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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1983-07-06, Collections de BAnQ.

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[" ET FINANCE LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 6 JUILLET 1983 G CAHIER n'est plus un ghetto L'information économique a fait des pas de géants au Québec.Il y a à peine quelques années, l'économie restait encore le ghetto d'un petit groupe de spécialistes.Ce n'est plus le cas.Parce que les médias ont consacré beaucoup d'énergie à améliorer ce secteur et surtout, parce que le public s'y intéresse beaucoup plus, l'information économique ne fait plus bande à part.On est sorti de la période où trop de lecteurs de La Presse avaient souvent tendance, pour réduire le poids et l'épaisseur du journal, à le délester de son cahier «Economie et Finances».On entendait souvent le lecteur moyen de notre quotidien lancer «Oh, moi, je ne comprends rien là dedans» ou «Ce n'est pas pour moi», quand ce n'était pas «Je ne lis pas cela, c'est trop platte! » Ce changement s'explique en bonne partie par les transforma-tions profondes de la société québécoise et l'implication plus gran-de de ses citoyens dans l'activité économique.En outre, il faut bien le dire, la crise, en mettant l'économie au premier plan des préoc-cupations du simple citoyen, a également donné un bon coup de pouce.De l'économie partout On trouve maintenant de l'information économique partout.Les bulletins de nouvelles à la radio et à la télévision présentent des blocs économiques, avec cotes boursières et indices, tandis que leurs émissions d'affaires publiques abordent de plus en plus la question.La presse hebdomadaire est également en excellente santé, et deux hebdos, Les Affaires et Finances, réussissent à se développer sur le marché québécois quand il n'y a pas si longtemps on ne croyait pas que deux publications concurrentes pourraient y survivre.Mais le gros de l'information économique s'est toujours concen-trée dans les quotidiens.Depuis dix ans, dans un quotidien comme La Presse, les effectifs affectés à l'information économique ont gonllé, tandis que les ressources et l'espace qui y sont consacrés ont augmenté considérablement.L'écrit est en effet mieux armé pour parler d'économie: il est presque impossible de retenir des chiffres lancés à la radio et la télévision n'a pas encore réussi à illustrer l'économie de manière vivante.Un effet de la révolution tranquille Ce succès de l'information économique est en grande partie le reflet d'un changement social plus profond, que l'on peut décrire comme la montée du nationalisme économique (pris dans un sens non-partisan).Après la Révolution tranquille, les Québécois francophones ont commencé à participer activement à la vie économque: croissance de nombreuses entreprises francophones et succès des cadres francophones dans les entreprises pan-canadiennes.Le citoyen moyen a profité des mêmes influences.En gros, l'économie a cessé d'être quelque chose qui intéressait les «autres» et plus particuliè-rement les anglophones.Mais ce processus a connu une accélération avec la crise écono-mique.Tout d'abord, la montée des taux d'intérêt en 1980 a forcé le consommateur à surveiller de plus près la gestion de ses finances personnelles.Jusque là, les Québécois épargnaient beaucoup, mais mal, friands de comptes de banques ou de caisses pop qui rappor-taient peu ou pas d'intérêt.11 leur a fallu apprendre à placer leur argent, et à s'habituer à des véhicules d'épargne plus sophistiqués, certificats de dépôts, obligations, actions.Il leur a également fallu apprendre à devenir de fins stratèges pour acheter une maison ou négocier des emprunts hypothécaires.Pour ce faire, le citoyen à dû s'informer plus, lire et chercher à apprendre.Ensuite, la récession proprement dite, avec son cortège de catastrophes, a suscité un intérêt accru pour l'économie.On voulait savoir ce qui allait arriver, si les entreprises continueraient à fermer et on cherchait