines.1967 \u2014 Sir Donald Sangster, premier ministre de la Jamaïque, succombe à une hémorragie cérébrale à l'Institut neurologique de Montréal, où il avait été transporté d'urgence.1963 \u2014 Dans son encyclique Pacem in Terris, le pape Jean XXIII souhaite l'instaurât (on d'une paix établie sur la vérité, la justice, la charité et la liberté.1961 \u2014 Début du procès du bourreau nazi Adolf Eich-mann, à Jérusalem.1958 \u2014 Le premier ministre Maurice Duplessis admet que le Québec pourrait accepter le programme d'assurance-santé mis de l'avant par le fédéral.1953 \u2014 À Pan Mun Jom, les Nations Unies et les Nord-Coréens signent la convention qui réglementera l'échange de quelque 6 300 prisonniers de guerre.1951 \u2014 Le président Harry Truman relève le général Douglas MacArthur de toutes ses responsabilités.Le général Ridgway prend la relève à titre de commandant en chef, en Extrême-Orient.1908 \u2014 On procède k l'inauguration officielle du nouvel édifice de l'École polytechnique de l'Université de Montréal.RETOUR A QUEBEC Le navire de la «Presse» jette Vancre au auai de la Commission du Havre.\u2014 La population de la cité de Champlain lui fait un accueil chaleureux.9 et sa NDLR \u2014 Ce texte relate la dernière étape de Vexpédition commanditée par LA PRESSE pour faire la preuve qu'il était possible, l'hiver, de remonter le Saint-Laurent jusqu'à Québec maigre les glaces.(Dépêche spéciale de notre correspondant à bord) uébec, il avril 1901 \u2014 Nous sommes arrivés sains \"aufs à Québec, à 10.30, cette avant-midi.c'est par une brise nord, assez forte, que nous sommes partis de la Rivière du Loup, d'où je vous ai télégraphié hier, à 10.30 a.m.Nous avons pris le chenal sud pour y faire des observations que nous n'avons pu faire auparavant, étant descendus par le chenal nord.A 5 heures, nous mouillions au bloc de la traverse Saint-Roch, qui est une construction considérable, afin d'en prendre des photographies inédites.Vers sept heures du soir, nous étions vis-à-vis L'Islet, et nous entendîmes alors sonner l'Ange-lus au clocher du village.A 8.30 heures, nous jetions l'ancre à la Pointe aux Pins, en haut du phare de Montmagny.Jusqu'ici nous n'avions rencontré que des glaces éparses çà et là, qui ne gênaient nullement la marche du navire.A deux heures, ce matin, par un vent de tempête, l'homme de quart signalait la descente de champs de glaces d'une épaisseur de six à huit pieds.Le capitaine Bégin en conclut qu'une partie du pont du Sault de la Chaudière avait cédé sous les pluies continuelles de la dernière quinzaine.A 2.30 heures, ordre était donné à l'ingénieur de pousser sa machine, et le steamer «La Presse» dut commencer une course de louvoyage accidentée, à travers les banquises de glaces, poussées avec rapidité par le vent et le courant.Les encombrements qui surgissaient sur notre route devenaient aussi considérables que ceux que nous avons rencontrés au départ, et plus dangereux, parce qu'il s'agissait maintenant de banquises isolées, offrant plus de résistance qu'une couche unie de glace.Cependant, nous réussîmes, malgré les ténèbres, à traverser cette impasse sans accident.Avec le jour, ce fut un jeu facile pour le capitaine Lacombe de faire la pointe ouest de l'île d'Orléans.Les drapeaux flottaient sur le steamer; le canon de bord était prêt à tonner pour annoncer notre arrivée à la population de Québec, lorsque tout à coup, un bruit sourd se fit entendre en dessous du gaillard d'arrière, et