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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. L'Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1984-10-31, Collections de BAnQ.

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[" m 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 31 OCTOBRE 1984 De bonnes perspectives d'avenir Le titre boursier d'Alcan est sur la liste d'achat de blusieu s courtiers et constitue une possibilité a considérer par ceux qn cherhenl des actions admissibles au Régime d'épargne actions du Québec.Il clôturait lue r à $37 1-1.M Rob Callander, analyste de Toronto pour la maison Burns I r>.recommande d'ac- cumulcr le titre autour de $35, en espérant pouvoir le revendre entre $4(1 «'l $50 au milieu do l'an prochain, alors qu'il y aura un sommet dans la demande pour l'alunu uium.Alcan est également sur la liste d'achat de M Clarence Morrison, premier vice president chez Dean Witter Reynolds à New York.Il croit que la compagnie n'est pas asM7 présente dans U secteur de la fabrication, mais s'attend à un meilleur marché en L985 pour son metal de premiere fusion.M.Patrick Mars de la maison Bunting le Toronto croit qu'Al- can est ini bon achat a $30, car il aime la perspective de long terme de la compagnie.M.Doug Dawson, de chez Lé-vesque, Beaubien à Montréal ne recommande pas l'achat du titre, car son scénario économique prévoit un ralentissement économique en 1985 et un besoin pour d'autres coupures dans la production.Le titre d'Alcan peut être acheté directement de la compagnie 'i l'on a déjà acheté au moins i.ne action via la bourse.Ces nouvelles actions sont admissibles à une déduction de 75 p.cent dans le cadre du RÉA pour l'année fiscale de 19H4.L'an prochain, la déduction permise ne sera plus que de 50 p.cent.Lp compagnie limite à $2.000 1< s achats de nouvelles actions j.ie peut faire un actionnaire a haque trimestre.Presse canadienne Nordair améliore sa situation Nordair a amélioré aussi biei ses bénéfices d'exploitation qUe ses revenus au cours des neuï premiers mois de son exercice.M.Jean Douville, pdg de Nordair.a t'ait savoir hier que.pour cette période, le bénéfice net d'exploitation est passé de $599 000 nu 2* cents par action l'an de.nier a Si 395 000 ou 64 cents piur action cette année.Quant a ix revenus, ils se sont élevés à s'135 129 000, en regard de $19 711 MO l'an dernier.Mais i) faut souligner que.pour les neuf premiers mois de l'an dernier, 'a compagnie avait enregistré [un bénéfice net de $3 684 001) ou $1,69 par action en vendant Un appareil a\\ec un uiain de $:i OK.MlOl).Au trq Même trimestre du present exei cice.Nordair a vu son profit net d'exploitation passer de S'iî*ï» u 10 a $888 000 ou il cents par action en raison de la recrudescence des tarifs promotionnels et soldes de sieges de la période eslivale.L'an dernier, le bénéfice d'exploitation était de $15H7 00uppor te 80 p.cent des $20 mil*tards de dettes de ce secteur au pays.En 1971, le fardeau total de id dette agricole n'était que de (3.4 milita rds La Société de crédit agricole a actuellement environ $5 milliards de prêts consentis à 80.000 fermiers.Toutefois, signe de la crise du financement agricole, plus de 18 p.cent des emprunteurs sont en retard dans leurs paiements.Cette question du crédit agricole devrait être à l'ordre du jour de la rencontre fédérale provinciale des ministres de l'Agriculture, les 7.8 et 9 novembre à Ottawa.La politique d'achat chez nous a donné des fruits Le gouvernement du Québec n'e t pas encore en mesure d'évaluer les effets de la politique da hat qu'il a promulguée Voilà déjà Sept ans.FRANCOIS BERGER Cette politique \\eut favoriser les entn prises québécoises dans la foUItl ire de biens et services aux organismes publics et para-publics, ui dépensent annuellement $8.(i milliards a ce chapitre.In élem' nt de la politique pre voit que on accorde un contrat à une enti prise québécoise pour un produit ou service qui coûte jusqu'à (i p.(eut plus (her qu'un autre fourni par une entreprise dr l'exté rieur « Envi on le tiers de achats publics et ¦ trapublics sont faits au Québec Indique M.Jacques Perreau It, secrétaire de la Commission tiertnanente et interministériel (Its achats du gouver bernent \u2022 i i Québec «Nous tfavons pas établi de système vie mesure qui nous permette d« VOir l'évolution, depuis feu dertllères Ullh^cs, de cette proportion des achats tails ici ».a dit M.Perreault a L'occasion d'une conference de presse, tenue hier a Montreal en marge d'un colloque sur la politique d'achat, qui reunissait quelque 500 hommes d'affaires M.Perreault a cependant indique que la proportion des achats réalises au Québec par le Servie des achats du gouvernement (environ $:J(M) millions par année) est aujourd'hui de l'ordre de 75 p.cent» tandis qu'il s*agissait de p.cent il y a six ans Même chose à Hydro-Québec Dans le réseau de réducat ion et celui des affaires sociales ($1 milliard par an chacun), le seul indice est que le nombre de plaintes déposées par des entreprises québécoises (qui Q'ont pas obtenu de contrats dans des appels d'offres precis) ne cesse de diminuer a remarqué M.Perreault.« Ce qui nous interesse d'abord, c'est le changement d'attitude qui commence a se desiner au Québec quant a l'achat chez nous a t il note « Malheureuse ment, a i il dit, nous sommes, au Québec, encore obligés de parler d'achat chez nous, tandis que la chose est devenue naturelle pour les On ta riens, qui n'ont pas be soin de revenir sur le sujet.» Les municipalités mécontentes Pour le maire de ville d'Anjou et president de l'Union des muni cipaliles du Quebec (l'MQ).M Jean Corbeil.les villes ne peuvent pratiquer l'achat préférentiel parce que la Loi des cités et villes oblige les administrations municipales a accorder les contrats (d'une valeur de plus de $25 000) au plus bas soumissionnaire, qui n'est pas nécessaire ment québécois Les l 600 municipalités du Qué- bec effectuent des achats de biens et services de Tordre de $1,5 milliard par année M.Corbeil reclame depuis plu-Meurs années I assouplissement de la Loi des cites et villes, de sorte que les gouvernements locaux puissent, à l'instar du gouvernement provincial, appliquer une marge préférentielle sur les prix.Le