à comprendre le pourquoi de tous ces phénomènes.En ce sens, on peut presque dire que les journalistes économi-ques ont profité de la crise économique qui les a alimentés en man-chettes et leur a fourni un nouveau public auparavant indifférent! A cela s'ajoute le fait que depuis quelques années l'éducation économique dans les écoles secondaires et les cégeps a fait d'im-portant progrès.Les jeunes disposent ainsi d'une formation de base que leurs aines ne possédaient pas.On en a par exemple la manifestation tangible avec le succès remarquable des concours de gestion de portefeuille organisés par la Bourse de Montréal.Un intérêt palpable Tout cela a permis aux Québécois de toutes origines de rattraper leurs voisins anlophones qui eux, s'intéressent à l'économie depuis longtemps.Dans un quotidien comme La Presse, cet intérêt plus large est palpable.Il se mesure aux coups de téléphones ou aux lettres de lecteurs en nombre croissant, mais surtout d'origines et de situation très diverses.Le virage ne s'est pas fait tout seul.Les médias ont plus qu'évo-lué au rythme du public.Ils ont joué dans ce changement un rôle de précurseur, en mettant l'accent sur l'économie avant que le besoin ne s'en face sentir.Ce n'était pas facile.Traditionnellement, l'information économi-que des grands quotidiens s'est façonnée au fil des ans autour des pages boursières; les articles étaient presqu'un complément aux tableaux de la bourse.Elles ont longtemps constitué un ghetto pour spécialistes de la finance, pour les gens qui avaient de l'argent à placer.Il y a encore dix ans.les hommes d'affaires, le public presque exclusif de ce genre d'information, avaient tendance à préférer les pages financières de quotidiens anglophones, comme The Gazette, en bonne partie par snobisme.Dans un premier temps, cette évolution, pour le moins dans les pages «Economie et Finances» de La Presse, est passé par un ef-fort de spécialisation, avec recrutement d'un type de personnel qui faisait cruellement défaut au Québec.D'une certaine façon, l'ob-jectif à atteindre était la création d'un GJobe and-JVfaiJ québécois.Dans un second temps, on a tenté de rendre l'hoformation plus accessible pour toucher et intéresser un bassin de lecteurs plus vaste.De la part des artisans du journal, cette orientation a de-mandé des efforts de vulgarisation, de présentation et, de façon générale, un traitement de la nouvelle propre à attirer l'intérêt d'un lecteur moins spécialisé, à partir d'exemples concrets, de cas puisés dans la vie quotidienne, avec un accent sur la consomma-lion.Il faut cependant noter que la tâche est largement facilitée par l'augmentation des connaissances d'une bonne partie du public.Il y a quelques années à peine, presque personne ne savait ce qu'était le taux de base de la Banque du Canada, ou ce qu'était vraiment un indice des prix à la consommation.Cependant, tout n'est pas parfait.Beaucoup de lecteurs se plai-gnent que les médias n'expliquent pas encore assez la nouvelle.C'est oublier les contraintes dans lesquelles évoluent les quoti-diens, dont la fonction première est le traitement de l'information quotidienne.Cela impose des limite de temps et d'espace qui ren-dent difficile de reprendre, jour après jour, les mêmes explica-tions.Il ne faut pas oublier également que l'information économique demande aussi des efforts du public.Quels que soient les progrès des communicateurs, l'économie reste une matière difficile qui de-mande des efforts de compréhension et de synthèse.Il faut que chacun y mette du sien.La crainte d'une remontée des taux d'intérêt aux États-Unis a provoqué une chute des actions à la Bourse de New York.L'Indice Dow Jones a baissé de 16.73 points à 1208.53.Depuis deux semaines, le marché sem-ble avoir perdu son élan et, hier, un article du New York Times, faisant état d'une hausse immi-nente du taux d'escompte, a fait ressortir toutes les inquiétudes des investisseurs.FRÉDÉRIC WAGNIÉRE Selon l'article du Times, trois banques de la Réserve fédérale auraient