Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 1983-05-10, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Larios est arrivé «Le Manic, une occasion de vivre un nouveau foot» pages 14 et 15 Planche \\ a VOile MtL USAIS DE «SOLEIL» avec accessoires Prix ord.: 795$ Obtenir un robcis de 100$ sur présentatin de cette on-nonce et payez seulement 695$ (Prix en viguwjr jutau'eu 21 mai 1983} MIRAGE SPQRTenr 5660, roe Iberville, Montréal 272-4963 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 10 MAM 983 Ce soir, la grande finale Oilers-Islanders L'analyse des forces en presence pages 6 et 7 nfin Steve Rogers a été superbe, hier, contre les Bi aves auxquels il n'a permis que six coups sûrs.Il a lancé tout le match et remporté sa première victoire en 10 ans à Atlanta.UNE PREMIÈRE VICTOIRE EN 10 ANS dompte enfin les à Atlanta LES EXPOS GAGNENT 5-3 CROMARTIE BRILLE EN ATTAQUE l'action» cEamestf les Oilers page 4 BERNARD BRISSET: Les Oilers, à cause de la grâce divine! page 4 RÉJEAN TREMBLAY: Les Islanders, à cause de la tête et du coeur page 5 pages 2 et 3 FLYNN S'INTERROGE o es < o û oc < \u2014j < lu h- z o lu co co lu Où q- «Mon /ob n 'est pas de frapper pour .300» ATLANTA - Doug Flynn, pour un deuxième match consécutif, n'a pas joué, hier.Chris Speier a occupé la position d'inter et Bryan Little a joué au deuxième.A l'attaque, le nom de Warren Cromartie a été placé en deuxième position dans le rôle des frappeurs.«C'est toujours la même chose, a dit Virdon, j'y vais avec les joueurs qui sont les plus susceptibles de remporter la victoire.«Si vous me demandez si je suis satisfait de la performance de Flynn, je vous répondrai qu'il ne faut pas être bien futé pour se rendre compte qu'il éprouve actuellement quelques ennuis à l'attaque».Flynn n'a réussi que deux maigres coups sûrs, à ses 17 dernières présences au bâton.Sa moyenne offensive s'établit à .231.Flynn s'interroge «Je veux jouer à tous les jours et je suis déçu.Je n'ai rien à redire contre la décision de mon entraîneur et je ne veux surtout pas en faire une esclandres.Je préfère attendre la fin de cette série contre les Braves.Nous verrons bien.«Une chose est certaine, il ne m'apparait pas dans l'ordre des choses qu'une recrue ( Bryan Little ) prenne la place de deux vétérans (Speier et Flynn).«Comme il ne m'apparait pas tout à fait juste de ne pas jouer parce que l'équipe toute entière ne frappe pas bien.Mon job n'est pas, à ce que je sache, de frapper pour .300 mais de briller à la défensive».Lorsque Speier ne joue pas, c'est Little qui joue à Tinter.Lorsque Flynn ne joue pas, Little joue au deuxième but.Cro deuxième Virdon a expliqué les raisons qui l'ont incité à faire frapper Cromartie en deuxième position.«Avec Raines qui peut voler des buts, il ne m'apparait pas essentiel d'avoir, à titre de deuxième frappeur, un joueur capable d'exécuter parfaitement le coup retenu.«Avec Cromartie au deuxième rang, nous avons plus de puissance qu'avec Little».Sanderson lancera contre McMurthy ATLANTA - Scott Sanderson (3-1) sera opposé à Craig McMurthy (3-1), ce soir, lors du deuxième mach de la série de trois contre les Braves d'Atlanta.La dernière présence de Sanderson au monticule a été de courte durée.Sanderson a lancé une manche avant d'être harponné au pied par Claudell Washington, au premier but, au moment où il s'apprêtait à accepter une remise de Al Oliver.L'incident s'est produit mardi le 3 mai dernier, à Montréal.Sanderson lancera donc ce soir avec sept jours de repos.Sa moyenne de points mérités s'établit à 4.26 tandis que celle de son adversaire McMurtry est de 2.81.Si Sanderson n'a pas aussi bien lancé qu'un Rogers par exemple, il a cependant eu le mérite de lancer suffisamment bien pour tout de même remporter trois matches, en excluant le dernier, en quatre départs.D'ailleurs la plus grande qualité de Sanderson est, par on ne sait quelle magie, d'inciter ses coéquipiers à lui procurer plusieurs points à chaque fois qu'il s'amène au monticule.Le match commence à 19h.40 b I LE BASEBALL El' SES GENS CM ATLANTA - II s'en est passé une belle à Chicago, il y a une quinzaine de jours.Fatigué d'entendre les fans chahuter son équipe, Lee Elia le gérant des Cubs, après un autre revers des siens, 4-3 face aux Dodgers, a fait une sortie pour le moins irréfléchie, digne des plus dépourvus d'esprit de ce monde.«Je suis fatigué d'entendre cette horde de chômeurs qui ne savent pas quoi faire de leurs après-midi.Au lieu de s'en prendre aux joueurs, c'est moi qu'ils devraient chahuter.\u2022Alors que 85 p.c.des gens travaillent, nos amateurs, des chômeurs pour la plupart, se défoulent en critiquant nos joueurs.\u2022Pourquoi ne cessent-ils pas de venir au Wrigley Field?Pourquoi ne font-ils pas comme tout le monde et ne sont-ils pas en quête d'un emploi».Dallas Green, gérant général des Cubs, a convaincu son instructeur de s'excuser auprès des amateurs.Au cours d'une conférence de presse tenue à Chicago, Green s'est excusé des propos tenus par Elia et a révélé qu'ils lui avaient presque coûté son emploi.Michel Blanchard Gary Carter a apprécié, hier, le chaud soleil de la Géorgie et a déclaré que d'ici deux jours il ne restera plus rien de sa bronchite.Photo- La Presse ce Perez ne réussira plus de vol de but contre moi» Gary Carter ATLANTA - Il faisait presque trop chaud, hier, à Atlanta: environ 80 degrés, une humidité écrasante et des rayons de soleil si ardents qu'ils vous affaiblissaient.MICHEL BLANCHARD Etendu sur le gazon, quelques heures avant le début de la rencontre, Gary Carter, tel une couleuvre, s'abreuvait des chauds rayons du soleil qui coulaient comme eau de source partout hier sur la Géorgie.«Du soleil! enfin du soleil! Encore deux jours ici et il ne restera plus rien de ma bronchite».Accablé par un malaise au coude, terrassé ensuite par un début de bronchite, Carter a raté six des neuf derniers matches de son équipe.Sa dernière présence derrière ie marbre remonte à vendredi dernier, contre Philadelphie.Un match qu'il n'aurait jamais dû disputer puisque les joueurs des Reds, le vieux Tony Perez en particulier, l'ont ridiculisé, volant des buts à chaque fois qu'ils en avaient l'occasion.«Les Reds savaient que j'étais malade et ils en ont profité.Une chose est certaine, Perez ne réussira jamais plus de vol de but contre moi.«Vendredi, c'est vrai que je n'aurais pas dû jouer.Mais lorsque j'ai vu mon nom sur la liste des joueurs débutants, je n'ai pas osé demander à Virdon de le retirer.Je ne suis pas le genre de joueur à s'apitoyer sur son sort».Même s'il a joué, hier, contre les Braves, Carter affirme qu'il n'est pas complètement rétabli.«Quitter Montréal était la meilleure chose qui pouvait m'arri-ver.J'aurais souhaité y amener toute la famille.Mes enfants sont aussi malades.Ils ont été touchés par le même virus et la maison, au cours du dernier week-end, ressemblait davantage à un hôpital».Bizarre de saison Gary Carter avoue que le début de la présente saison est assez particulier.«Nous avons joué 23 matches, mais il me semble que la saison n'est pas encore commencée.«Pour bien jouer au baseball, il faut jouer à tous les jours.Il me semble que les 23 matches disputés jusqu'à maintenant, n'ont été que le prélude à la véritable saison qui s'amorce à partir de cette semaine.«Après notre série à Atlanta, à St.Louis, là où il fait chaud, les amateurs, à la mi-mai, lors de notre retour à Montréal, devraient enfin voir les véritables Expos».Reardon touché par l'attitude des Expos ATLANTA - Jeff Reardon a lancé durant quinze minutes, hier, sur les lignes de côté.«Il a bien fait, a dit Virdon.Jeff n'a pas lancé à sa pleine mesure, mais tout près.Il n'est cependant pas question de l'utiliser contre les Braves.«S'il est prêt à lancer à sa force, je ne crois pas qu'il soit prêt à exécuter des jeux défen-sifs sans risquer de se blesser à nouveau.«Nous voulons être patients et ne rien brusquer.Reardon lancera à nouveau sur les lignes de côté demain.Si le test s'avère positif, il pourrait être appelé à lancer jeudi.Mais dans la mesure du possible, nous aimerions lui accorder un repos jusqu'à vendredi, lors du deuxième match contre les Reds».Reardon sensible Jeff Reardon s'est dit touché de tous les égards que lui prodigue la direction des Expos.«Il y a certains gérants qui ne se donnent même pas la peine de vous demander si vous êtes rétabli.Avec les Expos, je sens qu'ils prennent soin de moi, qu'ils ne veulent rien brusquer.«J'apprécie leur attitude.Et tout cela ne fait que raviver la hâte que j'éprouve à revenir au jeu.Aujourd'hui je me sentais bien.Bill Virdon préfère se montrer prudent.Je lui en suis reconnaissant». CARTER ET CROMARTIE SOLIDES DANS LA VICTOIRE DE 5-3 DES EXPOS fin d'une époque peur Rogers ATLANTA \u2014 II a fallu dix ans à Steve Rogers pour remporter son premier match en carrière à Atlanta.Après six échecs, dix années (Tanières déceptions, de frustra- MICHEL BLANCHARD tion aussi lorsque Dick Williams refusait de le faire lancer à Atlanta tellement les misères qu'il y connaissait étaient rendues de% notoriété publique, Rogers a finalement mis un terme, hier, à sa très, très longue disette.«Je suis bien sûr très satisfait de cette victoire et je vais conserver précieusement la balle qui a servi à retirer sur des prises le dernier frappeur des Braves, Terry Harper.«Ce n'est jamais bien agréable de déceler dans le livre des records un zéro à côté de votre nom.Cette première victoire à Atlanta, elle signifie avant tout la fin dune époque.Même si au fond de moi-même, je sais très bien que tous ces chiffres ne signifient pas grand chose.«Pour dire vrai, à Atlanta, depuis 10 ans, je n'y ai pas lancé très souvent».Cromartie surprend Bien secondé à l'attaque par un Cromartie qui n'en finit plus d'étonner, par un Carter solide et puissant, Rogers (5-1) a été superbe dans la victoire de 5-3 des Expos.Rogers a lancé un quatrième match complet cette saison.Et fi- SOMMAIRE EXPOS 5 ATLANTA 3 EXPOS ab p es pp Raines, cg .4 2 10 Cromartie.cd.5 0 5 1 Dawson, ce.5 0 11 Oliver.1b.5 1 1 0 Francona.1b.0 0 0 0 Carter, r.4 2 1 1 Wallach.3b.4 0 3 0 Speicr.ac.4 0 O 0 Utile.2b.2 0 0 1 Rogors.I._4 _0 j.j.TOTAUX .37 5 13 5 ATLANTA ab p es po Washington, cd.4 0 0 0 Ramirez, ac.4 0 10 Murphy, r.4 1 1 0 Horner.3b.3 0 10 Chambliss.1b.3 2 2 1 Harper, cg.4 0 0 0 Hubbard.2b.3 0 1 1 Garber.I.0 0 0 0 Benedict, r.3 0 0 0 Camp.1.2 0 0 0 Royster.2b.Jl_ _2 __2 _2 TOTAUX .31 3 6 2 EXPOS.020 010 011\u2014 5 AUANTA.000 100 101\u2014 3 Point produit victorioux: Little (1er).Erreurs: Ramirez 2.Doubles-jeux: Expos 2.Atlanta 3.Laissés sur les buts: Expos 9.Atlanta 3.2-buts: Horner.C'omartie 3-buts: Chambliss.Circuits: Carter (5e).Chambliss (6e).But volé: Raines (8e) Ballon-sacrifice: Little.EXPOS ml es p p/n bb r Rogen(g.5-1).9 6 3 3 2 3 ATLANTA ml es p pm bb r Comp(p.3-3).7'A !1 4 4 2 2 Gorber.1% 2 1110 Mauvais lancer: Rogers.Durée: 2h34 \u2014 Assistance: 16.231 che incroyable, paradoxale aussi, Rogers, hier, en était à son 10e match complet consécutif contre1 les Braves.Il a limité la redoutable atta que du Atlanta à six coups sûrs.Rogers n'a jamais été en difficulté.Cromartie a brillé avec quatre simples, un double et un point produit.Sa moyenne offensive s'établit maintenant à .355.11 se classe au 5e rang des frappeurs de la ligue Nationale.Cromartie a maintenant frappé sept coups sûrs d'affilée, égalant la marque d'équipe que lui-même détenaient avec Parrish et Davs son.Carter a frappé un circuit, son 5e de la saison.Point produit pour Rogers Steve Rogers n'a alloué aucun simple aux dangereux frappeurs des Braves au cours du premier tiers du match.Tout ce qu'ils ont pu soutirer du «45», comme le surnomment affectueusement mes confrères, c'est un but sur balles au début de la deuxième manche.Ce n'est pas tout.Dans cette deuxième manche, comme pour en mettre plein la vue aux joueurs des Braves et à leurs partisans, Rogers, avec deux hommes sur les buts, deux retraits, a produit un point à la suite d'un simple au champ droit.En 15 présences au bâton, c'était le deuxième coup sûr de Rogers cette saison.Après avoir placé trois hommes sur les buts dans la deuxième manche, avec aucun retrait, Speier, pas très opportuniste n'est-ce pas?a été retiré sur trois prises.Avant le coup sûr opportun de Rogers, le ballon sacrifice de Little a produit le premier point de la soirée.Après trois manches, les Expos menaient donc, 2-0.Encore Cromartie Les Expos et les Braves ont chacun marqué une fois dans le deuxième tiers du match.Après deux coups sûrs réussis par les Braves à la quatrième manche, il a fallu un mauvais lancer de Rogers pour qu'enfin les champions de la division Ouest marquent un point.Les Expos ont marqué un troisième point à la cinquième manche.Posté au deuxième but après LE FILM DU MATCH DEUXIEME MANCHE Simple de Oliver; but sur balles à Carier: simplo de Wallach; après un retrait, ballon sacrifice de Little(1 p.p.) suivi du simple de Rogers(rll pp ) EXPOS 2.BRAVES 0 QUATRIEME MANCHE Après un retrait, simple de Murphy, double de Horner; un mauvais lancer de Rogers permet a Murphy de marquer.EXPOS 2; BRAVES 1 CINQUIEME MANCHE Après un retrait, but sur balles à Raines; 8e but vole de Raines et simple de Cromartie< 1 p p.).son troisième du match.EXPOS 3; BRAVES 1 SEPTIÈME MANCHE Triple de Chamblis; simple de Hubbard (1 pp) après un retrait.EXPOS 3; BRAVES 2 HUITIEME MANCHE Circuit de Carter, après un retrait EXPOS 4; Braves 2 NEUVIÈME MANCHE Simple de Raines; simple de Cromartie; Oawson sauf sur une erreur de l'mter Ramirez (t pp) EXPOS 5: BRAVES 2 Après deux retraits, circuit de Chambliss EXPOS 5; BRAVES 3 \t \t f\t \t Joe Torre n'était pas du tout d'accord sur la décision qu'a rendue l'arbitre Fred Brocklan-der's après que Raines eut volé le deuxième but.Photo- upi avoir frappé un simple et réussi le vol du deuxième.Raines a croisé le marbre à la suite d'un autre simple de Cromartie au champ droit.Le jeu a été serré au marbre.A l'exception de Raines, aucun autre joueur des Expos n'aurait pu marquer sur ce jeu.Après six manches, les Expos avaient réussi huit coups sûrs, les Braves trois.Horner volé Pour la première fois de la saison, les Expos ont déployé une défensive spéciale contre Bob Horner en faisant jouer Little directement derrière le deuxième coussin.A la sixième manche, avec un Brave posté au premier but, Horner a frappé un dur roulant qui a traversé le monticule avant d'aller choir.dans les mains de Little.Le reste ne fut que jeu d'enfant: Little a touché au deuxième but et lancé à Oliver pour compléter le double-jeu.De ce coup de génie, les Braves ne s'en sont jamais remis.Rogers n'a pas oublié ATLANTA \u2014 Steve Rogers se souvient très bien des années de gouverne de Dick Williams.L'occasion était belle, hier, pour passer un petit jab à la figure de son ancien instructeur.