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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1982-04-15, Collections de BAnQ.

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[" CUM: EN 80, CRIMINEL SUR TROIS AVAIT MOINS LAFLEUR DÉNONCE LE 18 ANS page À 3 SYSTEME DES ÉLIMINATOIRES \u2022 ¦ il \u2022 pages 5 à 9 UN DÉPART PROMETTEUR POUR LES EXPOS pages 2, 3 et 4 photo UPI \\ 25 cents hors de la zone métropolitaine 35- MONTRÉAL, JEUDI 15 AVRIL 1982, 98e ANNÉE, no 87, 76 PAGES, 4 CAHIERS 3844990 ^ CLOUTIER SERGE PARENT, PHARMACIEN 1221 EST.RUE FL6URY I LIVRAISON 7 JOURS page B 1 GRACE AUX BIBLIOTHEQUES CENTRALES DE PRÊT 600 VILLAGES SE PARTAGENT UN MILLION DE LIVRES Photothèque LA PRESSE PROCLAMATION HE LA CONSTITUTIONS COTE N'ASSISTERA QU'À LA RÉCEPTION DU CONSEIL PRIVÉ Le lieutenant-gouverneur du Québec, Jean-Pierre Côté, a accepté, non sans répugnance, de ne pas participer aux cérémonies constitutionnelles.En retour, il aurait insisté pour participer au déjeuner qui réunira les membres du Conseil privé à l'issue de la cérémonie.page A4 MALGRE 3,470 FAILLITES BIRON: «LE QUÉBEC EST TOUJOURS LE RADIS DE LA PME» page B 1 ILES FALKLAND: REAGAN RENVOIE HAIGÀ BUENOS AIRES ¦ Sur Tordre du président Reagan, le secrétaire d'Etat Alexander Haig retourne dès aujourd'hui à Buenos Aires, afin de poursuivre sa mission de paix «sur la base des idées nouvelles» qui lui ont été présentées par les deux parties, wrm*\u2014'\u2014 page A 12 SOMMAIRE 1 Annonces classées: B 10,B 11,C 11 àC 16 Arts et spectacles: C 8 à C 10 \u2014 Cinéma: B 9 Décès, naissances, etc.: C 17 Économie: B 1 à B 8 Êtes-vous observateur?C 11 FEUILLETON: C 12 Horoscope: C 13 Le monde: A 12, A 14, A 15 Mots croisés: B 11 Pleins Feux: A 8 Quoi faire aujourd'hui: B 9 Télé-câble: C 8 Télévision: C 8 \u2014 Horaires: B 9 Tribune libre: A 7 Vivre aujourd'hui: C 1 à C 4 \u2014 La Loi et vous: C 1 < TABLOÏD SPORTS Bandes dessinées: 18 Mots croisés: 18 édito LA REINE PARMI < PAR MICHEL ROY page A 6/ (T i Trust Royal) L'ENSEIGNE QUI FAIT VENDRE Trust Royal #/ Services immobiMejs»7 K .parce que nous aidons plus de gens à vendre et à acheter plus de maisons que n'importetqui au Québec.i A 2 LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 15 AVRIL 1982 UNE DÉCISION «IRRÉVOCABLE» Norbert Rodrigue se retire Après six ans à la direction de _______ la CSN, Norbert Rodrigue a annoncé hier son intention «irré-; vocable» de ne pas solliciter de nouveau mandat comme président de cette centrale syndicale à son prochain congrès qui se tiendra à la fin de mai.LISA BINSSE_ C'est devant quelque 200 délégués au Conseil confédéral de la CSN que M.Rodrigue, évidemment ému, confirmait ainsi des rumeurs qui circulaient déjà depuis un certain temps quant à son départ pour des raisons personnelles et familiales.Il s'est dit convaincu que son départ pouvait se faire sans que les grandes orientations de la CSN ne soient altérées.Les délégués ont accueilli cette annonce en se levant debout et en applaudissant chaudement le président sortant, qu'ils connaissent depuis longtemps.Âgé de 41 ans, M.Rodrigue milite depuis près de 20 ans au sein de la CSN et ce sont d'abord des raisons de santé qui l'ont incité à abandonner ce poste «difficile» même si certains dirigeants locaux et des membres de l'exécutif auraient préféré qu'il reste.Même s'il quitte la présidence, M.Rodrigue a l'intention de continuer à militer au sein de ce mouvement syndical après le congrès qui se tiendra à Québec du 23 au 29 mai prochain.Il assumera probablement la direction du nouveau centre de formation destiné aux militants de la CSN qui doit ouvrir ses portes au cours de l'été.M.Rodrigue assumait la succession de Marcel Pépin à la tête de la CSN en 1976 après avoir défait Michel Chartrand, à l'époque président du Conseil central de Montréal.Il était alors, rappelons-le, le bras droit de M.Pépin et pre- Norbert Rodrigue mier vice-président de la CSN depuis la scission de 1972, le départ des «3D», qui devait donner naissance à la Centrale des syndicats démocratiques (CSD).Plusieurs syndicats ont quitté la CSN à cette photo Pierre Ccté, LA PRESSE époque pour se joindre à la nouvelle centrale ou devenir indépendants.Période difficile L'élection de M.Rodrigue, qui avait consacré beaucoup de temps à refaire l'unité au sein de la centrale, coïncidait avec l'approfondissement de la crise économique, la fin du gouvernement Bourassa, la venue du Parti québécois au pouvoir, et les contrôles des salaires du gouvernement fédéral, «une période difficile pour le monde syndical».Rappelons que cette centrale, qui a 60 ans cette année, a connu sa part de tiraillements internes avec la grève des employés permanents de la centrale.Avant de se joindre au monde syndical dans les années 60, M.Rodrigue avait d'abord été bûcheron, ensuite ouvrier de la construction et finalement, travailleur à l'hôpital Sainte-Justine où il participa à la fondation du syndicat des employés de cet hôpital et accéda à la direction de ce syndicat.Par la suite, il devait prendre la direction de la Fédération des affaires sociales qui regroupe les employés des hôpitaux.II a aussi participé activement depuis 10 ans aux négociations dans le secteur public, la formation d'un premier front commun en 1972 et ceux qui suivirent en 1975 et 1979.Qui prendra la relève de M.Rodrigue?En ce moment, il y aurait trois candidatures possibles: le secrétaire général de la CSN, Sylvio Gagnon, le trésorier de la centrale, Leopold Beaulieu et possiblement Gérald Larose, le président du Conseil central de Montréal.M.Rodrigue est le deuxième président d'une centrale syndicale à ne pas solliciter un nouveau mandat.Rappelons que Robert GauHn, le président de la CEQ, a lui aussi annoncé publiquement son intention de quitter la tête de sa centrale qui regroupe la majorité des enseignants du Québec.Les premiers procès de la MIUF auront lieu dès cet automne En dépit du peu d'intérêt que les avocats de milliers de victimes de la mousse d'urée formaldehyde semblent vouloir porter aux poursuites qu'ils ont inscrites à répétition en Cour supérieure, au cours des derniers mois, le LEOPOLD LIZOTTE_ juge en chef de ce tribunal, le juge Jules Deschènes, a annoncé hier sa décision de fixer à l'automne prochain quelques procès types qui pourraient être instruits à la fois contre les fabricants et les installateurs de cet isolant apparemment fort néfaste pour la santé.Mardi, le juge Deschènes avait convoqué pour la seconde fois les centaines d'avocats «intéressés» à venir discuter du problème que posent à la fois la diversité et le multiplicité des réclamations, mais seulement une vingtaine se sont présentés à cette réunion.Sans cacher son désappointement du succès fort mitigé des efforts tentés jusqu'à maintenant pour tenter de mener à bien ces innombrables dossiers par le biais de procès types pouvant regrouper un échantillonnage des divers cas, le juge en chef n'en a pas moins discuté de la situation avec ceux qui avaient répondu à son appel.Représentée sur place, l'Office de protection des consommateurs du Québec a pour sa part pris l'engagement de consulter les avocats des demandeurs si généralement absents hier et de faire rapport au tribunal dès le milieu du mois prpchain sur les causes spécifiques qu'M serait opportun d'appeler à procès dans les meilleurs délais.Quant au juge Deschênes, il s'est pour sa part engagé à en débattre ensuite avec les autres parties en vue de fixer ces procès à l'automne.On sait qu'il y a quelques jours, une autre variété de cause du même genre a fait son apparition au greffe par le truchement d'un acquéreur qui s'est plaint de ce que celui qui lui a vendu une maison du centre-ville ne Tait pas averti que celle-ci avait été isolée avec cette sacrée mousse.Et il demandait conséquemment une forte réduction du prix de vente, en soumettant que l'immeuble a déjà perdu au moins 33 pour cent de sa valeur, en raison de la présence d'urée formol dans ses murs et plafonds.Il ne faut cependant pas croire que cette première instruction réglera les problèmes de tout le monde d'un seul coup.Au contraire.On prévoit déjà que les installateurs voudront se dissocier des fabricants, dans leur défense.Ils ont même formulé cette objection, dans de nombreux cas, au stade préliminaire des réponses écrites.Les fabricants, eux, n'ont pas voulu être en reste, et ils tentent d'imputer à une mauvaise installation les effets nocifs si largement évoqués par les victimes, ces effets allant de la simple nausée persistante à la mort, tout simplement, dans d'autres, heureusement fort moins nombreux.Il y a aussi le gouvernement fédéral qui a été visé dans un bon nombre de procédures, et qui voudra évidemment présenter ses vues bien à lui, sans être irrémédiablement accolé aux autres intimés, même si la plupart des requérants invoquent son approbation de l'isolant comme une cause déterminante de leurs malheurs.El puis ce procès en Cour supérieure ne sera vraisemblablement que le premier stade.Le débat que Ton veut amorcer le plus rapidement possible risque donc d'être \u2014 et le mot n'est définitivement pas trop fort \u2014 interminable.» » Un soutien de $25,000 pour cinq recours collectifs Après avoir étudié les implications de chaque poursuite, ses chances de succès et l'état de fortune de ceux qui en ont pris l'initiative, le Fonds d'aide aux recours collectifs vient de débloquer des sommes totalisant quelque $25,000 pour faire «avancer», si l'on peut dire, chacun de ces dossiers.Le plus près de la phase finale, on le sait, est celui de Mlle Geneviève Monastesse contre les chauffeurs d'autobus et de métro delà C.T.C.U.M.