Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
La presse plus
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (25)

Références

La presse, 1983-06-04, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" ?Montréal, 4 juin 1983 volume 1, numéro 17 m: Les sondages comme outils de gouvernement: en pleine croissance pages 2, 3 et 4 \"S ¦ Peuple de sondés 1 Secrètes, vos préférences politiques?Cachés, vos goûts pour la petite japonaise-deux-portes?Gris métallisé?Silencieuses vos impulsions incontrôlables à manger du yogourt?Allons donc! Tout cela se trouve consigné dans des rapports le plus souvent confidentiels et sans qu'une quelconque gendarmerie s'en soit occupé.Bien sûr, c'est de comportements collectifs, anonymes donc, plutôt qu'individuels qu'il s'agit lorsqu'on parle de sondages.L'industrie des sondages, on n'en connaît que la pointe émergée: ceux qui traitent de nos comportements politiques, ceux qui portent sur nos vices de consommateurs faisant moins de bruit.Les sondages politiques se retrouvent étalés à pleines pages dans les journaux.Et cela, comme le mauvais temps, se produit généralement par vagues, comme on en » connaît une présentement à propos des campagnes au leadership du PC et du PLQ.Il y a les sondages commandés par les médias et ceux faits par les partis politiques.Finalement, les gouvernements eux-mêmes s'adonnent de plus en plus fréquemment à cette pratique.Le sondage est devenu un outil de gouvernement.Marc Laurendeau cette semaine retrace, en pages deux, trois et quatre, le rôle joué par les sondages dans l'exercice du pouvoir sous Robert Bourassa, puis il indique quel usage en fait le gouvernement dirigé par René Lévesque.Du premier au second, l'outil s'est raffiné, sa fréquence d'utilisation s'est accrue.Exemple: lors du récent conflit du secteur public par exemple, pas moins de trois sondages ont été commandés par le Conseil du trésor après le sommet gouvernement-syndicats d'avril 82, a appris Laurendeau.À noter que le premier ministre a déclaré que son gouvernement n'avait pas fait de sondage durant cette période lors de son entrevue à PLUS (21 mai, page six, 1ère coionne).Autre exemple: de quoi René Lévesque parle-t-il à Claude Charron après l'incident de la borne-fontaine à Québec?Notamment du prochain sondage du parti sur la popularité de l'ex-leader parlementaire («Désobéir», par Claude Charron, Ed.VLB, page 263).De son côté, Jean-Guy Duguay jette un oeil en page cinq du côté de l'industrie des sondages comme commerce prlve' La Rédaction I CO CO 5 z O Serge Grenier CIMETIERE Bienvenue aux vivants Qui n'a paa un parent qui mange ses pissenlits par la racine dans le plus beau et le plus grand cimetière de Montréal, celui de Côte-des-Neiges?Luxuriante végétation: nos défunts semblent produire un excellent engrais.Très peuplé: célébrité et quidams s'y serrent les coudes.Voir son calvaire, ses caveaux et sa section italienne, plus extravagante.Une pensée pour les exécutés et les exilés de 1837.S'arrêter un instant à la stèle où dort le vaisseau de Nelligan.Remarquer la curieuse habitude qu'ont certaines personnes encore vivantes de faire graver sur la tombe familiale leur nom et l'année de leur naissance.Ainsi, quand pour eux sonnera l'heure, le graveur, en un tournemain, n'aura plus qu'à ajouter les quatre chiffres manquants.ÉCLAIRAGE ) Milan-sur- Westmount A l'angle de la rue Ste-Catheri-ne et d'une avenue Greene effleurée par l'aile de la loi 101, un établissement, Au Courant, se fait fort de proposer le dernier cri en lampes italiennes.Rien à voir avec la décoration des restaurants italiens de Montréal ou la bouteille de Chianti qui en a connu des chandelles de toutes les couleurs.Pas de compromis.Tout y est rigoureusement design, personnel compris.* # * PÂTISSERIE ) Péché rue Saint-Denis Un best-seller américain récent est titré «Real meri don't eat quiche», lis changeraient d'avis s'ils goûtaient celle de la Brioche Lyonnaise, 1593, rue Saint-Denis.Les fiers-à-bras fileraient doux pour un croissant bien feuilleté, les culturistes se feraient tout petits pour un pain au chocolat, les gars de la construction ne sacreraient que par les petits fours.Jusqu'aux vendeurs de L'EMPIRE DES SENS I hash du coin qui troqueraient un dime contre une douzaine de religieuses.MAGAZINE L'amour de la guerre Plusieurs publications mensuelles pour aventuriers professionnels.L'une d'elles, Soldier of Fortune, les bat toutes.Armes blanches, armes rouges, terrorisme et guerilla.Petites annonces pour mercenaires désireux d'offrir leurs services.Souvenirs des Falkiands, bérets Vietnam, T-shirts Salvador, macarons « better dead than red».Dans le numéro de juin, tout sur le missile MX et le témoignage d'un mercenaire fraîchement rentré d'Angola.Édifiante lecture.À LA TÉLÉ ) Relâche La Marisol virée comtesse, le ministre à Solange devenu premier ministre, les Moineau à Paris, une péripétie n'attend pas l'autre en cette fin de saison.A sa dernière émission 82-83, Michel Jasmin, après avoir remercié tout son monde \u2014 techniciens non inclus \u2014, a doublement innové: il a marché et chanté sans aide.* * * HÔTELS Deux mondes Hôtel de la Montagne, rue du même nom, décor chargé et clinquant*.Hall incroyable.Portier en étrange livrée et le tapis rouge facile.Dorchester et Drummond, le Centre Sheraton attire te congressiste.Tout est beige, verrière et jardin intérieur.Atmosphère.Clientèle: touristes argentés, un certain gratin local et d'innombrables congressistes qui l'ont la carte.VImpromptu, un bar perdu dans les arbres.De cinq à sept, pianiste et perroquets bavards.(1) Clientèle qui ne passe pas Inaperçue.Le personnel vous y traite en pacha.LES SONDAGES Bourassa Lévesq u e : consensus impose.Marc Laurendeau e Robert Bourassa à René Lévesque, la tendance au gouvernement par consensus se confirme.Avant de prendre une décision, le leader politique multiplie les consultations, ausculte la population au moyen de sondages qui, depuis une décennie, sont devenus très fiables.Certes, d'un gouvernement à l'autre, il y a eu des variantes dans la manière de prendre le pouls des groupes concernés et de saisir la température de l'opinion publique.Mais la recherche du consensus est restée omniprésente.Deux cas illustreront cette constatation: la récente négociation dans le secteur public, comme nous le verrons à travers l'entrevue exclusive accordée par le ministre Yves Bérubé, président du Conseil du trésor, et l'adoption de la législation linguistique libérale (Loi 22) selon un processus que le député Jean-Claude Rivest, ancien conseiller en législation de M.Bourassa, décrit au cours d'un entretien.Alors qu'il était premier ministre, Robert Bourassa avait une préférence marquée pour les rencontres informelles.Il passait d'innombrables coups de téléphone.Dans la même journée, il pouvait prendre un repas avec le financier Paul Desmarais et un autre avec Pierre Bourgault.C'est ainsi qu'il tenait à maintenir ses antennes, assure aujourd'hui M.Jean-Claude Rivest, et à bien capter les possibilités de consensus.La technique du gouvernement Lévesque est différente: il s'efforce de s'ajuster au consensus social grâce à des livres blancs, des livres verts, des commissions parlementaires et surtout des tables de concertation économique quit sont devenues sa marque d'identité.Le 30 mars dernier, par exemple, le premier ministre René Lévesque réunissait, au cours d'un mini-sommet à huis clos, les «décideurs» du monde patronal et syndical pour discuter de son plan de relance économique.Mission impossible: un consensus pour les compressions Pour sa part, le ministre Yves Bérubé, lorsqu'il s'était fait offrir la présidence du Conseil du Trésor au printemps 81, avait commencé par refuser.«Je ne voulais pas avoir à annoncer seulement des nouvelles négatives» précise-t-il en ajoutant que «par définition, une compression, ça ne peut pas aller chercher de consensus».Puis M.Yves Bérubé a finalement accepté le poste de grand contrôleur des dépenses car, dit-il, la réduction du déficit et du service de la dette se présentait comme «la tâche la plus importante du gouvernement du Québec pour les prochains deux ans».«C'est fait», soupire-t-il aujourd'hui.Mais le travail fut plutôt astreignant, souligne M.Bérubé, qui a dû stimuler la motivation chez les ministres (en leur présentant tous les quinze jours un état des dépenses publiques), sensibiliser régulièrement le caucus des députés péquistes (notamment le comité des 11) et effectuer, à l'automne 81, une tournée du Québec pour diffuser dans les régions l'idée des compressions devenues nécessaires.Pendant tout ce temps, il devait affronter le Parti québécois, dont les militants à la base transmettaient des messages hostiles aux compressions, même si les instances formelles semblaient s'être rangées.Bourassa et la Loi 22 : la quadrature du cercle Pour le gouvernement libéral de Robert Bourassa, la recherche d'un consensus sur la législation linguistique s'avéra fatale.M.Bourassa s'efforça de satisfaire tous les groupes, tous les milieux et tenta la quadrature du cercle.Il se retrouva avec des adversaires tant chez les anglophones, les groupes ethniques qu'au sein de la majorité francophone.«Nous fîmes l'erreur de prendre les électeurs anglophones pour acquis», affirme M.Jean-Claude Rivest.Pourtant, M.Robert Bourassa avait préalablement entamé une série de consultations privées avec les leaders de la communauté d'affaires.Ceux-ci s'étaient vivement objectés à la francisation des sièges sociaux mais avaient fini par accepter qu'on limite lac- ces à l'école anglaise pour les minorités ethniques.Ainsi, selon le projet libéral, la francisation s'opérerait de bas en haut des entreprises et non l'inverse.Les dirigeants des milieux d'affaires, trop heureux de transférer le poids du français à l'ensemble de la communauté anglophone, restèrent silencieux dès la sortie de la Loi 22.Mais cette communauté s'y opposa avec une extrême virulence.La funeste erreur de calcul de M.Bourassa fut donc de supposer que l'accord des chefs d'entreprises anglophones équivalait à une acceptation de toute la communauté.De plus, la Loi 22 avait, pour les francophones, une telle allure de compromis que les nationalistes étaient incapables de s'en satisfaire et soutinrent plutôt le Parti québécois.Le gouvernement Lévesque arriva au pouvoir en ayant compris la leçon.Il se livra à des consultations publiques (livre blanc, commission parlementaire) sur sa Charte du français mais renonça à contenter tout le monde et opta surtout pour la protection des francophones.Gouverner avec le parti ou malgré le parti Malgré tout la recherche du consensus eut parfois pour M.Bourassa des effets heureux.Désirant éviter les déchirantes dissensions ministérielles qu'avait vécues M.Lesage, il évitait de faire du Conseil des ministres un lieu de UN EFFET DES SONDAGES Les gouvernements dans l'étau entre le Parti et l'opinion WÊÊÊÊÈÊËÊm grands débats, suivis de politiques collectives liant le premier ministre.Ce processus avait causé de graves divisions chez les libéraux au pouvoir de 1960 à 1966.M.Robert Bourassa laissait plutôt aller son ministre tant que les militants libéraux semblaient accepter son projet ou sa démarche.Car Robert Bourassa gouvernait en étroite collaboration avec le parti, qui devenait parfois le concepteur des politiques.Jusqu'en 1975, rares furent les dissensions au Conseil des ministres libéral.Les divisions sérieuses survinrent plus rapidement au sein du cabinet péquiste, voire même les expulsions.Rappelons ici les congédiements de Rodrigue Tremblay et Louis O'Neill dès 79.Par ailleurs, M.René Lévesque ne se sent pas nécessairement lié par les attitudes que prend son parti (notamment sur l'avortement, ou la radicalisation de l'option indépen- dantiste au congrès de décembre 81).Parfois même, plutôt que de nommer au cabinet de vieux militants de son parti, il préférera désigner comme ministres d'anciens piliers de l'Union nationale, tels Rodrigue Biron ou Raynald Frechette, plus récemment convertis à la foi indépendantiste mais davantage susceptibles de rassurer les milieux d'affaires, du moins ceux de la petite et moyenne entreprise.Les sondages: instruments de pouvoir?La recherche des consensus va-t-elle jusqu'au gouvernement par sondages?En d'autres termes, est-ce qu'on se base sur des sondages pour décider de lois ou de politiques?A cet égard, Robert Bourassa a certainement offert un beau cas lorsqu'en 1976, à la mi-campagne électorale, informé de résultats désastreux des sondages, il annonça un changement à la Loi 22.Mais, selon le député Jean-Claude Rivest, Robert Bourassa ne gouvernait pas par sondages.Le PLQ en effectuait un tous les six mois et cela fournissait à M.Marie Lessard Bourassa des informations sur la popularité de son parti et la sienne.Il tenait à connaître les intentions de vote car «cela le sécurisait», dit M.Rivest.Au Parti québécois, à cet égard, le service que dirige M.Michel Lepage fait mensuellement des sondages dont la portée est souvent plus large et touche parfois les valeurs adoptées par les citoyens et leur perception des politiques gouvernementales.M.Bourassa ne se servait des sondages que pour évaluer son éventuelle performance électorale, signale M.Rivest.Indubitablement, les sondages sont devenus un instrument de pouvoir.Diffusés au bon moment, ils viennent comme un appui.La Centrale des enseignants du Québec interprète le sien comme un appui à la position des professeurs.Le Parti québécois réplique aussitôt par son sondage qui démontre que l'impopularité, peut-être provisoire, du parti n'est pas nécessairement due à son attitude dans le conflit du secteur public.Juste avant le dernier congrès du PLQ, l'automne dernier, un groupe d'hommes d'affaires divulguait un sondage montrant que Robert Bourassa était favori de ia population comme futur chef du PLQ.Le danger des sondages-appui, soudainement diffusés en temps opportun, c'est qu'ils atteignent leurs objectifs sans que les médias se montrent toujours très attentifs dans l'examen de la rigueur méthodologique.La réprobation morale des libéraux Sous Claude Ryan, le PLQ n'investissait guère dans les sondages.Lé chef en avait fait un principe moral et semblait voir dans les sondages une forme de manipulation.Cette attitude l'amena à orienter incorrectement sa campagne électorale de 1981.Les pé-quistes, pour leur part, avaient soigneusement, grâce à l'examen des sondages bien sûr, choisi la période propice, pour l'élection, peu après une remontée de leur popularité.Tout comme avant le référendum, ils avaient minutieusement déterminé par sondage les éléments d'une question susceptible d'apprivoiser l'électoral.L'effort ne fut que partiellement profitable néanmoins, car la réaction des électeurs sur une question à froid s'avéra différente de leur réponse sur une question à chaud, proche de l'échéance.Dès lors, c'est l'indépendance, plus que le «mandat de négocier» ou «d'égal à égal», qui se fixait dans l'esprit des citoyens.Depuis qu'il est arrivé au pouvoir, le gouvernement Lévesque a r C y ç 7 r n C C 2 c c CO GO 5 < UJ »\u2014 z o appris à se servir avec beaucoup de raffinement de l'appareil d'auscultation populaire mis en place par les libéraux dans les ministères.Tellement d'ailleurs que le haut fonctionnaire chargé (jadis par le gouvernement Bourassa) des sondages au ministère des Affaires sociales, M.Marcel Giner, démissionna en 82 de son emploi lucratif (48000$ par année) et affirma ensuite publiquement que le Parti québécois se servait des nombreux sondages, dans les divers ministères, pour ajuster les politiques gouvernementales à l'opinion publique et accréditer auprès de la population son image de bon gouvernement.Le seuil de tolérance à une grève Interrogé sur pareille utilisation de sondages, le ministre Bérubé affirme qu'il se refuse à gouverner par sondages.Il dit plutôt puiser dans les sondages des indications qui confirment ses perceptions et qui, au maximum, peuvent influencer son discours.Détail capital, toutefois, le Conseil du Trésor, avant la ronde des négociations, a commandé au Groupe Centre Plus un sondage extrêmement précis qui fut administré à 1325 répondants dans la semaine du 28 juin 82.89% d'entre eux considéraient la situation économique du Québec difficile ou très difficile.62% disaient connaître des gens dans leur entourage ayant perdu leur emploi récemment.Une vaste majorité (71%) croyait qu'il fallait ramener les salaires de la fonction publique au niveau des salaires de l'industrie privée.On testait là l'un des thèmes majeurs de la négociation à venir.Même le seuil de la tolérance du public à une grève fut vérifié en juin 82: dans les hôpitaux, la population n'en acceptait pas, tandis que dans les écoles elle était prête à subir trois jours, précise le ministre Bérubé.Deux autres sondages furent effectués en plein conflit pour le Conseil du Trésor, l'un en janvier 83 et l'autre en février 83.Dans le premier, une majorité de citoyens (55,5%) estimait trop sévères les pénalités prévues par la loi 111 pour ceux qui refusaient de retourner au travail.Plutôt que les suspensions, les répondants auraient souhaité des coupures de salaires (60.7%).Au total 42,2% des répondants de Québec et 35,7% des répondants montréalais attribuaient la plus grande responsabilité du conflit au gouvernement; ils souhaitaient (83,2% à Québec et 80,9% à Montréal) que celui-ci reprenne les négociations.Dans le second sondage (celui de février) le blâme se confirmait, quoique plus faiblement (31,5%).Paradoxalement, trois-quarts des répondants interrogés (71,8%) croyaient que l'attitude du gouvernement devrait être ferme ou très ferme.