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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1984-12-11, Collections de BAnQ.

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[" la presse ET SPECTACLES LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 1 1 DÉCEMBRE 1984 L'étrange « timing » du ministre Masse Parce que son gouvernement a été élu avec un mandat de changement, le ministre fédéral des Communications M.Marcel Masse entend revoir, au cours des prochains mois, les politiques qui régissent le système canadien de radiodiffusion.Tout sera examiné, depuis le mandat de Radio-Canada jusqu'au rôle des câblodiffuseurs.de même que le rôle du CRTC et l'utilisation des satellites Parce qu'il y a déjà plus de 16 ans que la dernière loi sur la radiodiffusion a été adoptée par le Parlement canadien et que l'environnement des communications a bien changé depuis.L'élaboration de nouvelles politiques se fera sous le signe de la consultation des différents intervenants.M.Masse affectionne les mots en c : coopération, concertation, consensus.On peut imaginer que si M.Masse avait prononcé son discours demain plutôt qu'hier à Montréal, ses propos auraient été bien différents.Mais M.Masse a parlé avant le président de Radio-Canada, Pierre Juneau, qui doit annoncer à 13 h aujourd'hui comment il va procéder à ses coupures de $75 millions, imposées par le nouveau gouvernement Mulroney.En réponse à une question sur les coupures projetées à Radio-Canada, M.Masse a expliqué que son gouvernement tient à ce qu'elles se lassent plus à l'administration que chez les créateurs et dans les régions.Selon une source, l'étrange « timing » de la visite de M.Masse à Montréal vient du lait qu'on prévoyait à.Ottawa que M.Juneau annoncerait ses coupures vendredi dernier.M.Masse aurait donc pu en parler hier.Mais M.Juneau a retardé à aujourd'hui.Quoi qu'il en soit, il y a eu plus de monde que prévu au dîner-c auserie de M.Masse organisé par la Fédération professionnelle des journalistes du Québec.On a dû rajouter des chaises.Parmi l'assistance : des patrons et beaucoup d'employés de Radio-Canada, le président de Radio-Québec, Jacques Girard, et quelques employés, des représentants des radiodiffuseurs, dont le président de leur association Michel Arpin, du réseau Mutuel, et des représentants de l'Union des artistes, notamment M.Bertrand Gagnon.M.Masse a annoncé, sans préciser, qu'il y aura bientôt une annonce conjointe Québec-Ottawa sur des projets précis, porteurs d'avenir.« L'obsession de l'affrontement, fruit de l'attitude de l'ancien gouvernement libéral-fédéral, doit céder sa place à une nouvelle ère de concertation et de coopération », a-t-il dit.Quinze organismes voudraient être consultés \u2014 page B 5 Le ministre Marcel Masse a souligné hier que le gouvernement tient à ce que les coupures projetées à Radio-Canada se fassent plus à l'administration que chez les créateurs et dans les régions.Aujourd'hui, la guillotine te C'est aujourd'hui à 13 heures que le président de Radio-Canada actionnera sa guillotine.Dans un discours qui sera radiodiffusé en circuit fermé dans tous les bureaux de Radio-Canada à travers le pays, M.Juneau annoncera ses décisions sur la façon de pratiquer les coupures de $75 millions imposées par le nouveau gouvernement conservateur.LA PRESSE de samedi annonçait la disparition de 800 à 1000 postes, dont plusieurs à l'administration.Les bureaux à l'étranger et Radio-Canada international subiront aussi des réductions considérables.On verra aujourd'hui avec précision où la hache coupera le plus.Le président Juneau prononcera son discours depuis le siège social d'Ottawa.À 15 heures, il donnera une conférence de presse qui sera elle aussi diffusée en circuit fermé à travers le pays.Allô Boubou, et la Pologne Comme M.Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir, Allô Boubou s'apprête à tomber dans la politique internationale sans s'en rendre compte.Et à commettre un impair de taille.En consacrant son émission du jeudi 13 décembre à la Pologne.Or, le 13 décembre est un jour noir pour les Polonais.C'est à cette date en 1981 qu'on a proclamé l'état de siège en Pologne, que le mouvement Solidarité a été dissout et les chefs syndicaux, dont Lech Walesa mis en prison.C'est le jour où l'armée, le général Jaruzelski en tête, a pris le pouvoir.Les quelques libertés acquises depuis des années venaient de s'envoler.Allô Boubou est une émission de variétés.Elle n'abordera donc pas ces noirs problèmes, et montrera les côtés folkloriques de la Pologne, notamment avec la troupe de danse Podhalé.Selon M.André Gorski, du congrès canadien-polonais et du Groupe d'assistance pour Solidarité, la présentation d'une telle émission le t3 décembre est une insulte.Ce jour-là n'est pas une journée joyeuse.Ce n'est surtout pas le jour où l'on doit montrer une image positive de la Pologne.D'ailleurs, M.Gorski se demande pourquoi l'émission, qui devait d'abord passer le 14 décembre, a été ramenée au 13.C'est, selon lui, une tentative de désinformation du gouvernement polonais, qui subventionne par ailleurs la troupe Podhalé.Hier après-midi, M.Gorski est aiié porter une pétition de 160 noms au responsable de l'émission à Radio-Canada, M.André Morin.La pétition demande de déplacer l'émission à une autre date.M.Gorski précise que n'importe quelle date autre que le 13 décembre satisfera les pétitionnaires.Hier soir, le réalisateur de l'émission, M.Nicolas Docliri, devait rencontrer un groupe de Polonais afin de faire le point sur la situation.Par ailleurs, une porte-parole de Radio-Canada a déclaré hier que le directeur du service des Variétés, M.Michel Chamberland, a déclaré qu'il n'était pas question de changer la date de diffusion pour l'instant.DEVANT 400 ACHETEURS, DE 11 PAYS Une demi-heure pour gagner La formule du « talent tirade show », ou un artiste dispose de moins d'une demi-heure pour montrer ce qu'il sait faire est maintenant chose courante aux Etats-Unis mais pas en Europe, où son caractère expéditif n'est pas très prisé.PIERRE ROBERGE de la Presse canadienne Serge Peyrat, représentant du Théâtre de la Ville, à Paris, soulignait hier à la Conférence inter nationale des arts de la scene (CINARS) que cette façon de condenser est « un peu trop brutale pour l'Europe.Ce n'est pas dans nos habitudes.» Le Théâtre de la Ville a déjà reçu Leclerc, Vigneault, Edith Butler et Yvon Deschamps.« Au CINARS, on dit aux artistes «Ouvrez-vous les tripes.» Alors on regarde et on répond «Oui.Non.Peut-être».Mais c'est pourtant un mal nécessaire», ajoute M.Peyrat, l'un des quelques 400 acheteurs venus de 21 pays pour examiner le « pro duit » offert à CINARS.soit 11 solistes et groupes canadiens dont les trois quarts sont des Québécois.En France, les artistes auraient des scrupules à se vendre, à s'afficher, dit-il encore, ce en quoi ils ont peut-être tort, même pour des raisons de sensibilité.De l'oreille au vidéo L'événement est très diversifié.« On voit une foule de gens à l'oeuvre ne serait-ce que le bout de leur oreille ».note-t-il.Ce qui n'empêche nullement, une fois l'acheteur interesse, a écouter un disque ou regarder un vidéo.Quel genre de talent québécois a les meilleures chances de se vendre en France?Il n'y a pas La compagnie de danse Anna Wyman, de la Colombie-Britannique, devant les acheteurs, hier.Photo Presse canadienne d'élément distinctif qui soit déterminant, selon M.Peyrat.