«Tout le monde sait qu'entre Williams et moi, nos relations n'ont jamais été très très harmonieuses.«Contre les Braves, à Atlanta, Williams a plusieurs fois refusé de me faire lancer.Cela ne me plaisait pas mais je devais me conformer à ses directives».Rogers a avoué lancer avec plus de confiance cette saison et avoir plus d'étoffe sur ses lancers.«Nous avons connu notre part d'ennuis depuis le début de la saison et ce voyage à Atlanta et St.Louis est très important pour nous.«Quant à mes quatre matches complets réussis cette année, j'en suis fier parce qu'ils ont permis aux releveurs de l'équipe, surchargés d'ouvrage à cause des nombreuses blessures qui ont affecté Reardon et Fryman, de profiter à chaque fois d'un congé bien mérité».M.B.ccMon meilleur match en deux ans» Cro ATLANTA - Warren Cromartie triomphait, hier.Il a disputé un match époustou-flant.Quatre simples, un double, un point produit, Cromartie a égalé un record d'équipe pour le plus grand nombre de coups sûrs consécutifs avec sept.Sa moyenne au bâton s'établit à .355.«Tous ces chiffres ne m'impressionnent pas.Je veux d'abord aider l'équipe et je veux connaître une saison à la mesure de mon talent.«Le match de ce soir est mon meilleur en deux ans.L'an dernier, il est vrai, j'ai connu, com- me un peu tout le monde, une saison misérable.«J'aime Virdon, j'ai confiance en lui, je le respecte et j'en suis à ma dernièe année de mon contrat.Ls coups qui tombent en lieu sûr depuis deux semaines ne sont pas l'effet du hasard.«Pour bien jouer au baseball, il vous faut jouer souvent.Ce que je fais présentement».Virdon a signifié qu'il était évidemment très fier de la tenue de Cromartie.Qu'il continuerait à le faire frapper au deuxime rang et, à la blague, qu'il songerait peut-être à lui donner un rang plus important dans le rôle des frap- peurs s'il continuait à frapper cinq coups sûrs par match.Avec beaucoup de succès, les Expos ont déployé une défensive spéciale contre Horner hier.En plaçant le joueur de deuxième but derrière le deuxième coussin, Virdon a permis aux siens d'éviter ce qui aurait pu être une poussée des Braves.«Ce n'est pas nouveau, a dit Virdon.La semaine dernière, à Montréal, nous l'avons joué de cette façon.Comme Kingman, c'est la métode qu'il faut pour se défendre contre les incessants coups frappés dans la gauche par Horner».m m O z -H TO > r\u2014 > 30 o > 03 CO e co PREMIER MATCH Les jeunots en* la grâce divine! Si les jeunes joueurs fringants des Oilers d'Edmon-ton remportent ce soir, lors du premier match de la série finale contre les Islanders de New York, ils gagneront la Coupe Stanley en cinq matches tout au plus.Sinon, ils devront attendre au 24 mai.au terme du septième match.Je ne vois pas comment les Oilers peuvent rater leur première véritable chance de mettre la main sur le vieux bol de $50 de Lord Stanley.Ils ont tout le talent nécessaire, mais surtout, cette quantité impalpable et inexplicable que les anglophones appellent le momentum.Ils ressemblent aux Mets de New York de 1969, en 100 fois plus talentueux.Ils ont la grâce divine de l'équipe olympique de hockey des USA de 1980, mais avec 1,000 fois plus de talent.Ils me rappellent beaucoup le Canadien de 1976 qui a mis fin au règne des Flyers de Philadelphie en les balayant avec la même autorité que Ronald Corey lorsqu'il fait le ménage.Inactivité néfaste?Tout sourit aux Oilers cette année.La seule petite embûche sur leur chemin est cette inactivité prolongée qui leur a fait jouer seulement deux parties au cours des 15 derniers jours en raison des caprices du calendrier, mais surtout parce qu'ils ont réussi à éliminer tout ce qui se dressait sur leur passage avec trop de facilité.Les joueurs de Glen Sather devraient être rouilles ce soir.Mais parce qu'ils sont jeunes, pleins de fougue, mais surtout bien entraînés et dans une forme physique impeccable, ils ne devraient pas mettre trop de temps à se mettre en marche.C'est pourquoi je dis qu'ils risquent de perdre cette première partie.En revanche, la trêve d'une semaine complète depuis l'élimination des Hawks constitue un autre don du ciel: elle permet à leurs deux seuls blessés, Charlie Huddy et Mark Messier, de récu- pérer.Personne ne sait comment les Oilers auraient pu s'en tirer avec des joueurs de cette qualité en moins.Ils ont été exempts de blessures majeures durant toute la saison puisqu'au total, leurs joueurs n'ont raté que 34 matches.Meilleure attaque Il est bien difficile de prévoir à quel genre de série on assistera.Les deux opposants excellent en attaque, mais c'est un chapitre où Edmonton a nettement le meilleur.En saison régulière, les Oilers ont réussi 424 buts contre 302 pour New York soit 28,7 pour cent de plus.En séries, Edmonton a obtenu 74 buts en 12 matches pour une moyenne de 6,16 par partie tandis que leurs rivaux n'ont pu faire mieux que 76 buts en 16 matches (4,75).En défensive, les Islanders ont eu l'avantage dans la saison régulière, puisqu'ils ont râflé le trophée Jennings.Mais l'histoire est différente au cours de la «vraie saison».Edmonton a donné seulement 33 buts en 12 parties (2,75) tandis que les Islanders en ont accordé 47 en 16 (2,93) pour une moyenne légèrement supérieure.Certes, les Islanders ont affronté des meilleurs rivaux que les Oilers.Mais ces derniers ont écarté leurs adversaires avec tellement de d'aisance qu'on peut facilement présumer qu'ils n'auraient pas eu plus de difficulté contre les Rangers et Boston que contre Chicago.On a beau faire des comparaisons entre les joueurs, entre les entraîneurs, entre les deux foules, dire que les Oilers sont mieux habitués aux longs voyages, ça ne compte pas beaucoup quand arrive une série finale.Surtout quand les deux oppo- sants sont de qualité à peu près égale.Une affaire de tripes C'est au niveau des tripes qu'il faut s'attarder.«Nous avons été tellement humiliés l'an dernier quand nous avons été battus par les Kings que ce fut la meilleure leçon de notre vie», explique le capitaine Lee Fogolin pour justifier la fougue de sa bande.Les Oilers sont tout feu tout flamme.Ils n'ont jamais gagné ni dans l'AMH, ni dans la ligue Nationale.Et cette fois, ils touchent au but.Ces jeunes joueurs sont dans la plus belle position possible: pour la première fois, ils touchent au but.Donc, ils seront portés à se surpasser plus que leurs rivaux déjà gavés de succès.Ils seront prêts à souffrir plus que les Islanders.D'ici deux semaines, c'est Fogolin qui portera la Coupe Stanley à bout de bras.C'est Gretzky qui recevra le trophée Connie-Smythe.et c'est sur la rue Jasper que passera la parade.LES OILERS DÉTENDUS.ET IMPATIENTS Cette fois, Andy Moog se sent mieux secondé CO oo Os < o 5 < OC Z O 5 tu o.EDMONTON (PC) \u2014 La dernière fois que les Islanders de New York ont rencontré Andy Moog dans les séries éliminatoires de la coupe Stanley, c'était il y a deux ans et ils avaient dû trimer dur pour éliminer les Oilers d'Edmonton et le gardien recrue en six matches.Aujourd'hui, Moog est de retour face aux champions de la coupe Stanley, mais cette fois-ci, il a une bien meilleure équipe devant lui pour le seconder.«Quand j'ai rencontré les Islanders pour la première fois, j'étais la personne la plus chanceuse au monde d'être dans la ligue Nationale, a dit Moog après un long exercice des Oilers avant le premier match de la série finale.Je ne pouvais même pas dire si j'avais une carrière devant moi dans la LNH.J'étais le plus surpris au monde de me retrouver ici.Les Islanders ont sensiblement la même équipe maintenant qu'il y a deux ans.Mais nous avons ajouté des joueurs-clé à notre formation, des gars comme Ken Linseman et Willy Linds-trom».Les Oilers pourraient cependant être privés des services de l'ailier gauche Mark Messier pour le premier match.Il a prati- qué pour la première fois hier, mais l'instructeur Glen Sather a mentionné qu'il ne prendra une décision dans son cas que quelques minutes avant le match.Equipe améliorée Les Oilers représentent très certainement l'équipe la plus améliorée du circuit depuis deux ans, mais Moog pourrait tout de même faire la différence contre les Islanders.Après avoir passé la saison dernière dans les mineures, il a connu une campagne peu spectaculaire cette année avec les Oilers.Mais dans les séries éliminatoires, il a été très solide contre les Jets de Winnipeg, les Flames de Calgary et les Black Hawks de Chicago.Il a pris part aux 12 matches des siens, ne subissant qu'un seul revers.«Nous devrons nous rappeler ce que nous pouvions réussir contre lui, a mentionné le joueur de centre des Islanders Bryan Trottier.Nous devrons également nous rappeler des choses qu'il exécutait à merveille contre nous.Mais je me suis laissé dire qu'il s'était beaucoup amélioré et nous ne pourrons peut-être pas réussir maintenant ce que nous pouvions faire il y a deux ans».Les Islanders aiment bien placer quelques joueurs devant le filet pour nuire au gardien.«Nous aimons bousculer devant le filet, voiler la vue du gardien, tout faire pour marquer», a dit Trottier.«C'est une des choses qu'ils réussissent bien», a reconnu Moog.«Ce n'est pas toujours le lancer qui vous cause des difficultés, mais ils seront toujours là pour prendre le retour si vous êtes négligent.» Enfin, de l'action! Les Oilers se reposent depuis une semaine.Personne ne sait si cette longue période d'inactivité leur nuira.«C'était si ennuyeux, nous ne savions même pas qui nous allions rencontrer, a dit le défenseur Paul Coffey.Nous ne savons pas si cela va nous nuire.Nous serons en mesure de le savoir en première période».«Ils étaient très détendus et confiants aujourd'hui», a souligné Moog en parlant de ses coéquipiers.«Ils m'ont déjoué sur mon point fort, ils volaient littéralement sur la patinoire et logeaient la rondelle dans les coins.» i îéléphoto UPC «Ce sera les gars de la grosse ville contre les gars de la campagne», dit Glen Sather que Ton voit ici conversant avec son joueur-étoile Wayne Gretzky lors de l'exercice d'hier. John Ziegler aurait écrit lui-même le scénario des séries éliminatoires de la Coupe Stanley qu'il n'aurait pu prévoir une meilleure conclusion.Les jeunes joueurs des Oilers d'Edmonton, les larmes refoulées péniblement, la tête relevée vers l'arrière, en train de donner la main aux toujours champions de la Coupe Stanley.les Islanders de New York.La scène finale, celle qui va précéder les folies épaisses d'arrosage de champagne, devrait se passer au centre de la patinoire du Nassau Coliseum après le sixième match et la victoire finale des Islanders.Et cette fois, Claude Mailhot ne sera pas en patins sur la glace pour recueillir des entrevues.Pourquoi je reste fidèle aux Islanders, mon tout premier choix alors que Bernard Brisset et Ghislain Luneau pour ne nommer que ceux-là ont viré leur capot de bord?Lors d'une émission présentée à TVEC avant le début des séries, j'avais choisi les Islanders, comme mes collègues et les raisons (je ne parle pas des émotions.) sur lesquelles j'avais basé mon choix tiennent toujours.Et ce n'est pas le patinage de fantaisie qui a tenu lieu de séries aux Oilers contre des équipes minables ou rongées par la dissention qui va me faire changer d'avis à la veille de la finale.L'expérience, ça existe C'est vrai qu'on ne vit jamais deux fois les mêmes moments dans une vie et que l'expérience est une chose grossièrement exagérée.Mais quand arrive le temps de s'installer pour la mise au jeu officielle d'un premier match de la coupe Stanley, vaut toujours mieux avoir une petite idée de ce qui se prépare.Et les joueurs des Islanders savent ce qui se passera ce soir.Ensemble, ils ont disputé plus de 1.200 matches en séries éliminatoires.Ensemble, autour d'un formidable noyau de grands joueurs qui ont nom Denis Potvin, Michael Bossy, Bryan Trottier ou Billy Smith, ils ont déjà vécu les affres de la défaite, les peurs de l'élimination honteuse contre Pittsburgh la saison dernière, et acquis le sens du rythme, ce rythme qui va en s'accélérant à mesure que les Islanders s'approchent de la Coupe.