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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1983-10-08, Collections de BAnQ.

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[" I « faper ire boite française où Von mange bien » sitae au 2063 roc VICTORIA (centre »M*) 844-1624 PERFECTION DE GÉRARD LENORMAND PAGED 8 SYLVAIN LELIÈVRE : UN SHOW PAGE D 6 ET SPECTACLES LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 8 OCTOBRE 1983 CAHIER D Photos Paul-Henri Tolbot YOLANDE MOREAU ET JEAN-YVES BONNO mourir ¦ de rire Imaginez! Un programme double titré Une sale affaire et Les aventures du super-caméléon Une femme qui se présente avec un masque, les bras rouge de sang et un homme sérieux qui s'amène avec sa bande, la bande à Bonno, et ces deux personnages veulent vous faire mourir.de rire.JEAN BEAUNOYER Yolande Moreau et Jean-Yves Bonno, les champions du Festival juste pour rire de l'été dernier, vous invitent à un programme double présenté au Théâtre Fé-lix Leclerc du 11 au 23 octobre prochain Si on considère Bonno comme le plus étonnant bruiteur au monde, on devrait qualifier Moreau comme la plus macabre des humoristes de sa génération.Son personnage de petite employée d'un salon de coiffure qui vient d'assasiner son amant a de quoi vous faire frémir de rire.Parce qu'on ne peut faire autrement: c'est de soi qu'on rit pendant le spectacle, on se surprend de sa propre peur, du trouble qu'elle installe chez les spectateurs.Et la technique qu'elle utilise est un phénomène tout à fait nouveau au Québec.J'ai rencontré Yolande Moreau et Jean-Yves Bonno après une répétition et j'ai été bien surpris d'apprendre que ces deux humoristes ne se connaissaient pas L'une en Belgique et l'autre en France, faisaient leur chemin tranquillement en attendant un peu de gloire et de plus grandes salles.Bonno a finalement «fait» la premiere partie de Coluche à Paris et Moreau s'est retrouvée parmi les meilleures humoristes de la francophonie.Choisir le Québec Bonno a choisi le Québec, fait maintenant partie de limon des artistes et Moreau travaillera ici pendant deux mois avant de retrouver ses enfants à la maison.«Je n'ai jamais reçu d'aide en France, explique Jean-Yves Bonno, le plus enthousiaste des nouveaux Québécois Ici tout me parait pins souple et j'ai remarque une camaraderie et une solidari té dans le milieu artistique comme j'en avais jamais vu ail leurs.» Affirmation qui a fait sursauter quelques Québécois t ciété «où il était impossible de v^-vre».qui a percé en premier notre brouillard.Pelletier dit st rappeler que ce fait n'a pas échappe à un René Lévesque, qui tenait la chronique dramatique dans des journaux de province, et qui, «avec son merveilleux esprit synthétique», l'avait révélé.Et puis après ce fut Michel Tremblay et ses Belles-Soeurs.Avec sa matière «opulente», toi£ jours tragique, sa «vision trou- SUITE EN D 4 DU DISCO À L'ÉLECTRO-POP o % OC (A £ O France Joli: un retour Jolie.Un temps, elle fut reine du disco à New York.Native de Do-rion.Quatre microsillons.Mais avant tout, une chanson à succès.Come To Me.C'était en 1979.Le monde découvrait et acclamait France Joli.Fraîchement débarquée de Los Angeles, la chanteuse québécoise qui a troqué New York contre la Californie comme lieu de travail, nous arrive avec un nouveau disque.Nouvelle image.Nouveau son.Bonne production.PENIS LAVOIE_ Toujours accompagnée de sa mère et gérante, France Joli (c'est son vrai nom) et celle qui Ta préparée et guidée très tôt dans sa carrière de chanteuse, racontent.Elles se sont américanisées, à tant travailler aux États-Unis.Disques, promotion, télévision les y ramènent régulièrement.Mots et expressions anglaises colorent leurs propos.«C'est pas tout le monde qui a une maman à côté d'eux, une maman pour.», servir d'ange gardien, aurait pu ajouter France Joli, témoignant ainsi de l'importance de sa mère dans la conduite de sa carrière et qui était bien sûr avec sa fille pour réaliser ce nouveau microsillon, Attitude.Enregistré à Los Angeles, ce quatrième microsillon porte surtout la marque d'un réputé producteur, Giorgio Mo roder (Howie, Kl on die, Summer) «très en demande», confirmera l'agent de la compagnie de disque, qui nous offrait cette rencontre «à la ja- ponaise».Restaurant nippon.Musique exotique.Serveuse asiatique, discrète.Au fil de la conversation, France Joli ne mangera pas, jasant d'un peu de tout, de l'atmosphère de New York, Montréal et L.A., la chanteuse en arrive à préciser la nouvelle direction qu'elle cherche à donner à sa carrière.«C'est un changement assez profond.Quand j'ai commencé c'était la mode disco.Mon deuxième disque était aussi disco.À cause de l'image que j'avais projetée.Le troisième était plutôt R and B (rhythm and blues)».France Joli, faut-il le rappeler, c'est cette jeune fille, d'à peine 16 ans, que nous découvrions il y a 4 ans.SUITE EN D 2 cmémasplus présente Un hymne à la femme ! un film de Fanny Ardant J-L Trintignant VIVEMENT DIMANCHE! ^££^11?.au cinéma le Dauphin D 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 OCTOBRE 1983 UN CENTENAIRE Jean Giraudoux ou l'amour des mots » àm PARIS ( \\1T) Charmeur.™ insolent.QlntUdOUX, dont on \\ ient de célébrer le centenaire de (a naissance, traversa ce siècle comme l'enchanteur de son temps, une époque sombre dont il Javait parler avec fantaisie et hu-inour.Auteur à succès, il est demeuré suspect pour beaucoup.La France qui Ta tant fête semble depuis reprocher de l'avoir t'ait, mais, heureusement, ses pièces sont rr gllUèremenl reprises à l'étranger., Jean (iiraudoux croyait au pou-\\ir politique de la littérature et des mots qu'il aimait d'amour.À l'occasion de son centenaire, il faut -ans aucun doute le redéeou-x rir.Plusieurs manifestations, expositions, colloque marquent l'anniversaire de sa naissance, le £8 octobre 1882.À Paris, le Théâtre de la Madeleine présente 'pSodome et (iomorrhe».Dernière pièce créée du vivant de son auteur en IMS, elle fit découvrir au public parisien un jeune héros de II ans.Gérard Philipe.Son théâtre complet parait également dans la Pléiade.L'homme (iiraudoux.avec sa silhouette élégante de dandy et de sportif, il était champion universitaire de 100 metres haies picnait sa vie à toute allure.Il écrivait d'un trait de plume, sans rature, achevait un roman en trois semaines de congé, en guise de devoir de vacances1 Ecrivain, diraudoux l'est tout < nticr.A travers les quarante Volumes qu'il nous lègue, nous retrouvons la virtuosité du Style, la richesse incomparable du vocabulaire et son humour parodique Une jeunesse modèle La premiere carrière de Jean Giraudoux est celle de sa jeunesse.Adolescent 1res doue, il sera un brillant élève à Normale Supérieure.Né à Bellac (Haute-Vienne) en 1K82.dans une famille modeste, il obtient une bourse pour le l> cée de Chateauroux puis entre au lycée Lakanal à Paris Lauréat du concours général en version grecque^ il réussit en 1903 Je concours de la rue d'UIm.Un an plus tard, il publie son premier texte «Le dernier rêve d'Edmond About» marqué par l'influence du romantisme allemand.Novelliste par temperament croit-il.il transforme la nouvelle alors naturaliste par une inspiration symboliste et biographique.Les «Provinciales.(1909).«L'École des Indifférents.(1911) représentent pour certains le meilleur (iiraudoux.Premiers ti très, premiers admirateurs enthousiastes qui se nomment Proust et (iide.Attiré par l'Allemagne et tous les voyages, il obtient une bourse pour Munich et Berlin puis se journe aux États-Unis, à Harvard.Il réussit ensuite le concours des Chancelleries des Affaires étrangères Sa carrière ne sera pas très brillante.En fait, il refusera tous les postes à l'étranger, préférant les missions rapides aux quatre coins du monde L'étranger pour lui n'est qu'un mythe: «J'aimerais tant ai mer quelqu'un qui fut étranger à lui-même», dit un de ses personnages Un voyageur sans bagage Mobilise en 1914 comme sergent, Jean Giraudoux est blesse une premiere fois sur l'Aisne et une seconde aux Dardanelles.Il est cité à l'ordre du régiment puis de l'armée.La victoire de 1918 ouvre sa seconde carrière.11 prend alors conscience de la gravité de son époque, abandonne son apolitisme et son indifférence de dandv Giraudoux, l'éternel adolescent se stabilise.En 191H.il épouse Suzanne Bollaitd, l'année suivante nait son fils Jean-Pierre.Il est nomme secretaire d'ambassade (Sème classe) en 1919.Apres l'ère des nouvelles, s'ouvre celle des romans.Romancier prolixe, il publie un livre par an ou presque.«Simon le Pathétique., en 1918, ¦Suzanne et le Pacifique.(1921), son succès va croissant.La plupart de ses oeuvres raconte l'histoire dune fuite.De l'Allemagne au Pacifique, sea personnages découvrent un ailleurs tellement plus fascinant que le monde qui nous entoure.Tente par l'exotisme.Giraudoux crée un « anti \u2022 Robinson Crusoe.Suzanne (Suzanne et le Pacifique).Peut-être parce qu'elle est femme.Suzanne ne cherche pas à recons traire en miniature une société occidentale.Elle se iaisse envoûter par son De, boit le lait de l'arbre à lait, cueille le pain de l'arbre à pain, jouit d'une liberté toute neuve D'autres romans sont plus sombres et cette même soif de liberté tue Bella (Bella 1926).Giraudoux, spectateur au regard mobile, regarde évoluer ses personnages et leur «permet» le bonheur terrestre quand ils savent reste.* jeunes, émerveillés, proches de la nature.Un mythomane inspiré Sa troisième carrière s'ouvre sur un lever de rideau, il sera triomphal: «Siegfried» (1928, pièce tirée de son roman «Siegfried et le Limousin» en 1922).Ce devait être un four, ce fut un coup d'éclat.(iiraudoux avait trouvé son moyen d'expression privilégié.Il avait aussi découvert en la personne de Louis Jouvet.un interprète remarquable et un «inspirateur».Pendant plus de dix ans.(iiraudoux et Jouvet régneront sur les scènes parisiennes Ouvrant la voie d'un théâtre littéraire qui, paradoxalement se lit plus qu'il ne se joue, Jean Giraudoux aborde cet art en poète: Il faut pour lui s'écarter des apparences, «le théâtre n'est pas un théorème mais un spectacle, pas une leçon mais un philtre» («L'Impromptu de Paris.) Il rejette le réalisme, les dialogues en langage parlé et ajoute, toujours dans l'Impromptu, «si la pendule sonne cent deux heures, ça commence à être du théâtre» À travers la fantaisie et l'humour d'un langage poétique, Giraudoux propose une méditation, non pas réfléchie mais sentie, sur les problèmes éternels de la guerre ou de l'amour.11 use avec bonheur, certains diront avec excès.des métaphores, jeux de mots et anachronismes.Sous les traits d'Hector ou de Paris («La Guerre de Troie n'aura pas lieu», 1935), d'Amphitrion («Amphitrion 38\", 1929) ou d'«Électre» (1937).à la lumière du mythe.Giraudoux nous parle du présent.et de l'avenir.Les mythes grecs, principale source de son inspiration, l'aident à transposer une réalité qu'il dénonce.La mythologie permet aussi à l'auteur un jeu d'idées et Jean Giraudoux, mort en janvier 1944.de symboles et plus encore de se livrer aux joies du verbe.On a reproché à Giraudoux la «préciosité» de son style quand il tentait de créer entièrement ut.univers par le langage.Avec l'approche de la Seconde Guerre mondiale.Giraudoux lé poète devient un penseur politique, comme Chateaubriand en son temps: «Pleins pouvoirs», en 1939 et des oeuvres publiées après sa mort, « Écrit dans l'ombre» (1944) ou «Sans pouvoirs» en 1946.Nommé commissaire à l'Information en 1939.il ne peut exercer son role du fait de la c en-sure.L'occupation allemande sonne pour lui comme la fin du monde qu'il décrie dans «Sodome et Gomorrhe» (1943) Créée sans Jouvet réfugié en Amérique du Sud, la pièce illustre la défaite française, la fin des illusions d'un peuple â travers l'échec symboli que d*un couple.Giraudoux disparait en janvier 1944, avant la Libération, mais il photo AFP lègue une pièce d'espoir >La Folle de Chaillot» (créée en lïMâ) et l'«Apollon de Bellac» jouée en lïMI avant «Les Bonnes» de .):\u2022:\u2022:\u2022:\u2022:\u2022:\u2022:\u2022:\u2022:\u2022:\u2022:\u2022:\u2022 .\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 .¦ .y C.G.JUNG - HUBERT REEVES L'homme, mémoire vivante de l'univers.Us correspondances entre l'univers physique et l'univers psychique.Hubert Reeves auteur de «Patience dans l'azur» le 14 octobre 1983, à 20 heures Salle A-2285 Université de Montréal d'entrée: 5 $ 3200, Jean-Brillant Rens.: 842-2891 - \u2022 - :\u2022: V.FEMMES INFANTICIDES Dwu * ton owwt Lan» huma*.ôw «?qu'un borna*.Qw'til qu'ont Ca* ceptot ConSocaphon l***M* * ont.AhuwlBlipn « turaeti dt * tv-turt m*« 500 beau rxxnt fee\u2014I S$ * **** £* °\" Edrfwni é$ Mon Hp, cow V, wcoif mkY-vëê.Honfnd H2T7VI Nom.Adresse yvon h coutuftf LES ALGONQUINS LES ALGONQUINS par Yvon H.Couture \u2022 Le premier livre jamais écrit »ur Ihtstoirede* Algonquins.