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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1983-08-20, Collections de BAnQ.

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[" VOIR MAISON D'ENSEIGNEMENT en pages B 2 à B 5 ET FINANCE CAHIER G LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 AOUT 19Ô3 POUR LEUR RENOUVELLEMENT D'HYPOTHÈQUE, CET AUTOMNE I «nmirnuci» fînnnrÎArc nmntoiirc ci choisissent-ils un, trois ou cinq ans?¦ Les propriétai res qui auront bien tôt à renouvêler leur hypothèque devront, encore une fois, jouer aux devins ou aux financiers amateurs Il leur faudra en effet trancher entre deux options : faut il aller vers un emprunt hypothécaire à échanee courte d'un an, mais à un taux modéré de onze pour cent, ou faut-il plutôt choisir un terme plus long, trois OU cinq ans, tout en acceptant de payer un peu plus cher, aux alentours de 13 pour cent ?Cette chronique ne répondra pas à cette question.car il n'y a tout simplement pas de réponse! Un choix judicieux dépendrait en principe de Tévolu lion des taux d'intérêt dans les mois et les années à venir.Mais hélàs î personne, y compris les « gourous » de Wall Street, ne peut prétendre prévoir le che minement des taux avec exactitude.Le simple consommateur ne pourra donc pas compter sur les connaissances tinaneieres des spécialistes.C'est son grofl bon sens qui lui permettra de déci der quel type d'emprunt hypothécaire est le plus approprié pour lui.Cela est d'autant plus vrai que pour la plupart des consommateurs, l'achat d'un logement n'est pas une opération spécula tive, niais une façon de se loger et le ( hoix d'un mode de vie.Economies versus sécurité Les institutions financières affichent des taux de 11.0-11 L\\> pour une hypothèque d un an, de 12.75-13.00 pour le trois ans et de 13.00 13.50 pour le cinq ans.Ces principales options offertes par les banques, les caisses populaires ou les fiducies, ont évidemment chacune leurs attraits En gros, il faudra choisir entre les économies et la sécurité.Au premier abord, le fait de renouveler son emprunt hypothécaire pour une seule année coûtera nettement moins cher.Pour l'emprunt de taille moyenne.$40 000, amorti sur une période de 20 ans, le taux de 11 pour cent signifiera un versement mensuel de $406.C'est nettement moins que l'emprunt sur une période de trois ou de cinq ans.pour lequel les institutions financières reclament 13 pour cent, ou même plus, pour des versements de $459 par mois L'hypothèque à 11 pour cent permet- trait donc d'économiser $53 par mois, ou $633 pour un an.Pourquoi donc hésiter?Parce que cette formule, économique, comporte un risque.Si, par exemple, les taux hypothécaires se remettent à grimper d'ici un an ?Le consommateur qui a contracté une hypothèque de un an devra peut-être renouveler son emprunt en 1984 à des taux prohibitifs comme ceux que l'on a déjà connus, peut-être 18 ou même 22 pour cent ! Si tel est le cas, un emprunt de trois ans, même à 13 pour cent, sera préférable, parce qu'il protégera le consommateur des brusques fluctuations des taux et lui évitera peut-être de payer deux ou trois cents dollars de plus par mois ! Les boules de cristal En un mot, si les taux grimpent, l'hypothèque de trois ou cinq ans est préférable.S'ils baissent ou restent re lativement stables, le court terme est plus avantageux.Le hic, c'est qu'on ne sait pas ce qui va se produire.La version officielle, celle que reflètent les marchés, est que les taux hypothécaires augmenteront progressivement dans les années à venir.C'est pour cette raison que les institutions financières imposent des taux plus élevés pour les emprunts dont le terme est plus long.C'est en quelque sorte une moyenne, parce que de nombreux analystes n'en- TAUX HYPOTHÉCAIRES 1\t\tEN VIGUEUR\t Hypothèques résidentielles conventionnelles\t\t\t \t1 AN\t3 ANS 5 ANS\t Banque d Épargne\t11\t12V«\t13% Banque de Commerce 11\t\t13\t13 » Banque de Montreal\t11\t12V-\t13% Banque de N.