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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1982-03-24, Collections de BAnQ.

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[" Le gouvernement Lévesque est en chute libre dans l'opinion publique, le degré de satisfaction des Québécois à son endroit n'étant plus que de 39 pour cent.C'est ce que révèle un sondage de la maison Sorecom mené pour le compte du Centre d'information sur/t^unité canadienne.page A 5 25 cents hors de la zone métropolitaine 35« MONTRÉAL, MERCREDI 24 MARS 1982, 98e ANNÉE, no 70, 1 28 PAGES, 9 CAHIERSi Migaskttr à Uval, e'tst magasiner au Mme BNT LAVAL RÉ Uttrwtt éis iMTMtiies.swtit «a m KmI.SiiiMIaftii t « t UN COMPROMIS DE BERUBÉ N il H WaSB E RREIMISSJiRÉMIquE b E Des dépenses de $23,3 milliards et de nouvelles coupures budgétaires de $670 millions constituent les deux principaux éléments du budget des crédits pour 1982-83 déposé hier à l'Assemblée nationale.En ce qui a trait aux coupures budgétaires, la part du ministère des Affaires sociales et les modifications que le gouvernement entend apporter à sa participation aux régimes de retraite de la Fonction publique et para-publique représenteront, à elles seules, une économie de $272 millions.Ce document porte exclusivement sur les dépenses, tandis que tout ce qui touche aux revenus, impôts et déficits figurera dans le budget proprement dit, qui sera déposé au début de mai.LES RESTRICTIONS: $670 MILLIONS pages D 1 et D 2 photo Michel Gravel, LA PRESSE > au quebec UNE FEMME STÉRILISÉE SUR CINQ À 30 ANS page A 3 LA TOURNÉE DE MacEACHEN si m I Le ministre des Finances, Allan MacEachen, a fait savoir hier qu'il effectuerait bientôt une tournée nationale de consultation auprès des milieux d'affaires et des dirigeants syndicaux au cours de laquelle il abordera surtout le problème de l'inflation.page A4 photo UPC EDITO une voie unique pour pointe-aux-trembles PAR JEAN-GUY DUBUC page A 6 Le général Efrain Riot Montt a annoncé hier à Ciudad Guatemala la formation d'une junte militaire, à la suite du renversement du gouvernement droitiste du général Fernando Romeo Lucas.photo PA PUTSCH AU GUATEMALA AU Tant au Guatemala qu'au Bangladesh, s'est déroulé, hier, un coup d'état militaire.Dans les deux cas, le coup de force perpétré par un groupe d'officiers s'est réalisé sans effusion de sang.page F 3 L'indiistrie au Québec Une clientèle peu nombreuse, mais très stable, fréquente les salles de cinéma «erotique» au Québec.Mais le nombre de ces fidèles clients commence à diminuer à cause de la popularité grandissante de la cassette vidéo et parce que les gens sont las de voir des films coupés par la censure.page A 8 SOMMAIRE Annonces classées:E 10 à E 15, F 8 à F 11 Arts et spectacles: B 1 à B 3 Carrières et professions: C 8 à C 11 Décès, naissances, etc.: F 2 Économie: D 1 à D 7 Êtes-vous observateur?: E 12 FEUILLETON: E 11 Horoscope: E 12 Le bridge: I 1 Le monde: F 1 à F 5 Météo: A 2 Mots croisés: E 14 Pleins Feux: A 8 Quoi faire aujourd'hui: B 4 Télé-càble: B 3 Télévision: B 1, B 10 \u2014 Horaires: B 4 Tribune libre: A 7 Vivre aujourd'hui: E 1 à E 9 \u2014 Médecine: E 6 TABLOÏD SPORTS Bandes dessinées: 16 y^Mots croisés: 16 n connaît not'tnonde! A 2 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 24 MARS 1982 JUNE POURSUITE AUX ODEURS DE CONFLIT DE TRAVAIL Le juge traite police Laval irresponsable «De minimis non curat lex» (La loi ne s'occupe pas de ; choses insignifiantes).Tel est le ; raisonnement de droit qui a ame-! né le juge Pierre Lalande, de la ;Cour municipale de Laval, à acquitter la compagnie Oka Ply Ltée -d'avoir mis en circulation un ca-; mion dont les garde-boue n'étaient pas conformes au Code de la broute.MCSflHHRSBBHIIHBBHIHMHHHHBBHHBHHHMH : ANDRÉ CÉDILOT ! C'est le 9 mars 1981, alors que ;ies policiers lavallois prenaient les ;routiers en chasse pour attirer \u2022 l'attention publique sur les difficultés qu'ils avaient à renouveler ';leur contrat de travail, que le ; chauffeur de Oka Ply avait été »! interpellé sur la route 140.Il avait ! alors reçu une contravention pour ;ses garde-boue ainsi qu'un avis l'obligeant à faire inspecter son véhicule dans les 48 heures.»! > Appelé à témoigner lors de l'au-.dition de la cause, le 12 mars der-;nier, l'agent François Racine, de lia police de Laval, a indiqué, en La grève continuée LaSalle Même si depuis hier, en principe, la longue grève des 160 cols bleus de LaSalle est terminée, de nouvelles difficultés majeures ont surgi en ce qui touche les conditions de retour au travail.La séance de pourparlers qui s'est déroulée hier s'est soldée par un échec et les parties n'ont pas réussi à s'entendre ni sur une date ni sur le protocole de retour dans les ateliers.Bref, malgré un vote majoritaire favorable à l'acceptation des offres de la ville, les services municipaux de LaSalle demeurent paralysés et la grève se poursuit.FLORIAN BERNARD ! Les dirigeants municipaux exigent que les syndiqués signent la convention collective avant d'entériner tout protocole de retour au travail.De son côté le syndicat exige que le protocole de retour au travail fasse partie intégrante de la convention et que les deux documents soient signés simultanément.Interrogé hier par LA PRESSE, le directeur général de LaSalle, M.Raymond Barbeau a déclaré que le syndicat a formulé certaines conditions de retour au travail qui sont inacceptables pour la ville, notamment en ce qui touche le versement de sommes perdues durant la grè-ye.Pour sa part un porte-parole du syndicat a déclaré que les cols bleus veulent obtenir certaines garanties avant de signer la convention collective.Il a ajouté que les syndiqués ont accepté les dernières offres de la ville, soit one hausse de traitement de 20% pour un contrat de deux ans, mais qu'ils ne sont pas prêts à retourner au travail aux condi-trons que fixe actuellement la ville.Les pourparlers doivent reprendre ce matin entre les cols bleus et les dirigeants de la ville.Entre-temps les services municipaux demeurent paralysés, Wen qu'au niveau des rues et de ^circulation, la situation se soit nettement améliorée depuis le début de la fonte des neiges.La grève des cols bleus de LaSalle est entrée, hier, dans sa septième semaine.substance, qu'il avait émis le billet de circulation après avoir constaté, à l'oeil, que les garde-boue n'excédaient pas deux pouces de chaque côté les pneus du camion.Tout en insistant pour dire qu'il contestait l'inculpation par principe seulement, le vice-président d'Oka Ply, M.Howard Brenhouse, a pour sa part fait valoir qu'il s'agissait des garde-boue originaux du camion et qu'après des recherches succinctes, il n'avait pu trouver d'équipements semblables qui puissent satisfaire les exigences de la loi.La police fustigée Dans son jugement, le juge Pierre Lalande n'a pas manqué de fustiger la direction du service de police pour avoir persisté à poursuivre les contrevenants, après avoir elle-même obtenu une injonction de la Cour supérieure en dénonçant le harcèlement, ainsi que les arrestations illégales et injustifiées auxquelles donnaient lieu les moyens de pression des policiers syndiqués.«Pour ma part, a-t-il dit, je crois à un manque de responsabilité ou à l'irresponsabilité de la part des officiers de Ville de Laval.J'y vois un manque de logique en plaidant devant la Cour supérieure une injustice pour ces victimes et, devant la Cour municipale, demander que ces mêmes victimes soient condamnées à des amendes.» «Pour ce qui est du policier en cause et de ses conf rères dans plus-sieurs causes semblables, de poursuivre le magistrat, qui fait état de quelque 3,000 infractions qui ont été enregistrées au greffe de la Cour municipale de Laval au cours de cette période de zèle, je conclus qu'il a fait une arrestation illégale sans motif valable et raisonnable, mais plutôt dans un esprit mesquin, étroit, discriminatoire et intéressé qui va à rencontre de ses fonctions.» Le juge Lalande appuie sa décision sur une demi-douzaine de cas de jurisprudence concernant les arrestations inutiles.Il souligne également, après lecture de la loi britannique, que le rôle d'un policier est avant tout à caractère social plutôt qu'asocial et antisocial, comme il a qualifié le comportement des policiers de Laval durant ce conflit, pour avoir appliqué ce qu'il appelle «la justice microscopique».«Il est du ressort des tribunaux de condamner sévèrement ces agents de la paix qui ont procédé à des arrestations massives et sélectives dans un but de semer le désordre, d'ennuyer les conducteurs de camions et leurs propriétaires pour appuyer par ces moyens abusifs et puérils des revendications syndicales légitimes ou non», de conclure le juge Lalande, au moment de rejeter la plainte portée à l'endroit de la compagnie Oka Ply.Où est passée C'est un printemps plutôt dévastateur qui a fait son entrée aux États-Unis, apportant encore une fois hier des orages dans la région du golfe du Mexique et des grêlons gros comme des balles de golf.Dans les États du Nord, l'hiver refuse toujours de lâcher prise et une avalanche dans les montagnes de l'Utah a causé la mort d'un skieur.Dans l'Illinois, la crue des eaux a forcé la Garde côtière à interrompre le trafic le long de l'Illinois afin de permettre aux grues de libérer une barge que Peau avait mise à travers de la route.photolaser AP Divorce accordé: madame couchait la tête aux pieds Autant l'accord sexuel peut être un facteur de permanence, dans un mariage, autant les attitudes et les goûts divergents, à ce chapitre, peuvent provoquer une rupture, à plus ou moins long terme.Et c'est ce qui s'est produit dans le cas d'un couple du nord de la ville, dont le divorce vient tout juste d'être prononcé par le juge Claude Guérin, de la Cour supérieure.Et ce au moment où la parenté aurait pu justement célébré leurs noces d'argent.LEOPOLD LIZOTTE_ À son homme, qui est.frigoriste de son métier, et qu'elle accusait d'adultère, madame reprochait en substance indifférence totale à son égard, manque chronique à ses devoirs conjugaux, et refus de pourvoir à ses besoins.Pour s'expliquer, tout au moins sur le premier point, le mari fit remarquer que son épouse, depuis quelques années, avait pris la décevante habitude de coucher régulièrement la tête aux pieds.TA MÉTÉO- AUJOURD'HUI: Min.:-5 Max.: 4 ENSOLEILLÉ, ENNUAGEMENT EN FIN DE JOURNÉE DEMAIN: NEIGE PONDUE Québec La Quotidienne Tirage d'hier 9-1-3 États-Unis Mm.Abrtibi -10 Outoooois \u20145 Laurentxfes \u2014 1 0 Contoojd«l'Eit-IO Maurkie ! Québec (oc-Soint-Joon 1 Rimouiki .Oaspésie Baie-Comeau SepMles -10 -8 \u2014 M -10 -10 -14 -14 Moi.AwfOwrd'Ko.3 Cdvonotle 4 Ensoleille 2 Ensoleille 4 Ensoleillé 2 Ensoleille 2 Ensoleillé 0 Ensoleille 0 Ensoleillé 0 Ensoleillé 0 Ensoleillé 0 Ensoleillé Canada Victoria 2 Edmonton \u20144 Regina \u20148 \u2022 Winnipeg \u20148 Toronto -8 Predeticton \u2014 10 Mal.fax -6 \" Chorlottetown \u20148 .Saint-Jean \u20146 9 0 \u20223 ¦3 -1 -2 -2 -1 -2 \tMin.Max.\tMin.\tMax.Boston\t3 11 Nlle-Orléans\t16\t19 Buffalo\t\u20142 5 Pittsburgh\t-3\t4 Chicogo\t\u20142 1 1 San Francisco\t7\t10 Miami\t22 29 Washington\t2\t11 New York\t4 12 Dallas\t\u2014\t\u2014 Les capitales\t\t\t \tMm Max\tMm.\tMoi Amsterdam\t4 7 Madrid\t7\t20 Athènes\t7 12 Moscou\t-8\t1 Acapulco\t22 33 Mexico\t11\t26 Berlin\t3 10 Oslo\t1\t2 Bruxelles\t0 10 Pari»\t2\t5 Buenos Aires\t21 33 Rome\t6\t16 Copenhague\t0 6 Séoul\t5\t17 Genève\t-2 1 Stockholm\t-l\t4 Hong Kong\t21 25 Tokyo\t8\t19 Le Caire\t14 20 Trinidad\t24\t33 Lisbonne\tIl 25 Vienne\t-2\t0 Londres\t6 15\t\t Cela demandait donc une explication.Elle la donna: si elle s'allongeait ainsi en position non conventionnelle, c'est que son compagnon sentait très mauvais de la bouche.Parmi les autres raisons pouvant expliquer la faillite à retardement de ce mariage, on mentionna également, de part et d'autres, le voyage d'une semaine de l'épouse, à Old Orchard, avec un homme qui venait souvent la visiter à son appartement.Un amateur de.Chlorets?Et, infailliblement, il fut question de la mère de monsieur, qui aurait joué un rôle trop important dans la vie de ce dernier et qui aurait été mise à la porte à quelques reprises par sa belle-fille.Puis il y eut aussi les contradictions ordinaires en pareils cas.La femme se plaignit de s'être fait refuser un manteau d'hiver.Par contre, son mari lui mit sur le nez qu'il lui avait déjà fourni tout le nécessaire pour pratiquer avec élégance le ski de fond, ce qu'elle avait trouvé de mieux pour tromper son ennui.Côté alcool, l'intimée nia en avoir fait quelque abus même si, pour s'endormir le soir, depuis plusieurs années déjà, ça lui prenait au moins deux cognacs.Le moins que l'on puisse dire, c'est que le tribunal a été fort mal impressionné par le témoignage de cette épouse qui, pendant une couple d'heures, a mené contre son mari une charge qualifiée de grossière, et ponctuée de violents coups de poing sur le bureau du greffier.Le juge Guérin qualifie par ailleurs de révoltantes les insinuations qu'elle a décochées au requérant, au sujet des relations qu'il pouvait avoir avec sa mère.Et le tribunal en conclut que le but visiblement visé, c'était de soutirer le plus d'argent possible de son mari, à l'occasion de cette rupture définitive.La cour tranche toutefois directement dans le gâteau de divorce que les donations consenties il y a 25 ans auraient pu constituer.On ne reviendra pas sur les engagements tenus, les promesses remplies et les sommes versées.La seule donation à parfaire en sera une de $10,000, payable à raison de versements mensuels de $400.Mais à partir de maintenant, la quinquagénaire pourra continuer à travailler dans une cafétéria, comme elle le fait déjà, ou retourner à son ancier métier de couturière.Et le juge Guérin de faire remarquer, à ce sujet, que les deux parties ayant le loisir de refaire leur vie, au moment d'un divorce, le conjoint qui n'est pas dans le besoin, ou peut facilement subvenir aux siens, n'a pas nécessairement le droit de partager pour toujours la bonne fortune de l'autre, et le loisir de lui soutirer les mêmes bénéfices auxquels il ou elle aurait pu prétendre, si la vie commune avait duré.Bébé trouvé dans un sac à ordures Le corps d'un bébé naissant de sexe masculin, enrobé dans un sac à ordures, a été découvert lundi après-midi par un préposé aux déchets d'un parc de roulottes situé près du Mont-Sut-ton en Estrie.Une autopsie devait être pratiquée hier sur le corps de l'enfant 1 > afin de déterminer la cause du décès.Ce sont les agents Michel Boursier et Jean Laliberté de l'Unité des crimes contre la personne de la Sûreté du Québec qui ont été chargés d'élucider les circonstances odieuses entourant la mort du bébé.laser photo PC Louis-Philippe Dussault, premier officier à bord du Hudson Transport, a témoigné hier qu'au moment de la tragédie il a sauté dans une chaloupe de sauvetage, après avoir entendu le capitaine crier de sauver la chaloupe en question.LE HUDSON TRANSPORT La peinture pourrait avoir attisé le feu (PC) \u2014 À l'enquête fédérale sur la tragédie du Hudson Transport, on s'est demandé hier si l'incendie n'avait pas été attisé par de la peinture conservée près des quartiers d'équipage, t Sept marins sont morts quand ils ont tenté de s'échapper du pétrolier en flammes, le 25 décembre 1981, au large de Mata-ne.En juin 1979, le Cartiercliffe Hall, un autre navire appartenant à Halco, avait été détruit par un incendie sur le lac Supérieur.À l'issue de l'enquête sur cet accident, on avait conclu que la compagnie «méritait un blâme» parce qu'elle avait permis d'utiliser comme cabine l'espace prévu pour le rangement de la peinture.On avait alors recommandé que soit interdit cet usage mixte de l'espace.Le premier officier Louis-Philippe Dussault a révélé hier, devant le juge en chef adjoint James Hugessen, de la Cour supérieure, qu'il avait rangé quatre gallons de peinture dans une armoire de «la cabine du propriétaire», c'est-à-dire un endroit réservé aux invités de Halco mais où personne ne logeait.Cette cabine était la deuxième voisine de celle d'où, pour la première fois, on avait vu sortir de la fumée.M.Dussault a ajouté qu'il se souvenait avoir lu un avis de la Garde côtière, remontant à juin 1979 et disant qu'il ne devrait jamais y avoir de peinture dans l'espace d'habitation d'un navire.Mais, a expliqué le témoin, il avait mis cette peinture dans l'armoire «pour éviter qu'elle gèle.Personne ne m'a dit qu'il ne fallait pas garder de peinture dans cet espace.» Chaloupe Par ailleurs, M.Dussault a expliqué qu'il avait rapidement abandonné le navire parce que le capitaine Russell Biais lui avait dit de «mettre une chaloupe à la mer».Il voulait ainsi expliquer pourquoi lui et trois autres officiers ont quitté le pétrolier seulement quelques minutes après le début de l'incendie.La semaine dernière, M.Biais, un capitaine de relève, avait pourtant affirmé à l'enquête: À aucun moment l'ordre n'a été donné d'abandonner le navire.» Face aux questions de M.Ross Goodwin, avocat du gouvernement fédéral, M.Dussault a fini par admettre qu'il aurait plutôt dû diriger la lutte au feu puisqu'il était l'officier responsable de la sécurité.Le juge Hugessen a alors commenté: «Il était pas supposé du tout se trouver dans la chaloupe.» Et le témoin d'ajouter: «Je sais que je n'étais pas supposé être dans cette chaloupe.» M.Dussault a indiqué qu'il n'avait vu personne asperger d'eau le brasier.