« Nous avons sûrement une petite tendresse pour le Quebec », poursuit l'acheteur, parlant du « cousinage » entre les deux pays.Ceux qui ont la faveur du publie parisien, Leclerc et Vigneault, par exemple.« c'est pane que ce sont de vraies bêtes de spectacle.Ils sont reçus comme vous recevez \\ô\\ Greco ou Trenet.» Samedi.Alain La montagne et Sylvain Lelièvre ont termine une série de cinq spectacles au Théâtre de la Ville.Ils n'ont pas fait salle comble, précise M.Peyrat, mais l'accueil de ce publie, spécialement ouvert aux nouveau tés, a été très chaleureux.Danser aux USA Représentant Living Arts Inc .et spécialiste du ballet.Peter Klein, de New York est venu pour voir danser entre autres les compagnies Anna Wyman.de Vancouver, et Human Steps, de Montréal.Chez Wyman, il a apprécié « le dynamisme et l'expressivité ».CINARS, dit il.« est très bien organisé.Le personnel est courtois et bien préparé ».L'événement est plus international que ceux de ce genre à New York, remarque t il Dans la métropole US, il y en a trois importants par année comme, la semaine prochaine, celui baptisé des initiales ACUCAA.Quel est le trait le plus important pour tomber dans l'oeil des décideurs ?« Avoir des bonnes idées, bien exprimées, bien rendues sur scène ».répond M.Klein.Avec pignon sur Broadway, l'imprésario John Peel raconte qu'au printemps de 1983, à Boston, il a découvert les danseurs d'Eddy Toussaint: «Leur style est unique.J'ai trouvé merveilleux leur Alexis le Trotteur.Pour une histoire a saveur folklorique, ça reste très vendable aux États-Unis.» C'est ce qui l'a incité à chercher d'autres compagnies de danse et de théâtre pour enfants au Canada.A CINARS, qu'il trouve difficile à comparer avec des événements du genre dans son pays, les -< showcases » (deux heures de numéros) ont en tout cas un bon roulement.Sauf pour le Theatre Beyond Words, de Toronto, il ne connaît aucun des noms d'artistes inscrits.Parlant d'Edith Butler, non inscrite à CINARS et qu'il a également découverte à Boston, il lui trouve « un contact extraordinaire avec le public.Avec quelques chansons en anglais, elle pourrait sûrement partir en tournée aux États-Unis.» Normand de Bellefeuille, prix Émile-Nelligan Le poète Normand de Belle-feuille, pour te Livre du devoir (Les Herbes rouges), a reçu hier le prix Emile-Nelligan, qui couronne un poète de trente-cinq ans ou moins.Le prix est doté de 3 000$ et comporte la remise d'une médaille.Selon la présidente du jury, Gisèle Verreault, «l'oeuvre se développe à la façon d'une symphonie ou plusieurs voix se font entendre qui nous parlent de la mort.Le passage des images et des êtres, et le flot continu du texte et de l'émotion, déterminent le discours poétique».Elle a dit souhaiter qu'à l'avenir les éditeurs soient plus conscients de l'existence de ce prix, offert par la Fondation Émile-Nelligan que représentait le neveu du grand poète, Gilles Corbeil.Le prix a été accordé à la majorité des voix, le juré Claude Beausoleil étant dissident (et absent de la cérémonie).C'est ce juré que Normand de Bellefeuille a remercié d'abord, «parce que c'est la dissidence qui donne sa valeur au prix».Le jury lui a tout de même paru talentueux et le poète a rendu hommage à un autre de ses membres, le professeur André Brochu de l'Université de Montréal, qui fut responsable il y a douze ans de ses premiers textes poétiques, responsable aussi de sa première publication d'un texte théorique et critique.