\u2022 Origine et situation géographique.\u2022 Avant I artvee de I homme blanc \u2022 Vision Ou monde, chamsntsme et mythotogie.\u2022 La traite rJes fourrures \u2022 Les Iroquois en pays algonquin.\u2022 Les missionnaires catholiques.\u2022 La sédentarisation forcée.\u2022 Present et futur de la nation \u2022 Abondamment illustré de cartes, dessins et photos.\u2022 Par un auteur qui a consacré vingt ans de sa vie à des recherches sur les Amérindiens Rédigé de manière concise ut vivante, cet ouvrage constitue un toxto de référence indispensable pour tous ceux qui a Intéressent à la question amérindienne.A lire absolument Vous pouvez recevoir ce livre directement chez vous; remplissez ce coupon, insérer-ie dans une enveloppe avec votre paiement et postez-le tarder I I I NOM.RUE: VILLE RACINES AM» KINOILNNI S f unions Mvr» r.a< wi i PROVINCE: COOE TEL m POSTAL SIGNATURE I I 1S2 PAGES - ISBN 2-920402-02-1 8,95$ ! ^ITIONSJW>WBX>RÉES, £.PJ£, VALD'OR^QUÉBEC^SP 4N9 I I __I Ventes FOB (les frais d'envoi sont assumés perles I L* ÉCHANGE ACHETE ET VEND AU MEILLEUR PRIX (JURES.DISQUES ET (CASSETTES USAGÉS! QUALITÉ 3694 SAiNT DENIS 3850 WELLINGTON MONTREAL VERDUN m two SHmseuon 849-1913 m TWO M i tOOSl 7617457 (tintât u immakc»*) [PAS D'ACHAT LÉ-DIMANCHE )l LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 OCTOBRE 1983 D 3 RENÉ LAPIERRE LITTERATURE Un premier roman comme du vrai cinéma Un ami humoriste, autrement dit un moraliste supportable, me disait l'autre jour d une connaissance commune, professeur de littérature à l'université: «Il n'aime pas l'enseignement, il n'aime pas la littérature, il n'aime pas l'université.Il ne fallait pas ternir le ternaire éclat de ce trait et je n'ai pas ajouté: «Mais il écrit d'assez bons livres! » Car un à un, nos professeurs d'université, au roman, à l'essai, au poème, ils y viennent.Les jeunes en tout cas; les aines en reviennent, comme s'ils avaient désormais mieux à faire.Quoi don» I Je viens de refermer le premier roman de M.René Lapierre, la trentaine à peine.Le livre ne porte pas le nom «roman», peut être parce que l'auteur n'y tenait pas.Trente ans, c'est l'âge du texte, de la théorie fiction, d'une certaine aventure d'écriture dont les ambitions, sinon les péripéties, sont révolutionnaires; un âge qui du roman à papa, cette prose qui refait sans cesse, dans une sorte d'obsession qui tourne au ridicule, une prose déjà faite, quasi semblable, n'a rien à faire.Sinon l'enseigner.Roman ou pas il y a des personnages, des histoires, leurs histoires.Le déroulement des quarante-cinq brefs chapitres est généralement imprévisible.Le lecteur est un moment séduit puis on l'abandonne, puis on attire encore son attention, avec un clin d'oeil un peu facile mais amusant.C'est moderne comme tout, elliptique, télescopé, du vrai cinéma.M.Lapierre a fait des travaux sérieux sur Hubert Aquint sans doute a-t-il été marqué par le grand écrivain, sans pour autant être victime d'un mimétisme imprudent.Les personnages, j'y reviens, sont saisis dans des instants d'intense solitude, plus exactement au moment que la solitude les enveloppe, qu'ils en soient conscients ou non.Des personnages en transit dans la vie et qui ne se rencontrent pas nécessairement dans le livre.Us se croisent sur le palier, dans la rue, dans le magma de leurs fantasmes ou pas du tout.L'unité de ton du roman \u2014 il en reste \u2014 est ailleurs, dans la superposition de ces existences fragmentées.C'est simple et complexe à la fois.Voici des personnages qui tout à coup s'amusent à rêver.Ils imaginent des situations, fabriquent quelques images mentales, et puis s'en détournent et le secret qu'on suppose caché sous les masques des marionnettes, c'est le nom que leur donne l'auteur, ne sera pas éclairé par ces jeux et demeure à peu près intact.Ou alors c'est le rêve qui s'impose aux marionnettes, cauchemardesque, menaçant, qui vous laisse hagard au réveil, qui vous fait douter de la réalité du réel, qui oppose deux grammaires, irréconciliables, de la lecture de l'air du temps, de la lecture de l'air de soi.De l'inquiétude à l'affolement : qu'est-ce-que c'est que c'est étranges perceptions sensorielles qui paraissent jeter les personnages dans une sorte de trou insondable (peut-être paro-diquement freudien), en tout cas inconfortable?Comme des mannequins, c'est en effet une exploration de l'in-confort.Inconfort de Carol qui travaille dans une école pour jeunes Montréalaises riches, dont l'amant Pierre est en congrès à New York où la reconnaissance du corps et du coeur, mais aucune autre conviction, le ramène à Danièle la fleuriste mais c'est Gayle, la traductrice entrevue, qui entrouvre la voie du désir.Hammerschac'h, le vieux juif montréalais qui traîne ses pas dans le quartier, porteur de quoi dans la vie?De la recherche du sens, du Sens, rien de rrçoins, mais sa vie s'écoule et le souffle le quitte, héros tragique et inutile.En deçà du désir Montréal et New York, la pluie, l'agitation inutile et pourtant contraignante.Bernard le garçon livreur qui n'aura jamais le courage de dire à la fleuriste qu'il la désire, qui imagine des scénarios farfelus mais se retranche dans une vision violente, autoritaire, méprisante de la séduction.Bennett, le raseur intégral, le publicitaire peu talentueux qui cherche l'aubaine qui le rendra au moins riche, sinon célèbre.La rencontre de ces femmes, de ces hommes, leur désir ébloui dans un regard enfin neuf, tout cela ne dépasse pas le stade de la virtualité.Ils ont été choisis, dirait-on, par une solitude qui ne tue pas, qui n'est même pas insupportable et qui paraît être la substance même de leur existence, de l'existence.Des hommes, des femmes en transit dans un lieu imposé mais incompréhensible, où le moindre geste conscient et assumé confine à l'insignifiance.Et quand le rêve éclabousse la mémoire de tableaux inédits, il se retire vite, comme s'il n'avait pas frappé à la bonne adresse, comme s'il n'y avait pas de bonne adresse.Un premier roman extrêmement prometteur, plein de contradictions, plein d'écritures différentes, attentives au propos fugace de l'instant; un roman, malgré les apparences, aussi structuré qu'écrit, qui n'offrirait une plus agréable expérience de lecture que si l'éditeur, nouveau mais expérimenté, offrait quelque soin à la correction typographique.René Lapierre: COMME DES MANNEQUINS, 176 pages.Collection L'Echiquier, éditions Primeur, Montréal, 1983.René Lapierre, Yvan Tourgueniev, le grand écrivain de la nature russe PARIS (AFP) \u2014 Le 3 septembre 1883, dans une maison bourgeoise de style colonial située à Bougival, non loin de Paris, s'éteignait à Page de 65 ans le plus occidental des écrivains russes, Ivan Tourgueniev.Nicolos MILETITCH_ Tourgueniev a passé la plus grande partie de sa vie en Europe occidentale où il avait de nombreux amis dans les milieux littéraires, parmi lesquels George Sand, Prosper Mérimée et Gustave Flaubert.Après de très nombreux séjours en France, l'écrivain avait fini par s'installer définitivement à Paris en 1871.Quelques années après, il avait fait construire une «datcha» à Bougival, non loin de la villa de la cantatrice italienne Pauline Viar-dot, qui lui inspira un amour passionné.Grand ami de l'Europe, et en particulier de la France, Ivan Tourgueniev a été l'un des premiers écrivains russes vraiment connus et compris par le public occidental.Par sa vie autant que par son oeuvre, il a mérité d'être considéré comme un «occidenta-liste».Alors que la littérature russe du milieu du 19e siècle était imprégnée des idées naturalistes chères à Gogol, Ivan Tourgueniev s'est distingué en suivant plutôt l'exemple de ses amis écrivains français ou allemands.Paradoxe propre à Tourgueniev, il est apparu aux yeux des Occidentaux comme un écrivain russe «typique», alors que pour une grande partie de ses compatriotes, il était devenu un écrivain occidental.Mais au-delà de ces équivoques et paradoxes, reste l'oeuvre d'un grand écrivain qui a su décrire de façon incomparable la nature russe qu'il connaissait à merveille pour y avoir passé des journées entières à chasser.Son oeuvre majeure, «Les récits dun chasseur» (1847) est un hymne à la nature en même temps qu'un plaidoyer discret contre le servage.Au fil de ses pérégrinations, le chasseur qu'est Tourgueniev rencontre des paysans, assiste à un enterrement et découvre à chaque pas le vrai visage de la campagne russe.Le fait est que ce roman a agi fortement sur les esprits de son époque, y compris sur le tsar Alexandre II qui devait proclamer l'abolition du servage en 1861.Cet ouvrage valut aussitôt à son auteur d'être considéré comme un humaniste philanthrope et un écrivain au ton mesuré.En effet, dans «Les récits d'un chasseur», pas de description terrible de U misère et de la violence due au servage, mais un portrait humain des paysans-serfs, dont l'attitude souvent plus digne que celle de leurs maîtres révèle l'injustice de la situation.Tourgueniev, qui s'est attaché à rendre compte de la réalité de son temps, a évoqué dans ses romans les grands problèmes qui agitaient l'empire russe au 19e siècle Le style Tourgueniev Les idées révolutionnaires propagées par les nihilistes (immortalisés par les personnages de Dostoïevski dans «Les Possédés») commençaient alors à se répandre en Russie.Dans «Pères et fils», Tourgueniev a décrit sans complaisance les milieux nihilistes qui prônaient ouvertement, la violence, la négation de l'esthétique et manifestaient une aversion mépri- VIVRE EN HARMONIE avec la LOI NATURELLE CONFERENCE D'INFORMATION à Montréal: dimanche 9 octobre et mercredi 12 octobre, 20 h 15 à Joliette, le mercredi 12 octobre a 20h a la polyvalente Barthélémy \u2014 Joliette, 1120, me Lépine, local 158.f odressf ou centre de M.T.INTO! LIBRE 1344 est, rue Sherbrooke Rens.598-7923 ou 288-6921 MÀMAttSM MAMISH YOGI santé pour tout ce qui était considéré comme représentant Tordre ancien.Du point de vue stylistique, l'écrivain a créé un «style Tourgueniev» qui a été ainsi défini : «Un récit dont le centre est un problème personnifié par un héros, autour duquel se manifeste la réaction de la société.» Problème central du roman tourguenie-vien : l'opposition chez le héros entre son idéal et son incapacité à s'adapter à la réalité ou, d'une façon générale, d'agir pour faire aboutir ses aspirations.Connu à Paris pour sa générosité et son désintéressement, Tourgueniev avait écrit en 1867 : «Je n'ai jamais touché de droits d'auteur en France.L'honneur d'y être lu me suffit.» Cette générosité s'est également manifestée à l'égard des jeunes révolutionnaires russes émigrés à Paris.Pour aider ses compatriotes peu fortunés à Paris et leur offrir un club où se réunir, Tourgueniev organisa plusieurs concerts de bienfaisance à leur profit.Pauline Viardot assurait la partie musicale, tandis que l'écrivain lisait des extraits de ses oeuvres en public.Grâce aux efforts de Tourgueniev, les émigrés et étudiants russes de Paris réussirent à trouver les fonds nécessaires à l'achat d'une maison qui servit à la fois de club de réunion et de bi bliothèque Forte aujourd'hui de 35,000 volumes consacrés à la Russie et à l'Union soviétique, cette bibliothèque existe toujours à Paris et porte le nom de Tourgueniev.Très lié de son vivant à la France et à Paris, l'écrivain a ainsi réussi à laisser présent son souvenir dans la capitale française un siècle après sa mort.L2ARUTÎQN& BANDES DESSINEES Fritz Melone par Al tan, trad.Christine Vernière, lettrage de Anne Delobel, 46 pages.Éditions Caster-man.Alack Sinner (Flic ou privé), par Mnoz et Sampayo, trad.Dominique Grange, 170 pages.Éditions Caster-man.Jour de colère, par Milo Manara (Les aventures africaines de Giuseppe Bergman), 172 pages.Éditions Casterman.Le dernier prédateur, par Godard, dessins de Ribera, 18 pages.Éditions Dargaud.Fingers (Lucky Luke-),dessins de Morris, scénario de Lo Hartog Van Banda, 46 pages.Éditions Dargaud.Tonton Marcel par Régis Franc, 77 pages.Éditions Casterman.L'empereur de Chine, par Jacques Martin, 48 pages.Éditions Casterman.Cortomaltese (La jeunesse 1904-1905), par Hugo Pratt, couleurs de Patricia Zanotti, lettrage de Danielle Cambier, 44 pages.Éditions Casterman.Yakari (Au pays des loups), par Derib et Job, couleurs de Dominique, 48 pages.Éditions Casterman.L'enlèvement (Les aventures de Capitaine Ketchup), par Simon Stem.Éditions Casterman.Gustave Guadeloupe (Les aventures de Rup Bonchemin), par Jean-C.Denis.Éditions Casterman.Le croque-mitaine (La jungle en folie), par Godard, dessins de Mic Delinx, 79 pages.Éditions Dargaud.Snoopy et le grand braque (Peanuts), par Charles M.Schultz, adapt, française de Jeannine Daubanny, 80 pages.Éditions Dargaud.L'ABC de la BQ par Yves Frémion, 150 pages.