à causedeleur arrêt de travail de l'automne 1979.Ce pourvoi a bouclé la boucle jusqu'en Cour suprême, ce dernier tribunal refusant un appel aux chauffeurs sur la permission d'en appeler du jugement permettant d'exercer un recours accordé par la Cour supérieure et entériné par la Cour d'appel du Québec, et ce à la veille même du débrayage de janvier dernier.TA MÉTÉO AUJOURD'HUI: Min.:-4 Max.: 12 Ensoleillé et vents modérés DEMAIN : PEU DE CHANGEMENT Québec La Quotidienne Tirage d'hier 8 0 2 LOTO-SELECT 5517 \tMin\tMai.Aujovrd-hu.\t Abifibi\t-3\t10\tEnsoifiHe Ovtoouois\t-4\t12\tEmoteiBt Lourenîides\t-5\t10\thscfelk Contons de l'Est\t-5\t8\tEftsoMIé Mauriac\t-4\t8\tEnsoleillé Québec\t-2\t8\tEnsoleiUê LacSointJron\t-4\t8\tEnsoleillé RimousVi\t-7\t5\tEnsoleillé Gaspcsi*\t-8\t4\tEnsoleillé Baio-Comeau\t-9\t3\tEnsuite Sept-llei -\t10\t3\tEnsoleillé Canada\t\t\t 1 \u2022*\tMm\tMan AU,ovrdhU.\t Victoria\t4\t5\tAverses Edmonton\t4\t5\tEnsoleille Regina\tO\t7\tEnsoleillé Winnipeg\t4\t10\tEnsoleillé Toronto\t2\t13\tEnsoleillé Fredericton\t4\t10\tEnsoleillé Halifax\t0\t9\tEnsoleillé \u2022 Charlottetown\t3\t8\tEnsoleillé .Saint-Jean\t2\t3\tEnsoleillé Etats-Unis Boston Buffalo Chicago Miami New York Min.6 -1 1 22 6 Moi.13 13 12 28 14 Nlle-Orléans Pittsburgh San Francisco Washington Dallas Min.21 4 13 6 Ma*.28 20 17 25 Les capitales Amsterdam Athènes Acapulco Berlin Bruxelles Buenos Aires Copenhague Genève Hong Kong Le Caire Lisbonne Londres 0 14 26 2 2 17 0 2 21 14 14 5 Max 9 23 33 10 10 23 7 9 25 29 20 10 Madrid Moscou Mexico Oslo Paris Rome Séoul Stockholm Tokyo Trinidad Vienne Min.10 0 12 -1 2 6 8 -4 12 31 2 Max.18 13 28 9 11 17 18 5 20 37 l Le Fonds d'aide accorde donc de nouvelles sommes (soit $7,000) à Mlle Monastesse pour l'aider à présenter sa preuve devant la Cour supérieure, où elle est de retour après son périple à Ottawa.Quelque $2,500 sont également accordés à un résidant de Test de la ville, M.Normand Hiineault, pour l'aider à obtenir l'autorisation de poursuivre le même groupe de syndiqués montréalais au sujet de la perte d'usage de la C.A.M.pendant les quelques jours qui ont précédé l'adoption d'une loi spéciale de l'Assemblée nationale, pour mettre fin à l'autre grève du début de l'année.Aide a également été accordée à M.Yvan Vignola, de Baie Co-meau, qui veut plaider le cas de milliers d'automobilistes ayant acheté des voitures de fabrication Chrysler, entre 1976 et 1980, et qui ont des difficultés sérieuses avec les enjoliveurs de vis de certaines roues, qui causent des problèmes lors de changements de jantes, et peuvent nécessiter indûment des remorquages.Il y a également le pourvoi réclamé par l'Association québécoise de défense des droits des retraités et des pré-retraités et celui de milliers d'accidentés du travail qui a été étudié par les membres du F.A.R.C.Et la réponse a été favorable aux deux groupes.Le premier soulève le problème des «ajustements» pratiqués par les compagnies d'assurances et de fiducie, dans les allocations aux pensionnés, lorsque ces derniers touchent leurs pensions de vieillesse et leurs rentes du Québec.Le second porte sur les normes utilisées pour évaluer les préjudices subis par un accidenté du travail.On soumet que depuis fort longtemps, on ne tient compte que de la diminution de capacité de travail, alors qu'on devrait également se pencher sur l'aptitude, ou l'impossibilité, de reprendre l'emploi où le requérant a été blessé ou son aptitude à s'adapter à une autre occupation appropriée.Photo CP Un hélicoptère s'écrase en Ontario Des agents de la Sûreté ontarienne examinent les débris d'un hélicoptère qui s'est écrasé hier après-midi près du village de Westport, à 37 milles au nord de Kingston.Le pilote, qui se trouvait seul à bord, est mort dans l'accident.Il s'agit d'un jeune étudiant en pilotage dont l'identité n'a pas été révélée.Selon des témoins, l'hélicoptère se trouvait à une altitude d'environ 300 mètres lorsque le moteur commença à avoir des ratés avant de s'éteindre complètement.Les hélices ont alors cessé de tourner projetant l'appareil dans une mare de boue.Transport Canada mène une enquête sur l'accident.EH BREF Policier accusé du meurtre de son beau-frère ¦ Un policier de Winnipeg qui avait agi en qualité de porteur aux obsèques de son beau-frère, il y a huit mois, vient d'être accusé du meurtre de ce dernier.L'agent Barry Nielsen, âgé de 29 ans, a été arrêté à son domicile hier et accusé d'avoir tué son beau-frère, Paul Clear, dont le corps avait été trouvé à moitié enterré, le 17 août dernier dans la banlieue de Winnipeg, trois semaines après qu'il eut disparu en se rendant à la brasserie où il travaillait.Nielsen avait fait l'objet d'une suspension sans solde après avoir été accusé de recel de motoneiges volées, en mai 1981; il avait été reconnu coupable de ce délit le mois dernier et condamné à un an de prison, mais était en liberté sous caution en attendant son appel.Nielsen et Clear étaient des amis d'enfance qui avaient épousé deux soeurs: chacun d'eux avait agi comme garçon d'honneur au mariage de l'autre.Prisonnier pendu ¦ La Sûreté du Québec fait enquête sur la mort de François Pelletier, âgé de 32 ans, de Hull, qui s'est pendu en se servant de son chandail, à la prison municipale de Hull.Son corps avait été découvert vers minuit 15 le Vendredi saint.Pelletier avait été incarcéré une heure plus tôt pour ivrognerie.Preuve insuffisante ¦ Considérant la preuve comme insuffisante, le juge Lawrence Martin a rejeté le verdict prononcé par le jury au procès de Luis Martin, reconnu coupable d'avoir allumé, en décembre 1980, l'incendie du Stouffer's Inn, qui fit 26 victimes.En annonçant sa décision, le juge Martin a souligné qu'il n'avait jamais envoyé en prison un accusé dont la culpabilité n'avait pas été pleinement établie.Le procureur de district Cari Vergari a qualifié cette intervention \u2014 dont la légalité a toutefois été confirmée par un jugement rendu en 1976 par la Cour suprême des États-Unis \u2014 de perversion flagrante du processus judiciaire, et fait savoir qu'il porterait la décision du juge Martin en appel.Femme poignardée à Laval ¦ Une femme de 32 ans, Jocelyne Pouliot, a été trouvée sans vie dans la nuit de mardi à mercredi à son domicile du 185 Promenade des Iles, à Laval, par une amie qui habitait le même appartement; elle avait été poignardée à trois reprises et étranglée ù l'aide d'un lacet.La voiture de la victime a été retrouvée peu après à quelques rues de là, et la police pense que l'assaillant a pris la fuite en empruntant le véhicule.La police se perd en conjectures sur les mobiles du crime, car selon tous les témoignages recueillis, la jeune femme menait une vie exemplaire.Troisième meurtre à Québec ¦ Le coroner Maurice Lagacé a émis un mandat d'amener à l'endroit de Germain Dufresne, 29 ans, relativement à la mort du concierge d'une maison de chambres située rue Saint-François, dans la basse-ville.La victime de ce meurtre, le troisième à survenir à Québec depuis le début de l'année, a été identifiée comme étant Clermont Lachance, âgé de 51 ans.La police a laissé entendre que le drame, survenu mardi soir, serait l'aboutissement d'une querelle