Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Publireportage. La semaine des sciences
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (25)

Références

La presse, 1984-10-27, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Publireportage Montréal Samedi 27 octobre 1984 1 \u2022 LA SEMAINE DES SCIENCES La Semaine des sciences en est à sa quatrième édition.Du 1\" au 11 novembre, le Québec vivra donc à l'heure des multiples activités scientifiques orchestrées par la corporation de la Semaine des sciences.Ce cahier spécial est l'outil de diffusion de cet événement qui se déroule simultanément dans les régions de Montreal, de Quebec, de la Mauncie, de l'Estrie, du Saguenay Lac-Saint-Jean et de l'Est du Québec.La Semaine des sciences a pour objectif principal la démocratisation et l'accessibilité des sciences et des technologies.i > fi 2 5 N 5 U < < XI z o Chantai Fortier En 1984.une thématique particulière, la perspective historique en sciences, a été mise de l'avant.C'est une occasion de retracer l évolution des différentes disciplines qui ont modelé notre société et de reconnaître le travail des pionniers qui ont jeté les bases de la culture scientifique et technique québécoise La présidence d honneur de cette Semaine des sciences 1984 est Cahier spécial Semaine des sciences Hebdobec Directeur des cahiers spéciaux Manon Chevalier Ce cahier spécial a été réalisé en collaboration avec la Semaine des sciences du Québec, 1415 est rue Jarry Montréal.H2E 2Z7 (514) 374-4700 poste 393 assumée par M.Maurice L Abbé, president du Conseil de la science et de la technologie du Québec.M L Abbé est également le premier Québécois à avoir obtenu un doctorat en mathématiques.Des centaines de personnes issues des millieux de la recherche, de renseignement, de la santé, de l'histoire des sciences et du loisir scientifique ont conjugué leurs efforts pour offrir au public des activités qui lui permettront de mieux saisir les fondements et les applications des sciences et des technologies.La Semaine des sciences établit ainsi un contact direct entre la population et ceux et celles qui oeuvrent à longueur d'année dans ces domaines.C'est la son originalité.Alors, du 1t>r au 11 novembre, vous avez rendez-vous avec la science.Ne le manquez pas! Chantai Fortier Coordonnatrice nationale Un rendez-vous à ne pas manquer Laboratoire de robotique à la régionale Vaudreuil-Soulanges.Un étudiant donne des explications à des visiteurs.Subventionnent la Semaine des sciences du Québec: \u2022 le ministère de l'Éducation du Québec \u2022 le ministère de lii S< lence el de la Technologie du Québei \u2022 le ministère d'Etal à la Si ion ce et à la Technologie du c.i nada \u2022 le ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pèche du Que bec L'ELECTRICITE, LA SOURCE D'ÉNERGi QUI S'ADAPTE LE MIEUX A VOS BESOINS QUOT/Di LA SATISFACTION D'ETRE BIEN SERVI.7 < fi Pour M.Maurice L'Abbé, président d'honneur de la Semaine des sciences, les enjeux scientifiques québécois actuels revêtent une importance capitale.Et la Semaine des sciences qui a pour mérite de prendre place dans toutes les régions du Quebec constitue un événement de taille, une manifestation indispensable.Selon ce mathématicien qui préside les destinées de cet organisme chargé de conseiller le gouvernement en matière scientifique, le Conseil de la science et de la technologie4 du Québec (CSTQ): «Cet événement est d'autant plus important que nous vivons une révolution technologique qui modifie déjà sensiblement les règles du jeu.Les changements que cette revolution apporte et continuera d'apporter vont notamment affecter le travail, les structures de l'emploi.Mieux encore, ils auront un effet determinant sur la capacité de chaque pays à se maintenir sur les marchés fortement concurrentiels justement à cause des nouveaux apports scientifiques et technoloqiques C'est dans ce sens que, pour monsieur L'Abbé, la question de la culture scientifique et technique est devenue prioritaire: «Non seulement pour le Québec et le Canada, mais pour la plupart des pays qui sont engagés dans la course technologique et qui voient cette course comme un moyen de se sortir de la crise ou simplement de survivre comme pays industrialises.«Vues sous l'angle de I avancement d'une société, la science et la technologie doivent, au premier chef, s'appuyer sur une sorte de collaboration du public En d'autres mots, la science et la technologie ne peuvent pas se greffer artificiellement à une société.Elles doivent avoir des racines et grandir dans un climat qui puisse rendre acceptables les changements proposés.Et cela ne peut se faire qu à une condition: une meilleure connaissance non seulement des progrès scientifiques accomplis, mais de ce que leurs applications réservent à chacun d'entre nous.» Sans balayer du revers de la main l'apport de la formation classique, monsieur L'Abbé, qui oeuvre dans le domaine scientifique depuis 1957, est convaincu qu'aujourd'hui on ne peut plus se passer de la culture scientifique.«Il faut faire en sorte, dit-il, que le public assimile cette culture scientifique.De cette manière, non seulement tous les citoyens pourront-ils jouir de la science à meilleur escient, mais éviter de se voir imposer n'importe quoi sous prétexte que c'est scientifique.En acquérant une meilleure connaissance de la science et de ses applications, ils seront à même d'avoir leur mot à dire, ils pourront éviter d'avoir à faire face aux impacts négatifs que la science peut avoir.» La société québécoise et la science Nous ne pouvons plus nous passer de la culture scientifique m ^ m M.Maurice L'Abbe Les jeunes se dirigent de plus en plus vers les études scientifiques, conscients des besoins de la société de demain.EN PLEINE TURBULENCE Dans l'état actuel des choses n'est-il pas permis d'entretenir certaines craintes quant à la capacité du public de partager le bon grain de l'ivraie scientifique?On nous a appris, et fort bien, à «acheter» la science (au même titre que d'autres biens de consommation).La science nous est d'ailteurs servie à toutes les sauces, dont bon nombre sont frelatées.N'avons-nous pas un bout de chemin à parcourir avant de bien saisir tous les effets que la science peut avoir sur une partie importante des activités humaines?accompli des progrès notables Bien sûr, comme c'est souvent le cas au Québec, le «balancier» se promène rapidement Nous allons d'une extrémité à l'autre avec une rapidité qui peut surprendre.Nos changements d'attitudes se font parfois sans étapes transitoires.On a parfois l'impression qu'au Québec, nous appliquons une politique de «saute-moutons» qui nous amène plus vite à rattraper le temps perdu.