Éditions Casterman.L'ascension pen s uma -tique de Michel Gof-finard.par Faton-Vanhole, couleur par Astric Lauer, 46 pages.Éditions Casterman.es m e les Achetons livres, disques (longs-jeux), cassettes Nous faisons la cueillette pour les quantités importantes.Ouvert le dimanche (13 h à 17 h, vente seulement) 1.LAURA LAW, Suzanne Jacob, S«uil 12.95 2.MA VIE, MA FOUE, Julien Btaras, Boréal Express\t11.95\t\u2022 96 3.SOPHIE, PIERROT ET UN CRAPAUD (l.vre-d.ique-jeu) Courte Échelle\t14.95\t11.21 4.LES AMÉRICAINS, Léo Sauvoge, Primeur\t24.95\tli.71 5.PlAOf AUX TORTUES, Blanche D'AIpuget, Pr.Renaissance\t12.95\t9.71 6.TOILETTES POUR FEMMES, Marilyn French, LoHont\t16.95\t5.93 7.PARC GORKI, Martin Cruz Smith, Laffont\t15.95\t5.93 1.L'INCIDENT JÉSUS, Frank Herbert, Laffont\t14.95\t4.93 9.LE CHANT D'UN HOMME/Yves Montana\", Conavo/Ouiquéré, Laffont\t20.70\t695 10.LA CHASSE, Robed Bmon, Optimum\t7500\t19.95 Offre valable jusqu'au 14 octobre.RÉDUCTION PERMANENTE DC 13* SUR LA BANDE D1SS4NÉ1._\t\t Flammarion Scorpion 1 243 University 4380 St-Denis Centre Laval Galeries d'Anjou Les Terrasses Mail Champlain Jamais ' votre APPLE n'aura été aussi passionnant! 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D 4 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 8 OCTOBRE |y8 « SOEUR AGNÈS » CHEZ JEAN DUCEPPE Le mystère de foi au théâtre SOEUR AGNES texte de John Pielmeter, (américain), mise en scène Lorraine Pintal; traduction Louison Dams: distribution Andrée Lachapelle.Béatrice Picard et Linda sorgini Production Compagnie Jearv-Ouceppe; à la Place des Arts jusqu au 15 octobre L'Amérique, en nos temps troublés, en ces moments de difficultés économiques, a des angoisses et se cherche sur le plan spirituel.Aussi tout ce qui, par une certaine magie, pourrait nous réconforter, nous annoncer une issue, est sujet d'intérêt.Pourquoi pas les miracles alors?Ceux qui aiment croire aux miracles, justement, seront attirés par Soeur Agnès cette pièce présentée par Jean Duceppe.Soeur Agnès est une stigmatisée new-yorkaise sur la personne de laquelle Dieu aurait pratiqué un miracle.Un miracle certes peu commun: Soeur Agnès aurait donné naissance à un enfant sans que l'intervention humaine y soit pour quelque chose.Un thème connu, mais peu pratiqué par les temps qui courent.L'auteur, John Pielmeier, un américain, a eu du succès à New York le printemps dernier avec ce sujet bi-millénaire.Il avait du reste déjà traité de thèmes religieux - missionnaires notamment - dans d'autres créations.Les spectateurs, qui font salle comble dans le grand théâtre Port-Royal de la Place des Arts, -la Compagnie Jean-Duceppe a sa clientèle fidèle - sont témoins de l'enquête qu'une psychiatre effectue auprès de Soeur Agnès afin de déterminer si celle-ci est saine d'esprit et tenter de découvrir du même coup les causes du décès de l'enfant.On imagine la difficulté qu'éprouve le psychiatre Marthe-Louise Larocque (An- drée Lachapelle) à faire surgir la conscience des faits chez la miraculée Agnès (Linda Sorgini) devant la mère supérieure Myriam (Béatrice Picard).Cette aventure dans le domaine du mystère fondamental de la vie pourrait facilement basculer dans le pur mélodrame dans la pure sentimentalité.Elle passe néanmoins suffisamment la rampe et le jeu exceptionnellement délicat et sensible de Linda Sorgi- ni y est certes pour quelque chose.Les deux autres personnages, joués par les actrices chevronnées qu'on sait, toutefois, semblent parfois perdus dans l'immensité de la scène du théâtre Port-Royal; bien que le décor simple et bien fait de Pierre La-bonté ne soit pas trop distrayant, on ne peut s'empêcher de penser que le lieu offre suffisamment d'espace pour monter un opéra.Il s'y prête mal, en tout cas, pour le discours intimiste de la pièce.Pour tirer un certain profit de cette oeuvre à propos de laquelle on n'a pas encore un bien grand recul, il faut transposer.La dramatique de la religieuse cloîtrée face au monde «réel» est-elle encore actuelle chez nous, ici, au Québec?Le «miracle» qui intéresse l'auteur et dont Soeur Agnès fait les frais sur scène, en tout cas, pourrait être le signe que nos voisins sont en quête du mystérieux, de l'intuitif; que l'esprit rationnel, celui de l'ingénieur, représenté par la froide enquête d'une psychiatre incroyante, n'apporte pas le bonheur promis.Malheureusement, les intuitions et la croyance naïve de Soeur Agnès débouchent sur la mort d'un enfant.La foi ne nous a pas encore sauvés.ft Linda Sorgini et Andrée Lachapelle.Gilles Pelletier SUITE DE PAGE D 1 blante», sa morbidité, Tremblay a poussé encore plus loin la conscience.Barbeau et Gameau, ensuite, ont marqué d'autres étapes; et puis, enfin, Saia, qui nous situe aujourd'hui dans le dérisoire et avec lequel nous nous cherchons encore.Notre évolution, n'hésite pas à dire Pelletier, est «remarquable» car le Québec s'ouvre à tout, et s'est défait de son vernis de religiosité.Nous sommes à cet égard redevables, dit-il, aux cultures minoritaires, dont la culture gaie qui, par leur action, ont éliminé les tabous.Tant et si bien qu'au Québec ont peut maintenant aller voir l'humain où l'on veut, davantage qu'en France, même, où la structure familiale autoritaire est enveloppante.I! faut cependant regretter que le théâtre ne fasse pas plus souvent dialoguer les diverses classes sociales sur scène.Tout cela, dit Pelletier, s'effectue tout de même dans le mélange des formes théâtrales.Serait-ce là un aspect un peu négatif des choses?On sent en tout cas que le grand comédien ne serait pas peiné de voir réapparaître, sur scène, une meilleure définition des genres, celle qui distinguait jadis la comédie et la tragédie de la farce, distinction qui s'imposait avant que la bourgeoisie, successeur de l'aristocratie, n'impose un climat de «mollesse intellectuelle».Ce qui est certain, au moins, c'est que les hommes de théâtre d'aujourd'hui n'ont pas, autant qu'auparavant, le souci d'entrer en communication inti-me avec le public, qu'ils pensent trop souvent à se faire plaisir à eux-mêmes plutôt qu'aux spectateurs.Le regrettable relâchement de la diction, dit-il, est un signe évident de cette désaffection.Mais tout ceci, conclut Gilles Pelletier, ne concerne que la forme.Au fond le choses vont mieux et les Québécois sont montés en trois décennies d'un degré dans l'échelle de la conscience.la vitrine présente de François Camirand et Claude Poissant Mis* en scène: René Richard Cyr Avec LORRAINE AUGER -L'humour »outi«ftt tout» cette pièce.\u2022 «^\u2022ont#rr# SonHofTOTt#, LA PRESSE \u2022Magnifiquement réglé.«pectode de theatre le pivt drôle en ville.» Robert Levetoue, le Devoir JOSETTE COUILLARD MARIE-DENYSE DAUDEUN JEAN MAHEUX 7 dernières \u2014 Mardi au samedi 20h30, dimanche 15h m La Licorne 2075, boul St-Laurent metro St-laurent Dir orhst.qv* LA MANUFACTURÉ PIERRE VOYER Res 843-4166 TOUS LES LUNDIS Dès le 26 sept.22h Cuisine jusqu'à IhOO a.m.Bar jusqu 'a 3hOO a.m.du lundi au sam.ENTRÉE LIBRE DUCEPPE EN TOURNÉE Un triomphe à .Juliette Amos Rouyn Val d'Or Chibougamau Dolbeau Aima Chicoutimi Jonquière -Roberval Sherbrooke Valleyf ield Trois-Rivieres JUSQU'AU 13 NOVEMBRE À venir à.St-Jean Ville St-Laurent Victoriaville Drummondville Sorel Montreal-Nord Riviere-du Loup VEMBRE .Rimouski WÊÊmmmÊ Carleton Longueuil St-Jerôme Shawinigan mise en scene avec Claude Michel Claude Paul Esther MAKER DUMONT MICHAUU SAVOIE LEWIS deccrs costumes éclairages Marcel François Luc DAUPHINAIS BARBEAU PRAIRIE | ' CKAeo73\t JUSI\t1 La surprise de la saison.Il faut voir absolument cet essai théâtral.Un spectacle fascinateur.étonnant, moderne.Robert Lévcsque \u2014 Le Devoir \u2022C'est Tétonnement total et général, un spectacle haut en couleur.c'est à voir.» tM Francine Grimalùt \u2014 08F Bonjour «Une suite de tableaux évocateurs.une action scéni-que.un travail rigoureux et généreux.» Jean-Pierre Bonhomme \u2014 LA PRESSE TESS IMAGINAIRE Présente: \"La Dernière Heure d Harrison Fish\" 6 DERNIÈRES Jusqu'au 15 octobre ven., sam.: 23h00 dim.: 15H30 lun., mar.: 20hOO réservations: 845-7277 -4S0US- 100 avenue des Pins est Sherbrooke, autobus 144 0 u s Avec: Ian Stuart Ireland Carole Chatel Jacques Zouvi Avec la pcrtcipct>6r de Elizabeth Chouvahdze Mise ec icene Richard Martin Réservation: 845-7277 -4SOU8- 100 avenue des Pins est Lia Sherbrooke, autobus 144 III Une production de la Société de la Place des Ans de Montréal 1900 Spectacle conçu et interprété par Monique Leyrac Au piano Denis Chartrand Scénographie Patrice Fincoeur.Du lundi au samedi, 20h30 Samedi 15 oct 18h et 20rt30 Relâche le dimanche Billet 7 $ RESTAURANT ET BAR FLAMAND-GHEZZ1 présentent igne.LE THEATRE DU NOUVEAU MONDE EN COLLABORATION AVEC présente NORMAND CHOUINARD LUC DURAND *rrdans Tartuffe l \\ iik\\«»rKli avec Danielle Oddera et Jean Marchand 18 au 29 octobre mardi au ven.20h30 samedi 20h30 et 23hOO dimanche 20h30 v La Limrne CU,S,NE 1 2075, boul.St-Laurent BAR y métro Saint-Laurent jusqu'à 3h a m.Ren*.843-4166 lundi au samedi O'KÈEFE 861-0563 I \\J PRJ s\\ SCB ACTIVE DANS \u2022 iwiiin TSM tnm DIRECTION ARTISTIQUE OLIVIER REICHENBACH LE THÉÂTRE QUI DIVERTIT! 84, RUE'STE-CATHERINE OUEST .Ihéâlre Direction artistique: Jean-Luc Bastien 1983\" 8 4 denise-pelletier .\u2022 .\u2022 - \u2022 \u2022 - \u2022 \u2022 \u2022 ^er DE LOUISE ROY ET LOUIS SAÏA mise en scène: Lorraine PINTAL Avec Angele COUTU Reynald BOUCHARD Louison DANIS Henri CHASSÉ 3*4 >uison danis Dès le înri chassé 21 octobre A lafticne les vendredis et samedis.20 h 30 présente TROIS UNIVERS FÉMININS janvier-février-mars 2e DE BERTOLT BRECHT Mise en scène: JearvLuc BASTIEN Traduction: Gilbert Turp Musique: Pierre Moreau mère courage et ses enfants Avec: Monique Mercure, Marie Tifo, Jean-Louis Millette.mars-avril-mai 3e DE MICHEL TREMBLAY Mise en scène: André BRASSARD les belles-soeurs Avec: Nicole Leblanc, Louisette Dussault, Angèle Coutu, Marthe Turgeon.Coproduit par la N.C.T.et la Theatre Français du C.N.A.avec la collaboration du T.B.C.Le Café de la Place Ptecè des Arts Gûjcneis SU 842.21V Redevance de 0 ith S \u2022 lui tout biii«*r dcplui G) C O c5 0) a a Théâtre de création Réservation: 253 8974 4353 rue Ste- Catherine Es! Métro Pspineau - Autobus 34 *~>i a père et fils Strauss avec: LOUIS SINCENNES SYLVIE DÉLISLE Patrice Bissonnette Nathalie Mallette Marie-Josephe Lemay Marie-Claude Brault Richard Renaud 49 *\u2022 _ Au piano: Gabriel Thibaudeau Chorégraphies: Louise Lusster Arrangements et mise en scène.: Philippe Grenier .à 1 DU 13 OCTOBRE AU 12 NOVEMBRE DU JEUDI AU SAMEDI, 21H 1-373-3262 réservations: 8$ M opoque 19ST-LAURENT.St-Thimothee LA FAMILLE MALENFANT INC Texte: Pierre Légaré Décors, costumes: Robert (Bobby) Breton Mise en scène.André Montmorency Jeudi, vendredi et samedi 2 Oh 30 THEATRE MALENFANT Réservations: 734, rue Saint-Jean-Baptiste, Terrebonne AQ0 01 AS (Route 25 \u2014 sortie 17E) tTX-V I O J Dès le 9 nov.à 20h30 LA FAMILLE TOUT COURT EN SOLO CE SOIR» Réservez maintenant theatre DU pakc pr£senu T'SE VEUX DIRE Une bolloonne de rire! | 2 dernières chances! < Ce soir et demain 20h30 free: Véro/Réjean Wagner et Daniel Dubois Musicien: Jean-Luc Êthier LE SU CCÊSDE ?,«83\" LA coi*W& %l V Dès mercredi.LIAISONS MAL T'A PROPOS «Une pie ¦ « une pièce parfaite .un chef-d'oeuvre théâtral! (Le Devoir) LE THÉÂTRE POPULAIRE DU QUÉBEC rlV > A toi, pour toujours, ta Marie~Lou de Michel Tremblay Nicole Leblanc Pierre Outres ne Danielle Fichaud Louise Bourque mise en scène André Montmorency scénographie Michel Demers musique Robert Marlen jeudi 10 et vendredi 11 novembre à 20H30 samedi 12 novembre à 21H00\tÈ\tBILLETS EN VENTE DÈS MAINTENANT! OUTREMONT 277-4145 1248 rue Bernard ouest Montréal H2V 1V6 277\"*2001\t\"¦¦¦¦i' Nie*! midi mvSmnmnt dm vote iim« 7 imtn par m\u2014i $10 1+Q~r4j~r\tt>U«fs (HaponibiM é rOUTREMONT lia «1 * loua Im comptoir» 288-3651 .