«Les gens veulent la paix, conclut le ministre Bérubé, ils souhaitent, dit-il, nous voir ne rien céder, mais continuer à négocier.Leur perception est liée aux conséquences négatives qu'ils subissent de la grève.Mais, graduellement, les citoyens en viendront à voir les compressions comme positives, en tout cas meilleures que des hausses d'impôt», souligne le ministre Bérubé.?À PROPOS DE SONDAGES Bérubé, pour sa part ne laisse rien au hasard «Ce qui me fatigue le plus en politique, c'est l'indécision» nous confie M.Yves Bérubé, président du Conseil du Trésor et ministre délégué à l'administration.Au cours de l'entrevue, M.Yves Bérubé ne nous est guère apparu, en effet, comme un homme qui s'en remet au hasard ou se comptait dans les tergiversations.S'il a commandé des sondages sur la perception de la population avant la négociation dans le secteur public, de même qu'aux moments les plus chauds de la crise, cela semble faire partie d'un trait de caractère chez lui: la minutie.Cet esprit de précision, poussé à l'extrême, a parfois inquiété ses collègues du Conseil des ministres: pour freiner les dépenses gouvernementales, M.Yves Bérubé a muni son ministère d'un petit ordinateur chargé de surveiller les 105 programmes gouvernementaux sujets à la croissance.Yves Bérubé, même si ce fart n'est guère connu, est le concepteur de la loi 70 sur la récupération des 20 p cent de salaire des employés de l'État pendant trois mois.Cette formule, M.Yves Bérubé y songeait bien avant le Sommet socio-économique d'avril 82.Mais comme beaucoup de ses collègues, il avait « fait le pari de la négociation».La formule de rechange restait sous la table comme moyen de résoudre l'impasse.Or les chefs syndicaux, lors des rencontres privées entourant le Sommet, se sont dit sensibles à la nécessité d'effectuer des compressions mais incapables de «vendre» cette idée à leurs membres, affirme M.Bérubé.Grâce au Sommet, le gouvernement espérait prendre le virage sans affrontement mais il dût lui-même proposer peu après des solutions douloureuses.Leur dépôt fut d'ailleurs précédé de « débats déchirants » au Conseil des ministres, affirme M.Bérubé.Pourtant, la nécessité d'amenuiser le déficit, de réduire le coût exorbitant du service de la dette, d'empêcher les dépenses de progresser à un rythme supérieur à celui des grands indicateurs économiques, tout cela nous était apparu clairement dès l'hiver 1981, avant l'élection, souligne M.Yves Bérubé.À défaut de pouvoir effectuer les coupu- res, selon un processus de concertation ou même au terme d'une négociation, le gouvernement était contraint d'imposer sa propre formule.Il devait ainsi prendre le risque de mécontenter un secteur de la population qui représente l'assise politique du Parti québécois.Lorsqu'on lui demande si les syndiqués du secteur public passeront l'éponge au moment de la prochaine élection provinciale, le ministre Bérubé reste perplexe.Il constate que les instances officielles du PQ ont approuvé l'attitude gouvernementale dans le conflit mais se demande quelle sera, à plus long terme, l'attitude de la base militante.«La mémoire collective est de courte durée», soutient le ministre Bérubé.«On se rappelle trois mois environ de ce qui a été fait aux autres mais on se souvient beaucoup plus longtemps de ce qui a été infligé à soi-même», dit-il.Pendant que la loi 111 imposait des sanctions aux professeurs contrevenants, les sondages commandés par le Conseil du Trésor indiquaient une désapprobation de l'attitude gouvernementale.«Cela se comprend», commente le ministre Bérubé; «la perception du public est liée aux conséquences qu'il subit».La population souhaite que le gouvernement puisse résoudre ses problèmes sans qu'elle se voit dérangée par une crise.Ajoutons qu'à cette époque, «les arguments de la CEQ ont fini par porter», dit M.Bérubé d'un air songeur.La CEQ, contrairement à la CSN, a souvent biaisé les faits dans sa publicité, dit-il.M.Yves Bérubé conclut qu'à mesure que la population s'approchera des conséquences plus favorables des compressions, son opinion changera.Quant aux professeurs, M.Yves Bérubé se montre prudent avant d'évaluer leur perception actuelle ou future.«Ça fait un bout de temps que j'ai pas mis les pieds chez mes enseignants», lance-t-il en faisant allusion à des repas informels qu'il prenait de façon habituelle, attablé avec des professeurs de son comté de Matane.Jadis proposeur de politiques de développement, alors qu'il était ministre de l'Énergie et des Ressources, M.Yves Bérubé s'acquitte avec autant d'ardeur de cette tâche ingrate qui consiste à dire «non» à ses collègues et aux employés de l'État.Cet ingénieur spécialisé dans les questions minières trouve le moyen de nous décrire la progression du vote indépendantiste au moyen d'une formule mathématique, qu'il illustre par une courbe ascendante mesurée par deux axes.Son regard s'illumine lorsqu'il parle de l'ordinateur qu'il a offert à ses enfants et avec lequel il s'amuse parfois lui-même lorsqu'il en a le loisir.Yves Bérubé croit toujours que l'indépendance reste la meilleure issue pour le Québec.Demeurer dans la Confédération, c'est comme « voyager en Europe par autobus et tout organisé» dit-il: avec toute la sécurité mais tous les inconvénients que cela suppose.? L'INSAISISSABLE INDUSTRIE DES SONDAGES Quand gouvernements et entreprise privée sondent les reins et les coeurs.ien peu de services connexes à l'activité socio-économique ont sans doute autant d'importance que les maisons de sondages tout en demeurant aussi difficiles à cerner.L'automobile que vous conduisez; le yogourt à saveur de fraises dont vous vous délectez ; le gouvernement même qui dirige les destinées de la nation est, à un degré plus ou moins grand, le fruit des analyses de données scientifiquement colli-gées par ces dernières, et, parfois, même de leurs recommandations.Pourtant elles ne possèdent pas de sièges sociaux rutilants; leurs effectifs sont étonnement maigres; leur chiffre d'affaires et leurs honoraires sont aussi nébuleux que leurs listes de clients.On a fait par exemple grand cas en mars dernier des résultats d'un sondage effectué par la maison CROP pour le compte de la CEQ.Publiés à la une des journaux, ils faisaient état d'une baisse importante de la popularité du gouvernement québécois.Arme redoutable dans les mains des négociateurs syndicaux, cette bombe politique n'a tout de même coûté que 17 000$ à la centrale syndicale.L'équipe de CROP, Centre de recherche en opinion publique, qui l'a réalisé ne compte qu'une vingtaine de personnes et ses locaux sont d'une banalité décevante.Les autres maisons de sondages québécoises les plus connues, Sorecom et Multiréso, n'ont respectivement qu'une dizaine d'employés à temps plein.On fait, bien sûr, appel à des temporaires pour la cueillette des données, des centaines, mais ce n'est que sporadiquement que l'on a recours à leurs services.Une autre enquête qui a fait pas mal de bruit au cours de ce même mois de mars, celle commandée par l'Association des propriétaires d'immeubles du Québec, PROPIQ, à Réalités canadiennes Limitée, a coûté encore moins cher.Le directeur des opérations montréalaises de cette maison, M.Michel Gau-vreau, observe un mutisme total sur cette question des honoraires professionnels.Tout comme sur le chiffre d'affaires annuel de l'entreprise d'ailleurs.Le porte-parole de CROP, M.\" Denis Fagnan, est tout aussi énig-matique: «Dans les bonnes années, notre chiffre d'affaires peut tout aussi bien atteindre le million-.Jean-Guy Duguay de dollars.pour retomber à quelques centaines de milliers l'année suivante.» Le publicitaire français vedette, Jacques Séguéla, grand-prêtre de la publicité européenne et maître d'oeuvre de la campagne électorale qui a porté le gouvernement socialiste de François Mitterrand au pouvoir en France, refuse tout aussi carrément que ses confrères québécois d'aborder le sujet des honoraires dans toutes ses entrevues à la presse.Le seul indice qui permette de cerner un 'tant soit peu cette épineuse question de l'importance quantitative des maisons de sondages en tant que service connexe à l'industrie ou à la conduite des affaires gouvernementales sont les comptes publics du Québec.Une enquête d'un quotidien anglophone de Montréal lui permettait par exemple d'affirmer, après consultation de ces documents, que le seul bureau du Premier ministre avait commandé au cours de la seule année fiscale 1980-1981 pour plus de 300 000 $ de sondages divers à des maisons québécoises : CROP aurait reçu 110 5000$ de commandites, SORECOM 112 200$ et IQOP, 82 525$.Le gouvernement Le quotidien affirme que depuis son arrivée au pouvoir en 1976, le gouvernement a dépensé quelque 20 m illions en enquêtes et sondages de toutes sortes.Que l'on puisse s'insurger contre une telle dépense n'est pas notre propos.Cette somme \u2014 exacte sinon elle aurait fait l'objet d'un démenti de la part du gouvernement \u2014 est cependant minime en regard de l'importance attachée autant p$r le gouvernement, un important client, que par l'industrie privée aux résultats des sondages et de l'utilisation généralisée qui en est faite.\u2014Va a____«l La preuve en est l'importance des effectifs maison des divers ministères.«Le seul ministère des Affaires sociales compte au moins une dizaine de CROP sur sa liste de paie», avance par exemple M.Fagnan de cette même firme.Le Répertoire des unités de recherche et activités scientifiques et techniques au gouvernement du Québec, une brique de 485 pages, lui donne raison.Les Affaires sociales comptent à peu près 140 professionnels qui bon an mal an «évaluent l'impact des politiques», «analysent des problèmes d'adaptation», «effectuent des prévisions sur les besoins», «inventorient», selon la description des mandats que l'on retrouve dans le même document.Les autres ministères provinciaux, à des degrés plus ou moins grands, font appel à autant de spécialistes.Leur nombre est bien difficile à calculer cependant.Leur importance, et le niveau de leur implication dans la vie quotidienne des millions de contribuables, l'est moins.Revenu Québec décidait par exemple cette année d'implanter des kiosques d'informations un peu partout sur le territoire québécois.Cette initiative découlait d'un besoin identifié clairement à l'aide d'un sondage.Les résultats, négatifs ou positifs, seront bientôt connus.grâce à un autre sondage.Ce même ministère faisait parvenir au début de l'année des formulaires modifiés à ses contribuables: un autre résultat de l'analyse d'un autre sondage.Le gouvernement québécois vient de décider de revenir à ses premiers sermons sur l'indépendance?Tout le monde sait qu'on a fait faire un sondage.Dans le secteur privé Les constructeurs japonais d'automobiles, les maîtres incontestables, ont poussé l'utilisation des sondages et leur analyse, à un degré tel qu'ils ont découvert exactement les lacunes de leur produit.Selon les analyses, fort coûteuses, des données colligées par toute la planète, le consommateur trouvait que son automobile ne lui offrait pas tout le degré de « sensation » voulu.Ne faisant ni une ni deux, ils ont décidé de remplacer le plastique du volant par un matériel plus sensuel, le simili cuir des sièges par du simili velours, les tapis de polyester par un nouveau matériau dont l'apparence s'approche plus de la laine que du nylon.On s'est aussi attaqué à l'insonorisation des voitures avec le résultat que i'automobile d'aujourd'hui présente un degré d'intimité, de sensualisme, jamais atteint auparavant.et que le conducteur aurait aimé retrouver dans sa bagnole.selon les sondages.Les Japonais ne sont-ils pas en train de rafler le marché de l'auto et de s'y incruster?En France La palme de l'efficacité dans ce genre d'analyse revient sans doute à Jacques Séguéla.Ses analyses des données recueillies par toute la France avant les dernières élections présidentielles lui ont permis d'affirmer que le Gaulois, cuvée 81 (c'est son expression) se classait en trois catégories: l'engagé (20 p.cent de la population), le craintif (33 p.cent), le personnaliste (42 p.cent).Des réflexions plus poussées lui ont même permis d'avancer que les Français avaient abandonné l'âge de l'Avoir pour celui de l'Être; que le début du siècle fut dominé par le Dieu argent avec la célébration de son culte: la réussite.La fin de ce même siècle, toujours selon Séguéla, sera dominée par un autre Dieu, celui de l'Être, le plaisir.De là à monter une ca-npagne publicitaire, de « révéler la vérité sociologique de deux candidats» selon son expression, il n'y avait qu'un pas.Qu'on a franchi avec les résultats que Ion connaît.Parce que la déesse Publicité ne fonctionne que si elle est alimentée de données scientifiques dont les règles sont rigides et les méthodes depuis longtemps rodées.Les Hindous effectuaient des sondages il y a des siècles.Plus près de nous les ingénieurs miniers prélèvent des «carottes», des échantillons du sol, qui leur permettent de déterminer la teneur relative des minéraux.La « pub » fait de même.À partir d'un échantillonnage de la population, les marges d'erreurs sont réduites proportionnellement à l'importance du groupe témoin, on peut décider ou non de lancer n'importe quel produit.ou de le retirer des chaînes de montage.L'exemple classique de cet avancé, la Edsel de Ford dans les années 50, le prouve bien.Construite à partir des composantes les plus en demande chez tous les constructeurs, elle n'a jamais répondu à un besoin bien identifié.Le yogourt glacé par contre, qui n'a jamais fait très belle figure ici, est en train de s'imposer aux États-Unis où on a découvert un besoin certain à l'aide de sondages scientifiques.La crème glacée, dont les Américains sont friands, est devenue trop chère et artificielle.Bien sûr que les gouvernements sont de grands consommateurs de sondages, mais l'industrie privée l'est aussi.Bien rares sont les agences de publicité qui n'ont pas leur service de «recherche» ou qui ne fassent pas appel à des maisons spécialisées.Du formulaire d'impôt à la bagnole japonaise, de la nouvelle orientation d'un gouvernement à la saveur du yogourt qu'on vous offrira demain, bien rares sont les produits qui ne seront pas une réponse à un besoin clairement identifié à l'aide d'un sondage.Il semble qu'ici au Québec on n'ait pas encore atteint le degré de sophistication des Japonais ou des Français.La recherche en marketing est, à quelques exceptions près, l'affaire des maisons ontariennes.Les quelques agences de publicité francophones, Cossetta et Associés et BCP entre autres, ont leur propre service de recherche.D'autres font appel à des contractuels, filiales de firmes américaines ou ontariennes.Le plus beau coup de marketing québécois de ces dernières décennies, la motoneige de Bombardier, n'est surtout pas la réponse à un besoin identifié grâce à un sondage scientifique.C'est plutôt un coup de chance d'un inventeur habile.Le marketing est arrivé bien plus tard quand est venu le temps de paufiner la machine et avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'administrateurs.C'est surtout le gouvernement, et ses fonctionnaires, qui font grande consommation de sondages.À un tel point qu'un des interlocuteurs interrogés avance que nous sommes gouvernés « à coup de sondages.» £ Les enquêtes de Gallup, de Hèa- = lités canadiennes (Canadien _ Facts), du BBM (Bureau of Broad- cast Measurement) permettent en S fait de sentir le pouls de la population presque à toutes les heures du jour.?ui ôtfinôa m n ^ o z 3 > m Q i f il: tno* yh eium eeb .9Vijcnq printemps reviendra- P rag u e?