demandé l'autorisation d'augmenter le taux d'escompte de Hu> pour cent à 9 pour cent.On estime, toutefois, que le conseil de la Réserve fédérale n'approu-verait pas une telle demande avant une réunion de stratégie R1MOUSKI (PC) \u2014 C'est une somme de $32 millions que la compagnie Québbec-Télé-phone affectera l'an prochain à ses trois priorités de développe-ment : l'extension du service té-léphonique de base, la moderni-sation des équipements et l'amé-lioration générale du service pour quelque 200,000 abonnés.Les principaux travaux qui se-ront mis en chantier en 1984 ré-clameront le travail assidu de 500 personnes, soit le quart des effec-tifs de l'entreprise.En plus de contribuer à la sécurité d'emploi, le nouvel investissement suscite-ra des retombées économiques chez les fournisseurs majoritai-rement québécois de matériel et d'équipement.On évalue à $22 millions la somme que Québec-Téléphone versera à des entrepri-ses de la province pour l'acquisi-tion des biens et services requis tout au long de l'année par les dif-férents projets.L'extension du service télépho-nique de base, principalement justifiée par la croissance des de-mandes de branchement chez les clients de résidence et d'affaires, représente 43.1 p.cent du budget de construction ou $13.7 millions.Les additions au réseau extérieur (câbles et poteaux) représentent à elles seules $8.7 millions, alors que le coût des appareils et des raccordements justifie un dé-boursé de près de $1 million.La modernisation des équipe-ments, de l'ordre de $7.7 millions accapare 14.2 per cent du budget annuel.C'est dans les secteurs li-mitrophes de Québec que se pour-suivra avec le plus d'intensité la conversion à la technologie nu-mérique des principales bases de commutation.Déjà bien amorcé dans l'est de la province, ce cou-rant de modernisation atteindra seize centraux de la rive sud des-servant les comtés de Lévis et de Lotbinière.Le budget de 1984 prévoit éga-lement la construction d'une route de transmission par fibre La famille Graetz, qui oeu-vre depuis 37 ans dans le do-maine de la photographie à Mont-réal, a annoncé hier qu'elle enga-geait $2 millions pour l'aménage-ment dans le centre-ville d'un des plus importants studio-laboratoi-re de photographie au Canada.Situé à l'angle des rues Guy et Barré, l'immeuble que Graetz Inc.a acheté et dont elle a entre-pris la rénovation était aupara-vant occupé par Benjamin News.Par l'entremise de la Société de développement industriel de Montréal(SODIM), la Ville con-tribue au projet par une subven-tion de $200,000 versée en vertu de son Programme de coopéra-tion industrielle (PROCIM), qui apporte une aide h la restaura-tion, la rénovation ou l'expansion d'immeubles industriels à voca-tion manufacturière.Equivalant à 25 pour cent du coût de l'im-meuble, elle sera versée au cours d'une période de cinq ans.L'expansion de Graetz, qui am- monétaire prévue pour la semai-ne prochaine.Cela n'exclut, ce-pendant, pas que la banque cen-trale américaine s'efforce de maintenir les taux d'intérêt éle-vés par ses interventions dans le marché monétaire.Les taux à très court terme ont en effet augmenté d'environ un demi point hier par rapport à vendredi, en réaction à la rumeur d'une augmentation officielle.Toutefois, l'émission hebdoma-daire des bons du Trésor s'est fai-te à un taux de 9.10 pour cent, en hausse d'un centième de point seulement par rapport à la se-maine dernière.La crainte d'une augmentation du taux d'escompte vient surtout du fait qu'au cours de la dernière semaine pour laquelle on possède des données, la masse monétaire a augmenté de $600 millions au lieu de baisser de $500 millions ou optique entre Sainte-Marie-de-Beauce et Québec.Le recours de l'onde lumineuse dans les câbles enfouis augmentera la résistance aux effets négatifs de l'environ-nement (humidité, foudre, ora-ge) et permettra l'acheminement simultané d'un nombre très con-sidérable de communications.L'amélioration du service télé-phonique aux abonnés exigera un investissement de $3.5 millions représentant 11p.cent du budget de 1984.Trois commodités qui sont très appréciées des consom-mateurs recevront une attention prioritaire de Québec-Téléphone.Ce sont l'extension du service ur-bain en milieu rural, l'accès à la composition de tous les genres d'appels par zéro et l'enregistre-ment automatique des numéros.Le dégroupement des lignes d'abonnés se poursuivra dans douze circonscriptions au coût de $3 millions.De plus, quinze nou-veaux secteurs seront dotés d'équipements permettant aux abonnés de composer par zéro tous les services interurbains in-cluant la facturation sur carte d'appel, par frais virés ou portés à un troisième numéro.Dans douze circonscriptions de la région Québec, huit de la Gas-pésie, et sept de la Côte-Nord, les centraux seront équipés du dispo-sitif qui enregistre automatique-ment les numéros pour les appels interurbains composés directe-ment par l'usager.A la fin de 1984, 88 p.cent des numéros d'abonnés auront accès à cet avantage.L'objectif de 100 p.cent sera atteint en 1987.Appelé à commenter l'ampleur des investissements de réseau, le vice-président, génie de Québec-Téléphone, M.Robert Duchesne, a précisé que la somme de $32 millions requise en 1984 s'inscri-vait dans un plan quinquennal de développement qui pourrait at-teindre $200 millions si les prévi-sions économiques actuelles de-vaient se confirmer.ménagera dans ses nouveaux lo-caux à la mi-août, devrait per-mettre la création de 10 à 15 nou-veaux emplois de techniciens en photographie et de personnel con-nexe.Le bâtiment rénové abrite-ra également la compagnie Labo-ratoire Couleur Bonaventure, fi-liale de Graetz, qui offre ses ser-vices hux photographes professionnels.L'investissement inclut l'acqui-sition de quelque $250,000 de nou-veaux équipements photographi-ques, qui s'ajouteront à ceux, d'une valeur de $1 million, que l'entreprise déménagera de ses anciens locaux de la rue St-Mau-rice.On achète notamment un développeur pouvait produire des photos murales de S0 pouces sur 240.Les membres de la famille Graetz ont refusé au cours de la conférence de presse de divul-guer le chiffre d'affaires de leur entreprise.(- 1.80) (- 12.90) New York: 1,208.53 (- 16.73) plus comme les marchés l'antici-paient.Les analystes estiment que la Réserve fédérale devra tôt ou tard essayer de freiner cette croissance, mais que le moment n'est pas encore nécessairement venu.Cela explique en partie pour-quoi la baisse des cours à la Bour-se s'est rapidement essoufflée dans la matinée et que le volume des transactions est resté relati-vement faible à 67 millions de ti-tres.Quoique les investisseurs veuillent maintenir les bénéfices accumulés lors de la longue haus-se depuis l'été dernier, ils ne semblent pas encore convaincus qu'une correction importante des cours soit imminente.Il y en a toujours assez qui craignent que de vendre actuellement les empê-cherait de participer à un mar-ché qui s'est révélé très robuste.Du côté de l'économie et de l'in- OTTAWA (PC) \u2014 La pro-duction industrielle a pro-gressé de façon notable en avril, déclarait Statistique Ca-nada mardi dans son plus ré-cent rapport sur le Produit inté-rieur brut (PIB).L'organisme fédéral précise que la production industrielle a atteint $30.6 milliards en avril (taux annuel désaisonnalisé), au lieu de $30.1 milliards le mois précédent et $30.5 milliards en avril 1982.C'est la première fois en 19 mois que le chiffre mensuel a augmenté d'une année à l'autre.Une bonne partie de l'amélio-ration est attribuée à la tenue remarquable du secteur manu-facturier.La construction et le secteur financier ont aussi fait bonne figure en avril, mais le commerce de détail a tiré de l'arrière.Le PIB total était de $115.5 milliards en avril, une hausse de $608 millions par rapport à mars mais une baisse de $463 millions au regard d'avril 1982.Tous ces chiffres sont expri-més en dollars de 1971 et ne tien-nent pas compte de l'inflation.Les estimations du Produit in-térieur brut mesurent la valeur des biens et