À la question de savoir qui exactement combattait l'incendie, il a répondu: «Je ne sais pas qui.» Il a déjà expliqué qu'il avait mis la chaloupe à la mer pour l'empêcher de prendre feu.La brigade des stupéfiants de la GRC frappe encore (PC) \u2014 Les agents de la brigade des stupéfiants de la Gendarmerie royale du Canada à Montréal ont démantelé au cours des deux derniers jours un réseau de trafiquants de PCP, une drogue chimique extrêmement dangereuse, et procédé à l'arrestation de 14 individus.Le coup de filet est survenu à l'issue d'une enquête amorcée en septembre et au cours de.laquelle des policiers ont infiltré l'organisation pour parvenir jusqu'au laboratoire clandestin situé dans une maison de la rue Bérard, à Farnham.Selon la police, la drogue était écoulée comme s'il s'agissait de mescaline.Neuf livres de cette drogue et d'autres produits chimiques représentant une valeur de $90,000 au marché noir ont été saisis au cours des opérations menées par les agents à Montréal, Saint-Hyacinthe, Farnham, Saint-Jean et Saint-Lin.Les détachements régionaux de la GRC ont également contribué à la longue enquête menée par les hommes de l'inspecteur Al Breau.Les inculpés ont comparu hier sous diverses accusations, notamment de possession de drogue dans le but d'en faire le tra- fic et de conspiration en vue de faire le trafic des stupéfiants.Accusés Les individus suivants ont été arrêtés et accusés: Louis-René Fitzgerald, 22 ans, et Michel Fitzgerald, 28 ans, de Montréal; André Fitzgerald, 25 ans, de Saint-Lin; Claude Tremblay, 18 ans, Jacques Blanchet, 20 ans et George Montgomery, 29 ans, tous trois de Montréal; Pierre Bouthillier, 27 ans, Micheline Bouthillier, 24 ans, et Denis Boulais, 25 ans, tous trois de Farnham; Daniel Dubuc, 22 ans, de Saint-Hyacinthe; Pierre Tan-guay, 28 ans, de Chertsey; Denis Beauvais, 24 ans, de Saint-Ignace; Robert Labelle, 22 ans, et James Roberts, 26 ans, tous deux de Saint-Jean.Il y a quelques semaines, les agents montréalais de la GRC avaient effectué une importante percée dans un réseau de trafiquants de drogue qui opéraient depuis plus de deux ans dans le quartier Saint-Denis, à proximité du campus montréalais de l'UQAM et se spécialisaient, entre autres drogues, dans la vente du PCP.A cette occasion, une douzaine d'individus avaient également été appréhendés et traînés devant les tribunaux. la presse LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 24 MARS 1982 I UNE QUÉBÉCOISE DE 40 ANS SUR DEUX L'EST DÉJÀ La stérilisation des femmes se fait de plus en plus tôt * l J St v ! Au tout début de la décennie 80, une Québécoise âgée de 40 ans sur deux avait déjà subi une ! intervention chirurgicale stérilisante, soit une ligature des trompes dans les deux tiers des cas, soit une hystérectomie.Bien que stabilisée, cette vague de stérili- \u2022 sations a déferlé sur les générations plus jeunes et s'y est môme accentuée au point où une femme « sur cinq, nées à la fin des années 40, a coupé court à sa fertilité en se faisant ligaturer aux abords de la trentaine.Et tandis que le gouvernement Lévesque songe à une ; «politique de population et d'immigration» à saveur nataliste afin ! d'obvier aux effets anticipés de la * décroissance démographique au Québec, 25,000 à 32,000 Québccoi- ! ses en âge de procréer se font ! annuellement stériliser.Nicole Marcil-Gratton du département de démographie de l'Université de Montréal, coauteurs d'un rapport de recherche intitulé «La stérilisation au Québec 1971-79».Avec une patience de bénédictin, elles ont décortiqué toutes les statistiques disponibles de la Régie de l'assurance-maladie.NICOLE BEAUCHAMP «Ce n'est pas tant l'ampleur en soi du recours à la stérilisation que la précocité de plus en plus grande de la décision d'y recourir qui risque d'engendrer, pour les individus comme pour la société, des conséquences indésirables.Le phénomène du regret à la suite de la stérilisation commence à se manifester assez vigoureusement pour que divers organismes de recherche se penchent sur le problème», soulignent avec insistance Evelyne Lapierre-Adamcyk et en 71, deuxième en 79 Les chiffres démontrent sans équivoque comment la contraception radicale a fait basculer la fécondité généreuse des couples québécois d'autrefois pour asseoir le règne de la pratique ardente de la limitation des naissances.De 1971 à 1979, on a ainsi enregistré au Québec 226,457 ligatures des trompes et 94,892 vasectomies.Quant aux hysterectomies \u2014 178,916 effectuées au cours de cette période \u2014-, les auteurs n'ont pu départager le nombre de ces interventions réalisées à des fins contraceptives de celles reliées au traitement de problèmes de santé.Qu'à cela ne tienne, le Québec, classé au dernier rang des provinces canadiennes pour son taux de recours à la stérilisation par ligature en 1971, a rattrapé celles-ci à une vitesse folle et occupe en 1979 la deuxième place du palmarès après le Nouveau-Brunswick.Depuis 1973, le taux annuel de stérilisation par ligature au Québec oscille de façon soutenue entre 17 et 20 pour 1,000 femmes.Outre l'impétuosité avec laquelle la population québécoise s'est engouée pour la stérilisation, la recherche met en relief certains aspects de ce phénomène, dont surtout le rajeunissement dans l'âge des personnes qui se font stériliser.Les auteurs notent ainsi que:* \u2022 Dans 50 pour cent des cas, les personnes stérilisées sont tout au plus dans la jeune trentaine, sinon encore dans la vingtaine, l'âge moyen en 1979 se situant à 33 ans pour les hommes vasectomisés et à 32 ans pour les femmes ligaturées.\u2022 Moins de 10 pour cent des femmes nées en 1942 avaient déjà été ligaturées à 31 ans.On en compte déjà une sur cinq au même âge chez les femmes nées en 1947.Si les femmes qui ont aujourd'hui 40 ans détiennent pour l'instant le championnat du recours à la ligature, leurs cadettes risquent donc de battre ce record.\u2022 La fraction des ligatures faites avant 30 ans continue en effet de croître, et cela touche entre 7,000 et 8,000 femmes par année.Vasectomie minoritaire Comme ces données en témoignent, le contrôle draconien de la Le chien de garde: meilleur ami du bijoutier?Avec la montée de la criminalité, les bijoutiers se trouvent dans une situation de plus en plus alarmante.Aussi, la Corporation des bijoutiers du Québec, qui regroupe 900 membres, a-t-elle décidé, il y a quelques mois, de créer une section de prévention du crime qui vise trois objectifs: sensibiliser les bijoutiers au problème de la criminalité, mettre des moyens de prévention à leur disposition et faire des pressions auprès des différents ordres de gouvernement.# RAYMOND SERVAIS Il existe différents moyens pour les bijoutiers de se protéger contre les voleurs.Le plus nouveau est certes le chien de garde.Actuellement, quinze bijoutiers en font l'essai.L'achat d'un chien de garde peut représenter une dépense importante \u2014 entre $2,500 et $5,000 \u2014 pour un animal dressé à l'attaque et capable de détecter l'odeur d'une arme à feu.D'après M.Lemire, responsable du programme de prévention, et qui possède lui-même un magnifique Doberman, la présence d'un telle bête dans un commerce est certainement un élément susceptible de dissuader un criminel.Selon les statistiques, le chien est très efficace, surtout quand le bijoutier est seul dans son établissement ou que son commerce est isolé ou encore si plusieurs vols ont déjà été commis dans son magasin.Aux États-Unis, on attribue la diminution de 40 pour cent des vols dans les bijouteries à la présence d'un chien.Le chien peut être entraîné à réagir de la façon que son maître le désire.Le Doberman, par exemple, possède une mâchoire capable d'exercer une pression de 1,400 livres, de quoi réduire en charpie n'importe quelle partie du corps d'un assaillant.Mais le chien n'a pas que des avantages.11 y a des clients qui ont une peur innée des chiens et pour qui le seul fait de savoir qu'un chien se tient derrière le comptoir d'un magasin suffit à le dissuader d'y entrer.Il ira acheter ailleurs.En outre, le chien dégage toujours une certaine odeur et comme il s'agit d'un être vivant, il demande de l'attention de la part de son propriétaire.Il existe également toute une panoplie de moyens de protection, notamment les systèmes d'alarme sonore et silencieux avec boutons de hold-up et trappes, les portes-écluses ou les portes à accès contrôlé, les grillages devant les fenêtres ou les vitrines, les vi- Francisation : La Presse obtient son certificat L'Office de la langue française vient d'accorder à LA PRESSE le certificat de francisation requis par la Charte de la langue.«Après avoir examiné la situation linguistique de votre entreprise, l'Office a jugé que la langue française y possède déjà le statut que la Charte de lu langue vise à assurer», écrit, dans sa lettre au président du journal Roger-D.Landry, le président de POLF, Jean-Guy Lavigne.Ce dernier, en outre, y félicite le quotidien de la rue Saint-Jacques pour sa «participation aux efforts des Québécois pour assurer la qualité et le rayonnement de la langue française».Tendues un temps, au moment où LA PRESSE se refusait à solliciter le certificat délivré par POLF, les relations entre le journal et l'organisme gouvernemental prirent un tour nouveau avec la décision du président Roger-D.Landry, il y a quelques mois, de se conformer à la Charte de la langue.fertilité retombe la plupart du temps sur les épaules des femmes.«Les Québécois ne prisent guère la stérilisation masculine, et le recours à la vasectomie demeure un comportement minoritaire au Québec, contrairement aux Etats-Unis où les couples semblent y recourir autant qu'à la ligature», observent les auteurs.D'autre part, la stérilisation volontaire s'est très tôt «désurbanisée» pour se propager dans toutes les régions du Québec.«Si Montréal a joué un rôle de leader dans la diffusion de la stérilisation au début des années 70, ce n'est plus le cas aujourd'hui.Que ce soit dans l'intensité de la pratique de ces interventions ou dans la précocité de plus en plus grande de l'âge auquel on y a recourt, la plupart des régions ont emboîté le pas et dépassé Montréal), remarquent les auteurs.Diverses barrières d'ordre moral ou administratif se sont donc écroulées, ce qui a contribué aux résultats que l'on connaît maintenant.«Le troisième enfant, d'un point de vue démographique, a acquis une importance stratégique indéniable.Encore faudrait-il que les individus les plus susceptibles de l'engendrer ne se placent pas inutilement dans l'impossibilité de se l'offrir et de l'offrir en même temps à la société», concluent les auteurs.Thor, le Doberman, surveille attentivement tout ce qui se passe dans la bijouterie.trines ou les vitres en verre incassable et pare-balles, une bonne voûte comme celle que l'on utilise dans les banques, des glaces sans tain .etc.photo René Picard, LA PRESSE Il y a aussi l'arme à feu, mais la Corporation n'en recommande pas l'utilisation aux bijoutiers, à moins qu'ils ne pratiquent régulièrement le tir.L'hydrogène, une forme d'énergie à maîtriser «Un rendez-vous que le Québec ne veut pas rater».C'est ainsi que, le 5 avril 1980, j'avais titré la chronique consacrée aux efforts déployés par Jacques Rostenne, vice-président du Parc industriel et commercial aéroportuaire de Mirabel (Pica-Mirabel) et propagandiste de la cause de l'hydrogène liquide au Québec.Je n'en avais pas parlé par conviction, mais plutôt afin d'éviter qu'un confrère me dame le pion.Car en mon for intérieur, je restais persuadé que M.Rostenne et ses amis disparaîtraient rapidement de l'actualité, même si sur le plan technique il fallait reconnaître le bien fondé de leur démarche.Je m'étais trompé.Deux ans plus tard, les efforts de M.Rostenne viennent d'aboutir avec la création du Conseil de l'industrie de l'hydrogène, lequel regroupe déjà une vingtaine d'entreprises du Québec qui pourraient contribuer à la création d'une industrie de pointe dans la production d'hydrogène liquide, présumément par le procédé électrolytique.Promotion pour Rostenne Evidemment, ce n'est pas demain que le Québec pourra se piquer d'occuper la première place sur le plan mondial dans la production d'hydrogène liquide, mais au moins le dossier progresse.Et sans la ténacité de M.Rostenne depuis qu'il a pris l'affaire en main (initialement dans le but de relancer le Pica-Mirabel), le groupe Noranda et l'Institut de recherche d'Hydro-Québec n'auraient jamais convenu d'investir $2 millions dans la construction d'une usine expérimentale de 0,6 megawatt à Varennes.Sans sa ténacité, il n'aurait sans doute pas été possible non plus d'obtenir la collaboration des deux paliers de gouvernement.Ainsi, pour la prochaine année, le conseil pourra compter avec des subventions de $200 000 du gouvernement fédéral -(via le ministère des Transports), autant de l'entreprise privée et vraisemblablement autant du gouvernement provincial si on en croit les propos des ministres Bernard Landry (Développement économique) et Gérald Godin (Développement scientifi- Sue) lors de la cérémonie d'intronisation du conseil, lundi soir * ernier.Malheureusement (ou heureusement, ça dépend sous quel angle on examine le cas), M.Rostenne doit abandonner ses fo- , nctions puisqu'il vient d'être nommé au sein du Conseil privé, à titre de conseiller du premier ministre Pierre Elliott Trudeau en matière d'énergies nouvelles.M.Rostenne dit qu'il a accepté cette promotion parce qu'à * son avis, c'est une excellente façon de faire avancer le dossier maintenant que l'organisation est bien structurée au Québec et qu'elle est entre bonnes mains (celles du président du Conseil, M.Guy Savard, ex-président d'Air Liquide, et du président du * comité exécutif, M.Jan Charuk, de la section du Québec d'É- \u2022 nergie atomique du Canada Limitée).Tout en reconnaissant que le motif évoqué par M.Rostenne pour déménager ses pénates à Ottawa est valable, je suis persuadé que son impuissance à infléchir le gouvernement provincial dans le problème du zonage agricole des terres du Pica n'est pas complètement étrangère à son départ.La fusion NordaicQuébecair En 1981, la société Nordair a enregistré un profit de $2,5 mil- .lions.C'était $200 000 de moins que l'année précédente, une diminution de 7,4 pour cent malgré une augmentation de 12,8 pour cent du chiffre d'affaires de $141 millions.Mais c'était .malgré tout un très bon résultat, vu la situation qui prévaut dans le transport aérien.Depuis 1956, la société Nordair, de Saint-Laurent, n'a enregistré qu'un seul déficit ($32 000 en ¦ 1962).Et elle a connu la meilleure année de son histoire en 1978, avec un bénéfice net de $5,2 millions.Toujours en 1981, la société Québecair a subi un déficit de $7,5 millions, lequel forcera le gouvernement provincial à injecter de nouvelles sommes d'argent dans une entreprise qui traverse une période très difficile et qui ne s'en sortira probablement jamais (dans l'industrie, on soutient que Québecair a subi un déficit de $2 millions depuis le début de l'année).Question.En vous basant sur ces chiffres et en vous limitant à des critères rationnels et économiques, laquelle des deux entreprises paraît en meilleure santé financière pour absorber l'autre?La réponse est évidente pour tous, à l'exception du ministère des Transports qui continue de penser que la rationalisation du transport aérien dans l'est du pays passe par la fusion de Nordair à Québecair.La situation économique de Québecair et la décision du gouvernement provincial de verser $300 000 au principal actionnaire Alfred Hamel pour qu'il refuse de vendre ses actions à Nordair prouvent sans l'ombre d'un doute que la solution proposée par le gouvernement du Québec est désormais purement politique et teintée de nationalisme, et qu'elle n'est absolument plus défendable (si elle l'a déjà été) sur le plan technique.Et en terminant, une petite correction puisqu'il est question du ministère des Transports.Ce sont les automobilistes d'une communauté donnée (et non pas l'ensemble du Québec comme je le disais hier) qui devraient assumer la surtaxe sur l'essence pour le transport en commun.J'ai eu le malheur de me fier à un article d'un concurrent qui avait mal cité le ministre, selon son attachée de presse Marie-Lyne Ethier.POUR LE «CHAUFFEUR DE SERVICE» DU DÉFUNT FLQ 20 mois à Carbon \u2022 i L'ex-felquiste Marc Carbon-neau a été condamné à purger 20 mois de prison et à effectuer 150 heures de travail bénévole pour le compte d'une coopérative populaire d'habitation du centre-sud de Montréal.MARIO ROY_ Depuis le début des procédures criminelles intentées contre lui, Carbonneau était en liberté provisoire.Hier, debout à la barre des témoins, l'ancien chauffeur de taxi de 49 ans a entendu le juge Yves Mayrand commenter sa décision de recourir à la détention, également imposée à ses quatre compagnons et compagnes, puis il est allé, sans manifester de surprise ou de dépit, prendre place dans la boîte réservée aux détenus.Il a chaleureusement serré la main de son procureur, Me Normand Marion, qui, le 17 février dernier, réclamait du juge en chef de la Cour des sessions une simple condamnation aux travaux communautaires.Le magistrat n'a pas accédé à cette demande.«La connotation internationale du crime exige l'incarcération», explique-t-il, notant r que les accusations de complot, d'enlèvement et de séquestration portées contre Carbonneau, en rapport avec l'affaire Cross, doivent être vues en relation avec l'obligation faite au Canada de garantir la sécurité des diplomates étrangers.De plus, estime le juge Mayrand, l'ex-felquiste a été directement impliqué dans les négociations qui ont conduit à l'obtention d'un sauf-conduit permettant au groupe de quitter impunément le pays, épisode qu'il assimile à un chantage ayant eu pour effet d'entraver le cours normal de la justice.Ceci dit, les arguments plaidant en faveur de l'accusé ne manquent pas, relève le juge Mayrand, qui constate que si «Nigel Hamer a été l'anglais de service, ne peut-on pas dire que Marc Carbonneau a été le chauffeur de service, dans toute cette opération?» Carbonneau n'a jamais été tenté de faire l'apologie des actes terroristes posés en 1970, il s'est montré respectueux et sincère face à la Justice; dans la période actuelle de paix sociale qui prévaut au Québec, il a vécu une rapide réin- i tégration sociale et est en mesure d'apporter une contribution positive à la vie de son quartier en jouant un rôle actif au niveau de l'habitation et du logement (une implication qu'avait exposée Me Marion, et dont découle la partie de la sentence traitant de travaux communautaires).Plus, note toujours le juge Mayrand, l'aventure du FLQ a été vécue de façon différente par Carbonneau que par ceux qui étaient avec lui.Il n'était d'ailleurs pas venu à l'action terroriste par le même chemin que ceux-là: au sein du Mouvement de libération du taxi, «il a suivi le processus démocratique.Il a frappé à toutes les portes, mais en vain.Sa déception était celle d'un homme qui avait essayé sincèrement, mais avait perdu espoir dans les méthodes traditionnelles de changement social.Sa déception et sa frustration se situent à un tout autre niveau que la déception, plutôt théorique et abstraite, des autres membres du FLQ», estime le magistrat.Cette mentalité particulière de Carbonneau, Me Mario l'avait il- lustrée, le 17 février, en rappelant *.qu'au cours de la période de deten- ; tion de James Cross, son client-avait entretenu des rapports par- ~ ticuliers, quasi amicaux, avec l'otage, cette situation faitsant naître une certaine agressivité àu 1 sein du groupe des ravisseurs.De la môme façon, l'exil fut', pour lui beaucoup plus pénible.; «Refaire une vie à cinquante ans/ c'est autrement plus difficile qu'à trente ans et, en raison de son âge,; la perte des dix dernières années; aura un impact plus lourd de con- ! séquences», conclut le juge May- ; rand, selon qui un tel exil volontaire, même s'il avait été deux* fois plus long, ne saurait en aucune façon être considéré comme; une peine susceptible d'attirer une clémence injustifiée de la part du tribunal.