^ r Albert Juneau VIENNE Il était philosophe et il aimait discourir sur Aristote, le voilà maintenant veilleur de nuit.Un autre qui travaillait comme ingénieur est devenu simple manoeuvre dans une usine frigorifique.Elle était psychologue talentueuse et appréciée, aujourd'hui elle fait des ménages.Voilà le sort que connaissent plusieurs cadres, intellectuels et artistes depuis le fameux PRINTEMPS DE PRAGUE de 1968.Et quinze ans après, l'intelligentsia tchécoslovaque est toujours aussi rigoureusement surveillé.Et pour cause.Les dirigeants du pays mesurent très bien la menace qu'elle représente.Ils se rappellent sans peine que le Printemps de Prague, qui ébranla le régime et provoqua l'intervention armée des Soviétiques, fut déclenché par des groupes d'intellectuels actifs infiltrés dans le parti et l'administration.Prague 68 fut avant tout une révolution «à huis clos» qui, en cours de route, entraîna de larges secteurs de la population.Et l'ombre de ces intellectuels continue encore de planer sur le régime.2 Chaque touriste occidental de £ passage à Prague a neuf chances ^ sur dix d'entendre au moins un ré-5 cit pathétique d'un de ces dissi-> dents chauffeurs de taxi sur les mi- 2 sères de l'intelligentsia.S Un socialisme < à visage humain to j.Tout commença véritablement 0 % 1 « « » f 1 K rî.v* \u2014r t 4 vec tous les modèles de petits ordinateurs qui sont lancés sur le marché chaque mois, il est de plus en plus difficile d'être enthousiasmé par.un nouveau produit.La plupart, en effet, sont des versions ou des copies ou des améliorations d'appareils existants.Les vraies innovations sont rares; depuis cinq ans, il y en a peut-être eu quatre ou cinq.Il y a eu l'Apple II, premier ordinateur domestique agréable à regarder et facile à utiliser pour les non-spécialistes; le ZX-80 de Sinclair, précurseur de tous les micro-ordinateurs à très bas prix; le PC-1211 de Sharp, premier véritable ordinateur de poche; ('«ordinateur dans une mallette» Osborne-I, qui a aussi lancé la mode des machines équipées dès le départ d'un logiciel complet; et le Lisa d'Apple il y a quelques mois.Je viens d'essayer pendant deux jours un nouveau type d'ordinateur portatif qui, pour la première fois depuis plusieurs années, m'a laissé impressionné à peu près autant que je l'avais été par le premier Apple.Il n'est pas le seul de son genre, mais seulement le premier rendu.et les autres devront être excellents pour lui faire concurrence.Le plus étonnant, c'est que c'est un produit de Radio Shack, une maison pas très recommandée pour son caractère innovateur (il faut préciser cependant que la machine a été conçue au Japon, où elle est d'ailleurs fabriquée).Le Modèle 100 est un des rares de cette nouvelle génération d'ordinateurs non pas de poche, mais de serviette ou de mallette à documents, qui nous amènent à deux pas de ce vieux rêve de la science-fiction: l'ordinateur qui peut tout faire et qu'on peut traîner partout avec soi.Dans les petits pots.Il se présente comme un bloc unique, à peu près de la grandeur d'une feuille de papier à lettres, sur une épaisseur de deux pouces, et il pèse environ deux kilos.Dans cet emballage peu encombrant, on trouve: un clavier professionnel pleine grandeur, le plus grand écran à cristaux liquides que j'aie encore vu sur un produit de grande diffusion, un microprocesseur 8085 version CMOS, 32 K de logiciel en mémoire morte, de 8 à 32 K de mémoire vive, un MODEM complet à prise directe, une interface cassette, une interface imprimante, une interface sérielle standard, un générateur de son, une horloge et un petit haut-parleur.Ouf! Déjà, pour une machine qui se détaille à peine plus de mille dollars, les spécifications techniques sont intéressantes.Tout ce qui manque, c'est un cassettophone, quatre piles AA et deux ou trois , câbles.La machine a une autono- i t #. > m oo CO 31 La fièvre du turbo! c >;>l i tr.st Biufi !Uf»J 4- GO a crise de l'énergie a changé bien des choses depuis quelques années au sein Ide l'industrie automobile.notamment déclenché ce que l'on pourrait appeler la fièvre du turbocompresseur.Le principe de la suralimentation des moteurs n'est pas nouveau et il a surtout fait parler de lui ces derniers temps dans les milieux de la course automobile où il est devenu un facteur déterminant pour s'affirmer dans les grandes épreuves de formule 1.Ses avantages ne se limitent pas toutefois aux voitures spécialisées ou axées sur la haute performance et c'est sans doute ce qui explique son utilisation de plus en plus fréquente dans la production de grande série.Des constructeurs aussi éminents que Generla Motors, Ford, 'Volkswagen et Mercedes-Benz proposent des voitures à moteur turbocom-pressé et l'on trouve présentement sur le marché nord-américain pas moins de vingt modèles différents faisant appel à cette technique (voir tableau).Cette contagion ou cette fièvre du turbo s'explique assez facile- Jacques Duval ment.Considéré surtout comme une mode à ses débuts, le turbo, aujourd'hui, n'est plus simplement un accessoire sophistiqué mais constitue, dans de nombreux cas, la seule solution technique pour réduire la consommation tout en améliorant les performances, sans pour autant augmenter la cylindrée d'un moteur.Depuis la crise de l'énergie, on s'efforce de construire des voitures plus légères, plus petites et qui consomment beaucoup moins.On a souvent recours également à des moteurs de plus faible cylindrée qui, sur le plan des performances, n'offrent pas toujours un rende- ¦ » TURBO DIRECTEMENT INSPIRÉE DE LA FORMULE t FAITES EN L'ESSAI CHEZ.CONDUIRE /.UfO TÔT OU TARD v RENAULT American Motors FI 00 to Quand le stress devient détresse our les uns, c'est le sel de la vie; pour les autres, il conduit à la dépression nerveuse, à l'ulcère d'estomac, à l'hypertension, l'arthrite et la crise cardiaque.Le stress, tel que le concevait le Dr Hans Selye qui mourut à Montréal en 1982, n'est pas mauvais en soi.Tout est dans la manière d'y réagir.C'est uniquement quand le stress devient détresse qu'il provoque dans l'organisme des maladies dites d'adaptation.Entre autres exemples pour expliquer sa théorie, le Dr Selye citait souvent celui-ci.«Supposons, disait-il, que vous rencontriez un homme en état d'ébriétè.Il vous insulte, vous menace, mais il est manifestement trop ivre pour être dangereux.Deux réactions possibles: un, vous continuez tout bonnement votre chemin, sans ne rien ressentir.Deux, l'agression vous choque.Alors, par l'intermédiaire du système nerveux et endocrinien, votre rythme cardiaque s'accélère et votre pression sanguine augmente.En présence d'une maladie coro- co û m < ¦UJ oc s! Claire Dutrisac Une lectrice m'a adressé il y a plusieurs mois une longue épître où elle me raconte les malheurs qui lui sont arrivés avec trois personnes âgées de sa famille: une tante, qui était sa marraine, et ses parents.Le tout s'échelonne sur plusieurs années mais assez rapprochées.Mme P.est mariée et travaille à l'extérieur.Depuis quelques années, sa tante, 76 ans, demeurait seule en appartement.Elle souffrait de plusieurs maladies, dont des cataractes et de l'artériosclérose.Elle tombait fréquemment par terre.Mme P.entreprit moul-tes démarches pour obtenir de l'aide.Le résultat: le nom de sa tante fut placé sur une liste d'attente pour centres d'accueil.Et deux fois par semaine, exception faite des samedis, dimanches et de l'été, une personne allait lui préparer le repas du midi.«Comme vous pouvez le constater, écrit-elle, c'est tout ce qu'il y a de plus humain.Il faut croire qu'à cet âge-là, on n'a le droit de manger qu'occasionnellement.» Devant l'incurie des services publics, elle fit ce qu'il ne faut pas faire: elle décida de recueillir sa tante chez elle.Ainsi, le dossier de sa tante fut détruit.narienne, le choc peut s'avérer mortel.A qui faudra-t-il en imputer la faute?A l'insolent qui n'a jamais élevé la main, ou ne serait-ce pas plutôt un suicide biologique?Le syndrome général de l'adaptation Il n'y avait aucun doute dans l'esprit d'Hans Selye que de nombreuses maladies résultent d'un choix erroné de réactions à l'agression.Déjà en 1936, le chercheur de l'Université de Montréal essayait de comprendre les effets physiologiques du stress chez les rats en leur injectant des substances toxiques.Il qualifia la série de déséquilibres obtenus de «syndrome général de l'Adaptation».Mais par quels mécanismes une «adaptation» fâcheuse peut-elle bien déclencher un ulcère, direz-vous?Le Dr Selye l'imaginait ainsi.La première étape, suite au stress, consiste en une phase d'alarme, une sorte «d'appel aux armes» de toutes les forces de défense du corps.Hormis quelques exceptions, qui ne survivent pas à VIEILLIR cette première phase, la plupart des individus s'adaptent et créent une seconde phase de résistance, plus ou moins longue.Enfin, la phase d'épuisement apparaît lorsque l'organisme a épuisé toute sa capacité d'adaptation.A ce stade, l'organisme vaincu n'a plus la force de combattre l'apparition d'ulcère, de maux de tête et autres manifestations aiguës.Puisqu'il est impossible de se soustraire au stress, l'homme ne réussira jamais à éliminer totalement les pressions venant de l'extérieur, il vaut donc mieux apprendre à l'apprivoiser.Dans un document intitulé «Le stress et l'homme d'affaires», le Dr Howard, de l'Université Western d'Ontario, suggère à ces derniers de vaincre le stress en identifiant d'abord les situations stressantes, et en développant ensuite des dispositions pour des réponses alternatives.Il préconise des heures régulières de sommeil, une saine alimentation et l'exercice afin d'améliorer les capacités de résistance du corps.«Le travail n'a jamais tué «Inutile de vous dire que je passais mes périodes de lunch à nettoyer ses dégâts et que nos nuits étaient très courtes.» Un soir, la pauvre vieille tante tombe de son lit.Fracture d'une jambe et d'un bras.A l'hôpital, on lui fit des plâtres et on demanda à sa nièce de la reprendre, sans tenir compte que durant le jour, cette blessée se trouvait seule.«Sur les conseils de son médecin, j'ai dû faire du «dumping», c'est-à-dire la laisser à l'hôpital malgré leur insistance.» Cette vieille femme est restée à l'urgence pratiquement une semaine, «en jaquette» d'hôpital, sans que sa nièce puisse aller la voir car elle risquait d'être obligée de la ramener.Finalement, l'hôpital céda et la transféra dans sa section d'hébergement.Elle est morte huit mois 'plus tard.Elle avait alors 78 ans.Ses parents vieillissant, son père devenant incapable de descendre l'escalier, Mme P.leur déniche un appartement dans une maison supposément pour personnes du Troisième Âge.À la signature du bail, une cafétéria fonctionnait.Le concierge, de même que l'administratrice, devaient s'occuper des locataires.Quelques mois plus tard, plus de cafétéria.Et le concierge refusa, un Dr Gifford Jones son homme, ajoute-t-il, mais il faut savoir laisser ses problèmes au bureau.» Il recommande des séances de défoulement et de prendre des vacances à chaque foi que cela est possible.A son avis, il importe de maintenir une bonne condition physique afin d'avoir assez d'énergie pour contrôler efficacement les situations stressantes.Se fatiguer pour se reposer Quant à Hans Selye, il n'a jamais dit de lutter contre le stress en travaillant le moins possible! Il écrivit plutôt: «À l'instar de la nourriture que l'on apprécie davantage lorsqu'on a faim, pour jouir pleinement du repos, encore faut-il être fatigué.» Avis à ceux qui aspirent à des semaines de travail de plus en plus courtes, ou à ceux qui se destinent à une retraite prématurée! La philosophie du chercheur montréalais consistait en outre à inciter les individus à faire de leur SE SOIGNER mieux, mais la perfection n'étant pas de ce monde, il souhaitait que chacun s'accepte tel qu'il est.Il conseillait également de se concentrer sur les aspects plaisants de la vie et il suggérait, avant d'entreprendre une activité stressante, d'en évaluer l'importance pour sa propre vie.Et pour combattre la dépression après une dure défaite, il recommandait de revivre en mémoire ses réussites antérieures.Avant sa mort, Hans Selye mit en pratique les vertus qu'il prêchait.Avec des prothèses aux deux hanches, il développa, à l'âge de 65 ans, un réticulo-sarcome, forme de cancer généralement sans rémission.Plutôt que de céder à la panique de la mort imminente,' il s'accommoda de son état et parvint à triompher de la tumeur.Fut-il seulement chanceux ou était-ce le résultat de son «adaptation», nous ne le saurons jamais.Toutefois, il importe de souligner que les patients animés d'une très grande volonté de vivre résistent mieux et plus longtemps à l'emprise du cancer.?Trois expériences.jour, d'aller voir ce qui se passait quand Mme P.appela ses parents mais n'obtint aucune réponse.Au début, le loyer était de 405$; il passa à 456$ et finalement atteignit 550$ par mois.Puis la cafétéria réapparut.Dans l'intervalle, les locataires durent se débrouiller.Et payer des services inexistants.En juillet 1981, Mme P.étant en vacances, sa mère tomba par terre et se fractura le bras.Son fils transporta sa grand-mère à l'hôpital; on fit un plâtre, on la garda une journée sous observation.Sa fille revenait le vendredi.On refusa d'attendre son retour.Cette même journée, elle rentrait chez elle avec l'aide de son petit-fils.Il la mit au lit et rentra chez lui.Le lendemain, il téléphona: pas de réponse.«Il se rendit en hâte chez ses grands-parents pour les trouver tous les deux couchés par terre, baignant dans leur urine et leurs excréments.» Dans la nuit, la grand-mère avait voulu se lever et avait fait une chute.Son mari, en tentant de la ramasser, tomba sur elle.De nouveau l'hôpital.Là, «on prétexta que ma mère n'avait rien.Elle était bleue comme si on l'avait trempée dans du bleu à laver» dit sa fille.On voulut lui donner son congé.(Son mari, lui, n'avait rien de grave.) Les hôpitaux font aussi du «dumping» à l'envers, on le voit.Le lendemain, Mme P.se précipite à l'hôpital.Cette malade «qui était supposée être bien au point de pouvoir réintégrer son domicile le jeudi mourut le lundi!» L'autopsie révéla plusieurs maladies, toutes connues, avec en plus, l'indication: cachexie.Cette pauvre femme avait été hospitalisée à plusieurs reprises durant la dernière année, mais chaque fois, on la retournait avec la fameuse phrase clé: Ce n'est pas un cas d'hôpital! Et ce fut, vous vous en doutez bien, le tour du père de ma correspondante.Lui aussi, hospitalisé à plusieurs reprises avant et après la mort de sa femme, recevait toujours la même réponse: «Ce n'est pas un cas d'hôpital!» Pourtant, une fois il fut transféré dans un grand hôpital universitaire et vu par un «super neurologue» qui lui trouva une malformation de la colonne vertébrale.Il avait un liquide qui s'épandait anormalement au cerveau, apparemment cause de tous ses maux.Les symptômes: «Tous les six ou sept mois, il devenait faible, toutes ses facultés diminuaient et à un moment donné, il tombait par terre, incapable de se relever.» Chaque fois hospitalisé, il reçoit du sérum puis son congé.Il était bien, disait-on.Mme P.obtient un rendez-vous à l'hôpital universitaire dont j'ai parlé ci-avant.Le matin même, la crise se produit.Mais les ambulanciers refusèrent de le mener au-dit hôpital parce que ce n'était pas leur district! Ramené toujours au même centre hospitalier (dont je tais le nom parce que dans l'ensemble, il est excellent), là, plusieurs médecins affirmeront à Mme P.que son père allait bien et que ce n'était pas un cas d'hôpital! La raison est le propre de l'homme, mais l'humain, lui?Cette fois, grâce à une travailleuse sociale, il fut placé dans un très bon foyer de la Rive sud.Mais quand la crise se reproduisit, on l'amena dans un hôpital de ce secteur, et de là, au premier hôpital, là où se trouvait son dossier.Rationalité?Deux transports au lieu d'un.Et le choix de l'hôpital?Il semble que c'est là un droit qu'on a perdu en chemin, quelque part dans les papiers des bureaucrates.L'espace me manque pour raconter la suite qui reproduit toujours le même scénario.Et on chante toujours la même rengaine: «Ce n'est pas un cas d'hôpital!» Voici ce qu'on peut déduire de ces trois expériences: d'abord, le rejet des hôpitaux et des médecins, du moins d'une bonne partie d'entre eux, qui ne se donnent pas la peine de bien examiner et de bien soigner une personne âgée.On cherche seulement à s'en débarrasser.Ensuite, c'est la sectorisation des services de santé qui brime souvent le choix qu'on croit avoir de son médecin ou de son hôpital.L'accès aux spécialistes est très difficile pour les gens du Troisième Âge.Enfin, la fausse représentation de ces «résidences pour le Troisième Age» où Ton promet des services que l'on donne plus ou moins, moins que plus, où l'on augmente les loyers de façon exorbitante.Et aussi, le placement de cas très lourds, trop lourds dans des familles d'accueil.Peut-on dire qu'il fait bon vieillir au Québec?Et demain, mes enfants, ce sera votre tour.?