«Nos plombiers sont supérieurs aux autres plombiers», expliquait Bob Bourne la semaine dernière.Bourne, le super plombier des Islanders avec d'autres artistes de la tuyauterie comme Nystrom, Tonelli, les Sutter ou Butch Goring, sait de LES ISLANDERS EN SIX.C'est dans la fête et dans le coeur que se fera Ici différence quoi il parle.Ces plombiers ont harassé les solides Bruins pendant des matchs complets, préparant leur victime pour l'halali final.Un halali administré, comme d'habitude par les trio Bossy, Trottier et Potvin.Ce sont ces solides gaillards, forts, agressifs, disciplinés qui vont venir à bout des Oilers d'Edmonton.Il faut avoir vécu dans l'entourage des Islanders pour comprendre et saisir comment ces gars sont confiants, mûrs et en même temps prudents et méfiants.Ils sont comme l'étaient les Glorieux dans leurs belles années.Avec le même genre de leaders tranquilles que l'étaient Serge Savard, Larry Robinson, Bob Gainey et Jacques Lemai-re.La différence, la solidité L'analyse des forces en présence est trompeuse.Une étude publiée dans le magazine Sport il y a quelques semaines mon- trait que l'équipe qui bâtit la meilleure fiche à partir du match des Etoiles décroche habituellement la Coupe Stanley.Or, la fiche des Oilers d'Edmonton depuis la mi-février est éblouissante.Quelque chose comme une trentaine de victoires, trois défaites et deux matches nuls.Ce sont ces chiffres e^ la facilité gênante avec laquelle les Oilers ont défoncé leurs adversaires dans les séries qui ont servi d'arguments à Brisset quand il a essayé de nous con- La série finale s'amorce ce soir.Les Islanders des Clark Gillies, Denis Potvin, Al Arbour, sont déjà passés par là.L'expérience, celle Brian Trottier, ça compte.Gretzky et les Oilers font courir la presse EDMONTON \u2014 Ils sont presque tous là.Ils, ce sont les 200 journalistes qu'on attend à Edmonton pour le premier match de la série opposant les Oilers aux champions en titre, les Islanders de New York.«C'est de loin la plus forte délégation journalistique pour une série disputée dans l'ouest», soulignait Michael Griffin de la Ligue nationale hier soir au quartier général de la ligue à Edmonton.«Nous recevons seize journalistes de la presse écrite de New York.Nous n'avons jamais vu ça.De plus, la Ligue a reçu plus de 500 demandes d'accréditation pour les matchs disputés à Long Island.Nous ne pourrons acco-moder plus de 300 journalistes.Je ne sais pas encore comment nous allons nous débrouiller».Est-ce Gretzky?Oui, il y a beaucoup de Gretzky là-dessous.Mais il y a aussi ces Merveilleux Oilers et leurs patineurs de fantaisie que le réseau USA Network a montré au moins trois fois à ses millions d'abonnés au cours des dernières séries.Et les Oilers ont montré suffisamment de sens du spectacle pour inciter les directeurs de rédaction à dé- léguer leurs «gros noms» sur cette série.DANS LE CALEPIN - Pour ceux qui ont été complètement dégoûtés par la neige d'hier après-midi, vous apprendrez avec consolation qu'il faisait soleil à Toronto et merveilleusement beau à Edmonton.Pourquoi est-ce-que les envolées à bord de CP Air sont si agréables?Parce que la compagnie n'est pas dirigée par des anciens politiciens?Ou qu'on refuse le moindre petit vote aux représentants de la Caisse de dépôt du Québec?Ou bien parce que le personnel est plus dévoué?R y vertir à Boston la semaine dernière.Ces chiffres sont épeurants, c'est vrai.Tout comme le jeu à la soviétique des Oilers.Mais ils ne peuvent tenir compte du caractère d'une équipe.Et jusqu'à preuve du contraire, les Islanders d'Al Arbour possèdent ce caractère, cette solidité de l'acier trempée.Dans les bots, Andy Moog a été impressionnant.Mais je choisirais quand même Billy Smith pour disputer une finale de la Coupe Stanley.A la défense, Paul Coffey rappelle Bobby Orr.Mais j'aime mieux Denis Potvin, qui lui, est déjà Denis Potvin.Globalement, les défenseurs des Islanders sont plus expérimentés, plus mobiles et souvent sont mieux appuyés par les attaquants.Malheureusement, les blessures subies par Morrows et Persson ralentissent ces deux défenseurs fiables.Mais allez-vous me faire accroire que Charlie Huddy est si bon que sa fiche ne l'indique?C'est à l'attaque que les Oilers me semblent avoir l'avantage.Le trio de Kurri, Anderson et Gretzky est le meilleur de la Ligue nationale.Par contre, les deuxième et troisième lignes des Islanders sont plus solides que celles des Oilers.Bob Bourne et les deux Sutter sont excellents tandis que Tonelli, Nystrom et Goring m'ont démontré ce qu'ils pouvaient faire, tant contre les Rangers de New York que contre les Bruins de Boston.Mais tout de même, à cause de Gretzky et de la vitesse de Ken Linseman et de ses ailiers du deuxième trio, avantage Oilers à l'attaque.Edmonton pourra compter également sur l'avantage de la patinoire et sur quelques jours de repos.Mais les Islanders ont déjà motré qu'ils pouvaient gagner un match sur la route.C'est tout ce dont ils auront besoin pour conserver la Coupe Stanley puisqu'ils sont littéralement invincibles au Colisée de Nassau.Derrière le banc, Al Arbour est difficile à battre.Quoique, rendus à ce stade de la saison, les joueurs n'ont pas besoin qu'on leur crie après pour se défoncer au travail.L'avantage qu'on peut concéder à Arbour, c'est encore une fois l'expérience.Mais c'est très mince puisque Glen Sather semble avoir un parfait contrôle sur ses jeunes joueurs.L'avantage de la glace, le repos, le style de jeu, Gretzky, tout semble favoriser les Oilers.Pourtant, c'est dans la tête et le coeur que se fera la différence.Les Islanders en six.Et en partant pour Edmonton hier midi, j'étais convaincu que je couvrirais une des meilleures finales de la Coupe Stanley des dernières décennies.m tn m o 2 TO m > > C O 3: o 00 en CO ao o < o a on < \u2014I < UJ ex.z o LU CO to LU Où Une série.naturelle?EDMONTON (VPC)-De l'instructeur-chef au gardien de but, l'expérience jouera en faveur des Islanders de New York en finale de la coupe Stanley qui débute ce soir à Edmonton.Mais les Oilers d'Edmonton ont offert du hockey d'une qualité telle au cours des séries éliminatoires qu'on peut se demander si le facteur expérience aura un rôle à jouer.Les Islanders ont acquis avec assez de facilité l'occasion de devenir la deuxième équipe de l'his- toire de la LNII à gagner quatre coupes Stanley d'affilée.Le Canadien en avait remporté quatre de suite de 1976 à 1979 et il détient aussi le record de cinq (de 1956 à i960).Les Oilers atteignent pour leur part une première finale en quatre ans d'existence dans la ligue Nationale.Ils n'ont pas fait les choses à moitié, chambardant le livre des records avec un bel enthousiasme.Une série «naturelle».Arbour en a vu bien d'autres ¦ En Al Arbour, les Islanders possèdent un des gagnants les plus réguliers de l'histoire des séries.Sa fiche de 93-51 n'est surpassée que par Scotty Bowman (111 victoires) et Dick Ir-vin (100).Glen Sather ne possède peut- être pas les statistiques impressionnantes de son rival mais il a prouvé qu'il était un expert en manipulation de talent.Redoutable tacticien, il a construit les Oilers en suivant un plan de quatre ans qui devait les amener, en rapidité et en finesse, là Si les Oilers empêchaient les Islanders d'assouvir leur soif de conquêtes, Lee Fogolin et son père, Lee sr., deviendraient le premier duo père-fils à inscrire leur nom sur la Coupe Stanley.Le père Fogolin Ta déjà gagnée avec les Red Wings de Détroit en 1948-49.Billy Smith.Pat Hughes faisait partie de l'organisation du Canadien en 1976 lorsque les Glorieux ont gagné la Coupe.Mais son nom n'apparaît pas sur le trophée parce qu'il n'avait pas disputé suffisamment de matches.Même chose pour G/en Sather qui avait apporté une solide contribution mais dont le nom avait été «oublié», faute d'une participation suffisante.Les Oilers comptent deux exmembres d'équipes olympiques dans leurs rangs: Randy Gregg et Glenn Anderson Gregg a étudié la médecine à l'université de l'Alberta et travaille toujours comme podiatre.Anderson étudiait à l'Université de Denver lorsqu'il a été recruté en vue des Jeux de 1980.Charlie Huddy.Lorsqu'il avait 18 ans, Charlie Huddy s'était fait dire qu'il ne parviendrait jamais à la ligue Nationale à cause d'un problème de poids.Le défenseur de 6', 200 livres s'était d'ailleurs présenté au camp d'entraînement avec un surplus de poids en 1980 et il avait passé un long séjour dans les mineures.Il a disputé sa première saison complète en 82-83 et est maintenant considéré comme un des meilleurs défenseurs offensifs de la ligue.Huddy a joué son hockey junior avec les Generals d'Oshawa et TV Cable 15 (^1 canaux] Montreal Ctole 25 Montreal Cable 21 Quebec TELE DES SPORTS EN EMELUSIVITE SUR LE le réseau INTER-UIBIOM où ils se trouvent aujourd'hui.Les performances qu'il a su tirer de Ray Côté et de Willy Lindstrom ont démontré toute la clairvoyance de Sather.A cause des chiffres., avantage Islanders.n'avait pas été repêché à la fin de son stage! Ken Linseman fait non seulement partie d'une équipe gagnante au hockey mais il est aussi co-propriétaire d'un cheval de grande qualité: Strike It Rich a couru quelques épreuves d'envergure mais il a raté de peu une participation du Derby du Kentucky.Aussi connu sous le surnom du Rat, Linseman s'est déjà fait photographier avec un de ces sympathiques rongeurs sur l'épaule.Une des premières ambitions de Mark Messier était de devenir chanteur rock.Son idole de l'époque ne figurait sur aucune liste de compteurs mais ses chansons occupaient !e haut des «charts»: Mick Jagger.A i'àge de 17 ans, il avait signé son premier contrat professionnel avec les Racers d'Indianapolis.Il était connu sous le surnom de «l'autre Kid», Wayne Gretrky ayant déjà fait son surnom avec «LE Kid».Billy Smith est un maniaque des jeux électroniques.Il se vante de posséder 60% de l'usage de ses yeux, comparativement à 40% pour les personnes «normales».Dave Hunter constitue la réponse des Oilers au phénomène des frères Sutter.Son frère Dale, 22 ans, porte les couleurs des Nordiques de Québec alors que Mark, 21 ans, fait partie de l'organisation du Canadien.Dave habite une ferme de 300 acres à Oil Springs, un vilage de 300 habitants.Goring et Bossy en ont gagné quelques unes ensemble.La prochaine pourrait être la dernière.Les gardiens: avantage Billy ¦ Un des points de comparaison les plus intéressants sans doute: alors que les Islanders s'appuient sur un vieux guerrier, Billy Smith, les Oilers ont remis leur sort entre les mains d'un adolescent, Andy Moog.Smith, qui s'est acquis une réputation d'esprit belliqueux, n'en a pas moins conservé l'étonnante fiche de 69-24 en séries.Il a cependant connu une saison très ordinaire (18-14-7) et supporté une moyenne de 2.87 buts contre.Moog a été solide en saison régulière et il a joué de façon brillante en séries alors qu'il a commencé les 12 matches de son équipe et gardé une moyenne de 2.79 buts contre.Les Islanders, avec Roland Melanson, semblent mieux préparés aux coups durs.Melanson a gardé les buts quatre fois, il a perdu autant de matches qu'il en a gagné mais il a carrément sauvé son équipe du désastre lorsqu'il a gagné ses deux matches contre les Capitals de Washington en relève à un Smith chancelant.Si Moog subit une blessure ou s'il faiblit, les Oilers devraient s'en remettre à Grant Fuhr, un spectateur jusqu'ici en séries.Avantage Islanders.Attention aux punitions! ¦ Les équipes spéciales ont souvent fait la différence en faveur des Islanders au cours des trois dernières saisons.Pour contrer les jeux de puissance, Trottier, Goring, Bourne et Kallur, la rapidité des deux derniers semant parfois la confusion dans les rangs adverses.En saison régulière, Goring a compté cinq buts en désavantage numérique, Billy Carroll, Bourne, Tonelli et Potvin un chacun.Les Oilers ont quant à eux établi un record des séries dans ce domaine et, lorsque Gretzky «roule», ils peuvent devenir aus- si dangereux à quatre qu'à cinq.Les deux équipes possèdent quelques uns des meilleurs compteurs de la ligue et leurs attaques massives sont à craindre.Bossy, lorsqu'on parvient à l'alimenter régulièrement, peut être dévastateur.Mais la ligne des Sutter étant à ce point efficace, Arbour ne se gêne pas pour la lancer dans l'action dans toutes les situations.Coffey et Huddy pivotent habituellement le jeu de puissance des Oilers avec Gretzky, Kurri, Anderson et Messier qui se remplacent à l'avant.Avantage Islanders.LES QUILLES Tournoi «Champion» de petites quilles par équipe.Pour les plus grosses bourses jamais attribuées à la télévision au Québec.césoIràWh en reprise.le