services produits dans l'économie.A la différence du Produit national brut (PNB) que l'on connaît mieux, le PIB inclut le rendement du capital étranger investi au Canada BONN (AFP) \u2014 Les prix du pétrole resteront stables au moins jusqu'à la fin de 1985 à $29 le baril, a assuré le ministre saoudien du pétrole, Cheikh Ah-med Zaki Yamani.dans une in-terview accordée à l'hebdoma-daire ouest-allemand Stern qui parait jeudi.La limite actuelle de la produc-tion, qui a été fixée à 17.5 millions de barils par jour par l'OPEP sera relevée progressivement en raison de l'augmentation de la demande, a estimé le ministre saoudien.En 1985, a-t-il poursui-vi, nous n'aurons plus besoin ni OTTAWA (CDJ)- De $17.53 milliards en février, les re-venus (désaisonnalisés) de la main-d'oeuvre canadienne sont passés en mars à $17.81 mil-liards, soi une augmentation de 1.6 p.cent d'un mois sur l'autre et une augmentation de 7.6 p.cent par rapport à mars 1982.Selon Statistique Canada, les gages et salaires représentaient OTTAWA (UPC)- Le nombre d'habitations mises en chantier au Canada en mai s'élevait à 22,557, soit 172 p.cent d'augmentation par rapport aux 8,290 unités de mai 1982.Le nombre de maisons unifa-.miliales a été de 14,453, par rap-port à 3,478 en mai de l'an der-nier, et le nombre de duplex est passé de 493 l'an dernier à 1,52 flation, les nouvelles sont généra-lement favorables à la continua-tion du marché haussier et ce n'est que la crainte d'une nouvel-le remontée des taux d'intérêt qui semble retenir les investisseurs.Selon la plupart des économistes américains, toutefois, une hausse des taux serait tout à fait tempo-raire et l'on peut s'attendre à une légère baisse d'ici la fin de l'an-née.Ils font remarquer que les taux restent néanmoins extrême-ment élevés et que le déficit fédé-ral empêchera qu'il y ait une baisse importante.La tendance à New York s'est également fait sentir à Toronto où la veille les cours avaient été fortement en hausse.L'indice de la Bourse de Toronto a baissé de 12.90 points à 2447.07 et celui de la Bourse de Montréal de 1.80 point à 409.59.mais ne tient pas compte du rendement du capital canadien placé à l'étranger.Les chiffres pour le mois d'avril indiquent que les indus-tries manufacturières ont pro-duit $23.9 milliards en taux an-nuel.Statistique Canada note que les industries ont récupéré près du tiers de la baisse de la production enregistrée durant la récession de décembre à avril dernier.La plus grande partie de la hausse en avril est due à la pro-duction accrue de voitures et de camions, de produits métalli-ques, de métaux primaires, pro-duits chimiques, produits du bois et textiles.La construction résidentielle et non résidentielle en avril a progressé pour atteindre un taux annuel proche de $7 mil-liards.Le secteur financier, y com-pris l'assurance et l'immobilier, a atteint $15.6 milliards après deux mois de baisse.Le commerce de détail a flé-chi à $13.5 milliards et marquait un point particulièrement faible dans l'économie durant le mois d'avril.Selon Statistique Cana-da, le ralentissement s'est fait notamment sentir dans les grands magasins, les commer-ces d'alimentation, les maga-sins de vêtements et de chaus-sures ainsi que dans les phar-macies.de cette limite, ni de réglementa-tion concernant les extractions de quantités.Le ministre saoudien prévoit une baisse de la production de la Grande-Bretagne, de la Norvège et du Mexique qui, non membres de l'OPEP, ont augmenté leur production.Selon lui, la Mer du nord a presque atteint son plus haut niveau de production.Les besoins de pétrole des pays non-communistes augmentent de 44 millions de barils par jour, a-t-il ajoutée, et à l'horizon, il n'y a plus de Mexique ou de Mer du nord comme en 1973.