\u2022 > m : * 'ï PHOTOGRAPHER Antoine Désilets Place de La Solitude Les «Places», qu'elles soient «des Arts», «Ville-Marie», «d'Armes» ou «Desjardins», ont toujours été pour moi des «déclencheurs» d'inspiration, et chaque fois que le hasard m'amène à proximité de l'un de ces endroits, je ne puis résister à la tentation d'y faire un petit crochet, juste pour voir si une autre photo ne s'y cacherait pas encore, attendant patiemment dans son coin que je la découvre.C'est ainsi que j'ai fini par accumuler une bonne centaine d'images réalisées dans l'une ou l'autre de ces «Places», parmi lesquelles j'ai choisi celle que je vous présente cette semaine.que je vous prierais de ne pas qualifier «d'artistique» si vous voulez que nous restions bons amis! Mais revenons à la photo, où vous avez certainement reconnu, malins comme je vous sais, les arcades de la Place des Arts.Mais qui est donc la dame mystérieuse qui semble si petite et si seule dans la répétitive indifférence des colonnes et du béton?Non, ce n'est pas Sophia Loren ni Greta Garbo que j'ai ainsi surprise en flagrant délit de visite incognito en ce haut lieu de la culture du «Grand Monrial» (merci à Victor-Lévi Beaulieu!) mais Jeanine, mon épouse bien-aimée (oui, oui, je l'aime encore après 6 enfants en 35 ans de mariage!).Pourquoi s'appelle-t-elle Jeanine?Ben voyons! Parce qu'elle est née au temps des lilas! Voilà! Vous l'auriez deviné si je ne vous l'avais pas dit! Mais saviez-vous qu'elle a aussi du talent?Quand je fais une bonne photo, elle est généralement la dernière à me le dire, alors qu'elle peut me faire tout un plat pour l'une des (rares) occasions où je m'égare dans le moche ou le niaiseux photographique.C'est mon baromètre créateur! À tel point que si son doux et joli visage ne s'illumine pas quand jejui présente en primeur mondiale l'une de mes photos dites humoristiques, je l'élimine sur-le-champ, irrémédiablement et sans pitié, du reste de la collection! Car Jeanine a VRAIMENT le sens de l'humour.ce que vous aviez, cette fois, sans doute deviné puisqu'elle est restée avec moi pendant 35 ans! Parlant d'humour, figurez-vous que j'ai oublié les coordonnées techniques de cette photo et les circonstances dans lesquelles je l'ai réalisée! Paniquez pas! On va les retrouver par déduction.Le grain, à la loupe, est celui d'une emulsion 400 ASA, sans doute du TRI-X de Kodak, donc.La photo date de l'époque où j'utilisais mon Nikon SP, ce qui nous donne l'appareil, et la profondeur de champ me fait penser à un objectif 28 ou 35 mm.Pas d'ombre portée: ciel couvert.Comme je travaille rarement à moins de '/*» ou Viooo de seconde, l'ouverture devait être quelque chose comme f/8 ou f/5.6.Pour donner un peu de profondeur à l'image, j'en ai noirci les bords en chambre noire.Voilà, mon cher Watson! Élémentaire, n'est-il pas vrai?Et bonnes photos! ?en O z m > > m u sa i nte musique noire Hiver 83.Au Spectrum de Montréal vient tout juste de prendre fin l'un des spectacles les plus poignants qu'il m'ait été donné de voir.Le Art Ensemble of Chicago termine à l'instant une prestation déjà inoubliable; et pendant que la basse, toute menue maintenant, s'obstine à perpétuer le rythme qui pourtant scintille encore pesamment dans mes oreilles ravies, comme si elles ne m'appartenaient plus, Joseph Jarman happe le micro, qu'il avait savamment torturé tout au long de la soirée par les longues plaintes arrachées à son saxophone, pour nous dire, à tous, là, pantelants, «Vive la musique noire! Vive la grande musique noire!» Oh oui! Je suis tellement d'accord avec cette phrase qui m'arrache à ma fade blancheur, m'éjecte de la raison pour m'enfouir dans l'émotion.Et alors que je me prends à penser que voilà l'un des beaux moments de ma vie.ma vision s'embrouille et surgissent devant mes yeux ébahis des images issues tout droit du passé.Un peuple, il y a longtemps, en Afrique australe, les Boschimans je crois, qui danse et mime la vie, sur un rythme lancinant, percussions sauvages se répercutant dans l'azur.Scène identique, ailleurs, en une cité oubliée, Zimbabwe, construite comme un labyrinthe, qui a donné son nom à un pays; les hauts murs protègent l'humanité naissante des prédateurs, pendant que danse sur la place publique une foule habitée par les rythmes sacrés des « talking drurns».Ailleurs encore, les Dogons, refoulés par la civilisation, vivent en troglodytes dans des falaises crayeuses et se réunissent, le soir tombé, pour entamer au signal des tambours un ballet farouche qui durera des heures.Jusqu'à épuisement des danseurs.En ces lieux, la musique est l'essence de la vie et le rythme la célébration de l'être.L'Homme Noir fait obstacle à la mort en s'adon-nant à la musique; il s'y perd, entre en transe, s'oublie, oublie qu'il est un animal mortel voué à la disparition: il est possédé.Littéralement, il devient autre, une créature qui se tourne vers son Père, qui fait don de son corps pour libérer son âme, pour échapper à la souffrance, à l'amour comme à la haine.Et toujours, le rythme frénétique, entretenu par les voix et divers instruments locaux, ponctue le désir de l'homme d'échapper à sa condition, son désir de ne plus penser, de se soustraire à la raison, de n'être qu'émotion pure.L'Occident a envers l'Afrique une dette immense.Non seulement parce qu'il a avili des peuples entiers en les confinant à l'esclavage et à la servitude, mais surtout parce qu'avec leur arrivée en nos terres, les Hommes noirs apportaient une sensualité qu'ils opposaient à la rigueur puritaine de notre pensée anémique et cartésienne.L'Occident, lorsqu'il achetait des esclaves noirs aux négriers blancs et arabes, ne se doutait pas encore que toute sa musique populaire serait un jour marquée de leur vitalité.Mario Masson Les Noirs diffusèrent alors leurs chants en les adaptant à leur nouvel environnement.De cette musique, née dans la savane africaine, devaient surgir le Blues, le Gospel, le Negro Spiritual, le Dixie, le Swing, le Bebop, le Rock-n-Roll, le Freen Jazz, le Rythm-n-Blues, ie Rap, le Funk.Il n'est pas de musiques populaires qui ne soient teintées de l'influence des Noirs.Et dès que l'un de leurs rythmes est repris par les Blancs, ils en inventent un autre, puis un autre et encore un autre.Musique dense, qui danse, sauvage et raffinée, où d'abord prime l'émotion.Oui! Vive la grande musique noire! Alors que Joseph Jarman nous salue de la main et qu'enfin la basse se tait, j'ai le goût irrépressible de pleurer de joie.Ce qui me console, c'est que cette magie peut se reproduire.Pour cette raison, le goût d'être pris encore par la musique, j'ai hâte que le Festival International de Jazz de Montréal commence.J'y serai, tout entier, prêt à saisir la musique au vol, m'y installer comme sur un tapis vo- lant, me laisser dériver vers des continents inconnus où l'émotion et les sens sont à l'honneur.Du 1er au 10 juillet, certains grands personnages de la musique noire prendront d'assaut la rue St-Denis: Sarah Vaughan, Ray Charles, Oscar Peterson, Miles Davis, le quintette V.S.O.P.avec Herbie Hancock et les frères Mar-salis, le Modem Jazz Quartet avec le vibraphoniste Milt Jackson, Air, Chico Freeman, le groupe de reggae UB-40, le bluesman Albert King, Paquito D'Riviera et le maître de la salsa Tito Puente.A ces noms, il faut ajouter, parce qu'ils ont abondamment puisé dans la musique noire, ceux de Stan Getz, Lounge Lizards, Caria Bley, Diane Tell, David Grisman, Didier Lock-wood, et plusieurs autres encore.L'occasion est trop belle, qu'il ne faut pas laisser filer, d'aller écouter une musique alerte et vibrante, chaude et enveloppante, «swingante et trippante».Il y a des occasions dans la vie où il ne faut pas hésiter à se perdre pour mieux se retrouver ensuite.?00 û LU i oc h- Z O Jean Hébert Cest jeudi prochain le 9 juin que débuteront les championnats Invitation du Québec 1983, disputés au «Spécialiste des Échecs».Jusqu'au 19 on pourra voir à l'oeuvre la plupart des meilleurs joueurs du Québec.Les participants probables dans la section «Championnat» sont Kevin Spraggett (Ml 2548), Jean Hébert (Ml 2453), Sylvain Barbeau (2239), George Levtchouk (2237), Denis Pineault (2059), Murray Kurtz (2050), Paul Saint-Amanl (1967), Steve Bolduc (2028).Igor Ivanov et Camille Coudari n'avaient pas, au moment d'écrire ces lignes, décliné l'invitation.Si jamais ils devaient le faire, ils seraient remplacés par Gilles Brodeur et François Léveillé.Dans la section «Expert», on devrait voir à l'oeuvre Jean-Jacques Rousseau (2200), Daniel Rousseau (2105), Jean Sasseville (2088), Robert Finta (2085), Guy Roy (2023) Claude Picard (1977), Michel Billard (1953), Jacques Marchand (2003), Paul Dorion (1892), et peut-être Bertrand Auger (1831) de Québec.Les parties débutent à 18h30 en semaine et à 13h30 les fins de semaine.Le 13 et le 18 juin sont consacrés aux parties ajournées.Les spectateurs seront admis pour 3$/rondes ou 10$ pour le tournoi.Information: 522-3927.Tournoi Rive-Sud Kevin Spraggett a remporté aisément les honneurs du «tournoi Rive-Sud» disputé à la Maison de l'éducation aux adultes \"à Longueuil.Démontrant la même belle forme que lors du tournoi Printanier de la semaine précédente, Kevin a défait ses principaux concurrents Danny Kopec et l'auteur de ces lignes, en route vers un score parfait de 4-0.Kopec, Murray Kurtz et Thomas Balla terminent 2e avec 3-1.Pour ses efforts Kevin s'»est mérité 300$ tandis que ses poursuivants se contentaient de 100$ chacun.La section B, quant à elle, a vu Championnats Invitation du Québec Daniel Hains remporter ses quatre parties et le premier prix de 150$.En tout, 40 joueurs ont participé à ce tournoi organisé par M.Raymond Desjardins au nom de la Ligue d'Échecs de la Rive Sud.5e tournoi de l'Est Organisé par le club International du Canada, le 5e tournoi de la série aura lieu les 10, 11 et 12 juin, toujours à l'hôtel Le Merlion 1240 Drummond.Système suisse de cinq rondes divisé en quatre sections.75% des inscriptions seront retournés en prix jusqu'à concurrence de 3,0003.Lors du dernier tournoi, ZO inscriptions avaient produit une bourse totale de 1,150$.Information: 861-7650.Spraggett-Hébert Tournoi Printanier (LEM) Défense Vieille Indienne 1- Cf3 Cf6 2- c4 d6 3- d4 Cbd7 4-Cc3 c6 5- g3 e5 6- Fg2 Fe7 7-0-0 0-0 8- Dc2 Te8 9- b3 Ff8 10- e4 a6 11- Fb2 b5 12- cxb5?! (cet échange donne une partie facile aux noirs) cxb5 13- a3 Fb7 14- Tadl Tc8 15- Dbl Db6 16- Tfel Tc7 17-h3 Da7 18- Te3 Da8 19- Tdel g6 20- Rh2 Da7 21 Cdl Fg7 22 Rgl Da8 23- d5 - (la pression sur le centre devenait insoutenable.Il n'»en reste pas moins que le jeu noir demeure excellent, leurs pièces étant actives et harmonieusement disposées) Fh6 24- Tc3 Tec8 25-h4 05! (Après b5-b4 les noirs s'emparent de c5 définitivement) 26- Cg5 b4 27- Txc7 7xc7 28- axb4 axb4 29- Ce3 Fa6 30- Da2 Db7 31- Rh2 Cc5 32- Tel Cfd7 33-f4! (les blancs cherchent à compliquer le jeu ce qui leur sera éventuellement favorable) f61 34- Cg4! (si 34-Ce6 exf4! 35- Cxc7 Dxc7 avec avantage aux noirs) Fg7 35- Ce6 Cxe6 36- dxe6 Cc5 37- f5 Fb5?(37-Fd3! 38- Cf2 et maintenant seulement 38.Fb5!) 38- Ce3 Fc6 (même ici 38.Fd3 39- Cd5 Tc8 semble adéquat) 39- Cd5 Fxd5?(.Tc8!) 40- exd5 gfxf5 41- Tc4! (menaçant Da5, Txb4, etc.) Cd3 42-Tc6! FI8 43- Dbl Cxb244- Dxf5! (les blancs peuvent regagner le cavalier à volonté mais ce ne sera pas nécessaire) Txc6?d'erreur fatale.Après 44.Tg7 les noirs ont de bonnes chances de tenir le coup) 45-dxc6 De7 46- Fd5! (menace 47-c7) Rg7 47- Fé4 1-0 (si 47-.Rg8 48- Dxh7î force la promotion du pion Ç). ';:V.T:;-;>' Guy Fournier POUR RIRE Les frustrés aintenant qu'on sait (La Presse, 30 mai 1983) grâce au Dr Mary Cat-derone.de New York, qu'à partir de la 28e ou 29e semaine, le foetus a une érection toutes les cinq heures, il faut revoir nos vieux concepts de sexualité.Personnellement, je ne suis pas surpris de la découverte.J'ai toujours été convaincu que la vie sexuelle du mâle commençai* beaucoup plus tôt qu'on le prétendait.En tout cas, il y a longtemps que je savais le principal quand mon père s'avisa de m'entretenir de la vie amoureuse des abeilles.Il ne m'apprit pas moins que les «bi-bittes» font ça aussi, ce que j'ignorais.\" C'était excusable, car même aujourd'hui, j'ai encore du mal à différencier les mouches femelles des mouches mâles.Pour moi, les mouches sont comme les nègres: elles se ressemblent toutes! Freud, qui n'est pas le premier venu, se trompait lui aussi en imaginant que c'est vers trois ans qu'apparaît la phase hétéroéroti-que de la sexualité.Selon lui, à cet âge, le mâle est instinctivement attiré par sa mère et dirige toute son affection vers elle.Comme le petit garçon doit partager l'affection de sa mère avec son père, il devient jaloux et souhaite même la mort de celui-ci.C'est à cause de mon complexe d'Oedipe qu'à l'âge de trois ans et demi, j'ai lancé du parc où ma mère m'avait emprisonné* pour se réfugier dans ta chambre avec mon père, une pelure de banane dans le couloir.Papa fut le premier à sortir de la chambre à coucher et comme il devait passer dans le couloir pour se rendre à la salle de toilette, il glissa sur la pelure et s'écrasa contre la fournaise à l'huile installée sur le parquet.Heureusement qu'on était en été: il se foula un poignet, mais s'en tira sans brûlures.H y a des disciples de Freud comme M$aniè Klein qui prétendirent que le mâle commence à prendre son père en grippe dès le sevrage du sein.Eh! bien, tous ces savants et sexologues se fourraient le doigt.dans l'oeil.Le mâle, que les femmes aiment ça ou non, commence à bander avant de venir au monde (ce qui me fait penser que l'entrepreneur de pompes funèbres m'ayant déjà dit que ça arrivait encore plusieurs heures après le dernier souffle ne se mo; quait sans doute pas de moi.À l'occasion, ma femme prétend aussi que ça risque d'être mon cas.).La découverte du Dr Calderone apporte de l'eaux au moulin du mouvement Pro-Vie.L'avorteur \u2014 ce sont presque tous des hommes \u2014 scra-t-il dorénavant assez cruel pour porter un coup fatal à son semblable qui pourrait être en érection?Quelle plus belle preuve que le mâle est pétant de santé et plein de vie! Je né serais pas étonné qu'avec le progrès de la science, on finisse par découvrir que le foetus mâle peut bander beaucoup plus tôt qu'à la 28e ou 29e semaine.Un jour, on constatera que même le spermatozoïde est dans ce joyeux état lorsqu'il part à la recherche d'un ovule à trousser.Le mâle ayant une vie sexuelle très active à l'état de foetus \u2014 ne se trouve-t-il pas, si on peut dire, au coeur même de l'action \u2014, c'est à l'âge de 28 ou 29 semaines qu'il faut faire remonter le fameux complexe d'Oedipe.À moins d'être un saint \u2014 ou déjà un homosexuel \u2014, comment ce très jeune mâle pourrait-il ne pas être jaloux de son père lorsqu'il le voit satisfaire ses appétits sexuels quand il reste lui-même sur sa faim?Cinq heures après, le foetus est encore bandé mais n'a rien à se mettre sous la dent.Et c'est ainsi pendant les sept ou huit dernières semaines de la grossesse.Même en faisant les calculs au mieux, il s'agit de 160 à 160 érections en pure perte.Voilà qui explique en bonne partie les traditionnelles frustrations du mâle tout au long de sa vie.On en sait déjà assez pour que la femme enceinte modifie son régime de vie dans les dernières semaines.De manière à apaiser le foetus en érection, je suggère que la mère passe de longues heures lascives à lire Playboy et à regarder la télévision payante.De savants massages du ventre pourraient aussi avoir des effets bien-, faisants.Un gynécologue déterminerait à quelle heure le foetus est en érection et, toutes les cinq heures par la suite, la mère enceinte veillerait à calmer ses ardeurs.Dès la 28e semaine, il va sans dire que le père doit s'abstenir de toutes relations sexuelles s'il ne veut pas que son fils naisse avec un complexe d'Oedipe dont il aura toutes les peines du monde à se débarrasser.Un père responsable et digne de ce nom acceptera sûrement de donner une chance au petit foetus.Le père peut toujours aller se défouler ailleurs, ce qui n'est pas le cas du foetus, prisonnier de la même femme.Si mes recommandations ne sont pas appliquées, j'ai bien peur que les seuls foetus qui échapperont désormais à la frustration sont ceux qui ont la chance d'être deux.Quelle chance pour un foetus mâle d'être jumeau avec un foetus femelle! Ceux-là ont-ils vrai-menlintérêt à venir.au monde?Pourquoi tant d'artistes ont déclaré faillite 1 j\"QÏÏEÎDFll!^li! £P,OINTÊ-DÙ-MOUj:iN DE TERREBÔlibLE] \"(114)453-5936 Jjk (514) 47^)619] JÉËES^ LA ChXRECUE^JU^thBERT LE BL'OC'KI rAUSlDLÎ DE BERTHIERWALUE«fz^>r^^L'AgOiflfel (514) 836-7336W»^Ji^SH^5l:4^24^3227j \\, 70 m oo Z H 70 m- > r- 00 m Gouvernement du Québec Affairesjculturelles V H > ; CO » u t.il I r r u ¥ ç * ti r n t e ji t r t c » i s r r i> » c.o .r a ft m e « t ;r t \u2022 Quctr-èma crfit-cn J^ESUy^ftli ^ ^ 10 iUi\"et Accord INTERNATIONAL présente DE MONTREAL UllllllUIIUIllllli I*H1A1II-R (I l()IX*|p ~____» _ _ .