«Si nous observons de près ce qui se passe dans le domaine de la science et de la technologie depuis un an ou deux, il est évident que le Québec est en pleine turbulence, on pleine révolution.» V ?v ?» .v v * - Selon monsieur Maurice L'Abbé: «Nous ne sommes pas si en retard que cela.Il ne faut % t pas se sous-estim^Nous avonsv % ^intervention du pouvoir public.Ce Et monsieur L'Abbé de se faire à la fois critique et prudent: «C'est un peu la conséquence de » \u2022 * V qui.il faut bien l'admettre, ne constitue pas nécessairement la bonne méthode pour quo le public s'intéresse à la science et à la technologie.Ce type d intervention de I Etat ne rend pas pour autant le public plus réceptif, plus critique.Le public, j insiste là-dessus, doit être informé et bien informé pour ne pas subir les poussées scientifiques et technologiques sans savoir si elles lui seront ou non favorables.«Or.poursuit monsieur L'Abbe.ce qui se passe dans ce sens-là au Québec est fort encourageant Nous avons une pléthore de programmes.Je pourrais citer notamment l'organisation du loisir scientifique.Axé sur la jeunesse, c'est un programme bien rodé qui a.conséquemment, des effets salutaires.«Il y a bien sûr la Semaine des sciences qui vise un public plus large, un public d'adultes mais qui ne laisse pas pour autant de côte les jeunes qui y trouvent également leuY compte.«Il y a aussi d'autres projets destinés à sensibiliser davantage le grand public à la science.Je pense ici à ce méga-projet de la Maison des sciences et de la technique qui fait l'unanimité quant à la nécessité de son établissement au Québec.Cette Maison sera à n'en pas douter l'une des contributions majeures de l'actuel gouvernement à la communication scientifique de masse.Il faut bien dire que.jusqu'à I avènement de ce projet, nous n'avions pas été gâtés.Nos voisins de l'Ontario, depuis 15 ans environ, bénéficient d'un net avantage, ils ont accès au Ontario Science Center, l'un des plus prestigieux du genre au monde.«En nous dotant d'une infrastructure imposante comme la Maison des sciences et de la technique, poursuit monsieur L'Abbé, nous allons nous donner un moyen majeur d influence.Il ne s agit pas d'un musée, mais d'un centre «actif» qui deviendra le carrefour, le point de départ d'autres initiatives importantes qui vont dans le sens d'une meilleure éducation scientifique populaire.» NOUS AVONS LE POTENTIEL À quoi faut-il attribuer le retard scientifique que nous avons pris et que nous tentons de combler à Içipe^apeyr^^n a^éià^ affirme que la «grande noirceur» n'était pas étrangère à notre ignorance scientifique et que les «bondieuseries», parce qu'elles s'accommodaient mal d'un certain rationalisme, pouvaient elles aussi être tenues pour responsables.A cela, monsieur L'Abbé repond: «Il est difficile de faire une analyse historique poussée des raisons qui ont amené le Québec à être isolé pendant longtemps de la science et de la technologie Mais je crois que le fait que nous ne possédions que très peu la maîtrise de nos industries est digne de mention En d'autres termes, ce qui était vrai hier, dans une certaine mesure, reste vrai aujourd'hui.C'est très beau de «faire de la science», mais si les résultats, les connaissances ainsi obtenues ne se traduisent pas par des applications concrètes, des emplois dans le domaine scientifique, l'intérêt se tarit rapidement ««Il faut également établir un rapport entre l'absence de laboratoires «nationaux» au Québec et le retard que nous avons accusé jusqu'à tout récemment.Ces laboratoires avaient surtout été développés en Ontario et ailleurs au Canada.On en trouvait partout, sauf au Québec Encore là.la situation change dramatiquement Depuis un an et demi, elle est inversée.Nous allons bientôt éprouver des difficultés a doter ces installations scientifiques du Québec avec du personnel venant du Québec » Cela étant dit.l'optimisme du président d honneur de la Semaine des sciences ne se dément pas: «Mais c'est un encouragement pour l'avenir Les jeunes qui veulent faire carrière dans le domaine scientifique savent maintenant qu'il existe, pour eux, un marché «ouvert».«Nous avons, de dire monsieur L'Abbé, le potentiel.Reste à l'actualiser.Les jeunes dans les universités et les cégeps s intéressent vivement à la science et à la technologie, c'est un signe des temps.L'ENSEIGNEMENT DES SCIENCES: UNE SITUATION DRAMATIQUE Tout cela est fort beau, mais il a été clairement démontré que l'enseignement des sciences au Québec nous faisait sérieusement défaut.Monsieur L Abbé est d'autant mieux placé, pour parler de cet aspect fondamental de la question, qu il était le directeur général du Conseil des sciences du Canada au cours des années où cet organisme a effectué des études sur la qualité et l'efficacité de renseignement des sciences au Canada.Il s'agissait là d'un travail de la plus haute importance dont les résultats continuent de donner beaucoup à réfléchir «Le Conseil des sciences du Canada, déclare monsieur L'Abbé.O z -H TO m > CO > o n -H O CP TO rn oo \u2022 \\ t i.\u2022+ *m m \u2022 \u2022+ m \u2022» «\u2022 mm I .1 > .4 f I 1 4) I 00 < CO < LU Z o a lancé un en d'alarme en disant que renseignement des sciences doit être repense à fond parce que c'est la clef de l'avenir du Canada.Cette tâche est d'autant plus urgente que ce sont les jeunes générations qui feront que le Canada sera capable, dans cette révolution technologique, de s'adapter, de survivre et de se développer.«Dans ce domaine, le Quebec est peut-être dans une situation plus grave parce que.encore là.nous sommes en retard.L'enseignement des sciences au primaire et au secondaire a récemment connu des réformes.Cependant, nous avons essayé de satisfaire ce que l'on pourrait appeler l'impératif de la démocratisation Nous avons donc opté pour un programme «allégé», plus accessible.Il y a du bon dans cette approche, car plus il y aura de personnes qui s intéresseront à la science moins il y aura d'étudiants qui décrocheront parce qu'ils sont incapables de comprendre.Toutefois, il ne faut pas perdre de vue qu il y a un danger énorme à ne pas alimenter suffisamment les élèves qui sont plus aptes à assimiler la matière scientifique.Le fait de ne pas permettre un bon développement du potentiel de certains, c est là que réside le danger C est d'ailleurs le principal problème que nous devrons résoudre au cours des prochaines années.» Voila qui n'est pas facile à régler, mais, comme le souligne monsieur L Abbé «Beaucoup de pays sont parvenus a surmonter cette difficulté.Ils ont mis au point un système d'enseignement scientifique beaucoup plus «pluralisé».Cette solution, dans le contexte actuel, doit être étudiée à son juste mérite.» LA SEMAINE DES SCIENCES: L'IMPACT Pour monsieur L'Abbé, qui se fait intarissable lorsqu il s agit de la Semaine des sciences: «L'impact de cet événement ne se mesure pas à court terme.C est un phénomène recurrent qui amené une bonne partie du public à mieux réaliser ce que nous avons au Québec, ce dont nous sommes capables en sciences et en techniques.Ce qu'il y a de remarquable dans ta Semaine des sciences c'est qu elle