-Ecosse\t11\t12%\t13% Banque Nationale\t11\t12%\t13% Banque Royale\t11\t12%\t13% Banque T.-Dominion\t11\t12%\t13% Crédit Foncier\t11\t13\t13% Fiducie du Québec\t11\t12%\t13% Fiducie Prêt Revenu\t11%\t12%\t13% Guardian\t11\t13\t13% Le Permanent\t11%\t13\t13% Montréal Trust\t11%\t13\t13% Morguard\t11%\t13%\t14 Trust Général\t11\t12%\t13% Trust Royal\t11\t12%\t13% trevoient pas que les taux dépassent de beaucoup leurs niveaux actuels, tandis que d'autres, comme ceux de l'Association canadienne de l'immeuble, prévoient une flambée.Les taux hypothécaires connaissent également des fluctuations qui n'ont rien à voir avec les soubresauts des marchés financiers mais qui tiennent plus simplement aux pressions de leur propre marché.C'est ainsi que la maison A.E.Lepage estime que les hausses récentes des taux hypothécaires aux échéances les plus longues découlent davantage des tendances saisonnières habituelles que de changements fondamentaux dans le secteur financier.À l'heure actuelle, par exemple, la demande pour les emprunts hypothécaires augmente parce que les gens se re mettent à acheter des maisons, et cela exerce une pression à la hausse sur les taux.Ce jeu de l'offre et de la demande peut aussi se retrouver du côté de l'épargne.Si les épargnants se ruent sur les dépôts à terme de cinq ans.il y a de bonnes chances pour que les banques offrent aux propriétaires de bons taux pour des emprunts hypothécaires à terme de cinq ans Un risque calculé Faute de compter sur des prévisions scientifiques, le consommateur devra donc, pour choisir l'emprunt hypothécaire qui lui convient, procéder à une évaluation de sa situation personnelle.Il n'y aura pas de solution unique, de réponse absolue.Cela dépendra de la capacité de payer Comme l'explique Yvon Julien, de la Banque Nationale du Canada, «on ne peut pas donner de conseils sans connaître à fond la situation de l'emprunteur » : le choix d'un type d'hypothèque plutôt qu'un autre dépendra de sa situation financière, de son épargne, de son emploi.Pour illustrer son propos.M.Julien décrit le cas de deux ménages.Une famille qui, par exemple, consacre une partie importante de son revenu brut à ses versements hypothécaires, par ex emple pas loin de 30 pour cent, ne disposera pas d'une grande marge de ma noeuvre.11 lui sera difficile de résister à une augmentation marquée du taux hypothécaire.Dans un tel cas, il est donc préférable de faire preuve de prudence, et de choisir les termes de trois ou cinq ans.Évidemment, cela coûtera plus cher, deux points de pourcentage de plus.Mais cet te prime peut être considérée comme une police d'assurance contre les soubresauts de l'économie.À l'inverse, quelqu'un dont la situation financière est stable et dont les versements hypothécaires ne grèvent pas trop le budget, dispose d'un choix.Il peut se permettre de prendre un risque et de choisir un emprunt de un an à 11 pour cent.Si tout va bien, il aura réalisé une économie, mais si les taux montent, il sera toujours en mesure de faire face à la musique.C'est donc un risque calculé.Les diverses institutions prêteuses offrent en outre diverses formules qui peuvent permettre de protéger le consommateur contre les jeux trop brusques des taux.Par exemple, les prêts à taux variables, comme l'hypothèque à taux ajustable de la Banque de Commerce, garantissent au consommateur des versements mensuels fixes pendant cinq ans.Mais c'est quand même le consommateur qui paiera en bout de ligne.Il existe également des hypothèques à taux ouverts.Elles permettent de renégocier l'emprunt s'il y a baisse de taux.sans subir de pénalités.Il faudra cepen dant payer un pour cent de plus pour i < privilège.Ne rien regretter Une fois que la décision sera prise, sur ces bases prudentes, il ne faudra pas la regretter.Les probabilités sont fortes pour que le consommateur se dise, un an ou deux plus tard : « Ah.si j'avais su.c'est plutôt cela que j'aurais fait ?b» Il y a évidemment de quoi se mordre les doigts quand, après avoir négo< lé une hypothèque à 13 pour cent