>t « Les Grands Concerts série A 8.1 3 GO O 5 UJ < to \u2014j < UJ C£ »\u2014 z o iT UJ to to UJ s au St-Denis à 19h Pat Metheny Group samedi 2 |uillct Dave Turner V.S.O.P.II Quintet: Hancock.Carter.William, W.et B.Marsalis dimanche 3 juillet Nelson Symonds Ray Charles, The Raelettes And the Ray Charles Orchestra lundi 4 juillet Zoot Sims Oscar Peterson mercredi 6 |uillet Miles Davis jeudi 7 juillet Michel Donato Stan Getz vendredi 8 juillet Spectel - Vidéo et Radio-Québec présentent «Contrastes» -série C \u2014 au Spectrum à 21 h30 Selah UB-40 vendredi 1er juillet John Hammond Albert King samedi 2 juillet Tania Maria Tito Puente Ail-Stars Albert Collins dimanche 3 juillet Tiger Okoshi Uzeb lundi 4 juillet Diane Tell présentée par Premier Choix mercredi 6 juillet The Lounge Lizards Caria Bley jeudi 7 juillet Widespread Jazz Orchestra David Grisman vendredi 8 juillet String Connection Didier Lockwood / Christian Escoudé samedi 9 juillet H'oenTe en airect .Soiree d ouverture Le trio de \u2022 Oliver Jones Sarah Vaughan vendredi 1er juillet à 19h « Concours de Jazz » Yamaha série D au St Denis 2 à 17h Mélosphère lundi 4 juillet Orange Derome/ Simard mardi 5 juillet Beaugrand mercredi 6 juillet Mirage jeudi 7 juillet Quartz vendredi 8 juillet CRF-FM lOOJ.présente « Jazz sur le vif » -série E- au Grand Café 6 20h30.22h et 24h Le quartette de Jean Beaudet et Robert Leriche vendredi 1er juillet Le trio de Geoff Lapp samedi 2 juillet Le trio de Richard Parris dimanche 3 juillet Karen Young et Michel Donato lundi 4 juillet Oliver Whitehead Quartet mordi 5 juillet Jerry Tachoir Quartet mercredi 6 juillet Quintet de Guy Nadon jeudi 7 juillet Le trio de Jacques Labelle vendredi 8 juillet.Le trio de Lorraine Desmarais samedi 9 juillet Premier Choix / First Choice présente en direct - Soirée de clôture i.t* !.rtiij*êdt rlii ; Oi.ifi-'jt'.N j»« cJ.i.v Y irn thu Ella Fitzgerald samedi 9 juillet à.!9h «Jazz dans la Nuit» au St-Denis à 23h30 Jimmy Smith vendredi 1er juillet Modern Jazz Quartet samedi 2 juillet Paquito D'Rivera Quintet dimanche 3 juillet \u2022 \u2022 Steps Ahead lundi 4 juillet Sphere mercredi 6 juillet Air jeudi 7 juillet Chico Freeman Quintet vendredi 8 juillet World Saxophone Quartet samedi 9 juillet la Cinémathèque Québécoise présente « Images du Jazz » -série F- à la Cinémathèque 36 representations du 1 au 9 juillet à 16h 18h.20h et 22h.Jazz- the intimate art Hommage à Lionel Hampton Mingus Art Pepper: Notes from a survivor Hollywood Jazz Sun Ra: a joyful noise Jazz Animation Ellington Classique On the road with Duke Ellington Grands Orchestres Blancs Jimmy Smith Hommage à Louis Armstrong Hommage à Count Basie Jazz Party Stormy Weather Americans all Swing The Connection Chicago and all that Jazz Le Festival International de Jaxi de Montreal est une société sans but lucratif dont vous pouvez devenir: MEMBRE ASSOCIE: 25S vous donne droit ô S spectacles un par série dans 5 scries de voire choix MEMBRE DE SOUTIEN: 45S vous donné droit a '0 spectacles soit on siège réserve pour 6 spectacles 3 de lo sone A et 3 de la .série B \u2022 1 Miel au choix dans chacune dés series C D E F.- .MEMBRE HONORAIRE: 75S vous donne cirait o 20 spectacles soil un siege reserve pour les-soi/ees d ouverture et de clôture tous les spectacles de lo sefie À 4 billets au choix pour la seneB et 2 billets au choix dons chocune des séries C 0.t F Cartes de membre disponibles en quantité limitée au comptoir TicWetron du Spectrum de Montreal 318 Ste Catherine Ouest BILLETS INDIVIDUELS: sièges réserves pour lev spectacles d ouverture de clôture et les series A B et C- Billets disponibles au Théâtre St Denis ou Spectrum et â tous les comptoirs Ticketron j \u2022 Irgis additionnels Reservations téléphoniques ovec cartes de crédit disponibles par Teletron 288 3782 ( \u2022 frais additionnels Billets individuels disponibles a compter du 1\" juin seulement r Information: 861-3628 (arlsberq \u2022*v.*OI» © YAMAHA MflOftSMOfl SL'Kiffiil; v .UN FESTIVAL QUI FERA EPOQUE n pourra se croire au Panthéon du jazz pendant dix jours à Montréal début juillet, car rarement manifestation _ de ce genre, où que ce soit au monde, n'a réuni autant de sommités d'une même discipline.Miles Davis.Stan Getz.Oscar Peterson.Sarah Vaughan.Ella Fitzgerald.Pat Metheny.Ray Charles.La venue d'un seul de ces noms représenterait à elle seule un événement.Et ils seront tous là du 1er au 10 juillet prochain pour cette nouvelle édition du Festival international de Jazz ! De trois heures de l'apès-midi jusqu'aux petites heures du matin, plus de 400 musiciens d'une dizaine de pays offriront plus de 200 représentations sur l'une des dix scènes du Festival.avec le concours de lBFFM 100/ V, «ne* de Avec l'objectif de rejoindre plus de 100 000 spectateurs, les organisateurs ont décidé de mettre sur pied, en plus d'une exceptionnelle brochette de concerts en salle, un programme d'animation et de concerts gratuits beaucoup plus élaboré.Deux nouvelles séries ont été créées pour élargir l'évantail musical de l'événement.Pour les grandes soirées officielles d'ouverture et de clôture, on rendra hommage aux plus grandes chanteuses de jazz de l'heure: Sarah Vaughan viendra pour l'ouverture du Festival le vendredi 1er juillet et Ella Fitzgerald donnera le spectacle de clôture le 9 juillet.Cette année encore, le Théâtre Saint-Denis sera l'hôte des «Grands concerts» avec des musiciens aussi illustres que Ray Charles, Oscar Peterson ou Stan Getz.On y verra aussi le V.S.O.P.Il avec Herbie Hancock entouré de Ron Carter, Tony Williams et des frères Brand-ford et Wynton Marsalis, qui avaient été les découvertes du Festival l'an dernier.Un grand événement de 82 avait été la venue de Miles Davis que le Festival a décidé de présenter à nouveau cette année afin de.permettre à tous ceux qui n'avaient pu se procurer de billets l'an dernier, d'entendre ce grand maître.Seul autre visage de l'an dernier: Pat Metheny qui revient, à sa demande expresse, présenter son nouveau groupe.La nouvelle série «Jazz dans la nuit» est destinée aux mordus du jazz.Parmi les musiciens que les critiquent étiquettent parfois de «purs», mentionnons le groupe Sphere, formé d'anciens musiciens de Thelonious Monk, et le Modem Jazz Quartet.Nous pourrons entendre pour la première fois à Montréal les grands noms qui émergent du nouveau jazz de New York, comme le World Saxophone Quartet, le Chico Freeman Quintet et le trio Air.Autre innovation de 1983, la série «Contrastes» qui fera éclater les frontières du jazz pour nous présenter des formes musicales voisines, comme le blues et le reggae ou encore la salsa et la musique afro-cubaine.Le jazz nouvelle vague sera aussi présent avec les Lounge Lizards, le jazz-rock avec UZEB et un curieux croisement musical qu'est Deux chanteuses légendaires à l'ouverture et à la fermeture du Festival de Jazz: Sarah Vaughan le premier soir et Ella Fitzgerald, le dernier.67960? : Iff* Oscar Peterson revient dans sa ville natale une fois de plus, apportant son prestige et son talent à ce remarquable festival.le bluegrass de David Grisman que nous avions découvert en première partie de Chick Corea, à la Place des Nations, lors du 1 * Festival de Montréal.Avec cette nouvelle série, le Festival déborde exceptionnellement de la rue Saint-Denis et présente des spectacles au Spectrum, car cette série sera enregistrée pour diffusion ultérieure à Radio-Québec.Cette année, le 2e Concours de Jazz portera le nom du «Concours de Jazz Yamaha».Sélectionnés parmi les 70 candidatures reçues, les six semi-finalistes joueront au Saint-Denis 2, réaménagé pour l'occasion en salle de concert de 800 places.Le lauréat de ce concours sera connu lors de la soirée de clôture alors qu'il présentera son spectacle en première partie de la grande Ella Fitzgerald.La série «Images de Jazz» proposera près de vingt programmes différents à raison de quatre représentations par jour.La Cinémathèque québécoise s'associe ainsi au Festival pour la deuxième année, fournissant l'occasion de voir des films très rares, dont plusieurs proviennent de collections privées; certains sont même inédits.Et tout au long du Festival, la rue Saint-De- AVEC DENJSE GUÉNETTE 30 JUIN AU 17 JUILLET \u2014JEUDI AU DIMANCHE 21 hOO Réservations: 8 ?9-843- ! 263 CHALET DE GOLF DU MONT ORFORD, M AGOG Autoroute dos Cantons de l'Est, sorti* 118 à venir 21 juillet au 7 août 11 août au 4 septembre JE r RaJME MONA MOURE CAROtif miville arecRocMMoisan, AndréBouhnget «LACHEE LOUSSE» AS-TU TON NOUVEAU GUIDE DU CAMPING?Simplement remplir le coupon ci-dessous et nous le faire parvenir avec $3.00 frais de poste inclus.Association des Terrains de Camping du Québec 8775 boul.Lacordaire ' Ville St-Léonard, Montréal, P.Q.HIR2A9 CAMPEZ A CETTE ENSEIGNE Ci-inclus $3.00.Veuillez envoyer un «Guide du Campeur 1983» à la personne indiquée ci-dessous: NOM.'.ADRESSE.'.VILLE.CODE POSTAL PROV.(SVP.ÉCRIRE EN LETTRES MOULÉES) Mes &iUs dulgiel ÉCOLE de VOL LIBRE et de PLANCHE À VOILE Cours de formation complet CERTIFIÉ A.V.L.Q.10% à 25% de réduction sur cours (Wet suits) et planche à voile jusqu'au 15 juillet MONTRÉAL \u2022 STE-VERONIQUE OO/I Af\\f\\f% SAINT-JEAN-DE-MATHA 0/t*r\"OUUU VENTE DE MATÉRIEL \u2022 LOCATION \u2022 EQUIPEMENT nis sera cotorée d'une multitude de concerts gratuits.Aux spectacles présentés aux terrasses de la rue Saint-Denis s'ajouteront deux grandes scènes extérieures de plus grande importance où tous les soirs, à compter de 21 heures, le public pourra assister aux Concerts Carlsberg.C'est cette facette du Festival qui lui a valu l'an dernier son grand succès populaire.Pour sa quatrième édition, le Festival a ins- 4 ¦ J 12 ! tallé une centrale -de communications oCr des téléphonistes répondront aux appels du public.Un seul numéro pour obtenir toutes les informations relatives à l'horaire, à la billetterie, aux changements de dernière minute: (514) 861-3628.Comme par les années passées, les cartes de membres permettront d'obtenir à très bon compte d'excellents billets pour les spectacles du Festival.UNE C HA NCE S U R 3^0 0 Gagnez un Suzuki* 4X4 en achetant une planche à voile Dufour Pel?f 2je ¦ r/5 SUZUKI r 2: I 'm wVSfû T3 73 m en en m 2: O z -H 7) m- > r\u2014 > m CONDITIONS DU CONCOURS Le tirage au sort du véhicule Suzuki se fera \\ parmi les 300 premiers acheteurs d'une planche à voile à la Boutique Voile au Vent.L'achat devra être fait entre le 21 mai et le 15 juillet 1983.\u2022 véhicule officie! du championnat canadien de planche a voile BSC et du championnat canadien Dufour.(Lac Ouareau.Auberge St-Donat.16-28 août 1983) yQfl£MJ Ouvert du Lundi au Vendredi de 10 h à 21 h Samedi de 9 h à 17 h 1602, rue Fleury est, Montréal 389 5991 j >o 00 CO \"O C çr /j A O CO o ai ! IIIIIIIHIIIIIIIIIIlf!!llill3['t2SSi:3ll3Se2:n!l!SM!llll!lllll!llllllllll / LE THEATRE DES PRAIRIES, C'EST AVANT TOUT mficr -i m m m m\t\t\t\t 'fr\t\t111\t\t{ i 1 1 * T v \u2022 IB ^ it ) A LA «l'image que je veux avant tout retenir de ces soirées d'été, c'est celle d'enfants blonds aux yeux bleus, H tous beaux (comme leur mère) tous chaleureux (comme leur père).Il en sortait de partout.Imaginez, sept petits Duceppe qui, suivant leur âge, mettaient la main à la pâte: les deux aînés, Gilles et Claude, avaient la responsabilité du bar; Louis voyait à tout, déjà: vente, location, transport et confort des comédiens.Monique et Pierre faisaient le coup de feu à nos côtés, à la régie.Anne héritait du titre d'habilleuse et le «petit» Yves dirigeait les opérations de stationnement.Dans la vieille grange du théâtre des Prairies, et en grande partie grâce à eux, est née une fraternité, un esprit: celui de la ducepperie.Indéfinissable.C'est comme un charme.» Ainsi parlait Françoise Faucher à l'occasion du vingtième anniversaire du troisième en âge de nos théâtres d'été, après celui de la Fenière à l'Ancien-ne-Lorette, et celui de Marjolaine à Eastman.Il est à souligner que le travail et l'esprit de famille ont beaucoup joué dans la mise en oeuvre de ces entreprises estivales: Mariette Duval et Georges Carrère au théâtre des Marguerites; Yvan Canuel et Lucille Papineau au théâtre Pont-Château; Lionel Villeneuve et Hélène Loiselle à celui de Beaumont-Saint-Michel; Georges Dor et son clan au théâtre des Ancêtres.Mais nulle part autant qu'à Notre-Dame-des-Prairies.Les petits sont devenus grands: ce qui n'empêche qu'une bonne demi-douzaine de Duceppe seront à l'oeuvre à nouveau cet été pour la présenta- «M Les Productions Normand Gélinas Inc.présentent .CP O) I ¦ \u2014 CO CO AISON 1983-84 >^ W 14 novembre M Leonard Rose.9 ¦ violoncelle .^ ¥ .12 décembre i F Benitâ Valente.Cynthia Raim soprano piano .' ' * ' ».9 janvier r CeciJe Licad ¦ ¦.; piano 23 janvier Quatuor Cleveland 20 février Trio Beaux Arts 2 avril Brigitte Engerër i 30 avril ^ Ensemble Pro Musica À .'dirigé par Charles Dutoit A 14 mai M Ensemble Pro Musica M dirigé p.ir Charles Dutoit ¦ LU avec André Montmorency Cn < o/J.iOcr j tmnj » i r I J i \\o< i jfion Cull wr lit dr Gnnd-Mtrt à l'Assemblée Hall de Grand-Mère à compter du 25 juin 1983 Representations les jeudis, vendredis, samedis a 20.30 h.Pri» du billet: 10.00S Vci\\CZ AVCC !\\OUS.! Reservations tel.: (819) 539-6820 Il M» Ml >i Les nouveaux lundis de Pro Musica au Théâtre Maisonrçpuve Venez entendre de brillants jeunes talents, des* artistes de renommée internationale et l'Ensemble Pro Musica sous la direction de Charles Dutoit dans deux programmes Bach.^ \\ 20 HEURES M ABONNEZ-VOUS L* Obtenez une * Payez aussi peu reduction de i5« QUB 5$ Par concert * Assistez a deux , f 8 concerts: 40$, concerts gratuits *^50S ou 60$ Telephone/ a nos bureaux Ou lun *iu veW~entr»» 7 .\u2022 13 h 30 et 1 / h et porte/ a vol te compte Visa .Pro Musica 1J270 rue Sherbrooke Ouest Montreal.Que H3G 1H7*.THEATRE-iMAISONNEUVE pi u t Div.\\Rr's Sur tout billet de plut de 6 S s'ijoule un montant de 0.7 i y à titre de redevince j \\à Place de* Art*.tion des «Sunshine Boys» avec Roger Lebel et Robert Rivard à compter du 24 juin.La Ducepperie, tous les membres de la famille l'admettront, ce fut avant tout et c'est toujours Jean Duceppe même si la maladie a quelque peu limité ses activités.Comme en témoignait Andrée Lacha-pelle: «Cher, Jean, tu as toujours été infatigable et heureusement pour nous tous.Travailler pour toi, avec toi, est une fête.Merci pour tous les risques que tu as pris et ne cesses de prendre.Merci pour ton courage, ton éternelle jeunesse, ta générosité, ton amour du théâtre et des acteurs.Tu nous es infiniment précieux.» Elle a raison quand elle parle de risque.Alors qu'aujourd'hui, on prend pou/ acquis l'existence dune quarantaine de théâtres d'été, c'était miser gros que d'ouvrir celui-là, il y a vingt et un ans, dans cette région de Joliette qui n'était pas encore trop facile d'accès pour les gens de la périphérie qu'on voulait y attirer.8 au 18 juillet ' ?6 ensembles folkloriques: ANGLETERRE, ETATS-UNIS, FRANCE, GRÈCE, HOLLANDE, ISRAËL, ITALIE, POLOGNE, YOUGOSLAVIE, etc., plus: ALBERTA, COLOMBIE-BRITANNIQUE, SASKATCHEWAN et QUÉBEC.\u2022 ¦ \u2022\u2022 \u2022 \u2022 \u2022.« ».\u2022 .\u2022 DE LA MUSIQUE, DE LA DANSE, DE L'ANIMATION.' v y \u2022 DES SPECTACLES TOUS LES SOIRS, À PRIX MO-' DIQUE (5$ le billot) \u2022 DES JOURNEES SPECIALES POUR LES ENFANTS r ET LES PERSONNES DU TROISIÈME ÂGE.\u2022 DES REPAS EN MUSIQUE DANS LES RESTAU- \\ RANTS.y ' \u2022 DES DÉFILES DE JOUR, DEFILES AUX FLAMBEAUX, FEUX D'ARTIFICE, etc.\u2022\u2022 '\u2022 ' \u2022 \u2022\u2022¦v.':\" .C- \\.' \u2022r./.W, ':\u2022 DRUMMONDVILLÈ EST EN LIESSE ET VOUS INVITERA SA FÊTE! r ( POUR INFORMATION OU RÉSERVATION DES BILLETS: & 1-819-477-5412 1-800-567-1444 (saris frais) CO i g z o LU to to (O OUVERT TOUS LES JOURS De 10:00 heures à 18:00 heures Sortie 68 Autoroute Cantons de l'est INFORMATIONS: (514) 372-9113 PRIX SPECIAUX 372-9113 nistiitiiiifiiiiiitiiifiiiitiiiiiiiiriiiiiiiiiiitiiiiiiiiiiiiiitiiiittiii \t\t \t¦\t! mm .* * » r » \u2022 I Roger Lebel Andrée Lachapelle e» Gilles Pelletier Il faut souligner dès le départ que Jean ne fut pas seul dans cette aventure et cette décision.Ainsi qu'il le raconte lui-même.«Il était une fois un domaine plein de neige, une rivière endormie, une magnifique maison et deux granges qui semblaient être mises là en sentinelle.«C'était au mois de mars 1962 et quatre rêveurs, Yoland Guérard, François Cartier, Georges Groulx et moi-même s'amenèrent là pour voir s'il n'y avait pas moyen de faire pousser un théâtre à cet endroit.«Cinq hommes vinrent les rencontrer en souriant, Jean-Paul Lachapelle, Jean Malo, Armand Malo, Octave Gadoury et F.X.Morin en leur racontant l'histoire du domaine et ils proposèrent de mettre les granges bout à bout, ce qui constituerait le théâtre rêvé.«Mais, il y a toujours un «mais», ces vieilles granges avaient servi comme séchoir à tabac et pour diverses autres fonctions et demeuraient toujours thCOtfC AIR CANADA LES QUATRE SAISOHS PRÉSENTE JèSautdu&t, MISE EN SCÈNE: Danîèle Panneton DECORS: Maurice Day TEXTE CHAPMAN .t COONEV ADAPTATION: MARCU.M IT MOI S UNE COMEDIE Mettant en vedette.Normand Gélinas \u2022 Aubert Pallascio - Marie Codebecq Marie Quentin \u2022 Jacques Zouvi - Chantai Baril -Danielle Bissonnette \u2022 Michel Forgues DU 16 JUIN AU 27 AOUT 1983 PRESENTE AU CENTRE CULTUREL DE SH A WIN IG AN MARDI AU SAMEDI A 20.30 h.PRIX SPECIAUX POUR GROUPES DE 15 ET PLUS PRIX DU BILLET: S8.00 semaine S9.00 vendredi et samedi 2IC0 RUl DCSSAUtfS 539 482?1-819-539-5611 IMi.,\u201e|iûmI ïï» des granges.Il fallut jeter par terre des cloisons et éliminer de vieilles poutres et lentement le théâtre se dessina.D'abord la scène et ensuite le lieu pour voir, c'est-à dire la salle où sont assis les spectateurs.«Les premiers bancs furent achetés un soir au théâtre Loews de Montréal.C'était des bancs du balcon où s'embrassaient les amoureux.Pour nous, cela constituait un signe de bonheur et de chance.