president de 1 l'MQ a aussi fait état de sa préférence pour les regroupements d'achats sur une base régionale et il a défendu le caractère volontaire de telles as sociations.Le secteur privé Dans le secteur privé, les résul tats des efforts déployés par le ministère de l'Industrie et du Commerce pour promouvoir Tachât au Quebec ne peuvent non plus être mesures, a déclaré M Jacques Perreault.Dans le domaine des immobilisations (construction et acquisition de machines et d'équipements), le secteur privé québécois dépense plus de $11 milliards par année.Les démarches promotionnelles du ministère auprès de l'entreprise privée ont surtout consis té à inviter, simplement, les i ompagnies et institutions subventionnées par l'Etat à prati quer l'achat au Québec.duit brut mondial, c'est a dire pas plus de 2 a :* p.cent par an.D'ailleurs.M.Culver ne souhaite pas que le prix des lingots remonte jusqu à $1 US, car cela encourage trop la substitution, mais il serait satisfait de 60 à 65 cents US la livre.L'avenir Pour contrer le - vieillissement » de l'aluminium.Alcan a décidé de faire un effort supplémentaire dans la recherche et le développement.« A moyen terme, les succès d'Alcan dépendront de sa capacité a développer de nom elles applications pour l'aluminium ».a-t-il dit.Toutefois.M.Culver n'entrevoit pas de construction de nouveaux laboratoires pour autant, estimant qu'il « ne faut pas aller plus vite que la musique ».même si les budgets de recherche doivent augmenter de 10 à 15 p.cent par an.Ces dernières années, l'expansion du marché des canettes a donne un bon coup de main à l'industrie.Dans son discours.M.Culver a retracé l'évolution de l'aluminium au cours des dernières années, soulignant que récemment plusieurs producteurs non intégrés ont fait leur apparition, ce qui a contribue à rendre le prix plus volatile.Par contre, la crise de l'énergie, a fait presque disparaître la production d'aluminium de pays comme le Japon, dont les coûts énergétiques sont trop élevés.Par contre, le Québec, avec son électricité a bon compte, a tiré son épingle du jeu.Au sujet de l'achat par Alcan des actifs de la société américaine Atlantic Richfield dans le secteur de l'aluminium.M.Culver s'est dit confiant que la transaction sera bouclée d'ici la fin de l'année.Par contre, les effets sur les résultats d'Alcan ne se feront sentir qu'en 1985 CEC Le Conseil économique favorise une baisse des taxes plutôt que des coupures dans les programmes sociaux pour éponger le déficit fédéral.page D 2 IATA La déréglementation des transports aériens amorcée aux États-Unis est un mouvement qui s'étendra partouit, estime le vice-président de Shearson Lehman-American Express page D 2 JEUX VIDEO CP Air deviendra la première compagnie au monde à installer des jeux vidéo dans ses appareils.page D2 BCP Le président de BCP, M.Jacques Bouchard a décidé de prendre un associé et d'étendre les services de l'agence de publicité à l'extérieur du Québec.page d 3 OPEP Les pays de I OPEP ont conclu hier un accord sur la répartition de la baisse de 1,5 million de baril par jour de leur production de pétrole.page d 4 l'OR (N«w York) MONTRÉAL TORONTO DOW JONES CANADIEN +4/100 75,88 D 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 31 OCTOBRE 1984 La déréglementation du POUR ÉPONGER LA DETTE FÉDÉRALE transport aérien: une Le Conseil économique vague «irrésistible» Les États-Unis exportent leur concept de déréglementation du transport aérien et les compagnies des autres pays devront s'y soumettre car le protectionnisme inspiré par le concept de souveraineté nationale ne pourra résister à cette nouvelle vague de libéralisme.GILLES GAUTHIER C'est du moins ce qu'a soutenu hier à Montreal M.Robert Joedicke, premier vice-président responsable de la recherche the/ Shearson Lehman-American Express de New York.S'adressant aux représentants des 134 compagnies membres de l'Association du transport aérien international (IATA) réunis pour la A(f assemblée annuelle de l'organisme, M.Joedicke leur a dit que \u2022 la concurrence va se développer et se généraliser au point d'exercer une influence prépondérante sur votre avenir ».« La déréglementation, a-t-il affirmé, est maintenant devenue, qu'on le veuille ou non, un des produits d'exportation les plus importants des États-Unis et ses ramifications ont atteint tous les transporteurs internationaux ».« Ses répercussions sont universelles car le transport aérien mondial doit nécessairement affronter ce nouvel élément», a déclare M.Joedicke « Il serait parfaitement vain d'essayer d'arrêter par décret gouvernemental la montée de la concurrence entre les compagnies internationales car il s'agit d'un phénomène mondial.En cherchant à faire obstacle à la libéralisation des tarifs, on ne peut que détourner le trafic international vers certains pays étrangers, comme cela se produit déjà en Europe ».Selon lui, il deviendra pratiquement impossible de maintenir des cloisons tarifaires à des niveaux tels que les exploitants dont les coûts sont les plus élevés soient encore en mesure de réaliser des benefices.« L'efficacité en matière de contrôle des coûts doit devenir un de vos objectifs essentiels ».11 ajoute que la reprise dans le secteur de l'aviation ne doit pas être considérée comme un simple espoir mais bien comme une nécessité absolue pour que cette industrie soit en mesure de remplir ses obligations à l'égard de ses bailleurs de fonds.« Faute d'être stimulée par une exploitation bénéficiaire, votre industrie n'a qu'une autre possibilité d'exister: ce serait en devenant un service international quasi public, financé à divers degrés par les fonds publics nationaux et soumis aux exigences des gouvernements ».M.Joedicke rappelle qu'au cours des cinq premières années depuis la déréglementation, le nombre de compagnies régulières « inter États » aux États Unis est passé de 36 à 123 mais qu'au cours de la même période.25 sociétés, et non des moindres, ont fait faillite ou ont mis fin à leurs activités.