l'ingénieur stoppait sa machine pour cause d'accident.Quelques secondes plus tard, nous apprenions que la machinerie qui conduit le pouvoir des pistons à l'arbre de couche était presque toute cassée.La misaine fut immédiatement hissée, de même que le foc d'avant et il nous fallut regagner le bassin Louise sous voile et accoster à la jetée de la commission du havre au moyen d'une grue à vapeur.Il est fort heureux que cet accident soit arrivé alors que nous étions à quelques encablures de Québec, à cause des grosses glaces que le fleuve charroie.Les dommages se chiffrent dans les cinq à six cents dollars.Une foule assez nombreuse nous accueillit au débarcadère.Inutile de vous dire que nous faisions piètre figure encore sous le coup de l'accident qui venait de nous arriver.Le feu a rasé pavillon de 1* LES constables de la Commission du Port de Montréal ont aperçu, vers 9 h.15 ce matin (11 avril 1930)/ du feu sur l'île Sainte-Hélène, et se rendirent bientôt compte, à mesure que les flammes grandissaient, que c'était le plus vieux pavillon de l'île qui brûlait; une construction de bois à un étage.Aussitôt, les pompiers de Montréal furent demandés et le chef Raoul Gauthier dépêcha une équipe du poste No 11 sur les lieux, avec une pompe-automobile.le plus vieux île S.-Hélène i Pour se rendre sur l'île, les pompiers, commandés par le capitaine U.Gauthier, passèrent à 10 h.15 sur le nouveau pont.C'est la première fois qu'une telle chose se produit.C'est un feu d'herbe qui a allumé l'incendie, et les flammes avaient trop gagné de terrain pour que les extincteurs chimiques des pompiers de Montréal eussent beaucoup d'effet sur la maison en feu.L'INVENTEUR de cette «wal-king-machine», M.Wright, résidait au Transvaal quand éclata la guerre, dont il suivit en observateur les principales opérations.Un fait attira en particulier son attention: les artilleurs ne réussissaient qu'au prix d'efforts inouïs à mettre leurs gros canons en batterie, dès qu'ils avaient à les hisser au sommet des «kopjes».Il chercha alors à combiner un engin susceptible de circuler avec un poids lourd sur ces terrains difficiles et, à force de perfectionnements successifs, il finit par produire la machine que nous allons examiner brièvement.Son principal objet est donc de traîner des pièces de gros calibres à une vitesse relativement considérable, et cela à travers les terrains les plus accidentés.Voici, d'après un témoin qui assista aux essais définitifs, à Long Valley, aux abords du camp d'Aldershot, quels seraient les principaux exploits accomplis par la machine: 1° Elle aurait atteint le sommet d'une colline dont la pente était trop rapide pour les autres systèmes de locomobiles, et cela en traînant des fourgons pesamment chargés; 2° Elle aurait suivi à grande vitesse la crête d'une colline où toute autre machine aurait versé; 3° Eile aurait traversé un fossé large de six pieds, et, dans un autre fossé à peine plus large qu'elle n'est longue, elle aurait reviré sans difficulté: 4° Malgré son énorme poids, elle pourrait tourner brusquement sur elle-même, en se servant d'une de ses roues comme pivot.Réellement, la machine en marche, et surtout à distance, a tout l'air d'une gigantesque chenille; elle semble ramper.Cet effet est dû aux détails de construction que notre photographie expose nettement.Ses huit roues sont comme enveloppées dans deux bandes sans fin qui sont munies sur leur surface externe de 32 pieds.Quand on aperçoit la machine de loin, on ne distingue pas les roues; et, positivement, elle semble portée en avant par les bandes rampantes, par les bandes chenilles, selon l'expression des soldats.La force motrice est fournie par une machine à combustion interne qui développe l'équivalent de 400 chevaux-vapeur.