pour trois ans, on voit les taux chuter à 8 pour cent ! On risque alors d'oublier rapide ment le contexte dans lequel on avait pris la décision et de ne pas se souvenir que l'objectif de départ n'était pas de faire un coup d'argent, mais de se protéger contre les coups durs.Mais que le consommateur se rassu re.Il ne se trompera pas plus que les plus grands spécialistes.Il y a trois ans à peine, par exemple, l'économiste en Chef d'une banque à charte montréalai se, se trouvait « malin \u2022 parce qu'il avait contracté un emprunt hypothécai reà 13 pour cent pour un an.Douze mois plus tard, il a dû renégocier à 21.75.Sa tâche, au sein de sa banque, était de prévoir.l'évolution des taux d'intérêt î LES HAUTS IT US BAS DU TAUX HYPOTHÉCAIRE TAUX ORDINAIRE, UN AN ai 20 If IS 17 lé 15 14 13 il 11 S 1 -m i n m i n ¦ fI ! ¦ IM! ' i ; Il lllll-i-lïll i i l ! t lllll A S O N O so J F M A M J J A S O N D SI ¦Si___ J F M A M J J A S O N D J F M A M J j A 82 l|3 Dans la PRDFÎL Beauce, on exploite même le vent Qui n'a jamais caressé \u2014 i'idee de produire sa propre électricité chez lui, dans son jardin, pour son chauffage et son eau chaude ?Peut-on vraiment créer une énergie gratuite et renouvelable, une vraie, pas de celles qui n'ont de renouvelables que leurs factures ?$5,500 pour ébaucher ce rêve ne parait pas être excessif, surtout lorsqu'on nous promet que cè débours se sera remboursé après cinq ans.C'est ce que prétend offrir un jeune homme d'affaires québécois dans la trentaine.Beauceron comme il se doit.Le personnage c'est Martin Cloutier, fondateur et propriétaire d'Extrawatt Inc., de Saint-Jean de la Lande, près de Beau ce-Sud, seule firme au Québec à fabriquer en série des aérogénérateurs d'électricité, nouveau vocable dans le vent, pour ne pas dire des éoliennes.Il est bon de remarquer que la génératrice qu'offre Extrawatt est loin du moulin à vent du meunier qu'avait immortalisé Alphonse Daudet dans ses Con tes du iundiy même si elle s'appuie sur la même source d'énergie éternelle.Trois innovations La génératrice de Martin Cloutier, avec ses pales en fibre de verre, incorpore en effet au moins trois innovations techniques dont la plus originale sans doute est d'avoir éliminé le traditionnel gouvernail, cet appendice qui transformait nos éoliennes de campagnes en girouettes à la recherche du vent.Le modèle Extrawatt a ses pales qui s'appuient sur une coupole conique et torsadée.semble un peu à la pointe d'une mèche de perceuse électrique elle aussi conique et torsadée, destinée à pénétrer dans le bois ou le métal.Ce dispositif, qui abrite aussi le générateur électrique, force le vent à suivre une trajectoire hélicoïdale, comme dans les bains tourbillons ou certaines conduites forcées de centrales hydro-électriques.En bref, le vent arrive en tournoyant avant même d'avoir atteint les pales de l'hélice (3 ou 5 pales).Seconde invention Une seconde invention incorporée à Extrawatt résoud le problème des vents trop violents : il s'agit de pales à pas variable (variable pitch) qui changent automatiquement de LES PRODUCTEURS SATISFAITS Fruits et légumes plus chers à cause des récoltes moindres L'éolienne de M.Cloutier en cours de montage.Lorsque l'installation est complétée, les pales pivotent sur un axe vertical.Elle est montée sur un poteau maintenu en place par des fils, de façon à pouvoir être descendue facilement.plan grâce à un ressort actionné sous l'effet de la force centrifuge, empêchant l'hélice de dépasser 350 tourstninute.Un système de dégagement protège, de plus, les pales contre les fortes bourrasques et un frein entre automatiquement en opération pour arrêter l'hélice en cas de vibrations ou de verglas.Le modèle 14.3 (14 pieds de diamètre de l'hélice à trois pa-les) est le nlus petit des Henv modèles : sous l'effet d'un vent de 25 milles à l'heure, il développe 8 kW de puissance (8,000 watts).M.Cloutier le conseille pour les chalets : muni d'un simple alternateur de camion, il fournit du courant de 12 volts