vendredi 13 mai à 18h30 AVEC LA COLLABORATION DE Telécable jfjj Videotron ( AlÎII VISK )N H NAl l( MAI I III Grefzky n'est pas seul! ¦ A l'attaque', la ligne la plus efficace des Islanders en séries a été celle des frères Sutter avec Bob Bourne.Une blessure à Clark Gillies avait forcé Arbour à former cet étonnant trio.Dua-ne Sutter a déjà compté sept buts alors que Brent et Bourne en ont réussi six chacun.Pour un total qui dépasse toutes les prévisions.Lorsque Gillies est revenu au jeu au cours de la série contre Boston, Arbour l'a réuni à Bryan Trottier et Michael Bossy.Et aucun indice ne décrit mieux les chances de victoire des Islanders que le retour en forme de Bossy lors du sixième match contre les Bruins.Le tireur d'élite des Islanders a entrepris les éliminatoires au premier rang des compteurs des séries avec 60 buts, dont trois trucs du chapeau, et il ressemble déjà à un des candidats au titre de joueur le plus utile à son équipe avec Wayne Gretzky et Mark Messier.Trottier a été ralenti par une blessure à un genou mais ses grandes qualités lors des mises au jeu (il en gagne 75%) et ses relations de jeu très spéciales avec Bossy en font un atout-clé pour les champions.Les troisième et quatrième lignes des Islanders sont souvent considérées comme des unités défensives avec, au centre, Wayne Merrick et Butch Goring, deux joueurs au style identique.John Tonelli, un des meilleurs de la ligue dans les coins, jouent sur le flanc opposé à Bob Nystrom qui a compté quelques uns des buts les plus importants des Islanders au cours des conquêtes passées.Tonelli remplace souvent Gillies avec Trottier et Bossy au cours des avantages numériques.Du côté des Oilers, le travail inlassable de tous les attaquants a détruit un mythe: Gretzky, même s'il domine la plupart des matches, ne supporte pas tout seul le poids de l'attaque.Gretzky domine bien sûr la liste des compteurs mais l'attaque des Oilers n'en demeure pas moins équilibrée avec Messier, Jari Kurri, Glenn Anderson et Ken Linseman qui produisent tous à un rythme effréné.Le trio de Gretzky, Anderson et Kurri représente une menace de tous les instants tandis que celui de Linseman, Messier et Lindstrom le complète à merveille.La plus belle surprise des séries, c'est cependant la ligne de Côté (qui n'a pas participé à un match en saison), Dave Hunter et Pat Hughes qui l'a constituée.Ces trois patineurs que les Oilers ont rassemblés dans le but de les confronter au gros trio Le 99 la veut, sa première Coupe.adverse, a entre autres accompli un boulot énorme contre Denis Savard, Al Secord et Steve Larmer.Gretzky et Tom Roulston se remplacent au centre du quatrième trio complété par Dave Semenko et Dave Lumley.Pes genoux en mauvais état B Denis Potvin a racheté une saison banale par des séries brillantes, défensivement aussi bien qu'en attaque.Il joue habituellement en compagnie de To-mas Jonsson, un Suédois habile qui possède deux années d'expérience.Dave Langevin ne joue pas, blessé à un genou, et son partenaire habituel, Stefan Persson, a raté lui aussi quelques matches à cause de genoux abîmés.Ken Morrow, l'homme le plus solide de la brigade newyorkai-se, vient de subir une arthroscopic au genou droit.S'il n'est pas tout à fait à l'aise pour jouer, la défensive des Islanders va se trouver gravement amoindrie.Gord Lane, excellent à interdire l'entrée au but, manque cependant d'habileté et sa vitesse est moyenne.Mike McEwen, un défenseur offensif, ne s'insère pas très bien dans le système préconisé par Arbour qui hésite à lui confier des missions délicates.Quant à Paul Boutillier, il possède lui aussi des talents d'attaquant mais ses carences défensives sont très nettes.La défensive des Oilers, cible de bien des insinuations au cours de la saison, a effacé tous les soupçons en séries.Leur duo le mieux coté est composé par Paul Coffey, le meilleur compteur parmi tous les défenseurs du circuit en saison, et Charlie Huddy, le meneur de la ligue au chapitre des plus et des moins.Le statut de Huddy, qui n'a pas participé aui demier match de la série contre Chicago, constituera un des faits saillants de la série.Kevin Lowe et Lee Fogolin composent un autre duo efficace alors que Randy Gregg et Don Jackson ont joué à l'extrême limite de leur talent depuis le début des séries.Pas d'avantage.Ken Morrow: la médecine au service des Islanders.A-t-il complètement récupéré?m Et ce n'est pas fini.Au cours de leur ascencion à la série finale, les Oilers ont brisé ou égalé pas moins de 16 records des séries de la Coupe Stanley.Wayne Gretzky a lui tout seul en a égalé ou amélioré sept, Mark Messier en a fracassé un et en a égalé un autre.Records d'équipe \u2022 Le plus de buts par une équipe dans une série: 35.Les Oilers ont battu Calgary 35-13 au total de leurs cinq matches de demi-finale de conférence.Le Canadien en avait compté 33 en 1973 et les Flyers de Philadelphie en avaient fait autant en 76.\u2022 Le plus de buts par une équipe au cours d'une série de cinq matches: 35.Les Rangers en avaient compté 31 en 1979.\u2022 Le plus de buts en désavantage numérique par une équipe au cours d'une série: cinq, toujours contre les Flames.Les Rangers de 1979 avaient établi une première fois ce record en 79.\u2022 Le plus de buts en désavantage numérique par deux équipes: sept.Les Oilers et les Flames ont égalé la marque que les Bruins et les Rangers avaient établie en 1958.\u2022 Le plus de buts en désavantage numérique par une équipe dans une période: deux.Les Oilers les ont comptéen troisième période contre Chicago le 24 avril.Ils ont égalé le record que les Maple Leafs avaient établi le 5 avril 1947.\u2022 Le plus de buts en désavantage numérique par une équipe au cours des séries: 10.Les Oilers ont fracassé la marque de neuf établie par ies Islanders en 1981.\u2022Le plus grand nombre de matches de ou de plus de trois buts par une équipe au cours des séries: six.Les Oilers ont battu le record de trois que se partageaient les Bruins de 70 et 72 et les Islanders de 81.Records individuels \u2022 Le plus de points en un match: sept par Gretzky le 17 avril contre Calgary.Il abaissait la marque de six que détenaient Dickie Moore du Canadien (1954); Phil Esposito des Bruins (69); Darryl Sittler des Maple Leafs (76); Guy Lafleur du Canadien (77) et Mikko Leinonen des Rangers (82).\u2022 Le plus de mentions d'assistance en une période: trois.Par Gretzky le 21 avril contre Chicago.Il égalait un record établi par Nick Metz le 25 mars 1941 et égalé depuis par 22 autres joueurs.\u2022 Le plus de buts en désavantage numérique par un défenseur: deux par Paul Coffey contre Calgary.Serge Savard avait accompli le même exploit en 1968.\u2022 Le plus de buts en désavantage numérique en un match: deux.Par Gretzky toujours, le 6 avril contre Winnipeg.Il partage cette marque avec Dave Keon (Toronto, 1963), Bryan Trottier (Islanders, 1980) et Bobby Lalonde (Boston, 1981).\u2022 Le plus de buts en désavantage numérique au cours des séries: trois.Par le 99.Derek Sanderson (Boston, 1969), Bill Barber (Flyers, 1980) et Lorne Henning (Islanders, 1980) avaient accompli l'exploit avant lui.\u2022 Le plus de matches de trois buts dans les séries: trois par Mark-Messier.Il fracassait la marque que partageait Maurice Richard (1944) avec huit autres joueurs.dont Gretzky deux fois (81 et 83).\u2022 Le plus de matches de trois buts au cours d'une série: deux.Par Messier contre Calgary.Il égale le record qu'avaient établi Doug Bentley (Chicago 1944) et Norm Uliman (Détroit 1964).\u2022 Le plus de buts en une période: trois par Gretzky le 6 avril contre Winnipeg.Peter Stastny en a aussi compté trois contre les Bruins le 5 avril.Harvey «Busher» Jackson (Toronto, 1932) l'avait établi et 11 autres joueurs l'avaient, depuis, rejoint.\u2022 Le but le plus rapide au début d'une période autre que la première: neuf secondes.Par Gretzky le 6 avril contre Winnipeg.Il égalait le record qu'avait établi Bill Collins avec les North Stars du Minnesota en 1968 et que cinq autres joueurs partagent.m o z -H TO m» 5 > g o 00 LES ISLANDERS SERONT PATIENTS «Nous jouerons notre jeu» - Denis Potvin EDMONTON (PC) \u2014 Les Islanders de New York sont arrivés à Edmonton hier se disant confiants de posséder la rapidité, l'attaque et les gardiens nécessaires pour disposer des Oilers et remporter la coupe Stanley pour la quatrième année consécutive.«Nous savons que les Oilers marquent beaucoup de buts et nous savons qu'ils sont très rapides, a dit l'ailier droit Mike Bossy, meilleur marqueur des séries avec 15 buts.Mais nous ne sommes pas tellement loin derrière pour ce qui est de la rapidité et nous pouvons marquer des buts».Dans une entrevue téléphonique, l'instructeur Al Arbour a mentionné que les Oilers font beaucoup de tracés en croisé, qu'ils font beaucoup de passes arrière et que les défenseurs participent beaucoup aux attaques.«Nous devons leur enlever certaines tactiques, a dit Arbour.Mais il ne faut pas oublier que nous sommes tout de même une bonne équipe en attaque et que nous pouvons causer certains dommages également».Les Oilers savent que les Islanders sont très patients, qu'ils insistent sur la défensive et qu'ils attendent que les occasions se présentent.Ces occasions se sont présentées avec régularité et Bossy, pour un, a marqué 15 biits pour aider les Islanders à remporter une 15e série d'affilée, un nouveau record de la ligue.Notre jeu «Nous sauterons sur la patinoire et nous jouerons notre jeu, a déclaré le défenseur Denis Pot-vin.Nous prendrons soin de notre territoire d'abord, nous avancerons avec prudence en zone neutre et en zone adverse».«Jl n'y a pas beaucoup d'équipes dans la ligue qui peuvent se vanter d'avoir cinq ou six patineurs aussi rapides que ceux des Oilers et qui réussissent tout de même à bien contrôler la rondelle, a ajouté Potvin.La vitesse et le maniement du bâton sont leurs deux plus grands atouts».Mais les Islanders ne veulent pas non plus trop se replier en défensive.«Nous nous lancerons à l')ttaque aussi souvent que possible, a dit le joueur de centre Bryan Trottier.Ils sont capables de sortir très rapidement de leur territoire et nous devrons les embouteiller dans leur zone le plus longtemps possible.».«Nous avons un bon système, de bons éléments pour l'échec-avant et nous espérons les forcer à commettre des erreurs».Les deux équipes ont de bonnes attaques et de bons gardiens.«C'était un problème majeur pour les Black Hawks, les Oilers ont profité de la faiblesse de leurs gardiens, a dit Potvin.Avec Billy Smith et Roland Melanson, nous avons un bon duo de gardiens».La vie de Gretzky incomplète sans la coupe Stanley EDMONTON (UPC) \u2014 Certains enfants canadiens rêvent de devenir premier ministre/ mais ce sont ceux qui ont modéré leurs espérances.Même Wayne Gretzky, qui a accompli à peu près tout le reste dans le sport, croit que la vie est en quelque sorte incomplète tant que son nom n'apparaîtra pas sur la coupe Stanley.«Nous avons grandi au Canada en pensant que peut-être un jour nous pourrions inscrire notre nom sur ce trophée»/ disait Gretzky/ hier, la voix encore affectée par une récente laryngite.«Nous avons suivi les finales de la coupe Stanley pendant notre jeunesse.Ce serait le plus grand événement de ma vie si l'avais la chance d'inscrire mon nom dessus-, ajoutait-il, un sourire se dessinant sur ses lèvres.Gretzky a minimisé l'importance de sa performance per sonnelie dans la finale contre les Islanders de New York qui s'amorce ce soir à Edmonton.«Vous iouez aussi bien que votre équipe le fait et actuellement/ l'équipe joue son meilleur hockey»/ dit-il.«Quand l'équipe ioue bien, les performances individuelles paraissent bien.- Emotionnellement, Vimagine que j e suis un peu plus excité que d'habitude/ mais qui ne le serait pas en finale de la coupe Stanley?» o 00 < o 5 on < «k < LU OU Z O LU to to LU OC a.00 iMANIC REÇOIT TLîLSA MERCREDI MAI 20H00 STADE OLYMPIQUE Billets en vente aux comptoirs Ticketron.aux guichets du Stade ou en composant le 25-MANIC Une rencontre choc contre Tu Isa MERCRED111 MAI, 20 H 00,STADE OLYMPIQUE Des joueurs parmi les meilleurs de la ligue Nord-Americaine de soccer composent cette équipe qui affrontera bientôt le Manie.Un grand match s'annonce.Le Manie et son style éblouissant confrontés à un combattant de taille, dans une atmosphère enlevante de grand match.Soyez-y' Achetez vite vos billets aux comptoirs Ticketron.aux guichets du Stade ou en téléphonant à Télé-Manie, 25-MANIC.>MANIC Le ministre du loisir, de la chasse et de la pêche, Guy Chevrette, a annoncé hier la nomination de Claire Pimparé comme présidente d'honneur du rendez-vous annuel de l'activité physique au Québec, le Rendez-vous Kino.Personnalité connue de la télévision surtout auprès des tout-petits qui reconnaissent chez-eile le personnage Passe-Carreau de rémission Passe-Partout, Claire Pimparédiffusera le message de la bonne condition physique aux Québécoises et Québécois de tout âge.Rappelons que le Rendez-vous Kino se déroulera du 28 mai au 5 juin.Une soirée «Las Vegas» sera organisée par le Club des amis du baseball vendredi à compter de 20 heures au Buffet Amiens situé au 8700 Langelier à la Plaza Val Marie.Raymond Cloutier est l'organisateur de la soirée qui offrira entre autres un voyage pour deux à Las Vegas.Les profits de la soirée seront versés en totalité au Comité des bourses d'études pour les athlètes amateurs.Le relationniste André Bérubé précise que les billets, au coût de $25 l'unité sont en vente chez Irène Fleuriste (747-7506, demandez Jean Lefebvre) et chez le barbier Menick (523-0467).