prend place dans toutes les régions du Quebec, plutôt qu exclusivement dans les grands centres.Cela, à mes yeux, revêt une grande importance.On pourra en région, comme dans les grands centres, prendre connaissance des réalisations scientifiques de chacun des milieux.Cela ne peut pas manquer d'avoir un effet de stimulation et d encouragement.Et j ajouterais que la science en a grand besoin Et c est dans ce sens que la Semaine des sciences mérite de connaître un succès sans précédent.» Présence «historique» de l'UQAM à la Semaine des sciences oyage dans le « \\ / temps où toutes les directions sont permises.» C'est ainsi que le doyen des études de premier cycle de l'UQAM.M.Jacques Lefebvre.définit le thème que l'université montréalaise entend donner a sa participation à la Semaine des sciences, c'est-à-dire la perspective historique en sciences.Qualifiant cette participation «d'élaboration d'un livre d histoire», le doyen estime qu'il y aura place pour I imagination D'autant plus, précise-t-il, que le 1 5e anniversaire de l'UQAM est un excellent prétexte pour illustrer le rôle scientifique qu'a joué l'institution dans le domaine des sciences.M Lefebvre a confié la responsabilité de l'événement à une adjointe.Mme Danielle Desbiens Détentrice d'un doctorat en psychologie.Mme Desbiens a commencé sa carrière à l'UQAM comme professeur en administraiton.Depuis deux ans.elle est prêtée au décanat des études de premier cycle et s'occupe, entre autres, de la Semaine des sciences.On dit d'elle qu'elle a «le coeur en clinique, les pieds en scolaire et la tête en social».Ce qui fait qu'elle a toujours voulu entremêler sa formation, son travail et ses engagements.Le menu qu elle a présenté aux autorités de I UQAM pour la Semaine des sciences en est une bonne illustration.II y aura exposition d'archives scientifiques, de photographies sur l'histoire des sciences, de vieilles planches encyclopédiques et de vieux instruments scientifiques.Des diaporamas seront présentes sur l'histoire des mathématiques, sur l'histoire de l'imprimerie et sur l'histoire de l'accouchement, «de la sage-femme a la chambre des naissances».Pour sa part, le professeur Michel Guay animera un stand sur «la science au service de l'histoire».Plus loin, on aura même des analyses de texte par ordinateur avec le sociologue Jules Duchastel.De plus, on pourra assister a diverses conférences, notamment sur l'histoire de la médecine et sur l'histoire des infirmières.Quant au Mouvement écologique et alternatif de I UQAM.il a organisé un débat sur la politique québécoise en recherche forestière, auquel participera un représentant du ministère de I Energie et des Ressources.On y discutera de revolution de la forêt du Québec, de sa conservation, de sa gestion, enfin des risques pour la santé qui y seraient afférents.Ponctuée d'un conventum de tous les diplômés en sciences depuis la fondation de l'UQAM, la Semaine des sciences sera marquée également par une première: un groupe de professeurs de sciences fera la tournée des écoles secondaires et des cégeps pour répandre la bonne nouvelle.«Si les autres universités montréalaises ne participent pas à la Semaine des sciences, c'est peut-être à cause de mesures de contraction budgétaire, nous explique Mme Desbiens.A moins que ce ne soit parce qu'elles n'ont pas la vocation communautaire qu'ont les constituantes du réseau de l'Université du Québec, leur implication dans les milieux qu'elles desservent ou leur objectif de rendre accessible le savoir.» Danielle Desbiens explique que la participation de l'UQAM est en nette progression depuis trois ans.Au départ, nous rappelle-t-elle.seule la famille des sciences était au rendez-vous.Puis d'autres s'y sont ajoutées L'an dernier, les sciences humaines étaient présentes.Cette année leur intervention portera sur la philosophie des sciences.» La grande nouveauté 84.c'est la famille des arts qui saute dans le train scientifique.Rappelons qu à la suite du plan triennal 8&'85.I UQAM s'est engagée dans le domaine des sciences appliquées.C'est ainsi que les six grands secteurs de cette université ont entrepris de développer un volet scientifique.La Semaine des sciences s'avérera donc un moment privilégié pour faire le point Quant à savoir si cette participation massive de l'UQAM vise des objectifs non avoués de marketing.Mme Desbiens répond par la négative, puisque l'objectif premier de cet événement n'est pas lamelioration de I image de l'UQAM.«Mais, ajoute-t-elle.ça ne nuira certainement pas!» Pour ePre àj'our,,, .l'information scientifique à Radio-Canada Avec nos journalistes chevronnés, explorez l'univers des sciences en constante évolution.Deux rendez-vous indispensables.Science-réalité Aujourd'hui la science avec Gilles-Philippe Delorme avec Yanick Villedieu dimanche, 18h00 à la télévision dimanche, 12h15 à la radio Si on vous demandait d'organiser une Semaine des sciences, quels sont les ingrédients que vous y mettriez?Laissez-moi deviner.Probablement des microscopes, au moins un télescope, quelques grenouilles à moitié disséquées, des bidules qui tournent vite et qui fument, un autre qui fait des étincelles, un professeur Tournesol pour donner quelques conférences, des tableaux avec toutes sortes de symboles chimiques ou électroniques, évidemment un gios ordinateur avec plein de petites lumières qui clignotent, sans oublier la douzaine de cobayes en cage et le chiendent collé précieusement sur du carton étiqueté.Bravo! Malheureusement, vous lavez deviné.I organisation d'une telle manifestation n'est pas si simple.Et même si ce l'était, il vous manquerait encore un certain nombre d éléments de première importance, comme par exemple une exposition d archives scientifiques.Des gens de l'Université du Québec à Montréal y ont pensé.UNE RÉVOLUTION CULTURELLE EN 1920 Respectivement archiviste professionnel et historienne des sciences.Gilles Janson et Olga Berseneft se passionnent bien sûr pour les sciences dites exactes.Mais ils sont avant tout conscients que rétablissement d'une tradition scientifique au Québec implique, entre autres, l'organisation professionnelle d'un fonds d archives.Nous avons parlé « d établissement », car il n'existe pas encore de véritable tradition scientifique au Québec.En effet, l'histoire québécoise des sciences est pour le moins récente.Selon I historien des sciences Raymond Duchesne, la science proprement dite est apparue au Québec vers 1920, année charnière où commencent à apparaître diverses institutions scientifiques.On pense à l'Université de Montréal qui naît en 1920 avec une Faculté des sciences, à l'Université Lavai qui se dote dune École de chimie en 1921.à la Société de biologiade Montréal en 1922, à la Société canadienne d histoire naturelle qui voit le jour en 1923.à l'ACFAS (Ass.can.