«Je suis convaincu que ce bouleversement est encore loin d'être terminé ».Il affirme que c'est dans le domaine des frais de main-d'œuvre que l'on trouve les plus grandes possibilités de réduction des coûts.Il constate par ailleurs que.s'ils sont bien entretenus, les appareils à réaction ne s'usent jamais.Ils ne font que se démoder et c'est en modifiant les principes sur lesquelles elles se fondent pour le renouvellement de leur parc aérien que les compagnies per.vent trouver les plus grandes possibilités de limiter leurs coûts a l'avenir.favorise une hausse de taxe OTTAWA (PC) \u2014 Le gouvernement fédéral devrait cesser de songer à couper les programmes sociaux et accepter une hausse de taxe comme moyen ac ceptable d'éponger sa dette immense, estime le président du Conseil économique, M.David Slater.En conférence de presse hier, M.Slater a souligné qu'à moins que le gouvernement fédéral ne donne un coup de barre sur ses politiques économiques, les Canadiens devront faire face à un taux de chômage de plus de dix p.cent d'ici la fin des années 19K0 et à un déficit de plus de $35 milliards.Selon lui.s'il importe que le gouvernement se donne un programme pour réduire graduellement le déficit, il est encore plus urgent de poser les gestes susceptibles de réduire le chômage.Selon les previsions du Conseil, la croissance se poursuivra l'an prochain mais connaîtra un répit à la fin de 1985 ou au début de 1986.Ce temps mort ne devrait toutefois pas dégénérer en réces sion et sera vraisemblablement suivi de trois années d'expansion, prédit l'organisme.Le Conseil > est aile hier d'une voix discordante dans la chorale des organismes qui depuis que! ques semaines recommandent à Ottawa de mettre fin aux programmas sociaux universels « Hausser les taxes est un meilleur moyen de réduire le déficit que de sabrer dans les programmes sociaux ».a soutenu M.Slater.Dans un document d'une quinzaine de pages, le Conseil exprime ses réserves quant aux recommandations de plusieurs organismes de sacrifier l'universalité de colla ins programmes sociaux.Pour l'organisme, certains pri vileges fiscaux accordes par Ottawa au cours des récentes années, notamment aux fermes pétrolières pour l'exploration devraient être reconsidérés Les exemptions pour les MVRB, habitations multiples a l'abri du fisc et pour l'industro du cinema pi curent aussi des avantages exagères aux nantis, estime l-on.Prévisions Selon M.Slater, s'il pose les gestes adéquats.Ottawa pourra David Slater, président du CEC laser photo PC ramener le niveau des sans emplois à six ou huit p.cent d'ici six ans.Le déficit qui atteint actuellement plus de $32 milliards pourrait être ramené à $12 ou $14 milliards, soit deux p.cent environ des dépenses nationales brutes, a indiqué M.Slater.De 19K6 à 1989 la croissance moyenne sera do l«»rdre de 3.1 p.cent, estime le conseil, qui prédit toutefois un temps mort au début de 1966.Ces niveaux de croissance laissent peu d'espoirs de réduire le chômage en dessous de 10 p.cent un cap qui ne pourra être défonce qu'entre 19H7 et 1!K9 si tout se passe bien.L'emploi de son côté continuera d'augmenter de façon soutenue d'un peu moins de 2 p.cent en moyenne d'ici la fin de la décennie! sauf pour l'année 198«, où on risque de marquer le pas.Quant à la productivité, sa croissance sera limitée à 1 p.cent Jusqu'en 1987 et pourra frôler les 2 p.cent par la suite.Cette performance représente toutefois un bond considérable par rapport aux résultats de la fin de la dernière décennie où la productivité stagnait Avec un marche du trav ail défaillant, l'inflation demeurera en dessous des 5 p.cent tandis que les hausses salariales se limiteront à fi p.cent, prédit le Conseil et le taux d'épargne personnelle devrait rester au dessus de 10 p.cent.CP Air installe des jeux vidéo dans ses avions CP Air sera la première compagnie d'aviation au monde à installer sur une grande échelle des jeux video à bord de ses appareils GILLES GAUTHIER Les tablettes conventionnelles qui se trouvent devant chaque passager seront remplacées par des tablettes vidéo, qui peuvent servir pour les jeux ou être utili-sees au moment des repas, pour écrire, etc.V L'OPDQ FAIT LE POINT SUR LA MONTÉRÉGIE « Un apéritif à une véritable planification régionale » C'est comme si une nouvelle région était née hier au Québec Une region qui.historiquement confinée à vivre à l'ombre de la métropole, est depuis long-\u2022 temps à la recherche dune image distincte, d'un sentiment d'ap-partenance.d'une vocation ' socio-économique propre.0 PIFRRE BELLEMARE A l'occasion d'un diner-cau.se-rie organisé conjointement par la .Société pour le progrés de la Rive Sud (SPRS) et la Chambre de commerce régionale.M.André Labbé.délégué regional de l'Office de planification et de développement du Quebec, a ainsi procédé au lancement officiel du vaste document - La Montérégie: connaissance régionale ».Le conférencier, qui a dirigé ces longues années de recherches, nécessitant même ia collaboration de l'Ecole d'urbanisme de l'université MeGill.a déridé l'assistance composée de 450 chefs de file montéregiens, en présentant l'ouvrage comme « un aperitif a une veritable planification régionale ».Sommet socio-économique S'inscrivant dans la foulée du \u2022 Choix des regions », autre document récemment débattu lors d'une tournée au Québec du ministre Francois Gendron, cette nouvelle brique «doit servir de rampe de lancement à cette convivialité d'échanges dont a déjà parle le maire de (iranby », qui était d'ailleurs assis à la table d'honneur.M.Labbe a ajouté ensuite qu'une « des approches viables, entre autres, demeure la tenue d'un sommet socio-économique régional ».événement que prépare la SPRS pour l'an prochain et qui.comme l'a souligné le conférencier.