permettant de charger 10 batteries qui, mises en série, produisent 110 volts (courant continu) utilisables pour le chauffage.Une batterie d'automobile donne environ 1000 watts (85 ampères x 12 volts) pendant une heure.Réserves de chaleur S'il l'on veut s'en servir pour l'éclairage, les petits appareils ménagers, le réfrigérateur, etc., il faut y adapter un redresseur de courant, qui transforme le continu en alternatif.Une autre idée de l'homme d'affaires beauceron est la cré ation de réserves de chaleur: lorsque la température des pièces a atteint le niveau désiré, l'énergie de l'éolienne est alors dirigée vers l'accumulation de chaleur.C'est ainsi que le modèle 18.3 de 11 kW (à 25 milles à l'heure) permet de chauffer à 600 degrés Fahrenheit, après une semaine, une pile de pierres de 4' x 4' x 8' (encastrée dans un mur de béton) qui elle-même rétrocédera sa chaleur pendant 3 jours (un petit ventilateur est utilisé pour propager la chaleur dans les pièces de la maison).Développement L'homme d'affaires-fabricant-inventeur-bricoleur a lui-même plusieurs pales à son hélice : il est arrivé aux aérogénératrices d'électricité après avoir fait son chemin comme propriétaire d'un garage de réparation de matériel agricole, puis d'un atelier de soudure, suivi de plusieurs années passées aux États-Unis comme entrepreneur en construction, sans compter des activités commerciales dans la restauration.Les fonds épargnés au cours de ces années lui ont permis, comme il l'a expliqué à LA PRESSE, de passer une année entière en 1979 à élaborer son prototype, à construire son usine et à l'équiper, avant de commencer la production de série en 1980.Depuis, 38 génératrices (environ une par mois) ont été vendues dont deux au Liban : une est destinée aux forces armées du pays pour son système de té- lécommunications de campagne ; l'autre appartient à une banque de Beyrouth, qui alimente son ordinateur.Dans les régions à fort vent Au Québec, la plupart des génératrices vendues sont en opération sur les côtes du Saint-Laurent, de Trois-Rivières à la Gaspésie, mais l'on en retrouve aussi en Abitibi, au Nouveau-Brunswick, dans les T.N.O.et au New Hampshire (toutes, régions à fort vent).De plus, la firme est en négociations avec l'Afrique du Sud, le Maroc et la République dominicaine (où une usine d'assemblage est envisagée).Le gouvernement du Québec (MICT) a commandité Extra-watt Inc.pour représenter le Québec au Renewable Energy Show de Toronto.La firme était également présente au Festival des énergies douces qui se termine demain, à Saint-Gabriel-de-Brandon.Son modèle le plus coûteux (près de $10,000 l'unité), le 18.5 (18' de diamètre d'hélice à 5 pales) développe 16 kW de puissance sous vent de 25 milles à l'heure.Il est possible, à l'aide des appareils nécessaires (redresseur de courant, régulateur de voltage etc) de raccorder les éoliennes Extrawatt au réseau d'Hy-dro-Québec (ou tout autre), auquel cas la production entière est soustraite du compteur, donnant même lieu éventuellement à une facture négative (puisque les compteurs marchent dans les deux sens).Sauf les haricots, tous les fruits et légumes déjà récoltés ou à venir coûteront plus cher aux consommateurs, certains marginalement mais d'autres à plus de 100 p.cent des prix de 1982.Les producteurs maraîchers peuvent toutefois « panser leurs plaies de l'an dernier », malgré des récoltes moindres.Dans le cas des céréales, des fermiers doivent se contenter de récoltes de moitié, ce qui influencera aussi à la hausse les prix des supermarchés et de la nourriture pour le bétail.LAURIER CLOUTIER \u2022t J1AN POULAIN Le printemps pluvieux et l'été ensoleillé mais sec ont retardé l'ensemencement, puis la croissance des productions agricoles dans plusieurs régions.Le volume de production varie considérablement, selon les produits, mais semble dépasser 75 p.cent de celui de 1982, une année exceptionnelle pour plusieurs, selon trois porte-paroles autorisés des producteurs.Jean-Claude Tessier, secrétaire