-franc, pour lavancement des sciences) la même année, aux Cercles des jeunes naturalistes, les CJN.qui tentent de.démarrer en 1925 mais qui devront attendre 1930.Bref, à partir des années 20 on commencera à organiser l'enseignement des sciences à tous les niveaux, à former sérieusement des professeurs de sciences, à organiser des centres de recherche, à se tenir informé sur la vie scientifique et à intéresser les gens aux sciences.Par exemple, lors dune exposition des CJN en 1933.100000 visiteurs obligèrent les organisateurs à prolonger I événement qui ne devait durer que deux jours.Bref, I historien Raymond Duchesne parle de cette époque comme ayant été celle d'une «révolution culturelle».ÉMEUTE ET VOL DE CADAVRES Le Québec d avant 1920 ne vivait pas pour autant dans les ténèbres, mais, tout au plus, vivotiiit paisiblement, bien protégé par sa multitude de clochers.Protégé contre le progrès et contre toutes les billevesées Les archives scientifiques québécoises Construction des premières serres du Jardin botanique de Montréal, dans lec années 40.athées, darwiniennes, franc-maçonnes et anti canadiennes-françaises.Par exemple, lors du passage de la comète de Halley en 1835, il y eut un grand débat dans la presse fancophone, entre ceux qui annonçaient la tin du monde et ceux qui lui donnaient une explication scientifique.En 1885, Montréal fut presque mis a sac et le maire Honoré Beaugrand dut faire à > K) NI O n \u2014i O CP 00 en î ùl »îj rflOlJu«*.Uc(iQû bij kl, .:>fKJèiiO i GRACE A LA TECHNOLOGIE Les aveugles trouvent leur place sur le marché du travail o en f 00 oc CO o u O CM < CO < LU a.z o « i nous avons décidé de participer à la Semaine des sciences, c est que nous n avons tout simplement pas le choix.» C'est en ces termes que le directeur général de I Institut national canadien pour les aveugles (INCA).M.John Avon, commente l'importance de la recherche scientifique pour la clientèle qu il dessert «Dans le fond, notre rôle est assez simple, précise-t-il.Nous sommes là pour compenser ce qui manque chez nos gens: leurs yeux.C est pas plus grave que cela!» Selon M Avon, c est pour cette raison que I INCA doit suivre de très près le progrès scientifique et tenter d'en faire profiter au maximum les aveugles.L'Institut national pour les aveugles est loin d'être une amicale d'handicapés.Il s agit plutôt d'un organisme dynamique, constamment à la recherche d équipement adapte pouvant aider un aveugle à gagner sa vie.Il s agit d'appareils spécialisés, fabriques chez nous, aux États-Unis ou ailleurs dans le monde, par des firmes comme TSI.Maryland Computer ou encore Visuatek On parle dorénavant de braille électronique, de traitement de texte avec émission vocale, d'appareils portatifs à grossissement de texte, etc.Le temps où l'aveugle était relègue dans un coin obscur pour reparer une chaise de jonc est complètement révolu.De nos jours, à I aide de tels outils, la personne handicapée visuelle peut détenir des emplois professionnels comme analyste-programmeur, avocat, enseignant ou administrateur.D'autres deviennent masseurs, machinistes ou préposés en télécommunications.Cette toute premiere participation de I INCA à la Semaine des sciences se veut une sensibilisation du public, particulièrement les éventuels employeurs et collègues de travail.M.John Avon à tout ce qui est disponible pour les handicapés visuels et les aveugles.«Le vrai problème, explique John Avon, c'est le manque de connaissances face aux aveugles.Quand on ne connait pas quelque chose, on le craint; du moins on n'y est pas à l'aise.Et ça.c'est pire que les barrières technologiques ou physiques.Il faut que les gens comprennent comment ça fonctionne un aveugle et ses appareils.» Selon ce porte-parole de l'INCA.les travailleurs doivent pouvoir admettre, sans frustration, qu un aveugle puisse produire un travail équivalent au leur.«S'ils se sentent dévalorises parce que leur nouveau collègue handicapé se montre tout aussi productif qu eux, ils auront tendance à le rejeter.» Selon le directeur général, une telle attitude empêcherait l'adaptation de l'aveugle à son nouveau travail.«Les gens, de préciser M.Avon, oublient souvent que.même si les yeux sont morts, le cerveau ne lest pas pour autant.Ça continue de fonctionner là-dedans», ajoute-t-il.se prenant à témoin.En effet.John Avon, qui oeuvre au sein de IINCA, plus particulièrement au service de la main-doeuvre.depuis plus de trente ans.est lui-même aveugle.A I aide d appareils très perfectionnés et à la fine pointe de la technologie, les services de John Avon transforment un aveugle dépressif en travailleur presque entièrement autonome.«L'Office de la personne handicapée a un plan d'embauché qui sensibilise les employeurs à note condition, explique-t-il.Mais la difficulté, c'est que l'employeur est un voyant qui analyse la tâche en voyant, ce qui n est pas notre cas.C est là que nous intervenons » John Avon nous raconte que l'INCA doit alors expliquer à I employeur comment la tâche peut s'adapter et comment la personne handicapée peut s'acclimater «C'est à ce moment que nous parlons à l'employeur de nos terminaux et de nos machines à écrire adaptées, et de tous nos autres outils de travail.C'est pour cela qu on doit s'y connaître dans tous les secteurs de peinte», ajoute-t-il.Quant aux chances de l'aveugle de se trouver un emploi.M.Avon les estime aussi bonnes que pour n importe quel autre type d handicapé physique.Il admet toutefois qu'elles sont beaucoup moindres que pour Monsieur ou Madame Tout-le-Monde.«Avec le chômage actuel, commente-t-il.c'est pas la gloire.» Pour tenter de corriger les choses, une coopérative de chercheurs d emplois a été mise sur pied.Essentiellement formée d'aveugles et de demi-voyants, la coop tient des réunions quotidiennes et fait participer ses membres à des activités structurées, avec l'aide de personnes ressources.«On encourage nos gens à étudier», insiste M.Avon, qui nous parle de collaboration avec le ministère de l'Education et certains cégeps ou commissions scolaires, à partir de fonds fédéraux destinés à la formation professionnelle.Et le directeur général de IINCA de nous donner quelques exemples.D'abord des cours de dictaphone, qui connurent un certain succès.Ensuite, un cours de machiniste en usine, formation qui dura 12 mois et vit six aveugles diplômés.Puis ce furent des cours d analyste-programmeur au cégep Bois-de-Boulogne.«Là, on a eu 12 diplômés qui se sont trouvé un emploi, ajoute-t-il avec fierté.Mais, continue John Avon, si c'était possible de dire dans La Presse que j'ai deux analystes-programmeurs diplômés qui se cherchent un endroit pour faire leur stage, je serais bien content.» Ensuite, il y eut pendant quatre mois des cours en télécommunications à la CECM.