«Je reçois le prix dans un esprit détendu, dans un esprit de connivence et de complicité, a-t-il ajouté.Il y a aussi dans la poésie photo Bernard Brault, LA PRESSE Normand de Bellefeuille a reçu hier le prix Emile-Nelligan des mains de M.Gilles Corbeil, neveu du grand poète et représentant de la Fondation Emile-Nelligan.québécoise altercations et affrontements sur les plans théorique, critique et, permettrez-moi le mot, idéologique.La poésie va rester un lieu de différences.» Normand de Bellefeuille est né a Montréal en 191*).Ses textes de théorie et de fiction ont été publiés dans plusieurs revues qué- bécoises et canadiennes.Il a été critique de poésie à LA PRESSE, en 1976 et 1977, et il enseigne au cégep de Maisonneuve depuis 1982.Le rire au secours de Gaumont PARIS (AFP) \u2014 Gaumont, numéro un du cinéma français a décidé de changer de style: confrontée à de graves revers à l'étranger, la firme se replie sur une valeur sûre, le nouveau rire «à la française».M.Nicolas Seydoux, 45 ans, le président de la firme, interrogé par l'AFP dans ses bureaux parisiens, préfère parler de «repli» que de «retrait».«Le bateau allait bien, on a mis beaucoup de voiles et on a mis un mat par terre», déclare t-il pour ajouter: «Maintenant, il faut mettre de l'ordre, nettoyer, ranger».Avec un chiffre d'affaires relativement modeste de $190 millions, Gaumont a accumula |&5 mllllnns H» nortoc pn 1083 f\"p«;t l'aventure italienne, avec Gaumont Spa, qui est la principale responsable de ces revers: Gaumont a perdu en Italie $22,5 millions.«Le cinéma italien a sombré dans la débâcle.Gaumont a été emporté!» dans ce déluge», précise M.Seydoux.D'où l'idée, selon la formule du président de Gaumont, de jeter un «regard plus aigu sur la rentabilité», en clair de miser sur une formule à succès: le nouveau rire «à la française» issu du café-théâtre.«Marché à l'ombre» L'homme de la situation sera Christian Flechner, 10 ans, qui a a son actif 39 films en douze ans, dont «March à l'ombre», un film qui a déjà réalisé cinq millions d'entrées cinq semaines après sa sortie, un record pour la France.«Marche à l'ombre» raconte les aventures tournées en derision de deux marginaux confrontés a tous les problèmes de société, à Paris.Les dialogues, les situations sont typiquement français, inspirés du café-théâtre aont sont d'ailleurs souvent issus les comédiens-metteurs en scène de ces films.En France, le rire fait recette.Sur les huit millions de spectateurs qui vont au cinéma deux ou trois fois par mois, 37 pour cent veu I.É J .i in/lîmi/inl Ini' i-/\\r»rJ f% ifnr À \\n Itriii uivvim, UBUMfUViii iv» aunuuKi-.-v.ri ta tète de la filiale Gaumont Studio dont il a reçu la présidence, Christian Flechner est bien décidé à exploiter le filon.«Je produirai douze à quinze grands films français par an», assure t-il.Mais en produisant du rire, on renonce un peu aux marchés étrangers.Il n'y a rien de plus difficile à exporter, reconnaît volontiers M.Seydoux.car le rire fait appel aux caractéristiques profondes d'un peuple.«Ce qui fait la force du cinéma américain, dit-il, c'est qu'il est conçu dès le départ pour plaire à tout le monde dans un pays cosmopolite (.) Le film européen, lui.est essentiellement fondé sur l'exploitation des rapports psychologiques.Or ce ne sont pas les mêmes en Sicile ou au nord de la Suède».Succès «d'élite» aux États-Unis Aux États-Unis, l'expérience de Gaumont s'est soldée par une perte de $10 millions.Dans ce pays, les succès du film français sont des succès «d'élite», souligne M.Seydoux, en notant qu'il est difficile de toucher l'ensemble du peuple américain Pourtant, la distribution réserve parfois des surprises, note-ton chez Gaumont.Tel film que l'on croyait un succès assuré à l'ut r'in.i.ir ^ .t-\u2022 i »¦.«»\u2022 I il r , il.,n».( ~* *\\ fut le cas de plusieurs films confiés par Gaumont à de grands réalisateurs italiens, qui ont été des désastres en Italie.Inversement tel film mettant en scène des situations très françaises marchera bien à l'étranger.M.Seydoux cite avec fierté trois films Gaumont bien placés au hit parade américain et note que des films comme «La boum» ou «L'as des as» (avec Jean-Paul Belmondo), pourtant très français d'esprit, ont eu du succès en Allemagne.