(.) L'engin pèse trente tonnes.Cela se passait le M avril 1908.¦ * [/«automobile marchante», inventée par M.Wright, au cours des essais réalisés aux abords du camp d'Aldershot.> 9223 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 10 AVRIL 1984 A 9 «Gulf Canada investît la moitié de « U \u2022 *\\% I %\\ * m 'il i i \u2022 i \u2022 t \u2022 i \u2022 \u2022 i l t l \u2022 » \u2022 i \u2022 i i \u2022 I I t i l i \u2022 \u2022 I \u2022 \u2022 « \u2022 t i \u2022 .I i \u2022 I \u2022 l I \u2022 .% * I I i \u2022 I t \u2022 \u2022 l .t .\u2022 \u2022 \u2022 i i t .t \u2022 \u2022 t t t i i i t i son budget d'exploration dans l'Ouest canadien.Voici pourquoi.» - « \u2022\u2022\u2022\u2022 'n i 4 If « If M» / » \" 1 \u2022 « ' I t I - \u2022 i » il i.i Keith Caldwell Vice-président, Exploration, Ressources Gulf Canada Inc.9 I I « t I Le Canada se trouve provisoirement dans un état d'autosuffisance pétrolière: la quantité de pétrole que nous importons équivaut à peu près à celle que nous exportons des provinces de l'Ouest vers les États-Unis.Mais cette autosuffisance est précaire et dépend d'un marché international imprévisible.La mise en valeur du pétrole dans les régions frontalières, comme celle des sables pétrolifères et du pétrole lourd, pourrait mettre fin à notre dépendance face aux producteurs étrangers et consacrer notre autosuffisance.Mais il faudra attendre au moins la prochaine décennie avant de bénéficier d'un approvisionnement stable en pétrole brut provenant des régions frontalières.D'ici là, Gulf Canada poursuit son exploration dans les régions productrices traditionnelles de l'Ouest canadien.La hausse des prix du pétrole a stimulé la recherche de nouveaux gisements -plus petits, plus profonds et moins accessibles - et favorisé la mise au point de moyens nouveaux pour récupérer le pétrole qui subsiste au fond de vieux gisements.; i t ' i * \u2022 t t t t K \u2022 \u2022 l i i I » \u2022 » Des milliards de barils de pétrole «dorment» dans le sol des provinces de l'Ouest - en Saskatchewan, en Alberta et au nord de la Colombie-Britannique.Gulf Canada estime que ce pétrole pourrait répondre aux besoins du pays pendant 10 ans au moins, à notre taux actuel de consommation.L'enthousiasme que suscitent l'exploration sous-marine et les découvertes frontalières a fait oublier l'importance du bassin de l'Ouest.Gulf Canada a effectué d'intéressantes découvertes aux frontières et considère ce pétrole essentiel à l'autosuffisance permanente du Canada, mais elle n'a pas pour autant cessé d'explorer et de mettre en valeur ce bassin.Au cours des cinq dernières années, nous avons investi environ la moitié de notre budget d'exploration dans les provinces de l'Ouest.En 1983, nous y avons effectué près de 370 forages d'exploration et de mise en valeur.Une technologie nouvelle permet de découvrir du pétrole qui nous échappait autrefois.Au cours des deux dernières années, Gulf Canada a découvert plusieurs nouveaux gisements de pétrole dans i r L Il y a 500 millions d'années, avant la formation des Rocheuses, une grande partie de l'Ouest canadien était couverte par une mer immense, avec des îles, des deltas et des récifs de corail.Au fil de millions d'années, une vase se forma au fond de la mer et se àulidifia en une couche rocheuse contenant l'unité Prix réduit: de 5,99 S à -|.il.idie 1,9?S I unite i (Je 4 bols individuels.,99$ ACCESSPIRES PLAQUES LAITON ( «'s a< t essoires < hit et font \u2022 tionnels u mt tignent d'un i!