\u2022 Verdun aura son Salon de l'auto sport les 20, 21 et 22 mai.Denis Poissant est le grand responsable de l'événement.La Fédération Internationale de Tennis de Table a annoncé d'importants changements dans les règles de ce sport dont notamment l'introduction, à partir du 1er janvier 84; d'une raquette bicolore.M.Roy Evans, président de la federation, a déclaré que les raquettes utilisées en tournoi internationaux devraient avoir des faces de couleurs différentes pour empêcher les joueurs de surprendre leurs adversaires en utilisant des revêtements différents sur les deux faces afin de varier les effets donnés à la balle.La F.I.T.T.a également interdit aux serveurs de taper du pied au moment de l'engagement.Des points de pénalité pourront être imposés si un ioueur persiste à le faire après avoir reçu un avertissement.Cette dernière mesure entrera en vigueur le 1er juillet prochain.De plus, les joueurs ne pourront plus à l'avenir servir le dos à leur adversaire et en dessous de la table, deux pratiques apparemment Impossibles auxquelles certains ont cependant recours.Rickey est libre OAKLAND (UPI) \u2014 Dès le match d'ouverture de la nouvelle saison de baseball, Rickey Henderson des A's d'Oa-kland n'avait qu'une idée en tête: voler encore plus de buts cette année.L'an dernier, avec ses 130 larcins, il a éclipsé la marque de Lou Brock (118), record qui semblait pourtant écrit dans les grands livres jusqu'à la fin des temps.Pour Henderson toutefois, «sky is the limit».Aucun chiffre ne lui apparai impossible.Sûrement pas celui de 130.S'il parvient au premier coussin à la suite d'un coup sûr ou d'un but sur balles, Henderson obtient automatiquement le feu vert de son entraîneur pour s'envoler vers le deuxième coussin.«Il est libre.» L'an passé, il devait attendre le signal de Billy Martin qui devait consentir au préalable à chaque tentative de but volé.Mais cette année, la situation sera diamétralement opposée avec la présence de l'entraineur Steve Boros aux commandes des A's.«Libre à lui de voler comme bon lui semblera.sauf si on lui transmet des directives contraires; car ce serait stupide de retenir au premier coussin un coureur aussi rapide que Hender-son», de dire Boros.Boros ajoute: «Il n'y a pas de plus bel exemple que la dernière Série mondiale pour constater que la vitesse sur les sentiers peut changer totalement l'issue d'un match, faire la différence entre une victoire et une défaite».Henderson a frappé l'an passé pour une moyenne de .267, accumulant seulement dix circuits.Cette année, par contre, il ambitionne hausser sa moyenne offensive à .330, assortie d'un plus grand nombre de circuits que l'an passé.Mais ce n'est pas d'abord ce qu'on attend de lui à Oakland.Lord Grey/ le successeur de l'homme qui a donné son nom au trophée que se convoitent les équipes de la ligue Canadienne de football, a été arrêté mercredi dernier sur sa maison flottante près de Londres par la section «publications obscènes» de Scotland Yard» Trois autres individus ont été mis sous arrêt et près de $100/000 de matériel pornographique/ surtout des livres et des video-cassettes, ont été saisis.Grey/ 44 ans, avait annoncé Tan dernier qu'il envahissait le marché des boutiques de sexe pour «servir l'intérêt public».Il avait alors accepté la présidence d'une boutique et d'une compagnie de publication que possédait le millionnaire David Sullivan.Il était devenu le sixième comte de Grey en 1963.Pair libéral, il avait été un des premiers politiciens britanniques à supporter les droits des Indiens d'Amérique au cours dè la bataille pour le rapatrient de la constitution canadienne.L'énigmatique Ben Hogan L'histoire circule depuis des années dans le monde du golf: Un jour que Gafy Player éprouve des difficultés avec son jeu, il décide de demander conseil à Ben Hogan et l'appelle au bureau de sa compagnie, au Texas.-«Quelle marque de bâtons utilises-tu», demande Hogan à Player.-«Dunlop».répond Player.-«Alors, appelle M.Dunlop! », réplique Hogan, qui s'empresse de fermer la ligne.Cette histoire est-elle vraie?Témoigne-t-elle vraiment de la personnalité de Hogan, le personnage le plus énigmatique de l'histoire du golf professionnel?La blonde Jan Stephenson, qui habite Fort Worth et pratique au club Shady Oaks, dont Hogan est membre et où il se rend frapper des balles tous les jours, ne doute sûrement pas de son authenticité.Elle peut même y ajouter une suite.«Il y a deux ans, après avoir joué 77 dans un tournoi, je frappais des balles avec un fer-7 lorsque M.Hogan est venu me voir pendant 20 minutes, sans dire un mot.Il m'a finalement regardée droit dans les yeux et m'a dit: «Comment diable peux-tu jouer 77», et s'est en allé.Une semaine plus tard, je remportais un tournoi en Virginie.De retour au club, Hogan m'a aperçue, est sorti de la salle à manger, m'a serré la main et m'a dit: «C'est mieux», et il est retourné s'asseoir».A l'époque, Jan Stephenson utilisait l'équipement Ben Hogan.«Mais l'an dernier, je lui ai parlé de l'offre fabuleuse que la compagnie Taylor-M a de m'avait faite pour me joindre à son groupe de représentants», raconte-t-elle.«J'ai dit à M.Hogan que j'utiliserais encore les fers de sa compagnie mais que j'aimais les bois-métal de Tay-lor-Made et que j'allais les employer.Et que leur contrat m'offrait beaucoup d'argent, ainsi que des bonis, particulièrement si je remportais un tournoi majeur.«J'espérais seulement que M.Hogan me ferait une offre, ou quelque chose du genre, mais il n'en a rien fait.Depuis, il ne m'adresse plus la parole.Je me demande s'il ne me considère pas un peu bizarre à cause de mes problèmes matrimoniaux de l'an dernier ou s'il m'en veut parce que je n'utilise plus son équipement».Ben Hogan, comme dans un brouillard.Ce qu'on raconte ailleurs Dans le New York Times de samedi, un Démocrate qui ne badine pas: Le représentant J.Michael Rua-ne.Démocrate de Salem Mass., a accompli ce qu'il considère comme un exploit en présentant une motion visant à bannir de son état, pour une période de cinq ans, les athlètes professionnels qui auraient été en relation avec des réseaux de distribution de drogue.Il est cependant peu optimiste: «Je ne crois vraiment pas que ma proposition passera la première lecture».Alors, pourquoi perdre son temps et celui des autres?Parce que je désire que le pays soit sensibilisé au problème de la drogue chez les athlètes professionnels.Les athlètes se font prendre avec $40,000 de drogue et s'en tirent avec un coup de férule sur les doigts.Je veux voir les différentes ligues se donner un cadre d'action contre l'infiltration de la drogue.Nous anticipons des performances du plus haut niveau de la part de nos athlètes et je ne vois pas ce que la drogue peut leur apporter dans ce sens».Dans le Toronto Star de dimanche, les répliques de la semaine: «Certains jours, nous jouons comme King Kong; le lendemain, nous jouons comme Fay Wray».-Terry Kennedy, receveur des Padres de San Diego.«Nous ne sommes pas aussi faibles que ce que les gens pensaient; même si ça ne veut pas dire grand'chose».-Buddy Bell, des Rangers du Texas.«La chose la plus intéressante au sujet des ligues majeures, c'est qu'on ne craint pas que les joueurs qui jouent bien soient rappelés par la grosse équipe».-Doug Rader, gérant des Rangers du Texas.Dans le New York Post d'hier, la fin de Brad Park: Brad Park a peut-être joué son dernier match.Il y avait dans sa voix samedi bien davantage que la tristesse et la mélancolie engendrées par l'élimination.Après la défaite de 8-4, on avait le sentiment que Park enlevait son uniforme pour la dernière fois.Alors que les dernières secondes du match s'égrenaient, un coéquipier des Bruins est allé lui dire qu'il regrettait de ne pas pouvoir gagner la Coupe pour lui.«Nous allons nous reprendre l'an prochain», lui a répondu Park, les yeux plein d'eau.A la fin du match, Al Arbour a serré la main de Park et lui a parlé longtemps.«Il m'a dit des choses réconfortantes, des paroles qui m'ont fait du bien», a commenté Park.«Pour tout de suite, il n'est pas question de retraite, a-t-il répondu aux questions insistantes.Lorsque je prendrai cette décision, j'ay aurai longtemps réfléchi».«Je ne vois pas de raison qu'il se retire, soumet Tom Johnson.Il a connu une excellente saison.Je pense qu'on peut déjà le classer en compagnie de Doug Harvey et Bobby Orr parmi les très grands défenseurs qu'a connus la ligue Nationale».m en en o z ¦H m-> > g o > 00 CO QUELLE AVENTURE POUR HAMELIN! «Je n'oublierai jamais le Junior» Portland \u2014 À son premier départ devant le filet du Junior de Verdun, le gardien Marc Hamelin a repoussé 44 lancers et a mérité la première étoile de la rencontre dans la victoire du Junior, 4-3, aux dépens des Broncos de Lethbridge.Plus important encore, sa tenue étincelante a permis au Junior de mériter son billet de participation pour le match de semi-finale.S'il a mérité des applaudissements nourris des amateurs de Portland, sa performance a toutefois éberlué les confrères des médias américaine et canadiens qui ne parvenaient pas à s'expliquer qu'un gardien aussi solide ne soit que le numéro deux de son équipe.Moments savoureux Pendant le trajet en autobus du Colisée à l'hôtel à Tissue de la rencontre, le gardien de 19 ans savourait, calmement mais entièrement, tous les instants de son premier match au championnat canadien.«C'est sûr que je suis fier de ma tenue et il était grandement temps que je prouve quelque chose.Les dirigeants du Junior SOMMAIRE DIMANCHE VERDUN 4 LETHBRIDGE 3 PREMIÈRE PÉRIODE 1 VERDUN: Daniel Roy (sans aide).5:35 2 LETHBRIDGE: Rich Sutter (Muliins).10:00 PUN.: Woodburn.Ver.0:17; Green.Leth., Campbell.Ver.3:08.Krook.Leth.3:58: Lafontaine.Ver.4:57; Green, Leth.et Lefebvre.Ver.5:22; Le- co febvre.Ver.18:32; Rouse.Leth.19:46 oo 2 DEUXIÈME PÉRIODE t\u2014 3 VERDUN: Gérard Gallant (sans aide).0:18 4 VERDUN: Jacques Sylvestre O (Gallant).3:56 ~ 5 LETHBRIDE: Rich Sutter Q (sans aide).4:38 6 VERDUN: Jacques Sylvestre 2 (Cool).15:54 ^ PUN.: Murray.Leth.2:19; Woodburn.-j Ver.5:36; Loney.Leth.et Sylvestre.< Ver.18:31 ; B.Campbell.Ver.19:40.Ç troisième période Z 7 LETHBRIDGE: Ivan Krok O (Rouse).13:45 < PUN.: Kaminsky.Leth.3:52; yj Bourgeois.Ver.4:01; Shaw.Leth.ext '/> incond.5:48; Cool.Ver.14:37; Mc-£ Ewan.Leth.16:27.OC ^ TIRS AUX BUTS 3 LETHBRIDGE.20 14 13\u201447 VERDUN.13 11 8\u201432 GARDIENS: Lethbridge.Dwayne Murray; q Verdun, Marc Hamelin.Assistance: 5,764 m'ont finalement procuré l'occasion de jouer et je ne voulais surtout pas rater ma chance».Et Hamelin n'a surtout pas passé à côté de cette occasion.Dès la première minute du match, il a réalisé trois arrêts importants.«Ces arrêts-là nous ont stimulés.Même s'il avait disputé de forts matches contre nous, il n'existe rien de plus rassurant de voir votre gardien exécuter les arrêts-clés dès le début de la rencontre.Il nous a rassuré car l'en jeu était important», souligne le centre Jacques Sylvestre qui a marqué deux buts, dont le but victorieux, tandis que Gérard Gallant et Daniel Roy inscrivaient les autres.«Je ne pouvais prédire d'après l'exercice d'avant-match si ma erformance serait bonne ou non.J'étais nerveux.J'ai toutefois toujours été considéré le deuxième gardien avec les Cataractes et je voulais profiter de l'occasion.Comme tout joueur de hockey, je n'ignore pas la présence des dépisteurs professionnels et ils sont tous là.Je ne pourrais jamais oublier le Junior et Verdun.Ce sont les dirigeants de cette équipe qui m'ont donné l'occasion de faire mes preuves».Saisir l'occasion Au cours des deux derniers matches de la série semi-finale contre le Junior, Marc Hamelin s'est imposé contre le Junior et c'est alors qu'il a suffisamment impressionné les dirigeants du Junior.Depuis son arrivée avec l'équipe, il s'est intégré facilement au sein du groupe.«Je ne croyais jamais être accepté aussi facilement et il existe un esprit de groupe incomparable au sein de cette équipe.Je me sens bien avec eux.Même si j'étais nerveux avant le début de la rencontre, je ne me suis pas ajouté de pression supplémentaire.Les premiers arrêts ont facilité ma tâche et j'ai été chanceux sur quelques lancers.Au Québec, le gardien se doit de défier tous les lancers en avançant considérablement.Comme ça faisait longtemps que je n'avais pas gardé les buts dans un match, j'ai été chanceux sur quelques tirs.La vitesse d'exécution des joueurs des Broncos m'a surpris.De plus, la tâche d'un gardien se complique quand ils postent un joueur devant le gardien car ils sont terriblement gros.Mais l'important, c'est d'avoir gagné».Et la ville de St-Tite n'est plus maintenant connue que son pour son festival western mais également pour son gardien qui a mérité la première étoile lors d'un match de la coupe Memorial.