«La boum» a même eu davantage de spectateurs en Italie qu'en France. LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 11 DÉCEMBRE 1984 Les Cinémas Odéon i berri 4 JB3 LE »«\u2022 mummmvi J>R1NTEMPS SOUS LA NEIGE brossaro 1 ¦Ail DMan/M «UN IAlain DELON 7.15-9.30 LE BATTANT hliuuuiB STMtlS CXHAZlt 3M47I0 ETTORE SCOLA \\JL B,4 / 13 30.2-40.4 SO.7 10.9 20 I un nu» ot BERTRAND 8.00-10 00 TAVERNIER Un Dimanche.le dauphin 2 I à laCaonpa^ itAjuta mis d nmu '7i Bill 7.30 - 9.30 8IAU8IEM MES OiUWVIlK 771 8060 POUR TOUS H V TOUS Miai.12 00-200 3 50- 5 45 M0MTUALU1S.1.40-, r«kl 3 1S-4 50-4 2SIQ5 _A?lJ 9AWMJL7M-UÊ* If-KM STfCAHIItlt m llll MOS4AI3.7 30.t30 J berri 3 montréal 2 brossaro 3 iSMITftOTAl P«rmiMj M' 7170 OlâlftWi 406MOS ODÉON 2 LAVAL MASCOUCHE 1 Ci*7000 NUI st ¦ ART Ni 807 MC7 OUI togi hascmicih «74 r.>AS0HtCtLH l n l.l-ndr vt \\Rt o fiiiHfkl 12.15,2.10,4.05, 6.00, 7.55, 9.55 MEILLEUR' FILM DE |fr Ver*, orig.avec loui-htrtt françtxi Sem.6.45, 9,20 35 MIITON 842 6053 THE ADVENTURES Of 114 MIS & a n L a i P.V.MARIE: 1.00, 3.10, 5.20, 7.30, 9.40.DORVAL: sem.7.10, 9.10 PLACE VILLE MARIE DORVAL 2 DOfcVAl 631 dS86 TsrnPLë mpuoir 70MMDDrotxeysrôol AU PARISIEN PARISIEN: 12.15, 2.30, 4.40, 7.00, 9.20.L\\ GREENFIELD: sem.7.00, 9.10.LAVAL: *em.*7.15.9.35.VERSAILLES: vem 7.00.9.10._m MÈSEÈËË 480 ST CATHERINE O 866 3856 McQll CfNTRE L AVAL 688-7776 Le PARISIEN 1 REENFIEL0 PARK 11 VERSAILLES l VlRSAlll POUR TOUS Ci J\\T rASTWOOD \u2022 PIM CTYMDIDS l *> m KENT: $om.7.30, 9.30 LOEWS: 12.20, 2.10, 4.00, 6.00, 7.50, 9.40.DORVAL: sem.7.30, 9.30 LAVAL: sem.6.00, 7.50, 9.45.LOEWS 1 LAVAL 2 954 ST CATHfRiNE f» 861 7437 P«l CENTRE?LAVAI 688 7776 DORVAL 1 DORVAL 631 8586 KENT 1 2010 IMPÉRIAL 12.20, 2.35, 4.50, 7.05, 9.20 Aucun \\ LAVAL 1: sem.7.05,9.20.loissex-posser U30 BlEURv 288 7102 Ntt* CENTRE LAVAL 888 7776 IMPERIAL |©| LAVAI 1 POURTOUSl Eddie Murphy est un policier de Detroit en vacances à Beverly Hills.KfisjT: sem.7.00, 9.00./^Uy/^LAVAL sem 7.25, 9.35 oT/ PAtC ï: sem.7.20, 9.20.PARC 2: sem.6.40, 8.40.PARC 3: sem.6.00, 8 00.PALACE 1: 1.10, 3.15, 5.20, 7.25, 9.30.PALACE 2: 1.00, 3.00, 5.00, 7.05, 9.10.FAIRVIEW: sem 7.05, 9.05.GREENFIELD 3: tern.7.15, 9.30.GREENFIELD 2: sem 6.05, 8.25.OH.GOD! ïOUD\u20acVE \u2014o \"Si £3 PALACE: 12.00, 888 ST CATHERINE O 888 6991 McCiLL 1.50,3.40,5.30, 7.20, 9.10.DORVAL: sem.7.20, 9.20.K PALACE 4 K PALACE Ht ST CATHERINE O 888 6991 McGui LAVAL 5 centre laval 888 7776 |ftrfMt)rrHi Trmirwrn 6100 Sherbrooke o 489 9703 Cinéma du Parc FAIRVIEW 2 American dreamer POUR TOUS 12.05, 2.00,3.50,5.50, 7.50, 9.50 LOEWS 2 984 ST CATHERIN! © Berri \u2022iv 0es' pABlb> Soiisl,u ui i n n n nn 111 m n i m m n 111 ittttt V I Simenon se remet de son opération.LAUSANNE.Suisse (Reuter) \u2014 L'écrivain Georges Simenon, père .du corn miss aire» ;Mai-gret, se remet bien de l'opération qu'U a subie vendredi au service de neurochirurgie de l'hôpital universitaire dlrXau-sanne.Georges Simenon, qui aura 82 ans en février, a écrit 212 romans dont 80 ont pour héros le commissaire Maigret.Il vit à Lausanne depuis 1955.$ 104 500 pour une petite Statue de la Liberté wm NEW YORK ™ (AP) \u2014 Urunou-lage de la Statue de la Liberté réalisé par le père de la statue, le sculpteur français Frederic-Auguste Bartholdi a été vendu aux enchères $104 500, à New York, chez Christies.Selon un porte-parole de la salle des ventes, ce moulage de 1,25 m fait de zinc plaqué de cuivre a été exécuté par Bartholdi pour réunir une partie des fonds nécessaires à la construction de la statue érigée à l'entrée du port dé New York.