«Sur onze diplômés, trois travaillent déjà», ajoute-t-il.Enfin, après nous avoir mentionné ses huit diplômés en massothérapie qui travaillent présentement.John Avon conclut en disant: «Le temps des ateliers protégés est presque fini.On a évolué avec le progrès technologique et nos gens peuvent aller travailler à bien des endroits où c'était impossible avant » Rappelons en terminant que le service de la main-d oeuvre de l'INCA existe depuis 1945 et est reconnu par Quebec depuis 1972.Ses bureaux montréalais sont situes au 1010.Sainte-Catherine est.et les intéressés peuvent communiquer au 284-2040 pour avoir de plus amples renseignements.Quant aux bureaux de Québec, ils logent au 1550 nord.Dorchester, Limoilou.et au 43.Begin, à Lévis.Le numéro à composer est le 529-9224 ouls III .,.ire tient L>'J lit ».Il ,.«,» , science»» technolop\" du chans ,,ensavec en laboratoire du site Conco' L'U0,V* , «\"re preu*e d Son de dan no\" progra Grâce breux tuée nom lesw'l'^ elleesl atn\"ësP!.- \u2022de^ë\"sl' ,ntif«lues Larec^^e.Oit les pf°J (U._»eet t égale 3e CY»-:;,, coin de ,eS -des* marci\"^ g0f poste 245 si rap tont , société.l'U«^'fngCSereiner.' oratiq^oU I ,nnov al ion Ain-1 here les \u2022he i , ,u»- 1 5 cm -M -40 cm- Pour arriver a un bon résultat dans sa tentative d'attirer les oiseaux migrateurs ou hivernants autres que nos oiseaux noirs, lornithologue nourricier doit respecter certaines conditions.Lune d'entre elles est la qualité de l'environnement.Plus celui-ci emprunte au milieu naturel (conifères, feuillus, arbustes, arbrisseaux, arbres à fruit), plus grandes sont les chances de succès, ce qui revient à dire que le milieu idéal pour les ornithologues nourriciers se trouve surtout hors des centres-villes.Toutefois, il est possible aux citadins de réussir à attirer autour de chez eux des espèces aussi peu communes que le pic chevelu, le gros-bec errant, le chardonneret.le sizerm.le geai bleu.Il faut tenter de reproduire aussi fidèlement que possible le milieu naturel.LE TYPE DE NOURRITURE Le tournesol, le millet blanc, le mais concassé et les noix sont les graines qui conviennent à la majorité des espèces susceptibles de se présenter aux mangeoires.D'autres graines telles que l'alpiste et le chardon, ainsi que les baies satisferont des besoins plus particuliers.Il est important à ce sujet de bien prendre soin de ne placer qu'une seule sorte de graine à la fois dans la même mangeoire, pour la bonne raison que les oiseaux vont toujours graines préférées et écarter les autres.Le fait de multiplier les sortes de graines ne contribuera en rien à attirer plusieurs espèces à la fois puisqu il est bien connu qu il est rare qu'une espèce tolère la présence d'une autre.De là la mise en garde contre la préparation de graines mélangées qu'on peut trouver dans les animaleries e* les magasins spécialisés.LES MANGEOIRES Certains types de mangeoire attirent plus particulièrement certaines espèces d'oiseaux.Le mode de fixation du poste, par exemple un poste d alimentation suspendu, peut être inconfortable pour les oiseaux qui ne brisent I écale des graines qu à coups de bec sur une surface stable Les matériaux utilisés peuvent augmenter les chances de succès: une mangeoire transparente, par exemple, sera repérée plus rapidement qu'une mangeoire aux parois opaques.Disons, en conclusion, que c est par une bonne structuration de leur intervention que les ornithologues nourriciers pourront découvrir un monde nouveau et fascinant et que.une bonne paire de jumelles aidant, ils pourront étudier les oiseaux et leur comportement d'une manière plus appropriée.Ouvrage utile à consulter Comment nourrir les oiseaux autour de chez choi.Normand David et Gaétan Duquette.-Estions,Quebec, Seduce, .La déshydratation est I une des plus anciennes méthodes de conservation des aliments.Les Amérindiens séchaient le poisson et la viande au soleil.Plus près de nous, les pécheurs salaient et séchaient leurs prises sous le soleil pour en assurer la conservation De nos jours, une grande variété de fruits séchés sont disponibles sur le marché.Le procédé de déshydratation est I élimination de l'eau dans les aliments.L'absence d'eau ne permet pas aux bactéries et aux champignons de croître.La déshydratation solaire regroupe trois composantes qu'il faut contrôler: la chaleur, la circulation de l'air à travers les aliments et la protection contre les insectes, les oiseaux et autres animaux.La construction d'un déshydrateur solaire sert simplement à contrôler ces trois composantes.Grâce à I « effet de serre», la chaleur produite par le rayonnement solaire est concentrée à l'intérieur d'une boite inclinée à fond noir recouverte d'un vitrage.L'air ainsi chauffé servira à déshydrater les aliments.L'air chaud, plus léger que l'air froid, monte au sommet de la boîte.Il suffit alors d aménager au-dessus de ce capteur une structure pouvant recevoir la nourriture a sécher.Une circulation d'air est assurée par des ouvertures au bas et au sommet de l'appareil Ainsi l'air froid s engouffre par l'ouverture du bas, se réchauffe en passant dans le capteur, passe à travers les aliments pour finalement ressortir par la prise d'air supérieure en contenant l'humidité de la nourriture.Les ouvertures d'aération sont recouvertes d'un moustiquaire pour prévenir la prédation des insectes.Toute la construction doit avoir une bonne isolation thermique.En plus, pour assurer une plus grande efficacité, deux réflecteurs sont disposés de chaque côté du capteur.Ces séchoirs solaires doivent être employés durant une journée ensoleillée et par vent léger.Certains aliments seront préalablement blanchis pour disloquer les fibres végétales et assurer une meilleure evaporation de l'eau qu'elles contiennent.CONSEILS PRATIQUES ^#le#dé6hydraleu/idpit être tourné vers le soleil.La disposition de la nourriture dans l'appareil ne doit pas entraver la circulation de l'air.Laver et couper les fruits en tranches pour de meilleurs résultats.Retourner les tranches deux ou trois fois par jour.Enlever la nourriture du déshydrateur durant la nuit et les jours nuageux.La température a l'intérieur ne doit pas dépasser 57° C à 66° C.Si cela se produit, vous venez de transformer votre déshydrateur solaire en four solaire.\u2022 Une mesure de précaution pour prévenir les oeufs d insectes a l'intérieur de votre appareil est de laisser monter la température interne à 83e C pendant 5 a 10 minutes.LA CONSTRUCTION L'appareil illustré ici n et qu'un exemple.Il regroupe les trois composantes de base: le capteur pour récupérer la chaleur solaire, les prises d aération pour la circulation de l'air et une protection de la nourriture contre les insectes et les autres animaux.Le dessus de lappareil s'ouvre pour permettre de disooser les aliments directement au-dessus du capteur sur un grillage.La construction d'un déshydrateur solaire est simple, il ne vous reste plus qu'à mettre votre ingéniosité a l'oeuvre.