$16.10 milliards en mars, soit 1 p.cent de plus qu'en févvrier et 5 p.cent de plus qu'en mars 1982.Le revenu supplémentaire, composé surtout des contributions de l'em-ployeur aux régimes de retraite et d'assurance-chômage, s'est ac-cru de 1.8 p.cent à $1.71 milliard, par rapport à $1.68 milliard en fé-vrier, et de 41 p.cent par rapport à mars 1982.cette année.Le nombre de maisons en rangées mises en chantier est passé de 679 à 814 et celui d'appartements dont on a commence la construction en mai a été de 6,238, en regard de 3,640 l'an dernier.De janvier à mai; 58,548 unités de logement ont été mises en chantier, contre 43,617 pour la même période l'an derni-wer.Des rumeurs de hausse du taux L'économie | d'escompte américain ont fait ba isser les cours à Wall Street N Québec-Téléphone fera des investissements de $32 millions en 1984 Avance notable de la production industrielle Le prix du pétrole restera stable selon Cheikh Yamani Nouveau laboratoire de photo Graetz dans le centre-ville Hausse de 7.6% des revenus de la main-d'oeuvre en un an Les mises en chantier ont presque doublé depuis 1982 Le Nouveau-Brunswick se méfie de la indices libre circulation de la main-d'oeuvre Montréal: 409.59 Toronto: 2,447.07 L'Inde pourrait acheter 200 avions Twin Otter l'extérieur de la province dans les secteurs de la construction et du camionnage.M.Lévesque a annoncé lors d'une interview à Charlottetown à la fin du mois dernier qu'il avait discuté avec le premier mi-nistre diAouveau Brunswick, M.Richard flatfield, de la création d'une telle zone entre les deux provinces.membres, a indiqué que M.Lé-vesque espère que le projet tombe à l'eau car il sait qu'il n'y a pas de travail pour les Néo-Brunswickois dans la région de Gaspé.Des travailleurs de Campbell-ton ont rt-anifesté au cours des derniers mois protestant contre la loi québécoise empêchant l'embauche de main-d'oeuvre de FREDERICTON (PC) \u2014 Le président du Conseil des mé-tiers de la construction du Nou-veau-Brunswick, M.Gary Rit-chie, a déclaré, mardi, que le pre-mier ministre Lévesque bluffe quand il parle de créer une zone où Û libre circulatiojdes travail-leurs serait permisejjntre le Qué-bec et le Nouveau-Bi unswick.M.Ritchie, représentant 10,000 CANADIEN NEW DELHI (Reuter)- Il est possible que l'Inde achè-te du Canada 200 avions Twin Ot-ter, évalués à environ $350 mil-lions, ou que ces appareils, cons-truits présentement aux avionne-ries De Havifcand, le soient en Inde.C'est ce que déclarait hier un porte-parole du haut-commissa- riat du Canada en Inde, dans le cadre d'une visite en ce pays du vice-premier ministre Allan Ma-cEachen.Ce dernier a précisé qu'il avait discuté la question des Otter avec le ministre de U Défense Rar :as-wami Venk.Waraman, rr.jiis qu'aucun marché n'était conclu pour l'instant.- 8 /100 $81,21 I C 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 6 JUILLET 1983 > \u2022Et 12 99 4 .aiiattsB^ ! Les régions de Duplessis & Manicouagan, Saguenay/Lac St-Jean/Chibougamau^ Mauricie/Boisfrancs/Centre-du-Québec, Québec, Charlevoix, Pays-de4'érable, Bas-St-Laurent & Gaspésie.THEATRE D'ETE Partout au Québec, les théâtres d'été vous invitent.Chacun a son charme, sa particularité, les piè-ces qu'on y présente sont toujours rafraîchissantes et généralement assaisonnées d'un humour bien estival.Les comédiens vous at-tendent.Vraiment, cet été, c'est toute la magie de la scène à redé-couvrir.MUSÉE Musées historiques, musées d'apprentissage, musées d'hier et d'aujourd'hui, musées des artistes d'ici et d'ailleurs: tout un envi-ronnement d'art et d'histoire à découvrir.Profitez des visites guidées, amenez un enfant et dé-couvrez avec lui l'émerveille-ment d'un lieu rempli de trésors.La visite des musées, toute une ri-chesse à s'offrir et à partager! FESTIVALS Cet été, le Québec est en fête! 