\t\t **\t\t théâtre denise-pelleher et specdici inc.présentent LE THÉÂTRE DE LÀ VIE DE BRUXELLES dans ^ LE JEU DU MEDECIN MALGRÉ LUI Vf V - ilia de Jean-Baptiste Pôqueiin.dit MOLIÈRE Mise en scene d'HERBERT RQLLAND \t\t\t \t\t\t RU «Le Jeu du Médecin Maigre lui; un Molière petant de santé et dont la mise en scène restitue littéralement la bondissante philosophie de l'existence».LE SOIR, décembre 1982 La Licorne CUISINE ¦ jutqu'o Iho m 2075, boul St-Lauren» BAR métré Spinf-laurenf.juvqu o 3h o m Ren* 84^3-4166 lundi au samedi Café Molière 1200, St-Hubort metro Berri-dt Montigny repoi &ervi% dev 1 8h Rés.: 844-7000 _;_;_\\J D 6 SPECTACLES LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 OCTOBRE 1983 AU CLUB SODA Sylvain Lelièvre : un show qui «swing» Absent de la scène montréalaise depuis 3 ans, mais tours présent à nos oreilles par la io, car il a produit deux rosillons durant cette pério-en plus de donner des specta-U£s ailleurs.Sylvain Lelièvre retient prendre d'assaut le public montréalais en s'installant au Club Soda les 13.14 et 15 octobre, avant d'entreprendre une tournée du Québec jusqu'en decern bre.Peu exubérant, tout simplement et presque banalement égal à lui-même et à son monde de chansons constitué par 7 microsillons gravés depuis 1975, l'auteur c o m positeur-interprète originaire de la Vieille Capitale rapplique donc avec un spectacle bien spécial pour sa rentrée, précédée de la sortie de l'album À frais virés et du succès des chansons Rock, Banana Split ei Cream-Sodaet Dropout l «L'exprit de ce show là, c'est J que je n'arrête pas un choix fixe de chansons.Les musiciens qui m'accompagnent connaissent bien une cinquantaine de mes chansons pour avoir travailler avec moi sur disque ou en spectacle.On peut donc faire des spectacles qui ne sont pas identiques \\ d'un soir à l'autre», d'expliquer \u2022 lelièvre.: Sourire aux lèvres, entourés des journalistes ayant répondu à son invitation, Lelièvre n'en finit pas de rappeler, au fur et à mesure que s'amènent les journalistes au tour de la table, comment il ut que son spectracle soit flexi- ble.Structuré mais ouvert au fee linger la salle, précise-t-il.«C'est aussi un spectacle rythmé.Ce n'est pas un spectacle de ballades et de chansons super tranquiles», ajoute Lelièvre.« Kaut que ça swing! » ira-t-il jusqu'à dire avant de noter qu'il no se transformera tout de même pas en chanteur de rock.«J'avais essayé ça un peu cette formule, au El Casino en 1978.C'était l'amorce.Mais je n'ai pas pu la developer par la suite».Divers problèmes de cuisine: im-pressario, producteur.«Concentré sur la musique», le show de Lelièvre mise sur le fee-ling live.Ainsi, pour autant que le public embarque et lui réclame une chanson qu'il n'avait pas inscrite au programme, il devrait la faire.Il est prêt à tout.Et bien sûr.il interprétera ses succès, «parce que dans le système dans lequel on est (et après 3 ans d'absence) il faut que je revienne avec des chansons comme Marie-Hélène.Programme dou-bleet Old Orchard*, précise l'au U'ur-interprète.Nouveau Au menu, il y aura également, cela va de soi, les nouvelles chansons.Celles du plus récent disque et du précédent.Des claviers assez spéciaux devraient par ailleurs modifier la couleur des compositions de Lelièvre, ainsi que le precise celui-ci.«Je m'attends à ce qu'il y ait un nouveau public, car le dernier disque a dû m'amener un public plus jeune, nouveau, différent», ajoute encore Lelièvre.Ayant débuté dans des boîtes comme Chez Clairette, le Patrio- te et la Butte à Mathieu, à l'époque où les chanteurs étaient chansonniers, Lelièvre a su passer à travers le temps et les modes, sans trop changer, s'adap-tant simplement, sans faire de plan de carrière comme il le précise.S'accompagnant au piano, l'autour interprète ne compte pas s'éclater parce qu'il fera le Club Soda, car «l'énergie peut passer autrement que par la danse aéro-bieque», dit-il en souriant.«Des soirs, il y aura peut-être des tounes de jazz, si le public en demande.Et de toute façon, ça fait 3 ans que je fais ce genre de spectacle avec les mêmes musiciens.On se transmet mutuellement beaucoup d'émotion sur scène».Lelièvre «plus à l'aise et détendu comme accompagnateur», sera donc derrière son piano, entouré de Vie Angelino à la basse, Jean Lebrun au saxophone, Luc Gilbert aux claviers et Gérard Masse à la batterie.«Ce sont des musiciens de studio», précise Lelièvre qui refuse «le trip de groupe.J'ai essayé, mais c'est très dur, très emba-rassant.Tes le patron d'une petite entreprise».Et il y a l'écriture qui importe beaucoup.«J'ai commencé à écrire à 15 ans», rappelle Lelièvre.Mais ce n'est que lorsqu'il n'est pas en spectacle, en solitaire, qu'il crée ses chansons.Après le Club Soda.Lelièvre visite Sherbroke et Québec, sa ville natale et aussi «la plus difficile.C'est un public exigeant.Ma formule de spectacle va alors peut-être bifurquée», raconte Lelièvre, verni à Montréal la dernière fois il y a 3 ans, à l'Atelier Continu.«i \\ «I théâtre du rideau vert direction yvtjtts bnnd'amou* me>rcsdet palomino EN VENTE jusqu'au 14 octobre seulement GRANDS SPECTACLES SAISON 83/84 35e ANNIVERSAIRE N'ECOUTEZ PAS, MESDAMES! auteur: SACHA GUITRY LES ENFANTS DU SILENCE auteur: P9ARK MbDOFF adaptation: RENÉ DIONNE \u2022 a ^ EN SOURDINE.LES SARDINES! auteur: MICHAEL FRAYN NOCES DE SANG auteur: FEDERICO GARCIA LORCA traduction: MARCELLE AUCLAIR FEUX FOLLETS en èo-produclion avec le Theâtrr du Trident auteurs SUSAN COOPLR.HUMf; CRONYN, adaptation: RENÉ DIONNE LASAGOUINE auteur: ANTONINE MAILU 1 - ABONNEZ-VOUS! 25% À 40% DE RÉDUCTION Par téléphone: 845-0267 Metteurs en scène: YVETTE BRIN D'AMOUR \u2022 GGILLERMO DE ANDREA DANIEL ROUSSEL \u2022 DANIÈLE J SUISSA Principaux comédiens: VINCENT BILODEAU \u2022 FRANCE BOULANGER \u2022 YVETTE BRIND1AMOUR \u2022 FRANÇOIS CARTIER \u2022 MICHEL FORGET JACQUES GODIN \u2022 VIOLA LÉGER \u2022 LOUISE MARLEAU \u2022 DOMINIQUE MICHEL \u2022 AUBERT PALLASCIO \u2022 GUY PROVOST \u2022 GISÈLE SCHMIDT \u2022 LÉNIE SCOFFIE \u2022 JANINE SUTTO \u2022 FRANCOIS TASSÉ \u2022 LOUISE TURCOT \u2022 NK Oit HL40N \u2022 PAUl BfRVAL \u2022 'VIRONIQUf'll ILAÇAIS \u2022 MARC I EG'AUIT \u2022 Cl AUDE PRfrONTAINf < OM'UMtS: f RAN(,()IS BARBf AU DÉPLIANT SUR DEMANDE CARTES ACCEPTEES: MASTER CARD \u2022 VISA \u2022 AMERICAN EXPRESS DUCEPPE ?.& ° André- Mathieu I / » IM t II.< fc F tv« i tAi | 4 / M M f Richard Thompson EX - FAIRPORT CONVENTION^ FORUM \u2022 FORUM \u2022 FORUM \u2022 FORUM \u2022 LE DON D'ADÈLE k fit IL FAUT LES VOIR! LES INCOMPARABLES ÉTALONS BLANCS DE VIENNE Voyez-les danser et | exécuter les trucs les plus difficiles.Simon Nicol, Pat Donaldson, \"Gerry Conway, Alan Dunn, Pete Zorn & Peter Thomas DIM.23 OCT., 21 H AU CLUB SODA Billets: Ticketron, Phantasmagoria, Sam the Record Man et Club Soda, '>240 ave du Parc (2 70-7848) LES ÈULOIIS ROY M UPIIM 15 octobre 20 h 30 (11,00 $ - 13.00 S) Biliata auii> disponibles cftet iOUTIOUC FRANC Jf U C«nfS d achats Duv«rn«y SAUVÉ FRERES Canif» rj «chat» la Carralour Lava» ' THÉÂTRE MÉRIDIEN Oirr» HOU .(.US' Gtjh/lS et lews fameux «AIRS AU-DESSUS DU SOL» UN SPECTACLE QUI SAUR* ENCHANTER TOUTE LA FAMILLE! * NE LE MANQUEZ PAS montage Dune Blsnchette Jocetyne Tardif arts et spectacles c'est la culture mise à la portée de tous dans La Presse Mise en scene Diane Blsnchette Musique Thomes Gratnn Decor, costumes, éclairage Francine Tanguay a sain- -* réservation, Roger Léger 285 -W00 Jocelyne Tardif Michel Forgues JljSQV Thomas Graton ristide mm A Complexe Desjardins, Montreal B.isilaire 2.UN SOIR SEULEMENT VENDREDI 28 octobre à 20h.Billets: 7$, 8$, 9$ EN VENTE ou FORUM el à tous l« comptoir* ticketron LE PLUS FAMEUX SPECTACLE ÉQUESTRE AU MONDE! FORUM \u2022 FORUM \u2022 FORUM \u2022 FORUM \u2022 FORUM Les productions EXPRESSO présentent PIERRE ET MARGARET Une fantaisie sur Vamour, la politique et les médias d'information! Un texte de L.Griffith et P.Thompson adaptation Elizabeth Bourget avec SYLVIE GOSSELIN Mise en scène: Gilbert Lepage jusqu'au 22 octobre 20 h 00, relâche dim., lun.À la Salle de l'Eskabel 1237, Sanguinet (angle Ste-Catherinc, métro Bcrri ) Rés: 849-7164 FELiX-LECLERC 14S0 Sle Calhennersl corn Plctfti» GuicKet 4 (2&8-36S 1 ) PKontu vmogof to Sam the Pet ord Mon Dutchy Rock «tn Stock et Poladium lcVSO.B«fr.(Metro Bern) 284-0O09 HlM-nlrr 1 Ht UriiK__\t/ 1594 rue St OenB, Rent^goemeot» B49-4211\tBiiiri \\ en vente *ui comp«oM% ©TiCKETRQN Tj»*tre SI 0«oi» 1?hj?in \t\t C'est l'heure * de la Miller D 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 OCTOBRE.1*83 §em Un hlm df CLAUDE FOURNIER Produrt par MARIE JOSE RAVMONO d'après te roman de- GABRIELLE ROY AUCUN LAISSEZ-PASSER _ PARISIEN: 12 15.2 35.5 00.7 20, 9:45 Sow.dernier .' \u2022 spectacle: M 55 l&r*0 Un Mit de CLAUDE FOURNIER >roduri par MARIE JOSE RAYMOND d'après le roman de GABRIELLE ROY jU*9 Un film (Je ™ CLAUDE FOURNIER f rodun par MARIE-JOSÉ RAYMOND d'après le roman de GABRIELLE ROY AUCUN LAISSEZ-PASSER Le PARISIEN 4 LAVAL 2 CfNTfïf i AVAL 688 7776 LAVAL: SAM , DIM., LUN.: 1210, 2:25, 4:40, 7:05, 9:30.SAM.DERNIER SPECTACLE 11:40 SEM : 7 05, 9 30 AUCUN LAISSEZ-PASSER GREENFIELD wm., dim , Ion : 12:30, 2:40.4-50, 710, PI GRFrNflELD PARK 671*6129 9.-20 Sem 7 10, 9:20.GREENFIELO PARK 2 wàJ*v Un him de ^ CLAUDE FOURNIER Prorlurt par MARIE JOSE RAYMOND d après le roman de GABRIELLE ROY AUCUN LAISSEZ-PASSER m VERSAILLES: som., dim , lun 7 SS 12.30.2:40.4:50, 7 10g place VfRSAILLPS 353 7880 radisso* 9.20.Sem.: 7.10, 9:20.VERSAILLES 2 C'EST BIENTÔT VOTRE ANNIVERSAIRE.?Le gérant de notre cinéma DORVAL portera une attention toute spéciale à votre groupe.Pour renseignements, veuillez appeler 631-8586.L'HOROSCOPE DES RENCONTRES INTIMES DECOUVREZ VOS PRÉFÉRENCES SECRÈTES ET LES ÉLANS AMOUREUX DE VOS AMIS.18 ANS AOUTIS \"SURPRENANT.UN FILM D'UNE VÉRITÉ ACTUELLE ET INQUIÉTANTE QUI RAPPELLE \"CITIZEN KANE\" DE WELLES.\" \u2014 DAILY MAIL, LONDRES CINEMAS UNIS LINOI MATINE IS DANS LES CWtHAS LAVAI CIEENf IE J VEt SAULES ET CLARENffT W 4 \\ 18ANS ad ul test C3 1 ¦ i de AINS 2 ai l ne sent.y 1 FAIRE L'AMOUR SOUS L'INFLUENCE DU ZODIAQUE MARTIN BURROWS JANEY LOVE SUSIE SYLVIE KARIM Un Mm ce PATRICK SCHULMANN avec DIANE BELIEGO « CHRISTIAN FRANÇOIS \u2022 FABRICE LUCHINI Schulmann pratique l'humour au canon.l'éclat de rire est garanti LE POWJ On file de la satire au délire, de la folie douce à revendre et une virtuosité à toute épreuve LE NOUVEL OBSERVATEUR C'est un film dune liberté d'invention, à chaque instant stupéfiant.d'une originalité folle, folle, folle.Si Schulmann fait sortir les mouchoirs du public, c'est parce qu'il le fait rire aux larmes LE QUOTIDIEN On ne sait plus où Schuimann va chercher tout cela mais le rire démarre au quart de tour.C'est son meilleur film loin devan* «Et la tendresse bordel No.1» 2\"\"' GRAND FILM CATHERINE CHERIE PARISIEN: 1:10, 3:10, 5:10, 7:10, 9:10.DERNIER SPECTACLE 11:10.¦ LAVAL SAM., DIM., LUN.12:35, 2:25, 4:15, 6:00, 7:50, 9:40.SAM.Î Z DERNIER SPECTACLE 11 -.25.SEM.: 6:00, 7:50, 9:40.; ^ LAVAL 5 Le PARISIEN 5 LAVAL 4 w i avec JUDY DAVIS \u2022 RICHARD MOIR un fUm de PHILLIP NOYCE h PALACE 5 Z\\® 698 ST CATHERINE O 866-6991 McGILL PALACE: 12:30, 2:20, 4:10, 6:00, 7:50, 9:40.SAM.DERNIER SPECTA CLE 11:30.LAVAL: SAM., DIM., LUN.: 12 50, 4:10, 6:00, \u2022 7:30.SAM.DERNIER SPECTACLE 9:20 SEM.: # \u2022 CENTRE LAVAL 688 7776 6.qq 7.30.# _ _ _ » a a s ^ a a a a a a a a a a a a ^a ^a ^a ^A A A Mi ft ft ft ft ft ft ft ^A ft ft .****«PASSIONNANT» » \u2014 Luc Perreoulf, IA PPBSSB > «'DANIEL', UN FILM SENSIBLE- J \u2014 Franco Nuovo, JOURNAL DE MONTREAl UN HOMME ET UNE FEMME DEVORENT UIOIE ET LA GAIETÉ DE LA VIE DANS UNE DES PLUS GRANDES HISTOIRES D'AMOUR.480 S'CATHtfllNE 0 866 3856 CENTRE LAVAL 688-7776 LA GUERRE DES ETOILES Apvts TJES UNS -X£S AUTOiS».«Brainstorm est vraiment fantastique» Jay Scott, TORONTO GLOBE t MAIL m il h H arc 1 ^ Avant toi, avec toi, après toi.PRES DE 3 HEURES D'ENCHANTEMENT ClAUDIMCLeiJCfi EVELYNE BOUIX \u2022 MARCEL CERDAN \u2022 JACQUES VlLLERET FRANCIS HUSTER \u2022 JEAN-CLAUDE BBJALY \u2022 JEAN BOUlSE CHARLES A2NAVOUR \u2022 CHARLOTTE DE TURCKHËIM CHARLES GERARD \u2022 Musique originale FRANCIS LAI sem.pahamount Pictures presents TIMOTHY HUT TON DANIEL M ANDY PA1 !nk»N \u2022 LINDGAY CROUSE \u2022 and EDWARD ASNER EXECUTIVE PRODUCERS E L DOCTOROW AND SIDNEY LUMET \u2022 SCREENPLAY BY E t.doctûhoa' FROM HIS NOVEL \"THE BOOK Of DANlr i A JOHN HEYMAN PRODUCTION*PRODUCED BY BURT* HAPRiS DIRECTED BY SIDNEY LUMET A PARAMO* iNT P»C T URE LE RETOUR DU JE Dï VERSION FRANÇAISE 70MMnniDQ>-BY5TEREQl PARISiEN: 12:00, 220, 440.7 00, 930 Som.dernm tpectocle o 11 50 4s ¦ Le PARISIEN 1 LE CINÉMA: SAM., DIM.: 12:05, 2:25, 4:45, 7:05,9:25.SEM.: 7:05, 9:25.LE CINEMA WESTMOUNT SUUARfc 931 2477 AMmmA (14417 oh] EnWi i l3on»«imo«j) Af* d'Or det Gncmcv Jim itOO AïKwri Lontci-feiMt \u2022 *\u2022 400 ST CATHERINE O 866 3856 ¦ W :.2«t : SEULEMENT DEUX CHOSES \u2022» \u2022 PEUVENT EMPOISONNER: z t LEUR RELATION ELYSÉE 2 35 milton 842 6053 ELYSÉE: SAM, DIM.: 1:30, 4:45, 8:15.SEM.: 8:15.«Vraiment original» ; t ¦ l : S Imaginez une machine qui enregistre.visions.sons.sensations.pensées.-impressions! émotions, même vos rêves et vos .cauchemars.Ensuite, au simple toucher d'un bouton, elle transfère ces expériences personnelles d'un esprit dans un autre.Toute personne: Toute expérience.Tout ce que vous pouvez imaginer.RK HARD SCHICKEL Time «Bravo» RFA REED «Magique» JACK KROI !.NewSHeel .L'ULTIME EXPÉRIENCE METBO-GOLDWYN-MAYW ommtoT .