- ?On sait qu'un autre ex-felquisfe, ! Yves Langlois, est toujours hors du pays.Quant à eux, Jacques et \u2022 Louise Cossette-Trudel, Jacques Lanctôt et Nigel Barry Hamer ont; déjà écopé de peines variant entre un et trois ans de détention.I K INPORMifflDNS MTIQNALEa LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 24 MARS 1982 LUTTE À L'INFLATION MacEachen entreprend une tournée de consultations OTTAWA \u2014 Le ministre des Finances, M.Allan MacEachen, a annoncé hier qu'il effectuera d'ici à la fin d'avril une tournée nationale de consultations auprès des milieux d'affaires et des dirigeants syndicaux canadiens pour déterminer l'attitude à adopter devant la situation économique actuelle.m t GILBERT LA VOIE (de notre bureou d'Ottawa) L'annonce de cette nouvelle a relancé les rumeurs selon lesquelles Ottawa est à la recherche d'une forme de consensus avec ses partenaires sociaux pour obtenir une diminution des hausses salariales au pays pour contrer l'inflation.À sa sortie des Communes, M.MacEachen a écarté à nouveau la possibilité de contrôles sur les prix et les salaires, mais il a reconnu que le problème de l'inflation serait l'un des principaux sujets abordés au cours de ces rencontres.«Je vais soulever certains points, dont les prix et les coûts de production; de même que l'attitude qui serait appropriée de nous tous dans les circonstances actuelles pour améliorer la situation économique», a-t-il expliqué.Le ministre a soutenu qu'il n'aurait aucune proposition concrète à faire à l'occasion de ces rencontres, mais il a ajouté qu'il est impossible de discuter de la situation économique sans parler des prix et des salaires.Le bureau de M.MacEachen n'a pas encore établi la date des rencontres avec les représentants des milieux syndicaux, mais plusieurs réunions sont déjà prévues avec des groupes tels que la Chambre de commerce du Canada, l'Association des banquiers canadiens, la Fédération canadienne des entreprises indépendantes et l'Association des Manufacturiers canadiens.Selon l'édition d'hier du quotidien Toronto Star, le gouvernement fédéral proposera une politique de restrictions salariales volontaires aux représentants du monde des affaires, en retour de certaines concessions fiscales visant à relancer l'économie.Un tel scénario verrait la présentation d'un autre budget au début de l'été.Interrogé à ce sujet, le ministre est demeuré vague quant aux buts précis de sa démarche actuelle.Il a déclaré qu'il ne prévoit pas de nouveau budget pour le moment, et il a dit espérer que ses discussions lui permettront, d'ici à la fin d'avril, d'avoir un meilleur aperçu des inquiétudes touchant l'économie, et des suggestions visant à remédier à la situation.La démarche de M.MacEachen n'est pas nouvelle en soi.Elle s'inscrit dans la ligne d'action amorcée en janvier par le premier ministre Trudeau qui a rencontré un groupe d'hommes d'affaires à Toronto, pour discuter d'une forme de «contrat social» entre le gouvernement, l'entreprise privée et les syndicats, pour favoriser la relance de l'économie.M.Trudeau avait prévu de poursuivre cette initiative il y a deux semaines avec les représentants de l'industrie de l'auto à Windsor, mais la crise parlementaire aux Communes l'a forcé à annuler cette rencontre.Allan MacEachen photothèque LA PRESSE SELON PARIZEAU MacEachen a changé ses plans quand il a vu qu'il ne pouvait pas «déstabiliser le Québec» JSOi QUEBEC \u2014 Le ministre des Finances Jacques Parizeau a soutenu hier que le gouvernement fédéral a modifié les bases de calcul des arrangements fiscaux lorsqu'il lui est apparu qu'il ne ¦'*\\.V : Jacques Parizeau SELON LÉVESQUE photothèque LA PRESSE GILLES GAUTHIER de notre bureau de Québec pouvait «déstabiliser les finances du Québec» et le «stériliser» autant qu'il le voulait.Les chiffres fournis par Ottawa démontrent par ailleurs selon lui que le Québec recevra en 1982-83 des transferts financiers qui seront inférieurs de $521 millions à ce qu'ils auraient été si les arrangements actuels avaient été reconduits, ce qui l'obligera à procéder dans son budget à «une réorganisation majeure des équilibres financiers du Québec».Il faut donc s'attendre à «un impact sur les payeurs de taxes du Québec».M.Parizeau a expliqué le* «complot» d'Ottawa en disant que le budget fédéral du 12 novembre 1981 laissait présager des transferts inférieurs de $675 millions à ceux qui auraient résulté de la reconduction des accords existants, mais que les données préliminaires du recensement de 1981, rendues publiques peu après, venaient fausser les prévisions, «les maritimes devenant encore plus écrasées par les propositions fédérales, alors que le Québec l'était moins que prévu».Ottawa décida donc selon lui de changer sa formule.«Menacé, si l'on peut dire, de voir le Québec, à cause du phénomène de la population, échapper en partie aux pertes qu'il lui avait aménagées, le gouvernement fédéral trouve le moyen dfajouter une perte supplé-.mentaire».Le manque à gagner passe néanmoins à $606 millions, chiffre qui est réduit à $521 millions par- ce que le Québec devient admissible, pour 82-83 seulement, aux paiements transitoires «inventés à l'origine pour éviter une catastrophe au Manitoba*.Par ailleurs, le fédéral efface selon lui la «dette» des Maritimes découlant du recensement et ce «cadeau sera payé aux deux tiers par de l'argent que le Québec ne recevra pas».M.Parizeau affirme également qu'alors que le premier ministre Trudeau s'était engagé lors de la conférence des premiers ministres sur l'économie à verser $1 milliard de plus sur cinq ans, le projet de loi déposé vendredi dernier ne lui coûtera que $77 millions supplémentaires.Si les arrangements antérieurs avaient été reconduits, explique par ailleurs M.Parizeau, le Québec aurait reçu $621 millions de plus, soit une hausse de 17.2 p.c.Le projet de loi de vendredi prévoit une augmentation de $100 millions ou 2.8 p.c.Les paiements; pour la péréquation et la contribution fédérale aux programmes .dé santé et d'enseignement post-se^ condaire s'élèveront donc à $3.714 milliards comparativement à $3.614 milliards en 81-82.S \\ «Ce serait odieux, épouvantable, catastrophique si je faisais la même chose en n'augmentant quel de 3 p.c.les transferts aux muni-', cipalités», de dire M.Parizeau.' ; Le chef libéral Claude Ryan â \u2022 déclaré que l'augmentation de! $100 millions était,«très insatisfait santé» et qu'au sujet des pro-; grammes établis en particulier, il» était «malheureux qu'on n'ait pas trouvé un niveau d'ajustement qui \\ aurait été plus compatible ave'c ' les besoins véritables des provin- \u2022 ces et, en particulier, du Québec».\" t M.Parizeau a dit souhaiter que ] «la situation dans laquelle nous \\ sommes mis par le fédéral soit ' discutée à l'Assemblée nationale, dans un esprit de résistance».Une enquête publique sur SHQ serait du gaspillage QUÉBEC \u2014 Le premier ministre Lévesque considère que le dossier du «scandale» de la SHQ est maintenant clos et qu'une enquête publique sur le sujet serait du gaspillage.GILLES GAUTHIER de notre bureau de Québec «Il n'y a plus rien à apprendre dans cette affaireet à notre avis la dépense de temps et d'argent que représenterait une enquête additionnelle ne serait pas justifiée», a-t-il déclaré hier à l'Assemblée nationale alors qu'il était interrogé par le député libéral John Ciac-cia.Ce dernier, rappelant que des accusations au criminel ont été portées jeudi dernier contre Luc Cyr, soutenait qu'on «était rendu à l'étape de l'enterrement de cette affaire par le gouvernement» et demandait au premier ministre s'il n'était pas plutôt maintenant temps de décréter une enquête publique «pour que justice soit faite dans tout le dossier».«Le premier ministre, de dire également Ciaccia, pourrait-il nous expliquer les offres de pot-de-vin de $50,000 admises publiquement par son ex-candidat dans St-Laurent (Jean Foisy)?.L'attitude du gouvernement fait que c'est avec une chandelle qu'on essaie de faire la lumière dans ce dossier alors que tout gouvernement responsable et honnête se serait empressé d'allumer les projecteurs.Le premier ministre ne se rend-il pas compte qu'un énorme nuage plane sur l'intégrité de son gouvernement?».«Ce ne sont pas, a répondu Lévesque, des chandelles qu'on a employées, au contraire.Non seulement le Vérificateur général a fait deux enquêtes du côté de la SHQ mais on a fait faire toutes les enquêtes policières possibles.Maintenant les résultats sont devant les tribunaux, les autres ragots se sont dessouflés et je voudrais bien voir un gouvernement qui en ferait plus pour protéger son intégrité».«M.Cyr, a également dit le premier ministre, a subi une enquête parmi les plus exhaustives qui aient été menées sur le gouvernement».Elle portait sur $10 millions de réparations de mauvaises constructions qui constituaient, d'affirmer M.Lévesque, un scandale libéral «puant» dans lequel il y a eu selon lui des centaines de fois plus de coulage que ce dont M.Cyr peut être accusé.DANS L'OUTAOUAIS km reine ne viendra pas avant la mi-avril i OTTAWA (PC) \u2014 Le directeur des relations avec les médias du secrétariat d'État a fait savoir, hier, que ce n'est pas au cours du week-end du 3-5 avril que la reine viendria promulguer au Canada la nouvelle constitution.Comme le week-end suivant est celui de Pâques, les dates probables sont donc maintenant le 17-19 avril ou le 24-26 avril, a signalé M.Vie Wilczur.À Ottawa, on est prêt depuis des semaines à la visite royale, même si la date précise n'est pas déterminée.Au cabinet du premier ministre, on a refusé de faire le moindre commentaire, se contentant de dire qu'une déclaration officielle sera faite vendredi, au lendemain de la troisième et dernière lecture du «Canada Bill» à la Chambre des lords.À Londres, M.Michael Shea, attaché de presse de la reine, a déclaré que la reine aurait pu venir au Canada le 3-5 avril et que ce n'était pas à cause d'elle que la visite était remise.Par ailleurs, la Chambre des lords n'a mis que 50 minutes, hier, pour étudier le Canada Bill clause par clause.Plusieurs honorables lords ont cherché à obtenir du gouvernement de Westminster des éclaircissements au sujet des droits des autochtones dans la nouvelle constitution et ce que lord Stewart of Pullham a appelé «l'énig-~:j matique omission» des droits à la propriété dans la charte des droits de la personne.Mais lord Trefgarne, sous-se* crétaire d'État aux Affaires extérieures, s'est excusé, en disant que le gouvernement n'était pas en mesure d'interpréter un projet de loi canadien.Plusieurs lords ont suggéré, que le débat soit ajourné le plus, tôt possible.Un vote à main lfei vée a alors été pris, ce qui a mis fin à la séance! Le vote en troisième et dernière lecture sur le Canada Bill, aura lieu demain.%$®J&Lje prestigieuse Dissidence au PQ: un «petit mouvement» estime l'exécutif Indexation tous les 3 mois des \u2022 Longueur 34'5\" \u2022 Largeur 13*4\" \u2022 Couche 6 pert.\u2022 Équipe de 2 moteurs Mercruiser 330 c.v.\u2022 Réfrigérateur \u2022 Poêle \u2022 Four* \u2022 2 toilet de douche, etc.Autti en magasin.Plusieur* autroi modèles \"Hjachting et JpofLP de bateaux de croisière Fiberform de 20' à 28'.pigeon a Depuis plus de 40 ans nos prix défient toute compétition».?Bon choix d'usages.Ouvert lun., mar., mere, de 9 a.m.à 6 p.m.jeudi et vendredi de 9 a.m.à 9 p.m.Samedi de 9 a.m.à 3 p.m.6767 est, boul.Henri-bovrassa Montréal-Nord 325-1010 (PC) \u2014 Selon le président de l'exécutif du Parti québécois dans cette région, M.William Bedwell, la dissidence des membres qui viennent de former le Rassemblement des indépendantistes de TOutaouais «est un petit mouvement».M.Bedwell a affirmé hier que le chef de cette dissidence, M.Gilles Bégin, «ne voit pas bien la réalité québécoise».Sur 7,500 péquistes membres en règle dans la région, a-t-il ajouté, seulement 13 personnes sont prêtes à suivre M.Bégin.Aux élections d'avril 1981, M.Bégin avait été candidat indépendantiste contre la péquiste Joce- lyne Ouellette.Cette dernière avait été battue de 456 voix par le libéral Gilles Rocheleau mais M.Bégin n'avait obtenu que 97 voix.M.Bégin estime en effet que le PQ est maintenant le parti d'un seul homme, le premier ministre René Lévesque, et n'est plus intéressé par l'indépendance.prestations d'aide' sociale \u2022 M/.COURS DE FLEURISTE Une école de flevristerie fondée en I 963 qui connaît vraiment le govt des Québécois Renseignements: de Montréal 388-6957 e» Permet no 749316 \u2022 t Occupation des bureaux du ministère de l'Environnement JULIETTE (PC) \u2014 Une centaine de producteurs laitiers et de producteurs de porc de la région de Lanaudière ont entrepris hier après-midi d'occuper les bureaux du ministère de l'Environnement, à Montréal.Selon le président de la Fédération de Lanaudière de l'Union des producteurs agricoles, M.Bernard Duval, l'occupation vise à dénoncer les règlements du ministère qui harcèleraient les agriculteurs.M.Duval a ajouté que ces exploitants agricoles poursuivront leur occupation des bureaux situés au Village olympique, tant qu'ils n'auront pas rencontré de fonctionnaires responsables.Le ministre du Travail, de là ' ^ Main-d'oeuvre et de la Sécurité du revenu, M.Pierre Ma-rois, a fait savoir hier que les prestations d'aide sociale serorit indexées à l'indice du prix à la consommation, le 1er avril prochain.De nouvelles indexations sont prévues pour le 1er juillet ét le 1er octobre.Jusqu'à maintenant, l'aide sociale était indexée une fois par année, soit le 1er janvier, dorénavant, elle le sera tous les trois mois.Le gouvernement répond ainsi à une demande maintes fois répétée des bénéficiaires d'aide sociale qui voulaient conserver leur maigre pouvoir d'achat.Le premier janvier 1982, les prestations avaient été indexées de 8 p.c.r LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 24 MARS 1982 INFCBM/ïnONS KACTQNMJB& A 5 £ELON UN SONDAGE SORECOM Le gouvernement Lévesque en chute libre r- m QUÉBEC \u2014 Le gouvernement Lévesque est en chute ^lQiire dans l'opinion publique: un \\ sondage scientifique démontre, en ; effet, que le degré de satisfaction via l'endroit du gouvernement pé-ïquiste a chute de 26 points depuis ! septembre 1981, à un rythme de six points et demi par mois.De-! puis septembre 1981, il a dégrin-! golé de 65% à 39%, le niveau le plus bas de toute son histoire.;\u2022 ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^ PIERRE VINCENT de notre bureau de Québec C'est, entre autres choses, ce que révèle un sondage Sorecom, préparé par le Centre d'informa-ïtion sur l'unité canadienne r-CftUC), et dont LA PRESSE a ^obtenu copie.«Les résultats du vsôhdage portent sur 1,087 entre-t-vtfes scientifiquement valables», îpfécisent les auteurs, qui ajoutent que la marge d'erreur est de trois pour cent.?¦\u2022Ce sondage fut réalisé du 14 au janvier 1982, soit au moment ToJIjes médias faisaient grand état des taux de chômage élevés, de la fermeture d'usines et de la montée de 12% du taux d'inflation.Les auteurs de ce sondage nous apprennent aussi que: \u2022 L'humeur des Québécois n'a jamais été aussi sombre depuis que le PQ a pris le pouvoir en 1976.Il faut remonter aux derniers jours du règne de Bouras-sa pour retrouver un degré de pessimisme aussi élevé: 72% en 1976 contre 74% en janvier de cette année; Contrairement aux derniers sondages, les Québécois sont plus satisfaits du gouvernement fédéral que du gouvernement du PQ: 40% contre 39%.Par ailleurs, une majorité d'électeurs québécois sont mécontents de leurs gouvernements: 54%, du gouvernement fédéral, et 55%, du gouvernement du PQ; Si René Lévesque tenait des élections sur la souveraineté, s'il s'engageait, en cas de victoire, à proclamer l'indépendance du Québec élargie d'une association économique avec le Canada, le PQ obtiendrait 28% des votes, dont 32% chez les francophones; S'il y avait un référendum sur la souveraineté-association, 42M des électeurs québécois seraient contre, 39% pour et 19M indécis; toutefois, si l'on ne prend que les électeurs francophones, les résultats de ce référendum seraient modifiés: 44% en faveur, 36% contre et 20% en faveur d'autres options que la souveraineté-association.L'idée de l'indépendance politique du Québec n'a pas progressé d'un iota à la suite du houleux débat constitutionnel de l'automne dernier.