« tût certain.L'enduit épowd«* applique sur les strut lures métalliques augmente '¦ i durabilité SOLDE: 11,99$ l'unité J'rrsvntoif «i gâteaux 39 I unite PRAIÏQUES NAPPERONS ET SERVIETTES ( es ensembles cadeaux ( omptant 4 napperons us par jour, ie Plan de protection continue GM vous protéger* »i»tre la plupart des pannes mécaniques ou électriques majeures.Vous t totehez aussi un service d'urgencesur la route.Des allocate mis pour le rerrw trquage ou la locatk m de voiture S fixante i< airs d'essai Rt le plan est même transférable Avec le vaste réseau de con< essionnaires CAL vous êtes assuré d'obtenir du service presque partout en Amérique du Nord.ft surtout, c'est le seul et unique plan appuyé à 100% parGM.Çat c est rassurant.En achetant votre nouvelle voiture ou votre n< niveau camion GM, parle/ a v< )tre concessit )nnaire de la couverture GM.Roulez en toute tranquillité avec le seul plan de protection auto ou camion appuyé par GM.A LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 10 AVRIL 1984 A Mm QUOI EMU « AUJOURD'HUI Pour cette chronique, veuillez adresser vos lettres comme suit: «Quoi foire aujourd'hui» LA PRESSE, 7, Saint-Jacques, Montréol H2Y )K9 « '¦f .«J'ai pasfini d'en apprendre.» «En appelant la compagnie d'assurances Belair, j'ai appris ce que c'est, du service! En quelques minutes, un conseiller Belair m'a expliqué ce qu'il me fallait comme assurance automobile, il m'a parlé de modalités de paiement adaptées à ma situation, et le plus beau.c'est qu'il m'a appris que j'avais droit au «plan reconnaissance» de Belair pour bons conducteurs.Vous, qu'attendez-vous pour apprendre tout ça?» 270?/// Toutptèéde twai / Dans la region n> Montréal, 14 bureaux ouverts de 9h00a 2)h00.du lundi au vendredi.COmPAGME D'ASfURAnCU DEMUR avis légaux'appels d'offres \u2022 soumissions AVIS AVIS est par les presen tes donne conforme ment à l'article I571d du Code Civti, qu'un acte de transfert et ces «on de toutes les créances présentes ou futures de Les Bois Frannick loc.(Frannik Inc.).ayant sa pnncipale place d'affaira a 2215.boul.Industriel.Laval, en faveur de la Banque Nationale du Canada, en date du 7 avril i9k3.a etc enregistre au bureau de la division d'enregistrement de Laval, le 15 avril 1983.sous le no 525153.Laval, le4avril 1984 BANQUE NATION ME DU CANADA A» is csi p;-., le» présentes donne que le contrat de vente en date du 22 septembre I9R3 à LA banque toronto-dominion de toutes dettes, présentes ou futures, payables à 428527 On ta no Ltd.a etc enregistre au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Chambly le 26e jour de mars |» de tuer».«Le passager de la pluie»: 19.05.V1LLERAY: «Us anges du mal»: 19.25 «Descente oux enfers»: 21-00.WESTMOUNT SQUARE: .Where the boys are»: 19:35.21:30 YORK: «Police Acodemy»: 1230, 14:20.16 10, 18:00, 1950, 21:45.Ldanse.EXPO-THÉÂTRE (Cité du Havre) \u2014 Le Ballet national de Pologne Slask.En sem., 20:00; som., 17:00, 21:00; dim., 15:00.Lmusique.LA CHACONNE (342 e., Ontario) \u2014 Sonia del Rio, donseuse.21 00 CONSERVATOIRE (100 e.Notre-Dame) \u2014 Vincent Lopomte.artiste 12:00 Mirellc Antoon.pianiste: 20:00 PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) \u2014 