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HÉBERGEMENT/ GASTRONOMIE Si vous avez l'âme au somp-tueux, nos grands hôtels de re-nommée internationale vous attendent.si vous avez l'âme au cachet pittoresque, nos auberges vous invitent.si vous avez le goût d'être bien reçus, dans la chaleur et l'hospitalité, le Québec vous attend.Et si vous aimez bien manger, dans chaque région du Québec, il est un petit paradis de gastrono-mie.Partout où vous irez, vous découvrirez une spécialité régio-nale à vous taquiner la fourchette.Quantité de grands chefs ont élu domicile dans nos régions et ils vous invitent à venir déguster les plaisirs de la bonne table.On a tout à gagner à voyager au Québec! HÉBERGEMENT A LA FERME Séjours et promenades à la ferme, gîtes du passant, tables champêtres sont autant d'occa-sions pour venir découvrir le mi-lieu rural.Venez prendre une bonne bouffée d'air pur et laissez-vous accueillir par les agricul-teurs qui ne demandent qu'à vous faire connaître leur mode de vie.Voyageurs itinérants, laissez-vous tenter par le gîte du passant, son lit douillet, son petit déjeuner campagnard.Venez enfin appré-cier l'hospitalité amicale et intime d'un repas chez les agriculteurs; les tables champêtres sont invi-tantes et la cuisine vous enchan-tera.Au Québec, les gens sont super! CAMPS DE VACANCES Les camps de vacances, c'est l'opportunité d'un séjour rempli de plaisir, de programmes diver-sifiés, d'activités de toutes sortes; c'est l'occasion, pour quelques jours ou quelques semaines, de vivre de vraies belles vacances et de pratiquer ensemble toute une variété d'activités de loisir.C'est aussi des camps spécialisés, camps pour handicapés, camps familiaux, camps où tous et chacun trouveront plaisir à leur mesure.Les camps de vacances, cet été: quelle bonne idée! CENTRES ET BASES DE PLEIN AIR Une porte ouverte sur la nature, les loisirs et le plein air.Y passer quelque temps, c'est ap-prendre à mieux connaître le mi-lieu naturel, c'est réaliser un sé-jour inoubliable.Venez seul, avec la famille ou entre amis; l'accueil y est vraiment chaleu-reux.On a tout à gagner en dé-couvrant les centres et bases de plein air du Québec! AUBERGES DE JEUNESSE Bien situées et toujours pitto-resques, les auberges de jeunesse ouvrent leurs portes aux jeunes voyageurs et voyageuses que l'été a rendus nomades.Venez y faire une pause avant de repartir; amu-sez-vous et partagez avec les gens que vous y rencontrerez vos trou-vailles et vos projets.À la découverte du Québec?Les auberges de jeunesse.c'est super! LES PARCS ET RÉSERVES DU QUÉBEC La nature, le plein air, les arbres et la rivière.les parcs et réserves du Québec ont tout à offrir.Venez faire une balade sur l'eau, en ca-not, à la voile ou à la nage; dé-couvrez à pied ou à bicyclette la beauté et le plaisir du plein air et profitez des campings aménagés et sauvages qui vous attendent; on a tout à vivre dans les parcs et réserves du Québec.POURVOIERIES Pays de grands espaces, le Québec invite chasseurs et pê-cheurs à venir partager un peu de son immensité.Les 700 pour-voyeurs du Québec ont mis tout en oeuvre pour vous recevoir; camps et pavillons, embarcations et souvent un service de restaura-tion vous attendent pour vous ai-der à mieux conquérir les terri-toires de chasse et de pêche du Québec.Les pourvoieries au Québec, c'est super! ZONES D'EXPLOITATION CONTRÔLÉE Fervents de petit et gros gibiers, mordus de pêche, les ZEC (zones d'exploitation contrôlée) vous appellent! Superbes territoires de chasse et de pêche, les ZEC sont situées à proximité des bassins de population.Comment alors ne pas y venir chasser ou pêcher?Pour le gibier, pour le poisson, on a tout à gagner dans les ZEC du Québec.LA GRANDE VILLE L'art et l'action, lejeudes%néons' braqués sur la vie des noctambu-les, les discothèques, les concerts de jazz, les chansonniers sur les places publiques; la rencontre de tout: la vieille ville, les gratte-ciel, les galeries d'art, les belles bou-tiques, les magasins de toutes sortes.Cet été prenez d'autres vacan-ces.redécouvrez la ville.On a vraiment tout à gagner! ê » DUPLESSIS/MANICOUAGAN: du 10 au 19 juillet: \u2022 Festival All-Been de Hauterive jusqu'au 31 juillet: \u2022 Festival du crabe de Rivière-au-Tonnerre.Tout l'été: \u2022 Compétitions de voiles à Sept-lles (fins de semaine).\u2022 Visite de complexe hydro-électrique Manie-Outardes (réservation à /'avance au bureau d'Hydro-Québec).