« origine du milieu régional lui-même ».Pas question, toutefois, de convoquer un tel sommet année après année, « car il ne faut pas mmesurer le succès d'un sommet uniquement au nombre d'engagements réalisés à court terme, mais aussi à la durabilité de la dynamique enclenchée, laquelle peut générer de nouveaux projets ».Etat-partenaire « En ce sens, a poursuivi M.Labbé.l'esprit regional en est à ses débuts: mais la présence des Municipalités régionales de comté (MRC), nombreuses dans la Monteregie.peut aider grandement a opérer une consolidation de ce territoire mmultifonction-nel », s'etendant de Sorel à Valley field, en longeant la frontière américaine.Le conférencier a fortement insiste sur ce point: « Le développement régional sera dav antage tri butaire des Initiatives locales et sous régionales, de leur compétence et de leur créativité.Nous passons graduellement de l'Etat-providence à l'Etat partenaire: de la prise de décision centralisée à la prise de décision partagée, négociée entre l'Etal et la région ».Marché montréalais Un développement regional cohérent, a aussi admis le conférencier, est essentiellement base sur l'économie, d'.iutant plus que l'énorme territoire de la Monté-régie, situé a proximité du marché montréalais, bénéficie d'un atout par rapport aux autres régions québécoises.Le document, en conclusion, formule certaines recommandations plus précises, notamment dans les secteurs du tertiaire moieur.de IVuro-alimentaire.du transport et du recre tourisme.Exemple: « Le développement de l'aéroport m- Saint Hubert pour fins d'affaires serait profitable pour la Rive-Sud, pour les cinq villes satellites et même pour le centre-ville de Montreal ».Chose certaine, le simple fait de réunir à un diner causerie près de 500 entrepreneurs et décideurs, venus des quatre coins de la Monte regie, est plus que signe ficatif Au terme de ce rendez-vous \u2022 historique ».Mme Estelle Lafontaine.présidente de la SPRS.qui a déjà mis en doute le sentiment d'appartenance à la Monterl,;r.r.milliards en 1980: les banques déploya rent tous leurs efforts pour les placer au plus vite C'est .ainsi que de 1974 a 1980 les excède ntfi pétroliers a recycler se chiffraient à $330 milliards alors que le déftdl du lier-, monde avec les autres pays s'établissait à $300 milliards.Le Fonds monétaire international (FMI) Le FMI intervient en dernier recours faute d'autre alternative financière pour le débiteur en dif liculté.Mais l'étude de Pascal Arnaud critique cette intervention.L'une des « ondhions imposées est en effet la réduction des importations du pays débiteur Mais (eminent passer d'un déficit commercial volontairement financé par l'étranger (qui vend ses produits manufacturés), à un excédent, parce que cet étranger ne veut plus prêter?Les devises auparavant utilisées pour payer les achats à l'étranger sont alors conacrées en priorité au règlement Ces intérêts de la dette.Consilience: fermeture d'usines et baitse de la production.D'autre part la suppression des subventions pour les produits de base (pain, farine, etc.) est ca-tastophique pour les défavorises comme on l'a vu en Tutisie récemment (émeute).Les deux solutions niscs de l'avant par l'ouvrage s'appuient sur deux points majeurs repris par le rapport Brandt ces Na tions unies.Le premier est de garintir la remuneration des producteurs de matières premieres, a l'image de ce qui existe pour les agriculteurs du Marche commun euro|éen.Les garanties de prix tes matières premieres pourraient, en contrepartie, offrir la Sécurité des approvisionnements jour les pays consommateurs.Le deuxième point est ie convertir la dette à taux variable ($360 milliards en 1983) endette à long terme, dont le coût le subirait plus les errements cks taux d'intérêt Four ce faire l'étude suggère la créai ion dune agence pjblique financée par les pays industriels, qui reprendrait à son compte les créances douteuses des binques, échangées contre des bons i long terme et a faible rendemeit.Le problème du reéchelonne ment des emprunts est lui aussi fort coûteux.Selon Pascal Arnaud, le Brésil a dû payer, début 1983, pour ré ec helonner une dette de $«.;> mil liards, une commission de $875 millions, en plus des intérêts cou rus habituels.Pour l'auteur, les dirigeants des pays du tiers monde ont souvent emprunté pour des investis « merits grandioses que leurs populations pauvres ne pouvaient soutenir Sa solution est un développement du tiers monde qui suivrait des orientations clairement défi nies, avec des contraintes cons eiemment consenties et dans des choix librement décides au ni veau national.LA DETTE DU TIERS MONDE par Pascal Arnaud Collection Repères publiée par Les Editions La Découverte, à Fans. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 31 OCTOBRE 1984 D 3 par ANDRÉ CHÉNIER Subvention pour Cleyn and Tinker ¦ La compagnie Cleyn and Tinker, de Huntingdon, recevra $1 6:M:t7:s de l'Office 1 anadien pour un renouveau industriel, afin de lui permettre de poursuivre un programme de modernisation de quatre ans au coût de su \\\\:\\ :>oo.L'entreprise, spécialisée dar.^ la fabrication de tissus de laine peignée, veut renouveler 868 ma-ChineS a filer, a tîsser, a teindre et apprêter les tiSSUS, ainsi que son équipement de manutention.I no partie des investissements sera affectée à l'implantation d'un programme d'économie d'énergie, d'un nouveau système de gestion Informatisé et à la rénovation des Immeubles.Cleyn and Tinker emploie présentement 844 personnes.L'écart Canada-É-U.disparaîtra ¦ Les économistes de la Banque «le Montreal croient que l'écart \u2022 inhabituel » qu'on observe depuis quelque temps entre l'économie canadienne et l'écono mie américaine est appelé à disparaître bientôt Ces économistes estiment, dans la Revue des attain ^ que publie l'tnstl tution bancaire, quo la tin du trimestre verra une nouvelle augmentation du taux d'expansion annuel du PNB can.i dien qui.de 2,8 p.cent au premier tri mestre.est passe a .\\ p cent au deuxième.Par ailleurs, le taux d'expansion du PNB américain est tombe de 10.1 p cent au pre mier trimestre a T.! p vent au deuxième et pourrait être de 3.6 p.cent à la fin du troisième.John F.Sullivan à Montréal ¦ 1.1 firme de courtage en réassurance, John F, sulliv an du Canada, ouvre un bureau à Montréal et vient concurrencer ainsi directement Leblanc, Eldrige Parizeau le spécialiste québécois de la réassurance C iM Gilles Mouette.f.i.a.C, ancien vice president au groupe d'assurance Desjardins, qui va prendre en charge.avec le titre de v iee president, la filiale montréalaise de John F Suiliv an du Canada.Papier-journal : marché stagnant ¦ Les usiner canadiennes de papier journal, fonctionnant à 92 p.cent de leur eapaeite.ont produit en septembre 7;t7 0(H) tonnes métriques de papier, soii 1,3 p.cent de plus que pour la même période l'an dernier.Selon l'Association canadienne de la pâte et du papier, les li\\ raisons n'ont eependam été que de 734 000 