Orchestre du Centre National des Arts, d'Ottawa.Dir.Franco Monnmo.Motionna Christos, soprano, et Fronco Forma, ténor.Extraits de «La Trovioto» (Verdi), «Manon Lescaut» et «La Bohême»: 20 00.CHAPELLE LOYOLA \u2014 Renée de Moissrx, claveciniste Oeuvres de Byrd, Frescoboldi, Boch et Rameau: 20:00.lxhéâtbh PLACE DES ARTS (Solle Port-Royal) \u2014 «Le Clan», de George Sibbald.Du mor.au ven., 20:00; sam., 1700, 21:00.CAFt DE LA PLACE (Place des Arts) \u2014 «Mademoiselle Julie», d'August Strind-berg.Du lun.au sam., 20.30.THEATRE FEUX LECUERC (1450 e., Ste-Catherine) \u2014 «La déprime»: 2000.THÉÂTRE DE OUATSOUS (100 e, av.des Pins) \u2014 «Ça pourrait être la fin du monde» ou «Les sept descentes de Muriette», de Tennessee Williams.Du mer.ou dim., 20:0O LA LICORNE (2375.Saint Laurent) \u2014 «Addolorata», de Marco Mkone.Du mor.au dim., 2030.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER (4353 e., Sainte-Catherine) \u2014 «Les Belles-Soeurs», de Michel Tremblay.Jeu., ven., sam., 20.30.ATELIER CONTINU (1200 e.Laurier) \u2014 «Pâté chinois», de Poule Marier et Michèle Poirier.Du mor.au dim., 20:30.THÉÂTRE MÉRIDIEN (Hôtel Méridien, Complexe Desfordins) \u2014 «Mad in Canada».Comédie à sketches.Du mor.au ven., 20:30; sam., 20:00, 22:30; aW.14:30.HÔTEL REGENCE HYATT CDmer-theatre Les Masques,777, University) \u2014 «Meurtre au Régence Hyatt ».Avec Donald Pilon, Louise Lull c vet se et Normand Lévesque.Mer., jeu., ven., 19:00; sam., 18:30, 23:30; dim., 18:30.CAFÉ-THÉÂTRE QUARTIER LATIN (4303, Saint-Denis) \u2014 «Je * ho»me Mono Mou-re», de Rachel Mot son et Andre Bou longer.Ment., jeu., 20:00; ven., som., 20 00, 22:00.GALERIE PHOTOGRAMME (2043.Sair.t-Denis) \u2014 «L'échoppée, «mtiemon a lo gravité».Du mer.au dim., 20:30.CENTRE NATIONAL DES ARTS (Studio.Ottawa) \u2014 « Sprung Rhythm », de Paul Gross.Sam., 14:00, 20:00; en sem., 20:00.PLACE D& ARTS \u2014 (Salle Moisonneuve) \u2014 Y von Deschamps, 20:00.SPECTRUM (318 o.Ste-Cotherine) \u2014 Thomas Dolby: 20:00.AU 4 SAOULS BAR (100 e.av.des Pins) \u2014 Jeanne d'Arc Chariebou Ven.sam , 23:00, dim., 1530, lun., mar., 2000.CARGO (4177, St-Denis) \u2014 Yves Boulio-ne, contrebassiste, John He ward, percussionniste, et Robert Leriche, saxophoniste: 21:00 CAFÉ THÉUMi (311 e., Ontario) \u2014 Bili Koné (danses africaines), et Tiger (danseur Kung-Fu): 21:00 LE GRAND CAFÉ (1720, St-Denis) \u2014 Roger Walls 2130.LE POURQUOI PAS (500 e , Rachel) \u2014 Mike Gauthier: 21:30.L'AIR DU TEMPS (191 o , Somt-Poul) \u2014 Chris Hunter, de 17.00 à 20:00.Trio Franklin David, 6 compter de 21 30 JAZZ BAR (169 e., Ontario) \u2014 Wreay Downs, pianiste.Skip Bey et Andrew White: à compter de 21 00.LA VIEILLE FRANCE (52, Somt-Jacques, métro Ploce d'Armes) \u2014 Roger Gravel, planiste Oeuvres de Chopin, Gershwin et Joptin.Du km.au ven, de 17:00 à 1V 00 LE BONAVENTURE WESTON (1.Ploce &o rwventure) \u2014 Michel Duiac.Mor , mer , «eu , 21.30, 23:30.Ven., som., 22 00, minuit.U MOBY DrCrS (2121, Drvm.r«nd) \u2014 Ranee Lee et son groupe: à compter de 20r00 SOLMAR (111 \u2022\u201e Saint-Paul) \u2014 Tonio, Luis Duarte, Artur Goipo et le groupé P*» de Portugal, à compter de 20:00 e «i ¦ Le chat l n quelque deux i rm « inqudnie paqr* a San riammml illustre»», de phoio».imite* en i «Hileuth.t «'lir riKvi lop.'àV un v crilahlr qutde qui «.*»ui aid**?Ws amis nV» «hais d ntuii.l«'s c onnaitre.miruv le^-eWvpr.rmeut 1rs s.