entre le concierge et l'un des chambreurs.L'autopsie a révélé que la victime avait été atteinte de plusieurs coups de couteau.NOUVEAUX VOTES DE GREVE EN PERSPECTIVE Positions inchangées à la CTCUM Même si le négociateur patro-nal, Me Alain Lortie, a longuement évoqué hier la «souplesse» de la position de la JEAN-PAUL SOULIÉ CTCUM dans ses négociations avec les syndicats de ses employés, ce qui est ressorti de plus clair, hier, des travaux de la Commission d'enquête Jutras, c'est sans doute deux faits extérieurs à l'enquête: mardi matin, à la demande des syndicats CSN (entretien et bureaux), le conciliateur Marcel Béliveau, du ministère du Travail, entendaft les deux parties et, au bout d'une heure, concluait qu'il n'y avait rien de changé dans leurs positions respectives, donc qu'il n'y avait encore rien à concilier.D'autre part, c'est dimanche et lundi que se réuniront les assemblées générales des syndicats des services d'entretien et des employés de bureaux, et des votes de grève pourraient être pris à ces deux occasions.La réunion avec M.Béliveau avait été demandée par les syndicats qui voulaient avoir certains éclaircissements sur la «souplesse» des négociateurs^de la partie patronale, et jusqu'àxjuel point la politique fixée par la CTCUM pouvait évoluer.La désormais bien connue «patinoire» pourrait, selon Me Lortie, voir ses dimensions s'élargir.Mais le négociateur patronal a précisé que ce qui lui paraissait le plus étonnant dans cette négociation difficile, ce n'est pas le 80 pour cent que la CTCUM considère comme l'augmentation réclamée par les syndicats en termes de coûts pour la société para-publique, mais c'est plutôt la fermeté avec laquelle les syndicats restent sur leurs positions, attendant de la partie patronale les changements d'attitude qu'ils souhaitent.C'est seulement ce matin que débutera le témoignage de M.André Tougas, président du comité santé et sécurité pour la partie syndicale.Hier, le procureur des syndicats CSN, Me Clément Gro-leau, a longuement lu des documents déposés devant Me Germain Jutras, faisant une sombre description des conditions de travail dans les ateliers de la CTCUM.Pour le commissaire Jutras, ces écrits représentent davantage un indice de l'insatisfaction des travailleurs que des preuves formelles.Mais à elles seules, elles peuvent expliquer en partie le haut niveau du militantisme chez les syndiqués CSN de la CTCUM.i LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 15 AVRIL 1982 A3 la presse SUR LE TERRITOIRE DE LA CUM EN 1980 moyenne criminel sur était un mineur Il y a eu en 1980 sur le territoire de la Communauté urbaine de Montréal un total de 28,884 inculpations pour des délits et infractions relevant du code criminel.Un inculpé sur trois avait moins de 18 ans.FLORBAN BERNARD Les chiffres divulgués hier au colloque des maires de banlieue concernant la criminalité juvénile indiquent en outre que le service de police de la CUM n'a solutionné .que 20 pour cent des délits qui ont été portés à sa connaissance.En effet, sur un total de 170,216 délits au code criminel, seulement 28,884 ont trouvé une solution.De ce nombre 19,354 délits ont été commis par des adultes tandis que 9,530 ont été commis par des mineurs.Cette hausse de la criminalité juvénile a été mise en lumière par le maire Bernard Lang de Côte-Saint-Luc qui a révélé qu'en 1979, 35.2 pour cent des personnes arrêtées pour divers délits avaient moins de 18 ans.Au plan de la criminalité juvénile, le territoire de la CUM se classe au nombre des régions les plus durement touchées en Amérique du Nord.Un criminel sur trois, en moyenne, est un mineur qui doit être référé au Directeur de la Protection de la Jeunesse.Les principaux délits Les mineurs sont impliqués dans toutes les catégories de crimes sur le territoire de la CUM.Toutefois, c'est au chapitre des vols simples, des vols avec introduction et de la possession des biens volés qu'ils sont le plus impliqués.Par exemple, en ce qui concerne les vols de voitures, il y a eu davantage de mineurs impliqués que d'adultes en 1980.Sur un total de près de 1,500 accusations \u2014 ou inculpations \u2014 il y avait 826 mineurs, soit plus de la moitié.Au chapitre des vols simples, environ 50 pour cent des inculpés avaient moins de 18 ans en 1980, soit 5,600 adultes (hommes et femmes) contre 3,143 mineurs.Les chiffres divulgués hier indiquent en outre que les jeunes sont de plus en plus impliqués dans les délits de nature sexuelle; prostitution, indécence, etc.La moitié des viols commis sur le territoire de la CUM en 1980 l'ont été par des moins de 18 ans.Quand aux délits impliquant la drogue sous toutes ses formes, 246 mineurs ont été impliqués comparativement à 981 hommes et 109 femmes en 1980.Face à ces chiffres, tous les intervenants qui participent au colloque ont convenu de mettre do-rénavent les bouchées doubles dans le but de contrer cette vague de criminalité juvénile.Les maires de banlieue, de concert avec la police et les éducateurs, songent même à créer des comités permanents afin de coordonner tous les efforts dans cette direction.La criminalité juvénile a pris des proportions sur le territoire de la CUM qui iriquiètent de plus en plus les élus.AU LIEU DE LA DEMANTELER On aurait dû augmenter les moyens de «Police-Jeunesse» Alice Parizeau Il ne fallait pas démanteler l'escouade spécialisée de Po-\u2022 lice-Jeunesse.Au contraire, il au-'.rait fallu augmenter ses effectifs et lui donner de plus grands moyens d'action.FLORIAN BERNARD Tel a été le commentaire, hier de la criminologue Alice Parizeau \u2014 épouse du ministre des Finances du Québec \u2014 au colloque annuel des maires de banlieue.Selon Mme Parizeau, la situation de la criminalité juvénile n'a rien gagné de cette dislocation de Police-Jeunesse.Le président de la Fraternité des policiers de la CUM, M.Claude Fleurant, interrogé par LA PRESSE à l'issue de la conférence de Mme Parizeau, a abondé dans le même sens.Il a soutenu que la dispersion des policiers de cette escouade dans les divers districts a rendu presque inopérante la prévention de la criminalité juvénile.M.Fleurant a vivement déploré la disparition du policier-éducateur dans les écoles, de même que le retrait à peu près systématique du policier-sociologue dans les parcs et terrains de jeux.Auparavant, selon M.Fleurant, les 32 membres de Police-Jeunesse constituaient un «task force» extrêmement efficace auprès des jeunes.Aujourd'hui, ces policiers ne sont plus motivés et regrettent le temps où ils pouvaient travailler en équipe.Les anciens membres de Police-Jeunesse sont devenus des hommes à tout faire, selon M.Fleurant, qui ont perdu à peu près tout contact réel avec le milieu des jeunes.La prévention en a subi un dur coup, ce qui explique selon lui la hausse constante de la criminalité juvénile sur le territoire de la CUM.Une société adulte Mme Parizeau a aussi déclaré que dans son esprit la Loi 24, malgré ses détracteurs, constitue une pièce maîtresse dans la législation québécoise touchant les jeunes.Cette loi, a-t-elle dit, démontre qu'une société adulte peut sacrifier sa propre sécurité pour protéger ses enfants.C'est un signe de maturité et de civilisation qu'un seul autre pays au monde, la Suède, a imité.Mme Parizeau a déclaré qu'il faudra maintenant impliquer davantage le milieu scolaire dans la prévention de la criminalité juvénile.Elle a souhaité que les comités de parents s'impliquent beaucoup plus et que les enseignants, tant au niveau primaire que secondaire, prennent leurs responsabilités dans ce domaine.Mme Parizeau estime que ce n'est pas en multipliant les institutions de détention, ni en augmentant les mesures répressives qu'on amènera les jeunes à obéir aux lois.Il faut remplacer la peur par l'idéal, a-t-elle expliqué aux maires de banlieue et aux policiers.Le président de la Fraternité des policiers de la CUM, M.Fleurant, s'est déclaré tout à fait d'accord avec les conclusions de Mme Parizeau.J r photo Denis Courville, LA PRESSE Déjà installé dans son sac de couchage, Serge Champagne, le président du comité d'école de Wilfrid-Pelletier, écoute le policier lui lisant la «demande d'assistance» faite par la commission scolaire Jérôme-Le-Royer.