À l'origine, la torche du modèle miniature était éclairée au gaz, mais elle a été électrifiée par la suite.Stacy Keach condamné à neuf mois de prison LONDRES (AFP) \u2014 L'acteur américain de télévision et de cinéma Stacy Keach ^ été condamné à neuf mois de prison pér un tribunal londonien pour avoir introduit de la cocaïne en Grande-Bretagne.L'acteur, connu en Grande-Bretagne pour ses rôles dans les séries policières de Mickey Spillane, avait été arrêté avec sa secrétaire Deborah Steele en avril dernier à leur arrivée à l'aéroport de Londres-Heathrow.Le couple venait de Marseille, et transportait de la cocaïne, représentant une valeur marchande de $7 000, dissimulée notamment dans une bombe aérosol.Mme Deborah Steele a été condamnée à trois mois de prison, et les deux prévenus ont décidé de fatreap-pel.i e LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 11 DÉCEMBRE 1984 B 3 w PAR LOUISE COUSINEAU Le film Jean du Sud, premier prix à Turin CKAC^73 \u2022« la presse Philippe Noiret dans Coup de torchon.20:30 CD \u2014 «Coup de torchon» Bertrand Taveniier, l'un des bons réalisateurs français, \\ signé l\\ inciaux de télévision éducative demande au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes de ra\\cr une station américaine de la lisle des chaînes spécialisées ac< essibles aux abonnes du cable canadien.L'Agence pour la lele-educa-tion reclame du CRT( le retrait de « The Learning Channel » par ce que, soutient-elle, sa programmation fait double emploi avec les émissions déjà offertes par les membres de l'agenc e L'organisme représente les télévisions éducatives du Québec, de l'Ontario et de l'Alberta.Le CRTC a demande hier qu'on lui fasse parvenir opinions et commentaires a ce sujet d'ici au 18 janvier.RÈGLEMENTS Pour participer, il suffit de remplir le couporr de participation et de le retourner à l'adresse indiquée.Les coupons de participation seront publiés jusqu au 12 décembre inclusivement.La valeur totale des prix offerts est de 4000$.Les règlements relatifs a ce concours sont disponibles à CKA073.1400.rue Metcalfe.Montréal Remplir et retourner a PREMIÈRE PINOCCHIO C K AC C P 7272 - Succursale A Montréal Quo H3C 3L4 Nom Adresse Ville .Cocîo posta' App Tot e service de messageries complet que vous attendiez: ¦ ¦ i _ _-WÊÊ*4*âF* la presse PRÉSENTE LE CALENDRIER DES ACTIVITES DU .29e SALON DES MÉTIERS D'ART DU QUÉBEC ouvert tous les jours, de midi à 22 h.Jusqu'au 22 déc.(à 17 h).LE MARDI 11*DÉCEMBRE 1984 notre service du jour au lendemain.£jS590$ Certains services de messageries n'offrent que de petites env.eloppes.D'autres n'en fournissent que de grosses.Il y a aussi ceux qui favorisent les colis et ceux qui mettent l'accent sur leurs prix (qui cachent souvent des surprises!).Seul notre service Express du jour au lendemain vous offre en même temps tous les avantages, car il combine à la fois ceux de nos services Airvelcp.Counair et Messageries aériennes.Et certains de nos tarifs, dans certaines villes] ont été réduits, de 40 %! DÉFILÉS DE MODE Tous les jours.Danielle Ouimet commente un défilé de mode «Collection SMAQ 85* à l'arrière du halk Aujourd'hui 11 décembre, 15 h DÉMONSTRATIONS François Lambert (bois tourné) 13 h à 18 h Guy Bel (coqs en cuivre) 13 h à 17 h 18 h à 20 h PRIX JEAN MARIE GAUVREAU- MOLSON Aujourd'hui à 11 h 30 (sur invitation seulement) VISITEZ « RECHERCHE 84 Que promettons-nous?Une seule chose: livrer presque tout, presque partout au Canada, à la bonne heure et.au jour au lendemain.Mais n'est-ce pas précisément ce que vous désirez?Voici ce que vous vaudra un simple coup de fil \u2022 Choix de livraison avant midi ou 17 h le lendemain, dans la plupart des endroits que nous desservons au Canada.\u2022 Mini ou Maxi-Airvelop parfaitement emballantes et sûres.