|ni'i el les comprendre don» mifu» les aimer l AROL Sn| pris reris special 2B45S LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 10 AVRIL 1984 A 13 Les Communes adoptent la loi sur la santé à l'unanimité OTTAWA (d'après UPC et PC) \u2014 Dans une rare manifestation de coopération, la Chambre des communes a adopté hier à l'unanimité le projet de loi C-3 sur la santé.Malgré l'opposition massive des médecins et des gouvernements provinciaux, et particulièrement du Québec, les députés des trois partis ont ratifié le projet de loi en troisième lecture par 2130 voix.Soixante quatre députés étaient absents de la Chambre, dont MM.Donald Johnston et John Munro, candidats è l'investiture libérale.Avant de recevoir l'assentiment royal, la loi doit encore être approuvé par le Sénat, sans doute avant la fin du mois.Elle devrait donc tire en vigueur le 1er juillet.Le ministre de la Santé, Mme Monique Begin, a exprimé sa satisfaction après ce vote, et a souhaité que son long combat avec les provinces était désormais terminé.Le but principal de cette loi est d'empêcher les médecins et les hôpitaux d'exiger des frais supplémentaires pour les soins déjà couverts par rassurante-maladie Mais sous le couvert de l'interdiction de la surfacturation et des tickets modérateurs, les gouvernements provinciaux y voient surtout une ingérence du gouvernement fédéral dans un champ de compétence provinciale, en violation de la constitution.Certains ont même parlé de contester en cour cette législation.Devant l'opposition des provinces, Mme Begin a apporte une trentaine d'amendements au projet de loi initial.Mais cette nouvelle version a suscité une contestation encore plus vive.Lefl gouvernements provinciaux anglophones se sont ainsi réunis la semaine dernière à Ottawa pour réclamer le retrait du projet de loi C-3.ERRATUM Veuillez prendre note de la correction suivante dans le cahier «Vente Anniversaire Simpsons* encarté dans La Presse du samedi 7 avril 1984 Page 29, article 4-29.Ensemble 7 pces «National Woodcraft*.Le prix de vente devrait se lira 1299.00 et non tel qu indiqué.Le rabais et le prb ordinaire demeurent inchangés.Simpsons regrette tout inconvénient causé par cette erreur.ELLES VOUS RAPPORTENT AU CENTUPLE! LES ANNONCES CLASSÉES 285-7111 Ste-Marguerite a offert un souper à Blouin et un cocktail à Lévesque Le maire de Sainte-Mar-guerite-du lac-Masson, M.Y von Dextraze et cinq de ses six conseillers ne comprennent pas que le député péquiste de Rousseau, M.René Blouin.joue «à la vierge offensée » parce que le conseil municipal aurait dépensé $225 pour assister à un souper-causerie du chef libéral Robert Bourassa alors que la municipalité a dépensé prés de $150 de plus, le premier décembre dernier, pour le recevoir à souper, lui et son secrétaire.PIERRE VENNAT Quelques mois plus tôt, lors du passage du conseil des ministres à l'Alpine Inn voisin, la municipalité avait reçu le premier ministre René Lcxesque et ses ministres à un cocktail et, bien sûr, défrayé la note qui s'élevait à $459,62.Enfin, si on veut reculer un peu plus dans le temps, le conseil se rappelle avoir déboursé $1 400 en 1980, croyant que le ministre Jacques Léonard, alors titulaire des Affaires municipales et députe du comté voisin, annoncerait un octroi pour un projet de développement que pilotaient les autorités.« On nous avait promis de grandes nouvelles, il n'a rien annoncé du tout ».Le conseil municipal de Sainte-Marguerite-du-lac-Masson se sent donc la conscience bien trnquille et refuse d'être identifie aux libéraux provinciaux.