ÉCOLE WILFRID-PELLETIER La police priée d'intervenir contre des parents en colère Quelque 75 parents, dont les membres du comité d'école de l'école Wilfrid-Pelletier, ont abondamment chahuté les commissaires de Jérôme-Le- MAPELEIME BERTHAULT Royer hier soir avant que ces derniers ne fassent appel à la police de la CUM pour faire évacuer les lieux et.libérer les commissaires.Les parents étaient arrivés vers I9h, avec sacs de couchage et vivre, dans le but d'occuper les locaux administratifs de cette commission scolaire qui couvre le territoire de l'est de l'Ile de Montréal, incluant Pointeaux-Trembles et Ville d'Anjou.Ces parents sont particulièrement mécontents de la décision prise par les commissaires de fermer l'école primaire Wilfrid-Pelletier et de déplacer quelque 360 enfants en les reparaissant dans d'autres écoles.Depuis janvier, avec une détermination peu commune, les parents multiplient les requêtes et les manifestations mais les commissaires n'ont pas cédé, arguant que leur décision répond à leurs orientations pour la rentabilité pédagogique et administrative.Hier soir, les commissaires réunis en session spéciale pour traiter de toute autre chose, ont peu prisé la présence bruyante et très voyante de parents portant pancartes, et armés de cloches et de trompes de bicyclette.Lorsque les commissaires ont voulu quitter la salle, les parents avaient bloqué les issues.Il y eut un peu de bousculade, puis le président de la commission a fait demander «l'assistance de la police».A l'arrivée des sept policiers du poste 55, la plupart des commissaires en ont profité pour sortir sous escorte.Les policiers ont ensuite amicalement parlementé avec les parents qui ont quitté les lieux en chantant «on va revenir lundi prochain».Les polices parallèles: légaliser pour mieux distinguer Au lieu de mettre la hache dans les divers services de policiers parallèles mis en place depuis quelques années par les villes de banlieue de la CUM, la Commission de police recommande au contraire d'amender les lois et de leur donner un cadre et une structure.Toutefois, en légalisant ces services, le gouvernement devra établir une nette distinction entre la police véritable et ces nouveaux «services supplétifs de sécurité», de façon à ne confondre ni l'un ni l'autre.FLORIAN BERNARD La Commission de police recommande, par exemple, de définir de façon précise et sans équivoque les fonctions et les responsabilités de ces services auxiliaires de sécurité.Ils devront se limiter strictement à l'application des règlements municipaux.Leur compétence devra exclure tout ce qui a trait au maintien de la paix, au bon ordre et à la circulation.En outre, ces services supplétifs devront être placés sous l'autorité et le contrôle du directeur du service de police de la CUM.Enfin, toute confusion devra être évitée avec la police; notamment en ce qui touche les uniformes, les insignes, les voitures, les identifications, etc.La Commission de police souligne que les agents supplétifs devront s'abstenir de tout travail de nature policière.Ils pourront, comme n'importe quel citoyen, faire de la prévention passive et, le cas échéant, s'empresser de rapporter au service de police régulier toute infraction aux lois.Quant à la prévention active, c'est-à-dire la recherche, l'enquête et l'investigation, elle doit rester du ressort exclusif des policiers Réguliers.C'est audacieux, mais ça fonctionne Pendant que le consortium Aérostat-Modulcan multipliait les démarches auprès du bureau du premier ministre René Lévesque dans le but de faire valoir son projet de toiture autoportante gonflée à l'hélium pour couvrir le Stade olympi- 3ue, l'inventeur québécois Pierre Jutras donnait l'impression 'avoir laissé toute la place sur la tribune à ce consortium.Mais non! II poursuivait son travail en coulisse, avec le résultat qu'aujourd'hui, il semble avoir pris une bonne longueur, d'avance sur le consortium grâce à la fabrication d'un prototype grâce à la coopération matérielle et technique de Canevas et Câbles LaSalle Inc.Ce prototype de 20 pieds par 35 pieds fait la preuve indéniable de la faisabilité du système qu'il préconise pour fermer l'ouverture béante du stade.Même saint Thomas serait forcé de reconnaître que le système fonctionne merveilleusement bien, du moins à l'échelle d'un vingtième choisie pour le prototype.Critères respectés Parmi les nombreux avantages du projet défendu par l'inventeur québécois, mentionnons les suivants.Le coût est modeste, entre $4 et $7 millions tout au plus, selon M.Jutras.La période de temps pour découper le matériau utilisé, assembler les sections coupées et installer le toit à sa place est relativement court, de six à huit mois tout au plus, de sorte que le stade pourrait être couvert à temps pour l'hiver prochain en autant qu'on pourrait prendre la décision dans les plus brefs délais.Tout, toile, câbles de rétention, assises, assemblage et «know how», serait québécois, tout comme les retombées économiques qu'on pourrait retirer de cette technologie nouvelle.Le toit est aussi relativement léger, 100 tonnes (la toile prévue par l'architecte Taillibert pèse à elle seule 50 tonnes), malgré les dimensions de 400 pieds par 600 pieds de cet immense «ballon» d'une hauteur de 15 pieds en périphérie et de 40 pieds en son centre.Aucun risque donc de surcharger des consoles déjà surtaxées par l'audace technique de Taillibert.Enfin, tout comme le projet Aérostat/Modulcan, ce type de toit offre l'avantage de couvrir le stade pour au moins deux fois moins cher qu'il n'en coûterait pour imperméabiliser les gradins, tout en ne modifiant en rien le projet Taillibert, et laissant ainsi aux générations futures le loisir de parachever le Stade selon le concept Taillibert, si jamais elles en avaient les moyens financiers.Il est donc à espérer qu'avant de prendre une décision finale relativement au toit du stade, le Conseil des ministres aura la patience d'examiner tout au moins ces deux projets, tant les économies proposées sont intéressâmes.Les rentiers et les acomptes provisionnels Si votre employeur n'effectue pas des retenues à la source sur au moins les trois quarts de votre revenu total, et si l'impôt à payer dépasse $400 dans le cas d'Ottawa et $600 dans le cas de Québec, vous faites partie de l'imposant groupe de quelque 400 000 Canadiens qui doivent recourir aux acomptes provisionnels pour acquitter leurs impôts.Et si ces versements trimestriels dus à la fin de mars, de juin, de septembre et de décembre ne sont pas effectués, ces contribuables en seront quittes pour payer des intérêts sur les sommes dues.en sus de ces sommes bien sûr.Cette mesure, appliquée de façon plus systématique depuis 1980 selon M.Denis Lemay, de Revenu-Québec, s'avère tout particulièrement douloureuse pour les retraités et les rentiers qui se retrouvent devant la désagréable obligation d'acquitter une note additionnelle.Chez les retraités, cette mesure s'applique plus particulièrement à ceux qui, en sus de la pension de vieillesse du fédéral et du régime des rentes du Québec, touchent des revenus provenant par exemple d'un régime de retraite d'entreprise ou de placements personnels.Il existe deux façons d'éviter de payer inutilement des intérêts.La première, c'est évidemment la formule d'acomptes provisionnels aux trois mois, chaque versement étant l'équivalent du quart de l'impôt payé l'année précédente.C'est une solution d'homme d'affaires.L'autre solution, proposée par M.Lemay, s'adresse aux retraités qui veulent s'éviter la formule d'acomptes et régler le problème une fois pour toutes en procédant par le biais d'une retenue à la source que même un organisme comme la Régie des rentes pourrait effectuer pour les deux gouvernements.Cette solution offre toutefois le désavantage de faire perdre les intérêts quotidiens que le contribuable pourrait encaisser pendant les 90 jours entre les acomptes provisionnels.Mais peu importe la formule choisie, l'important c'est de régler ses impôts en s'évitant une surprise fort désagréable au moment de remplir sa formule d'impôts.Mgr Jean-Claude Turcotte nommé évêque auxiliaire Le pape Jean-Paul II vient de nommer un nouvel évêque auxiliaire pour le diocèse de Montréal.Il s'agit de Mgr Jean-Claude Turcotte, actuellement vicaire général du diocèse.Né le 26 juin 1936 \u2014 et donc âgé aujourd'hui de seulement 45 ans \u2014 le nouvel évêque auxiliaire a été ordonné prêtre le 24 mai 1959.Il a fait ses études classiques au collège André-Grasset et ses études théologiques au Grand Séminaire de Montréal.Il a également poursuivi des études en pastorale à Lille, en France.Avant d'être