tonnes en septembre.0.4 p.cent de moins que l'an dernier Les exporta lions aux USA ont ete de 526000 tonnes.:i.7 p cent de plus qu'en septembre 1983, mais les exportations en d'autres pa} s ont fléchi de M p.cent à 132 000 tonnes et les livraisons au Canada ont diminue de 12 p.cent a 76000 tonnes.Les bénéfices de Rolland B La compagnie de papier Holland lm a termine le troisième trimestre de son exercice avec un benefice net de $1 408 Oui) ou 76 cents par action de catégorie A ($0.71 par action de catégorie B), en regard d'un bénéfice net de $2 160 000 ou $1,17 par action de catégorie A ($1,15 par action de catégorie B) pour la même période l'an dernier, le chiffre d'af faires a été de $70.7 millions, comparativement à $58.2 millions l'an dernier.Pour les neuf premiers mois, le profit net a été de $5836000 OU $3,16 par action de catégorie A (S3.12 par action de catégorie B i.comparativement à $5 360 000 ou $2.91 par action de catégorie AS _>7 par action de catégorie B) l'an dernier.Le chiffre d'affaires a ete de $209.3 millions.26 p.cent de plus que pour la même période l'an dernier.Le conseil a déclaré un dividende trimestriel de 25 cents par action de catégorie A et de $0,2375 par action de catégorie B.Ces dividendes seront payés le 14 décembre aux actionnaires inscrits au 26 novembre.Baisse du prime rate ¦ Au moins deux banques américaines ont réduit hier leur taux de base de un demi -point.La Banque de New York et Manufacturers Hanover ont toutes deux réduit leur «prime» à 12 p.cent.Manoeuvres dans le Groupe Prenor ¦ Le Groupe Prenor croit savoir qu'en \\ ertu d'un accord \\ ieux de dix ans le président du conseil Lome Webster, ses parents et leurs asMK tes ont .mis en commun les actions ordinaires de Prenor qu'ils détiennent, soil piu^ de 50 p.cent Comme on le sait, à la suite d'une offre en juillet.Pathfinder financial Corp.détient 37 p.cent d'intérêts dans Prenor.Webster, d'autres dirigeants de Prenor et leurs amis s'étaient alors opposes à l'offre de Pathfinder Financial.Billets de Seagram and Sons Inc.¦ Joseph E Seagram and Son* Ine otlre au pair pour $125 millions de billets a il - p cent échéant le 1er novembre 1986, tous billets que garantit la société-mère Seagram Co.Ltd.de Mont real.Goldman Sachs and Co.dirige le syndicat de souscription.Joseph K.Seagram and Sons a aussi décidé de vendre, hors des USA ou elle a son siège, 15000 bons de souscription permettant, pendant cinq ans.d'acheter pour $125 millions d'obligations garanties a 12 » p.cent échéant le 23 novembre 1994.La vente des bons de souscription a été confiée à un syndicat que dirige Goldman Sachs.Nouveau produit pour diabétiques ¦ La firme montréalaise Magnetics International a decide d'acheter 45 p cent d'intérêts dans une entreprise de technologie qui n'est pa* encore sur pied mais qui détiendra éventuellement les droits exclusifs à un produit conçu tout d'abord pour les diabétiques.Le produit en question, pour lequel on cherchera des appli-cations nouvelles, est une seringue sans aiguille nommée \u2022 Preci-.Iet » Magnetics a aussi annoncé hier qu'elle avait vendu à la Yougoslavie deux centrifugeuses magnétiques Jones Dp 317 pour un projet d'exploitation de minerai de 1er.Le déficit de Versatile diminue ¦ La société Versatile, de Vancouver, était encore déficitaire au troisième trimestre mais ce déficit, de $1 295 000 ou 11 cents par action, était considérablement moindre que celui de $10 962 000 ou 50 tents par action enregistre au troisième trimestre de l'an dernier.Par ailleurs, pour les neuf premiers mois.Versatile a enregistré un proti! net tf» s; 163 000 ou sur un chiffre d'affairés de $432,7 millions alors que.l'an dernier, elle accusait un déficit de $21 «23000 sur des revenus de $317.5 millions.La compagnie croit pouvoir terminer l'année, et commencer la nouvel]»*, avec des profits.Trust général modifie ses taux ¦ Le Trust général du Canada a modifie ses taux d'intérêt sur depots garantis Les nouveaux taux d intérêt annuels sont les suivants: 1 1 - p cent pour un an: 12' r p.cent pour trois ans et quatre ans; 12'< p.cent pour cinq ans.Levée d'un interdit de transiger ¦ La Commission des valeurs mobilières du Québec a levé l'interdit de transiger qui pesait depuis le 21 août sur les titres de Mis-tango Consolidated Resources Ltd O-it» compagnie s'est conformée aux obligations d'information de la loi.Une déduction d'impôt qui disparaît ¦ Revenu Canada rappelle à 15 millions de contribuables qu'en raison d'un amendement à la loi de l'impôt ils ne pourront plus se prévaloir d'une deduction forfaitaire de $100 pour fins de charité lorsqu'ils produiront leur déclaration d'impôt 1984.Désormais, toute reclamation de dépense pour fins de charité devra être accompagnée de pieces justificatives, en ('occurence des reçus de dons de charité L'an dernier.11 217 565 contribuables canadiens avaient demande la deduction forfaitaire de $100.Hercules achèterait Pure Culture ¦ Hercules Inc.dont le siège est a Wilmington, au Deiauare, se proposerait d'acheter, d'ici la fin de l'année, les actifs de Pure Culture Products Inc., filiale d'Amoco Chemical, qui exploite une usine de levure.Le montant de cette transaction en puissance n'a pas ete divulgue Par ailleurs.Hercules se propose de créer, en association avee I Ci I Biotechnology Inc., une nouvelle compagnie qui produirait et commercialiserait des produits de fermentation à base de petit lait.Jacques Bouchard prend un | Le associé et BCP étend ses services au-delà du Québec Comme les Lavalin et autres SNC nous voulons nous présenter aux 1 airopeens comme des Américains qui parlent français a déclaré hier Jacques Bouchard, fondateur et seul actionnaire depuis vingt ans de l'agence de pu blicite BCP.en annonçant l'extension des services a l'extérieur du Québec et l'entrée en lice de Yves GougOUX comme associé et co propriétaire JEAN POULAIN Jacques Bouchard qui le premier au Quebec, en matière de publicité francophone, a lancé le principe de ce qu'il qualifie de twin bedding (les lits jumeaux) par opposition à la simple traduction française qui avait cours jusque-là de conceptions par et pour des anglophones, a expliqué hier que la publicité culturelle ou autochtone, qui vise l'émotion, si elle est efficace ici devrait être exportable.Les «services tournes vers l'extérieur» concernent à la fois la recherche de clients européens qui vendent leurs produits au Canada, que l'exportation de services publicitaires en Europe.Autant Jacques Bouchard s'est fait connaître comme tourné vers la création publicitaire, autant son nouvel et jeune associé Yves GougOUX, 33 ans.ci-devant président de l'agence Vickers & Benson Ltee de Montreal, se compte parmi les spécialistes de la nouvelle gestion publicitaire, tout en étant fortement axe sur la publicité internationale .Cette complémentarité a fait dire à ce dernier qu'il s'agissait du mariage parfait création-ges-tion orientée vers les clients.Apres avoir fait cavalier seul pendant vingt ans.