« Le conseil de ville s'est toujours fait un devoir d'être present aux activités des différents partis politiques », a déclaré hier minidi le maire Dextraze lors d'une conférence de presse tenue dans la salle même du conseil.Pour ce faire, un budget a été voté pour les frais de représentation et de déplacement.C'est ce budget qui a servi à défrayer le cocktail donné pour M.Lévesque, le souper de $360,82 pour le député Blouin ou la participation au souper-causerie de M.Bourassa.« Quand un ancien premier ministre qui pourrait l'être à nouveau vient dans la région, il est normal qu'on aille l'entendre.On fait de même pour les libéraux fédéraux, les conservateurs ou le Parti québécois », d'expliquer le maire Dextraze.On est d'autant plus indigné de l'attitude du député Blouin que le conseiller municipal Gérard Saint-Aubin, identifié comme organisateur péquiste du député Blouin, a assisté au souper-causerie de M.Bourassa, en compagnie de son épouse et qu'il a voté en faveur de la résolution du remboursement des frais à tous les membres du conseil, y compris donc les siens.Si le conseil de Sainte-Marguerite du-lac-Masson se sent la conscience en paix, il n'apprécie guère cette publicité gratuite et en a gros sur le coeur contre le député Blouin, le conseiller municipal Saint-Aubin, seul absent lors de la conférence de presse d'hier et le ministre Bernard Landrv.Le conseil a même décidé de saisir son avocat de l'affaire afin d'exiger les rétractations voulues.En attendant, le maire Dextraze, accompagné de cinq de ses six conseillers a lu une longue déclaration dans laquelle il dit que « le président de la campagne de financement 84 du Parti québécois, M.Bernard Landry, qui se permet de demander à M.Robert Bourassa de condamner publiquement la sollicitation effectuée illégalement par ses organisateurs auprès des municipalités, devrait plutôt adresser ce reproche à ses propres organisateurs, en Toccurence M.Saint-Aubin ».Malgré tout, le conseil refuse de se dire en guerre contre le PQ et même le député Blouin.Granby: un boycottage pour les Franco-Manitobains ¦| GRANBY (PC) \u2014 En guise d'appui aux Franco-Manitobains, l'ad-™ ministration municipale de Granby boycottera le congrès de la Fédération canadienne des municipalités devant se tenir à Winnipeg à la mi-juin et souhaite que ce geste fasse boule de neige.Le maire de Granby, M.Paul O.Trépanier, soutient dans une lettre que \u2022 l'absence des élus de ces 43 villes du Québec résultera en une pression politique non négligeable auprès des politiciens manitobains qui s'objectent à la reconnaissance officielle de la langue française dans leur province et aux droits constitutionnels de leurs concitoyens francophones ».M.Trépanier estime que le boycottage général des dirigeants des municipalités québécoises aurait l'avantage « de démontrer aux opposants l'importance de ce dossier pour les Québécois et leurs élus municipaux ».HEURES DE TOMBÉE - CONGÉ DE PÂQUES Veuillez prendre note que le journal LA PRESSE ne sera pas publié le vendredi saint 20 avril et le lundi de Pâques 23 avril 1984.v Le samedi 21\t\u2022 avril et le dimanche 22 avril 1\t\t984 Réservations d'eipocev\tle mardi\t17\tavril 1984 Copies avec épreuves\tle mardi\t17\tavril 1984 Coptes sons épreuve:\tle mercredi\t18\tavril 1984 Corrections finales:\tle jeudi\t19\tavril 1984 1\tM mardi 24 avril 1984\t\t Réservations d'espaces:\tle mercredi\t18\tavril 1984 Copies avec épreuves:\tle