nommé évêque, Mgr Turcotte a été vicaire à la paroisse Saint-Mathias, puis aumônier diocésain de divers mouvements d'Action catholique.Il a été responsable des séminaristes du diocèse de Montréal, secrétaire de la Commission diocésaine des traitements, responsable du Service des études et de la formation permanente du clergé de 1972 à 1974, directeur de l'Office de pastorale paroissiale depuis 1974 et procureur du diocèse depuis 1977.Le 25 septembre dernier, l'archevêque de Montréal, Mgr Paul Grégoire, l'avait nommé vicaire général et copr-donnateur général de la pastorale du diocèse.A l'archevêché de Montréal, hier, on ignorait encore la date de l'ordination episcopate du nouvel évêque.Une source d'information indiquait toutefois qu'elle pourrait avoir lieu vers le 29 juin prochain.Dubois: la Couronne veut procéder avec diligence Le ministère public a manifesté son intention de procéder par voie d'accusation privilégiée dans l'affaire de meurtre impliquant Claude Dubois, 45 ans, le cerveau de la célèbre famille de Saint-Henri.Celui-ci pourrait donc être hâtivement envoyé à son procès sans autre forme de procédure.Dubois, ainsi que ses présumés complices, Yvon Belzile et Claude Dubeau, doivent revenir devant la Cour supérieure, ce matin, après avoir été amenés, hier, devant le juge Jacques Ducros.Celui-ci a toutefois référé les accusés à un auti^ juge du même tribunal, en raison du fait qu'il a été en relation professionnelle avec un des membres du trio à l'époque où il pratiquait en tant que procureur.Dubois, Belzile et Dubeau ont refusé, pour l'instant, d'enregistrer un plaidoyer, leur procureur ayant obtenu l'autorisation d'étudier en profondeur, avant de ce faire, les dénonciations enregistrées contre les prévenus.Ceux-ci sont accusés de meurtre au premier degré, en rapport avec la mort de Richard Désormiers, 26 ans, et de Jacques-André Bouras-sa, 53 ans, abattus dans un cabaret du nord de la ville le 22 juillet I9ïà.s A 4 PROCLAMATION DE LA CONSTITUTION INFORMATIONS NATI LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 15 AVRIL 1982 assistera uniquement la réunion du Conseil privé QUEBEC \u2014 Un compromis semble être intervenu entre le premier ministre Lévesque et le lieutenant-gouverneur Jean-Pierre Côté en ce qui a trait à la présence de ce dernier aux cérémonies qui marqueront samedi la C.V.MARSOLAIS (de notre bureau de Québec) proclamation de la nouvelle constitution canadienne à Ottawa.En effet, lors d'une conversation mardi soir entre les deux personnes, le lieutenant-gouverneur du Québec a accepté l'avis que lui avait formulé le premier ministre Lévesque de ne pas participer aux cérémonies officielles marquant le rapatriement de la constitution.Cependant, il aurait obtenu en retour d'assister au déjeuner réu- nissant les membres du Conseil privé qui suivra la proclamation de la Loi constitutionnelle.Ce n'est pas sans réticences que M.Jean-Pierre Côté a décidé de se plier à l'avis du Conseil des ministres du Québec.Dans un échange de lettres rendu public hier par le bureau du premier ministre, on constate que le 8 avril le lieutenant-gouverneur signalait que la convention invitant le représentant de la Reine d'une province à suivre l'avis du premier ministre ne valait que pour les demandes et les actes tombant dans la sphère de l'initiative provinciale, à savoir les sanctions de lois, l'ouverture ou la prorogation des sessions parlementaires, l'as-sermentation des ministres et la signature des décrets.«Puisque l'invitation d'assister aux cérémonies entourant le rapatriement de la constitution cana- dienne ne tient pas à l'initiative provinciale, je crois que la décision d'y assister ou de ne pas y assister m'appartient», écrivait-il, en signalant que le gouvernement fédéral ne s'était permis aucune pression sur lui pour qu'il soit présent aux cérémonies officielles.Tout indique que cette missive fut très mal accueillie par le premier ministre Lévesque qui l'a sommé de réfléchir quelques jours et de donner une réponse définitive mardi.En effet, dans une dernière lettre datée d'hier, M.Lévesque lui rappelle que sa participation revêtirait un caractère politique évident, ce que le gouvernement du Québec ne saurait accepter.«Dans les circonstances actuelles, nous jugeons inapproprié que le lieutenant-gouverneur accepte une invitation que le gouvernement élu démocratiquement a décidé de refuser dans le but, précisément, de signaler l'opposition du Québec à la loi que sera alors proclamée.» Ancien député libéral fédéral du comté de Longueuil de 1963 à 1972, période au cours de laquelle il siégea au Conseil des ministres à titre de ministre des Postes (de 1965 à 1968 et de 1970 à 1972) et de ministre du Revenu (de 1968 à 1970), pour être ensuite nommé au Sénat, il ne fait aucun doute que M.Côté entretient d'excellentes relations avec le cabinet Trudeau rr ce qui expliquerait son insistance à assister aux cérémonies marquant la proclamation de la nouvelle constitution.Nommé lieutenant-gouverneur le 20 avril 1978 pour un mandat de cinq ans, M.Jean-Pierre Côté aurait probablement été prié de démissionner de son poste s'il avait passé outre aux directives du gouvernement québécois.Les peintres apposent la dernière couche de «bleu royal» aux plates-formes aménagées sur la Colline parlementaire en vue de la cérémonie constitutionnelle de samedi.Les organisateurs s'attendent à ce que plus de 100,000 personnes, dont 1,200 dignitaires, assistent à cet événement historique.SELON LE MOUVEMENT SOCIALISTE Le PQ a perdu toute légitimité «Pour tous ceux et celles qui entendent lutter pour la réalisation d'une véritable indépendance du Québec, le PQ a aujourd'hui perdu toute légitimité.» C'est à partir de cette affirmation que le Mouvement socialiste, présidé par Pex-syndicaliste Marcel Pépin, devenu professeur d'université, a donné une conférence de presse hier pour affirmer qu'après la victoire d'Ottawa et l'échec du Parti québécois dans le dossier constitutionnel, il n'y a plus qu'un seul choix qui s'impose pour la population: bâtir un Québec socialiste et indépendant.C'est donc à la «construction» active de ce Québec socialiste que le Mouvement socialiste, silencieux depuis sa création en octobre dernier autour d'un manifeste largement publicise, a décidé de s'activer.La conférence de presse d'hier constituait la première sortie publique du Mouvement socialiste, mais cela ne signifie pas qu'il est demeuré inactif pour autant au cours des derniers mois, au contraire.Mouvement surtout montréalais et québécois lors de ses débuts en octobre dernier, le Mouvement socialiste s'est occupé à se consolider en province.Il compte maintenant, aux dires de Marcel Pépin, «plusieurs centaines de membres en règle cotisants» et pas moins de sept chapitres régionaux.D'ici peu, le Mouvement socialiste sera implanté solidement partout au Québec.Les promoteurs du Mouvement socialiste, bien sûr, sont quelque peu déçus que la création du mouvement stemble avoir reçu un meilleur accueil des médias traditionnels que des groupes ou revues qui se disaient déjà socialistes mais Marcel Pépin a déclaré que cela est peut-être explicable par le fait que la gauche québécoise a toujours été très susceptible.De toute façon, le Mouvement socialiste reconnaît à tout autre groupe qui se dit ou non socialiste d'exister et n'a pas l'intention de «faire du maraudage».Le Mouvement socialiste, lui, considérant que le PQ n'est, dans le fond «ni social-démocrate ni indépendantiste», a bien l'intention de lui faire la lutte.Ce qui lui importe, c'est de définir pour le Québec un projet de société, ce à quoi le Mouvement s'est attaqué avec son manifeste et ce qu'il compte faire de plus en plus avec ses prises de positions publiques, dont la conférence de presse d'hier n'était qu'un premier jet.Le Mouvement doit, d'ailleurs, en donner une deuxième vers le 1er mai et se prononcera, à l'avenir, chaque fois qu'il le jugera à propos, tout comme tout autre mouvement ou parti politique québécois.Hier, après avoir dénoncé la nouvelle constitution canadienne, «une victoire de la centralisation», M.Pépin, qui était entouré de ses principaux lieutenants, dont l'ancien président de la CEQ, Raymond Laliberté, qui fut aussi à ses heures leader du NPD au Québec, a dénoncé la nouvelle constitution canadienne, «une victoire de la centralisation».Il a conclu en disant que pour le Mouvement socialiste, «toute