« comme unique president soliste des 15 agences en operation au Quebec ».Jacques Bouchard a fait remarquer que le signe des temps est aux alliances et a l'extension des affaires vers l'extérieur: «on se situe dans ce courant-là ».11 a confie aux journalistes qu'il avait revu six offres de diverses agences lui offrant une retraite dorée mais qu'il a toutes refusées, tout comme il n'a pas accepté « d'appeler les Américains pour leur demander: Hou much ?».La raison'' On la devine: BCP est et restera une agence de culture québécois*»: du beurre, c'est du beurre.«J'ai etc I homme d'une seule idée » dit-il simplement.Dans la nouvelle organisation à deux têtes, \\n\"« Gougoux assumera le post* de président et chef de la direction tandis que Jac- photo René Picard, LA PRESSE M.Jacques Bouchard (au premier plan) a présenté hier M.Yves Gougoux, son nouvel associé dans BCP.ques Bouc hard, president du conseil d'administration, sera responsable de la creation.Pour le fondateur de BCP \u2014 qui comme SON associé a commence .i l'âge de 33 ans, en 1963 \u2014 l'entrée en lice d'un jeune partenaire co-propriétaire à part égale, v ise a donner a l'agence un second souffle, je compte sur lui pour ouvrir l'agence a un monde plus vaste que le mien, a déclaré avec modestie M.Bouchard en ajoutant: le prochain saut, ce sera à lui de dire: « c'est là qu'on le fait ».L'agence BCP termine une année record estimée à $43 millions de» facturation, avec 43 clients et 109 employés La publicité libérale fédérale Interroge sur le sort réservé aux contrais de publicité accordés par feu le gouvernement liberal de Pierre Trudeau, M.Jacques Bouchard a admis volontiers que BCP se situait parmi les sept ou huit agences à détenir des contrats fédéraux, parmi les quelque 10 agences de publicitaires classées « libérales » au Canada, par opposition à quatre ou cinq seulement qui se partageaient toute la manne il y a 10 ou 12 ans.M.Bouchard a reconnu que l'agence allait perdre $6 à $7 millions d'affaires Lan prochain avec le gouvernement conservateur, ramenant leur chiffre de facturation a $36 millions: pour l'instant, a t il ajoute, les affaires marchent comme s'il n'y avait pas eu d'élections .Loin de s'en montrer amer Jacques Bouchard a souligné combien son agence avait acquis une énorme expérience en matière de publicité gouvernementale, entre autres pour la publicité societale.concept que BCP a été parmi les pionniers à lancer et qui se développe maintenant en France avec le gouvernement Milterand.La publicité sociétale lance de grands messages d'intérêt public tournés vers la prevention ou la lutte contre les accidents, les maladies et autres événements dommageables a la société: par exemple contre les feux de forêt, le tabagisme, la drogue, ou en faveur de l'exercice physique, pour le port de la ceinture de sécurité en voiture, etc Entreprises Bell cherche à acquérir d'autres entreprises au Canada et aux États-Unis Les Entreprises Bell Canada ont dépense l'an dernier plus de $675 millions pour l'acquisition de 47,3 p.cent d'intérêts dans TransCanada Pipelines mais elles cherchent toujours ce qu'elles pourraient acheter d'important aux Etats Unis ou au Canada.ALAN FREEMAN de Canadian Dow Jones «Nous gardons toujours deux ou trois compagnies sous le microscope ».a déclaré Jean de Grandpre, president du conseil et chef de la direction des EBC, société-mère de Bell Canada et de la compagnie d'équipement de télécommunications Northern Telecom.Les KBC s'occupent également d'impression, d'édition et de services-conseils internationaux en matière de télécommunications.Selon M.de Grandpré.les Entreprises Bell Canada pourraient procéder à des acquisitions dans les domaines dont elles s'occupent ou dans de nouveaux domaines mais pas dans les secteurs d'affaires qui n'offrent aucune garantie de dividende régulier.« 11 nous faut, dit il.un cadre fi nancier qui convienne pour que nous puissions continuer à fournir un rendement satisfaisant à nos actionnaires.Nous ne pouvons effectuer de changement trop brusque dans notre politique de dividendes ».Les EBC éviteront aussi de se lancer dans un domaine qui exige une politique de marketing agressive, comme une entreprise à la Tandy ou à la McDonald.Une acquisition pourrait se faire aux USA aussi bien qu'au Canada, attendu que « les occasions d'achat au Canada ne sont pa^ tellement nombreuses.Mais, s'il se présentait une bonne acquisition quelque part, M.de Grandpré n'hésiterait pas à recourir à l'importante capacité d'emprunt des EBC.«Quand nous avons décidé d'acheter des intérêts dans TransCanada Pipelines, dit il, nous avons pu obtenir un crédit de $1,2 milliard en moins de 20 minutes ».Le président du conseil estime que les profits d'exploitation de quelque $3.96 par action que les analystes prévoient pour les EBC cette année -ont \u2022 du domaine du possible ».L'an dernier, ces profits étaient d< $745,2 millions ou $3.46 par action sur un chiffre d'affaires de $8.S7 milliards.Et des crédits spéciaux de $84,0 millions ont porté le bénéfice net à $829,8 millions ou S'A.xx par action.Cette année, pour les trois premiers trimestres, les profits nets ont été de $67K.:> millions ou $2.93 par action, sur un chiffre d'affaires de $7,53 milliards.Les EBC s'efforcent présentement de savoir ce qu'il leur en coûterait pour porter leurs intérêts dans TransCanada Pipelines, la plus importante compagnie de gazoduc .au Canada, de 17,3 p.cent à plus de 50 p.cent.Une decision en la matière ne sera