mardi\t17\tavril 1984 Copies sans épreuve:\tle jeudi\t19\tavril 1984 Corrections finales:\tle jeudi\t19\tavril 1984 u\tmercredi 25 avril 1984\t\t Réservations d'espaces:\tle mercredi\t18\tavril 1984 Copies avec épreuves:\tle jeudi\t19\tavril 1984 Copies sans épreuve:\tle jeudi\t19\tavril 1984 Corrections finales:\tle mardi\t24\tavril 1984 \tLe jeudi 26 avril 1984\t\t Reservations d'espaces:\tle mardi\t24\tavril 1984 Copies avec épreuves:\tle jeudi\t19\tavril 1984 Coptes son» épreuve:\tle mardi\t24\tavril 1984 Correction» finoles:\tle mercredi\t25\tavril 1984 HEURES DE TOMBEE - CONGE DE PAQUES SECTION ARTS ET LETTRES Le samedi 21 avril 1984 Réservation» d'espaces: le mardi Copies avec épreuves: le mardi Copies sans épreuve: le mercredi Corrections finale» le jeudi 17 avril 1984 17 avr.l 1984 18 avril 1984 19 avril 1984 CARRIÈRE ET PROFESSIONS - VACANCES/VOYAGE Le samedi 21 avril 1984 Réservation» d'espaces: Copies avec épreuves: Coptes sans épreuve: Correctton: finales: le lundi le \u2022frtàxmdi le lundi le mord* Le samedi 28 avril 1984 Réservations d'espoce» Copies avec épreuves: Coptes sans épreuve-.Correction» finales-.le jeudi le jeudi le mercredi le mercredi lôavril 1984 1 2 h 00 13 avril 1984 16 h 00 16 avril 1984 16 h 00 17avril 1984 I 2 h 00 19 avril 1984 16 h 00 19ovril 1984 16 h 00 25 avril 1984 I 2 h 00 25 avril 1984 1 2 h 00 KAYE HOLLOWAY auteur de l'ouvrage LE CANADA, POURQUOI L'IMPASSE?donnera une conférence à la Faculté des sciences sociales de l'Université de Montréal, 3200, rue Jean Brillant, salle 4295 le mardi 10 avril à 16h30.Nouvelle Optique KAYE HOLLOWAY LE CANADA POURQUOI L'IMPASSE?Préface de Louis Sabourin Une synthèse magistrale sur l'origine et la nature des enjeux canadiens, sur l'avenir du Canada et du Québec î vol.»6 *24 LE PROJET DE KAYE HOLLOWAY 588p 32,505 Réaliser une importante synthèse contemporaine sur l'origine et la nature des enjeux canadiens et sur l'avenir du Canada et du Québec Une synthèse faisant appel à l'histoire, au droit public, aux sciences sociales et aux relations internationales.L'ORIGINALITÉ DE L'OUVRAGE Une des nombreuses originalités de cet ouvrage est la volonté d'apporter loe/7 neuf d'un observateur qui n'a d'autre enjeu que celui d'aider l'opinion à l'étranger et au Canada à percer les brumes qui entourent les défis de notre siècle \u2014 le Canada en étant un reflet passionnant \u2014 dans l'espoir, combien ambitieux de rapprocher les points de vue.de faire sortir le débat des chemins battus, le faire déboucher sur des voies moins tortueuses.Nouvelle Optique MINOLTA AF 2 \u2022 35MM compact \u2022 Flash automatique \u2022 Mise au point automatique f Avec la carte objectif rabais GRATUITS avec l'achat d un apparaît JSMM ou d'un produit audio da plut da I9S.00I YASHICA IMAGE YASHICA FX-1 Avec objectif 50MM F/2.0 \u2022 Seml automatique \u2022 Control* dlodlque \u2022 Operation manuelle or a.MM.af*77 IMAGE 2SMM F/2.8 Grand angulaire panoramique 77 i* f* \u201e%>r\u2014i«o \\ ieP x CE» / {Nikon) NIKON L 35 AF \u2022 3 5MM compact \u2022 Mite au point automatique Flash automatique \u2022 Avance du film automatique 77 YASHICA IMAGE YASHICA FXDQUARTZ Avec objectif 50MM F/2.0 \u2022 Contrôle au Quartz \u2022 Réglage d'exposition Automatique A Manuel Ord -ai^af%77 229 IMAGE 80-200MM F/4.S MFZ Objectif macro zoom J7 Ord.149 LES DEUX POUR IMAGE PAQUET DE 2 FILMS! 135-24 ____398 135-36 4 ASïm.« yWDIOCENTRE GRATUIT! 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