lutte conséquente contre l'oppression nationale implique une profonde remise en question du système capitaliste et nécessite la mobilisation des classes ouvrière et populaires, seules forces susceptibles de soutenir et de mener à son terme un mouvement de libération nationale».Vingt-deux députés libéraux participeront aux célébrations QUEBEC \u2014 Vingt-deux députés libéraux provinciaux participeront, en fin de semaine, aux célébrations du rapatriement de la Constitution à Ottawa.Et six autres enverront un télégramme pour exprimer leur regret de ne pouvoir être présents.PIERRE VINCENT (de notre bureau de Québec) La participation libérale provinciale aux fêtes d'Ottawa est, en fait, beaucoup plus imposante que ne l'imaginait, encore la semaine dernière, le chef du PLQ.En entrevue, M.Ryan avait confié qu'il prévoyait que seuls les neuf députés, qui s'étaient dissociés de la ligne du parti, en novembre dernier, au moment du vote sur une motion condamnant le projet constitutionnel Trudeau, se rendraient à Ottawa.Ils sont maintenant, toujours à propos de la même question constitutionnelle, au moins vingt-huit à ne pas suivre leur chef, à refuser de bouder les fêtes pour le rapatriement de la Constitution.Parmi eux se trouveront un bon nombre de ceux qui avaient voté dans le sens souhaité par leur chef lors du vote sur la fameuse motion de novembre dernier.Jean-Claude Rivest est de ceux-là, et il photothèque LA PRESSE Claude Ryan s'explique de la façon suivante: «C'est une affaire officielle avec laquelle tu ne peux pas jouer.Même si je conserve encore des réserves, j'estime que c'est un moment important pour le Canada.J'irai.» Le bureau du whip en chef de l'opposition nous a fourni la liste de ceux qui accepteront de participer à la soirée de gala de vendredi soir au Centre national des arts, dans la capitale fédérale: Mark Assad, Lise Bacon, Fabien Bélanger, Michel Bissonnet, Harry Blank, William Cusano, Joan Dougherty, Claude Dubois, Michel Gratton, Roma Hains, Albert Houde, John Kehoe, Clifford Lincoln, Cosmo Maciocia, Robert Middlemiss, Pierre Paradis, Ma-ximilien Polak, Jean-Claude Rivest, Gilles Rocheleau (qui fera un trou dans ses vacances dans le Sud expressément pour ça), Jean-Pierre Saintonge, de même que les deux nouveaux élus libéraux Réjean Doyon et Germain Leduc.Six autres députés libéraux seront en vacances en dehors du pays au moins jusqu'à la fin du week-end prochain, mais ils ont fait savoir qu'ils y seraient allés autrement.Il s'agit de Lucien Ca-ron, de John Ciaccia, de John O'Gallagher, de Michel Page, de Yvon Picotte et de Yvon Vallières.Tous enverront un télégramme pour s'excuser et pour dire combien ils auraient aimé être là.Un certain nombre d'autres députés libéraux se trouvent également en vacances ou ont déjà pris des engagements auprès de leurs commettants, et ils ont annoncé laconiquement qu'ils ne seront pas disponibles pour les manifestations royales: c'est ainsi le cas des députés André Bour-beau, Claude Dauphin, Fernand Lalonde, Thérèse Lavoie-Roux, Gérard-D.Lévesque, Herbert Marx, Hermann Mathieu, Reed Scowen, Christos Sîrros (les secrétaires de ces deux derniers précisant qu'elles seraient, de toute façon, dans l'impossibilité de les joindre, ne sachant pas sous quel soleil ils se trouvent exactement) et Georges Vaillancourt.En revanche, quelques députés libéraux déclineront l'invitation d'Ottawa en invoquant des raisons comparables à celles déjà avancées par Claude Ryan.«Je n'irai certainement pas fêter, à Ottawa, la réduction des pouvoirs du Québec», nous a déclaré Raymond Mailloux.Daniel Johnson jr et Pierre Fortier ont déjà tenu des propos semblables plus tôt cette semaine.Seul Richard French n'avait pas encore fait connaître sa décision, hier, en fin de journée; une source proche de M.French nous a confié qu'il serait douteux qu'il se rende à Ottawa, mais il y a fort à parier qu'au dernier moment les électeurs de Westmount sauront exercer sur leur député les pressions appropriées (comme en novembre dernier) pour qu'il aille les représenter devant Sa Majesté la Reine du Canada.MARCHE DU QUÉBEC Tous les députés et ministres seront présents Le Parti québécois poursuit ses préparatifs en vue de la manifestation de samedi contre la proclamation de la nouvelle constitution.Tous les ministres et députés du PQ participeront à la «Marche du Québec» qui se terminera par une allocution du premier ministre René Lévesque au pied du Mont-Royal.Des contacts ont été établis avec différents animateurs et artistes qui pourraient participer au rassemblement, mais le scénario définitif de la contre-célébration ne sera divulgué qu'aujourd'hui.Le Parti libéral du Québec a catégoriquement rejeté l'invitation du PQ et les centrales syndicales, de leur côté, n'ont pas encore arrêté leur position, sauf la Centrale des enseignants du Que-.bec qui a annoncé son intention de ne pas mobiliser ses troupes pour la manifestation.Par ailleurs, la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal a annoncé hier la tenue d'une campagne destinée à dénoncer le rapatriement de la Constitution canadienne dans sa forme actuelle, campagne placée sous le vocable «Non au Canada Bill».«Le Canada Bill dépouille le Québec de pouvoirs importants dans le domaine de l'éducation, nie le caractère français du Québec et impose une Charte des droits contraire à celle du Québec», a déclaré hier le président général de la SSJBM, M.Gilles Rhéaume.Selon M.Rhéaume, la nouvelle Constitution canadienne «en est une dont le Québec ne veut pas».Dans cette perspective, le président de la SSJBM a annoncé un plan de campagne qui comporte notamment la participation de ses membres à la Marche du Québec, samedi à Montréal, ainsi que la diffusion dans tout le Québec de 200,000 autocollants portant l'inscription «Non au Canada Bill» «De plus, nous distribuerons 125,000 tracts dénonçant la nouvelle Constitution dans les stations de métro», a mentionné M.Rhéaume.La SSJBM a également retenu du temps d'antenne dans plusieurs stations radiophoniques de la région, et des espaces publicitaires dans plusieurs journaux.NOTES POLITIQUES L'abolition partielle de la taxe sur l'essence jette de l'huile sur le feu.Le règlement adopté par le Conseil des ministres en vue de modifier la taxation sur l'essence imposée en novembre par le ministre des Finances, Jacques Parizeau, en ce qui a trait aux détaillants frontaliers, envenime encore davantage la situation.La colère gronde toujours dans la région du Bas Saint-Laurent et dans les Cantons de l'Est, et certains envisagent de prendre des mesures draconiennes pour faire plier le gouvernement et les multinationales pétrolières.Cette politique incohérente de «trois poids trois mesures» a été notamment à l'origine de la grève de l'essence déclenchée par les détaillants du Témiscouata et qui s'est étendue par la suite à la grandeur de la province.De plus, il y avait des revendications auprès des compagnies pour porter de 4 à 10 p.cent la marge des prolix des détaillants.Par ailleurs, la politique du gouvernement du Québec sur l'application de la nouvelle taxe Parizeau fait en sorte qu'il y a trois catégories de prix sur l'essence au Québec.Soit celle concernant les grands centres comme Montréal et Québec, une autre pour les régions de Hull et de la Gaspésie et la dernière qui a été annoncée en début de semaine dans une tentative de calmer le mécontentement des détaillants d'essence qui se trouvent près de la frontière américaine dans les Cantons de l'Est.Mardi, le gouvernement du Québec, par la voie du ministre du Revenu et député de Sherbrooke, Reynald Frechette, annonçait donc une nouvelle mesure pour les détaillants d'essence près de la frontière américaine.Cette nouvelle réglementation des prix touche les villes frontalières de Stanhope, Rock Island et Beebe et concerne sept distributeurs.Ces villes sont situées à 48 kilomètres au sud de Sherbrooke et à 160 kilomètres au sud-est de Montréal.Desservies par l'autoroutej55 qui rejoint l'Interstate 91, ces villes constituent une des principales portes d'entrée pour les Québécois qui passent par le Vermont pour se rendre dans le sud des Etats-Unis, si l'on fait exception du poste douanier de Lacolle.Remise de trois cents La diminution de trois cents de la taxe sur la vente d'un litre d'essence pour ces pompistes est insuffisante et ne règle pas le problème du tout, estime le coordon-nateur des détaillants d'essence des villes frontalières américaines, Maxime Doyon.Les gens de cette région continueront de s'approvisionner et de faire leurs courses aux Etats-Unis alors que les touristes attendront d'être rendus de l'autre côté de la frontière pour faire le plein.Actuellement, le litre de l'essence ordinaire se vend 46.9 cents alors qu'à moins de quatre milles de ces villes, aux Etats-Unis, les citoyens québécois peuvent faire le plein pour 38 cents le litre.Même avec une baisse de trois cents qui devrait être affichée aux pompes d'ici quelques jours et qui est rétroactive pour les détaillants au 9 avril, le problème reste entier.Car le prix américain doit aussi baisser à nouveau prochainement, a souligné à LA PRESSE, Maxime Doyon, au cours d'une conversation téléphonique.C'est donc dire que cette demi-mesure est loin de satisfaire les propriétaires de stations-service, car leurs collègues de Hull bénéficient, eux, d'une exemption de 6 cents le litre.On se demande donc, et à juste titre, pourquoi le gouvernement du Parti québécois n'a pas donné au moins la même exemption.Le problème est donc entier dans ce coin de pays.