«Enfin, les bancs furent installés et la scène fut éclairée par de vieux projecteurs empruntés un peu partout.Et le soir du jeudi 5 juillet 1962 s'ouvrit un théâtre d'été dont tout le monde souriait un peu parce que, disait-on: «Ce sera une aventure d'un an ou deux.» Y compris celle qui va commencer, ces vingt-deux saisons qui ont fait mentir les prophètes de malheur, représentent 34 productions, 117 comédiens, 18 metteurs en scène, 34 auteurs dont Neil Simon qui fait presque partie de la famille puisque c'est cet été la quatrième pièce qu'on joue de lui.Il faudrait qu'il vienne faire un tour prendre connaissance de la «ducepperie».Et se faire accueillir par Jean Duceppe ainsi qu'il le fait pour tout le monde: «Je vous le dis, c'est une affaire de famille depuis 21 ans.Nous avons même poussé notre appartenance plus loin en bâtissant, dans la région, notre demeure familiale.«C'est pourquoi je peux me permettre de vous dire: - «Bienvenue chez nous!» Théâtre des Prairies LES ¦ comédie de Neil Simon mise en scène: Gaétan Labrèche avec Roger Le Bel, Robert Rivard, Marcel Girard, Jean Deschênes, Renée Girard, Jacqueline Magdelaine dès le 24 juin mardi au vendredi 21h.samedi 19h et 22h30 billets en vente au théâtre 756-0559.Archambaulf 849-6201 \u2022frais de service 75c lap»ece dr0»ede»annee théâtre du rideau vert direction; yvette brind'amour mercedes palomino SAISON 83/84 6 GRANDS SPECTACLES .v.du 15 septembre au 15 octobre N'ÉCOUTEZ PAS, MESDAMES! auteur: SACHA GUITRY \u2022 >\u2022\u2022\u2022\u2022 .\u2022\u2022 .¦\u2022*\u2022 .\u2022 \u2022.\u2022I ¦ .» .\u2022* \u2022.\u2022 \u2022 t.\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 .- \u2022 du 27-octobre au 26 novembre \u2022 LES ENFANTS DU SILENCE auteur: MARK MEDOFF adaptation: RENÉ DIONNE ¦ - .\u2022 \u2022 du 1er décembre au.14 janvier .* EN SOURDINE.LES SARDINES! auteur: MICHAEL FRAYN du 19 janvier au 18 février '.NOCES DE SANG auteur: FEDERICO GARCIA LORCA traduction: MARCELLE ACJCLAIR \u2022 du 1 er mars au 31 mars FEUX FOLLETS.en co-productiçn avec le Théâtre du Trident auteurs: SUSAN COOPER, HUME CRONYN adaptation: RENÉ DIONNE du 12 avril aù 12 mai LA SAGOUINE auteur: ANTONINE MAILLET ABONNEZ-VOUS! 25% À 40% DE RÉDUCTION Par téléphone: 845-0267 Metteurs en scène: YVETTE BRIND'AMOUR \u2022 GUILLERMO DE ANDREA DANIEL ROUSSEL \u2022 DANJÈLE J SUISSA Principaux comédiens: VINCENT BILODEAU \u2022 FRANCE BOULANGER \u2022 YVETTE BRIND'AMOUR \u2022 FRANÇOIS CARTIER «MICHEL FORGET \u2022 JACQUES GODIN \u2022 VIOLA LÉGER \u2022 LOUISE MARLÉAU \u2022 DOMINIQUE MICHEL \u2022 AG BERT PALLASCIO \u2022 GUY PRÔVOST \u2022 GISÈLE SCHMIDT \u2022 LÉNIE SCOFFIÉ \u2022 JANINE SUTTO \u2022 FRANÇOIS TASSÉ \u2022 LOUISE TURCOT Costumes: FRANÇOIS BARBEAU 73 rn en en rn O z -H 7J rrv en > m DÉPLIANT SUR DEMANDE CARTES ACCEPTÉES: MASTER CARD \u2022 VISA \u2022 AMERICAN EXPRESS CO j 1 Q (O 9 En consultant ce guide des théâtres d'été, on constatera que l'on peut agrémenter ses loisirs et sa soif de divertissement dans presque toutes les régions de la province.Force est toutefois de constater que certains coins du Québec demeurent nettement défavorisés à ce point de vue et que, géographiquement du moins, les théâtres estivaux n'ont pas encore saturé tout le territoire.On ne trouve rien du côté de l'Abitibi, très peu en Gaspésie, une seule production dans le secteur du Lac-Saint-Jean, cependant que la région de Charlevoix, qui avait deux théâtres ouverts à La Malbaie l'an dernier, n'en a plus un seul.Le phénomène, c'est que les directeurs des différentes salles arrivent à renouveler aussi bien leurs répertoires, car, au rythme d'une quarantaine de productions par été, la réserve de pièces légères n'est pas inépuisable.Heureusement, une oeuvre montée dans un coin du territoire peut fort bien se transporter à l'autre extrémité l'été suivant.C'est ce qui permet à Jean Barbeau d'être encore une fois le recordman parmi nos auteurs les plus joués de juin à septembre: il signe quatre des pièces présentées cette année, et toutes sont en reprise.Le choix des productions et des interprètes est fort vaste.Conservez donc ce cahier: il vous guidera, quand l'envie vous prendra d'aller applaudir vos artistes favoris sur scène au cours des prochaines semaines.8J o .h en 00 es to i z o i LU E CO Ancienne-Lorette THÉÂTRE DE LA FENIÈRE Tél.: 1-418-872-1424 Du 14 mai au 23 juin «Minuit Chrétien», de Jean Barbeau.Mise en scène de Michel Gariépy.Avec: Jean Guy et Pierre Powers.Synopsis: deux hommes décident de faire un vol par effraction dans une maison huppée pendant la Messe de Minuit.Un événement imprévu tuera le projet dans l'oeuf.Du 25 juin au 4 août.«Vos billets S.V.P.», de Maurice Henne-quin, adaptation de Jean Barbeau.Mise en scène de Michel Gariépy.Avec: Marc Bertrand, Marie Gignac, Pierre Berthelot, Richard Frechette, Maryelle Sanche ^ et Raymonde Gagnier.Synopsis: un jeune homme en voyage de noces se fait demander, juste au moment délicat et.psycologique: «Vos billets S.V.P.» et à cause de cela ne peut réaliser ses ambitions légitimes.tàjftc tient»! ltd tu j si § 11128 tint lilt 81 If Du 6 août au 18 septembre « Bert he et Rose en Floride», de Gérard Poirier.Mise en scène de Jacques-Henri Ga-gnon.Avec: Denise Verville, Estelle Gélinas, Louis Fortin et Yvon Bilodeau.Synopsis: deux Québécoises, l'une veuve et l'autre célibataire, sont coincées à Miami parce que dépouillées de leur argent et même de leurs billets de retour.Horaire des 3 spectacles: 21:00 tous les soirs, relâche le lundi.Prix: 8$ en semaine; 9$ les vendr.et samedis.Restaurant: «Marie Antoinette», coki boul.Hamel et route de l'aéroport.Beloeil »¦¦ MiMUiI Mil¦ llllIMBW THÉÂTRE D'ÉTÉ DE BELOEIL (près de la Marina) ¦ Tél.: 464-0648 et 861-5037 À partir du 18 juin «Mary, Mary», de Jean Kerr.Wise en scène: Jean Faucher.îtimitmm u.iui«mi»»n,.» Avec: Guy Provost, Monique Chabot, Hubert Loiselle, Anne Bédard et Serge Bossac.Horaire: mardi au vendr.: 20:30.Samedi: 19:00 et 22:30.Prix: 8$ en semaine; 9,50$ vendr.et sam.Prix de groupes sur demande.Restaurants: nombreux dans Beloeil.Côteau-du-Lac THÉÂTRE PONT-CHÀTEAU Tél.: 1-456-3224 Du 30 juin au 27 août «Lune de miel à quatre», de William Van Zandt et Jane Milmore.Mise en scène: Yvan Canuel.Avec: Yvan Canuel, Sylvie Léonard, François Trottier.Synopsis: un jeune couple à /'ancienne mode loue pour sa lune de miel une suite d'hôtel, déjà louée par erreur à un autre couple dans la quarantaine, également en voyage de noces.Aucun ne veut céder le territoire.Horaire: mardi au sam.inclus: 20:30.Prix: 9$ en semaine; 10$ vendr.et sam.Groupes: 6$ avant le 15 juillet, 7$ par la suite.friiaat»tM«ittf»i suite à la page 10 Orchestre des Jeunes du Québec 21 octobre Chef invité CHARLES DUTOIT Artiste invité SHELLEY KATZ, piano SOIRÉE MENDELSSOHN Ouverture Ruy Bias, op.95 Concerto pour piano no 1 en sol mineur, pp.25 Symphonie no 3 en la mineur, op.56 ar autoroute.30 i mm V - w : Gabrielle Mathieu réservations (514) 742-9370 Jean Dalmain e .m S 1390 50 m co co m O z > r co > m Jean-Louis Lénie Paris Scoffié % i ' t et) Ol i» a i a DÎNER AVANT OU APRÈS SPECTACLE AUBERGE ROLANDE ST-PIERRE (restaurateur de Tannée 82) 1 663, rte Marie-Victorin Tracy .réservation: (514) 742-*404 00 co c s.1 \"1 n iO » t » , i I o O) I £ o oo LU to < LU OH »\u2014 Z o LU «/> LU ÛÉ CL O Direction artistique : Olivier Reichenbach ABOmEZ-VOUS lAAimEHAÏiTl ABONNEZ-VOUS ET ÉCONOMISEZ DE 20% À 50% Abonnement en semaine et samedi soirée 20 % de réduction Abonnement en avant-première et matinée 30 % de réduction Abonnement SPÉCIAL -25 +60 40 % de réduction Abonnement JEUDIS ÉTUDIANTS 50% de réduction DE GRANDS AUTEURS, DE GRANDS ACTEURS, DU GRAND THÉÂTRE! ÏÏI 1 TARTUFFE de MOLIÈRE : mise en scène Olivier Reichenbach 2 AMADECIS de PETER SHAFFER : traduction et mise en scène Olivier Reichenbach 3 LA PASSION DE JULIETTE de MICHELLE ALLEN 4 CUL-DE-SAC AU SEPTIÈME CIEL (cloud nine) de CARYL CHURCHILL : mise en scène Olivier Reichenbach 5 ARLEQUIN, SERVITEUR DE DEUX MAÎTRES de CARLO GOLDON1 : mise en scène Guillermo de Andrea AVEC : Christiane Raymond, Raymond Bouchard, Luc Durand, Sophie Clément, Normand Chouinard, Markka Boies, Pierre Chagnon, Albert Millaire, Hubert Gagnon, Jean Dalmain, Luce Guilbeault, Jean-Louis Paris et de nombreux autres.POUR RENSEIGNEMENTS OU POUR OBTENIR NOTRE DÉPLIANT: 861-7488 84 ouest rue Sainte-Catherine O'KPFE ¦ ŒHn ihniii 9 VISITER LE MUSÉE FERROVIAIRE CANADIEN À SAINT-CONSTANT OUVERT TOUS LES JOURS DE 9h00 à 17h00 \\ I Vous y verrez: \u2022des locomotives à diesel, à vapeur et électriques \u2022 des wagons à marchandises \u2022 des autorails \u2022 des voitures de voyageurs \u2022 des fourgons de queue \u2022 des tramways \u2022 deux gares entièrement reconstituées Ceci n'est qu'une partie de ce que vous pourrez voir! UN DIVERTISSEMENT INSTRUCTIF POUR TOUTE LA FAMILLE.Pour s'y rendre: Par la route 132 vers l'ouest jusqu'à la rue Saint-Pierre (route 209), tournez à gauche et suivez les indications du Musée Ferroviaire (environ 2 km de la route 132) Stationnement gratuit Aire de pique-nique j Pour renseignements m* «a vefebfe pour Kea, Prix spécieux pes, Vteite avec un suite de la page 8 Restaurant: «Chez le Père Michel», à Cô-teau-du-Lac prépare pour les groupes.Drummondville THÉÂTRE DU PARC (Salle de la Poudrière) Tél.: 1-819-477-3636 Du 29 juin au 3 septembre «Deux sous zéro», de George R.Robert-son, traduite et adaptée par Ronald Guèvre-mont.Mise en scène et décors: Yvon Leroux.Avec: Yvon Leroux, Louison Danis, Gilles H.-Latour.Synopsis: un homme d'affaires dans la cinquantaine qui cherche la vérité dans son sous-sol est envahi par une féministe activiste, qui répand les bombes puantes et que pourchasse la police.Conflit des générations et d'options sociales, pendant que la maison se démolit au-dessus de leur tête.Horaire: merer, au vendr.: 20:30.Samedi: 19:00 et 22:00.Prix: 8,50$ en semaine, 9,50$ le samedi.Groupes: 20% de moins aux groupes de 40 ou plus.Restaurant: «Le Faubourg des Forges»: forfait de 15$ pour billet dejhéâtre et repas.Drummondville CENTRE CULTUREL DE DRUMMONDVILLE Tél.: 1-800-567-1444 Du 8 au 17 juillet Festival mondial de folklore, avec 16 groupes de pays différents.Défilé aux flambeaux chaque soir.Horaire: 20:00 chaque soir.Prix: 5$ Eastman______________________ THÉÂTRE DE MARJOLAINE Tél.: 845-0917 jusqu'au 15 j uin.À Eastman: 297-2860 et 297-2862 Du 25 juin au 28 août «Du poil aux pattes comme les CWACS», de Maryse Pelletier.Mise en scène de Daniel Roussel.Avec: Louise Deschâtelets, Pauline Lapoin-te, Marie-Michèle Desrochers, Lucie Routhier et Evelyn Régimbald.Synopsis: quatre jeunes recrues québécoises dans l'armée canadienne en 1942, naïves et enthousiastes, apprennent en baraque ce qu'est fa vie sous les drapeaux.Horaire: mardi au vendr.: 21:00; samedi: 19:30 et 22:30; dimanche: 20:00.Prix: 11 $ en semaine et le dimanche; 12$ les vendr.et samedis.Groupes de 40 et plus et étudiants: 9$.Restaurants: forfaits théâtre et prix spéciaux comprenant le séjour à l'Auberge du Fenil.Forfait théâtre au restaurant Le Falot.Autres: La Vieille Maison, La Bonne Bouffe, Les Mélèzes.Grand-Mère L'ASSEMBLEE HALL Tél.: 1-819-539-6820 Du 25 juin au 27 août «Souffrance, à soir on a du fun», Le one-man show d'André Montmorency dans son personnage du coiffeur Christian Lalancette qu'il avait rendu célèbre dans le téléroman «Chez Denyse».Une production Normand Gé-linas.Horaire: jeudi et samedi: 21:30.Prix: 10$ Restaurant: au Grand-Mère Delicatessen, 3 menus spéciaux à 4,25$ pour les groupes seulement.\u2022 » .i 1 \u2022 4 André Montmorency endossera à nouveau,à Grand-Mère, son costume de coiffeur pour faire rire le public de l'Assemblée Hall avec Christian «Soufrance Lalancette.Hull THÉÂTRE DËTTlI Tél.: 1-819-771-6669 À partir du 7 juillet «Bachelor», de Louis Saia et Louise Roy, avec participation de Michel Rivard.Mise en scène de Joël Richard.Avec Claire Faubert qui reprend le rôle rendu célèbre par Pauline Martin, celui de Dolores, personnage excessif et démesuré qui vit généreusement sa vie de célibataire dans la joie comme dans la défaite.Horaire: mardi au vendr.: 20:30; samedi: 19:00 et 22:00 Prix: 6$.Groupes de 10 ou plus: un dollar de moins.(A la Maison du Citoyen) A partir du 15 juin «La souricière», d'Agatha Christie, mise en scène de Gilles Provost.Avec: Josée Beaulieu, André Perrier, Edwige Herbiet, Lucien Cristin, Christiane Drolet, Raphaël Albani et Serge Paquette.Synopsis: dans un manoir isolé sous la neige, les invités tentent d'échapper à l'assassin qui est parmi eux et qui les tue l'un après l'autre.Horaire: mardi au samedi: 20:30 Prix: 6$.Groupes de 10 ou plus: un dollar de moins.Nombreux restaurants dans les environs.Ile Charron THÉÂTRE LE SAINT-LAURENT Tél.: 651-5250.Du 7 juin au 3 septembre «Le don d'Adèle», de Barillet et Grédy.Mise en scène: Réjean Lefrançois.Avec: Rose Ouellette, Réjean Lefrançois, Janine Mignolet, Bruno Doyon et Marie-Josée Dalpé.Synopsis: la femme qui fait le service chez un couple qui attend des gens importants a le don de prévoir l'avenir.Chacun entreprend d'espionner l'autre à travers elle qui se plaît à semer la zizanie.Horaire: mardi au vendr.: 20:30; samedi: 19:00 et 22:00.Prix: 9$ en semaine; 10$ vendredi et samedi.Groupes: 8$.Restaurant: hôtel Sheraton voisin; forfaits pour groupes.Ile d'Orléans THÉÂTRE DE L'ÎLE Tél.: 1-418-828-9530 À partir du 11 juin Pierre Labelle et Dorothy Berryman.Les meilleurs extraits de leurs récitals respectifs de ce printemps, de même que certains numéros en duo créés spécialement pour ce spectacle d'été.Horaire: mardi au vendr.: 21:30; samedi: 19:00 et 22:00.Prix: 10$ en semaine; 11 $ les vendredis et samedis.Plusieurs restaurants sur l'île.5,!ii*!1,f ¦*\u2022\u2022¦»\u2022 \u2022mum Htm 1* ii.r ± Wèâtfe d'été \"cLiSaintcLaurent v*' il»-Charron AVEC Rose Ouellette (lapoune) Réjean Lefrançois Janine Mignolet Marie-Josée Dalpé / Bruno Doyon REPRÉSENTATIONS MARDI au VENDREDI 20h30 SAMEDI : 19h00 et 22h30 du 7 JUIN ou 3 SEPTEMBRE réservations (514) 651-5250 PRIX SPÉCIAUX POUR GROUPES production: \"Les Productions Réjean Lefrançois Inc.\"Jfi 2405 île Charron lqnGUEUIL QÙEOkc J4G IRC \u2014i-x*.Le Théâtre de la Dame dt Coeur prêtante HYSTÉRIE BLEUE-BANANE de John Palmer ovoc ELIZABETH CHOUVALIDZÉ JEAN ROSSIGNOL adaptation ot mite tn scène CHRISTIAN BEDARD - UPTON - SORTIE 147 TRANSCANADIENNE Us ,24 HEURES de la Dame de éu 18 (vin au 3 septembre du mercredi au dimanche RenseJanemenfs: Reservations (514)549-4617 Arrivé*: samedi Départ: dimanche Profitez d'une animation originels avec 3 SPECTACLES hystérie bleue-banane marionnettes géantes vibraphoniste on solo 2 repas 1 nuit pour seulement ^3^^^ Cet été profitez à plein de vos vacances en goûtant aux plaisirs que vous offrent les festivités estivales des différentes régions du Québec.Pour de plus amples renseignements au sujet de bons forfaits ou d'autres possibilités de vacances au Québec, téléphonez sans frais à: 873-2015 1-800-361-5405 (région de Montréal) (ailleurs au Québec) ou écrivez à: Tourisme Québec, C.P.20 000, Québec (Québec) G1K 7X2 Cet été.au Québec.c'est suneri T3 m en en m o z -H TO r en oo CO ? tie d'Orléans (Saint-Jean) THÉÂTRE PAUL-HÉBERT Tél.: 1-418-829-2202 Du 23 juin au 4 septembre «Une pomme pour Adam», de Leslie Stevens, adaptation de Paul Hébert.Mise en scène de Septimiu Sever.Avec: Monique Lepage, Paul Hébert, Annette Garant et Septimiu Sever.Synopsis: la belle Isadora Duncan avait écrit à George Bernard Shaw s'offrant de lui faire un enfant avec /'argument suivant: «Imaginez ce qu'il sera, avec votre intelligence et ma beauté!» Ce à quoi, Shaw avait répondu: «Ma/s imaginez s'il avait VOTRE intelligence et MA beauté.» Variation sur ce thème.Horaire: du mardi au vendr.: 21:00.Samedi: 19:00 et 22:00.Prix: 10$ en semaine; 12$ le samedi.Restaurant: le manoir Mauville-Genest juste a cote.Jonquière SflBHBBflHBBBnHMI THÉÂTRE DU MONT JACOB Tél.: 1-418-542-7587 Du 17 juin au 20 août «Le garçon d'appartement», de Gérard Lauzier.Mise en scène: Michael Sineinikoff.Avec: Angèle Coutu, Ghyslain Tremblay, Suzy Marinier et René Gagnon.Synopsis: deux tilles vivent en appartement; un soir, l'une d'elles emmène un garçon qui ne veut plus décoller de là.Horaire: mardi au samedi: 20:30.Prix: 8,50$.Groupes: 7,50$.Kingsley Falls (route 255) THÉÂTRE LA GRANDE COULÉE Tél.: 1-819-848-2818 Du 23 juin au 3 septembre «Meurtre à guichet fermé», de Peter et Walter Marks.Adaptation et mise en scène de Michel Dumont.Avec: Diane Robitaille, Sylvie Côté, Marc Grégoire, Jean Lafontaine et Serge Chris-tiaenssens.Synopsis: comédie à suspense où tout le monde cherche le meurtrier.Horaire: mardi au vendr.: 20:30; samedi: 19:00 et 22:00.Prix: 9$ en semaine; 10$ le samedi.Restaurant: Chalet de la Grande Coulée.Lac Beauport BBaHBSflHBBBBBBBHBnBflBH THEATRE DU MANOIR SAINT-CASTIN Tél.: 1-418-849-4277 Du 17 juin au 20 août «Paulette et Armande étaient vertueuses», d'Albert Millaire.Mise en scène de l'auteur.Avec: Monique Miller, Catherine Dégin et Albert Millaire.i* * * m + + + + + * * * * * * * * * * £ STUDIO DE MUSIQUE ANCIENNE DE MONTRÉAL £ m direction artistique: CHRISTOPHER JACKSON et RÉJEAN POIRIER g DIXIEME ANNIVERSAIRE 1983-84 6 concerts \u2014 une saison grandiose! KING ARTHUR de HENRY PURCELL solistes, choeur et orchestre du STUDIO dimanche 25 septembre 83, 20H00 * * * * ! CO oo G aj to o % tu CO to a.