\u2022 Ramassage et livraison po'te à porte en semaine (frais supplémentaires en week-end).\u2022 Remises appréciables sur les quantités.\u2022 Tarifs contractuels avantageux.Voilà ce qu'est notre service de messageries plus d'avions, un personne! fiable, plus de destinations, un meilleur service.à bas prix en plus.Que demander de plus?Ètes-vous pressé?Un autre de nos services livre ^^^¦^^^^^^¦^^^^B lejour même.» présentée avec la collaboration de la presse Une prestigieuse exposition de 37 oeuvres sélectionnées, au coeur du Salon Remise du Prix des exposants le mardi 18 déc.à 11 h 30 (sur invitation seulement) Dès 18 h radiodiffusion en direct du Salon de rémission «Les belles soirées animée par Micheline Ricard Hall d'exposition ouest, Place Bonaventure Renseignements.397-2222 AIR CANADA B 4 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 11 DÉCEMBRE 1984 Claude Gingras ¦ Pour la deuxième1 semaine eonsécuth l'Orchestre Symphonique de Montréal doit modifier son horaire a cause de l'occupation de l.i salle Wilfrid F'elletier par l'Opéra de Montreal.Ce soir, c'est la septième et dernière representation de La Tnwiata et, en conséquence, le concert du mardi, à l'OSM, était donné hier soir.En revanche, les abon-nés du mercredi ne sont pas déplaces cette semaine.Le concert double de l'OSM cette semaine est le quatrième de la série «Grands Concerts».On retrouve au pupitre le chef britannique David Atherton, qui dirigeait le programme « Gala ¦ de la semaine dernière.Le soliste est le réputé violoniste franco-israélien [vry (iitlis.qu'on n'a pas entendu à l'OSM depuis presque vingt ans.Deux oeu\\ res dominent le programme : le grand Concerto pour violon de Bartok et la deuxième Symphonie, dite « Petite Russie», de Tchaikovsky Tour le Bartok, il faut maintenant dire « numéro 2 » : pendant long temps, on crut que ce concerto, daté de 1938.était le seul du compositeur hongrois, mais on découvrit en 1958 un concerto plus ancien, de 1908, moins important, certes, mais qui fait du seul concerto connu jusque-là le deuxième de Bartok.Ivry (iitlis avail joue le même Bartok à l'OSM en février 194 et le Sibelius en octobre 1965.Il est revenu à quelques reprises depuis, mais en touriste (car il aime Montréal et y a des amis) et, en 1975.comme membre du jury du Concours de violon.D'origine russe, né en Israël en 1922.Ivry Gitlis fut l'élève de Cari Flesch, Jacques Thibaud et Georges Enesco, trois des plus grands violonistes et pedagogues de ce siècle.Bruno Maderna a écrit à son intention une oeuvre justement intitulée Pièce pour Ivry.Pour sa part, le violoniste est aussi Ivry Gitlis, de retour à l'OSM après vingt ans écrivain : il a publie en 1980 un livre Intitulé L'âme et la corde.Il a signé un grand nombre d'enregistrements le Concerto no 2 et la Sonate pour violon seul de Bartok, en i:>.et la plupart des grands concertos du repertoire Mendelssohn.Paganini.Saint Saëns, Tchaïkovskyj Bruch, Wieniawski, Sibelius, avec un accent sur le répertoire con temporain Berg, Stravinsky.Hindemith, ainsi que les Sonates de Franck et de DebUS sy.Son plus recent enregistrement n'est pas encore sorti: il s'agit des 24 Caprices pour violon seul de Paganini, chez Philips.Un «Strad» de 1713 Ivry (iitlis joue sur un Stradivarius de 1713, le « Sancy », qui a appartenu à Jan Ku belik.M.