À Stanhope À Stanhope, qui se trouve à 16 kilomètres de Coaticook et à 500 pieds des frontières américaines, la situation est sensiblement la même.De plus, la nouvelle tarification risque d'embêter les détaillants de Coaticook.Les résidants,de cette municipalité paient actuellement 47.9 cents, en moyenne, le litre d'essence ordinaire alors qu'ils pourront se procurer le précieux liquide, à la suite de la diminution annoncé, à 40.9 cents à Stanhope.Une situation semblable s'est produite à Cabano alors que le gouvernement du Québec avait décrété une baisse de la taxe pour les stations qui se trouvaient à Ville Dégelis, près de la frontière du Nouveau-Brunswick, et à moins de 25 kilomètres de la municipalité où devait effectivement commencer la contestation contre lè régime actuel.Devant les pressions exercées par la population et les garagistes, le gouvernement du Québec a décidé de remettre, à compter d'aujourd'hui, la pleine taxation pour les stations de Ville Dégelis.Mais là encore le fond du problème est loin d'être réglé, comme Va déjà souligné à LA PRESSE, Ghislain Bégin, garagiste de Cabano, qui a été Tun des principaux responsables de la grève générale qui avait débuté au Témiscouata.Le propriétaire de la seule station de Stanhope, Emile Tremblay, est en colère bleue.Il réclame une diminution encore plus substantielle de la taxe gouvernementale et des profits réels de 20 cents le gallon de la part de la compagnie Gulf.Si la situation n'est pas réglée rapidement, il prévoit une autre grève pour le 28 avril.«Si les compagnies ne marchent pas, il va y avoir des bombes, et elles ne pourront plus vendre leur produit chez nous», a-t-il conclu.Car si le problème semble avoir été, du moins en partie, réglé à la satisfaction des propriétaires de stations-service des grands centres, c'est loin d'être le cas en province, surtout dans les régions les plus éloignées, où le taux de chômage est énorme et où les prix en général sont beaucoup plus élevés que dans les grandes villes.Un dossier brûlant qui demeure à suivre.Le gouvernement a une belle patate chaude entre les mains. LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 15 AVRIL 1982 A 5 Howard Jarvis conseille aux Montréalais de s'organiser et de «ne pas lâcher» V ;3 Le message d'Howard Jarvis aux contribuables montréalais est simple: «s'unir, s'organiser, ne faire entendre qu'une seule voix».Encore convalescent, le parrain de la proposition 13 en Californie, hospitalisé dès son arrivée à Montréal le 3 avril dernier alors qu'il devait adresser la parole le lendemain à l'assemblée du Forum, a fait ses adieux aux adeptes du Mouvement Taxe Action, hier soir, à l'Hôpital Général Juif où il a été traité, en leur donnant un dernier conseil: «Ne flirtez pas avec les politiciens; laissez-les en dehors de la question».L'octogénaire qui a failli décéder des suites d'une hémorragie interne en mettant les pieds à Montréal, s'en retourne en Californie où il continuera d'être PENIS MASSE_ traité pour une déficience sanguine, mais il doit visiter en juin et juillet des groupes similaires aux contribuables montréalais irrités votre efficacité au volant.contre le témoin de passage à une vitesse supérieure de la Rabbit.-¦m *«n 11 ««' \u2022 \u2022 -.»-¦»- - 04 :\u2022::> 5« w 1 1 Savoy ,.\\ il xi.t » /S \\ !i I ¦¦¦¦¦¦¦} L/; ^»: il, iVl \u2022\u2022r-v' iii i ; « ¦ : : .il nk î .* VOTRE CHOIX > t '>;o«!*Sùé fi l'ens \u2022i.traditionnel, contemporain ou campagnard, tous à un seul bas prix/Venez voir cette saura répondre à vos besoins et goûts.Quel vous choisissez, chaque , un miroir, une tête de lit et un chiffonnier.pour seulement 1199.88 Table de chevet en sus 239%8 Pascal à l'ouest: 3600 Côte-Vertu Centre d'Achat Le Bazar Pascal à Test: 6800 est, Jean-Talon \u2014 Les Galeries d'Anjou u. 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pages du dossier.Avant d'être emmenés par les carabiniers, les brigadistes ont brandi le poing fermé, entonné l'Internationale et traité le président Santia-picchi de «bouffon».La séance, dans un gymnase transformé en véritable forteresse, a été marquée dès son ouverture par de bruyants échanges.En entrant dans le prétoire, les accusés, conduits à l'intérieur d'une grande cage divisée en six sections, ont salué l'assistance en brandissant leurs poings entravés par les bracelets d'acier des menottes.Des photographes qui se précipitaient pour prendre des clichés à travers les grilles ont été repoussés par les forces de l'ordre tandis que les accusés s'interpellaient et répondaient aux questions de la presse.A un journaliste qui lui demandait qui il était, un prévenu a répondu: «Je suis un terroriste derrière les barreaux.» 40 des 63 extrémistes accusés de crimes commis de 1977 à 1980 par la colonne romaine des brigades étaient présents à l'audience, hier.Certains des 23 autres avaient préféré rester dans leurs cellules.D'autres étaient toujours en fuite.L'assassinat d'Aldo Moro et de ses gardes du corps en mars 1978, principale accusation portée contre les brigadistes, a pu être élucidé grâce aux révélations de deux extrémistes repentis, Patrizio Peci et Antonio Sa-vasta.Peci n'était pas dans le box des accusés, mais avant l'arrivée de Savasta, d'autres accusés ont crié son nom et hurlé des insultes à son amie et co-accusée Emilia Libera.Mario Moret-ti, qui selon l'accusation a joué un rôle de premier plan dans l'enlèvement de M.Moro, a demandé pourquoi Savasta avait été placé dans une cage différente: «Il a peur d'être en notre compagnie», a crié Moretti.Huit mineurs tués en Afrique du Sud JOHANNESBURG (Reuter) \u2014 Huit hommes ont été tués et sept autres blessés mardi soir dans un accident survenu dans la mine de charbon de New Denmark à Stan-derton, à une centaine de kilomètres au sud-ouest de Johannesburg, a déclaré un porte-parole de la mine.Trois des blessés sont dans un état grave.L'accident s'est produit lors du creusement d'un puits.Les victimes travaillaient pour une entreprise de construction.La mine doit entrer en exploration en 1983.Cet accident s'est produit quelques heures seulement après celui survenu dans la mine d'or de Geduld, à Welkom, dans le centre du pays, où un tremblement de terre a fait un mort et 20 blessés.Les quelque 7,000 autres mineurs ont pu être évacués sains et saufs.A une époque où la plupart des prix sont un scandale, payer 16 000$ pour une BMW -connue comme la meilleure petite berline au monde-est pratiquement une aubaine.Mais une telle affirma tion veut qu'on la justifie.Avant tout, la 320i est une BMW dans l'âme.Cela peut sembler un peu prétentieux mais n'est pas étranger à la preuve que nous voulons faire.La 320i reçoit les mêmes soins inlassables et méticuleux pue ses soeurs plus puissantes - qui coûtent aussi beaucoup plus cher.L'émail de la carrosserie brille comme un miroir.Les portes se ferme avec un bruit feutré qui en dit long sur la qualité de la fabrication.Mais pour être la meilleure petite berline au monde, il faut posséder bien d'autres vertus: économie d'essence, performance, comportement routier.Toutes vertus que la supériorité technique de BMW rend encore plus exceptionnelles.Cela fait que la 320i est l'heureuse conjonction du plaisir et de l'efficacité.Pour commencer, conduire la 320i