de la Fédération des producteurs maraîchers du Québec, affiliée à PUPA (l'Union des producteurs agricoles), précise que le maïs, le céleri, les carottes, les oignons, les tomates, le chou et d'autres se vendront à des prix plus élevés cette année.Surtout la laitue et les patates La laitue iceberg (environ $11 le carton au lieu de $4.50 l'an dernier) et les pommes de terre ($1.55 les 10 livres plutôt que $0.67) coûteront plus que le double cette saison au consommateur en raison des récoltes moins abondantes.Mais les quelque 2,300 producteurs membres, en incluant ceux de la patate, ne se plaignent pas, au contraire.« Les prix raisonnables » compensent la moins grande quanti té, explique Gaétan Amyot, di; recteur général de l'Association des jardiniers maraichers.L'an dernier, certains devaient don ner leur production, en bas de leurs coûts de revient.« « Plusieurs n'ont récolte que t>o p.cent de maïs par rapport a l'an dernier, d'autres 90 p.cent.Du côté des radis, 70 p.cent de la récolte de 1982.«Trop de produits, ce n'est pas mieux.Nous, on espère des récoltes plus faibles, mais le consommateur.¦ Prix depuis cinq ans Gaétan Amyot poursuit qu'une « analyse depuis cinq ans du panier moyen des fruits et légumes donne maintenant des prix inférieurs, dans cer tains cas ».C'est surtout le Saguenay-Lac Saint-Jean qui subit cette année les avatars de Dame Nature, auxquels s'ajoute une épidémie de pucerons.Le président de la Régie des assurances agricoles du Québec, Jacques Brulotte.prévoit devoir payer les pots cassés.Iff T La Baie déménage ses achats à Toronto La Baie planifie le déménagement de ses services nationaux d'achats de Montréal à Toronto à compter de l'an prochain.Les 130 employés concernés achètent annuellement $500 millions de vêtements auprès de fabricants canadiens, aux deux tiers québécois et surtout de Montréal, le Centre de la mode du pays.Certains travaillaient déjà toutefois du siège social to-rontois de Hudson's Bay, a indi- qué le directeur général pour le Québec.Pierre Migneault a poursuivi qu'on offrira aux 130 employés des transferts à Toronto ou d'autres postes au bureau régional de Montréal.Le déménagement s'effectuera en deux étapes.Quitteront d'abord, dès février, les acheteurs des vêtements pour enfants et hommes.Ceux des vêtements-budget et pour dames les suivront un an plus tard.1 ¦.tà i m um canadienne.Os tau* sont ouata*** da m*ni.mau* oarce qu «lu fluctuent durant la KXirnée et qu \u2022»» vanent d une hen-quel I autre i-Tau* mensuel fl*e Afrique du S Rand $1 1100 Allemagne O Mark $0 4650 Ai Saoudit* Riai $0 3550 Australie OoMar $1 0915 Aûtnche SchHung $0 0665 Bahamas OoNar $1 2350 Barwam Dinar $3 2750 Barbade Douar $C 6210 eetqique ?ranc SUUSM4U Bergxjoes OoMar $1 2350 Bfawi Cru/e'ro $0 0019 léulqànc lev Si 2727 Cartlfces DoMar $0 4605 CNnr* RenmmtM $0 6440 ¦Colombie Peao $0 0155 Oaiwmarfc Couronne $0 1290 C AE Dirham $0 3359 ntoaqne Peseta $0 00625 ÉtAffwunis Dollar $1 2341 F* Doltar $1 1875 Fln»a nde Mani $0 2170 France Franc $0 1550 Grèce Drachme $0 0141 Guyanp Dollar $04145 Hong kong OoMar $0 1680 Hongne Forint $0 0280 Inde Roupie $0 1260 'ndonesie Rupiah $0 001265 Irak Dinar $3 9900 Irlande Livre $1 4725 Ivaei Shekel $0 0216 \u2022*a»*9 Lire $0 000785 Jamaïque Dollar $0 5075 Japon Yen $0 005090 Kcmot\u2019.Dinar $4 2200 Liban Livre $0 265^ Maiaysje Rrngget $0 5295 Me*»que Peso $0 0088 Norvege Couronne $0 1665 N -Zélande OoMar $08110 Pakistan Roupie $0 0965 Pays-Bas Flonn $04170 ¦Pologne Zloty $0 0129 Portugal Escudo $0 0106 ¦Roumanie Leu $0 2761 Royaume-U Livre $1 8725 Singapour OoMar $0 5800 Suède Couronne 40 1580 Suisse Franc $0 5735 Tanzanie Schilling $0 1040 «Tchécos» Couronne $0 2045 Trm*Jad-T DoMar $0 5165 'URSS Rouble $1 6200 Venezuela Bolivar $0 0970 Yougoslavie Dinar $0 0130 Les cotes sont en devises canadiennes Lles QDBUGATIQNS- par /o Presse Canadienne Canada C«n4d« Cê'.é(fc CSCtOë Courte GOUVERNEMENT DU CANADA 4\u2018; 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