« \u2022 41 \u2022* àtÀ «l II «\u2022 - M *« \u2022 « \u2022 ¦\u2022 »\u2022 *\u2022 4* éé ë^é» \u2022* *\u2022 w \u2022 .r- ' LE LOISIR m r Gouvernement du Quebec Ministère du Loisir de la Chasse et de la Pèche A LA PORTEE DE TOUS ET DE TOUTES Québec rr c cr 1 en o z 5 CARRÉ MAGIQUE Complète les cases de ce carre avec les nombres de 1 à 9.de telle sorte que la somme des nombres d une même rangée ou d'une même colonne donne 15.Pourrais-tu le faire rfussi de telle sorte que la somme des nombres placés sur chaque diagonale donne aussi 15?CARRÉS MAGIQUES 00 es Grille\tNombre à placer\tSomme a obtenir 3X3\tde 1 à 9\t15 4X4\tde 1 à 16 f\t34 5X5\tde 1 à 25\t65 6X6\tde 1 a 36\t111 O u O Cf: Association mathématique du Québec Boite postale 247 Montréal-Nord (Québec) H1H 5L2 \u201e> (514) 327-4745 i 1 Z O ri CN MESURER LE TEMPS QUI PASSE LA CLEPSYDRE (horloge à eau) Dans une clepsydre, le vase gradué qui contient l'eau se vide lentement par un petit orifice percé à la base En notant le niveau de l'eau, on peut dire combien de temps s'est écoulé depuis le remplissage.Les Égyptiens déjà utilisaient des clepsydres.CONSTRUCTION DE LA CLEPSYDRE Prenez une bouteille de plastique.Percez un trou à la base, avec un clou chauffe (attention de ne pas vous brûler).Bouchez le trou avec de la pâte à modeler.Remplissez d'eau la partie cylindrique (c'est-à-dire la partie droite) de la bouteille et notez au feutre le niveau de l'eau.Placez sous la bouteille un récipient transparent.Prenez le chronomètre.Attention, maintenant il faut faire vite! Enlevez le bouchon de pâte à modeler et mettez en route exactement à ce moment le chronomètre.Rebouchez le trou avec la pâte à modeler au bout d'une minute exactement Marquez au feutre \u2022 le nouveau niveau de I eau dans la bouteille.\u2022 le niveau de l'eau dans le récipient transparent.Recommencez plusieurs fois jusqu'à ce que la bouteille soit vide.Regardez l'écart des graduations tout le long de la bouteille.Trouvez une astuce pour que l'écart enire les graduations soit_ toujours le même.Groupe d'animation du Musée de La Villette PRODUISEZ DE L'ÉLECTRICITÉ Sans I électricité, notre monde n'aurait pu développer une technologie très avancée: nous n'aurions ni télévision, ni ordinateur, ni radio, et quoi d'autre encore! Toutefois, des scientifiques, à partir d'expériences assez simples, ont révolutionné notre mode de vie, Nous vous proposons de répéter l'expérience de l'un de ces savants.Michael Faraday, qui découvrit au siècle dernier qu'un aimant introduit dans une bobine de fil produit un courant électrique.Vous aurez besoin pour cela d'un aimant d'au moins 5 cm de long, cylindnque ou en forme de barreau, d'un galvanomètre et d'une dizaine de mètres de fil eleetnque recouvert d'isolant Enroulez tout d'abord le fil autour d'un petit tube en laissant quelques centimetres à chaque extrémité pour y faire les raccords.N'oubliez pas d enlever l'isolant à chacun des bouts pour assurer un bon contact électrique Connectez maintenant la bobine au galvanomètre.Ce dernier est un appareil qui permet de mesurer des courants électriques très faibles Vous oouvez vous procurer cet appareil dans les magasins d'électronique comme Radio Shack SI vous introduisez maintenant l'aimant dans la bobine, vous verrez l'aiguille se déplacer Cela signifie qu'un courant électrique est produit Ce courant dépend du mouvement de l'aimant: I aiguille du galvanomètre ne bouge plus quand l'aimant est immobile.Tout comme Faraday en 1831.vous avez ainsi produit ce qu'on appelle des courants induits.Le champ magnétique de l'aimant a provoqué le déplacement des électrons a I intérieur du fil.créant ainsi un courant électrique Ce principe est la base même des barrages qui fournissent I électricité: on utilise I énergie mécanique de l'eau pour faire tourner un rotor (pièce mobile) qui induit un courant électrique dans un stator (piece immobile).Malheureusement, ne vous attendez pas à ce que votre montage puisse éclairer une ampoule, car le courant produit est un million de fois plus petit que celui d'une simple pile! ¦ ÉVIDEMMENT! L 'UQAM, toujours active pendant la semaine des sciences.i «ins UQAM 1969 1984 Conférences \u2022 diaporama \u2022 exposition d'archives \u2022 film Université du Québec à Montréal 1 « V % * > » * T % * % « \u2022 « % L'ÉNIGME DU ZÈBRE Al aide des indices suivants, pourriez-vous dire à qui appartient ce zèbre?1) Cinq maisons de couleurs différentes sont habitées par des hommes de nationalités et de professions différentes, chacun ayant son animal favori et sa boisson préférée.2) L'Anglais habite la maison rouge.3) Le chien appartient à l'Espagnol.4) On boit du café dans la maison verte.5) L Ukrainien boit du the.6) La maison verte est située immédiatement a droite de la blanche.7) Le sculpteur élève des escargots.8) Le diplomate habite la maison jaune.9) On boit du lait dans la maison du milieu 10) Le Norvégien habite la première maison à gauche.11 ) Le médecin habite la maison voisine de celle où demeure le propriétaire du renard 12) La maison du diplomate est voisine de celle où il y a un cheval.13) Le violoniste boit du jus d orange.14) Le Japonais est acrobate.15) Le Norvégien demeure à côté de la maison bleue.Ajoutons qu'une de ces personnes boit de l'eau et qu'une autre est propriétaire d'un zèbre.A vous de dire_à qui il appartient.COMMENT SIMULER UNE ÉCLIPSE Une éclipse se produit quand un corps s'interpose entre un astre et le soleil, provoquant sur cet astre une zone d ombre.Mais il s'agit d'un phénomène rare puisqu'il s'écoule plusieurs années entre deux éclipses.Les Chinois ont été les premiers à étudier les éclipses.Les Grecs s'y sont également intéressés comme en fait foi un traité d astronomie rédigé par Ptolemée en 149 Longtemps les eclipses ont fasciné les hommes, qui les associaient à des événements importants Pour simuler une éclipse, vous aurez besoin dune lampe de poche et de deux boules qui représenteront la terre et la lune.Une balle de tennis pour la terre et une bille de verre pour la lune conviennent parfaitement.Fixez les deux boules sur une tige et placez-les dans Taxe du faisceau de la lampe de poche.Les deux boules doivent être distantes d'environ 1.80 metre Quand la bille se trouve exactement entre la lampe de poche (qui simule le soleil) et la balle de tennis, il se produit une ombre sur la balle On parle alors d'une éclipse totale de soleil.Si vous déplacez maintenant la bille derrière la balle de tennis, la bille se trouve dans I ombre, il y a alors éclipse de lune.Puisque la lune prend un mois pour accomplir son orbitre autour de la terre, pourquoi n'y a-t-il pas une éclipse de lune et une éclipse de soleil par mois?C'est que.dans la réalité, la lune circule sur une orbitre qui a une certaine inclinaison par rapport a la terre, au lieu d être dans le même plan comme dans notre expérience.MATÉRIEL 1 lampe de poche 1 balle de tennis 1 bille 2 tiges pour supporter la bille et la balle LES SCIENCES À L'UQAM PROGRAMMES D'ETUDES DE PREMIER ET DE DEUXIÈME CYCLES Baccalauréat! \u2022 Biochimie \u2022 Biologie et enseignement en biologie \u2022 Chimie et enseignement en chimie \u2022 Géographie physique.