«J'avais besoin d'un break, je l'ai obtenu et j'en ai profité.Comment ne pas se sentir soulagé», termine Hamelin.Marc Hamelin agissait comme deuxième gardien à Shawinigan derrière le réputé Mario Gosselin.Mais la direction du Junior et Pierre Creamer lui ont fait confiance.OPÉRÉ À LA MÂCHOIRE, HIER APRÈS-MIDI Daniel Roy se perte bien Portland \u2014 À la suite de sa victoire contre les Broncos de Lethbridge, le Junior de Verdun s'est assuré une participation à la demi-finale contre les Generals d'oshawa, l'équipe qu'il affrontera ce soir lors du dernier match du tournoi à la ronde.Avant de se diriger vers le Colisée pour leur entraînement, les joueurs du Junior ont été soulagés de connaître l'état de santé de leur coéquipier Da-niel Roy.Le polyvalent joueur du Junior a subi une intervention chirurgicale, hier après-midi, pour corriger la fracture mineure de la mâchoire subie lors du match contre les Broncos de Lethbrige.Tout s'est bien passé et Roy devrait rejoindre ses coéquipiers à l'hôtel aujourd'hui.«Je ne sais vraiment pas comment s'est survenu.J'ai reçu un coup au visage et je me suis écroulé», mentionne Roy, qui évoluait au poste de centre comme remplaçant de Randy Muttart, retenu au lit à cause d'une forte grippe.Le bilan médical A l'aube d'un match sans signification, l'entraîneur Pierre Creamer utilisera sûrement ses réservistes, ménageant ainsi les Pat lafontaine, Gérard Gallant et Stéphane Lefebvre De plus, Danny Campbell et Lefebvre sont blessés à une épaule tandis que plusieurs joueurs combattent une forte grippe.Comme le Junior affrontera les Generals mardi et jeudi, il faut prévoir que Creamer utilisera les gardiens Michel Campeau et Gilles Héroux pendant 30 minutes chacun lors du prochain avant de revenir avec Marc Hamelin jeudi soir.Ex-entràîneur-adjoint de l'équipe nationale junior du Canada au dernier championnat mondial, Doug Sauter, entraîneur des Wranglers de Calgary, pourrait se joindre au personnel des Islanders de New York au cours de la prochaine saison.Sauter est celui qui a pris la décision d'utiliser le gardien Mickey Vernon plutôt que Mario Gosselin au dernier championnat.Le centre Doug Gilmour, des Royals de Cornwall, qui a déjà évolué dans la ligue Majeure du Québec pendant une saison, ne sait pas quel sort l'attend avec les Blues de St.Louis ou de Saskatoon en vue de la prochaine saison.Champion marqueur de la ligue Majeure de l'Ontario et candidat de cette ligue au titre de joueur junior par excellence, Gilmour en était presque venu à une entente de principe avec les Blues de St.Louis au sujet de son premier contrat professionnel.Avec le départ de Emile Francis pour les Whalers de Hartford et l'indécision concernant la location de cette équipe, le travail sera à recommencer totalement avec le nouveau directeur-gérant de cette équipe. Portland battu, 9-3 PORTLAND.Oregon \u2014 Si jamais les Winter Hawks de Portland devaient remporter, samedi après midi, la coupe Memorial, ils deviendraient des vainqueurs fort controversés puisqu'ils n'ont pu vaincre les Broncos de Lethbridge.Au cours d'un match fort excitant, hier soir, les Winter Hawks se sont inclines, 9-3.contre des Broncos déterminés qui voulaient éviter l'humiliation d'être blan chis au cours de ce tournoi.Le match ne revêtait aucune importance pour les Hawks et leur entraîneur Ken Hodge avait fait reposer le centre-ttoile Ken Yarem-chuk car la formation locale est assurée de participer à la grande finale contre le vainqueur du match de ce soir entre le Junior de Verdun et les Generals d'Oshawa.Ron Sutter a dirigé l'attaque des vainqueurs avec trois buts, Kyle en ajouté deux tandis que Ruff.McEwan, Rouse et Loney complétaient.Randy Heath a marqué le dernier but des Hawks.D'autre part, l'ailier Gerard Gallant, du Junior, a finalement paraphé son premier contrat professionnel, une entente de trois ans avec les Red Wings de Detroit.R.B.LUTTE A PAUL-SAUVÉ Koloff s'écrase devant Rangeai* Le populaire Raymond Rougeau a mis 15.56 minutes à renverser Yvan Koloff hier soir dans la finale dite «Combat Revanche» du spectacle de lutte du Centre Paul- Sauvé.Les sympathiques Gino Brito et Signor Tony Parisi n'ont mis qu'une seconde de moins à triompher du méchant duo de Sailor «Moon Dog» White et Pierre «Mad Dog» Le-febvre dans la finale par équipe baptisé\" «Vendetta Match».D'autre part, la demi-finale entre Jacques Rougeau fils et Superstar a été déclaré «no contest* après 14.45 tandis que la demi-finale deux de trois par équipe a été remportée par le tandem de Billy Robinson et Gilles «The Fish» Poisson aux dépens d'Armand Rougeau et Louis Laurence.Robinson a d'ailleurs enlevé les deux chutes, la première sur Laurence en 8.06 et la seconde, sur Rougeau en 3.30.Enfin, Tito Senza a battu Dan Ferris en 12.17 en préliminaire, après que Tony Ricco et Tom Lintz eurent fait match nul.ERRATUM Dans notre édition du lundi 9 mai en page A9, l'unité annoncée ci-dessous aurait dû se lire comme suit: PICK-UP % TONNE 1981 NEUF «9,200 Nous nous excusons auprès de nos lecteurs.CENTRE DE IS CENTRE « \u2022« «t « DANS UNE DEFAITE DES ANGELS CONTRE LES RED SOX Premier circuit du bel Ellis (D'après PA) \u2014 Reid Nichols a claqué quatre coups sûrs, dont un circuit de deux points et deux doubles, et Bob Stanley n'a permis que deux coups sûrs eu six manches et deux tiers de relevé, hier soir, lorsque les Red Sox de Boston ont dominé les Angels de la Californie 8-2 dans un match de la ligue Américaine de baseball.Ellis Valentine avait procuré une avance de 1-0 aux Angels en frappant son premier circuit de la saison, mais les Red Sox devaient ensuite remonter la pente et remporter une sixième victoire en sept matches.Mariners 4, Orioles 0 Pendant ce temps, à Baltimore, la recrue Jamie Allen cognait son deuxième circuit dans les majeures et produisait trois points dans un gain de 6-1 des Mariners de Seattle sur les Orioles.Jim Beattie, dont le nom a été rayé de la liste des blessés le 27 avril, a gagné son deuxième match, contre un reversen accordant six coups sûrs et quatre points en six manches et deux tiers.Blue Jays 6, White Sox 1 D'autre part, à Chicago, Willie Upshaw et Alfredo Griffin ont produit deux points chacun dans une sixième manche de six points pour appuyer la performance de trois coups sûrs du lanceur Luis Leal et aider les Blue Jays de Toronto à vaincre les White Sox 6-1.Carlton Fisk a privé Leal d'un blanchissage en réussissant son premier circuit de la saison, à la huitième manche.Puis, dans la ligue Nationale, un double de deux points de Phil Garner après deux retraits a couronné une cinquième manche de cinq points et Frank Lacorte n'a accordé qu'un seul coup sûrs en quatre manches de relève pour mener les Astros de Houston à une victoire de 6-4 sur les Mets de New York.Enfin, dans un match hors-concours à Détroit, un triple de Larry Herndon avec les buts remplis a provoqué une première manche de cinq points et mené les Tigers de la ligue Américaine à une victoire de 5-3 sur les Reds de Cincinnati de la ligue Nationale.Astros 4, MetsO Dans la ligue Nationale, à Houston, Alan Ashby a permis aux siens d'y aller d'une poussée de cinq points en cinquième manche pour effacer un déficit de 1-0 en claquant son troisième circuit de la saison et Frank LaCor-te n'a permis qu'un seul coup sûr en quatre manches en relève quand ils ont conduit les Astros à une victoire de 6-4 contre les Mets de New York.Omar Moreno a contribué à cette victoire lui aussi en produisant le deuxième point de cette manche avec un simple et en produisant le point d'assurance avec un autre simple en sixième.Mike Madden a été le lanceur gagnant, portant sa fiche à deux victoires contre aucun revers.LaCorte, qui a retiré les 10 premiers frappeurs à lui faire face, a retiré six frappeurs sur des prises et a protégé une troisième victoire.Cinq placements! EAST RUTHERFORD, N.J.(AP) \u2014 Scott Norwood, du Birmingham, a botté cinq placements en étabblissant un nouveau record de la USFL et Herschel Walker, du New Jersey, a été limité à un total de 28 verges hier lorsque les Stallions ont vaincu les Generals 22-7.Norwood a raté un placement de 41 verges dans le 4e quart devant 38,734 spectateurs.Walker, qui mène la ligue avec un total de 1,051 verges, n'a pu gagner 100 verges pour la première fois en six matches.Les Generals ont pris les devants 7-0 au début du premier quart sur la passe majeure (35 verges) de Bobby Scott à Tom McCori-naughey, puis Dave Jacob a botté le converti.Puis Birmingham a pris l'avance 13-7 après deux quarts avec un plongeon d'une verge par Biily White au premier quart et les deux premiers placements de Norwood, qui a aussi botté un converti.Norwood a ajouté deux autres placements dans le 3e quart, plus un dernier à 1:08 de la fin du match.LES JOUEURS DE LA SEMAINE AU BASEBALL Les honneurs à Foster et Carew NEW YORK (PA) \u2014 Le voltigeur des Mets de New York, George Foster, a été élu le joueur de la semaine dans la Ligue nationale de baseball.Pendant cette période, il a produit neuf points en plus de frap- per deux circuits victorieux.Johnny Bench et Gary Redus, du Cincinnati, Willie McGee, de St.Louis, Dusty Baker et Steve Howe, de Los Angeles, et Bob Horner, des Braves d'At- lanta, ont reçu des vo tes lors du scrutin.Dans la Ligue américaine, l'honneur est re- venu à Rod Carew, des AngeJs de la Californie, qui a conservé l'étonnante moyenne de .500.Carew affiche présentement une moyenne de .472, un sommet dans l'américaine.SAV£Z-V0US QUE \u2022\u2022 mon choicest 13 P 285-7W pour un abonnement à TAS Pagette! TAS Pagette.c'est: *44% d'émetteurs de plus que notre plus proche concurrent.i une meilleure qualité de réception.\u2022 un personnel courtois et compétent.ft 50 années d*expér»ence â votre service \u2022 des appareils à la pointe du progrès.\u2022 une disponibilité 24 heures sur 24.Vous pouvez louer ou acheter votre téléavertisseur au bureau TAS Pagette.40*40.rue Sainte Catherine ouest.Montréal.La durée de cette offre est limitée.Pour en profiter, appelez-nous au 849-2337 Nous sommes a votre servie 24 HEURES SUR 24! 'Prix du temps d'antenne pour telcavertisseur a tonalité m en m O z H > r- > O O 00 CO «Il me reste des bons matches dans le bras» - Phil NIEKRO ATLANTA (PC) - Avant le match d'hier, il était question que Phil Niekro rate son prochain départ demain contre les Expos.Mais à le voir agir pendant l'exercice au bâton des Braves d'Atlanta, il serait surprenant qu'il en soit ainsi.Il s'est amusé pendant plus de 45 minutes à courir après les balles frappées par ses coéquipiers et effectuait lui-même les relais vers Pavant-champ.Pourtant, on soupçonnait qu'un malaise à l'épaule l'empêche d'affronter les Expos au cours de cette série.« Franchement, tous les buts sur balles, les coups sûrs et les points que j'ai accordés à l'adversaire depuis le début de la saison me font beaucoup plus souffrir que mon bras », a dit celui qui connaît un fort mauvais début de saison, affichant un dossier de une victoire contre trois revers et une moyenne de près de six points mérités par partie.En fait, Niekro n'a jamais été trop préoccupé par les blessures depuis le début de sa carrière de 18 ans dans les ligues majeures.Cet artiste de la balle papillon a vu son nom figurer sur la liste des blessés en une seule occasion, soit au cours des deux premières semaines du calendrier, l'an dernier, à la suite d'une sévère meurtrissure aux côtes subie au cours du camp d'entraînement.de Fryman Son cas est donc bien différent de celui de Woodie Fryman qui, lui, a souvent éprouvé des ennuis avec son bras au cours de sa carrière, avant que son coude gauche ne cède « temporairement » à l'usure.\u20ac Les médias ont donné beaucoup trop d'importance à ma rencontre de dimanche avec les médecins de l'équipe, a soutenu Niekro.II est vrai que l'on peut parfois avoir raison de s'inquiéter des blessures qui surviennent à un bonhomme de 44 ans.Toutefois, la presse me donnent parfois l'impression d'espérer ma retraite.» Niekro jure en effet que l'heure de sa retraite n'a pas encore sonné.Il ajoute également que ce ne sont pas les médecins qui lui feront prendre cette décision, le cas échéant.« Comme Woodie, sans doute, je suis convaincu que je saurai quand exactement je devrai tirer ma révérence, a-t-il expliqué.Moi \u2014 et moi seul \u2014 saurai à quel moment je ne serai plus apte à évoluer dans les ligues majeures.Les médecins, le gérant ou le président de l'équipe n'auront pas à me faire un dessin.» Exploit difficile à répéter Niekro admet qu'il lui sera difficile de rebondir et de connaître à nouveau une aussi bonne saison que celle qu'il a connue l'an dernier.En 1982, il a dominé les ligues majeures au chapitre du pourcentage de victoires et de défaites (.810), en remportant 17 des 24 décisions dans lesquelles il a été impliqué.Il s'agissait d'un spectaculaire rebondissement puisque, la saison précédente, année de la grève, il avait eu peine à maintenir une fiche de .500.