ïf sol LES 5 PIECES DE CLAVECIN EN CONCERTS de»JEAN-PHILIPPE RAMEAU Ensemble TAFELMUSIK dimanche 23 octobre 83, 20H0O ' * * * CONCERT DE NOËL ensemble vocal du STUDIO ensemble CLAUDE-GERVAISE dimanche 11 décembre 83, 20H00 * * * IL COMBATTIMENTO Dl f ANCREDI E CLQRINDA de MONTEVERDI istes: Shari Saunders.Max van Edmond Yves Saint-Amant.dimanche 26 février 84, 20H00 * * * MIREILLE LAGACÉ claveciniste dans un récital de clavecin: La suite, tie d'Anglebert à Mo/an dimanche 25 mars 84, 20H00 * * * VESPRO DELLA BEATA VERCINE de CLAUDIO MONTEVERDI solistes invités, t hoeui et on heslre du STUDIO dimanche 6 mai 84, 20H00 A la salle de concert POLLACK 555, Sherbrooke ouest, Montréal (sauf les Vêpres de Monteverdi) VOTRE ABONNEMENT VOUS DONNE: \u2014 un siège réservé à la salle Pollack \u2014 de l'information sur toute autre activité du Studio \u2014 une réduction de 20\".^( adultes: 48$ ^ étudiants et âge d'or: J&§ 29$ M Au Théâtre du Manoir Saint-Castin, au Lac Beauport, Monique Miller jouera avec Catherine Bégin et Albert Millaire.metteur en scène de «Paulette et Armande étaient vertueuses».ttnt Juniuiue muutlltt dt t'ainck Quintul cl du Théâtre de la Poursuite Les trépidant et drôles aventures d'une grasse matinee.\"On rit beaucoup!' .Francine drimaldi ' CBF Bonjour - Kn soupers-théâtre à l'Auberge Bromont, 95 Montmorency, Bromont.Sortie 78 Autoroute des Cantons de Test.Du 25 juin au 28 août, du jeudi au dimanche Pour réservation: (514) 534-2378 sans frais de Mtl.866-1363 \u2014 Js* QfKgEFE l'arifréduit pour groupes et détenteurs de la carte âge d'or.IflLmiIIIlIlI fTTTTTTTTTTTT*m HATEZ-VOUS! déjà 250 sièges vendus! BON DE COMMANDE Renouvellement ?Nouvel abonné ?Nom______\"f* Adresse___ \u2014* -* EASTMAN 83 le théâtre de v Dans le cadre -\u2014^ \u2014 \u20149 \u2014 ¦ \u2014 m- des Soirées marjolaine Une comédie québécoise de Maryse Pelletier Ville Code postal Tél.domicile Tél.bureau _ ?Je désire recevoir le dépliant de votre saison*^ 83-84 .?Je désire m'abonner * (abonnement aux 6 concert*»\"de la saison 53-84) \u2022 VEUILLEZ ME FAIRE PARVENIR: \u2014 abonnement(s) régulier(s) à 48$ (Prix régulier {Xl$ - vous épargnez 12$)\"^ \u2014 Abonnement(s) étudiants ?^ Âge d'or ?à 29$ ^ (Prix régulier JÇ$ vous épargne/ 75) ^ Ci-inclus un chèque ?pour _ $^ ou mandat-poste ?à l'ordre du Studio de Musique Ancienne de Montréal IdËTAOITR tt rAIRE PARVENIR A: |Studio de Musique Ancienne de Montréal |412 est, St-Joseph.«1 |Montréal.H2J 1J5 (Tél.: 845-1730) avec ***m^ Louise Deschâtelets/Mâriè-MIchèle Desrosiers, Pauline Lapointe, Evelyn Régimbald et Lucie Routhier.Décors: François Séguin Costumes: Mario Davlgnon Éclairages: Claude Accolas .* a a r\\ Musique: Jean Sauvageau *r> Mise en scène: Daniel Roussel \u2022 S3 Y Billets: I Montréal: Archambault Musique 849-6201 (+0,75$) du 25 juin 845-0917 au 28 août Autoroute (10) des Cantons de l'Est -sortie 106 4 Til Synopsis: deux jeunes femmes qui ont de l'humour ont décidé de pallier à la crise économique par des moyens particuliers.Horaire: mardi au vendr.: 20:30; samedi: 19:00 et 22:00.Prix: 10$ en semaine; 11 $ les vendr.et samedis.Groupes: un dollar de moins pour 20 personnes et plus.Restaurant: celui du Manoir.Saint-Charles-sur-Richelieu THÉÂTRE MOLSON Du 7 juillet au 3 septembre « Le canard à l'orange », de William Douglas Home; traduction de Marc-Gilbert Sauvageon.Mise en scène d'Yvon Dufour.Avec: Léo Ilial, Denise Chartier, Anne Bryan, Réjean Guénette, Monique Aubry.Synopsis: un homme en instance de séparation use de toutes les astuces et tous les artifices pour contrer l'amant de sa femme et récupérer celle-ci.Horaire: mardi au vendredi: 20:30; samedi: 19:00 et 22:00.Prix: $10 en semaine; $12 le samedi.Prix de groupe de 30 et plus en semaine seulement.Saint-Jean swhhhbhhhhbhbhb AUBERGE NATIONALE Tél.: 1-346-6819 Du 28 juin au 3 septembre Gérard D.Laflaque: la marionnette rendue célèbre par ses apparitions à Radio-Québec et son non-renouvellement de contrat à cette chaîne de télévision, s'est monté un spectacle avec son entourage habituel, dont sa femme Georgette.S'y ajoutent des scènes filmées et projetées sur écran géant.Horaire: mardi au samedi: 21:30.Prix: $10 en semaine; $12 les vendredis et samedis.Billets en vente aux comptoirs Ticketron.Laprairie DINER-THÉÂTRE AU VIEUX FORT Tél.: 659-0010 Du 15 juin au 5 septembre «Prends ton grabas et marche» de Jacqueline Payette.Mise en scène de Denise Guénette.Avec: Jacqueline Payette, Jacinthe Vanier et Élise Paquin.Synopsis: deux jeunes filles *cool» et en chômage, sans le sou, invoquent le Seigneur pour qu'il fasse un miracle en leur faveur.S'ensuivent des situations peu catholiques, en dépit du titre évangélique.Horaire: mardi au samedi, dîner à 19:00, spectacle à 21:00.Prix: 11,50$ pour le dîner; 7$ pour le théâtre en semaine, 8$ le samedi.Prix de groupes sur demande.Marieville THÉÂTRE DE MARIEVILLE Tél.: 861-3755 et 460-3033 À partir du 3 juin «La maison habitée», d'Yvon Brochu.Mise en scène de Georges Carrère.Avec: Gaétan Labrèche, Mireille Thibault, Carole Séguin, Reine France et Richard Lalan-cette.Synopsis: deux comédiennes décident d'où- j vrir un théâtre d'été en Gaspésie et louent une maison de campagne à cette fin.Leurs mésaventures commencent Horaire: mardi au vendr.:- 20:30; samedi: \\ 19:00 et 22:30.Prix: 8$ en semaine; 9,50$ vendr.et samedi.Groupes: prix sur demande.Restaurants: «Chez Bryan » et «Auberge de Marieville».Montréal CAFÉ MOLIÈRE Tél.: 844-7000 Du 17 juin au 24 juillet «Curriculum Vitae», avec Normand Carrière, Ghislaine Tremblay et Chantai Saint-Cyr.Synopsis: une comédie estivale où le rire est à l'honneur.Du 27 juillet au 28 août «T'sé, veux dire», de Jacqueline Barrette, Denise Guénette, Réjean Wagner, Clémence Desrochers, Raymond Lévesque et Johanne Robert.Avec: Réjean Wagner, Véronique Pinette et Daniel Dubois.Horaire: merer, au dimanche: 20:30.Prix: 7$ les merer., jeudi et dim.; 8$ les vendr.et samedis.C'est Georges Carrère qui a été chargé de la mise en scène de la pièce du Théâtre de Marieville, «La maison habitée» qui a déjà eu sa première hier soir le 3 juin.Psitt L'ENSEMBLE VOCAL TUDOR dirigé par WAYNE RIDDELL 16 OCT.\t20 NOV.\t12 FÉV.\t18 MARS\t13 MAI A CAPPELLA Madrigaux et chanson» oW: Te i ù er Vawfor d* Lassas Trots chansons d» Saver: Oeuvres de \u2022 Bntten \u2022 Ho wel 1 s \u2022Kemp\tVOIX et PIANO Paul H cimer Motets pour Nocl da Poulenc Cantate pour une joie de Mercure Oeuvres de: \u2022 Debussy \u2022 Schubert \u2022Rossini\tavec ORCHESTRE DE CHAMBRE M.s sa Cellensis on do do Haydn Cantate 21 de Bach Coronation Anthems 1 et 11 1 de Handel\tVOIX et CONTINUO Oratorio «Jepthé» de Carissimi Motets et psaumes de * Monteverdi \u2022 Schem \u2022 Se h u ti\tA CAPPELLA ri PI A HO Pou! Heimer Missa «O Quant Glorioium» de da Vrttooa 5 Mystical Songs de Vaughan Williams Artiste invité: Inyomcr Koqus TOUS LES CONCERTS ONT LIEU UN SOIR SEULEMENT!!! LES DIMANCHES \u2022 20h \u2022 SALLE DE CONCERT POLLACK \u2022 555 O., RUE SHERBROOKE ABONNEZ-VOUS ET ÉCONOMISEZ! Adultes: 35$ Étudiants / Âge d'or: 20$ Abonnement par téléphone: (514)932-3376 De 9h à 17h du lundi au vendredi l'Ensemble vocal Tudor de Montréal 1538 ouest, rue Sherbrooke, Suite 1022 Montréal, Québec H3G 1L5 Hi voices au | A bec ; WWâ, Cet été, passez de belles vacances en vous laissant choyer par les aubergistes et les hôtelliers du Québec.Pour de plus amples renseignements au sujet de bons forfaits ou d'autres possibilités de vacances au Québec, téléphonez sans frais à: 873-2015 1-800-361-5405 (région de Montréal) (ailleurs au Québec) ou écrivez à: Tourisme Québec, C.P.20 000, Québec (Québec) C1K 7X2 Cet été.au Québec, c'est super ! CET ÉTÉ DÉCOUVREZ LA MAURICIE Visitez LE PARC NATIONAL DE LA MAURICIE, l'un des plus beaux au Canada LA PREMIÈRE CENTRALE HYDROÉLECTRIQUE EN AMÉRIQUE DU NORD LE MUSÉE DU BÛCHERON L'ÉGLISE NOTRE-DAME DE LA PRÉSENTATION peinte par Osias Leduc Et terminez le tout en riant au 0) I l.is i o GO Montréal CONVENTUM (1237 Sanguinet) Tél.: 845-1912 À partir du 8 juin «Inondation d'eux», de Ghyslain Gagnon, musique de Denis Vidal.Mise en scène de Ghyslain Gagnon.Avec la troupe des Traiteurs d'Hélium, 19 comédiens dont Claude Paquette, Louise Bal-lard, Pascale Gagnon, Serge Lessard et Denis Vidal.Synopsis: du théâtre-cabaret, Carthage façon rococobaroque, façon hollywoodienne; 30 tableaux; 85 costumes; musique continuelle.S) théâtre VJ LES QUATRE SAISONS De Shawinigan r avec la pièce \"LE SAUT DU LIT J 3 un vaudeville du tonnerre 9 comédiens en scène.Un décor merveilleux.L'air climatisé, le confort.Une magnifique terrasse Et du rire, du rire, du rire.PRIX SPECIAUX POUR LES GROUPES.AU THÉÂTRE, dans LES RESTAURANTS, et nous fournissons le guide.POUR PLUS DE RENSEIGNEMENTS: TÉLÉPHONEZ O'ICI LE MOIS 0E MAI AU (514) 521-6237 - Après mit au 5394822 BIENVENUE, JE VOUS ATTENDS, NORMAND GELINAS A LA BUTTE DE VAL DAVID P.S.TON CHAT EST MORT! Une comédie de James Kirkwood Adaptation Andrée Cousineau avec la complicité de Louise Rinfret Mise en scène Vincent Bilodeau Scénographie Pierre Desjardins avec Vincent Bilodeau Mario Lirette Andrée Cousineau Paul Grégoire DU 18 JUIN AU 27 AOÛT Mardi au Vendredi 20 h 30 Samedi 19 h 30 et 22 h 30 Dimanche 20 h 30 Réservations 1-619-322-2818 Prix spéciaux pour groupes Sortie 7b autoroute des Laurentides QfKEEFE LE CAFÉ-CONCERT LA BELLE ÉPOQUE PRÉSENTE 19.ST LAURENT.ST TIMOTHEE Jacques Offenbach PARTOUZE - auxe / 5 LU < CO \u2014J < \u2022LU QC f\u2014 z o LU CO to LU QC Û.Partouze aux enfers.l'un des très bons divertissements de l'heure, présenté dans le cèdre élégamment séduisant du Café-Concert La Belle Epoque.\" (Paul Mofiiset, Journal Le Devor) s k ¦ REZ-DE-CHAUSSEE 1er ETAGE DU MERCREDI AU SAMEDI, 21 H DIMANCHE, 19 H 30 DU MARDI AU SAMEDI, 21 H 00 DIMANCHE, 19 H 30 CONCEPTION, ARRANGEMENTS Cr MISE EN SCÈNE PHILIPPE GRENIER INFORMATIONS ET RÉSERVATIONS: 1-373-3262 DINER SPECTACLE (ou spectacle seulement) ?- - - Horaire: merer, au vendr.: 22:00.Samedi: minuit.Prix: 6$.Montréal MmamuamaanmmKaaBÊmmmm THÉÂTRE DE LA POUDRIÈRE Tél.: 861-0938 et 861-4135 Du 1er juillet au 3 septembre «Armand et Carole», de Jean Stone et Ray Cooney, adaptation de Claudie Stanké.Mise en scène de Jean Besré.Avec: Benoit Girard, Diane Lavallée et Alain Zouvi.Synopsis: une jeune femme enceinte qui loge avec un freak-punk doit se réfugier chez un vieux garçon qui habite à /'étage en dessous.Chacun se transforme au contact de l'autre.Horaire: du mardi au samedi: 20:30.Notre-Dame-des-Prairies HBONBanammi THÉÂTRE DES PRAIRIES Tél.: 1 -756-0559 et, avant le 9 juin, 842-8194.Du 24 juin au 20 août «Les Sunshine Boys», de Neil Simon.Mise en scène de Gaétan Labrèche.Avec: Roger Lebel, Robert Rivard, Marcel Girard, Jean Deschênes, Jacqueline Magde-laine et Renée Girard.Synopsis: l'histoire de deux comédiens de vaudeville qui se séparent après 43 ans de succès.Jusqu'au jour où une chaîne de télévision propose de les réunir à nouveau.Horaire: mardi au vendr.: 21:00; samedi: 19:00 et 22:30.Prix régulier: 10$.Prix de groupes sur demande.Le tIiéâtre du pARC pre s en i i m Une comédie de GEORGE R.ROBERTSON Traduite et adaptée par RONALD GUEVREM0NT \"Mise énscèrxH»! diVor YK)N LEROUX \u2022 j \u2022\u2022\u2022/.\u2022\u2022\u2022 \u2022 ; \u2022\u2022.:¦ AVEC YW)N LEROUX L0UIS0N DKNIS GILLES H.LM0UR \u2022 - \u2022 \u2022 \u2022 \u2022* \u2022 - SALLE LA PQUDRIERE 1125.boûl Jean ae Bré'Deuf DRUMMONDVILLE 29 JUIN AU 3 SEPTEMBRE 83 MERCREDI.JEUDI et VENDREDI 2030 h.v 8.50$ SAMED119 00 h.et 22:00 h.9.50$ RESERVATIONS 1-819-477 3636 \u2022 \u2022 .» \u2022.\", Rabais de 20\".aui groupes çie40personn£rê*1 p»us Restaurants: nombreux restaurants à Joliet- te.Québec __ THÉÂTRE DU BOIS DE COULONGES Tél.: 1-418-681-0088 Du 3 juin au 2 juillet «La mégère apprivoisée», de Shakespeare.Traduction, adaptation et mise en scène de Jean-Marie Lemieux.Avec: Louise Marleau, Jean-Marie Lemieux, Raynald Robinson, Yves Bourque, Michel Dai-gle, Hubert Gagnon et 8 autres comédiens.*r-v«*.¦ Horaire: du mardi au samedi: 20:30.Du 7 juillet au 30 juillet « J'm arrête ou j continue», de John Osborne.Traduction, adaptation et mise en scène de François Tassé.Avec: Jean-René Ouellette, Normand Brath-waite, Monique Spaziani, Micheline Bernard et Frank Fontaine.Synopsis: le temps est à la colère: les enfants terribles d'aujourd'hui se terrent dans le malaise et le refus.La planète sautera bien sans eux.Horaire: mardi au vendr.: 20:30; samedi: 19:00 et 22:00.Du 4 août au 24 septembre «Meurtre à l'Auberge des Gouverneurs», de Ron Clark et Sam Bobrick, traduction de François Tassé.Mise en scène de Michel Ga-riépy.Avec: France Castel, Denis Mercier et Jacques-Henri Gagnon.Synopsis: une femme et son amant attirent le mari trompé dans une chambre de l'Auberge dans l'intention de le tuer.Deux d'entre eux se liguent à tour de rôle contre le troisième dans une chambre différente.Horaire: mardi au vendr.: 20:30; samedi: 19:00 et 22:00.Prix pour les 3 spectacles: de 8,50$ à 11,50$.Abonnement pour les 3 pièces: de 21$ à 30$.Dans une grande production de «La mégère * apprivoisée», Louise Marleau joue au Théâtre du Bols de Coulonges en compagnie de treize autres comédiens.théâtre la relève à Michaud Saim-Muthicu-de-Belvcil ^jOenus \"Emilio Une comédie de Jean Barbeau Claude Isabelle Jean-Pierre Michaud Lajeunesse Chartrand Eclairage et conception viweHr.Yvtt Dtsjordins Du 14 juin au 3 septembre Du mardi OU vendredi à 21 h 00 Somed.(2 tpoctacle») : 19 h 00 et 22 h 00 -g\u2014 Relâc he d i ma ne he et lundi Un* présentation Réservations: jusqu'au 14 |Uin après le 14 juin (su) 274-9562 (514) 464-0089 AUTOROUTfc 20 \u2014 TRANSCANADIENNE, SORTIE 105 BENSON cVHEDGES ¦ ¦ L i ¦¦ ( 'a ri kr-Bimsoii Derrière la Gare Saint-Lazare, Paris, 1932 * Henri Cartier-Bresson Henri Cartier-Bresson, photographe du 23 juin au 4 septembre 1983 Un ensemble de 156 épreuves, soit la plus vaste sélection jamais faite des oeuvres de ce grand photographe français marque Pété 1983 au Musée.Programme de films Un important programme de films relié à l'exposition sera présenté tous les jours durant Pété.Ateliers de photographie Le clic! Une série d'ateliers de photographie pour enfants et adolescents aura lieu du 28 juin au 26 août.Renseignements: Service éducatif du Musée, poste 135 ou 136.Organisée par la International Center of Photography de New York, cette exposition a reçu l'appui de la American Express Foundation.Elle est présentée à Montréal avec le concours financier du ministère des Affaires culturelles du Québec et du Conseil des Arts du Canada.f) Musée des beaux-arts de Montréal 1379, rue Sherbrooke ouest, autobus 24 ou métro Guy Renseignements: (514) 285-1600 mes vojCoaa.C\u20acs ouu G) ui bec, fillsuwr réposa/rôi 2W ' m Quoi de plus agréable que de se détendre en plein air et de vivre des vacances amusantes et reposantes.Le Québec vous propose les vacances que vous recherchez.Pour de plus amples renseignements au sujet de bons forfaits ou d'autres possibilités de vacances au Québec, téléphonez sans frais à: 873-2015 (région de Montréal) 1-800-361-5405 (ailleurs au Québec) ou écrivez à: Tourisme Québec, C.P.20 000, Québec (Québec) G1K 7X2 Cet été, au Québec, c'est super! Québec rr ï rr.c 2 I n C C < O C T C ci ci 0 r.\u2022 .r- t r w t r v\u2014v » * \u2022 » » \u2022 » » \u2022.» i 3 00 5 LU < to < LU Z o LU CO CO LU or a.CO St-Germain Saison 1983 présente du 15 juin au 27 août une ccxnédie de Georges Dor ¦ L'ÂME SOEUR -p- _ avec Roger Garceau, Gisèle Trépanier ÎÏI Marc Hébert et Sylvia Gariépy dans une mise en scène de CLAUDE COLBERT Réservations à St-Germain (819) 395-2253 le \"théâtre les ancêtres\" est situé à St-Germain sortie 170.transcanadienne 20 (près de Drummondville) \"CVÊTÉ Sainte-Adèle _ THÉÂTRE DU CHANTECLERC Tél.: 1-435-5355 Du 17 juin au 4 septembre «Les folies d'Offenbach», de Nicoie Souliè-res.Mise en scène de Denis Matte.Chorégraphie: Claire Léonard.Avec: Louise Bombardier, Pierre Lenoir, Nicolas François, André Saint-Pierre et Johanne Léveillé.Synopsis: reprise du spectacle des années folles qui avait connu grand succès au Méridien et à La Belle Époque.Horaire: jeudi et vendr.: 20:30; samedi: 19*00 et 22*30.Prix: 10$ en semaine et 12$ le samedi.Restaurant de l'hôtel Chanteclerc.Sainte-Adèle-_\u2014 THÉÂTRE DE SAINTE-ADÈLE Tél.: 435-7333 Du 21 juin au 3 septembre, et les samedis 10,17 et 24 sept.â A DÉCOUVERTE saison S& DU MONDE ÂMONTRtAii'TII£ÂTKK FKIJX IJXLKKC ii ¦ (anciennement La Comédie Nationale, coin Ste-Cathenne el Pie»m) alaval: Salle Aiiclié-Mattiieu 6 GRANDS FILMS COULEURS COMMENTÉS SUR SCÈNE PAR L'AUTEUR ITALIENNES \u2022Ural 12-13 oct.ALPES avec Michel Lambot \u2022 Montréal 4 au 9 ocl.SEYCHELLES avec Jean-François Valencourt \u2022 Montréal 22 au 27 nor.