À la question «Ëtes-vous favorables ou défavorables à ce que le Québec devienne un pays indépendant, même s'il n'y a pas d'association économique avec le reste du Canada?», seulement 19M se sont dits favorables, alors que 74% étaient défavorables; parmi les francophones, le pourcentage en faveur passe à 24% et celui opposé à l'option indépendantiste baisse à 69%.Et si le gouvernement tenait un référendum pour faire du Québec un pays indépendant, 21% ont dit qu'ils voteraient en faveur de l'indépendance, contre 67% qui voteraient contre; chez les francophones, ce fut 25% en faveur et 61% contre.Les auteurs concluent que «les indépendantistes à tous crins sont moins noages récents auraient pu le laisser croire» et que leur nombre n'a pas augmenté à la suite des récentes querelles Trudeau-Lévesque.Si la souveraineté-association faisait en sorte que le Québec ne soit plus une province du Canada et n'envoie plus de députés à Ottawa, l'appui à la souveraineté-association ne serait que de 26% (30M chez les francophones) et l'opposition de 58% (52% chez les francophones).Toutefois, quand les sondeurs ne définissent pas la souveraineté-association, 40% des répondants se déclarent favorables à ce que le Québec devienne un pays politiquement indépendant, qui négocierait une association économique avec le reste du Canada.53M sont contre.Parmi les franco phones, les résultats sont également partagés: 46% pour et 46% contre.En précisant que le fédéralisme renouvelé nécessite une négociation entre les provinces et le gouvernement du Canada, un nombre record de répondants, depuis 1977, se disent d'accord pour que «le Québec reste dans un régime fédéral renouvelé»: 75% versus 13M pour l'ensemble des personnes interrogées, ou 72% à 15% pour les francophones uniquement.Cependant, une majorité des répondants continuent de croire que «le fédéralisme renouvelé est un bel emballage pour conserver le statu quo».Fait nouveau depuis les sondages de 1977, le pourcentage des Québécois appuyant le Les libéraux discutent leadership avec Ryan 09 Si le chef du Parti libéral du Québec croyait pouvoir disposer de quelques moments de répit d'ici au Congrès plénier de septembre et ne pas devoir entendre parler de son leadership, il aura sûrement été amèrement déçu au début de cette semaine, lors de son passage dans l'Outaouais: des représentants des exécutifs des cinq circonscriptions de l'Outaouais l'ont ni plus ni moins tenu responsable des difficultés qu'ils rencontrent à mener rondement leur double campagne de financement et de recrutement.En présence des cinq députés de la région (Michel Gratton, Gilles Rocheleau, John Kehoe, Robert Middlemiss et Mark Assad), la trentaine de militants libéraux, réunis dans un restaurant de Hull, lundi soir, n'ont pas ménagé leur rhef, lui signifiant clairement \u2022qu'ils ont plus que hâte d'être: ïixés sur la question du leadership.Un militant a demandé à M.Ryan, à un certain moment, s'il partirait de lui-même dans l'éventualité où des sondages lui révéleraient qu'il n'a plus l'appui de la majorité des membres du PLQ; réponse du chef: «On ne perdra pas de temps à faire des sondages là-dessus!».Michel Gratton a confirmé, hier, à LA PRESSE, que cette réunion porta en grande partie sur la question du leadership, que les «vraies» questions ne furent pas «escamotées», mais, insiste le député de Gatineau, «s'il est vrai que l'exercice ne fut probablement pas facile pour M.Ryan, ça s'est quand même déroulé dans le respect.» Un autre témoin a rapporté à LA PRESSE avoir entendu un militant libéral dire à M.Ryan, à la fin de l'assemblée: «Vous savez, nous vous aimons bien, pareil!».Les pots-de-vin olympiques font des intérêts Selon le député péquiste de Châ-teauguay, Roland Dussault, les 750,000$ de dons offerts au Parti libéral du Québec par des contrac-teurs olympiques s'élèvent au- photothèque LA PRESSE Michel Gratton jourd'hui, avec les intérêts composés accumulés, à «au moins 1,500,000$).Le député Dussault revient régulièrement à la charge avec cette question, demandant aux libéraux de restituer cet argent au Trésor public, «puisque le fait de garder cet argent dans leur caisse électorale est non conforme à la foi électorale».M.Dussault n'a, jusqu'à maintenant, pas tellement de succès avec sa question: ou bien il se fait laconiquement répondre que cette affaire concerne d'anciens libéraux qui ne sont plus à l'Assemblée nationale ou bien, pour des questions de règlements de la Chambre, il ne parvient pas à terminer sa phrase.Hier, il a trouvé un nouveau truc pour réussir à faire passer son message jusqu'au bout: il a déposé une pétition signée par 330 personnes de sa circonscription qui demandent un «redressement de ce grief public», et qui réclament que les libéraux remettent au Trésor public tout cet argent.La pétition a été déposée, sans commentaires.pierre vincent Un scrutin qui ne ressemme a nul autre dans Saint-Laurent ggji Quel est le comté du Québec r où le candidat libéral peut aller déjeuner dans une rôtisserie $ise à deux pas de son bureau et de sa demeure, en pleine campagne électorale, sans que personne rjesemble le reconnaître?PierrTvEnnat \"* ; Quel est le comté où son adversaire péquiste peut aller prendre tranquillement sa tasse de café au (jasse-croûte voisin de son comté, âans que manifestement, ni les clients ni la serveuse ne le recon-riaissent lui non plus?^Ne cherchez pas longtemps, il sfagit du comté de Saint-Laurent, -»-.ce\u2014.i-.nnf^ira \\\\Y*.ezT~\\ Qu .-> eu uuiiiliu ic m-Luiiv.nucxai Germain Leduc et l'économiste péquiste Michel Boisvert.1 La serveuse du casse-croûte Éaulo & Suzanne, boulevard Ôouin, face à l'hôpital du Sacré-Çoeur, avait bien raison de dire que «ce n'est pas comme les autres élections, cette fois-ci, personne n'en parle».\\ Pourtant, pourvu qu'on les cherche, cette élection est fertile en petites anecdoctes savoureuses piour qui veut se donner la peine qe les chercher: * Les péquistes du comté, aime-\\ raient bien que le premier mi-\\ riistre Lévesque ou ses gros } ténors s'intéressent davantage ^ à* la campagne.Lundi, M.Lé-j vesque a parlé dans pas moins de trois assemblées de financement du parti, sur la Rive-sud, à 30 minutes d'auto de Saint-Laurent.Il n'est pas venu dans le comté et il n'était pas certain hier qu'il y viendrait avant la fin de la campagne; Les libéraux, eux, sont dans une ; position contraire.Les organisateurs ne se cachent pas pour S dire qu'ils veulent voir M.Ryan : «le moins possible» durant la | campagne, et si possible, pas du ! tout.Pour employer la phrase : d'un organisateur hier matin, \\ au bureau du candidat Leduc, \u2022 - t f Photothèque LA PRESSE Germain Leduc «il n'est pas vendable».Le même organisateur qui nous suppliait de ne «pas marquer cela» ne se gênait cependant pas pour dire que le curé de la paroisse irlandaise catholique, en face du comité, lui avait dit que «le Québec compte déjà assez d'évêques comme cela»; \u2022 Le candidat péquiste, économiste de profession, a étudié aux USA et est donc parfait bilingue.Mais il a de la difficulté à se faire inviter par les anglophones, particulièrement dans les clubs d'âge d'or où on se montre particulièrement réticent à sa présence.Pourtant, les libéraux sont en présence d'un problème en sens inverse: candidat préféré des anglophones, leur candidat ne serait pas assez bilingue pour participer à' un débat dans la langue de Shakespeare.C'est la raison invoquée par ses organisateurs pour avoir refusé, notamment, un Photothèque LA PRESSE Michel Boisvert débat avec l'économiste Boisvert au cégep anglophone de Vanier.De débat, de toute façon, il n'est pas question, de dire hier midi à LA PRESSE, l'organisateur libéral Bernard Beaugrand-Champa-gne.Les libéraux ne veulent pas, dit-il, faire le jeu de l'économiste Boisvert, qui selon eux a besoin de publicité.Ils ont donc, délibérément, adopté l'image du «iow profile».Le tract présentant le notaire Leduc ne compte que 60 lignes et vise surtout à présenter «Germain Leduc, l'homme».On le présente comme «un homme du comté solidement préparé à l'action politique» et on cite tous les postes qu'il a occupés dans la communauté locale.Les libéraux for\\t donc une campagne de porte à porte, font la tournée des clubs d'âge d'or, serrent des mains, promènent un autobus scolaire sur lequel on statu quo dépasse le pourcentage de ceux qui s'y opposent: 51% à 37M.Les auteurs du sondage expliquent ce résultat par le fait qu'«il existe peut-être un certain traumatisme dans la population à cause de l'isolement apparent du Québec depuis la signature de l'Accord, certains Québécois pouvant croire qu'une autre négociation ne ferait qu'affaiblir le Québec encore plus».Par ailleurs, 77% de l'ensemble des Québécois et 73% des francophones croient qu'il est important que le Québec demeure une province du Canada, ce qui indique une remontée de quelques points par rapport aux réponses à une question identique posée en septembre 1981.Québec devrait signer l'accord constitutionnel La majorité des Québécois estiment que le gouvernement du Québec devrait signer l'accord constitutionnel, intervenu entre les neuf provinces anglaises et le gouvernement fédéral, à l'automne 1981: 46% de l'ensemble des peut apercevoir à toutes les fenêtres la photo du candidat.Les péquistes, eux, veulent faire une élection plus thématique.Le candidat Boisvert a fait imprimer de beaux macarons, «sortir de la crise» et, effectivement, veut parler d'économie.Il a fait, lui aussi, imprimer un tract mais celui-ci se veut un document de vulgarisation économique.Le document s'intitule d'ailleurs «Michel Boisvert, pour sortir de la crise».Au notaire Leduc qui, en deux lignes, accuse le PQ d'avoir jeté le Québec dans les pires difficultés économiques depuis la grande dépression, l'économiste Boisvert réplique par un document de six pages où il attribue la crise à Ottawa et reprend les propositions péquistes de fonds d'urgence, etc.Ce tract, tout comme celui de M.Leduc, sera distribué de porte en porte.On espère aussi, tout comme les libéraux, tapisser quelque peu les poteaux du comté d'affiches à compter d'aujourd'hui.En attendant, conviennent tous deux Bernard Beaugrand-Cham-pagne et Diane Gagné, le premier organisateur libéral, la deuxième attachée de presse péquiste, la campagne n'a pas vraiment démarré, sauf pour les gens de l'âge d'or, qui durant les prochains jours recevront de la visite rare, qui viendra briser leur monotonie, et pour les étudiants des deux cégeps du comté, Saint-Laurent et Vanier, qui pourront se permettre quelques bons débats en présence d'un ou l'autre des candidats.On espère, bien sûr, que ça changera d'ici la fin de la campagne, et surtout que «l'on fera sortir le vote».Mais jusqu'ici, à part quelque 300 bénévoles de chaque parti, l'élection de Saint-Laurent n'intéresse que les médias.C'est la serveuse du casse-croûte qui l'a dit elle-même, hier matin, sans le savoir, au candidat qui venait de lui commander une tasse de café.Québécois interrogés expriment donc ce souhait, contre 31%; en ne considérant que les répondant francophones, la marge est réduite à 38% contre 36%.Si l'on tenait un référendum au Canada sur l'accord, tel qu'il fut modifié en novembre 1981,48% des Québécois (40% si l'on ne prend que les francophones seuls) se prononceraient en faveur de l'adoption de l'accord, contre 34% (39%, pour les seuls francophones), même si, en réponse à une autre question, une écrasante majorité de Québécois considèrent que cet accord a affaibli plutôt que renforcé la position du Québec dans la fédération.Et, en faisant la pondération avec les indécis, les résultats de ce référendum ressembleraient étrangement à ceux du référendum de 1980: 58% pour et 42% contre.Par ailleurs, 53% de l'ensemble des Québécois estiment que le premier ministre Trudeau a agi de bonne foi à la Conférence de novembre contre 47% pour le premier ministre Lévesque, mais, pour les francophones, c'est exactement l'inverse.tel Jacques-Yvan Morin Photothèque LA PRESSE Aujourd'hui, Trudeau pourrait être le maître de Duplessis - » QUÉBEC \u2014 «Si Duplessis ^[revenait sur terre aujourd'hui, il trouverait son maître en la personne de Pierre Elliott Trudeau! ».pierre vincent de notre bureou de Québec_ Le ministre des Affaires intergouvernementales, Jacques-Yvan Morin, a attaqué durement son ancien ami et ancien compagnon de lutte pour les droits de la personne, avec qui il combatit notamment, il fut un temps, Maurice Duplessis.S'il faut en croire le ministre Morin, plus les artères du premier ministre fédéral se durcissent plus celui-ci se comporte comme un potentat.Jacques-Yvan Morin prenait la parole, hier, à l'heure du lunch, devant des étudiants de la Faculté de droit de l'Université Laval, Solidement attendu par la plupart des quelques dizaines de membres en regel du PLQ de kiuniver-sité, le nouveau ministre des Affaires intergouvernementales parla devant une salle presque au deux-tirs vide, en dépit du fait que le candidat péquiste de l'élection complémentaire de Louis-Hébert, Jean Keable, faisait campagne sur place hier midi.Aorès avoir pris soin de rendre un hommage particulier à son prédécesseur au ministère et au député démissionnaire de cette circonscription, faisant valoir que «n'eût été l'énorme travail de Claude Morin depuis 17.aù ans, le Québec serait plus mal pris qu'il ne l'est en ce moment», Jacques-Yvan Morin a soutenu que «jamais le Québec n'a été aussi J.-Y.Morin pris de son but (d'indépendance) que maintenant».Apreuve, soutient-il, c'est que les fédéraux se dépèchent de réaliser leurs projets économico-constitu- : tionnels, des projets qu'il a vertement dénoncés, «parce qu'ils auraient pour effet de placer le Québec sous un protectorat du Canada anglais et de le réduire à l'état de grosse municipalité».Une autre raison qui pousse les fédéraux à agir rapidement,, nuance-t-il toutefois, c'est qu'«ils sentent que les Québécois sont-, moins sûrs d'eaux en ce moment» ., notamment parce qu'ils n'ont pas eu le «courage» et le «q'uiens-ben-nécessaire» de s'affirmer le.20 mai 1980.Pour Jacques-Yvan Morin, il-n'existe désormais point d'issue pour le Québec en dehors de la souveraineté-association, il en va* de notre «vivance» et de notre prospérité.Fvoquant la possibilité que le Québec se retrouve à la veille d'une élection «d'ici à deux ans», le ministre a ramené en quatre points l'action que le gouvernement Lévesque mènera prochainement: 1) Dire clarie-ment, depuis l'Assemblée nationale, que «la nouvelle constitution canadienne n'est pas la nôtre»; 2) maintenir nos lois, même si elles ne s'avèrent pas conformes à la nouvelle loi constitutionnelle; 3) faire des «alliances circonstan-tielles» avec d'autres provinces, sur des dossiers précis, afin de combattre le Fédéral; 4) préparer les Quaébécois au grand choix qui s'offrira à eux lors de la prochaine élection référendaire.4 \\ » t a t t i INVITATION MAIGRIR Demonstration dun programme de contrôle du poids par la psychologie du comportement et la communication subliminale Le lundi 29 mars à 19h30 m * \u2022 a \u2022 Clinique Domus Medica 5555 est.rue Bélanger.Montreal S.V.P appeler pour raervation 522-7347 Clament Patcôaodc i .i Hu'ôum* Entree fibre 522-8623 » « T » > S A 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 24 MARS 1982 r v PAUL DES MARAIS président du conseil d'administration ROGER-D LANDRY président et éditeur la presse JEAN SISTO éditeur adjoint YVON DUBOIS directeur de l'information MICHEL ROY éditorialiste en chef I i c i I I Une voie unique pour Pointe-aux-Trembles ¦ Montréal a présenté sa proposition d'annexion à Pointe-aux-Trembles: le projet est alléchant et séduisant.Il appartient maintenant aux Pointeliers de se prononcer.Mais, au fait, ont-ils vraiment un choix?7 Au nom de sa ville, le président du comité exécutif de Montréal a fait ses offres aux pauvres contribuables endettés et découragés de Pointe-aux-Trembles.M.Yvon Lamarre offre le paradis aux plus désespérés de la Communauté urbaine: en devenant contribuables montréalais, leurs taxes foncières et leurs taxes d'affaires diminueront considérablement plutôt que d'augmenter, comme ori le prévoyait.Montréal prend à sa charge l'actif et le passif de la ville qui deviendrait un quartier.Au plan financier, Pointe-aux-Trembles se libère d'un poids immense.' Proposition avantageuse également pour Montréal «à long ter- me», dit M.Lamarre.C'est évident, Montréal ne fait de cadeau à personne.Bien sûr, il y a la question du nombre: les 35,000 citoyens de Pointe-aux-Trembles appauvrissent la banlieue en la quittant et enrichissent Montréal d'autant.Comme la métropole se bat présentement pour conserver son autorité sur la banlieue au nom d'une majorité de population, comme Montréal rêve de conserver un minimum d'un million d'habitants, la métropole se réjouit chaque fois qu'elle voit sa population grandir.Mais il y a plus: Montréal peut utiliser Pointe-aux-Trembles à son avantage.D'abord, en se donnant une bien meilleure prise sur l'extrémité est de l'île: Riviè-re-des-Prairies ne sera plus isolée, il sera possible de construire des voies de communication nord-sud et de créer des liens entre citoyens éloignés.Ensuite, Montréal pourra utiliser un ensemble de grands espaces pour mettre à exécution ses projets de développement industriel et de parcs publics servant à la récréation.Montréal accroît ainsi rapidement sa proportion d'espaces verts sans bouleverser son territoire.Les autres villes environnantes n'ont rien à offrir: elles sont évidemment trop pauvres ou trop petites pour s'imposer une nouvelle dette.Seule Montréal peut se permettre une dépense de $80 millions et espérer y trouver son avantage.Montréal-Est n'a que faire d'une annexion qui l'appauvrirait, même si elle est présentement assez riche.Saint-Léonard et Ville d'Anjou ne peuvent prétendre aider plus pauvres qu'elles.Il n'y a donc que Montréal qui peut faire une offre à Pointe-aux-Trembles.La concorde aux Communes r.- II y a longtemps que les Communes n'avaient offert au pays un pareil exemple de concorde.La crise qui a paralysé l'institution durant deux semaines s'achève en effet par des négociations remarquablement fructueuses, grâce auxquelles les trois partis réalisent une entente dont l'esprit autant que le contenu augurent bien de la nécessaire reforme parlementaire.! Ce qui était, en version originale, un projet de loi difforme et Hybride constitue à présent un ensemble de huit projets distincts sur la sécurité de l'énergie.Ils seront d'abord déférés à un comité spécial de la Chambre qui les étudiera durant six semaines et pourra convoquer des témoins.À l'étape de la deuxième et de la troisième lecture, la Chambre disposera d'environ 70 heures pour débattre ces mesures qui, normalement, seront adoptées avant le 30 juin.Si la visite prévue de la reine devait entraîner la prorogation avant l'achèvement du débat, le travail n'aura pas été accompli en vain puisque, suivant l'accord conclu entre MM.Yvon Pinard, Erik Nielsen et Ian Deans, les Communes reprendraient l'étude de ces pièces législatives au point où les députés l'auraient interrompue, contrairement à la règle selon laquelle les projets de loi engagés dans le processus législatif, mais qui n'ont pas fran- chi toutes les étapes, meurent en fin de session.Le leader parlementaire des conservateurs voit à juste titre dans cette entente une victoire politique pour sa formation.Comment ne pas se rendre à l'évidence?Les tories, refusant de regagner leurs fauteuils durant 15 jours, ont contraint le gouvernement à retirer son bill omnibus.Le moyen employé fait planer désormais une menace sur la démocratie parlementaire, mais la fin recherchée restait parfaitement juste.Pour réparer le caractère sauvage de leur action, qui porte atteinte à l'intégrité de l'institution, les conservateurs devraient proposer, lors de l'examen attendu de la réforme parlementaire, que soient retirés du Règlement ou de la tradition séculaire les dispositions ou les usages anachroniques dont l'abus permet de perturber ou de saboter le fonctionnement des Communes.Sur ce point, les Britanniques ont apporté à leur Parlement des réformes dont Ottawa pourrait s'inspirer.Cette victoire politique des conservateurs aura donc valeur de conquête pour le Parlement si, par suite de cette crise prolongée, les Communes canadiennes s'engagent à réaliser une authentique réforme dont l'effet serait, par exemple, d'abréger les nombreux délais, de limiter davantage le temps de parole, d'accélérer le processus législatif.Victoire enfin pour le gouvernement lui-même qui, malgré les concessions faites, obtient l'assurance que son programme législatif sur la sécurité de l'énergie sera adopté avant l'été, modifié ou amputé.D'abord intraitable dans cette affaire malaisée, M.Pinard a su faire preuve, dans la dernière phase des discussions, de la souplesse et du réalisme nécessaires.Souplesse et réalisme qu'imposait aussi au gouvernement la conjoncture politique, économique et sociale.Les libéraux savent que la récession persistante et leur inaptitude à mettre au point les stratégies propres à la combattre efficacement les condamnent à une impopularité croissante.Les plus récentes constatations de Gallup en témoignent.Il est vrai que ce baromètre de l'opinion est inconstant mais on aura noté quand même un indice quasi exceptionnel: au Québec, la cote de Joe Clark atteint 42 et celle de Pierre Trudeau, 41.C'est pourquoi sans doute l'inébranlable Marc Lalon-de déclarait au conseil général de son parti, réuni à Trois-Rivières ces jours derniers: «Vous allez nous voir changer de vitesse.» MICHEL ROY Ce qui ne veut pas dire que tout ce qui est offert sera nécessairement livré à la demande.Il faut se rappeler la souffrance des citoyens de Rivière-des-Prairies au lendemain de leur annexion: ces gens avaient l'impression d'avoir été violés ou oubliés.Quand donc Montréal s'engage envers Pointeaux-Trembles «à nettoyer, déblayer, entretenir, réparer et reconstruire les rues et les trottoirs partout où cela sera nécessaire», il ne faudra pas que les Pointeliers se fassent plus d'illusions que les Montréalais.Il faudra aussi que ces nouveaux citoyens de la grande ville apprennent les règles de l'information parcimonieusement livrée et de l'administration toute puissante.Mais on ne se libère pas d'immenses dettes sans perdre un peu de liberté envers son sauveur.Il reste que les Pointeliers doivent prendre une décision.Et même si la loi prévoit que l'administration municipale doit répondre à la demande d'un référendum présentée par 500 citoyens opposés à la fusion, il serait sage que le maire de la ville prenne lui-même la responsabilité de consulter la population: il faut absolument que tous les contribuables puissent s'exprimer sur l'avenir de leur ville.On sait que certains groupes s'opposent à l'annexion: ils ont le droit de s'exprimer et d'échanger des idées avec leurs concitoyens.Plus que cela: leurs objections peuvent servir à une meilleure négociation avec Montréal.De toute façon, ils pourront rendre la population consciente de sa responsabilité politique.Restera ensuite la Commission municipale qui a toute autorité pour s'opposer à l'annexion.Elle a déjà posé son veto deux fois à cette même demande.Mais il serait vraiment dommage qu'elle s'obstine encore à refuser aui citoyens le droit de choisir leuï ville.; D'abord, parce que les detteè de Pointe-aux-Trembles ne semblent pas pouvoir diminuer mêmç en effaçant celles qui existen présentement.Le gouvernemen ne peut s'engager à payer cons tamment les déficits d'une muni-j cipalité qui ne peut exister seulej dans ses limites actuelles.i Ensuite, il faut bien se résigner; à certains moments, à respecter; la volonté d'une population quj s'exprime clairement et majoritaij rement en faveur d'une option démocratiquement valable.Le gouvernement ne peut pas tou-î jours, en démocratie, décider du?bien de la population contre son gré.Il appartient aux seuls Poin-î teliers de faire maintenant leur choix.JEAN-GUY DUBUC IfOO fiïilL/TES MAIS 14 &>rtS7£uCT/Drt IAu Lieu ù'ërpe^ I I I I I t % t I » - t I » I .» t .t .