\u2022 Géologie \u2022 Informatique de gestion* \u2022 Mathématiques et enseignement en mathématiques \u2022 Physique el enseignement en physique \u2022 Enseignement en électrctethmque \u2022 Enseignement en technologie de la mécanique \u2022 Ce programme n'admet pas de nouveau* étudiants à la sattion d hiver Certificats de premier cycle \u2022 Analyse chimique \u2022 Ecologie \u2022 Energie \u2022 Enseignement des matnemaiiques et de* sciences au primaire \u2022 Géographie physique \u2022 Géologie appliquée \u2022 Informatique \u2022 Informatique \"appliquer a i enseignement \u2022 Instrumentation \u2022 Méthodes quantitatives \u2022 Microprocesseurs \u2022 Sciences de I environnement \u2022 Sciences et techniques de I eau Maîtrises \u2022 Biologie \u2022 Chimie \u2022 Informatique de gestion \u2022 Mathématiques \u2022 Sciences de la terre \u2022 Sciences de I atmospheu a Sciences de I environnement Certificat de deuxième cycle \u2022 Météorologie De plus en plus active dans l enseignement et dans la recherche en sciences et en sciences appliquées I UQ AM vous invite à y poursuivre m, etudes de premier ourtedeunemecycles Vous y trouverez un milieu stimulant pour la réfleftton et pour la recherche en sciences Date limite de presentation >1es demandes d itl'\"i:»sion pouf l«« session dh»i»< 8b lac novembre 1984 Renseignements Pour obtenir des renseignements supplémentaires ou un formulaire de demande d admission, on s adresse par téléphone a (514) 282 3121 ou par écrit au Service de l'admission Bureau du registraire.Université du Québec à Montréal.Case postale 8888.Succursale A.Montréal (Québec) h3c 3p8 Université du Québec à Montréal LA CULTURE DES CRISTAUX Létat cristallin constitue l'une des formes de la matière solide.Le terme «cristal ¦ est d'ailleurs fréquemment employé: on parle souvent de cristaux de sucre ou de sel.La forme.!a grosseur, la couleur, l'inclinaison et le nombre de faces ne constituent que quelques-unes des nombreuses caractéristiques des crisîaux La figure 1 en présente quelques formes.Les véritables expériences des cultures des cristaux sont longues et délicates, car il faut contrôler avec minutie de nombreuses variables: température, concentration, pureté des matières, lumière, etc.Les expériences que nous vous proposons sont simples mais, évidemment, il ne faudra pas s'attendre à des résultats professionnels.MATÉRIEL \u2022 50 a 100 g de sel de cuisine.NaCl \u2022 25 à 50 cm de ficelle très mince \u2022 Un crayon \u2022 Un verre \u2022 De l'eau chaude et de l'eau froide \u2022 Un bouchon de liège \u2022 Un binoculaire ou un microscope (si possible) \u2022 Un bêcher ou un récipient similaire \u2022 De la colle époxy ou I équivalent \u2022 Un carton dur ou une feuille de plastique rigide \u2022 Des cristaux de sulfate de cui vre.CuSO- CRISTAUX DE SEL OBTENUS PAR EVAPORATION Préparez dans un verre une solution très concentrée, préférablement saturée, de NaCl.Une solution est saturée lorsqu il est impossible de diluer davantage une substance dans une quantité donnée de solvant (ici.l'eau).Dans ce cas.la substance se dépose dans le fond du récipient.Attachez une ficelle à un crayon et déposez le tout sur le verre contenant la solution saturée de NaCl.comme I illustre la figure 2.Laisser reposer le liquide.Après quelques jours, les premiers cristaux se déposeront sur la ficelle, par evaporation de l'eau.Au bout de quelque temps, la ficelle sera recouverte de cristaux de sel Figure 1.Si vous disposez d'un microscope ou d'un binoculaire, prélevez quelques cristaux, faites-en l'analyse et préparez une fiche descriptive ou vous noterez la forme générale, la couleur, la grosseur et d'autres caractéristiques.Faites aussi un dessin de vos cristaux pour montrer leur arrangement CRISTAUX EN SOLUTION La plupart des cristaux sont cultivés en solution saturée.Voici l'exemple des cristaux de sulfate de cuivre.CuS04.composé très répandu.L'étape la plus difficile et la plus longue consiste à saturer la solution.En brassant constamment, il faut ajouter a de l'eau chaude des cristaux de CuS04.jusqu à ce qu'il ne s'en dissolve plus Pendant que la solution refroidit, préparez le montage illustré a la figure 2 Dans le carton dur.qui servira de couvercle, pratiquez une ouverture proportionnelle au diamètre du bouchon de liège Fixez un cristal de CuSO.à une extrémité de la ficelle à l'aide d une petite goutte de colle epoxy j Déposez le cristal en g: suspension dans !a solution et i» maintenez-le en place en ^ coinçant l'autre extrémité de la g-ficelle avec le bouchon. en > o UNE LUMIÈRE EN ALLUME UNE AUTRE LA CONSTRUCTION D'UN HYGROMÈTRE \u2014- Carton rigide ou bois Thermomètre identique à I autre Bande de matériel enroulée Pot d eau / Figure 1 Le montage qui va suivre fait appel à la science sur laquelle repose une bonne partie de notre technologie: r électronique.Celle-ci a connu ses premiers balbutimenets au debut du siècle avec l'invention du tube à vide.Mais ce fut l'invention du transistor (qui a remplace le tube à vide), peu après la guerre, qui amena les plus grands bouleversements.Bien qu il n'y ait pas de transistor dans le montage que nous vous proposons, il y a deux éléments, la diode et la photopile, qui sont issus de la technologie des semiconducteurs, la même d'où vient le transistor Ce montage permet d allumer une diode électroluminescente (sorte d'ampoule électronique) grâce à une source de lumière extérieure.Dans l'obscurité, la diode est éteinte et exposée à la lumière, elle s'allume.La branchement des différents éléments est très simple.Faites toutefois attention à la diode.Il faut identifier les deux pattes de la diode: la cathode et l'anode.En 00 o clair, cela donne: pôle positif de la batterie reliée à l'anode; cathode reliée à la résistance; la résistance reliée à la photopile et cette dernière se relie à la borne négative de la batterie Notez que vous pouvez lier les éléments en tordant leurs broches ensemble.La photopile agit dans ce montagne comme une sorte d'interrupteur lumineux.Lorsqu'elle est exposée à la lumière, elle conduit le courant électrique.Dans l'obscurité, elle ne laisse presque plus passer l'électricité.La résistance de 1.5 kiloohms sert à limiter le courant qui passe dans la diode, car cette dernière est relativement fragile.MATÉRIEL 1 photopile au sulfure de cadmium 1 résistance de 1.5 kiloohms 1 diode électroluminescente 1 pile de 9 volts (tous ces éléments sont disponibles dans les magasins d électronique comme Radio Shack).8 o CN 2 < 00 i z o QUÉBEC SCIENCE UN MAGAZINE PASSIONNANT Chaque mois, Québec Science permet à ses lecteurs detre à la fine pointe de l'actualité scientifique et technologique.Veuillez m'abonner ?Pour 1 an / 12 numéros au tarif de 25$ ?Pour 2 ans / 24 numéros au tarif de 44$ ?Chèque ?Mandat postal Compte ?Visa ?Mastercard n°_ Date