>, a J f PRODUCTION a DOUGLAS TRUMBULL »aâ« \"BRAINSTORM\" ' ^ CHRISTOPHER VtfALKEN NATALIt WOOD LOUISE FLEtCH£R CLlff ROBERTSON sewnpeoy Dy ROBERT STITZEL one PHILlP FRANK MESSINA, Sto^ov BRUCE X)EL RUBIN Mumc dv JAMES HORN El OMctor of frvtoojoc», RICHARD VURICICH.AS C lmcPummUM» ¦ Brillant» VINCENT CANBY, The New York Times WOODY ALLEN MIA FARROW sent.La première c'est lui.La deuxième c'est elU» I DUDLEY MOORE M Am STEENBURG)E% comedo/ i A WHMOWIPKTURE IMPERIAL: 1:10, 3:15, 5:15, 7:20,9:30.IMPERIAL 70 M M LTI F''=.i=ii'i-\"l OKOn \\AARNEn BOCS LA CITÉ: SAM., DIM.: 12:50, 2:35, 4:20, 6:05, 7:50.9:35.SEM.: 6:05, 7:50, 9:35 LOEWS: 12:05, 2:00, 3:55, 5:50, 7:50, 9:50.SAM.DERNIER SPECTACLE 11:45.fAIRVIEW: SAM., DIM.: 1:30, 3:30, 5:30, 7:30, 9:30.SEM.: 7:30, 9:30.GREENFIELD: SAM., DIM., LUN.: 12:30, 2:20, 4:10, 6:10, 8:00, 9:45.SEM.: 6:10, 8:00, 9:45 LAVAL SAM., DIM., LUN.: 12:45, 2:30, 4:15, 6:00, 7:45, 9:30.SAM.DERNIER SPECTACLE 11:10.SEM: 6:00, 7:45, 9:30.VERSAILLES: SAM., DIM., LUN.: 1:00, 2:40, 420, 6:05, 7:45, 9:25.SEM : 6:05, 7:45, 9:25.LOEWS 3 LaCité 3 964 ST-CATHERINC O 861-M37 PEFl 3575 Av DU *»ARC 644*9470 MKi»Ai«Mti»4m»«njaMi nu *»u*tu»c mmwj .-wivaiiuiv«»i.i.« - -*J AUCUN LAISSEZ-PASSER ADULTES.$5.50 ETUDIANTS (14 à 17 an»).$5.00 LAVAL 3 VERSAILLES 3 PLACE VILLE MARIE P.V.MARIE: 12:30,-2:05, 3.40, 5:15, 6:5C, 8:25, 10:00.CE NT HE l AVAL ÔB8-7776 PLACE VERSAlt LFS 353 7BBO MAOISSON FAIRVIEW 1 I GREENFIELO PARK 3 vise KCUIV 288~ 7Z OubÂB» d'Or Cin.Uni.$2.00 .^ 1 8W0689 'W!W- ; mS+SÏÏWm^ Pto«E«^DPA«K Mwwwt MVB5M LA CITÉ 1: SAM., DIM.: 12:15, 2:15, 4:15, 6.15^ 8:15.SEM.: 6:15, 8:15.LA CITÉ 2: SAM., DIM.!* 1:15, 3:15, 5:15, 7:15, 9:15.SEM.7:15, 9:t!C KENT.: SAM., DIM.1-.15, 3:15, 5:15, 7:15, 9:15.SEM.: 7:15, 9:15.LOEWS: 12.00, 2:00, 4:Q07 6:00, 8:00, 10:00.SAM.DERNIER SPECTACLjg 11 -.55.DORVAL: SAM., DIM.: 12:15, 2:10, 4;05Z 6:00, 7:55, 9:50.SEM.: 6:00, 7:55, 9:50.\u2022 LOEWS 1 101 LaCité 954 Sï CATHfRINf Q 661-7437 PtEL 3575 av DU PARC tUA^élti m.970ç DORVAL 1 KENT 1 D 16 LA HKtSbt, MON I Rt AL, SAMkUl b OUUbKfc IVb3 TRUFFAUT, ROHMER, MARQUEZ point commun humour Si on demandait à François Trufîaut : c'est quoi, la vie?je ( rois qu'il répondrait : la vie, c'esl le cinéma.Le cinéma de Truffaut.après avoir été sincère, \\t\\h.et né dune expérience vé< ur ( les too coups), est devenu du rêve.El du rêve dans du rêve.I) tourne des films à propos des tournage ( la Nuit américaine) et des films qui sont des pastiches daiflres films.Comme Vivement dimanche, qui prenait l'affiche hier au Dauphin.SERGE DUSSAULT Truffaut adore le cinéma.Et particulièrement le cinéma américain de série B.On le sait.11 aime aussi les petils romans de série noire Vivement dimanche est tire de l'obscur roman de Charles Williams.The Long Sa turday Kixht.que Truffaut a lui-même adapté avec sa fidèle collaboratrice Suzanne Schiffman.e( lean Aurel.11 a choisi de tour ner en noir et blanc, comme au temps des films de série B.Un homme est assassiné.Le directeur d'une agence immobilière (Jean Louis Trintignant) est soupçonné.Mobile?Sa tomme netait-elle pas la maîtresse de la victime?Sa femme aussi est assassinée.Comment va-t-il s'en tirer?Sa dé vouée secrétaire (Fanny Ardant).convaincue de son innocence \u2014 et secrètement amoureuse de son patron \u2014 décide de faire enquête.La voilà sur des pistes.Elle s'y perd.Et pourrait y laisser sa peau.Contre toute vraisemblance, elle arrive à découvrir le pot aux roses Mais un tel film se passe bien de vraisemblance.Vivement dimanche, relève de la pochade.Cost un film que Truffaut a tourne pour se faire plaisir.Pour le plaisir de tourner.Un film amusant, qui se donne de faux airs de drame.Un film qui se veut un* hommage au grand maître du suspense, Alfred Hitchcock, pour qui Truffaut n'a jamais caché son admiration.¦ Comment expliquer que Pauline à îa plage soit, à Montréal, présenté en primeur en version français mais sous titrée, et affu blée d'un titre anglais'' Le public de Rohmer serait-il majoritairement anglophone?Ce serait un comble pour un cinéaste si français! Les distributeurs aurait ils été influencés par le succès que remporte le film à New York?Un succès, là bas, sans précédent pour un Hohmer.Dans Pauline à la plage, comme souvent chez Rohmer, l'histoire est banale.Deux cousines vont passer quelques jours à la mer Klles rencontrent des types.Une double intrigue amoureuse se noue et se dénoue.Marion revoit un copain qui l'a toujours aimée mais qu'elle n'aime pas; elle rencontre un homme pour qui elle se toque; il n'a rien de plus pressé que de coucher avec la première venue sitôt que Marion a le dos tourné Pauline, qui a une quinzaine d'années, rencontre un garçon de ton âge; ils se plai- sent.Un malentendu les sépare.Dans Pauline à la plage, peut-être plus que dans tout autre Rohmer.l'essentiel tient à la contradiction entre l'image et le verbe.On le dit souvent ; le cinéma de Rohmer est un cinéma verbal.Eh bien, non* Les dialogues, sans images, ne sont plus rien.Il ne faut pas se laisser séduire par eux.11 faut forcer son regard.Sur cette luminosité de l'image.Sur la précision des cadrages.Sur la fluidité du montage.Sur l'expression physique des comédiens.Pendant que Marion parle \u2014 elle est intarissable \u2014 il faut observer Pauline.L'essentiel est dans le non dit Cinéaste de la parole.Rohmer?Je dirais plutôt cinéaste de la lumière.Et cinéaste de l'intelligence.Analyse psychologique d'une finesse et dune pénétration qui m'étonnent toujours.À 63 ans, Eric Rohmer se permet de met tre en scene des adolescents dont il comprend l'âme et la sensibilité.Des adolescents plus droits, plus honnêtes, et plus réalistes que leurs aines Le miracle, chez Rohmer, c'est que personne n'a l'air de jouer.Pourtant, les dialogues sont très écrits, et Rohmer ne souffre pas que l'on change 1?plus petit mot.Mais il sait choisir ses comédiennes et ses comédiens.11 sait trou ver des têtes.Ici, ce sont celles d'Amanda Langlet (Pauline).Arielle Dombasle (Marion), Pascal Gregory (Pierre), Fédor Atkine (Henri).Pauline à la plage est le troisième film de la série Comédies et Proverbes commencée avec la Femme de l'aviateur.La constance de Rohmer m'épate.Il ne Jean-Louis Trintignant et Carole Sibrol dans « Vivement dimanche » de François Truffaut.* cherche pas à plaire.Les films de Rohmer ne sont pas du prèt-à-porter.Il a son public.Qui lui suffit ¦ L'écrivain sud-américain Gabriel (iarica Marquez ¦\u2014 prix Nobel de littérature en 1982 \u2014 a é-crit un scénario qui a longtemps dormi dans iei tirons ; de guerre lasse siins doute, il en a tiré une nouvelle.l'Incroyable et thsn histoire de la candide Erendira ei de sa grand'mère diabolique, pa rue en espagnol en 1972 et en français cinq ans plus tard.Et le scénario?Le cinéaste Ruy Guerra l'a enfin mis en see ne l'an dernier.Le film s'intitule simplement Erendira.Erendira a quatorze ans.Elle vit chez sa grand'mère.Une excentrique.Qui, dans le désert, rè- gne sur un royaume de sable.N'ayant plus de quoi se payer des domestiques, la vieille a fait d'Erendira son esclave.Un soir, fourbue.Erendira se couche et oublie d'éteindre les chandelles.Le vent \u2014- un vent de malheur \u2014 souffle, la maison s embrase, tout est consumé.Erendira paiera.Mais avec quoi?Elle est jeune, elle est belle.Sa grand'mère décide de la prostituer Erendira se soumet.La vieille tient une comptabilité serrée.Marquez l'est inspiré d'un souvenir de jeunesse : adolescent, il a croisé dans les Caraïbes une gamine de onze ans qu'une vieille femme prostituait.«La fillette était un des cires les plus chétifs dont je me souvienne, et son attitude n'avait rien à voir avec le métier qu'elle exerçait Elle sem- blait n'avoir pas la moindre idle de ce qu'elle faisait.» Erendira pourrait n'être qu'an petit mélo.Lîne histoire banale \"it un peu sordide.C'est, au confrere, un film plein d'humour.Un film fantastique, avec des ûrft-ges baroques, et des pcrsomiJQ$s merveilleusement irréels.Irene Papas incame la grand'mère «cB abolique» et la jeune Clairdta Ohana, la «candide Erendira*.Claudia Ohana a le charme ti l'innocence convenant à son rôle; Papas, la hauteur et la force.VIVEMENT DIMANCHE, de Français Truffaut, au Dauphin 1.PAULINE AT THE BEACH, d'Éric Roti-mer, au Place Ville-Marie 2.t * ERENDIRA, de Ruy Guerra, à l'Elysée I.« BRAINSTORM » La vie en tranches et en conserves Jusqu'ici, les philosophes nous avaient assuré de l'incommunicabilité de l'expérience personnelle.À leurs yeux, il existerait au moins un domaine à l'abri de la curiosité des autres: LUC PERREAULT sciences humaines et des nouvelles technologies.Avec cet appareil qui consiste en un casque relie au cerveau au moyen d'électrodes et branché à des ordinateurs et à un appareillage sophistiqué d'enregistrement, il est désormais possible de recueillir la moindre émotion ressentie par un individu.Cet enregistrement, on peut par la suite le faire rejouer à volonté.D'où cette possibilité pour un individu donné d'avoir accès directement aux perceptions, aux émotions et à la pensée d'un autre.11 s'agit évidemment d'une fiction.Une fiction qui fait appel à des effets spéciaux des plus spectaculaires.On comprend pourquoi: Douglas Trumbull est ce spécialiste des effets spéciaux à qui l'on doit notamment cet immense navire spatial long d'un sa propre conscience individuelle.Ce que j'éprouve ou ce que je ressens, disent ils.n'est pas communicable à autrui.Chaque être est une île.Rien ne me garantit, par exemple, que le vert des caractères que je tape sur mon écran cathodique soit le même vert que perçoit mon voisin.Je ne poux en rendre compte que d'une façon analogique.Pourrait-il exister une façon en quoique sorte numérique d'en rendre compte?Brainstorm, un film américain réalisé par Douglas Trumbull, apporte une réponse positive à cette question.Daiis leurs laboratoires du Research Triangle Park en Caroline du Nord (où ce film a été en grande partie tourné), des savants ont mis au point une invention, fruit de la cybernétique, des Les membres du conseil d'administration d'une grosse multinationale en train d'écouter collectivement une cassette.mille qui bouchait l'horizon à la fin de Close Encounters of the Third Kind de Spielberg.Brainstorm constitue seulement son second long métrage; on tient son premier, Silent running, tourné en 1970, pour un film de science-fiction insolite.Parallèlement, Trumbull a acquis une solide réputation comme spécialiste des effets spéciaux avec 2001: A space odyssey de Kubrick, Andromeda Strain de Wise et, plus récemment.Star Trek : the Motion Picture ainsi que Blade Runner.Hautement improbable L'intérêt du film de Trumbull est de nous présenter sous les dehors de la plus haute vraisemblance une invention hautement improbable (mais on ne sait jamais de quoi la science est capable).L'intrigue plutôt sommaire ne vise qu'à mettre en valeur les segments censés représenter le résultat des expériences d'enregistrement des émotions.Dans certains cas, ces résultats représentent ni plus ni moins que des tranches de vie.Les savants et les militaires verront immédiatement les applications pratiques qu'on pourra en tirer.D'autres, plus terre à terre, y trouveront un moyen nouveau \u2014 mais décidément très fatigant \u2014 de renouveler la pornographie.En voyant Brainstormy on a un peu l'impression de revoir les premiers exemples de films tournés selon le procédé Cinerama.Cette impression est renforcé?par l'utilisation, dans les s& quences-chocs, du super Panavl-sion 70 mm, alors que le reste du film est tourné selon le procédé Panavision normal.' £ Dans une séquence typique ^ je réserve aux éventuels spectateurs la surprise des autres \u2014; on voit par exemple les membres du conseil d'administration d'une grosse multinationale en train d écouter collectivement une c$$-sette.Montagnes russes, sauts en parachutes ou escalades vertigineuses le long des parois à\\qp falaise : en somme, l'éventail traditionnel des émotions fortes.! S Il y a, bien sûr, un peu de ffi-mance pour enrober tout ça.Les relations entre l'un des savants et sa femme sont tendues et la nou velle invention leur servira à resserrer les liens conjugau)£.Quant à la savante en clrgf (Louise Fletcher), sa mort coa$-tituera le clou du film.On !sj0t par ailleurs que c'est à la suite du tournage de ce film que la cotisé dienne Natalie Wood (qui eft3a femme du savant) s'est noyée.Peut-être a-t-elle éprouvé certaines des sensations que Tnimtyiîl a cherché à nous communiquer.Y compris les anges ?En fait, ce film vaut da vantage comme objet de curiosité age comme l'oeuvre personnelle dSn auteur accompli.BrainstotOl-une tempête dans un cerveau0 Peut-être mais sûrement au»>i une tempête dans un verre d'eau BRAINSTORM, de Doughs Trombult à l'Impérial.Len nSonn A BOUT DE SOUFFLE (Breathless) Film américain (1983) de Jim Me Bride Scénario- L M Kit Carson et Me Bride, d après le film de Jean-Luc Godard.