\u2022 I % % t I I ¦ 1 I t i I t é i I I t i t I I t I Droits réservés I * i ¦ « i i La guérilla fait le jeu de la droite au Salvador À quatre jours des élections au Salvador, la guérilla intensifie ses opérations, alors qu'on a plutôt l'impression que les extrémistes de la droite se tiennent un peu plus tranquilles, ou du moins, s'abstiennent de sorties trop voyantes.L'extrême droite a évidemment lieu de se sentir vulnérable.Ses paras et autres terroristes ont commis tellement d'abominations qu'il est logique que la guérilla l'ait constamment à l'oeil.C'est peut-être ce qui explique le fait que le major Roberto d'Aubuis-son, leader de cette extrême droite, croit devoir éviter de paraître trop souvent en public durant la campagne électorale.Mais si les terroristes d'extrême droite s'accordent un moment de répit durant la campagne \u2014 affaire, sans doute, d'améliorer, si possible, l'image de leur parti \u2014 la guérilla, de son côté, estime n'avoir rien à perdre en donnant libre cours à son action terroriste.Elle s'ingénie surtout à détruire des autobus, dans le but avoué de paralyser les moyens de transport le jour du vote.On s'explique mal la conduite de la guérilla.Elle refuse de présenter des candidats aux élections parce que, dit-elle, le climat politique actuel rend impossible une consultation vraiment démo- cratique.Cet argument paraîtrait plus valable si elle-même abandonnait aux extrémistes de droite le soin de l'aggraver ce climat, plutôt que de s'y employer elle-même.De plus, on comprend mal qu'en terrorisant la population en vue de l'empêcher d'aller voter, elle puisse espérer, par la même occasion, la gagner à sa cause.La conduite de la guérilla a quelque chose de déroutant.À tel point qu'on peut se demander si la véritable raison de sa non-participation aux élections ne serait pas tout autre que celle qu'elle donne.Sa stratégie crève les yeux.Elle pourra toujours contester le résultat des élections et soutenir qu'il aurait été tout autre, et en sa faveur, si elle avait présenté des candidats.Elle estime que le peuple adhère à sa cause.Si c'était vraiment le cas, est-il concevable qu'elle ait refusé de participer aux élections par souci d'intégrité démocratique ?Son abstention est éloquente.Sans s'en rendre compte, la guérilla tire les marrons du feu au profit de ses pires ennemis.Elle cherche, par son terrorisme, à rendre le régime Duarte le plus odieux possible, ce qui fait énormément l'affaire de l'extrême droite, en l'occurrence, le parti ARENA de M.d'Aubuisson.Tout le tort qu'elle parvient à faire à ce régime profite à l'opposition qui lui dispute le pouvoir.Bref, plus elle avilit Duarte, plus d'Aubuisson améliore ses chances de l'emporter aux élections du 28 mars.Des observateurs appréhendent déjà une victoire de la droite.La guérilla s'engage à continuer le combat «avant, pendant et après les élections».Elle peut d'ores et déjà être assurée que ce combat se poursuivra, inexo-' rable et féroce, si, grâce à son aveuglement, d'Aubuisson l'emporte dimanche prochain.Le plus triste, dans tout ceci, c'est l'impuissance où se trouve désormais la gauche réfléchie: celle qui ne croit plus au romantisme des barricades et qui sait qu'il est inutile de vouloir brûler les étapes.Le président du Front démocratique révolutionnaire, M.Manuel Ungo, a fait savoir récemment qu'il était prêt à entamer des négociations de paix.Washington commence à croire \u2014 l'opinion publique aidant \u2014 que ce serait là une bonne idée, mais il est bien tard.Dressés les uns contre les autres, les ennemis en présence au Salvador n'accepteront pas facilement de déposer les armes.Ils vivent en guerre civile, et il arrive qu'on règle rarement à l'amiable une guerre civile.JI AH FI LUE RIN La gauche assommée aux élections cantonales françaises 4 I «Au-delà des querelles de chiffres, la courbe du chômage n'a pas augmenté, l'inflation s'est quelque peu ralentie, le déficit extérieur ne s'est pas aggravé, le franc ne s'est pas effondré.» La gauche, écrit encore de Paris Louis-Bernard Robitaille, s'est révélée à maints égards bonne gestionnaire.Alors, où est l'explication de la déroute de la gauche, commencée au 1 er tour des élections cantonales en France, confirmée par les résultats du second tour dimanche?Qu'est-ce qu'il faut comprendre à cette déconfiture, moins d'un an après l'élection dans l'enthousiasme de M.François Mitterrand?L'étendue du désastre n'est pas à démontrer.Certes, la majorité gouvernementale ne perd pas une parcelle de pouvoir du fait du désaveu de l'électorat, au cours d'une consultation électorale d'un type qui ne revêt pas une importance suprême.Mais si l'enjeu avait été le championnat ou le «titre», comme on dit en langage sportif, M.Mitterrand et son équipe seraient aujourd'hui par terre.La presse de Paris tire des leçons contradictoires de l'épreuve électorale de dimanche.L'organe du Parti communiste, L'Humanité, voit dans le désastre une bonne occasion d'appliquer les verges à une clientèle indolente! «Les électeurs de gauche n'ont pas fait preuve de la même combativité (que la droite) et n'ont pas répondu pleinement à l'appel que leur avaient lancé les dirigeants communistes et socialistes.» L'at-tiédissement des troupes ne doit pas, cependant, induire le pouvoir au laxisme, et l'Humanité ne se fait pas faute de rappeler que le scrutin de dimanche doit l'inciter (le gouvernement) à «tenir toutes ses promesses».Pour le Figaro, au contraire, les Français viennent de démontrer «qu'ils ne veulent pas du changement de société qui est le cheval de bataille socialiste».On finit par se demander si le vote donné aux élections présidentielles et législatives de 1981 ne relevait pas plutôt de l'élimination que du choix.Ne s'agissait-il pas surtout d'éloigner un personnage qui avait déçu ou qui ne plaisait plus, dont l'électorat était devenu visiblement las?La question en elle-même ne fournit pas, même implicitement, une explication complètement satisfaisante à un phénomène qui est le suivant.Après moins d'un an d'exercice du pouvoir, un gouvernement dont le bilan, forcément provisoire, n'est négatif ni en politique étrangère, ni en politique intérieure, se heurte au désenchantement de l'électorat.Le gouvernement de M.Mitterrand n'a pas fait de miracles.Mais il a su éviter la plupart des écueils.Alors?i Les démocraties sont-elles devenues ingouvernables?La Grande-Bretagne a à sa tête le premier ministre ie pius impopulaire de son histoire.Pendant qu'en France se déroulaient les élecj tions cantonales le chancelier Schmidt de la RFA subissait un revers d'une exceptionnelle gravité.Le président Reagan a beau demeurer personnellement trèe populaire, sa politique déçoit et inquiète beaucoup d'électeurs.Tout passe, tout casse, tout lassé; dit l'adage.Souvent électorat varie.Mais tout de même.GUY CORMIER i I \\ ! I t f t \\ I I 1 i RECTIFICATIF Le ministre d'Etat au Développe^ ment économique, M.Bernard* Landry, me fait remarquer que l'éditorial que je lui ai consacré, suite à ses déclarations devant la Chambre de commerce France-Canada, contenait deux erreurs de fait.D'abord son altercation avec l'ambassadeur du Canada n'a pas eu lieu en présence de représentants du gouvernement français et, deuxièmement, c'est l'ambassadeur qui, le premier, mentionna la possibilité de son entrée dans l'arène politique.On ne peut donc prétendre que M.Landry l'aurait provoqué.J'accepte évidemment cette mise au point du ministre.VINCENT PRINCE 1 it TRIBUNE USEE A I LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 24 «MARS 1982 Pourquoi la reine à Ottawa?Les journaux ont annoncé que la reine viendrait en personne remettre à ses fidèles et loyaux sujets Canadian le Canada Bill adopté par le Parlement de Westminster à la demande des rneuf provinces anglo- canadien-1 nés et du Parlement d'Ottawa.' Cette nouvelle a étonné plusieurs électeurs et observateurs.De nombreux propagandistes libéraux fédéraux québécois n'avaient-ils pas soutenu que la réforme constitutionnelle décidée par M.Trudeau serait la Déclaration d'indépendance du Canada?M.Jean Lapierre, député libéral fédéral et membre de la Commission parlementaire sur la réforme constitutionnelle, ne déclarait-il pas, à l'automne de 1980, que le Canada deviendrait incessamment une république?>fcTous ceux qui ont accueilli favorablement cette propagande des libéraux fédéraux se demandent à quoi rime le voyage de la reine dans les circonstances.Si elle vient à Ottawa pour proclamer la fin de son règne au Canada, on peut dire que c'est un secret d'État bien gardé! Interrogé à ce sujet, lors d'une entrevue radiodiffusée, M.Jean Chrétien a, une fois de plus, tenté d'induire les Québécois en erreur.C'est une vieille habitude chez les libéraux fédéraux! Il a laborieusement expliqué que la reine tenait beaucoup à remettre elle-même le Canada Bill aux représentants des citoyens du Canada.Il concluait sur le ton de quelqu'un plutôt ennuyé: «Nous, nous ne pouvions rien y faire.» Le ministre de la Justice, sachant que des milliers de mili- tants libéraux fédéraux du Québec se posent des questions sur la Déclaration d'indépendance promise, veut leur faire croire que la reine elle-même aurait, en quelque sorte, forcé le gouvernement d'Ottawa à organiser cette visite et cette cérémonie contre son gré.Quelle indécence! M.Chrétien s'imagine-t-il que les Québécois partagent son ignorance en matière constitutionnelle?Rappelons ses déclarations farfelues et ses nombreuses reculades tout le long du récent débat constitutionnel.Chaque étape de celui-ci a révélé son incompétence et sa suffisance.Les électeurs, eux, n'ignorent pas que la reine n'agit que suivant les conseils de ses ministres au Canada.Elle-même ne décide rien et attend toujours leur avis.Elle est tenue de le suivre même si, personnellement, elle le juge peu sage.M.Chrétien veut-il faire croire aux électeurs québécois que le gouvernement d'Ottawa est soumis aux désirs et caprices de Sa Majesté?Tient-il deux discours?L'un à l'intention du Canada anglais, le Canada Canadian, le vrai Canada; l'autre pour endormir les Québécois en attendant qu'ils deviennent eux aussi, une fois soumis aux contraintes de la nouvelle constitution, des Canadians comme le reste de la population du pays.Michel BRUNET Historien Université de Montréal ffVRAC Fini le Père Noël 365 jours par année! L'article qui suit ne se veut pas un plaidoyer en faveur de qui que ce soit.Son auteur n'a pas, non plus, la prétention de posséder «la» vérité.Il veut plutôt, à la suite de plusieurs personnes qui l'ont déjà fait, faire part de ses réflexions sur la crise socio-économique et politique que traverse actuellement le Québec.(.) Depuis une vingtaine d'années, nous nous sommes regardé le nombril sous l'oeil complaisant de Maman-Etat-Providence.Ma-man-Etat-Providence nous répétait sans cesse que nous étions tous beaux, intelligents, que tout était possible, que nous avions tous les droits.Elle nous gavait de sa sécurité mielleuse: ins- truction gratuite pour tous, assurance-maladie, assurance-récolte, bien-être social, sécurité d'emploi, soins dentaires gratuits, assistance juridique et j'en passe: le Père Noël 365 jours par année.Rarement, elle nous parla d'effort, de discipline, de responsabilité et de réalisme.Et, en bons enfants gâtés, nous en demandions toujours plus, jusqu'au jour où Maman-Etat-Providence se rend compte qu'elle aussi vivait un beau rêve.Ne voulant pas perdre la face, elle nous explique que ce n'est pas de sa faute si les bonbons se font maintenant rares: c'est la faute du Méchant-Loup-Ottawa ou bien du monstre qu'elle a en- fanté, le secteur public et para-public.Ayant perdu la face devant Ottawa, elle s'est mise dernièrement à pointer du doigt «son» monstre.Comme personne n'aime les monstres, sauf ceux du cinéma, il est à prévoir qu'il va y goûter.Maman-Etat-Providence va «y» montrer qui est le «boss».Et nous, en bons enfants gâtés, nous allons applaudir et continuer à croire en Maman-Etat-Providence.J'arrête là ma petite histoire, avec l'espoir qu'un jour nous nous rendrons compte, chacun de nous, qu'une place au soleil ça ne se gagne pas à la Loto-Québec.jean-Guy DELORME Granby Du rire»*, au rire jaune*** au iwé Messieurs les premiers ministres, ministres et députés de toutes sortes Par ce samedi soir d'hiver, n'ayant pas les moyens de faire autre chose, je passai le temps en classant des documents personnels.Le fou rire me prit lorsque j'en arrivai aux documents marqués du mot «diplômes» (D.E.C., B.A,, Brevet d'enseignement) et, chose bizarre, je me suis mis à penser à vous qui deviez certainement vous ennuyer dans une interminable ré- ception, ou encore en être à critiquer le service du restaurant gastronomique tout en sirotant votre digestif.Je ris encore plus fort à l'idée que certains d'entre vous discutiez peut-être de constitution, de coup de fyree du fédéral, ou encore de ce «maudit» séparatisme du Québec.Je passai devant un miroir.Le reflet me fit perdre mon rire.J'aurai 26 ans: bachelier, breveté, 3 ans d'expérience comme enseignant, prestataire de Tassu-rance-chômage jusqu'en juin.Puis.Votre image me revint à l'esprit.Je n'avais plus le goût de rire.Seule ma facture d'Hydro-Québec pouvait encore engendrer mon hilarité.J'en suis arrivé à penser que si vous ne pouviez plus me faire rire, cela devait être à cause de votre insignifiance.Malgré toute ma bonne volonté, le seul sentiment qu'éveilla cette insignifiance chez moi, fut; le mépris.Gilles VIENS, B.A.chômeur Saint-Mathias ¦ \u2022 ¦ , V > ¦:£SttttW*»ç< .\" MMWNMMMIHW0 i Une inadmissible concession aux syndicats '\u2022 Bravo, docteur Lazure, pour le projet de loi 15 (abolition de la retraite obligatoire), le principe fait l'unanimité de l'Assemblée nationale! Mais pourquoi faudrait-il qu'un individu respectable et laborieux du troisième âge, soit quand même mis à la retraite forcée, s'il est syndiqué, si son échéance tombe d'ici à quelques mois ou quelques années?C'est pourtant ce que prévoit l'article 11 du projet, concession semble-t-il, aux pressions syndicales.Pour les syndiqués, cet article prévoit la nécessité de négociations et d'une nouvelle convention de travail, retardant d'autant le moment d'appliquer le principe aux individus.C'est peut-être un «étapisme» pour les syndicats, mais pas pour les individus qui seraient mis à la retraite forcée, irrévocable: une espèce de pouvoir de vie et de mort entre les mains des chefs syndicaux! la presse RENSEIGNEMENTS 285-7272 LA PRESSE est publiée par LA PRESSE LTEE, 7, rue SaintJacques, Montréal H2Y 1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de « LA PRESSE » et celles des services de lo Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières a LA PRESSE sont également réservés.« Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement numéro 1400 Port de retour garonti.ABONNEMENT RÉDACTION PROMOTION COMPTABILITÉ Grandes annonces .Annonces classées 285-6911\tANNONCES CLASSÉES\t ttt ouvert )\tCommandes dv lundi ou vendredi % à 17k\t285*7111 w 285-7070\tPour chancer du lundi ou vendredi 9tt a 16M0\t285-7205 \t\t 285-7100\tGRANDES ANNONCES\t \tDétaillants\t285-7202 \tNational, Tele-Pretst\t285-7306 285-6892\tVacances, voyages\t285-7265 285-6901\tCarrières et professions, nomination s\t285-7320 Ces mêmes chefs syndicaux sont d'ailleurs prêts «à la guerre», si on leur ôte certaines prérogatives (réf.D.D.Desjardins, à la Baie James, sur le chantier du gazoduc, violence récente, etc.).Ils tiennent tête au gouvernement.Or le gouvernement n'est-il pas là pour protéger les droits individuels dans l'égalité des droits, même s'il faut pour cela tenir tête à certains chefs syndicaux?Pierre DEMERS Saint-Laurent Appel aux citoyens de l'Ile Bhcard Réveillez-vous! Regardez encore une fois votre dernier compte de taxes! Combien payez-vous à la CUM?Et pourquoi.?Pour rien ou presque.Tout le West Island crie au vol sauf nous.Réagissons contre cette tentacule, sinon elle gobera tous vos sous.si ce n'est déjà fait.Pierre ROY Ile Bizard LE PRIX DU BOEUF Parce qu'on veut ce péter de la broue à crédit» Le boeuf coûte cher de nos jours; ceux qui pensent que les fermiers et les marchands font de gros profits seront surpris d'apprendre que quand ils achètent du boeuf ordinaire à $2.00 la livre, ou des morceaux de choix à $4.00, les deux tiers de ce prix passent pour la finance.Si on veut diminuer la montée des prix du boeuf il faudra d'abord arrêter de vendre du veau.Au temps de ma jeunesse c'étaient de petits fermiers.L'homme qui avait travaillé tout l'été sur sa ferme gagnait les chantiers à l'automne; sa femme restait à la maison pour s'occuper des animaux à retable.On travaillait dur dans le temps, mais on ne connaissait même pas l'expression dépression nerveuse.De nos jours les gens meurent de Crise cardiaque dix ou vingt ans avant leur temps pour avoir voulu «péter de la broue à crédit».Celui qui voudrait commencer avec un petit troupeau de nos jours, garder les femelles pour l'élevage et vendre seulement les mâles, mettrait dix ans avant de rencontrer ses dépenses.S'il achète, disons trente vaches d'élevage, il les paiera plus de $1000 pièce.Ajoutez le coût des bâtiments, de la machinerie, les terrains, les clôtures, etc.; s'il vend son boeuf vivant à 75e la livre, les deux tiers passent pour la finance.Le boeuf à l'abattage perd la moitié de son poids.Celui de 1000 lb, payé $750 donnera 500 lb de viande commerciale coûtant déjà $1.50 la livre.Les sous-produits: la peau, le surplus de graisse, les pattes, les entrailles ne paient même pas l'abattage.Les abattoirs, les entrepôts, etc., tout est sur la finance.Le transport par chemin de fer de Edmonton à Montréal coûte seulement sept cents la livre, une des raisons qui fait que nos chemins de fer roulent dans le trou et là encore il faut s'attendre à une hausse.Ceux qui pensent que le gros distributeur de viande fait un gros profit seront surpris d'apprendre qu'il prend seulement un cent la livre.A la fin de Tannée sa mise de fonds ne lui rapporte pas deux fois le prix de l'intérêt payé sans risques à la banque.Le marchand de détail prend probablement quinze pour cent.Quand on tient compte des salaires, de la finance sur la bâtisse, du chauffage, de l'éclairage, taxes et assurances, il doit jouer serré pour boucler.Au temps de ma jeunesse, on achetait le gruau en sacs de dix lb et tout le monde mangeait du gruau le matin.De nos jours chaque personne a besoin d'une céréale différente dans une boîte individuelle.La petite boîte qu'on envoie aux vidanges coûte plusieurs fois plus cher que la céréale qu'on mange.Au temps de ma jeunesse, on mangeait des légumes frais, des tomates fraîches au temps de la récolte, ensuite on avait des légumes d'entrepôt; on vivait bien quand même et l'argent restait chez nous.De nos jours il faut des légumes frais, importés par avion de la Californie ou du Mexique.Les trois quarts du prix passent pour le transport et la finance.On vit dans un régime de fous.Je me rappelle du temps où les banques payaient trois pour cent et prêtaient à six.Puis est venue la mode de vivre au-dessus de ses moyens sur la finance; les risques de ce système ont fait monter les intérêts de six à vingt en deux générations.Des Canadiens qui ont un château de $100,000, une auto de $20,000, seront heureux dans deux ans d'avoir un petit loyer dans une cave et une bicyclette à pédales.La femme seule avec des enfants, le pauvre vivant suivant ses moyens, ont peine à boucler à cause de ceux qui vivent au-dessus des leurs, la montée des intérêts faisant monter les prix à un niveau impossible.Dans le bourbier où tous nos gouvernements sont embourbés, aux provinces qui demandent toujours l'aide du fédéral, Trudeau propose de geler tous les salaires au-dessus de $50,000; pour ceux de $15,000, indexation de 12 pour cent; pour ceux de $20,000 indexation de 10 pour cent, etc.Les provinces refusent car les syndicats les mènent par le bout du nez.Les syndicats nous ont menés dans l'abîme.Un plombier gagne plus cher de nos jours qu'un médecin pour un métier qui s'apprend en cinq semaines.Du temps qu'ils étaient dans, l'opposition nos péquistes appuyaient toutes les demandes des syndicats; c'est Parizeau lui-, même qui disait qu'une hausse de moins de 50 pour cent pour les pauvres employés du Québec, serait une honte.Québec, province pauvre, verse maintenant des salaires plus élevés et accordé» plus de vacances payées que l'Ontario, rAlberta et la Colombie-Britannique, des provinces riches.Québec a plus d'em?, ployés et un rendement de beaucoup inférieur à celui de l'Ontario avec une population plus forte; Québec est aussi la plus taxée au Canada.A la veille du renouvellement des conventions collectives, les péquistes qui appuyaient touted les demandes syndicales quant?* ils étaient dans l'opposition, ont les pieds dans la boue jusqu'aux, genoux.Qu'ils paient maintenant pour leurs fautes.Edmond MARCOTTE Senneterre, Abitibi Priorité est accordée dans cette page aux lettres d'intérêt général sa rapportent à dos artktos parus dont LA PRESSE.La concision est locomman-déo* Les correspondants doivent interim lisiblement leurs nom, adressa et numéro de téléphona.LA PRESSE ne s'engage pat à publier toutes las lettres reçues, ni à retourner let lotiras, manuscrits au au fret documents non publié*.L'auteur assume l'entière responsabilité da ta% opinions.Tout an respectant la pansée de routeur, LA PRESSE se réserve le droit d'abréger les lettres selon Pas» pace disponible.Si possible écrire à la machina, à double interligne.Prière d'adresser vos lettres comme suit: m Tribune libre», LA PRESSE, C.P.4200, suce.Place d'Armes, Montreal, H2Y3M1.i I \u2022 u \\ BON COMME DU BON PAIN - *.¦ #» i m -» f »/ t.V - r*f*}\\ I hi.« * t \u2022 « -.1I- w »\u2014 MU MOIS DE LA NUTRITION MARS '82 Corporation professionnelle des diététistes du Québec à.o les Boulangers du Quebec Le Conseil de la boulangerie du Québec est heureux de s'associer au mois de la nutrition mars '82.Si vous désirez obtenir des informations sur le pain et ses qualités nutritives, écrivez à: Conseil de la boulangerie du Québec 2950 rue Masson, Suite 402, Montréal, Québec H1Y 1X4 Tel: 729-8311 ¦ai x \u2022i ¦» > r A 8 É sur l'actualité LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 24 MARS 1982 L'industrie au Québec Film erotiques: clientèle H 1.peu nombreuse mais stable Par un jeudi après-midi ensoleillé, une dizaine de personnes, dont une femme, s'engouffrent dans une salle sombre du cinéma Bijou, rue Papineau, à Montréal.Le film à l'affiche, «Une photographe très spéciale», en est à sa dernière représentation.« Pendant les premiers jours de représentation de ce film erotique, il y avait jusqu'à 150 specta- FRANÇOIS BERGER leurs un jour de semaine, leur pombre diminuant par la suite, constate Serge Marleau, de la compagnie France-Film qui possède le Bijou, l'une des soixante salles de cinéma spécialisées exclusivement dans le film erotique Jiu Québec (une salle sur six présente uniquement du film de sexe, emporté des Etats-Unis surtout).En général, la clientèle est sta- ble, dit Roland Smith, qui vient d'ouvrir le Cinéma X (qui ne présente cependant pas de films de catégorie X \u2014 ou «hard core» \u2014 malgré le nom).Clientèle peu nombreuse mais très stable, voilà l'histoire du cinéma de sexe au Québec, depuis l'ouverture en 1970 de la première salle entièrement consacrée à ce genre cinématrographique, The Pussycat.Ce cinéma a accueilli cet hiver son millionnième client.André Pépin, co-fondateur du Pussycat et, en 1972, du Beaver avec Roland Smith, considère toutefois que le cinéma de sexe est «un petit commerce au Québec» et que «le produit est médiocre dans l'ensemble».3 millions de spectateurs Les salles commerciales québécoises présentant des films erotiques ont accueilli trois millions de spectateurs, en 1980 (dernière année pour laquelle les statistiques sont complètes), réalisant des ventes au guichet d'environ $12 millions.L'ensemble des films de toutes catégories, du film pour enfant à celui pour adultes seulement, ont attiré près de 18 millions de spectateurs dans les 371 salles du Québec cette année-là.Les Québécois se tannent de voir des films erotiques coupés de leurs scènes les plus explicites.Photo Jean Goupil, LÀ PRESSE Contrairement au cinéma classique, le film erotique (les distributeurs disent «erotique» et non «pornographique») reste peu de temps à l'affiche d'une salle; une semaine en province et deux à Montréal généralement, remarque Pierre René, président de France-Film, qui distribue des films erotiques dans trente salles au Québec.La stabilité exemplaire de la clientèle commence cependant à faiblir.Selon un relevé du Bureau de la statistique du Québec, 17 des 20 salles spécialisées dans le film erotique à Montréal ont enregistré une baisse de 5 pour cent dans le nombre de spectateurs en 1980.Ce léger fléchissement du marché est attribué à deux facteurs: la popularité grandissante de la vidéo-cassette qui retient les clients éventuels devant leur téléviseur à la maison; et le fait que les gens se fatiguent des films présentés au Québec parce ces derniers sont coupés de leurs scènes les plus explicites (le «hard core» n'étant pas accepté par le Bureau de surveillance du cinéma, qui émet les visas).Les gens se plaignent et se tannent de voir des films coupés, a-joute Pierre René.«Ils veulent en voir plus et l'alternative est le hard core», ajoute-t-il.Pour Lorne Bernard, président de l'Association des propriétaires de salles de cinéma du Québec, «les films de sexe que l'on peut voir ici sont des «cartoons» par rapport à ce qu'on montre sur les écrans de New York et Paris».Aux Etats-Unis, par exemple, le film porno a attiré en 1978 plus de 100 millions de spectateurs et réalisé des ventes au guichet de plus de $180 millions, selon David Friedman, de l'Adult Film Association of America.Commission d'é Le marché pour du cinéma de sexe plus explicite est là, disent les distributeurs.r\" I Et il se pourrait bien que : Je «hard core» soit admis au Québec bientôt.Un groupe de travail créé par le gouvernement du Québgc.étudie la possibilité de permettre1 les cinémas X (pornographiques) dans certains secteurs urbains comme le centre-ville de Mont-; real.\u2022 .La Commission d'étude sur le cinéma et l'audiovisuel doit remettre son rapport au ministre des Affaires culturelles vers le mois de juin.La Commission a été chargée de proposer une loi cadre qui regrouperait les dispositions législatives existantes et élargirait certaines avenues, notamment celle du film «hard core».Mais, en dépit de la qualité actuelle des films de sexe présentés au Québec, les propriétaires de salles (en majorité de petits hommes d'affaires) s'en tirent assez bien, admet André Pépin, qui fait de la distribution sous la raison sociale Films Vampix Inc.«Souvent, le film erotique est la seule chose qui marche bien, surtout en province où il assure la survie de plusieurs salles», dit-il.DEMAIN: Les périodiques Un marché en pleine expansion: le film de sexe chez soi L'ère de l'électronique n'épargne pas l'industrie du sexe au Québec.Le secteur qui connaît actuellement le développement le plus rapide est celui de la vidéocassette.; Pouvoir visionner tranquillement chez soi un film de sexe est le rêve de tout amateur d'éro-tisme et de pornographie.Plusieurs promoteurs l'ont compris aux Etats-Unis (plus de cinq millions de vidéos pornographiques vendus en 1981) et le Québec n'est pas en reste.Depuis un an plus particulièrement, le marché y est en pleine expansion, surtout à Montréal.\" Plusieurs distributeurs sont apparus sur le marché depuis la fin [le 1980 et le début de 1981.Dans le seul domaine de la location, quelque 25 boutiques louent des films erotiques à Montréal (il y en avait une dizaine seulement l'été dernier).| Norman Creatchman, propriétaire de Spécialités vidéo du Canada et deuxième plus important çlistributeur de vidéo-cassettes de $exe à Montréal après Cinépix, évalue le nombre de propriétaires 'de magnétoscopes (appareil permettant le visionnement d'une Cassette sur l'écran de télévision) à 30,000 au Québec.De ce nombre, 10,000 sont des mordus du film de jexe, estime-il \u2014 chez nos voisins Îu sud, le nombre de magnéto-copes dans les foyers américains est passé de 800,000 en 1980 à 2.5 millions en 1981, note Richard Germain, distributeur de matériel erotique au Québec.Au moins 3,000 propriétaires de magnétoscopes achètent, en moyenne, un vidéo erotique par mois ($100 la cassette), affirme Creatchman.De plus, les 10,000 amateurs de vidéo de sexe (souvent des professionnels âgés entre 30 et 50 ans) louent (à $2 pièce) deux ou trois films à chaque week end.Le seul marché de la vente des cassettes de sexe représente $4 millions au Québec en 1981.La location génère un chiffre d'affaire semblable.«Le marché est extrêmement jeune au Québec», déclare Daniel Auclair, directeur des ventes chez Canadian Video Wholesalers.Et il ajoute: «Les gens veulent de plus en plus voir du «hard core», dont le commerce est interdit par le Code criminel canadien».Importations illégales Plusieurs consommateurs tentent de contourner la loi (qui permet uniquement de posséder, pour usage personnel, des films «hard core») en commandant directement leurs cassettes aux Etats-Unis.Il s'agit surtout de commandes postales.Le bureau de Montréal des Douanes a effectué 1,725 interceptions de matériel jugé indécent, en provenance des Etats-Unis, en 1981, indique un porte-parole.La majorité des colis saisis (60 pour cent) contenaient des vidéo-cassettes pornographiques.L'entrée illégale de vidéos pornos a augmenté depuis un an surtout, note un haut fonctionnaire du service des douanes siégeant au «Comité régional (de Montréal) sur la marchandise indécente», qui compte trois membres chargés d'examiner le matériel intercepté.Sur le marché de la vente libre, il est relativement facile, si vous êtes un bon client, d'obtenir, «en dessous de la table», des cassettes «hard core», notent les enquêteurs des services de police.Et vous pouvez vous rendre vous-même aux Etats-Unis, où la vente de matériel pornographique est largement tolérée.Après tout, la majorité des habitants du Canada sont à une heure de voiture de la frontière américaine.Un marché illégal difficile à chiffrer: vidéo-cassettes et magazines illégaux réunis représenteraient $13 millions au Québec, en 1981.Cette évaluation tient compte du ratio de un à dix généralement admis entre la valeur des interceptions (Douanes, Gendarmerie Royale du Canada et On peut en voir dans des hôtels, motels et bars Le développement du marché de la vidéo-cassette erotique au Québec n'est pas limité aux foyers munis d'un magnétoscope, mais s'étend au secteur des hôtels, motels et bars.Henri Dolbec, propriétaire de la société GVSM, de Val-Bélair, en banlieue de Québec, est spécialisé dans la location de vidéo-cassettes; il fournit son matériel à 70 clubs de nuit, brasseries et tavernes, ainsi qu'à quelques hôtels possédant des systèmes de télévision en circuit fermé.Son entreprise a réalisé un chiffre d'affaires de $400,000, en 1981.«Le marché québécois se développe de manière surprenante», remarque M.Dolbec.Un développement parallèle, en fait, à celui des clubs de nuit présentant des danseuses nues: de plus en plus, les propriétaires de ces établissements «diversifient leurs produits» en présentant aussi des films erotiques, indique André La-chapelle, propriétaire du Supersexe, à Montréal.GVSM loue en moyenne quatre rilms par mois à ses clients du domaine des clubs de nuit (loyer de $125 par cassette).La présentation de films de sexe fait augmenter sensiblement le chiffre d'affaires des motels munis d'un système en circuit fermé.Ainsi, le taux de location des chambres d'un hôtel ou motel offrant des vidéo-cassettes «pour adultes» augmente de 19 pour cent pendant les fins de semaine et de 12 pour cent en semaine, selon les spécialistes du marché.Les clients (en majorité des couples mariés âgés de plus de 30 ans, dit Labonté) doivent insérer dans l'appareil de leur chambre d'hôtel une pièce de 25 cents permettant de visionner entre 15 et 30 minutes de film erotique.Un voyant rouge s'allume lorsqu'il ne reste plus que deux minutes de visionnement, afin de faire penser au client d'insérer une autre pièce de monnaie .s'il veut voir la suite.«Tous nos films sont approuvés par le Bureau de surveillance du cinéma», soutient M.Dolbec.autres services policiers) et l'ampleur réelle du marché.Production locale Importées à cent pour cent, les vidéo-cassettes de sexe sont copiées au Québec.«Plusieurs distributeurs font des copies sans avoir obtenu les droits des producteurs américains», lance Norman Creatchman, en ajoutant que lui, il a des droits de reproduction ($10 la copie) de ses principaux fournisseurs, Quality X et Select Essex.Creatchman, qui a été le premier au Canada à distribuer des vidéo de sexe il y a quatre ans et demi, il y a deux ans, en raison de poursuites judiciaires portées contre lui, avoue-t-il), indique que les profits réalisés dans le vidéo erotique sont de 50 pour cent supérieurs à ceux qu'un distributeur peut attendre des autres genres de films vidéo.A part du secteur de la copie, personne n'a osé mettre le pied dans le domaine de la production (légale) au Canada, sauf à Toronto, l'année dernière, où l'expérience a rapidement pris fin à caq-se de la qualité médiocre des produits.Creatchman entend refaire, en mieux, l'expérience to-rontoise, dès ce printemps.Il compte produire à Montréal une première série de 12 vidéos (en anglais) destinés aux marchés canadien et américain.ENTREVUE AVEC ELIAS FREIJ MAIRE ARABE DE BETHLEEM l'ni d H VIVI B ¦ «Nous, de l'OLP, devons faire les premiers pas, prendre l'initiative d'une proposition de paix; car beaucoup de temps a été perdu depuis 1967 et la cause des \"Palestiniens risque de subir une certaine usure dans l'opinion internationale.» \u2022 Tels étaient les propos du maire de Bethléem, M.Elias Freij, au cours d'une entrevue qu'il nous accordait le 11 mars dernier, dans son bureau de la mairie, à deux pas du lieu où la tradition fixe la naissance de Jésus-Christ.Le maire de Bethléem est élu à la tête d'une agglomération de 50,000 habitants.Il est arabe, comme la majorité de ses concitoyens.