« Je ne rajeunis pas, mais il me reste encore quelques bons matches dans le bras, a déclaré Niekro.Je ne suis pas fini.Ca, je peux l'assurer.J'ai déjà ressenti plusieurs malaises à différentes parties du bras depuis que j'ai commencé dans les grandes ligues, mais cela ne m'a jamais affecté au point de tout lâcher.» 4 à t t 1 ti i .là» i% Photo Pierre McConn LA PRESSE La nouvelle a été annoncée hier: John Herbert, de Vancouver, nva pas hésité à affronter Mario Cusson (2e à gauche) qui tient sa prestigieuse ceinture en compagnie de Matthew Hilton, de son frère Alex, du promoteur Henri Spîtzer et d'un autre pugiliste, Deano Clavet.«Ce Herbert présente un risque certain», a d'ailleurs admis Cusson, mais après vérifications faites, il a laissé tomber: «Ça va».CONTRE JOHN HERBERT, À PAUL-SAUVÉ, LE 24 MAI Mario Cusson défendra finalement son titre Le champion Mario Cusson défendra finalement son titre canadien des mi-moyens contre un adversaire de l'Ouest du pays, John Herbert, qui s'est produit à Montréal l'an dernier, contre Don Poole.PILLES BOURCiER La nouvelle, annoncée hier chez Corneli, précise que ce boxeur de couleur, auteur d'une fiche de 14 victoires et trois revers, a accepté sans hésiter de monter dans la même arène que le champion de 27 combats, le 24 mai prochain, au Centre Paul-Sauvé.Classé 8e par la Fédération canadienne, Herbert, de Vancouver, vaudrait plus que cela: les connaisseurs le situent au troisième échelon de la catégorie.Contre Poole, en mars 1982, il a offert une forte opposition durant huit rounds et, malgré sa défaite par décision des juges, il a obtenu la mention du boxeur le plus méritant de la soirée.Cusson, 25-1-1, devait se me-.surer à Leroy Pink, d'abord à Toronto, puis à Montréal, mais le Torontois souffrirait de maux de dents.«Je crois qu'il a refusé le combat après avoir vu les cassettes de mes combats, prétend Cusson qui a défendu sa couronne avec succès à deux reprises depuis qu'il l'a obtenue en match éliminatoire contre Bob Harvey, en septembre 1981.En janvier 1982, Cusson a battu Allan Clarke en 12 rounds et il a répété son exploit contre Poole en octobre dernier.De retour a Miami «Ce Herbert présente un risque certain, avance Cusson.J'ai hésité avant de l'accepter.Nous avons vérifié sa fiche et ses derniers combats et ça va.» Cusson, qui prend la direction de Miami ces jours-ci, en compagnie de Deano Clavet, reviendra le 17 mai, «à temps pour la soirée de boxe du promoteur Roger Martel, à Longueuil», à temps également pour se livrer à un entraînement public.Cet entraînement fera, entre autres, voir Alex Hilton contre Herbert, une confrontation qui ne manquera pas de plaire aux intéressés.Cinq autres combats figurent sur la carte des promotions HFS.Outre le combat de championnat, l'intérêt portera sûrement sur le «huit rounds» que disputeront Pierre Huneault de Hull et l'invaincu Remo DiCarlo de Toronto qu'on monte à Montréal depuis un bon bout de temps.Huneault, 5-1-1, devait tenter une revanche contre Gaétan Hart, contre qui il a fait match nul le 22 mars, à Hull, mais les parties n'en seraient pas venues à une entente.Alex Hilton, maintenant pre* mier aspirant au titre que porte Ralph Hollett, sera, lui, en quête de sa lie victoire contre Richard Davis de Columbus (12-8-2) alors que, dans la même catégorie des poids moyens, Clavet (7-0) affrontera Darrell Green (6-8), également de Columbus.Reste Matthew Hilton, dont l'adversaire sera connu* plus tard, et un autre combat à venir.BLOC-NOTES Phil Niekro t'est amusé hier sur le terrain avant le \u2022natch.il devrait pouvoir lancer aujourd'hui contre les Expos.¦ Dave Hilton s'est présenté à la conférence de presse les mâchoires libérées des broches qui les retenaient fermées.Il a déjà perdu de huit à 10 livres à cause de la diète forcée qu'il a dû suivre et redoute encore qu'on lui referme la bouche si sa guérison n'est pas complète.U pense mettre les gants dans trois semaines et être prêt à combattre en juin ou juillet.Le Gala 83 du Club de boxe Champion fêtera, le 31 mai, À la salle Ciociara (8600 Maurice-Duplessîs) de Montréal-Nord, les anciens boxeurs Oavo CàstfHovxet Jean Richard.G.B. Nelford au Royal Québec ¦QUEBEC (PC et UPI) \u2014 Le Canadien Jim Nelford, qui connaît actuellement la meilleure saison de sa carrière sur le circuit professionnel américain, a confirmé, hier, sa participation aux Internationaux de golf Labatt qui se tiendront au club Royal Québec du 7 au 10 juillet.Le golfeur de 27 ans de Burnaby, Colombie-Britannique, membre de la PGA américaine depuis 1977, a déjà empoché $75,000 cette année et occupe le 28e rang des boursiers du circuit.Il avait précédemment connu sa meilleure saison en 1982, récoltant alors $48,088 en bourses.Nelford a notamment terminé au deuxième rang du tournoi Heritage à la mi-avril et a pris la quatrième place de l'omnium de Houston en fin de semaine dernière, à sept coups de retard sur l'Australien David Graham.Graham, qui n'avait pas gagné un tournoi depuis son triomphe à l'Omnium Américain de 1981, a donné toute une démonstration de coups de départ pour enlever le premier prix de $72,000.Il n'a eu besoin que d'un coup de fer-9 à ses deuxièmes coups pour atteindre les verts des 9e et 10e trous, qui mesurent respectivement 421 et 460 verges, et il ne lui a fallu qu'un coup de wedge, également à son deuxième coup, pour loger sa balle sur le vert du 14e trou, d'une distance de 455 verges.Nakajima aussi Nelford n'a pas été le seul à s'engager dans les Internationaux hier puisque le Japonais Tsuneyuki (Tommy) Nakajima, auteur de cinq oiselets d'afilée en deuxième ronde du tournoi des Maîtres en avril, en a fait autant.Ces deux joueurs se joignent au champion défendant Jim Thorpe, au légendaire Arnold Palmer, au gaucher néo-zélandais Bob Charles, à l'Espagnol Antonio Garrido et au Vénézuélien Ramon Munoz, déjà inscrits dans la course au premier prix de $20,000.\u2022vv.N Essayez la Saab 900 ou la Saab APC Turbo.Vous serez conquis par leurs performances hors pair et leur brio- Nous en sommes tellement sûrs que même si'vous achetez une Audi, une Volvo ou une BMW 1983 neuve entre le 18 avril et le 30 juin 1983, nous vous offrirons cette magnifique pièce d'artisanat en cristal Kosta Boda de Suède.Paifaitement, même ^ \\^%v si vous achetez une voiture concurrente, cette étincélante oeuvre d'art sera à vous, absolument gratis.(Entre nous, si vous choisissez une Saab, - fcsgVM^USMk nous vous offrirons aussi ce cristal.) En /ait, ^f^rlS^ nous ne vous 'ancerions pas ce défi si nous n'étions pas persuadés que la question du choix sera pour vous limpide comme du cristal.La quantité d'objets d'art en cristal est limitée.Voyez donc d'abord un concessionnaire Saab participant.Dites-lui que vous relevez Je défi.KOSTAliBODA SWEDEN DÉPOSITAIRES PARTICIPANTS: Automobiles Élégante 4747 est, rue Jean Talon Montréal 374-6550 Garage La vigne Inc.37, rue Ste-Anne Ste-Anne-de-BeIIevue 457-5537 Robert Barrell Automobiles .11355 Côte de Liesse \u2022 Dorval 631-4387 Les Moteurs Décarie Inc.55, rue Gince Ville Si-Laurent 334-9910 y La technique suédoise.On peut s'y fier.?« f » i # » ?« \u2022 I COI CO û L'ÉCHANGE DE DAN DAOUST Vaive n'en revient pas COWANSVJLLE (PC) \u2014 « Il se passe des choses étranges dans la Ligue nationale de hockey.Dany \u2014 Dan Daoust \u2014 n'a pas eu sa chance à Montréal mais c'est une bonne chose pour nous.C'est tout de même triste que le Canadien n'ait pas vu ce qu'il y avait dans ce joueur.Il est très bon et il ne cesse de travailler ».Le capitaine des Maple Leafs de Toronto, Rick Vaive, de passage hier à Cowansville, sait que son équipe passe pour une troupe en reconstruction continuelle.Mais il a confiance cette fois.«Notre image a changé» « Je pense que nous allons dans la bonne direction, soutient le compteur naturel qui a enfilé 51 buts la saison dernière \u2014 105 en deux ans \u2014 .Punch Imlach a peut-être fait des erreurs, mais depuis que Gerry McNamara a pris la relève comme gérant général, il a changé l'image de l'équipe.Nous avons de bons jeunes hockeyeurs et des vétérans solides.Nous avons certainement été parmi les huit meilleures équipes dans la deuxième moitié de la saison et nous avons bien joué contre Minnesota dans les séries ».Les islanders Cependant, Vaive a dit favoriser les Islanders de New York pour remporter la finale de la coupe Stanley qui débute ce soir à Edmonton.« Les Islanders gagneront en sept matches, a lancé l'ailier droit de 6' et 180 livres, originaire d'Ottawa.L'expérience des Islanders fera la différence.Ils ont également plus de profondeur.En tout cas, j'espère qu'ils gagneront.Ce serait «fantastique : quatre coupes Stanley d'affilée ».Gretzky est seul Le prolifique hockeyeur de 23 ans, qui a fait un saut à l'usine de bâtons de hockey Titan pour y faire corriger ses bâtons, ne dédaigne pas les Oilers d'Ed-monton.¦LU o LU LO l/) LU QC ¦ Les Oilers représentent une grosse formation, dit-il.Ils ont le meilleur joueur en Wayne Gretzky.Mais il n'est pas seul : .Messier, Anderson, Linseman et compagnie sont d'excellents joueurs.La défensive n'est pas aussi mauvaise que plusieurs le croient avec Paul Coffey et Kevin Lowe.De plus, Andy Moog est très solide.En, somme, les Oilers ont un club, balancé, mais il$ n.'qnt pas.assçzd'expçrjçnce.Mais ça viendra avec le temps ».Portrait cl'vil international M Sélectionne 22 fois au sein de l'équipe de France, Jean-François Larios a participé au premier et au dernier matches de son pays au Mundial d'Espagne, Vété dernier.11 a participé au match du 16 juin, que la France a perdu 1-3 à Bilbao.Remplacé par Jean Tirana à la 70e minute, on ne Va revu dans la sélection de î'entraineur Hidalgo que dans le match consolation, pour la troisième place du Mundial, le 10 juillet, contre la Pologne qui Va emporté 3-2.Larios a joué son premier match dans l'équipe de France le 7 octobre 1978, contre le Luxembourg.Réserviste dès rage de 16 ans, il est rapidement devenu une vedette du Saint-Etienne où il a joué neuf des dix dernières saisons.il a été prêté une saison au Bastia, équipe qu'il a conduit à la finale de la Coupe d'Europe.Laurios a remporté des championnats de France avec les Verts de Saint-Etienne, où il occupait le poste de capitaine, en 1976 et 19HI.r q I\u2014BLOC-NOTES ¦ Le Manie a annoncé, en même temps que la signature du demi-français Jean-François Larios, qu'il a offert l'avant Charlie Falzon au repêchage.Falzon (21 ans) pourrait bien rejoindre son coéquipier Mike l/remov/cqui tente actuellement de se tailler un poste avec la formation de Mississauga dans la nouvelle ligue professionnelle canadienne de soccer.Le nouveau joueur du Manie est né le 27 août 1956 à Sidi-Bel-Abbés en Algérie, mais il est de nationalité française.Larios a fait partie de l'équipe de France qui a terminé au quatrième rang lors du dernier Mundial.La France s'était inclinée 3-2 devant la Pologne, perdant ainsi la médaille de bronze.L'an dernier, Larios a inscrit 13 buts et amassé 30 passes avec la prestigieuse équipe Saint-Etienne, formation de première division française.«Il a fallu parcourir beaucoup de chemin avant de pouvoir mettre la main sur Jean-François Larios, a déclaré Roger Samson, mais cela en valait le coup.Nous avions entamé des pourparlers avec lui et son agent dès la saison dernière, sans pouvoir en arriver à une entente».L'équipe olympique canadienne a pris les devants dans la série qui l'oppose aux Bermudes, en première ronde de qualification en vue des Jeux olympiques de 1984 à Los Angeles, l'emportant 6-0 au cours de la fin de semaine, à Vancouver.Le jeune Amérindien Terry Felix a marqué deux buts tandis que Paul Lee obtenait quatre passes.Le gardien Don Ferguson a inscrit le blanchissage.Les autres buteurs ont été Dan Sudeyko.George Pakos, John Conner et Ed McNally.Le deuxième match aura lieu aux Bermudes le 15 mai.Le vainqueur de cette série de deux matches au total des points affrontera le gagnant opposant le Mexique aux Bahamas.LARIOS EN ACTION! C'était le mercredi, 16 juin, à Bilbao en Espagne, lors du Mundial 1982.La France livrait la lutte à l'Angleterre.Jean-François Larios fonçait alors sur le Britannique Bryan Robson durant un match de première ronde entre équipes du groupe IV.la Grande-Bretagne devait finalement l'emporter par le compte de 3-1.Photo afp Soccer sans frontières ITALIE: 2e titre pour TA.S.Roma Les jeux sont faits dans le Calcio: L'A.S.Roma a remporté, dimanche, le 2e «Scudetto» de son histoire en prenant le point nécessaire et suffisant à Genes (1-1).La Juventus avait pourtant fait ce qu'il fallait en allant s'imposer 2-1 à Cagliari, Boniek et Platini inscrivant les buts turinois.Avec 16 buts, le Français Plaiini est ainsi passé en tête des buteurs devant l'attaquant de Tinter, Alto-belli.ANGLETERRE: la coupe, consolation pour Brighton Brighton and Hove Albion jouera donc en division 2 la saison prochaine, ainsi que les Gallois de Swansea.Brighton avait pourtant les moyens de se main fenîr.La preuve: il jouera la finale de la «Cup» contre Manchester United, le 21 mai prochain.Derrière Liverpool, champion 1983, la lutte est chaude pour les places européennes.Watford, battu à Ipswich, conserve un point d'avance sur le M.U., vainqueur 2-1 de Swansea.Nottingham Forest (2-2 avec Norwich) et Aston Villa (1-1 à Liverpool), suivent de près.ECOSSE: le trio infernal 4-0 devant Motherwell: Dundee United garde une unité d'avance sur le Celtic (2-0 face à Morton) et Aberdeen, qui a humilié Kilmarnock 5-0.Le titre n'est pas joué.Derrière, les Rangers sont à 16 points.BUNDESLIGA: Bayern «out» Battu à Cologne 0-2, le Bayern Munich a abandonné ses dernières chapçespour le ptre.Ce dernier se jouera dans les dernières jour- ' né» centre Hambourg,.vainqueur 2 i à frerthà borïin.et le surprenant Warder Éremé,'qui a dominé Rârlsfiftie'3-0«I!.e Bàyérh, ' 1 Stuttgart et Cologne occupent, pourTinstàhl, lés placés^qualificatives à l'U.E.F.A.Rappelons que la finale de la Coupe opposera les deux clubs de Cologne, Le.