proablement pas prise avant ie debut de l'an prochain mais, quelle qu'elle soit.M.de Grandpré a résolu que TransCanada restera une société publique.Ce sont des réserves de liquidités, ajoutées à quelques em prunts.qui ont permis de financer cette acquisition.M.de Grandpré croit que le programme de réinvestissement des dividendes et celui qui permet aux actionnaires de payer leurs achats au comptant, s'ils le désirent, permettront de rembourser tous les emprunts vera le début de l'an prochain.Ces programmes ont rapporté Pan dernier $260 millions aux EBC et le président du conseil roit que ce sera passablement plus cette année ( >n dit.explique t-il, qu'il faut nous attendre à un flot d'investissements au cours des deux derniers mois de l'année.Au Quebec, notamment, on peut bénéficier d'un crédit d'impôt provincial quand on achète de nouvelles actions de sociétés qui ont leur siège au Québec et ces actions se payent au comptant ».photothèque LA PRESSE Jean de Grandpré Une société que la compagnie de téléphone Bell Canada pourrait acheter, de concert peut-être avec d'autres sociétés de communications et CNCP Télécommunications, c'est la société de télécommunications Teleglobe Canada, qui appartient au gouvernement fédéral mais que ce dernier se propose apparemment de vendre.Cinquante pour cent des actions pourraient appartenir aux acheteurs et 50 p.cent pourraient être vendues au public.Entre-temps, Bell Canada continue à tenir les rênes sur ses dépenses et à réduire le nombre de ses employés qui, de 58 659 à la fin de 1981, ne seront plus qu'environ 50 600 à la fin du mois.Les immobilisations de la compagnie de téléphone devraient être maintenues l'an prochain au niveau de cette année, soit quelque $1,25 milliard.M.de Grandpre s'attend à une décision prochaine du Conseil canadien de radio-télévision et de télécommunications sur la demande de Bell Canada de majorer provisoirement ses tarifs de 3,4 p.cent à compter du 1er janvier.Groupement québécois d'entreprises a dix ans Parti de rien, le Groupe ment québécois d'entrepiï ses \u2014 qui soulignera son di\\i« me anniversaire lors de son congres vendredi et samedi pro chain, avec 600 participants.\u2014 dénombre aujourd'hui près de 500 PME (petites et moyennes entreprises), avec 25 000 employés et plus de $2 milliards de chiffre d'affaires Plusieurs ont triplé leurs ventes «mi l(i ans LAURIER CLOUTIER En outre.130 PME du groupe exportent déjà et une centaine d'autres détiennent du potentiel pour en faire autant.Adoptant une approche très « low profile», le Groupement se montre de plus très sélectif dans son recrutement Résultat: le Groupement n'est pas très v isible dans le public et ses effectifs n'augmentent que de 30 a 40 membres par année.Mais comme par ailleurs le Groupement travaille à long terme, au niveau de la forma-lion de ses membres, le succès couronne souvent ses efforts.Sa feuille de route jusqu'ici l'indique.Par exemple, souligne un porte parole en entrevue, le Groupement a mis sur pied un comité d'aide a la formation de conseil d'administration par les PME qui améliore substantiellement leurs perspectives d'avenir.Le president.Paul Henri Fi-lion, indique volontiers que le Groupement a changé la monta lité d'affaires au Quebec Ceci dit, peu de PME du groupe sont devenues des grandes entreprise en 10 ans, à l'exception de Cascades Par contre, un nombre important d'entre elles ont doublé, sinon triplé, leur chiffre d'affaires depuis l(>7l Par exemple, Harricana Metal et le Groupe Lassonde avec les jus Oasis et Rougemont.Au niveau des exportations, plusieurs des PME membres ne détenaient pas il y a deux ans de plan de marketing leur permettant de se lancer avec rationalité sur les marches étrangers.Mais le Groupement a créé une Division Marketing-Export qui a seconde les efforts de 65 PME jusqu'ici, dec km son directeur, Marc Pelletier In rapport fédéral vient en outre de reconnaître l'intérêt de l'approche progressive mais systématique.Au point que certaines PME doivent mettre la pédale douce sur les exportations pour ne pas risquer des problèmes de fonds de roulement.Iloplab.la compagnie du président Filion oeuvrant dans les équipements chirurgicaux et les services spécialisés aux hôpitaux, pourrait par exemple tripler son chiffre d'affaires en deux ans grâce à une entente conclue avec un groupe américain.Les profits de Power Corp.en hausse de 39 p.cent Les bénéfices de Power Corporation du Canada avant postes extraordinaires et autres postes pour les neuf mois terminés le 30 septembre 1984 ont augmenté de $15,376,000, soit 39 p.cent, par rapport à la période correspondante de 1983.On précise que le bénéfice consolidé non vérifie avant postes extraordinaires et autres postes pour ces trois trimestres s'est élevé à $54,579,000 ( 1983: $39,203,000).Après avoir pourvu aux dividendes sur les actions privilégiées non participantes, il s'établit à $2.12 par action privilégiée participante et par action donnant des droits de vote limités (1983: $1.52).Le conseil d'administration a déclaré hier le dividende trimestriel régulier sur les actions privilégiées de premier rang.Des dividendes de 25 cents par action privilégiée participante et par action comportant des droits de votes limités ont également été déclarés pour le trimestre se terminant le 31 décembre 1984, et seront payables le 28 décembre aux actionnaires inscrits à la fer meture des bureaux le 6 décembre. D 4 la presse, montréal, mercredi 31 octobre 1984 Egypte: baisse symbolique de la production («KNEVE (AP) \u2014 M Abdel Hadi Kandil.le ministre égyptien «lu IVtrole, a annoncé que son pays, qui n'est pas membre de l'OPEP, annoncerait une réduction « symbolique \u2022 de sa production dans les prochains jours Selon le ministre égyptien, le Mexique.t\\u'\\ n'est pas non plus \u2022 membre de l'OPEP, prendrait la même décision.Les deux pays avaient des observateurs durant toutes les négociations de ces derniers jours.L'Egypte qui produit moo.noo ha?ils ;vi.jour, pourrait réduire sa production de 29,000 à 31,000 barils par jour.Cette mesure sera effective des jeudi prochain.