\u2022 Lai-al 16-17 nov.AFRIQUE tribale A t avec Pierre Batigne \u2022 Montréal 13 au 18 dec.\u2022 Uval 7-8 déc.avec Gérard Bourges \u2022 Montréal 31 jan.au 5 fév.\u2022 Uval K-9 fér.BOLIVIE avec Anne Bramard \u2022 Montréal 6 iu 11 mars \u2022 U> al 14-15 mars GRÈCE avec Jean-Jacques Lafréchoux \u2022 Montréal 3 au 8 avril \u2022 Laval 11 ! 2 avril vt; ¦ * y ABONNEZ-VOUS MAINTENANT , ET OBTENEZ 1 SSU GRATUIT et même plut il Km l'A sao/ D\u20ac REDUCTION JUSQUA 5Q% x?M EN VOUS ABONNANT AVANT LE 30 JUIN Vous participez au tirage d'un VOYAGE EN GRÈCE AVEC +Sï CLUB AVENTURE j.j^j^jJ détenteur ^ \" ' oun permis du Quebec ÉGALEMENT PRÉSENTÉS À: CHÂTEAUGUAY 691-4680 SHERBROOKE 566-0366 VICTORIA VILLE 752-9912 ST-HYACINTHE 773-4334 TROIS-RIVIÈRES 375-7467.1 VENTE DES ABONNEMENTS À NOS BUREAUX 2149 est, rue Sherbrooke, coin des Érables MONTRÉAL Idu lundi au vendredi, de 9h00 a 16h00 ÀBONNEZ-VOUS PAR TÉLÉPHONE O 526-6363 ëê Jour\tBillet\tAu lieu\tPrix spécial\tEWàflod'or\tEnfants choisi\tindividuel\tde payer\td'abonnement\tgroupes (15)\t16 ans \t\t\t\t\tet moins MONTRÉAL:\t\t\t\t\t ?Mardi 19h30\t6.50\t39.00\t25.00\t22.00\t15.50 ?Mercredi 19h30\t6.50\t39.00\t21.0c\t22.00\t15.50 ?Jeudi 20h30\t6.50\t39.00\t25.00\t19.50\t15.50 ?Vendredi 20H30\t6.50\t39.00\t30.06\t26.00\t15.50 ?Samedi 20H30\t6.50\t39.00\t30.00\t26.00\t15.50 ?Dimancht Uh30\t6.50\t39.00\t2100\t24.00\t15.50 LAVAL:\t\t\t\t\t ?Mercredi 20h00\t6.50\t39.00\t28.00\t22.00\t15.50 ?Jeudi 20H0O\t6.50\t39.00\t2SJ00\t22.00\t15.50 BON DE COMMANDE abonnement 0 3-04 D renouvellement D nouvel abonné emplacement: O gauche d centre Ll droite .réguliers .étudiont(s)/ôge d'or/groupes abonnement pour mon enfant de moins de lôans Postez un cheque ou mandat payable à DÉCOUVERTE DU MONDE INC.ou inscrivez votre numéro de compte VISA ou MASTERCARD.Ci-joint mon chèque ou mandat au montant de $.Veuillez faire porter la somme de $.à mon compte VISA No.MASTERCARD No.Nom.;.Adresse.Ville.Code postal.Tél.rés:.Bur.:.Prénom de l'enfant: .Age: Date d'émission.Date d'expiration.! | ~~1 Je désire un dépliant-couleurs '\u2014' sur votre saison 83-84 Signature.RETOURNER A: DÉCOUVERT! DU MONDE: 2149 ost, ruo Sherbrooke, Montréal H2K 1C2 Françoise Faucher passe ! été sur la scène du Théâtre de Sainte-Adèle dans une pièce de Remo Forland, «Le Divan».«Le divan», de Remo Forlani; mise en scène d'Yvan Ponton.Avec: Françoise Faucher, Raymond Bouchard, Mireille Lemelin et Sylvie Gosselin.Synopsis: la nuit complète d'une psychiatre enfermée dans son bureau avec trois de ses patients.Les problèmes farfelus d'une clientèle qui a de gros problèmes.Horaire: mardi au vendr.*.20:30; samedi: 19:00 et 22:00.Prix: 10$; groupes de trente et plus: 8$.Nombreux restaurants aux environs.Sainte-Agathe BBHMHBKBSBBBaBBBflBBBB THÉÂTRE LE PATRIOTE Tél.: 861 -2244 ou 326-3655 Du 11 juin au 5 septembre «La coupe Stainless*, de Jean Barbeau.Mise en scène de Jean-Pierre Chartrand.Avec: Michel Forget, Normand Chouinard, Patrice Lécuyer, Manon Gauthier et Joanne Seymour.Synopsis: caricature du merveilleux monde c|u sport.Ti-Bum, joueur-étoile du club de ballon-balais Brancarts de Sainte-Nitouche remet en question la philosophie de son instructeur.I ORCHESTRE SYMPHONIQUE I DE MONTRÉAL Charles dutoit FESTIVAL A NOTRE-DAME '83 MOm**?I»SJUS s J X s t'y* I Sf juin MARK ELDER Andre Lapiante Piano\t- MOZART ktomeneo ouverture Concerto pour piano no 24 K 49'\tBEETHOVEN Symphonie no 7 8 |uin MARIO BEftffoRDI Richard Roberts Voton Robert Verebe» Atto\tMOZART Les Nflees de Figaro ouverture S*nton.a concertante pour vo*on et arto K J64\tBRAHMS Symphonie no 2 21 |u.n NEEME JARVI Theodore Baskm Hautbois\tMOZART Cosi fan tutte ouverture Concerto pour hautbas K 3>4\tTCHAIKOWSKY Symphonie no 4 2t|uén CHARLES DUTOIT Pascal Roge Piano\tMOZART Don Giovanm ouverture Concerto pour piano no 26 K 537 (Couronnement)\tR.STRAUSS Also sprach Zarathustra (vioton so»o Richard Roberts! (orgue Pierre Grandmaison) s hmm CHARLES DUTOIT Joseph Kalichstem Piano\tMOZART La elemenja di Tito ouverture Concerto pour p,ano no 2' K 467\tSIBELIUS Symphonie no 2 12 MU CHARLES DUTOIT Cécile L en > m g Tel Veuillez inclure une enveloppe de retour affranchie Orchestre de Chambre McGill.f 745.avenue Cedar.Montreal M3G 1A7 \"O CO CO \"o c çr S' \"8 o Ci 4 L'ÉTÉ i | là D o_ CO oo o par un vieux monsieur et sa fille qui ont décidé que c'est ce soir-/à, coûte que coûte, qu'il la demandera en mariage.Horaire: mardi au vendr.: 21:00; samedi: 19:00 et 22:00.Prix: 9$ du mardi au jeudi; 10$ vendr.et samedi.Groupes: prix spéciaux de 3$ de moins pour 25 personnes et plus sur demande, du 14 juin au 8 juillet.Un dollar de moins en semaine par la suite.Restaurant: celui du golf voisin.Saint-Michel-de-Bellechasse___ THÉÂTRE PEAUMONT-SAINT-MICHEL Tél.: 1-418-884-2839 Du 21 juin au 3 septembre «Le charimari», de Pierrette Bruno.Mise en scène de Sébastien Dhavernas.Avec: Sophie Clément, Pierre Dufresne, Marc Luttrell, Antoine Durand et Sylvie De-mers.Synopsis: pris du démon du midi, un homme de 50 ans se lie avec une jeune maîtresse.Sa femme et son fils décident de le récupérer par un stratagème.Horaire: mardi au vendr.: 20:30; samedi: 19:00 et 22:30.Prix: 10$; groupes de trente et plus: 8$.Nombreux restaurants à Lévis.Saint-Sauveur-daa-Montsj THÉÂTRE ST-SAUVEUR Tél.: 1-227-3747 Du 17 juin au 3 septembre «Le fou de la reine», de Gilles Richer.Mise 5 UJ < < UJ ÛÉ h- z o LU CO to LU oc CL, O CM Sophie Clément partage la scène avec Pierre Dufresne, au Théâtre Beaumont-Saint-Michel, dans «Le charimari».Janine Sutto, une- habituée des théâtres d'été, loge cette année à l'enseigne du Théâtre Saint-Sauveur.en scène de Francine Émond avec la collaboration de l'auteur.Avec: Janine Sutto, Edgar Fruitier, Denise Proulx, Marc Legâult et Françoise Lemieux.Synopsis: qu'est-ce qui arriverait si le public pouvait faire bifurquer l'intrigue d'une pièce selon ses désirs, ses goûts et ses fantaisies?Horaire: mardi au vendr.: 2030; samedi: 19:30 et 22:30.Prix: 10$ chaque soir.Prix de groupes sur demande.Nombreux restaurants dans les environs.Shawinigan BBBBEBBKBBffiHaHOHMEnBR THÉÂTRE DES QUATRE SAISONS (Centre culturel de Shawinigan) Tél.: 1-819-539-5611 Du 16 juin au 27 août «Le saut du lit», de Cooney et Chapman, adaptation de Marcel Mitois.Mise en scène de Danièle Panneton.Avec: Aubert Palascio, Jacques Zouvi, Marie Cantin, Marie Codebecq, Chantai Barii, Michel Forgues, Danièle Bissonnette et Normand Gélinas.Synopsis: chassé-croisé entre coup/es qui se trompent Horaire: mardi au samedi: 20:30.Prix: 8$ en semaine; 9$ les vendr.et samedis.Restaurants: pour groupes seulement, choix de 3 menus à 4,25$ au Manoir du Spaghetti, à l'Hôtel des Chûtes, au Petit Québec et au Lido.Sherbrooke! THÉÂTRE DE L'ATELIER Tél.: 1-819-563-1778 Du 9 juin au 5 septembre Mardi au samedi: «Roméo et Juliette», de Jacques Girard et Reynald Robinson.Mise en scène de Claude Binet.Avec: Jacques Leblanc, Jacques Girard et Pierre Potvin.Synopsis: spectacle masculiniste emprunté au génie de Shakespeare dans sa célèbre scène du balcon.Horaire: mardi au vendr.: 20:30; samedi: 19:00 et 22:00.Prix: 9$ en semaine; 10$ le samedi.Groupes: 7$ en semaine.Dimanche et lundi: «À l'improviste», soirée d'improvisation musicale et théâtrale où le public est invité à participer.Avec: Sylvie-Anne Martel, Richard Corri-veau, Hervé Philippe, Marcel Racine, Denis Gagné et Marco.Horaire: 20:30.Prix: 7,50$.Soreli THÉÂTRE DU MARCHI Tél.: 742-9370 Du 25 juin au 3 septembre «Le mari, la femme et la mort», d'André Roussin.Mise en scène de Louis Lalande.Avec: Gabrielle Mathieu, Jean Dalmain, Lé-nie Scoffié, Jean-Louis Paris et Louis Lalande.NATALIA MAKAROVA AVEC ROLAND PETIT ertains des plus grands noms du ballet contemporain danseront à la Place des Arts en juillet alors que Roland Petit, le plus célèbre des chorégraphes français de notre époque, viendra avec 120 danseurs et musiciens de son Ballet national de Marseille pour sept représentations du 5 au 10 juillet.Les vedettes invitées sont parmi les plus prestigieuses, entre autres Natalia Makarova, la ballerine soviétique qui a déserté son pays et le Ballet Kirov en 1970 pour faire carrière en Occident, pius particulièrement avec l'American Ballet Theatre de New York.Madame Makarova, qui est la vedette de la comédie musicale «On Your Toes» sur le Broadway, ce qui lui a valu d'être mise en nomination pour un trophée Tony, dansera avec Richard Cragun du Ballet de Stuttgart et Patrick Dupont de l'Opéra de Paris.C'est la première fois depuis 1979 qu'une compagnie de ballet de cette importance nous rend visite, alors que nous avions accueilli le Royal Ballet de Londres et le Bolshoi de Moscou à la Salle Wilfrid-Pelletier.Le Ballet national de Marseille se produira à Montréal seulement pendant sa visite au Canada; il s'arrêtera d'abord à Washington pour deux semaines et par la suite se rendra au Metropolitan Opera de New York où Rodolphe Noureyev se joindra à lui.Roland Petit présentera deux programmes à la Place des Arts, et Natalia Makarova participera à cinq des représentations qui comprennent, entre autres, «Soirée Debussy», «Le jeune homme et la mort», «l'Arlésienne» et une grande oeuvre inspirée de celle du romancier Marcel Proust.Victoire! \u2022 Texrc et mise en scene:Michel Barette Production de L'ESCOUADE de L'INSTANTANNÊ .%* .¦ ¦ ¦ .v [2| rue St-Louis Eglise de Saint-Eustache tel:-472-1837 Du 30 juin au 10 septembre 1983 \u2022 .Représentation les |eùdi,\\endredi et samedi à 20 h.Autoroute 13 Mirabel ou autoroute 15 des Laurentides ou Autoroute 640 Sortie St-Eustache.Boul.Sauvé L'ÉTÉ Synopsis: histoire d'une femme qui veut mais n'arrive pas à tuer son mari malgré toutes les combinaisons échafaudées.Horaire: mardi au vendr.: 20:30; samedi: 19:30 et 22:30.Prix: 9$ du mardi au jeudi; 10$ vendr.et samedi.Prix de groupes sur demande.Restaurant: Auberge Rolande Saint-Pierre.Terrebonne THÉÂTRE MALENFANT Tél.: 1-492-0165 Du 30 juin au 27 août «Voyage de noce», comédie faite de sketches et de chansons sur les imprévus des voyages de noce, par Pierre Légaré, André Melançon, Pierre Katini-Malouf, Michel Dubuc, Marie Perreault et Luc Marineault.Mise en scène d'André Montmoreney.Avec: Louise Bourque, Marcel Leboeuf et Robert Marien.Horaire: du merer, au samedi: 20:30.Prix: 8$ en semaine; 9$ le samedi.Groupes: 6,50$ en semaine.Restaurants: «Chez Phidimus», rue St-Fran-çois-Xavier; «À l'Étang des Moulins», rue St-Louis.Trois-Rivières-Ouest THÉÂTRE DES MARGUERITES Tél.: 1-819-377-3223 Du 24 juin au 3 septembre «Tais-toi! Chante!», de Jacques Lorain.Mise en scène de Georges Carrère.Avec: Pierre Thériault, Marthe Choquette.Marcel Cabay, Ariette Sanders, Jacques Lorain et Sophie Lorain.Synopsis: la secrétaire d'un notaire, membre du Conseil des Arts, est une fanatique d'Elvis Presley et s'entiche d'un de ses imitateurs.Horaire: mardi au vendr.: 21:00; samedi: 19:00 et 22:30.Prix: 8$ en semaine; 9$ vendr.et samedi.Groupes: 7$ pour plus de 30 personnes.Nombreux restaurants dans les environs.Upton ¦nBfjBHBBflBHHMWHi THÉÂTRE DE LA DAME DE COEUR Tél.: 1-514-549-4617 Du 18 juin au 4 septembre «Hystérie bleue banane», de John Palmer, adaptation de Christian Bédard.Avec: Elizabeth Chouvalidzé et Jean Rossignol.Synopsis: réunis en une seule anecdote, un paranoïaque, une grand-mère voleuse, une secrétaire téméraire, un ménage à trois impliquant un gorille et un jeune new-wave un peu trop naïf.Horaire: du merer, au dimanche: 20:30.Prix: forfait pour groupes qui comprend l'animation, visite guidée du site historique, la pièce et le repas pour 18$.Les samedis: forfait qui comprend 3 spectacles, dont celui des marionnettes géantes à l'extérieur, 2 repas et une nuitée à l'auberge pour 38$.Val-David ___ THÉÂTRE DE LA BUTTE Tél.: 1-819-322-2818 Du 18 juin au 27 août «P.S.ton chat est mort», de James Kirk-wood, adaptation d'Andrée Cousineau avec la complicité de Louise Rinfret.Mise en scène de Vincent Bilodeau.Avec: Vincent Bilodeau, Mario Lirette, Andrée Cousineau et Paul Grégoire.Synopsis: la veille du Jour de l'An 1984, Tony fait son magasinage dans un logement qui n'est pas le sien.Catastrophe! Il est pris la main dans le sac par sa victime, un comédien un peu détraqué qui décide de le faire prisonnier.Horaire: mardi au vendr.: 20:30; samedi: i9:30 et 22:30; dimanche: 20:30.Prix: 10$.Prix de groupes sur demande.Restaurants: l'Auberge du Vieux Foyer; Le Petit Poucet; la Crêperie Chez Toupie.DANS DE5A7 Lo restaurant PLANCHES À VOILE LE MEILLEUR CHOIX À MONTRÉAL PLANCHES CRIT, DUFOUR, SAINVAL, SAILBOARD VENTE - LOCATION - ÉCOLE DE LA QUALITE UNIQUEMENT À LA BOUTIQUE PLEIN-VENT 1200, boul.de Maison neuve Est Montréal Tél.: 598-9052 d* La Prairie présente son fameux DÎNER \u2014 THÉÂTRE ÉTÉ 83 PRENDS TON GRABAT ET MARCHE! TEXTES: Jacqueline Payette, Edith Cournoyer et René Gagné avec: Jacqueline Payette, Jacinthe Vanier et Élise Paquin 15 JUIN AU 4 SEPTEMBRE Dîner 19h, théâtre 21 h (mardi au samedi) Réservations: (514) 659-0010 Restaurant au Vieux Fort 120, chemin de Saint-Jean Vieux La Prairie (salle climatisée) VOYAGES EN CANOT organisés avec guide et équipement complet \u2022 stages en rapides \u2022 fins de semaines sur lacs \u2022 expéditions 7 ou 10 jours Un bain de nature au milieu d'un groupe joyeux et sympathique.EXPÉDITIONS NORD-QUEBEC INC 1200, boul.de Maisonneuve Est Montréal \u2014Tél.: 598-9052 LOPERA DE MONTRÉAL Directeur artistique Jean-Paul Jeannotte Manon de Massenet (chanté en français) Le Nozze Figaro de Mozart (chanté en italien) di Turandot de Puccini (chanté en italien) Saison ^ 1983-1984 .; * .\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 * Place des \"Arts Salle Wilfrid-Pelletier avec l'Orchestre symphonique de Montréa'l Rigoletto de Verdi \" (chanté en italien) Les 4, 7, 10, 15, 19, et 25 octobre Diana Soviero-Joha Fowle'r.Giho Quihco Yoland Guérârd \u2022 \u2022 \u2022 - ¦ Pierre Hétu Nathaniel Merrill _ Toni Bus.inger Les 29 novembre, 2,5,10, Les 21, 24, 27 février, 14, 17 et 19 décembre Claude Corbeil Bemta Valente Allan Monk Anne-Mane Rodde Susan Quittmeyer Pierre Charbonneau .Mario Bernardi.-Humbert Camerlb Bernaid-Arnould 3, 7, 10 et 14 mars .Olivia Stapp Maria Pellegrini Thanos Petrakis: Don Garrard \u2022 \u2022 Michelangelo Veltri Bhss Hebe.rt Allen Charles Klein Les 22, 25, 28 mai, 2, 6, 9 et 13 juin Louis Quihco Enrico Di Giuseppe \u2022 \u2022.\u2022 Costanza Cuccaro \u2022 Joseph Rouleau \u2022\u2022 \u2022 .\u2022 * \u2022 ' \u2022 Bruno Amaducci Frans Boerlaye Harold Laxton.Richard Lorain Nouveaux abonnements : du 24 mai au 27 août Prix des abonnements: 51$, 71$.75$, .103$.111$, 123$.131$ '.Dépliants disponibles à la.Placedes Arts.Renseignements : 514 842 2112 De plus grands privilèges sont réservés à nos abonnés Réductions allant jusqu'à 20% du prix régulier.Prix particulièrement avantageux pouf ceux qui choisissent un abonnement en semaine.Séries offrant le même soir de la semaine pour les quatre opéras.Choix des meilleurs fauteuils.\u2022 \u2022 ?Abonnez-vous maintenant! - i c/> m O z 3D m > rn ro lM'Illillg! THÉÂTRE DU ChENAL-DU-MOINE 1645, Chemin du Chenal-du Moine, 5ainte-Anne-de-5orel, Québec de JOSÉE cusson LOUISE LATRAVERSC MI5Ê.ÊM 5CÈMÔ; J05EPM 5T-GÉIAI5 RICHARD rilQUETTC DE MICHAEL ^^^^ PERTWEE ^^^^^^^^H H ^^^^^^ ADAPTEE.PAR IEEMEEE^ REtiEDIOMNE DU 14JUJM AU 27 AOUT \u2022 \"MARDI AU JEUDI 20h30 -9,00$ VENDREDI ET SAMEDI\".2 lhOO 10,00* CMRI5TÏME OLIVIER MONIQUE LESLATK Croisière + repas + théâtre = 20* sir UtIC PRÉ5H1TATIOM DE: -EER ET TITANE INC.Uhe PRÉ5EMCE PRÊPOMDÉRAMTE 00 QUÉBEC DAM5 LA METALLURGIE MOflDiALE Réservations: (514) 743-8446 LE COMPAGNON IDÉAL DE VOS VACANCES À PORTÉE DE LA MAIN 0) O) ?I oo û tu to i oc z o t.LU 8 Procurez-vous le dépliant Pour un été culturel un menu d'activités intéressantes: adresse, numéro de téléphone, heures d'ouverture et programme des - théâtres d'été - musées - lieux historiques - camps musicaux Ministère des Affaires culturelles Direction des communications 225, Grande Allée est 2e étage, bloc B Québec, Que.G1R 5G5 (418)643-2183 222, boul.Saint-Laurent Montréal, Que.H2Y 2Y3 (514) 873-6190 aint-Haurent or Comptait (C6tnr) Entre le mont Orford «t le Vermont 20 km ou sud cfo Sherbrooke 150 km ou sud est de Montréal.1-800-567-3420 CP.180 \u2014JOB 1L0 (819) 836-5464 De Lanaudière.ROYAUME DE LA VILLÉGIATURE CAMPING DU VIEUX MOULIN Rang St-Joachim St-Barthélèmy CO.Berth ier Que.JOK 1X0 WO CfnpiQCefncfiT» avec services Tél.: (514) 885-3591 LST-MICHEt-DES-SAINTS LST-ZENON Dfc LANAUDltKt, \u2014 \u2014 \u2014 \u2022\u2014«.\u2014e- \u2014.\u2014 _ eje»rs_ee».eei loutre versant des Lourentides I RETOURNEZ A TOURISME DE LANAUDIÈRE 3647, QUEEN CP.1210 RAWDON.QUE.JOK 1S0 ou TÉL.SANS FRAIS 1 (800) 363-2788 Je désire recevoir de l'information sur (cochez): ?HtBERGEMEWT ?ATTIAITS CULTURELS ?SPIRTS ET PLEIN A» ?ATTRAITS NATURELS ?RESTAURATION ?CARTES ?ASTRES (spédu):.ST-DONAT eT\" t .ST-COMEtrC ST^\u20acAN.D>; \\ STE-BPATRIX M MATH Ai Nom .Adresse ONTRIAl L c'ôdë postal' 30 m
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.