\u2022 Réserve faunique de Sept-lles-Port-Cartier (chalets, camping, pêche au saumon).\u2022 Parc de la rivière des rapides de Clark-City (parc familial avec village miniaturisé aménagé pour les enfants).\u2022 Croisières à partir de Hàvre-Saint-Pierre ou de Sept-lles.\u2022 Excursions de pêche et d'observation des baleines, a partir des Bergeronnes.\u2022 Nombreux musées (historique, amérindiens et inuit).\u2022 Réserve de Baie-Trinité (chalets, camping, pêche à la journée).\u2022 Chasse et pêche dans les ZEC (zones d'exploitation contrôlée) de la région.\u2022 Spectacles à Sept-lles \u2022 Ihéâtreâ Port-Cartier.SAGUENAY/LAC SAINT-JEANI CHIBOUGAMAU: du 2 au 9 juillet: \u2022 Festirame d'Alma.du 6 au 10 juillet: \u2022 lonquière en fête.Tout l'été: \u2022 Réserves fauniques Assinica et Chibougamau (chalets, camping rustique, canot-camping).\u2022 Parc Saguenay (interprétation de la nature).\u2022 Réserve Mistassini (canot-camping, pêche à la journée).\u2022 Nombreux musées.\u2022 Théâtres d'été (lonquière, Saint-Gédéon).\u2022 jardin zoologique de Saint-Félicien (sentiers de la nature).\u2022 Croisières sur le Saguenay et le Lac Saint-lean.À surveiller: \u2022 Les concerts du camp musical Metabetchouan.À voir: \u2022 Le Fjord du Saguenay et le Cap Trinité.MAURIGIE-BOIS-FRANCS: Tout l'été: \u2022 Théâtres d'été (Trois-Rivières, Shawinigan, Drummondville).\u2022 Réserve faunique du Saint-Maurice (canot-camping, chalets, pêche, voile).\u2022 Musées.\u2022 Le Village québécois d'Antan, près de Drummondville.\u2022 Parc de Voltigeurs et le Manoir Trent (camping de groupe).\u2022 Hippodrome de Trois-Rivières ( trot et amble).QUÉBEC: du 7 au 17 juillet: \u2022 Le Festival d'été de Québec.Tout l'été: \u2022 La Réserve des Laurentides (auberges gouvernementales: l'Étape, Le Relais et le Cite du Berger).\u2022 Parc du Mont Saint-Anne.\u2022 Théâtres d'été {Ancienne-Lorette, Sillery, Lac Beauport, Ile d'Orléans).\u2022 Musée du Québec.\u2022 Aquarium (Sainte-Foy).\u2022 jardin zoologique d'Orsainville.\u2022 Visites de la Place Royale.\u2022 Grand théâtre de Québec (concerts, théâtre et visites guidées).\u2022 Célébrations du 375e anniversaire de la fondation de Québec.CHARLEVOIX: .Tout l'été: \u2022 Théâtre d'été (Manoir Richelieu).\u2022 Collection de peintures du Manoir Richelieu.\u2022 Parc des Grands-jardins (chalets, camping, escalade).\u2022 [es palissades, nord-est de Saint-Siméon (centre d'interprétation de la nature).\u2022 Concerts à l'église de Sainte-Agnès et au camp musical de Domaine Forget à Saint-lrénée.A venir: \u2022 Festival de l'éperlan de Saint-Siméon (17 au 24 juillet).\u2022 Fête foraine de Baie Saint-Paul (18 au 24 juillet).\u2022\u2022H \u2022 île .\u2022 \u2022 -> V .*.PAYS-DE-L'ERABLE: Mi-juillet: \u2022 Festival des foins à Saint-Evariste-de-Forsyth.Tout l'été: \u2022 Théâtres d'été (Beaumont, Saint-lean-Port-loli, Saint-Prosper, Sainte-Marie de Beauce, Beauceville.\u2022 Boite à chansons (Montmagny).\u2022 Musées et centres d'art.\u2022 Canotage, planche à vo/7e, equitation, camping dans de nombreux lieux de villégiature.BAS-SAINT-LAURENT IGASPÉSIE: du 11 au 17 juillet: \u2022 Festival des lies de Trois-Pistoles.Tout l'été: \u2022 Méchouis.\u2022 Théâtres d'été (Rivières-du-Loup, Bic, Sainte-Anne-des-Monts.i \u2022 Réserves fauniques Rimouski, Duchénier, Matane, Cap-Chat, Dunière, des Chics-Chocs, petite rivière Cascapédia (chalets, camping, pêche à la journée).\u2022 Parc de la Gaspésie (restauration, hébergement et camping au Gîte du Mont-Albert).\u2022 Site fossilifère de Miguasha.\u2022 Nombreuses activités de plein air (pêche en eau douce ou salée, exploration sous-marine, interprétation de la nature, excursions d'observation des baleines, à partir de Trois-Pistoles).\u2022 Jardin zoologique h Bonaventure.\u2022 Musées et centres d'art.\u2022 Auberge du Fort Prével (réputée pour la table, le gîte et le golf).f Quelles sont les activités intéressantes?Pour renseignements au sujet debons forfaits ou (l'
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