«À bout de souffle» Images Richard H Kline Montage: Robert Estrin Musique Jack Nitzscne Avec Richard Gere.Valérie Kapnsky.Art Metra-no.John P.Ryan.William Topper Robert Dunn.Garry Goodrew 100 mir Parisian 3.Greenfield Park 1.Laval 1 et Versailles (14 ans).Remake du premier long métrage de Jean-Luc Godard, qui dote de 1960.Richard Gere tient le rôle qu'avait Jean-Paul Belmondo.Et la jeune Française Valérie Kapnsky, celui de Jean Seberg.Jesse Lujack (Gere) roule allègrement dans une Porsche volée.Un policier se lance à sa poursuite.Lujack l'abat d'un coup de revolver et court se cacher à Los Angeles, dans l'appartement d'une jeune fille (Kapnsky) qu'il entraîne dans son aventure.BANZAI Film français (1983) de Claude Zidi Scénario Zidi.Didier Kaminka at Michel Fabre.Images: Jean-Jacques Tarbes Montage Nicole Siulnier Musique: Vladimir Cosma Avec Michel Coluche.Valérie Mairesse.Didier fcamtnka, François Perrot.Jean-Marie Prosfler.Marthe Villalonga.Eva Darlan 100 min Bern 3.Odéon-Brossard 3.Jean-Talon et Odéon-Laval 1 (Pour tous) Coluche travaille dans une agence internationale ; son job consiste à resco-per, partout dans le monde, des touristes français mal en point.Le drame, c'est que Coluche a une peur bleue de l'avion.Et que, partout où // va, la guigne s'acharne contre lui.Un comédie qui a coûté plus de $3 millions.Avec sequences tournées en France, en Tunisie, à Hong Kong et a New York.HEATWAVE Film australien (1981 ) de Phillip Noyce Scénario* Marc Rosenberg et Noyce Images: Vmr.en» Monton Montage John Scott.Musique: .Cameron Allan Avec Judy Davis.Ri- chard Moir.Chris Haywood.Bill Hunter.John Gregg.Anna Jamison.John Meillon.Dennis Miller.Peter Hehir.93 min Palace 5 (14 ans) Un jeune architecte australien, plein d'ambition, rêve d'une cité moderne.Il va tout raser et construire des logements magnifiques.IL ne manque pas d'appuis ; mais ceux qui le financent ne sont pas des anges.Il se fait, dans son dos, un tripotage terrible.Les citoyens ordinaires sont aux abois.THE OSTERM AN WEEKEND Film américain (1983) de Sam Peckinpaw Scénario Alan Sharp et Ian Masters, d'après le roman de Robert Ludlum Images John Coquillon Montage: Edward Abroms et David Rawlins Musique: Lalo Schifrin.Avec Rutger Hauer.John Hurt.Craig T.Nelson.Dennis Hopper.Burt Lancaster.102 min.Plaza Alexis-Ninon 1 et Déearie 1 (18 ans).Un journaliste de la télévision américaine veut coincer le chxf de la CIA.Il obtient des tuyaux d'un inquiétant personnage qui lui prouve par a plus b que trois de ses amis les plus intimes sont des espions soviétiques.Le journaliste croit avoir la situation bien en main.En réalité, c'est lui qui est manipulé.S'en rendro-t-il compte à temps?Un thriller signé Sam Peckinpah.ROMANTIC COMEDY Film américain (1983) de Arthur Hiller.Scénario: Bernard Slade.d après sa pièce.Images: David M Walsh Montage: John C.Howard Musique: Marvin Hamlisch Avec Dudley Moore.Mary Steenburgen.Frances Sternhagen.Janet Eilber.Robyn Douglass.Ron Liebman 102 min La Cité 1 et 2.Kent 1.Loew'a 1 et Dorval 1 (Pour tous) Jason Carmichoel est l'un des auteurs dramatiques les plus respectés aux Etats-Unis.Célèbre, riche, marié à une jolie femme, rien ne manque à son bonheur.Mais un jour il fait la connaissance d'une collègue, comme lui passionnée de theatre.Ils forment une belle équipe.Mais quelque chose ne va pas.Carmichoel est amoureux de sa collègue.Il ne veut pas se l'avouer / il faudra bien qu'il se rende à l'évidence.Une comédie avec Dudley Moore et Mary Steenburgen.SUR MESURE (By Design) Film canadien (1981) de Claude Jutra Scénario Joey Wiesenfeld.Jutra et David Ea-mes Images: Jean Boffety Montage.Toni Trow.Musique: Chico Hamilton Avec Patty Duke Astin.Sara Botsford.Saul Rubinek.Mina Mina.Sonia Zlmmer, Jeanie Elias 86 min Champlain 2 et Odéon-Longueuil 2(18 ans).Deux jeunes femmes font dans la haute couture.Elles s'aiment et leur bonheur serait parfait si l'une d'elles n'était prise de l'envie terrible d'être mère.Mais comment l'être ?L'adoption lui est refusée.Il faut donc un pere.Où le trouver ?Elle a sous la main un photographe de mode qui ne demande que ça.Un rendez-vous est pris.VIVEMENT DIMANCHE Film français (1983) de François Truffaut Scénario.Truffaut.Suzanne Schiffman et Jean Aurel.d'après «The Long Saturday Night* de Charles Williams Images: Nestor Almondros Montage: Martine Barraque et Marie-Aimée Debrii.Avec Fanny Ardant.Jean-Louis Trintignant.Philippe Lauden-bach.Caroline Slhol, Philippe Maurier-Ge-noud.106 min Dauphin 1 (Pour tous).Un agent d'immeuble (Jean-Louis Trintignant) est soupçonné d'avoir assassiné sa femme et l'amant de ce/le-ci.Tout l'accuse.Mais sa secrétaire (Fanny Ardant) croit dur comme fer qu'il est innocent.Elle décide de mener sa petite enquête.Sans savoir dans quoi elle s'embarqua.L'imbroglio est total.Mais la secrétaire arrivera à innocenter son patron (ils se tombent dans les bras) et à démasquer le coupable.Un film en noir et blanc « THE LONELY LADY » Une oie blanche Piscines, Rolls Royce, homards thermidor.Voilà le Hollywood de The Lonely Lady.Voilà le Hollywood des gens qui ont réussi.Tout le monde est beau.Tout le monde est sexy.Et tout le monde est bourré de talent.Y compris la jeune et blonde Jerilee Randall.Mais Jerilee ne connaît pas la règle du jeu.Pour per cer à Hollywood, il ne suffit pas d'avoir du talent; ni de trimer dur.Il faut plaire.Il faut se vendre.Il faut savoir avec qui coucher.Jerilee mettra du i m t m t a» i m i ai \u2022 ai t a» i m ¦ \u2022 \u2022 m i m il Psa Zadora (Jerilee) et Caria Romanelli (Caria) temps à le comprendre ; on se» moquera d'elle et de ses scénà-î nos \u2014 elle est écrivain.Qb£ abusera d'elle.Quand enfin* elle comprendra, elle gagnera un Oscar.Le soir de la remise* des trophées, elle déclare en\" pleine télévision qu'elle n'est£ sûrement pas la seule, à Hollywood, qui a dû fuck her way toi-the top.Jerilee laisse son OiZ car sur le lutrin et fout le camp^ sous les huées.C'est le meilleur moment de The Lonely Lady.Le reste m'a^ paru sans intérêt.Jerilee passe plus de temps au lit qu'à saï machine à écrire.Avec iûi£ quinquagénaire fatigué.Avec*: des bellâtres cyniques.Av3c5 une femme.La réalisation de\" Peter Sasdy est moche et la distribution médiocre.Pia Zâ * dora (Jerilee Randall) a ui\\t?tète inexpressive.Comme oie* blanche, c'est réussi.Mais?pour une femme dont on veut?nous faire croire qu'elle a que*» que chose à dire, et que la pasC sion d'écrire l'habite.ça ne vjaE pas du tout.Les autres autour d'ell4£ Uoyd Bochner, Jared Martbr et Bibi Besch, ne sont que des» caricatures.\u201e > « THE LONELY LADY, de Peter SasoVZ au Plaza Alexis-Nihon 2 et au Cô^£ des-Neiges 2.*\" i ?1.LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 OCTOBRE 1983 }< o i D 17 mm UN FILM DE BRIGITTE SAURIOL oooc 0000 0000 0000 BIENTOT o oo ~U||| | 0 00 Q 000 oooo 0000 oooo 000 °° lin U|ou cli« film, tris drôle, plein de pudeur e! d'intelligence; uni* eau de jouveanre.une trèfl bonne comédie brillante et beaucoup plus profonde qu'elle uni a l'ait jutra a réalise un film de grande qualité technique et dramatique - Louis-(iu\\ Lrmirux Le Soleil 00 oc 00 0 00 oh q CinemasplUS présente J-L Trintignant / Fanny Ardant Patty Duke Astin Sara Botsford Saul RuDinek VF BY DESIGN\" UN FILM DE CLAUDE JUTRAS 4fï ASTRAL FILMS AUSSI 2e FILM A CHAQUE CINE CHAfflPlAIII 2 I & LOnGUEUIL 2 VIVEMENT DIMANCHE ! STKATMHlNc-PAHNUJ 524-1685 PMCf 10NGUWU 679.7451 SAM DIM .12:30-2 45 4:50-7:00-9:15, LUN.AU VEN : 7:00-9:15 KAUB'H PBE5 D IBE9VHLE 721-6060 RENÉ MALO présente Le Film-Phénomène que les Dieux nous ont envoyé pour faire rire 4e SEM le monde entier! POUR M )l s Les DIEUX sont TOMBÉS SUR Lfl TÊTE Vtd» THF GOOS MUST BE CRAZV MARIUS WEYERS SANDRA PRINSLOO PROOUIT E T MIS EN SCENE PAR JAMIE UYS BERRI 1200, 2:00.4:00, 6:00, 8 00, 10:00.CARTIER-LAVAL: Lun.à v«nd.: 7 00, 900 Sam , dim : 1:00, 3:00,5:00, 7:05, 9:10 b BERRI 1 ST-OWIS STECAMIWE 211-311S (Aussi en version anglais* au Poris 875-1885) CARTIER LOUAI 226BOUI DES LAURENTiDES AU NORD DU BOUL CARTIER 663-5124 Stationnement gratuit à l'arriére GÉNIAL! LE PLUS GRAND FILM DU FESTIVAL - RICHARD GAY.LE DEVOIR DANS LE CADRE DU RÉCENT FESTIVAL DU FILM, IL FUT LE PLUS COURU ET LE PLUS APPLAUDI.A VOIR ABSOLUMENT.Un beau, beau, si beau film, que je le regarderais pendant des heures et des heures sans me lasser.lès séquences dansées > vous feront frémir tout en vous captivant.vous éblouissant sur votre siège.- MANON PÊCLET, DIMANCHE MATIN r - \u2014 QUEL SPECTACLE! VH véritable émerveillement.Spectaculaire à souhait, chaque numéro devient un tour de force.Sans résister, on succombe.- FRANCO NUOVO, JOURNAL DE MONTRÉAL Il Sam., dim '30, 3 30 5 30 7:30, 9 30 U*n a.cn^ 7j01_9_30_ SUCCÈS FOUDROYANT les gagnants DU prix D'INTERPRETATION DU FESTIVAL DES films DU MONDE DEPARDIEU (DANTON) PSZONIAK (ROBBSFIBRRB) La présence de Depardieu dans «DANTON» envahit foui l'écran.I u< Per rr.ni II \\m prt*«tK«* «DANTON»: magistral! Franco NuoVo, Journal Carre Saint Louis: «Ça fait du bien».11 30.14:40.17:50 21:00.«Les >etits slips se déchaînent» 12:35.;i5 45.18:55.22:05 «Cours prati-lues pour ieunes filles»: 13:40.6 50.20:00 .Jartier-Laval: «Les dieux sont tom-^be.b sur la tête»: sam.dim.13:00.|2 15 00.17:00.19:05.21:10.^flChambly: «Superman 3».«Les '^viventuriers du bout du monde», ven., ¦îjlu lun.au jeu.19 30.sam.dim., ÏÇ14 00.19 30.Champlain (1): «Le sens de la vie selon Monty Python» ven.18 20.\"1 55.sam .dim .14.50.18:20.1:55; lun .mar., jeu.20 00 200000 dollars en cavale»: ven.'0 15.sam.dim .13:15.16:40.!0 15; lun.mar., jeu.18:25.21:45 Champlain (2): «Sur mesure»: ven.18.10.21 35; sam .dim.14:35.8 10.21:35; lun.mar.19:45 ¦Laure» ven .19 50; sam .dim., .12 55.16.20.19:50; lun .mar., 8:05.21:25 linëma V: sam.« House of Wax in ID» 19 00 «An Officer and a Gentleman» 19:15 «Les uns les autres Boléro».21:00.-Gallipoli 21:30 :inema de Montreal (1): «Octopus-rsy- 12 25.17:10.21:35 «Cest ma A/ie après tout» 14 45.19:30.¦Cinema de Montreal (2): «Comme un «papillon»: 14 20.1 7 50.21:20.J-Contes pervers»: 12.40.16:10.Si 9 40.,-Xinema de Paris: «The Gods Must le Crazy» 12:50.14:55.16:55.9.05.21 15 linema La Cité (1): « Romantic Co-fimedy»: sam.dim.12:15.14:15.Ïg16:l5.18:15.21:15; en sem.18:15.rr^PO 15 'Cinema La Cite (2): « Romantic Co-\u2022iTirdy» sam.Jim.13:15.15 15.,17:15, 19:15.21:15; en sem.19:15.11:15.:inéma La Cite (3): «Flashdance»: ysam.dim .12:50.14:35.16:20.r*l8 05.19 50 21 35.en sem.18:05.«19:50, 21.35.- Xmema Rive-Nord (1) (Repentigny): 5j«Rocky III \u2014 I oei! du tigre»: 19:30; rfjdim .13 30.19:30.«La vengeance Wdes fantômes» 21.20: dim.15:20.î%21:20.Cinema Rive-Nord (2): «Le coup de -par-ipluie»i 1930; dim.13:30.v**19:30.«Bonheur d occasion»»: \"121:10; dim.15 10.21:10 Cinematheque québécoise: sam.?\u2022«Maria Candalaria»: 18:35.«Szind- \u2022 *bad» 20:35; dim .«Kaseki»: 15:00 * «Croam in my Coffee»: 18:35.«Ail Hmy compatriots*.20:35 Cineplex (1): «The Big Chili»: 12:00.£|14:00.16:00, 18:00.20:00.22:00; ÇJven.sam.dim.12:00.14:00.-,16 00, 18 00.20:00 22 00.23:55.\u2022\"^Cineplex (2): «The Big Chili» 12:00.ÏN4-00.16:00.1800.20 00.22 00; #*ven .sam.dim.12:00.14:00.; *16 00, 18:00 .20:00.22 00.23:55.'Cmeplex (3).« Beyond the Limit » ${12-10.14:05.16:00.17:55.19:55.\u2022Ϋ21:55; ven.sam.dim.12:10.>* 14:05.16:00.17:55, 19:55.21:55.K23:50.\u2022J* Cineplex (4): « Beyond the Limit* £J12:10.14:05.16:00.17:55.19:55.«21:55; ven., sam., dim.23:50.Cineplex (5): « Beyond the Limit » >!13:30.15:30.17:30.19:30.21:30; ÎCven.sam.dim., 13:30, 15:30.V 17:30.19:30, 21:30.23:30.>'Cineplex (6): -Beyond the Limit».\u2022* 13 30.15.30.17:30.19:30.23:30; \u2022J'ven.sam .dim.13:30, 15:30.>J 17:30.19:30.21:30.23:30.¦ Cineplex (7): «The Big Chili».13:00.¦«-15:00.17:00.19:00.21:00; ven., ¦ sam .dim .13 00.15:00.17:00.'\u202219 05.21:15.23:15.Cineplex (8): «The Big Chili»: 13:00.'.1500, 17:00.19:05.21:15; ven.\u20225sam.dim.13 00.15 00.17:00.¦ 19:05.21:15.23:15.Cineplex (9): « Beyond the Limit »: 19:10.21:10.ven.3.10.15:10.17:10.19:10.21:10, 23:10.«Krull Ail», de * ven a lun .12:30.14:45.- Claremont: «Snow White & the 7 \u2022^Dwarfs» sam , dim., lun.13:00, -J-14:40.16:20.18:00.19:40.21:20; ¦ en sem .18:00.19:40.21:20.'-Comjpodore: «Viiginj^ à prendre».'«Unïepousfc à tout tflîre» , ,oinepiex 13 10.15:10.**] sam .dim .1 Complexe Desjardins (1).\u2022 Officier & Gentleman.12 05.16 40.20:55.«Aventures de I arche perdue»: 14 25.18.50 » Complexe Desjardins (2): «Tootsie»: 12:15.16:35.20:55 «Las des as»: 14 35.18:55.Complexe Desjardins (3): «Les demoiselles de compagnie» 12 05.14 55.17 45.20:35.«3 Bavaroises à Paris» 13:15.16:05.18:55.21:45 Complexe Desjardins (4): « Sarah » 12 30.14:40.16.50.19:00.21:10.Conservatoire dart cinématographique: sam «Collège» «A Chump at Oxford» 19 00 \u2022 Rebel without a Cause»: 21 15; dim.«The Night Drum- 1900 «Harakin* 21:00.Côte-des-Neiges (1).