«l -F.C.K.* et le «Fortuna*.AUTRICHE: le Rapid de Vienne piétine Brillant vainqueur de la coupe (5-0 devant le Wacker Innsbruck), le Rapid de Vienne piétine en championnat (1-2 à Nieusedl) et rAustria en profite pour se rapprocher à un point, après son succès sur Klagenfurt 1-0.SUISSE: Grasshoppers rejoint le Servette En s'imposant 3-2 face au rival local, le F.C.Zurich, les Grasshoppers ont rejoint en tête le Servette Genève, tenu en échec, 1-1, par Sion.PAYS-BAS: l'Ajax en champion L'Ajax d'Amsterdam, vainqueur 4-1 à Helmond Sport, s'est définitivement assuré du titre, malgré le succès de Feyenoord sur Haarlem, 3-1.BELGIQUE: Anderlecht joue avec le feu Tenu en échec, 0-0 à Beveren, Anderlecht a été rejoint en tête par le Standard de Liège avec 46 points.Les Liégeois vont mener la vie dure aux «mauve et blanc» pour conserver leur tire.FRANCE: lutte acharnée pour l'Europe Si le F.C.Nantes, qui est allé tenir en échec Monaco, champion sortait ,(2-2), est cjuas^mept ^ssuré du {itre de champion, et si t Bordeaux, qui a réalisé le même score à Aiixèrre est certain de * conserver sa 2e place, en revanche, la lutte pour les deux autres } 1 places européennes s'annonce impitoyable entre- le Paris S.G., ' Lens, Monaco, Laval et Nancy, ces cinq clubs se tenant en quatre points.\u2022 « ce See you again tomorrow! » They call him Jef.Avec un seul «f».On chuchote qu'avec ce colosse de 1,89 mètres (eh oui, 6*2! ) né en Algérie il y a 26 ans, la France aurait mieux fait que le quatrième rang au Mundial d'Espagne, l'été dernier.- LARIOS A LYNCH RICHARD CHARTIER Jean-François Larios est arrivé à Mirabel, hier midi, en compagnie de son représentant Michel Basilevitch, de l'éclaireur Christian Duraincie et du Big Boss du Manic, Roger Samson.Une visite-éclair au stade Olympique, une douche (sans doute) au Régence Hyatt puis ce fut la rencontre avec les journalistes montréalais.La grande vedette du foot français - élu par ses pairs joueur par excellence de l'année 1981 - est maintenant un joueur du Manie.Il portera le numéro 10, naguère celui de Thompson Usiyan.Et prenez la parole d'un gars pas peureux d'avance : le mec qui va rencontrer ça au milieu du terrain ferait bien de savoir où mettre les pieds.Une gueule à la Gérard Depardieu, les cheveux longs, le teint pied-noir, Larios donne envie de dire «monsieur», sans forcer.Un des grands Jean-François Larios compte certainement parmi les cinq ou six plus grands joueurs de soccer internationaux à s'être laissés tenter par l'aventure de l'Amérique du Nord.Vingt-deux fois sélectionné au sein de l'équipe de France, l'ancien homme fort des Verts de Saint-Etienne a quitté la plus prestigieuse organisation de football en France par suite du limogeage de l'entraîneur Robert Herbin.L'association qu'envisageait Larios avec l'Atletico de Madrid n'a pu être réalisée à cause d'une dissension à la direction du club madrilène.C'est finalement le Manie \u2014 qui a été en compétition directe avec le Neuchâtel de «Nous allons le tuer à l'entraînement», a déclaré Andy Lynch (à gauche), après avoir remis le chandail numéro 10 à la nouvelle acquisition prestigieuse du Manie, Jean-François Larios.Suisse \u2014 qui a payé les 900 000 FF (150 000$) au Saint-Etienne pour la libération du joueur.«A Madrid, il fait chaud à l'extérieur mais froid à l'intérieur, a ironisé Larios lorsqu'on lui a demandé ses impressions en voyant tomber la neige en mai, tandis qu'à Montréal, il fait froid à l'extérieur mais chaud à l'intérieur.» Les temps changent Il y a un an, LA PRESSE titrait «Larios n'a jamais voulu jouer pour le Manie».C'était vrai.C'était à l'époque où le différend entre Larios et Michel Platini \u2014 la Foot Connection de la dernière décennie \u2014 minait les Verts et menaçait les sélections que prévoyait faire Hidalgo pour la Coupe du Monde.Mais c'est justement vers cette époque que Roger Samson s'est intéressé à Larios et l'a rencontré pour la première fois.L'an dernier, Saint-Etienne a refusé un million de dollars du Real de Madrid et de Tottenham en retour de Larios! On comprend donc l'ampleur de l'écueil que rencontrait alors le club montréalais.«Roger (Samson) m'a mis l'eau à la bouche et après une année d'amitié, H a réussi à m'at-tendrir, a avoué Larios.Ma venue ici est pour moi l'occasion de voir un autre monde et de vivre un autre foot.Le niveau du football en Amérique du Nord est d'ailleurs de plus en plus élevé.Je ne sais pas si je jouerai ailleurs aux Etats-Unis Fan prochain ou si je retournerai en Europe.Plusieurs contacts ont déjà été établis mais pour l'instant, je veux voir de nouveaux horizons.» Un genou guéri Blessé à un genou dans le passé, l'international français a reçu un coup récemment et l'opération arthroscopique qui a suivi il y a un mois a permis de démontrer que son genou était parfaitement guéri, ce que devra corroborer un examen par le médecin du Manie en vue de valider le nouveau contrat.Milieu de terrain réputé pour la puissanse et la précision de son tir du pied droit - il tire également de la gauche - Larios se dit nullement inquiété par la perspectives d'évoluer pour la première fois de sa carrière avec des non-Français.«J'ai joué mon dernier match à Saint-Etienne fin janvier.Il me faudra donc une dizaine de jours avant de retrouver mon top-niveau.Je ferai alors ce que l'entraîneur me demandera de faire.Je ne suis pas un homme à polémiques.Si l'entraîneur veut que je garde les buts, je garderai les buts.S'il veut que je joue à l'avant, j'obéirai, même si ma préférence va d'abord au milieu de terrain.» Larios rencontrera ses nouveaux coéquipiers aujourd'hui.Avant de quitter les lieux de la rencontre de presse.Il est venu saluer Andy Lynch d'un vibrant «See you again tomorrow*! LA SEULE CONDITION POSÉE EN FRANCE POUR LA LIBÉRATION DE LARIOS Qu'il soit disponible en tout temps La Fédération française de football n'a posé qu'une seule condition à la libération de Jean-François Larios : qu'il soit disponible en tout temps pour l'équipe de France si celle-ci a besoin de lui.«C'est la première fois que je vois une exigence semblable, a déclaré Michel Basilevitch, l'agent de Larios.Cela donne une idée de sa grande valeur comme joueur.» Basilevitch, qui a son pied-à-terre principal à Barcelone, représente une vingtaine de vedettes en Europe et c'est la deuxième fois qu'il fait affaire avec une équipe nord-américaine.Son premier client «transatlantique» a été l'international hollandais Johann Neeskens, qu'il a conduit à 27 ans au Cosmos de New York.Cette expérience lui a d'ailleurs appris quelque chose de fondamental au sujet du soccer américain, une erreur à ne pas commettre.Une bonne leçon «J'ai appris à ne pas sous-estimer le football d'ici, a dit Basile- viicn.il ne iaut pas amener en Amérique du Nord un joueur à 32 ans.C'est Steve Ross, le président de Warner Communications, qui m'a expliqué cela.Des joueurs européens m'ont déjà dit qu'ils traverseraient l'Atlantique lorsque leurs carrières seront terminées.Je leur ai répondu «non, cela ne se fait pas! » J'ai appris que pour venir jouer au Canada et aux Etats-Unis, il faut être très professionnel.» Basilevitch est convaincu que Larios saura rendre de grands services au Manie.«Il a le tempérament des pieds-noirs, dit-il.Il est droit, franc et fraternel.Dans la vie, c'est un tendre.Mais sur le terrain, c'est une toute autre histoire.Là il s'affirme et il déteste perdre.Je n'ai jamais vu quelqu'un détester perdre autant que lui.» La vertu principale de Larios, comme joueur, remarque Basilevitch, est qu'il «ne perd pas souvent la balle».Le nouveau Mani-cien est également un spécialiste du coup franc.«Quand il tire un coup franc, affirme l'agent, ça n'est vraiment pas amusant d'être le gardien de but! » b.c.A L'ENTRAINEMENT On lui a promis que ça va suer Jean* François Larios devra s'habituer à iouer sur fa surface synthétique, croyez-vous?Eh bien non! «Le turf ne me posera pas de problème»/ a indiqué le nouveau joueur du Manie.«A Saint* Etienne, il v a un terrain synthétique pour faire face aux pluies de l'hiver.J'ai donc toué sur ce type de surface depuis une dizaine d'unnèes.* Cette nouvelle a semblé faire grand plaisir à l'entraîneur Andy Lynch qui entrevoyait une période d'acclimatation à cet effet/ comme cela avait été le cas Tan dernier pour le Yougoslave Dragon Vuiovic.D'emblée, Larios a favorablement impressionné Lynch qui croit que le joueur «saura se faire accepter des autres joueurs de l'équi pe».La mise en forme d'abord «Présentement/ il n'est pas en forme»/ a opiné le Colonel Lynch qui ne pourra utiliser Larios que lorsque ce demter aura été officiellement libéré par la Fédération française de football.\u2022Il n'a pas ioué depuis un bon moment et il est hors de question qu'il ioue contre Tu Isa mercredi (demain)*.«Il sera peut-être prêt pour la visite de Team America/ dimanche/ sinon, il faudra attendre au match que nous livrerons à Fort Lauderdale, dans deux semaines.» «Il va devoir travailler très fort pour être amené au niveau de condition des autres loueurs», a assuré l'entraîneur, «En Amérique du Nord, c'est essentiel.En Floride, par exemple, les matches sont durs et longs.Son gabarit va nous permettre de le pousser à fond».«Nous allons le tuer à l'en trainement pour ensuite l'amener à se stabiliser.Je compte lui exposer mon style de ieu, celui de notre équipe».«Il pourra juger par lui-même.Nous allons lui dire ce que nous attendons de lui.» Lynch compte également passer une couple d'heures en compagnie de Larios pour lui expliquer en détail la politique et la philosophie du Ma nie.50 m en C/î m o Z 50 m > 50 C c 5 a u La Ligue de baseball Junior Majeure du Québec entreprendra sa 16e saison samedi.On reconnaît ci-dessus, de gauche à droite, le président de ce circuit de douze clubs, Jean-Paul Lamy; le gérant-général de la ligue, Réal Marineau; le gérant des Diplomates de Saint-Hubert, Richard Couturier; Pierre Quesnel, de la Brasserie O'Keefe ainsi que Daniel Giguère, des Voyageurs de Jonquière.photo René Picord, la presse Le baseball iunior en marche r La Ligue de Baseball Junior Majeure du Québec entreprendra sa 16e saison samedi, à Charlesbourg.alors que les Alouettes, champions de Tan dernier, recevront la plus jeune des 12 équipes du circuit, les Voyageurs de Jonquière.Le nouveau président du circuit, Jean-Paul Lamy, qui a succédé à Hubert Lauzon, a annoncé que sa ligue évoluera en deux sections inégales, soit six clubs dans l'une, quatre dans l'autre, et deux clubs du Centre du Québec, les Aigles de Trois-Rivières et les Cascades de Shawinigan qui visiteront tour-à-tour les deux sections.Avec les Voyageurs de Jonquière, deux autres clubs se sont ajoutés au circuit au cours de l'hiver, soit les Diplomates de Saint-Hubert et le Seven-Up de Beauport.Toutefois, la ligue a perdu le club de Coaticook.L'an dernier, les Nepean Canadians d'Ottawa s'étaient joints au circuit en même temps que les Ambassadeurs de la Rive-Sud (Saint-Jean-Chrysostome) tandis que le Royal Junior de Drum-mondvilie reprenait ses activités momentanément interrompues.Dans la première section, on verra donc à l'oeuvre les Alouettes de Charlesbourg, le Seven-Up de Beauport, le Fiacre de Sainte-Foy, le Couche-Tard de Québec, les Ambassadeurs de la Rive-Sud et les Voyageurs de Jonquière.Dans l'autre, il s'agira des Nepean d'Ottawa, des Diplomates de Saint-Hubert, des Cardinaux de LaSalle et du Royal Junior de Drummondville.C'est entre ces deux divisions que les équipes de Shawinigan et de Trois-Rivières partageront leurs matches.Les huit meilleures équipes prendront part aux éliminatoires qui décideront du club qui représentera la ligue dans la petite série mondiale, contre les champions de la ligue de Baseball Junior de Montréal.Les vainqueurs de cette série représenteront ensuite le Québec au championnat canadien de baseball junior, lequel aura lieu l'an prochain à Trois-Rivières.Le nouveau président Jean-Paul Lamy, de Grand'Mère, sera assisté, à la tète de son prestigieux circuit, par le gérant-général Réal Marineau, les vice-présidents Michel Tétrault, de Sainte-Foy, et Daniel Hardy (également publiciste) du Cap-de-la-Madeleine; du trésorier Nicolas Gravel, de Sainte-Foy; du statisticien Patrick Todd, de Trois-Rivières et de la secrétaire, Diane Bois-sonneault, de Shawinigan.GO Os oc < LU Cu z o UJ co lO LU en Q- «.#».»».j » - »* *' *\u2014 .* la pr >\u2022 » * * 11* ' "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.