\u2022A l'instar des 1,300,000 Arabes qui vivent sur la rive occidentale du Jourdain, il habite un territoire conquis par Isarël en 1967 mais tient à conserver son passeport jordanien.Elias Freij est un petit homme enjoué, remuant, expressif, qui parle l'anglais avec un accent pittoresque.Pendant qu'un serviteur arabe, en tenue militaire et coiffé d'un voile, sert de la bière, Elias Freij se détend et livre ses positions franches et nettes.Pour lui, l'OLP est le seul porte-parole valable du peuple palestinien.Mais cette organisation de résistance devrait convier Israël à conclure une paix le plus tôt possible car «il ne peut y avoir de solution militaire à cette crise», précise-t-il.Les invitations à la paix du maire de Bethléem ont été publi- Juement désapprouvées par deux actions de l'OLP, celle du Dr George Habache et le groupe Ha-watmeh.Le maire Elias Freij insiste pour nier énergiquement qu'il ait quelque menace que ce soit, mais, dans les médias israéliens, plusieurs sources soutiennent qu'au contraire, on a fortement tenté de l'intimider.Pourtant Elias Freij ne se montre guère complaisant envers l'État hébreu.Il ne fait pas partie des 60,000 Arabes qui s'y sont inté- grés au point d'assumer la citoyenneté israélienne, d'élire des députés à la Knesseth.C'est aux Palestiniens qu'il s'identifie, gardant avec fierté sa citoyenneté jordanienne, malgré sa longue participation aux institutions municipales d'Israël, notamment comme maire de Bethléem depuis dix ans.Il réprouve, par ailleurs, les installations de peuplement juives en Cisjordanie et les voit comme une entrave à la paix.Pour lui, une reconnaissance de l'État d'Israël par les Palestiniens devrait être conditionnelle à l'évacuation de la rive occidentale du Jourdain.La Cisjordanie est cette région qu'on ne peut, au Proche-Orient, nommer sans se compromettre, sans révéler ses opinions.Pour Menahem Begin, cela s'appelle la Judée et la Samarie.Ces désignations bibliques trahissent, chez le premier ministre israélien, l'impérialisme historique.Par contre, au téléjournal en provenance d'Amman, en Jordanie, les voix officielles évoquent les «territoires occupés».Enfin les universitaires et les journalistes qui veulent, au Proche-Orient, se donner une allure d'objectivité parlent plus volontiers des «territoires» (comme s'il n'y avait que ceux-là).L'entrevue avec le maire de Bethléem prend un intérêt particulier avec le léger recul.Depuis quelques jours, la Cisjordanie traverse la crise la plus grave depuis le Guerre des 6 jours.Diverses manifestations violentes ont causé de nombreuses blessures.Un jeune Palestinien a même été tué d'une balle en plein coeur à El Bireh, au moment où l'armée israélienne a fait usage d'armes automatiques pour disperser les manifestations sporadiques.Pourquoi cette escalade?Un conflit opposait, depuis plusieurs mois, les maires de Cisjordanie à l'administration appelée, en vertu du plan Sharon, à remplacer le gouverneur militaire.Ce plan, mis en oeuvre par le ministre de la défense Ariel Sharon, fut perçu par l'OLP comme une annexion en douceur.Par un curieux paradoxe, les édiles municipaux arabes préféraient traiter avec les officiers militaires.Car ceux-ci symbolisaient l'occupation armée, un statut provisoire, en attente de l'«autonomie» promise à Camp David.Dès que fut mise en place l'administration civile juive, les élus locaux arabes y ont vu une institutionnalisation de l'occupation, une «étape supplémentaire dans la judaïsation des territoires occupés, visant à couper le peuple palestinien de ses dirigeants» (c'est-à-dire l'OLP).Le maire d'El-Bireh, Ibrahim Tawil, refusa le premier de manière officielle, sa collaboration à l'administration civile, dirigée par Menahem Milson.Le gouvernement israélien décida alors de dissoudre le conseil municipal d'El Bireh, samedi le 20 mars.Dès le lendemain, les maires de Cisjordanie et de Gaza tentaient de se concerter sur la possibilité d'une démission collective et d'un vaste mouvement de désobéissance publique.Israël risque d'être bientôt en proie à une contradiction interne.Certes, il est le seul pays du Proche-Orient à s'être doté d'un régime politique démocratique, qui laisse place au pluralisme des partis et à la liberté d'opinion dans la presse.Ses institutions, à cet égard, révèlent un haut degré de civilisation.Mais l'occupation des territoires, particulièrement en Cisjordanie, habitue toute une jeunesse, appelée au service mit litaire, à des comportements agressifs avec les Arabes.Cette réalité nous est confirmée par M.Ariel Guinai, l'éminent commen-; tateur politique du quotidien hébreu «Yediot Aharonot».En fait Israël est coincé.Son gouvernement refuse d'admettre la possibilité d'un État bi-national où les Palestiniens auraient des droits égaux.Les dirigeants actuels d'Israël craignent que le demi-État palestinien serve de fer de lance aux pays arabes voisins.Israël tient à garder en exclusivité la défense, les affaires extérieurs et même, semble-t-il, le pouvoir législatif, quitte à concéder aux Palestiniens l'administration locale.Comment un État démocratique peut-il dominer une minorité importante de citoyens en ne lui accordant que des droits limités?Les descendant des pionniers socialistes, les bâtisseurs des kibboutz en viendront-ils à se comporter comme des fermiers sud-africains?Toute l'originalité de l'expérience juive en Israël est menacée par cette contradiction. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 24 MARS 1982 A 9 5 jours de prison et $1,000 d'amende à un ex-bijoutier Baie Comeau lance un Un ancien cheminot devenu bijoutier, qui avait voulu profiter comme tout le monde de la ruée provoquée par la montée en flèche 2U or' et quI avait été incarcéré ven- dredi dernier, après qu'un jury l'élit déclaré coupable de recel, a été condamné à une journée de prison, additionnelle aux quatre qu'il avait déjà purgées, hier, par le juge Claire Ba-rette-Joncas.Il devra également payer une amende de $1,000 ou passer un mois en prison.Le juge Joncas a imposé ces peines à André Tanguay pour avoir récelé pour quelque $2,000 de bijoux volés qu'il avait acheté d'un jeune cambrioleur qui s'était présenté à quelques reprises dans son établissement de la rue Wellington.Il avait été appréhendé par suite de la mise en place, par la police de la CUM, d'un système dè contrôle des marchandises brocantées, justement pour faire échec à l'écoulement rapide de bijoux volés.Dans son cas, le jury a accepté la théorie de la Couronne, représentée par Me Claude Hac-coun, à l'effet que le prévenu devait être au courant que les bijoux étaient suspects, lorsqu'à avait accepté comme preuve d'identité du vendeur, un certificat d'examen pulmonaire remontant.à deux ans.Lors de la transaction suivante, Tanguay aurait d'ailleurs demandé au jeune homme: «Est-ce que c'est volé, ça avec?» Depuis, toutefois, il a fermé ce commerce, et il doit maintenant vivre de ses économies et du travail de son épouse.Seul à entendre gardera son log Un des locataires d'une conciergerie de la rue Bois-de-Boulogne, dans le nord de la ville, qui avait obtenu de la Régie du logement la résiliation de son bail, pour cause de.bruits insolites, devra faire provision de ouate, ou, peut-être, mettre un cran d'arrêt à son imagination.Car, en appel, le juge Bernard Desjarlais, de la Cour provinciale, vient d'annuler cette annulation, et ce à la suite des témoignages rendus par une brochette d'autres locataires qui ont soutenue n'avoir jamais entendu les bruits de bricolage provenant prétenduement de l'appartement situé juste au-dessus de celui du plaignant.Ce dernier soutenait en effet que, très sou- vent, en soirée, il entendait les bruits d'outils mécaniques, scie, sableuse ou autres.Pourtant, selon ses propres voisins, l'immeuble était particulièrement paisible.À peine y entendait-on, de temps en temps, une note de piano perdue, sourdissant d'un appartement, où, encore, le claque caractéristique que font en hiver ces bons vieux calorifères à l'eau chaude.Le requérant s'était également plaint que l'une de ses voisines marchait en sabots de bois, à l'étage supérieure, mais elle est venue déclarer à la cour qu'elle ne s'était jamais chaussée de cette façon, et que de plus, ses moquettes étaient de bonne épaisseur et.mur à mur.\u2022 En vigueur du 24 mars au 27 mars, ou jusqu'à épuisement de la marchandise Profitez de la foire de l'artisanat, maintenant chez Sears i \u2022 Éœnomisez10$ Faites-les vous mêmes.Aronelle vous offre des abat-jour en papier de riz ' Voici l'occasion d'ajouter une touche personnelle à votre décor! 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LE REGROUPEMENT DES CITOYENS DE BAIE COMEAU \u2022 A 10 EN ÉLARGISSANT SON MANDAT Jules Léger voulait redorer l'image du gouverneur général i OTTAWA (PC) \u2014 Craignant que le rôle de gouverneur général vienne à perdre sa crédibilité auprès des Canadiens, l'ex-gou-.verneur général Jules Léger souhaitait que le rôle du représentant de la reine soit élargi en incluant des réunions régulières avec des membres du cabinet et en lui confiant la présidence d'un Sénat réformé.M.Léger, qui est mort le 22 novembre 1980, a formulé ces suggestions dans un article rédigé plus tôt cette année, mais qui vient à peine d'être publié.Cet article et plusieurs autres ont été incorporés en un volume portant sur son mandat à Rideau Hall de 1974 à 1979.M.Jacques Monet, historien de l'Université d'Ottawa, qui a travaillé avec M.Léger à Rideau Hall et a collaboré à la préparation de ce livre, écrit dans la préface qu'il s'agit là d'une première fort significative., «A moins que je me trompe ; énormément, aucun autre gouverneur général n'a écrit aussi librement et aussi extensivement au sujet des problèmes politiques et constitutionnels qui ont marqué son mandat.» M.Léger était fermement convaincu qu'il restait beaucoup à faire pour hausser l'image du gouverneur général dans l'opinion publique et pour rendre son rôle plus approprié pour le Canadien moyen.Il constate que de nombreux Canadiens sont tout à fait indiffé-; rents à l'endroit du gouverneur \u2022 général, qu'importe qui il est, et i lance l'avertissement: \u2022 L'indifférence aboutit au mé-) contentement et je crains que si î l'indifférence dure trop long-; temps, le rôle de gouverneur géné- \u2022 rai perdra toute crédibilité.» ; Relations plus étroites l II propose des réunions régulières avec des membres du cabinet, ce qui aurait pour effet d'établir des relations plus étroites entre le gouverneur général et le gouvernement.M.Léger n'a fourni aucune solution personnelle en ce qui concerne une réforme du Sénat, mais il note que les propositions provenant d'autres sources semblent toutes avoir un dénominateur commun, à savoir «faire de la ! Chambre haute un endroit ouvert aux idées, aux politiques et aux intérêts des provinces ou des régions.Confier la présidence du Sénat au gouverneur général pourrait être fait dans le cadre de cette réforme, suggère-t-il.Une autre façon proposée par M.Léger pour rehausser le prestige du gouverneur général aux J yeux des Canadiens consisterait à lui confier un rôle plus grand dans ia formulation du discours du Trône dont la plus grande partie est rédigée par le gouvernement, seule la lecture étant confiée au représentant de la reine à l'ouverture de chaque session du Parlement.«J'ose souhaiter qu'il puisse être possible, à l'avenir, de permettre au gouverneur général d'exprimer ses propres idées sur des sujets pertinents tels que, par exemple, l'énergie, l'écologie ou encore le sort des autochtones.«Je ne suis pas sans ignorer les problèmes constitutionnels et pratiques qu'une telle modification pourrait provoquer.Il n'en demeure pas moins que je suis convaincu qu'il faut faire quelque chose.«La formule actuelle ne sert ni le gouvernement ni le gouverneur général.Qui plus est, je crains que c'est ennuyant pour le public.» M.Léger dit qu'il réalise que quel que soit le sujet que le gouverneur général veuille aborder, cela devra être préparé en étroite collaboration avec le premier ministre du jour.Mais le choix du thème serait laissé au gouverneur général.«Ainsi, un jour viendra où le représentant de la couronne pourrait partager avec le Parlement et avec ses concitoyens ses opinions sur les graves problèmes de l'heure.En outre, M.Léger proposait que le mandat du gouverneur général soit porté de cinq à sept ou huit ans pour lui donner une meilleure chance de planifier son mandat et d'avoir un impact.M.Léger commence ses réflexions sur son rôle en disant que les pensées d'un gouverneur général «vagabondent entre les plumes de son chapeau d'apparat et la possibilité d'un coup d'Etat, avant de s'arrêter quelque part entre ces deux extrêmes».M.Jules Léger, qui a subi une crise cardiaque qui l'a laissé partiellement paralysé en juin 1974 et qui a été grandement aidé dans sa tâche par son épouse Gaby, confie qu'il a regretté le retard de trois semaines de la cérémonie d'asser-mentation du juge de la Cour suprême, Bora Laskin, pour le remplacer temporairement comme administrateur du Canada.«Quand je jette un regard en arrière, je constate que l'intervalle a été trop long.Ce retard aurait pu créer une situation dramatique s'il avait été nécesaire au cours de ces trois semaines, d'avoir recours à certaines prérogatives non déléguées à mon adjoint.» M.Léger ne révèle pas la teneur de ses conversations hebdomadaires avec le premier ministre Trudeau, mais il dit «qu'elles variaient énormément d'un sujet à un autre et sur ce que la presse aurait à dire sur ces mêmes questions.» Peu de Canadiens croient un autre gouvernement capable de redresser la situation économique Les Canadiens qui croient qu'un changement de gouvernement pourrait améliorer la situation financière et économique du pays sont peu nombreux.En effet, d'après les résultats d'un sondage mené récemment par l'Institut Gallup, 21 p.c.seulement des Canadiens estiment qu'un gouvernement conservateur serait susceptible d'améliorer la situation économique du pays tandis que 9 p.c.croient le contraire.Pour 15 p.c.des électeurs, un gouvernement néodémocrate apporterait des améliorations, mais pour 23 p.c, un tel gouvernement ne ferait qu'aggraver la situation.L'opinion des Canadiens n'a guère changé par rapport à un autre sondage Gallup où la question a été posée pour la première fois aux électeurs, en février 1979, environ trois mois avant que le Parti conservateur ne prenne le pouvoir en mai.Les résultats du dernier sondage ont été tirés d'entrevues menées auprès de 1,048 adultes de 18 ans et plus interrogés à leur domicile en février.Un échantillon de cette taille comporte une marge d'erreur de 4 p.c, une fois sur vingt.La question posée par les enquêteurs était la suivante: «Si nous avions un gouvernement conservateur ou néodémocrate au pouvoir à Ottawa, croyez-vous que la situation économique et financière du Canada s'améliorerait, se détériorerait davantage ou resterait la même?» De toutes les régions, c'est le Québec qui croit le moins qu'un changement de gouvernement pourrait modifier la situation économique du pays.f i f i La situation économique 0 * ¦> sous un gouvernement\t\t\tMÊME\tNE SAVENT conservateur\tMEILLEURE\tPIRE\tCHOSE\tPAS Canada \u20141982\t21 p.c.\t9 p.c.\t62 p.c.\t8 p.c.\u20141979\t19\t7\t62\t12 Atlantique\u20141982\t18\t9\t69\t5 Québec\t12\t7\t71\t10 Ontario\t20\t12\t60\t9 Prairies\t37\t5\t53\t6 Colombie-Britannique 28\t\t8\t55\t10 Sous un gouvernement\t\t\t\t néodémocrate\t\t\t\t Canada \u20141982\t15\t23\t46\t16 \u2014 1979\t14\t25\t41\t21 Atlantique \u2014 1982\t14\t22\t44\t21 Québec\t8\t15\t59\t19 Ontario\t18\t28\t41\t12 Prairies\t16\t26\t41\t17 Colombie-Britannique 27\t\t21\t38\t15 Note: Le total des pourcentages peut ne pas donner 100 parce que les chiffres ont été arrondis.LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 24 MARS 1982 Habitation: Ottawa fait connaître son programme de redressement \u2022 OTTAWA (PC) \u2014 Dans l'espoir de créer quelque 60,000 emplois, le gouvernement fédéral a fait connaître, hier, certaines mesures qu'il a prises dans le domaine de l'habitation: \u2014Des prêts à fonds perdus pouvant s'élever à $3,000 pour aider les propriétaires à effectuer des travaux de réparation.L'aide va couvrir jusqu'à 30 pour cent du coût des travaux.\u2014Les prêts sans intérêt aux constructeurs de maisons à appartements annoncés dans le budget du 12 novembre seront multipliés par deux, afin d'aider au financement de 30,000 unités au lieu de 15,000.\u2014Pour la première fois, environ 1.6 million de maisons construites entre le 1er janvier 1961 et le 1er janvier 1971 pourront avoir des subventions, en vertu du programme d'isolation des maisons.On n'a recourt à aucune nouvelle somme, si ce n'est $200 millions, prévus pour l'an prochain, qui seront dépensés cette année.Le ministre de l'Habitation, M.Paul Cosgrove, a expliqué que le programme de rénovation va coûter $30 millions et va se limiter aux régions où le taux de chômage est élevé dans les métiers de la construction.Les sommes additionnelles pour la construction de maisons à appartements va procurer du travail aux entrepreneurs et aux hommes de métier, à un moment où l'industrie se trouve dans une situation déplorable.Pour ce qui est du programme d'isolation, le ministre de l'Energie Marc Lalonde a rappelé que les subventions par maison peu- vent aller jusqu'à $500.Quelque $280 millions ont été réservés pour le programme d'isolation de la prochaine année financière.Ces mesures de création d'emplois ne sont pas les premières annoncées au cours des dernières semaines.C'est ainsi que le ministre.de l'Emploi Lloyd Axworthy a annoncé un programme conjoint avec l'Ontario, en février, pour venir en aide aux travailleurs mis à pied dans l'industrie forestière de cette province.Chaussure: Gray refuse de commenter les propos tenus par Marc Lalonde OTTAWA (PC) \u2014 Le ministre Herb Gray a refusé, hier, de confirmer les propos de son collègue Marc Lalonde, qui déclarait en fin de semaine dernière que l'Office canadien pour le renouveau industriel annoncerait d'ici quelques semaines un important programme d'aide à l'industrie de la chaussure.En réponse à une question du député conservateur de Joliette, M.Hoch LaSalle, le ministre a soutenu que le gouvernement avait déjà annoncé la création d'un fonds spécial de $17 millions, qui vient s'ajouter aux $250 millions déjà affectés à la modernisation de l'industrie de la chaussure et du vêtement.M.Gray a ajouté qu'il étudierait et prendrait en considération les suggestions de ses collègues du Québec sur le sujet.