«The Big Chili»: sam .dim .12 15.14:25.16 35.19 00.21 00.en sem.19:00.21 00.Côte-des-Neiges (2): « Lonely Lady» sam.dim.13 30.15:30.17:30.19:30.21.30: en sem .19:15.21 25.Cremazie: «Carmen» sam.dim.13:30.1530.17:30.19:30.21:30; du lun.au ven .19:30.21:30 Dauphin (1): «Vivement dimanche»: sam .dim .12:30.14:45.16:50.19 00.21:15; du lun au ven .19:00.21:15.Dauphin (2): «Coup de foudre»: sam.dim.12 50.15:00.17:10.19 20.21 30.du lun au ven .19:20.21:30.Decarie Square (1): «Ostcrman Weekend* sam .dim .13:00.1500.17:00.19:00.21.00.du lun au ven.19:00.21.00 Decarie Square (2): «Gizelle« sam .dim.13:15.15:15.17:15.19:15.21 15 du lun.au ven .19 15.21:15 Dorval (1): -Romantic Comedy» sam.dim.12:15.14:10.16:05.18:00.19:55.21:50; en sem.18:00.19:55.21:50.Dorval (2): «Class»; sam .dim., 12 30.14:20.16:10.18:00.1950.21:40.en sem .18 00.19:50.21:40.Dorval (3): «Mr.Mom»; sam .dim., 12 45.14:30.16 15.18:00.19:45, 21.30; en sem .18 00.19:45.21:30.Elysée (1): «Erendira»: sam .dim., 13:30.15:30.17 30.19:30.21:30.en sem .19:30.21:30.Elysée (2): «Edith & Marcel»: sam.dim .13.30.16:45.20:15; en sem.20:15.Fairview (1): «Flashdance- sam.dim.13 30.15:30.17:30.19 30.21 30; en sem .19:30.21.30.Fairview (2): «Risky Business»: sam dim.13:10.15:10.17:10.19 10.21:10.en sem.19:10.21:10.Greenfield (1): «A bout de souffle»: sam .dim .lun.12:15.14:10.16:05.18:00.19:45.21:30; en serr.18:00.19:45.21 30.Greenfield (2): «Bonheur d occasion»: sam.dim .lun.12:30.14:40, 16 50.19:10.21:20; en sem .19:10, 21:20 Greenfield (3): «Flashdance» sam.dim., lun.12:30.14.20.16:10.18:10.20:00.21:45; en sem.18:10.20 00.21:45.Guy: «Blue Ecstasy in New York»: 1200.14 10.16:20.18:30.20:40 «Pink Ladies-: 13:15.15:25.17:35.19 45 Imperial: « Brainstorm » : 13 10.15:15.17 15.19:20.21:30.Jean-Talon: «Banzai»: ven .22.00.sam .dim .13.30.17:30.22:00.du lun.au jeu.20 00.«La fièvre de I or» ven .19 45; sam.dim.15:30.19:45.du lun.au jeu.18:00.22:00.Kent (1): «Romantic Comedy»: sam .dim.1315.15:15.17:15.19:15.21:15; en sem.19:15.21:15.Kent (2): «Risky Business» sam.dim.12:45.14:30.16:15.18:00.19:45.21:30.en sem.18:00, 19:45.21:30 L L'Amour: «Luscious»: 12 00.14:40.17.25.20:10.«Centerspread Girls»: 13 10, 15 55.18-40.21:25 L'Autre Cinema: «Le verdict» 19:00.«La turlute des années dures» 19.15.«La mémoire»: 21:15.«Tootsie» 21:30 Laval (1): «A bout de souffle»: sam.dim., lun.12.30.14:15.16:05.18 00.19.55.21 50; en sem.18:00.19:55.21:50 Laval (2): «Bonheur d occasion»: sam.dim .lun.12:10.14:25.16:40.19:05.21:30; en sem.19:05.21:30 Laval (3): «Flashdance»: sam .dim., lun.12:45.14 30.16:15.18:00.19:45 21:30.en sem.18 00.19 45.21:30.Laval (4): «Flashdance» sam.dim., lun.12:35.14:25.16:15.18:00.19:50.21 40; en sem.18:00.19 50, 21:40 Laval (5): «Faire l'amour sous I influence du zodiaque» sam.dim., lun .14 40 18 00.21:20.«Catherine chérie» sam., dim., lun.12:50.16:10.19:30.en sem .18:00.19:30.Loews (1): «Romantic Comedy»: 12:00.14:00.16:00.1800.2000.22:00.Loews (2): « Staying Alive»: 12:00.14:00.16:00.18:00.20:00.22:00.Loews (3): «Flashdance»: 12:05.14 00.15:55.17:50, 19:50, 21:50.Loews (4): «Wargames»: 12:00.14:20.16 40.19:05.21.30.sam.dernier spectacle.23:50.Loews (5): «Mr.Mom»: 12:05.14:05.16:05.18:05.20:05.22:05.Mascouche (1): «Bonheur d occasion»: en sem.21:05; sam.d»m.lun .14:30.18 00.21:40 «Nostra-damus» en sem .19:30; sam.dim., lun , 13:00.16:40, 20:05.Mascouche (2): «Superman III» en sem , 21:20; sam., dim .lun.13:15.17:20.21:25 «Ne tirez pas sur le pianiste», en sem.19 30; sam.dim., lun .15:30, 19:30.Mercier: «Gizelle».dim., 12:30, 15:55, 19:20.du lun., au sam.19 55.«Les folies d'Elodies: dim.14:10.17:40.21:05: du lun, au sam.18:20.21:35 Montenach (1) (Beloeil): « Rocky III -l'oeil du tigre»: 19:00 «Poltergeist: la vengeance des fantômes».20:50.« Rocky III - l'oeil du tigre»: mat., sarn., dim .lun., 13:45 «La flûte à six Schtroumpfs»: mat., sam.dim., lun.15:35.Montenach (2): «Bonheur d'occasion» 19 30.mat.sam., dim, lun.14 00.Odeon Laval (1).«Banzai».ven.18:00.21 35; sam.dim .14:25.18.00.21:35; du lun.au jeu.19:45.«Le soldat»: ven., 19:45; sam., dim.12:45.16:20, 19:55; du lun.au jeu.18 00.21:40.Odeon Laval (2): «Le sens de la vie selon Monty Python»: ven.21:15; sam.dim.14:00, 17:40.21:15; du lun.au jeu.19:30.«200000 dollars en cavale»: ven., 19:40; sam., dim., 16:00.19:40 du lun.au jeu.21:30.Omega (1): cSuperman III»: ven., sam., dim .13:00.17:15, 21:30; du lun.au jeu.21:25.«Ne tirez pas sur le dentiste»: ven., sam., dim., 15:20, 19:35; du lun.au jeu., 19:30.Omega (2): «Ma mere me prostitue»: ven.sam.dim .1450.17:20, 19:50.22:20; du lun.au jeu.19:30.22:00.«Paris tel-666» ven.sam.dim.13:30.16:00.18:30.21:00; du lun.au jeu.21 30.Ouimetoscope: sa.n., «Les chariots de feu»: 19:15.21:45.*Y6U: 19:00.21:15.Outremont: sam.«Tintin et le temple du soleil»: 13:30.-Georgia-: 16:00 «La rose»: 19:00.«Tootsie»: 21:30; dim.«Tintin et le temple du soleil»: 13:30.«Géorgie» \"!#K)0 «Riches et 1 célèbres»: 19 00 «Tootsie»: 21:30.Palace (1): «Risky Business»: 12 15.14:10.1605.18:00.19:55.21:50 Palace (2): «Trading Places»: 12:40.14:50.17:00.19:10.21:20.Palace (3): \u2022 Revenge of the Ninja»: 13:15.15 15.17:15.19:15.21:15.Palace (4): « Class*: 12:20.14:10.16:00.17:50.19:40.21:30 Palace (5): -Heatwave-: 12:30.14:20.16:10.18:00.19.50.21:40.Palace (6): «Final Option»: 12:25.14:40.16:55.19:10.21:25 Paradis (1): «ET.lextra-terrestre»: en sem.21:00; sam, dim., lun., 13:30.17 30.21:25.«La jungle en folie»: en sem., 19 10; sam .dim., lun.15:40.19:40.Paradis (2): «Superman III»: en sem : 21:00: sam .dim., lun .13:10.17:15.21 20.«Les.naufrages de l'île perdue» en sem .19.10; sam .dim., lun .15 25.19 30.Paradis (3): -La maison près du cimetière»: en sem .21 05; sam , dim., lun.15:00.18:25, 21:55.«El Condor» en sem., 19:15: sam.dim., lun.13 10.16:35.20:00 Parallèle: «Le lit»: sam .19:00; dim .lun.19:00.21 00 «Macho Man».sam .21:00 Paris (1) (Saint-Hyacinthe): «L'espion aux pattes de velours»: dim., lun .14:50.18:20; du mar au jeu., 19:00.«Cendrillon » : dim .lun.13:30.17 00.20:30; du mar.au jeu.21:10 Paris (2): «Dolly.I initiatrice»: dim., lun., 16:30.17:00.20:30; du mar.au jeu .19:00 «Chattes ravageuses»: dim., lun.14:55.18:25; du mar.au jeu.20 25 «Jeux de corps»: dim., lun .15:50.19:25; du mar au jeu.21 25 Parisien (1): «Le retour du Jedi» 1200.14:20.1640.1900.21.30 Paririen (2): «La lune dans le caniveau» 12 05.14:25.16:45.19:10.21:35 Parisien (3): «À bout de souffle»: 12 00.13 55.15:55.17:50.19:50.21:50.Parisien (4): «Bonheur d occasion»: 12:15.14:35.17:00.19:20.21:45 Parisien (5): «Et la tendresse, bordel?» 13 10.1510.17:10.19:10.21 10 Place du Canada: -Eddy and the Cruisers- sam .dim .13:15, 15:15.17 15.19:15.21 15.en sem .19:15.21 15.Place Longueuil (1): «Gizelle» ven .18:20.21:50; sam .dim .14:45.18:15, 21:50; du lun au jeu.19:40 «Les folies d Elodie» ven .20:05.sam .dim .13:00.16:30.20 00; du lun au jeu.18:00.21.30.Place Longueuil (2): «Sur mesure» ven .18:05.21:45; sam.dim., 14:30.18:05.21:45 du lun.au jeu .20:55 «Laure-: ven .19:45; sam .dim , 12:00.16:10.19:45; du lun.au jeu.18-00.21:35 Place Ville-Marie (1): «Zelig- 12 30 14:05.15:40.17:15.18:50.20:25.2200 Place Ville-Marie (2): «Pauline at the Beach».12 25.14 15.16 05.17:55.21:45.Plaza: «Bambi».ven.mar.19 15.san.dim., lun .12:15.14:00.15 45.17:30.19:15.Plaza Atoxis-Nihon (1): -Osterman Weekend*: sam.dim .13 00.15:00, 1 7:00.19:05.21:10; du lun.au ven.1905.21 10 Plaza Alexis-Ninon (2): « Lonely Lady» sam .dim .13:30.15.30.17:30.19:30.21:30: du lun.au ven.19 30.21:30.Plaza Alexis-Ninon (3): «The Draughtsman's Contract* sam.dim.12:45.14:45.17:00.19:15.21:20; du lun.au ven.19 15.21:20.Rio (1): «Aventures extra conjugales- «Brouteuses infernales» «Infirmières serviables»: ven.sam.dim .a compter de 13 00; en sem.à compter de 19 00.Rio (2): «Chez Porky II».«Sans retour» ven , sam., dim., à compter de 13:00; en sem .a compter de 19:00.Saint-Denis (2): «La maison près du cimetière» sarn .dim.14.25.18:00.21:35; du lun au ven, 18:00.21 35.«El Condor» sam , dim.12:30, 16:05.19:40; du lun au ven .19:40 Saint-Denis (3): «Superman III».sam .dim .12 25.16:45.21:00.du lun au ven .21:00 «Les aventuriers du bout du monde»: sam .dim.14:45.19:00; du lun au ven.19:00 Seville: sam.«The Man from Snowy River» 19 15 «The Last Métro»: 21:15.«Dawn of the Dead-: 23 45; dim.«Charlotte s Web» 14:15 «The Red Shoes- 16 00.« Airplane* 19:00 «Barry Lyndon-: 20.45.Verdun: «Le sens de la vie selon Monty Python»: ven .sam .18:00.21:3(5; dim.14:10.17.50.21:25; du lun.au jeu.19 50 «Le loup-garou de Londres»: ven .sam .19 50; dim 12:25.16 00.19 40; du lun.au jeu.18:10.21 45.Versailles (1): «À bout de souffle»: sam.dim., lun.12:45.14:30.16:15.18:00.19:45.21:30; en sem.18:00.19:45.21 30 Versailles (2): «Bonheur d occasion»: sam.dim., lun., 12.30.14:40, 16:50.19:10, 21:20; en sem., 19:10.21:20 Versailles (3): «Flashdance»: sam., dim .lun.13:00.14:40.16:20.18:05.19:45.21:25; sem.18 05.19 45.21:25.Villeray: «Gizelle»: dim.14:25.17:50.21 20; du lun.au sam .18:00.21:25.«Les folies d'Elodie»: dim .12:50.16:10.19:35; du lun.au sam.19 45.Westmount Square: «Daniel»: sam., dim., 12:05.14:25.16:45.19:05.21:25; en sem.19:05.2i:25.York: -Return of the Jedi»: 12:00.14:15.16:35.19:00.21:30.-parcs\u2014 du monde»: 19.30 «Mon curé chez les nudistes»: 21:10.«La révolte des jeunes loups» 22:45 Ciné-parc Mont-Saint-Hilaire (2): de ven.à lun , «Le démon dans lîle»; 19 30.«Épouvante sur New York»: 21:20 «Une poignée de salopards»: 23:00 Ciné-parc Repentigny (1): de ven à lun., «Le démon dans I île».«Épouvante sur New York» «Le motel rouge»: à compter de 19:00.Ciné-parc Repentigny (2): de ven à lun., «Brillantine ll-.^A nous la victoire» «Le lion sort ses griffes»: à compter de 19:00 Ciné-parc Saint-Eustache (1): de ven.a lun .«Le démon dans lîle».«Épouvante sur New York».«On danse, on roule»: à compter de 19:00 Ciné-parc Saint-Eustache (2): de ven à lun.«Mon curé chez les nudistes» «La poursuite la plus folle du monde».«Le parfait tueur»: à compter de 19:00 Ciné-parc Saint-Eustache (3): de ven.a lun., «J'ai épousé une ombre» «Flic hors-la-loi» «Les casseurs»: à compter de 19:00.Ciné-parc Saint-Eustache (4): de ven alun.«Chariots de feu».«Shérif en prison».«Doux, dur et dingue»: à compter de 19 00 Ciné-parc Saint-Eustache (5): de ven à lun .«Brillantine II» «À nous la victoire».«Le lion sort ses griffes»: à compter de 19 00 Ltheâtre Ciné-parc Odeon (1) (1.Transcanadienne, sortie Saint-Bruno 98): ven.sam .dim.«Le sens de la vie selon Monty Python».«200000 dollars en cavale».19:00.Ciné-parc Odeon (2): ven., sam., dim.«Banzai».«La fièvre de I or»: 19:00.Ciné-parc Boucherville (1) (Transcanadienne, sortie 95): ven.sam.dim.«Y a-t-il enfin un pilote dans l'avion?».«Les aventuriers de I arche perdue»: 19:00.Ciné-parc Boucherville (2): ven., sam.dim.: «Plage en liberté».«La prof joue et gagne»: 19:00.Ciné-parc Chàteauguay (1) (4 milles du pont Mercier, vers Chàteauguay): ven.sam .dim., «Plage en liberté».«La prof joue et gagne».19:00.Ciné-parc Chàteauguay (2): ven., sam.dim., «Cul et chemise».«Salut I ami.adieu le trésor»: 19:00.Ciné-parc Chàteauguay (3): ven., sam .dim.«Trading Places-*.«An Officer and a Gentleman».19:00.Ciné-parc Laval (1) (Autoroute des Laurentides.sortie 14): ven.sam.dim., «Y a-t-il enfin un pilote dans l'avion?».«Les aventuriers de I arche perdue»: 19:00.Ciné-parc Laval (2): ven.sam.dim., «Octopussy» «A la recherche de la panthère rose»: 19:00.Ciné-parc Laval (3): ven., sam .dim., «Plage en liberté» «La prof joue et gagne»: 19:00.Ciné-parc Laval (4): ven.sam., dim.\u2022 Banzai».«La fièvre de \"l'or».19:00.Ciné-parc Mont-Saint-Hilaire (1): de ven.à lun., «La poursuite la plus folle Place des Arts (Salle Port-Royal) \u2014 «Soeur Agnès», de John Pielmeier, avec Andrée Lachapelle.Beatrice Picard, Linda Sorghmi, du mar.au ven , 20:00; sam., 17:00, 21:00, jus-qu au 15 oct.Théâtre du Rideau Vert (4664.Saint-Denis) \u2014 «N écoutez pas.Mesdames», de Sacha Guitry, avec Janine Sutto, François Cartier.Louise Turcot.Catherine Begin, Aubert Pallascio.Benoit Dagenais.Michel Sébastien.Claude Sandoz et Jean-Raymond Boudou.dim .19 00; Ou mar.au sam.20:00, jusqu au 15 oct.Théâtre du Nouveau Monde (84.Sainte-Catherine ouest) \u2014 «Tartuffe», de Molière, avec Guy Nadon, Luce Guilbault.Luc Durand, Christia-ne Raymond.Hubert Gagnon, Marki-ta Boies.Pierre Chagnon.Raymond Bouchard.Normand Chouinard.Sophie Clément, Jacques Allard et Jean-Louis Paris, sam., 17:00.21:00.dim.15:00.du mar.au ven., 20:00, jusqu au 29 oct.Théâtre de Quat Sous (100.av des Pins est) \u2014 «Visite libre», de Michel Faure, avec Carole Chatel.Elizabeth Chouvalidze.Ian Stuart Ireland et Jacques Zouvi.du mer.au dim.20:00.jusqu au 15 oct.Au 4 Saouls Bar (100.av.des Pins est) \u2014 «La dernière heure d Harris-son Fish».de J -J Arreola.ven., sam.23:00.dim.1530; lun .mar.