(iitlis a fondé plusieurs festivals en France dont certains existent encore, il vient de jouer, en quatre concerts, un programme d'oeuvres françaises (Chausson et Saint Saëns) avec son ami Zubin Mehta et l'Orchestre Philharmonique de New York.Il retournera bientôt à New York pourenregis trer quelques séquences qui seront Incorporées dans une grande interview que lui consacrera le 18 lévrier l'émission de prestige de la Télévision française, Le Grand Échiquier (qu'on peut voir parfois au (Québec, au Réseau TVPQ).Pour revenir au programme OSM de « elle semaine: le Concerto de Bartok fut joue dans un concert de série pour la dernière fois en 1981, par Itzhak Perlman mais l'on lies tre l'avait joue dans le cadre du Concours de violon en 1983, Quant à la deuxième Symphonie de Tchaïkovsky, on l'entendit pour la dernière fois a l'OSM lors du Festival d'été de Notre-Dame, en 1982.La semaine musicale a Trois autres concerts au programme de la semaine.David Atherton À L'OSM Double succès : Atherton, Gitlis ORCHESTRE SYMPHONtQUE DE MONTRÉAL Chef d orchestre invite David Atherton Soliste: Ivry Gitlis.violoniste Hier soir, salle Wilfrid-Peile-tier de la Place dos Ans.reprise demain soir Dans le cadre des «Grands Concerts » (P.ir r «ceution le concert du mardi était donne hier soir ) Programme Grande Ouverture du «Roi Lear», tragédie de Shakespeare, op 4 (1831) Bei Concerto pour vioîon et orchestre no 2.S* 112 (1938) Bartok Svmphome no 2.en do mineur, op 17 (Mafcrussia - «Petite Russie») C6/2.rév 1Û80) Tchaikovsky Il y en a pour tous: ceux qui vont au concert pour le soliste et ceux qu'intéresse le travail d'un chef invité et de l'orchestre com me tel, ceux qu'attire le répertoire moins familier et ceux qui recherchent au concert une musique plaisante.CLAUDE GINGRAS_ Passons vite sur le Berlioz: cela fait beaucoup de bruit, reste assez vide, et n'est d'ailleurs pas très bien joué.Mais les inconditionnels de Berlioz seront ravis, j'en suis sûr.Le concert, c'est (iitlis et c'est Atherton.La partition devant lui.Gitlis commence son Bartok (Concerto no 2) dans une intonation trop basse Mais il se ressaisit bientôt pour en donner une lecture assez extraordinaire pour être applaudi autant par les musiciens que par le public.La technique est encore extraordinaire: doubles cordes «arrachées», triples-croches en séxtolets et staccatos, tout est là.Le mélange de sauvagerie et de rêverie est fascinant.La sonorité n'est pas toujours «belle», mais r«âme.> est.Le minutage prescrit par Bartok i) est pas respecté (on passe de 32 à 40 minutes) et pourtant il n'y a pas de longueurs.Atherton et l'orchestre, déjà très agissants dans le Bartok, se surpasseront après l'entracte.Je m'étonne encore qu'un chef de cette importance s'intéresse à des musiques de seconde one (la semaine dernière, c'était la première Sérénade de Brahms; cette semaine, c'est la Deuxième de Tchaïkov.sk\\ ).mais ce qu'il en fait, de cette Deuxième de Tchaikovsky, à son mieux, musique de ballet, est proprement pré-noménal.Les bois d'abord, les cordes aussi, les cuivres presque continuellement et jusqu'à Charbonneau jonglant sur ses timbales à la toute fin.tous entrent dans le jeu et communi- uent a l'auditoire la fraîcheur de cette «Petite Russie» et.surtout, l'immense plaisir qu'ils ont eu à travailler avec ce chef sans «glamour» mais combien efficace, incontestablement l'un des chefs imités importants des récentes saisons de l'OSM.Deux précisions.Le Bartok est accompagné dans le programme imprimé de la mention «opus 112».C'est «S7.1J2» qu'il fallait écrire, «Si.» correspondant au numéro du catalogue des oeuvres rie Bartok établi par le musicologue S/oilosy Le dernier mouvement du Tchai-kov.sk> est indiqué «Moderato assai».Ceci ne applique qu'à l'introduction (deux pages).Le mouveupnt lui même eut un «Allegro vivo».On Ta d'ailleurs constate hier soir! ! Ce soir.20 h, Christ Church Cathedral : Ar meen Dishtchekenian, mezzo-soprano armé nien, Airs et mélodies de Ilossini.Schubert, Debussy, Barber et, bien sûr.de l'Arménien Aram Khatchaturian.Jeudi soir, 20 h, Maison de la culture Marie-Uguay (
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