À sa sortie des Communes, M.Gray a soutenu que les déclarations que M.Lalonde avait faites à Trois-Rivières, à l'issue d'une réunion de militants libéraux, avaient sans doute été mal citées.Selon M.Gray, son collègue voulait sans doute parler de l'annonce des zones désignées en vertu des programmes de l'Office canadien pour le renouveau industriel qui doit se faire sous peu.Deux volets M.Gray a expliqué que le premier volet des programmes de POCRI \u2014 soit une aide à la mo- dernisation des industries du secteur du textile, du vêtement et de la chaussure \u2014 était déjà en place.Le second volet\u2014 soit la désignation de zones plus vulnérables au chômage créé par la faiblesse des secteurs traditionnels et où les industries qui s'y établiront pourront recevoir une aide additionnelle \u2014 devrait débuter d'ici quelques semaines.Par ailleurs, M.Gray, a déclaré que la région d'Asbestos figure sur la «liste des priorités» pour bénéficier des stimulants additionnels accordés en vertu du programme aux «zones désignées».Au lendemain d'une manifestation à Asbestos, le ministre Gray a déclaré que d'ici à dix jours, le comité interministériel se penche- \\ ra sur le problème afin de faire sa recommandation au Cabinet.) «Nous avons demandé aux fonctionnaires de réviser la documentation», a précisé M.Gray, rappelant qu'au début de février il avait rencontré les porte-parole des parties intéressées à la relance de la région, qui, a-t-il dit, est victime de l'effondrement de l'amiante sur les marchés internationaux.De son côté, le député de Richmond, M.Alain Tardif, a soutenu que le marasme dont souffre Asbestos est non seulement relié au marché de l'amiante, mais aussi à des causes plus profondes, soit les investissements que le gouvernement québécois a placés dans la localité voisine de Thetford Mines.i ¦ i i i ¦ « S t I « i ¦ I t « t i ¦ « 0 ¦ LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 24 MARS 1982 S'IL Y AVAIT DES ÉLECTIONS AUJOURD'HUI La FTQ hésiterait à appuyer le PQ i' 4 ! TROIS-RIVIÈRES (PC) \u2014 Si ™ le PQ tenait des élections aujourd'hui, la FTQ y repenserait à deux fois avant de donner son appui au gouvernement Lévesque.Le secrétaire général de la centrale, M.Fernand Daoust, a déclaré hier que les travailleurs auraient la mémoire collective très longue si l'occasion se présentait.M.Daoust participait à la tournée des chefs des trois principales centrales, tournée qui vise à dénoncer la crise économique et l'état de psychose que le gouvernement québécois est en train d'instaurer parmi la population face au renouvellement des conventions collectives des travailleurs des secteurs public et pa-rapublic.Autant M.Daoust que MM.Nor- bert Rodrigue (CSN) et Robert Gaulin (CEQ) ont dénoncé la connivence patronale-syndicale qui a vu le jour la semaine dernière lorsque le gouvernement québécois s'est dit intéressé par la position du Conseil du patronat du Québec qui l'assure de son appui dans la mise au pas des travailleurs des secteurs public et para-public.Au fond, a noté M.Daoust, le PQ est pareil à tous les autres gouvernements précédents, sauf pour son option nationaliste.Quant à son image de social-démocratie, les leaders syndicaux considèrent que celle du PQ est une bien pâle image de ce qui se pratique notamment en Suède, en Autriche et ' même dans la France de François Mitterrand.Le gouvernement fédéral a aus- Fernand Daoust photo LA PRESSE si été la cible d'attaques virulentes notamment pour sa politique monétariste et ses hauts taux d'intérêts, dictée par Washington.Les trois centrales n'entendent, par ailleurs, faire aucune concession au gouvernement Lévsque lors de la prochaine ronde de négociations.Le président de la CEQ croit qu'il est inutile de demander aux travailleurs de se serrer la ceinture et de s'appauvrir davantage au profit des riches.M.Rodrigue estime pour sa part, qu'il faudrait hausser le salaire minimum, mettre sur pied une caisse de stabilisation de l'emploi, permettre une plus large syndicalisation et canaliser l'épargne des Québécois pour en faire un pilier économique qu'on pourrait mieux contrôler qu'actuellement.MacGuigan confirme que 2 chalutiers français se sont réfugiés à St-Pierre OTTAWA (PC) \u2014 Le Secrétaire d'État aux affaires extérieures Mark MacGuigan a confirmé, hier aux Communes, que deux chalutiers français se sont réfugiés à Saint-Pierre-et-Miquelon plutôt que d'obéir aux instructions .d'officiers du gouvernement canadien de se diriger vers un port canadien.Les chalutiers avaient été arraisonnés le 14 mars dernier par des officiers du ministère des : Pêches qui découvrirent que le livre de bord .des chalutiers français avait volontairement i sous-évalué leurs prises.Les officiers canadiens ont alors demandé aux deux chalutiers de se rendre dans un port canadien pour une inspection.Les deux chalutiers refusèrent d'obtempérer et se réfugièrent plutôt au port de St-Pierre, dans le département français de Saint-Pierre-et-Miquelon, au sud-ouest de la côte de Terre-Neuve.M.MacGuigan a, cependant, affirmé que par suite de représentations auprès des autorités françaises, les deux chalutiers se sont finalement rendus au port d'Halifax, où des accusations seront portées sous peu.Le député conservateur Lloyd Crouse a pressé le gouvernement de tenter de régler au plus tôt la querelle au sujet de la zone de pêche que revendiquent le Canada et la France autour des îles Saint-Pierre-et-Miquelon.Le député a, de plus, affirmé que les autorités de Saint-Pierre avaient demandé au gouvernement français d'envoyer une frégate pour protéger les bateaux de pêche français qui croisent dans la zone disputée.M.MacGuigan, tout en refusant de commenter sur la venue éventuelle d'un tel bateau de guerre, a affirmé que des négociations avaient été entreprises avec le gouvernement français afin de régler le litige de juridiction qui est à la base de cette «guerre du poisson».A 11 AU COMITÉ MIXTE SUR LE 'BILINGUISME Deux députés en sont presque venusauxcoups OTTAWA (PC) \u2014 Empêtré dans un dédale procédurier, séquelle de la crise aux Communes, le Comité mixte sur le bilinguisme a dégénéré hier en une violente prise de bec entre le coprésident libéral Eymard Corbin et le conservateur John Bosley.Pendant tout l'après-midi la tension montait entre les membres libéraux et conservateurs du comité mais c'est une fois la réunion terminée que l'abcès devait crever entre MM.Corbin et Bosley qui en sont presque venus aux mains, les deux hommes devenus rouges de colère, se criant des injures dans un corridor du Parlement.Quelques minutes auparvant, le co-président du comité, le sénateur Lowell Murray, avait même cru bon de démissionner de ses fonctions, accusant les libéraux de se conduire de façon partisanne et d'être «vindicatifs».La prise de bec est survenue après qu'une sénatrice libérale, Mme Dalia Wood, eut déposé une motion voulant qu'on annule les réunions du comité qui s'étaient tenues pendant la crise parlementaire parce qu'elles avaient eu lieu sans la présence de député libéraux.r «Fasciste» avancé Bosley a l'intention de Corbin qui avait déclaré que le Colette .ne devait pas siéager pendant que la cloche invitait les députés à voter pendant la crise aux Communes.«Viens donc répéter ça ici», a immédiatement Rétorqué Je député de Madanaska Eymard Corbin au conservateur qui quittai t les lieux de^la réunion.Le conservateur vint -alors répéter au libéral qu'il avait agit d'une «manière fasciste*.«Pauvre imbécile» rétorqué M.Corbin ajoutant que les conservateurs fvait fait preuve «d'hypocrisie parlementaire» et que la crédibilité du comité rsi-quait d'être définitivement compromise.Jusqu'ici, le comité sur le bilinguisme s'était tenu relativement à l'écart des considérations partisanes et l'algarade d'hier ne peut être interprétée que comme une séquelle de la crise parlementaire qui a bloqué les travaux de la Chambre pendant presque deux semaines mettant à vif les nerfs de plusieurs députés.La réunion où devait comparaître le commissaire aux langues officielles M.Max Yalden, a dégénéré en un étalage de rancoeur estime le sénateur Murray.Ce dernier avait présidé trois séances du comité, en dépit des objections du co-président Corbin, pendant la crise parlementaire.Les libéraux ne s'étaient pas présentés à ces réunions estimant que l'appel au vote des Communes devait avoir pré-céance.Les députés libéraux s'estiment brimés dans leurs droits de parlementaires n'ayant pu en-tentre les témoins conviés à ces réunions.Pour le co-président* Corbin, la motion de la sénatrice est recevable mais on a choisi d'ajourner jusqu'à aujourd'hui en «espérant que les esprits se calment».Au sortir de la réunion M.Corbin a soutenu que la forme de-comité mixte où sont présents, sénateurs et députés avait toujours été un poids pour ce comité et que cette formule devrait être' réétudiée.1 LA PRESSE, MONTRÉAL.MERCREDI 24 MARS 1982 S ÇonC- Attaqué par un chien Laserphoto AP Scott McKenzie, 6 ans, de Saint-Louis, au Missouri, regarde la télévision en compagnie de son père à l'hôpital où il se remet des blessures subies après avoir été attaqué par un chien.L'enfant a eu une oreille arrachée et les médecins ont pu lui recoudre celle-ci après qu'ils l'eurent récupérée dans l'estompe de la bête.II! Simpsons vous invite au Salon de la musique Prison à vie pour l'incendiaire du Hilton de Las Vegas LAS VEGAS (AP) \u2014 Un ex-chasseur de l'hôtel Hilton de Las Vegas a été condamné hier à huit peines de prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle, pour avoir causé la mort de huit personnes, Tan dernier, en déclenchant un incendie dans cet établissement; il a de plus été condamné à 15 ans de prison pour incendie criminel.Le jeune homme de 24 ans, Philip Cline, avait été reconnu coupable, en janvier, de huit chefs de meurtre et d'un chef d'incendie criminel.L'incendie, survenu le 10 février 1981, avait fait par ailleurs plus de 400 blessés et causé des dommages matériels évalués à $14 millions.L'avocat de Cline, Kevin Kelly, avait demandé des condamnations concurrentes, soulignant que les peines consécutives décrétées par le juge Dell Guy signifiaient que son client ne sortirait jamais de prison.Le juge a fait valoir toutefois que le chasseur était au courant des terribles ravages que peut causer l'incendie d'un hôtel, puisqu'il ne pouvait i-gnorer qu'un sinistre similaire avait fait 84 victimes trois mois plus tôt au Grand Hôtel MGM.De plus, a-t-il dit, sa sentence ne faisait que refléter les recommandations du jury qui avait reconnu Cline coupable.Miami: le jet d'Air Canada à nouveau en service aujourd'hui?D'après CP \u2014 Un jet d'Air Canada qui avait connu des problèmes de moteur peu de temps après avoir décollé de Miami, dimanche, reprendra son service probablement aujourd'hui, a fait savoir la compagnie aérienne.Toutefois, un des trois moteurs de ce Lockheed L-1001, est ramené par camion à Montréal où il sera examiné.Un moteur de remplacement a été envoyé de Toronto à Miami et mis en place sur l'appareil.Le moteur qui a fait défaut se trouvait sous l'aile droite de l'appareil.Il a commencé à vibrer excessivement quelques minutes après que le décollage du vol 933, transportant 287 passagers et 15 membres d'équipage vers Montréal.Le pilote en chef a mis le moteur en position d'arrêt et libéra, par précaution, 9,060 kg de mazout au-dessus de la Floride.Le mazout utilisé pour les avions à réaction s'évapore facilement dans l'air avant de toucher terre.L'avion est ensuite rentré à Miami.Poursuite contre : le juge nie des allégations faites à son endroit j COMPTON, Californie (UPI) \u2014 Le juge qui préside à la poursuite de $522 millions en libelle contre le magazine «Penthouse», a nié hier les allégations d'un journal local selon lesquelles il aurait eu d'étroites relations avec le mafioso Jimmy Fra-tianno, un des principaux témoins dans le procès.Les propriétaires du «Rancho La Costa», un endroit de villégiature du comté de San Diego, ont intenté une poursuite contre le magazine, après la publication d'un article, en 1975, prétendant que l'endroit avait été construit avec l'argent de la mafia, obtenu par l'intermédiaire de l'Union des Teamster, et que les lieux servaient de repère à la mafia.L'avocat de «Penthouse» a refusé de dire hier si les allégations du journal étaient vraies ou fausses.Le juge, pour sa part, a déclaré qu'il avait déjà été l'avocat de la deuxième femme de Fratianno avant que cette dernière n'épouse le mafioso et avant que Fratianno ne soit mêlé à la pègre.Il avoue avoir rencontré Fratianno à diverses reprises, mais toujours en rapport avec les affaires concernant sa femme.Niagara: arrestation de 28 individus NIAGARA FALLS, Ont.(CP) \u2014 Vingt-huit hommes de la région de Niagara ont été arrêtés à la suite d'une enquête de quatre mois de la Sûreté provinciale et de la police locale sur une série de fraudes et de vols, et sur le trafic de stupéfiants.Les autorités ont fait savoir qu'il ne s'agissait pas d'un réseau organisé de criminels, mais que l'arrestation de certains individus avait mené à l'arrestation des autres.Pour mener à bien leur tâche, les agents se sont fait passer pour des acheteurs de voitures et d'autres produits volés.Ils ont pu acheter ainsi des armes à feu et diverses drogues, notamment de la cocaïne.ii Nouveau chez Simpsons! 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(v: n % * ¦ mm MO .C'EST LA SOLUTION.EN VIGUEUR A PARTIR DU 29 MARS 1962, LE SERVICE DE LIVRAISON DE SIMPSONS EST AMENDÉ Pour pallier aux coûts croissants de la livraison, des frais de service de $1 seront perçus aur tn.t m , , S20 (livré dans la zone normale do Simpsons).Des frais de service SSSffi^ commande payable sur livraison.seront ajoutés à toute t 4 'ë * ¦ ?V UA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 24 MARS 1982 Simpsons centre-ville fait «peau neuve» pour mieux vous servir te rayon des articles de sport est maintenant situé au niveau inférieur, Venez jeter un coup d'oeil et profitez de nos aubaines.- \u2022\u2022\u2022 w u » tp pp 4P X sur les prix indiqués de tous les vêtem exercice, ou équipement et accessàîm&X^ ppur le golf, le ski, le tennis, le camping/ la pêche, le baseball, le hockey et autfês (fes bicyclettes ne sont pas incluses).'s 'y y /y s I II ¦ {¦If'.:, r V^nfe en vigueurdanstovtfès magasins Simpsons i // \u2022\u2022.\u2022\u2022\u2022'>y y' erf /o région de Montréal, aujourd'hui, jeudi, 'édredi etfmM, les 24, 25, 26 et 27 mars.* ^^Ô^arficfes de sport.m +m**hm~mé i\"»'o^ M Éta ¦ ^ M o^ W * \u2014 ¦ ¦ ¦¦ I / JW \u2022 > \" i $ \u2022 * h*, ciusttvShpen, ¦ : \u2022 249 à 999 La solution Simpsons: confectionnez vous-même les vêtements pour votre garde-robe printemps-été en profitant de notre sélection imposante de tissus et de nos bas prix remarquables.Prix Simpsons, le mètre 249 TISSUS COTON ET POLYESTER IMPRIMÉS.Variété d'imprimés.Largeur 115 cm Prix Simpsons, le mètre 4?9 TISSUS MATELASSÉS RÉVERSIBLES.IMPRIMÉS CALICO.100% coton.Largeur 90 cm.Prix Simpsons, le mètre TISSUS ORDINAIRES ASSORTIS.100% coton.Largeur 90 cm.Prix Simpsons, le mètre 299 TISSUS À RAYURES.65% polyester / 35% coton.Largeur 115 cm.Prix Simpsons, le mètre 3.\" TRICOTS IMPRIMÉS.Polyester/coton.Largeur 152 cm.Prix Simpsons, le mètre 199 TRICOTS À RAYURES.Polyester / coton.Largeur 152 cm.Prix Simpsons, le mètre 299 TISSUS POUR VÊTEMENTS SPORT.65% polyester/35% coton.Largeur 115 cm.Prix Simpsons, le mètre 3\" VELOURS CÔTELÉ À RAIES MOYENNES OU FINES.Coton ou coton mixte.Largeur 115 cm.Prix Simpsons, le mètre Ç99 IMPRIMÉS-MODE.100% coton.Largeur 115 cm.Prix Simpsons, le mètre 2\" VOILE POLYESTER POUR ROBES ET BLOUSES.Largeur 150 cm.Prix Simpsons, le mètre 299 TISSUS CALIBRE LÉGER.65% polyester/35% viscose.Lavable.Largeur 150 cm.Prix Simpsons, le mètre 299 TISSU POLYESTER FANTAISIE.Largeur 115 cm.Prix Simpsons, le mètre 299 SÉLECTION OE TISSUS: chambrays.voile plissé, quadrillés et rayures teint au fil et jersey imprimé.Largeur 115 cm.Rayon 365, tissus Centre-ville, Fairview, Anjou, Laval et St-Bruno Pour achat en personne seulement V I - mai m MD .C'EST LA SOLUTION.\u2022 ''M UM ?«¦»« f f-1 Venez, écrivez.ou composez 842-7221 Commandes téléphoniques 24 heures par jour.Heures d'ouverture: Centre-ville, Fairview, Anjou, Laval et St-Bruno: du lundi au mercredi 9h30 à 18h; jeudi et vendredi 9h30 à 21 h; samedi 9 h à 17 h.Centre d'aubaines au 4895 Hickmore, Ville St-Laurent: du lundi au mercredi 9h30 à 17h30; jeudi et vendredi 9h30 à 21 h; samedi 8h30 à 16h30.toujours d'obtenir son statut d'immigré, un jeune homme originaire de Trinidad va reprendre le chemin de son pays, dans les prochaines heures, soit tout juste le temps d'avoir purgé la peine d'un jour de prison qui lui a été imposée hier après-midi par le juge Paul Papi-neau.La condamnation concerne deux accusations de voies de faits graves relevant d'un assaut au couteau contre un restaurateur et son cuisinier qui avaient voulu réconduire d'un établissement du centre-ville où il avait entamé une querelle avec des clients qui ne voulaient pas le voir assis à la même table qu'eux.Au tribunal, le procureur de la Couronne, Me Mario Du-fresne, a fait remarquer que son dernier geste devrait valoir à l'accusé au moins trois années, compte tenu de ses condamnations antérieures.Mais, ajouta-t-il, comme il n'a pas contesté un ordre de déportation émis contre lui, il va reprendre le chemin de Trinidad immédiatement, et les contribuables vont épargner les $75,000 de frais d'hébergement qu'on devrait solder, s'il était emprisonné pour trente-six mois.Le juge Papineau opina vraisemblablement qu'il s'agissait d'un calcul réconfortant, par ce temps de restrictions budgétaires, et Vendrick s'en tira donc avec une journée qui passera d'autant plus vite qu'elle sera consacrée également à ses préparatifs de râpa triement.trouve la mort dans l'incendie de sa demeure Un Amérindien âgé de 27 ans, Gaston Boivin, habitant la réserve indienne de Weymentachie, située à 110 kilomètres au nord de La Tuque, a trouvé la mort lundi soir dans l'incendie de sa demeure.Sa femme ainsi que ses trois enfants âgés respectivement de 1 an, 4 et 6 ans ont pu sortir de la maison à temps.Une enquête a été instituée par la police amérindienne en collaboration avec la Sûreté du Québec poste de La Tuque, afin de déterminer la nature du sinistre qui a complètement ravagé la résidence familiale.Une autopsie doit être pratiquée sur le corps de la victime.PROBLÈME ov*c L'ALCOOL?Si vous voulez être aidé, appelez tout de suite à l'Auberge du nouveau POINT DE VUE.652-3981 Conseillers, thérapie, confort, paix et bon air.Troisième symposium québécois sur LES HOMOSEXUALITÉS sous le thème «s'épanouir gaie - gai» 46 ateliers/conférences ouverts au GRAND PUBLIC sans égard a l'orientation sexuelle les 3 et 4 avril prochains à Montréal INSCRIPTION RÉGULIÈRE: RENSEIGNEMENTS: (entre 10 h et 21 h) au S.E.C.H.ou Alain Bouchard, psychologue (514) 523-9463 COMMUNIQUÉ Les ressortissants algériens résidant au Canada sont informés que dans le cadre de l'établissement de nouveaux titres de voyage, le dépôt des dossiers de renouvellement des passeports aura lieu selon le calendrier suivant: Passeports délivrés ou prorogés en 1977 seront renouvelés A/C du 01-03-82 Passeports délivrés ou prorogés en 1978 seront renouvelés A/C du 01-07-82 Passeports délivrés ou prorogés en 1979 seront renouvelés A/C du 01 -02-83 Passeports délivrés ou prorogés en 1981 et en janvier 1982 seront renouvelés A/C du 01-05-83 Le dossier sera déposé par le demandeur lui-même auprès de l'ambassade d'Algérie, 435, avenue Daly, Ottawa, K1N 6H3 téléphone 232-9453 à i « !5 27 "]
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