\"« L'Eg} pte agit par solidarité avec l'OPEP mais ne peut pas réduire autrement que symboliquement sa production », a explique le ministre du Pétrole MULCO INC.L'OPEP coupera 1.5 million de barils par jour Mario Taboika Monsieur Leopold C'a mi-rand, président du Consei d'administration de MULCO INC, a le plaiftil d'annoncer la nomination de monsieur Mario TABOIKA au poste de Président-directeur gêné* ral de la compagnie.Monsieur Taboika exerçait jusqu'à récemment la fonction de vice-président m de directeur des ventes de MULCO, qui est !«\u2022 manufacturier canadien le plus diversifié dans le domaine des matériaux de construction et le plus important producteur de mastics pour carrosseries d'automobile^.Monsieur Leopold Cami-rand profite également de l'occasion pour annoncer la nomination de monsieur Pierre Camirand au poste I directeur de ventes.GENEVE ( AFP ) \u2014 Les 13 pays de l'OPEP ont conlu un accord de principe mardi soir sur la réparti tion de la baisse de 1.5 millions de barils par jour de leur production de pétrole, a annoncé M.Subroto, président de l'organisation.Le ministre indonésien, qui preside la conférence ministérielle de l'organisation à Genève, a précisé que cet accord doit encore être officialisé mercredi matin, certains ministres devant obtenir le feu-vert de leurs gouvernements Selon lui, tous les membres ont accepté de réduire le volume de leur production de façon à ramener le plafond de l'OPEP de 17.5 à 16 millions de barils jour à compter du 1er novembre 1984.De cette façon l'OPEP veut combattre dans les faits la baisse des cours sur les marchés internationaux et restaurer la crédibilité de son barème de prix ( 29 dollars le baril pour l'arabian light, brut de référence ).L'Arabie Saoudite doit une fois de plus jouer un rôle capital dans la con tre offensive de l'OPEP.Le Nigeria, qui s'était désolidarisé des autres membres de l'organisation en baissant unilatéi alement le prix de son pétrole, pourrait finalement consentir un effort, selon certains participants Par ailleurs, le ministre égyptien qui assiste à la réunion en observateur, a indiqué que l'Egypte ferait un geste en réduisant ses ventes de 30.000 b-j, apprend on de source sûre.Le ministre, M Abdelhadi Qandil, avait annoncé en arrivant (me la pro duction de son pays atteint 900,000 ba rils-jour alors que les experts de Tin dustrie pétrolière l'estime en fait proche de 870,000 barils jour.Le Mexique, autre pays non membre de l'OPEP présent en tant qu'observateur, a annoncé mardi qu'il allait également diminuer sa production pour soutenir l'effort de l'OPEP.Les minis!res du Pétrole de l'OPEP consacreront une partie de leurs travaux mercredi au problème des différentiels, c'est-à-dire les écarts de prix entre les qualités légers et lourds, considères actuellement par les ex perts comme source d'instabilité sur le marche Quotas Voici les quotas de production des 13 pays membres de l'OPEP répartis à la conférence de Londres en mars 1983, à l'intérieur d'un plafond global de 17.5 millions de barils jour Algérie : 725,000 b-j Arabie Saoudite : 5,000,000 EAU : 1.100,000 Equateur : 200,000 Gabon : 150.000 Indonésie : !,:a $27 H et Dome Mines 1 * à $9 1 s.Les titres progressent à Montréal Après plus d'une semaine de marasme les affaires ont pris une meilleure tournure, hier à la Bourse de Montreal.Cinq des six compartiments du marché se sont affermis faisant monter l'indice général de 0,82 point, à 116,52 en clôture.Le vo lume des échanges a grossi pour atteindre 1312874 actions, au lieu de 992 580 la veille.Les hydrocarbures ont gagné 1,35 à 128,94, les services publies 0,56 à 114,50, les produits forestiers 0,56 à 139,98.les biens d'équipement 0,36 à 109,73 et les banques 0.33 à 108,96, tandis que les mini's abandonnaient 0,09 à 116,18.Parmi les titres les plus ira lies.Dofasco A a progressé de 1.à $23 et 60 200 actions ont changé de main.Asamera a reculé de à $10 \u2022\u201e (21000 actins).D'autre part, Northern Telecom a gagne 1 Va à $50.Seagram 1 Va à $49, Imperial Oil A 3 : à $43, Alcan 1 à à $37 Va, CP Ltd H à $10 14 et Consolidated Bathurst 14 à $55 1 î.Par contre.Ban que do Mil a cede % à $23 Mi, Bell Canada Enterprises lA à $33 Bow Valley 'h a $19 'h et Placer M à $23 Pancanadian reste Inchangé a $29 '< tout comme Rio Algom à $20 et Teck Corp.B à $10lA.Les jeux terminés on dénombre 125 titres en hausse, 98 en baisse et 88 stables Parmi les valeurs de second ordre.Muscocho perd deux cents à $2.10, Laduboro abandonne deux cents à 30 cents, et OakWOOd International gagne un cent à 11 cents.L'indice reprend de la vigueur à toronto Les cours ont \\iré à la hausse dans un mart lie modéré, hier îi la Bourse de Toronto.L'indice composé a clôturé la séance avec un gain de 9,00 points, à 2362.11.Les échanges ont porte sur 7,32 millions d'actions, contre 5,07 millions le jour précèdent.Parmi les valeurs industrielles.Sys temhouse A gagne six cents a $1,05, liées International '\\ à $21 '/*, Trans Canada PipeLines à Sis.Alcan \"2 à $37 1 « et Norcen Energy Va à $17 7/fe.Cambridge perd 1.à $16 '4.Bell Enterprises Y* à $33 \"v.hank of B.C.1 V2 a $7, Ford Motor Canada 1 à $124 % et Avinda Video 13 cents a 1,45.Dans le secteur des mines.Lriekson Gold prend cinq cents à $4,80, Silver Lake six cents à $1,55 et Lac Minerais Va à $29 Va.Campbell Red Lake cède ft à $29 et Placer Development »« à S23 s\u201e.Du cote des pétroles, Total Pete na gagne Vfc à $12 15.Dome Canada % à $0 % et Canada Northwest à $27 V*.Ranger Oil abandonne Vu a $7 %et Tudor Energy 35 cents à $3,80.L'indice global chute à Vancouver Les cours ont fléchi dans une acti vite modérée, hier a la Bourse de Vancouver Les échanges ont porté sur 8298486 actions.La ventilation des titres mis en jeu est la suivante: 147 hausses.2(>H baisses (»t 443 stables.L'indice global recule de 10,3m points, à 918,89 HYPOTHEQUES acceptation en \" JofS.1ère et 2e fivoo^eoues Cosse Poo.St-; » Reoe Goto 391 2c 1C ACHETONS bel oe vente ou o^ê?\" C.d rect le'O 2\\tmc.crtr ortieoe , 735-5052 ARGENT û P'etcr sur ftunoc \u2022 Y 271 7015 OCCASIONS D'AFFAIRES OCCASIONS D'AFFAIRES OCCASIONS D'AFFAIRES OCCASIONS D'AFFAIRES OCCASIONS (710) D'AFFAIRES ^\"\"^ OCCASIONS D'AFFAIRES A A Se » ce Teteconmjn cotions.S12 50 mois Telex, te'ecopieur orouoes 12 j etc Teleoutl.C Ml 2841.86 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