d'expiration__ Signature _ À retourner accompagné de votre paiement à Québec Science Case postale 250.Sillery.Québec G1T 2R1 Pour informations (418) 657 3551.poste 2854 Comme c'est le cas pour la plupart des appareils de météorologie, il existe une multitude de modèles d'hygromètres, c'est-à-dire d appareils capables de vous donner une lecture de I humidité relative de l'air.Cette lecture est fonction de renoncé suivant: lorsque l'air est saturé complètement de vapeur d'eau, on dit qu'il contient 100% d humidité Le modèle que vous allez construire est très précis.Malheureusement la lecture n'est pas directe Nous avons besoin d'une table de conversion, semblable à celle que nous vous fournissons.MATÉRIEL 3 morceaux de carton rigide de 15 cm x 30 cm environ 2 thermomètres bon marché 1 petit flacon (petite bouteille ou petit «pot de bébé») 1 mèche (petite bande de toile d'environ 10 cm de longueur sur 2 cm de largeur) 1 lame pour couper le carton Papier collant ou colle.EXPÉRIENCE Fixez les deux thermomètres sur une planchette de carton rigide, à l'aide de papier collant résistant ou de colle (voir figure 1 ) et collez l'échelle en degrés Celsius à côté du thermomètre de droite, en faisant correspondre la température avec celui de gauche.Fixez le petit flacon rempli d'eau sous le thermomètre de droite.Nouez une petite mèche en toile autour du réservoir de ce même thermomètre.La mèche doit tremper en permanence dans l'eau.Fixez, à l'arrière de la planchette, un support pour qu'elle puisse tenir debout.Placez votre hygromètre, maintenant assemblé, dans un endroit où I air peut circuler librement.Vous êtes maintenant prêt a faire vos lectures.COMMENT «LIRE» LE DEGRÉ D'HUMIDITÉ a) Éventez le thermomètre humide avec un carton ou un éventail jusqu'à ce que sa temperature ait atteint son minimum.b) Lisez la température du thermomètre sec et du thermomètre humide.c) Soustrayez les deux valeurs lune de l'autre et cherchez dans le tableau fourni le degré d humidité relative de l'air qui correspond au chiffre trouvé.d) Exemple: Température du thermomètre sec : 20° C Carton rigide ou bois Papier collnrv Support en carton Température du thermomètre humide: 13°C Fléchissement de In boule humide, c'est-à-dire différence entre les temperatures du thermomètre humide et du thermomètre sec: 7°C Pourcentage d'humidité relative: 40% Cela signifie qu à ce moment, à une température ambiante de 20 C (température du thermomètre sec), l'air contient seulement 40% de la vapeur d'eau qu il pourrait contenir s il était saturé.Les 2,3 et 4 novembre au Musée Redpath de McGill Voici une momie, des pierres, des poissons, des fossiles, des mammifères et.nos conservatrices pour vous les expliquer.De 10 heures à 17 heures, venez au Redpath avec vos enfants.Apportez-nous vos cailloux, coquillages, fossiles ou autres objets mystérieux Delise Alison et ses collègues se feront un plaisir de les identifier pour vous.Université McGill 859 ouest, rue Sherbrooke (campus principal) < TOUJOURS UN NOMBRE PAIR_ Prenez 16 prunes (ou.si vous préférez.16 pions.16 pièces de monnaie) et répartissez-les sur 4 rangs, ainsi qu'il est indiqué dans la figure qui suit.Et maintenant, enlevez-en 6.mais de telle façon qu'il en reste un nombre pair dans chaque rangée, tant verticale qu'horizontale.Il n'v a pas qu'une seule solution.¦ UNE EXPERIENCE LUMINEUSE Ce n'est pas d'aujourd'hui que les scientifiques S intéressent à la lumière.Pendant longtemps on s'est demande de quoi elle était constituée: ondes ou corpuscules?Newton, un grand physicien anglais, pensait que la lumière était faite de corpuscules.D autres affirmaient le contraire.Il y avait donc deux théories, la théorie corpusculaire et la théorie ondulatoire C est finalement Einstein au début du siècle qui trancha le débat: la lumière est constituée de photons (corpuscules) qui ont un comportement ondulatoire.Les gens avaient dont, a moitié raison, ou.si vous voulez, à moitié Voici dorK une experience, celle de Thomas Young (physicien anglais du XIX' siècle) qui met en evidence la nature ondulatoire de la lumière.Cette expérience permet d obtenir des franges d obscurité avec deux sources de lumière.Prenez une lampe de poche assez puissante et recouvrez-la d un morceau de plastique rouge transparent.Avec une épingle, percez un petit trou dans un morceau de carton opaque et collez ce carton sur la lampe.Dans un autre morceau de carton, percez deux petits trous (le plus petits possible) espaces de moins de 1 mm.Approchez les petits trous près de I oeil et placez-vous face a la source de lumière (l'expérience réussit mieux dans une piece sombre).Vous devriez voir en alternance des barres sombres et des barres claires.Les barres sombres correspondent a une zone ou les ondes lumineuses se sont annulées, les barres claires à une zone où les ondes se sont additionnées.Comment les ondes peuvent-elles s'annuler ou s additionner?Imaginez des vaques sur l'eau: si une vague haute de 1 metro rencontre un creux de 1 metre, la vague disparait.C'est un peu ce qui se produit avec la lumière.MATÉRIEL 1 lampe de poche puissante 1 morceau de plastique rouge 2 morceaux de carton opaque 1 épingle H LES EXPOS-SCIENCES Chaque printemps, au mois d'avril, dans huit regions du Québec, se tiennent les expo-sciences régionales.Implantées dans certaines regions depuis plus de 25 ans.ces manifestations sont orientées vers le plaisir de connaitre la science et ses applications.Des jeunes y présentent des projets scientifiques sur lesquels ils travaillent souvent depuis plusieurs mois et le public est invité a venir les rencontrer et à partager leur enthousiasme Des étudiants donnent des explications au public à leur stand des Animaux familiers.Les meilleurs projets de chacune des huit expo-sciences régionales sont ensuite réunis dans le cadre de I expo-sciences panquébécoise qui se tient annuellement au mois de mai dans une région hôtesse de la province.Que vous désiriez presenter un projet à r expo-sciences de votre région ou simplement avoir plus de renseignements sur les expo-sciences, contactez le Conseil du loisir scientifique de votre région ou téléphonez au Conseil de développement du loisir scientifique, 1415.rue Jarry est.Montréal H2L 2 tél.(514) 374-01 73 ¦ 4 3 Le Quebec s'implique programmes d'aide à l'entreprise inaugurés au printemps 1984: Plusieurs projets ont émergé du ministère de la Science et de la Technologie depuis moins d'un an.programme rie soutien a l'emploi scientifique dans les entreprises: 142 nouveaux emplois déjà subventionnés dans l d'information: Ministère de la Science et de la Technologie h75.Grande-Allée Est Édifice ¦ H », 3 ctaçit Québec (Que.) G I K 4Y8 (4181 643 5570 rte ^a et HIM! kttt ***** S **» >u __«ti£a*u .tut vs se ^ aCtCWc a vous «- \u2022 \\0u^ \\ccW^U,ri e> rte Va Québec ¦ ' ' till?; M lluBSitÉVfllH»^ "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.