\\ 20:00.jusqu au 15 oct Théâtre d Aujourd hui (1297.Papi-neau)\u2014 «Bienvenue aux dames.Ladies Welcome*, de Jean-Raymond Marcoux, auj .20:30 Salle Fred-Barry (4353.Sainte-Catherine est) \u2014 «L instruction», de Peter Weiss, avec Diane Blanchette.Judith Chevalier, Yves Lalonde.Anne Legault.Alice Ronfard et Benoit Rousseau, auj .2030; à compter de jeu., «Passer la nuit», de Claude Poissant, avec Johane Beauchamp, Annie Gascon.Benoît Lagrandeur.Pierre Leblanc.Danielle Lépine et Denis Roy.du mar.au sam.20 30; aim , 15:30 jusqu au 5 nov.Théâtre Denise-Pelletier (4353.Sainte-Catherine est) \u2014 «Le Jeu du médecin malgré lui», de Molière, ven .20 30.Conventum (1237.Sanguinet) \u2014 «Pierre et Margaret ».de Linda Gnf-f'th et Paul Thompson, avec Sylvie Gosselin, du mar au sam.20:00, jusqu'au 22 oct.La Licorne (2075.Saint-Laurent) \u2014 «Bluff», de François Camirand et Claude Poissant, avec Lorraine Auger, Josette Couillard.Marie-Denyse Daudelin et Jean Maheux.du mar au sam., 20:30; dim .15:00 Musée Smash (928.Sainte-Catherine est) \u2014 À compter de mer .« Smot-te-Smash-Green».avec Louise Dubé, Serge Gagnor.Suzanne Lemoine.Marie-Hélène Letendre et Dennis O Sullivan présentation du Théâtre Zoopsie.21:30.sauf lun mar., jusqu au 30 oct Café Molière (1200.Saint-Hubert) \u2014 «T sé veux dire», avec Daniel Dubois.Véronique Pinerte et Réjean Wagner, auj.et dem.20:3© Hôtel Régence Hyatt (Dîner-tiiéàtre Les Masques.777.University) \u2014 «The Man with the Plastic Sandwich», de Roger Karshner.du mer au ven.19:00; sam.18.30.23:30; dim.1830.jusqu au 29 oct Théâtre Méridien (Hôtel Méridien.4.Complexe Desja»\"dins) \u2014 «Fin d siècle», texte et chansons d Artistide Bruant, avec Michel Forgues.Thomas Graton.Roger Léger et Jocelyne Tardif, ven.sam.20:30; dim., 15:00.jusqu'au 30 oct.Centre d'Essai (Centre communautaire.6e étage, 2332.boul.Édouard-Montpetit) \u2014 «Outrage au public», de Peter Handke.trad, de Jean S«-grid, avec Kateri-Hélène Racine et Jean-Maurice Gélinas.du jeu.au dim.20:00.jusqu au 16 oct.Atelier-galerie Transgression (1447, Bleury) \u2014 «No Man s Land».avec Hervé Martin et Robert Mathe.auj.et dem .21.00.Centre Saidye Bronfman (5170, chemin de la Côte-Sainte-Catherine) \u2014 «The Club», d'Eve Merriam, présentation du Encore Theatre, tous les \u2022soirs.20:00.sauf ven.jusqu au 29 oct.Café-theàtre Quartier Latin (4303.Saint-Denis) \u2014 «Improvocation», lun.20:30.«Lunes de miel», de Denis Bélanger.20:30, sauf lun., jusqu au 23 oct.«Erick Satie, buveur d absence», de Michel Forgues, du mar.au dim., 22:00, jusqu'au 23 oct.Cinéma Parallèle (3662, Saint-Denis)\u2014 «Macho Man», de Jean-Pierre Bergeron, avec Germain Houde, du mar au sam.21:00.jusqu'au 29 oct.Salle André-Mathieu (475.boul.de l'Avenir, Laval) \u2014 «Lorsque Tentant paraît», avec Marc Olivier, Yvette Thuot, Hélène Dallaire.Serge Champagne et Berthe Plante, auj.20:30 Théâtre Perce-rêve (9.rang Anctil.Victoriaville) \u2014 «Pieds nus dans le parc», de Neil Simon, avec Nathalie Michaud, Guy Morrissette.Myriam Hotte, Martin Daigneault.Jean Mun-ger et André Morin, du jeu.au sam., 20:30.jusqu'au 29 oct.Théâtre de l'Atelier (Parc Jacques-Cartier.Sherbrooke) \u2014 «Le tigre» et «Fragments», de Munay Schisgal, du mer.au sam., 20:30.jusqu'au 29 oct.Centre National des Arts (Studio.Ottawa)\u2014 «Trafford Tanzi».de Claire Luckman, du lun.au sam., 20:00; mat sam.14:00, jusqu'au 15 oct.Théâtre de l'Ile (1.Wellington, Hull) \u2014 «Aux yeux des hommes», de John Herbert, adapt, de René Dion-ne, du mar.au ven., 20:00; sam.de 19:00 a 22:00.jusqu'au 22fsct.Grand Théâtre de Québec (Salle Oc-tave-Crémazie) \u2014 «Quelle vie», de Brian Clark, avec Jean Besré.auj.20 00.lp0ur enfants Café-théâtre Quartier Latin (4303.Saint-Denis) \u2014 «Le Moulin à Musique», sam .13 30.jusqu au 3 déc.Atelier Continu (1200.Laurier est) \u2014 «Ému.émue», de Micheline Vézi-na.auj.13:30; dem et lun , 13:30.15:30 LVARtÉTÉsJZ Place des Arts (Salle Wilfrid-Pelle-tier) \u2014 Gérard Lenorman.auj et dem.20:00.\u2014 (Salle Maisonneuve) \u2014 Tatoul Altounian, auj.20:00, à compter de mar .Fabienne Thibeault, 20:00 Café de La Place (Place des Arts) \u2014 «1900», avec Monique Leyrac.du lun.au sam.20:30.jusqu au 22 oct Théâtre Arlequin (1004 e , Sainte-Catherine) \u2014 Clémence Desrochers, auj .20:00 Spectrum (318 o.Sainte-Catherine) \u2014 Auj.21:00, Michel Rivard marM 21:00.Alvin Lee.Café Campus (3315.chemin Queen Mary) \u2014 Robin Marx Quartet, auj.et dem.à compter de 20:30.L'Imprévu (446.Place Jacques-Cartier) \u2014 TchuKon.auj.à compter de 22:00 Club Soda (5240.av du Parc) \u2014 Sylvain Lelièvre.jeu., ven.21:00 Le groupe Crackpot Heroes, auj.et dem .22 00 Café Molière (1200.Saint-Hubert) \u2014 Pierre Grimard.lun., 20:30.Atelier Continu (1200 e.Laurier) \u2014 «Le Partenaire», avec Marc Desjardins et Pierre Moreau.auj.et dem 20:30 Aux Deux Pierrots (104 e.Saint-Paul) \u2014 Auj.Gaston Imbault et Robert Turbide: dem.Daniel Fontaine et Michel Durocher.20:00.Pierrot La Bière (114 e.Saint-Paul) \u2014 Auj., Miche! Durocher et Daniel Fontaine.20 00.Le Rising Sun 1 (286 o .Sainte-Catherine) \u2014 Auj.et dem.New Horizons; à compter de mar .Big Mama Thornton.21 00 La Mansarde (3225 e .boul Gouin) Le groupe Octobre.Auj.20:30.La Licorne (2075.Sact.Le Reine-Elizabeth (900 o.^Dorchester) \u2014 Norman Zubis.Wvid Lessard, lun mar.sam, 21 OBJ minuit; Charlie Biddle et Olivei Jcàes.mer jeu ven .17:00.22 30jgalle Bonaventure) \u2014 Gabbriel Rarlfty et Freanco di Torino, du mar au sari., à compter de 21:00 Mingus (1204, Bishop) \u2014 SkijSêay.Charlie Duncan et Nelson SyrnJJids.auj.à compter de 21.00.Friday s (636.Cathcart) \u2014 Vii*Vo-gel.auj., à compter de 22:00.S Centre Culturel de Beloeil 4I0O.boul Richelieu) \u2014 Uzeb.auj.ÇJ30.Les saisons de Carignan (#689.bou! des Roses.Ile Goyer.CaiBian) \u2014 Pierre Therrien.pianisteSfcan-teur, du mer au sam.de 2fl)0 a 2:00 Café Instantané (102.SainfBc ges.LaPraine) \u2014 Richard l4B>ux, du mar.au dim .21 00.|usqu'«* 30 oct.La Quenouille (100.Saint-Lainent Beauharnois) \u2014 Richard SWuin, auj.21:00 Auberge Nationale (185.Jav l'Extra Terres™ V EXTRA-TERRESTRt m.s, fi 2 ^ Je lendemain ver fran de tÇftJft&U tO 311 «44?18 ANS sourit ¦N ÎBK -, K tlK»> \u2022suns Si vous croyez que cette nuit La ^ était drole.Attendez de voir M 3g4 s, vltA.mu ^quq j,, uMH Rio «a Toutes tes singeries sont permises! le paradis 1 «1* rue Mocheia^a 354-3110 LUNDI OUVERT DIS \"V.Dl CHRISTOPHER REfVE RICHARD PRYOR PLUS 2è FILM le paradis 3 8215 rue Hochetaga 354-3110 LA PlUS HAUTE COTE DE HUSTLER! ,/ < plus pur Oames bond retour ! ' jRRR^\"\u2014f chef-d'fpuvrv \\ \\ WALT nCVf DÎSNEYV ' PRODUCTIONS omega 1 Plaxa K-atari Lor>gueuH m?1122 mûSCOUCHE 2 Plaza GPA Maacouch» 474-4141 VINGT-DEUX ANS PLUS TARD NORMAND BATES REVIENT À LA MAISON *A IA FOLLE ESCAPADE 007 VERSiOfc fR»HC»iSE Mt M >r K \\* M HO Hommes des Cavernes novuunot n ï UIUHUUL n CtNt toit, p4Ntonn4> n'am reviendra DU SORCIER ALLOWEEN VERSION FRANÇAISE ST-UOMAtO f«tO )}?-ftOO! ST-ifOMAtC i*COlO»ill ] PARIS (AFP) \u2014 New York 1954: L'Age d'or de la Télévision.Il n'y avait pas de playback alors et le seul impératit était: faire rire avant tout.PHILIPPE PAGUERRE Le producteur Benjy Sione (interprété par Mark Linn-Bakcr) se souvient du temps heureux de ses débuts: «Je débutais comme scénariste et je gagnais déjà plus d'argent que tous les locataires réunis de notre immeuble de Brooklyn! On savait vivre à cette époque.Même les voitures \u2014 les Lincoln, les Cadillac, les De Soto avaient un air de fête avec leurs chromes tarabiscotés.Elles ne se ressemblaient pas toutes eomme Celles d'aujourd'hui! » Pour le premier slum télévise dont il a écrit le scénario, le jeune Benjy est comblé: il a réussi à faire engager comme «guest star» son «héros» préfère.Alan Swann (Peter OToole).vedette de films de cape et d'épée.la star qui le faisait rêver dans son enfance.Mais Swann est une sorte d Kr-rol Flynn sur le retour, en mal de cachets et perpétuellement ivre, qui va déclencher des catastrophes en cascades avant de se réhabiliter sur le plateau, le soir du show au cours d'une bagarre homérique montrée en direct à des millions de téléspectateurs américains.Un pugilat qui n'était pas prévu dans le scénario du jeune Benjy Stone! «My Favourite Year* («Où est passée mon idole») est le premier long métrage du réalisateur Richard Benjamin, 45 ans.connu aux États-Utils comme acteur de cinéma et de theatre.«Lorsque j'ai lu le script de Norman Steinberg, j'ai tout dé suite eu envie de réaliser le film.Tout me plaisait: L'histoire d'une idole du cinema sur le déclin, l'époque des années 50 à New York, les personnages pleins d'humanité et de panache».«Et puis, débuter comme réali- sateur en dirigeant Peter () Toole était passionnant.C'est vraiment un très grand acteur.Le voir éve luer devant la caméra, c'est cèftf me voir courir un pur sang A\\ec lui.la premiere prise de vues est toujours la bonne.Quelle eeoho mie de temps et d'argent! » Un rôle rêvé IPICCADILLY *4 RfVft.Jean-Jacques Beineix inéaste français JM&i-Jacques Bei-nrafc qui a connu un and succès aux Htjjs-Unis avec Diva, né un contrat la Paramount tourner Ice Mai-une comédie sur de vampires, à son dernier itm La Lune dans le [veau, qui vient de sur les écrans uns.il a été ?t mal reçu par la lue.ministre fran-de la Culture, Lang, devrait se réjouir: le Festival du cinéma américain de lieauville (France) pourrait avoir l'année jProÊhaine son équivalent aux Etats-Unis.La ville de la Nouvelle-Orléans (Louisiane) va sans doute accueillir un festival du cinéma français à partir de décembre 1984.Les infrastructures existent, et les milieux du cinéma américain y sont favorables.Le Mexique attire de plus en plus les producteurs d'Hollywood, du fait princi- galement de la fai-lesse du peso.John Huston, 77 ans, y tourne actuellement, avec une participation financière mexicaine, Au-dessous du Volcan, tiré du chef d'oeuvre de Malcom Lowry, avec conune interprètes, Altert Finney, Jacqueline Bisset et Anthony Andrews.Après un certain creux dans sa carrière, Gene Hackman revient en force, grâce à quatre films qui sortiront d'ici Noel aux Etats-Unis.On le verra ainsi dans deux films aux thèmes d'actualité: Uncommon Valor, l'histoire d'un ancien combattant au Vietnam qui part à la recherche de soldats américains portés disparus, et Under l'ire qui se déroule au Nicaragua.Les deux autres films sont Misunders tood, une reprise de L'incompris, et Eureka, cri d'un chercheur d'or qui trouve le filon-mère.WALT DISNEY TOUS BAMBI dessin animé un super chef-d oeuvre mu a FUI LAMOUR ven., mar .7h15 IMIt.dim .lun 12h15.2hOO.3h45.5h30.7h15' CINEMA PLAZA Stationnement 6505.St-Hubert (angle Beaubien) à l'arriére le Studio Erotique \\1 < Draps de satin, vidéocassettes films, revues Achat, vente et échange ouvert dès 10 h 51, rue Lemoyne ouest, Longueuil 679-6969 Maillots Ho bain et lingerie pour hommes et femmes He l 'Alljniiqur iienvenue à bord pour le dîner du dimanche et de l'Action de grâces Grace à vous tous, notre ouverture à la Maison Alcan s'est avérée un succès retentissant.Vous êtes venus en si grand nombre pour lever l'ancre avec nous que nos équipes qui travaillent dans la cuisine et la salle à manger sont à l'oeuvre presque Jour et nuit Nous avons du fermer nos portes les deux dimanches derniers pour reprendre notre souffle- Mais des ce dimanche (et le lundi de l'Action de grâces) nous repartons à pleins voiles et serons ouvert pour le dîner à partir de 17 h.Il nous fera plaisir de vous accueillir.\\ I -4 De beaucoup agrandi, ce port d'escale si populaire est maintenant complètement autonome.On y offre des spertaux pour le lunch et du divertis sèment en soiree L'Intimité et Ir confort continuent de faire sou charme auprès des loups de mer comme des marins d'eau douce.Cale i°à0 Tunpc /S m t.* / / / / Ouverture bien-lot.un chic petit café donnant sur les Jardins Alcan.Entrées gourmets, chocolaterle.patisserie, spécialités lins gourmets.Venez, à bord S o m I O r ¦ i l ¦ \u2022Jf» il y fi Nous sommes très accessibles.S HI JÇ H BO O H t: M.Stationnement Intérieur rue Stanlev Garage Safeway Maison Alcan.Tarifs préférentiels pour la t limiele du Pavillon.\\ ¦y.\\ I cLeGI^villon de PMantiquéj 1188 ouest.Sherbrooke.Ouverts tous les jours dès midi.Le dimanche des 17h.Pour réserver 285 1,836.Principales cartes de credit ucirpiej» X 8631 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 OCTOBRE 1983 r O le p'tit cousin de Ste-Rosalie O Si ;es magm CHOIX: Les ensembles illustrés de chambre à coucher.inte modèles de style contemporain au riche fini chêne enio- 2ï!ta2£!iure8 *V ftni métal doré ou ce magnifique ensern?de a^feaderne relevé de oiies garnitures au fini métal d\"' .1 3 -A y Q> il' i.14 r fi 4 m à/ V __ o is ¦ i \\ m 4J\\IEI\\ \\ \u2022M 'Vu- MAHQ«ER HP\"! 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