est tout simplement pur plaisir.Elle est agile, elle est solide, elle se faufile dans la circulation.Sa performance a un bel entrain: 0 à 100 km/h en onze secondes.La direction est merveilleusement docile et précise.Ce qui est également vrai de la boîte à cinq vitesses.Ajoutez à cela une suspension entièrement indépendante et hautement perfectionnée: si vous voulez traiter la 320i comme une voiture de sport, elle répondra à tous vos désirs.Plus que bien d'autres constructeurs, BMW partage depuis toujours la conviction que forme et fonction sont inséparables.Ainsi la 320i est-elle une parfait berline familiale.C'est aussi une superbe routière: passez en cinquième et Nouvelle garantie de trois ans Tous les modèles BMW 1982 sont garantis trois ans et 60 000 kilomètres.Pas de trucs, de cartes spéciales d'identité et pas de frais supplémentaires.vous conduirez pendant des heures de suite, en silence et en confort.La 320i n'a qu'un petit appétit: environ 6,5 litres aux 100 km*(parcours routier).L'intérieur est tout aussi pratique.Et il est aménagé avec un souci constant de la qualité.du bon goût et de la commodité.Ainsi depuis les instruments qui se lisent d'un coup d'oeil jusqu'aux sièges qui maintiennent les dos et les cuisses en position idéale de conduite, tout contribue à l'harmonie de l'homme et de la machine.Plus pratique encore: le coffre, exceptionnellement vaste pour une petite voiture qui se veut aussi une voiture de famille.Agréable, pratique, la 320i ne déçoit jamais les plus grandes attentes.Dans un tel cas, il faut convenir que 16 000$ pour la meilleure petite berline au monde n'est pas si terrible après tout.'Sur la base d'essais de laboratoire conformément aux méthodes de Transport Canada.Les chiffres de consommation ne seront pas nécessairement les mêmes 3avanan Motor Works Munich, République Fédérale d'Allemagne PRESENTE DE SUPERBES BOTTES D'ITALIE À UN RABAIS DE *65°° CrA, m -'X ÉLÉGANTES BOTTES DE VILLE EN SOUPLE CUIR NAPPA DE MARQUE ITALIENNE RENOMMÉE se vendant$ 140 épargnez $65 Tant qu'il y en aura Parfait pour le bureau ou toutes autres occasions.Pointures 7 à 11V?« Noir ébène et brun espresso Fausse semelle en cuir Semelle en cuir Glissière latérale Artistiquement conçue en doux et souple cuir Nappa Ne soyez pas déçus.venez tôt.960 STE-CATHBUNE OUEST \u2022 F Al R VIEW, POINTE-CLAIRE \u2022 LE CARREFOUR LAVAL* 388 STE-CATHERINE OUEST \u2022LES GALERIES D'ANJOU \u2022 LES PROMENADES ST-BRUNO American Express, Visa, Mastercard, Diners, Carte Blanche et la Carlo A.Gold & Sons annoncez dans le cahier spécial DATE DE PUBLICATION:\t LE SAMEDI 22 MA11982\t DATE DE TOMBÉE:\t LE LUNDI 10 MAI 1982 SBfl^^V\t RÉSERVATIONS:\t GÉNÉRAL 285-6989\t DÉTAIL 285-6954\t (\t PASCAL Outils pneumatiques pour votre compresseur Percei IA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 15 AVRIL 1982 Lfelegance et la tranquillité de votre propre «countryclub».LE MONDE.Schmidt déterminé à terminer son mandat avec la coalition Le bureau de Montréal du Service télégraphique public des Télécommunications CNCP déménagera le 17 avril 1982.À compter de cette date, pour envoyer un télégramme ou un message Telepost, veuillez composer: 861-7311 Pour envoyer un mandat télégraphique, veuillez vous rendre au: 740, rue Notre-Dame ouest.BONN (AFP) \u2014 A quelques jours du congrès du parti social-démocrate à Munich, le chancelier Helmut Schmidt a réaffirmé hier avec force son intention de gouverner la RFA avec l'actuelle coalition socialo-libérale jusqu'aux prochaines élections législatives prévues en 1984.Dans une longue interview publiée dans l'hebdomadaire «Die Zeit», le chef du gouvernement de Bonn a pris position sur tous les grands problèmes de politique intérieure et internationale.«Je ne suis pas partisan d'élections anticipées, a souligné M.Schmidt, car à l'heure actuelle, les partis de la coalition gouvernementale n'ont aucune chance de les gagner.L'ambiance n'est actuellement pas favorable en RFA, ni pour le parti social-démocrate, ni pour la coalition gouvernementale en général.» Du congrès social-démocrate, le chancelier attend des lignes directrices aussi bien en matière de politique économique, financière et sociale qu'en matière de politique internationale et de sécurité pour la deuxième moitié de la législature.Dans ce contexte, M.Schmidt, qui est vice-président du parti social-démocrate, s'est prononcé nettement contre un projet de résolution du SPD recommandant l'arrêt de la construction de centrales nucléaires pendant deux ans.«Je ne peux accepter une décision erronée dans ce domaine», a déclaré M.Schmidt.Sur le plan économique, M.Schmidt attend une baisse de l'inflation (5,2 p.c.à l'heure actuelle) ainsi qu'une reprise de la croissance, mais craint que cette amélioration n'ait pas de grandes conséquences sur le chômage qui touche 1,81 million de personnes à l'heure actuelle en RFA.Le chancelier est favorable à titre personnel à l'instauration d'une taxe sur les hauts revenus mais reconnaît qu'il n'y a pas de majorité au Bundestag pour voter un tel impôt.Sur le plan international, M.Schmidt a réitéré son appui à la Grande-Bretagne dans le conflit entre Londres et Buenos Aires sur les îles Malouines.Il a également demandé une nouvelle fois au gouvernement polonais de mettre fin à l'état de siège.Enfin, sur le plan de la politique de sécurité, M.Schmidt a rejeté par avance toute résolution du SPD à Munich demandant un moratoire sur le déploiement des fusées Pershing-2 et des missiles de croisière américains pendant toute la durée des négociations américano-soviétiques de Genève sur les euro-missiles.La RFA, a-t-il affirmé, dépend, en matière de sécurité, de la protection des Etats-Unis pour ne pas être à la merci d'une éventuelle pression soviétique.Telecommunications te© Bonn favorable à un sommet Brejnev-Reagan BONN (Reuter) \u2014 Le gouvernement ouest-allemand a fait savoir hier que le président, Leonid Brejnev, devrait accepter l'invitation à se rendre à New York en juin que lui a lancée le président Ronald Reagan.Le gouvernement de Bonn estime que «de telles conversations seraient très importantes pour la cause de la paix et pour faciliter la mise en oeuvre d'un désarmement mutuel par la négociation», a déclaré le porte-parole gouvernemental à l'issue du conseil des ministres.«L'Union Soviétique ne devrait pas ignorer cette offre, en particulier parce que les Etats-Unis l'ont liée à une proposition substantielle de réduction des armes stratégiques», a-t-il ajouté.L'offre de M.Reagan n'a pas encore déclenché de réaction officielle à Moscou.La Visite royale 9 La visite au Canada de Sa Majesté la Reine Elizabeth II et de Son Altesse royale le prince Philip, duc d'Edimbourg, et la proclamation de la nouvelle Loi constitutionnelle du Canada donneront lieu a des émissions spéciales de télévision.Dans ces émissions, l'animateur Bernard Derome sera entouré de trois journalistes de la Colline parlementaire: James Bamber, Catherine Bergman et Daniel Lessard.Le jeudi 15 avril, de 14h45^ à 15h30 Arrivée du couple royal à l'aéroport d'Uplands.Le vendredi 16 avril, de I8h00 à 19h30 Célébration En direct du Centre national des arts, gala royal donne en l'honneur de Sa Mujcsté la Reine Elizabeth II et pour célébrer la proclamation de la Loi constitutionnelle du Canada.Avec la participation du Ballet national du Canada, des Calgary Siddlers.des Ukrainian Shumka Dancers et de la troupe Meet The Navy.On prévoit également la participation d'Angèlc Arscnault.Maureen Forrester.Barbara Shuttlcworth, Edward Avanko, JeiïHyssIop, Louis Lortie, Dave Broad foot, Ann Mortifer, Evelyn Hart.David Peregrine du Royal Winnipeg Ballet, Louis et Gino Quilico et Chantai Juillet.Chorégraphe: Jeff Hysslop.Directeur musical: Rudy Toth.Réalisateur et producteur-délégué: Norman Campbell.Le gala royal Célébration sera télévisé, en reprise, le samedi 17 avril, del9hOOà20h30.«Oïî Le samedi 17 avril, de lOhOO à 13h00 Proclamation de la Loi constitutionnelle du Canada.Programme des cérémonies: 10H53 Arrivée du couple royal en landau au Parlement et revue de la garde d'honneur.IlhOO Proclamation de la Loi constitutionnelle du Canada.(Cérémonie qui se déroule a l'extérieur du Parlement ou au Sénat, en cas de pluie).12h00 Salut royal.12hl5 La Reine dévoile une plaque commemorative à l'édifice de l'Est pour marquer la restauration de l'immeuble (bureau de Sir John MacDonald.).12M5 i La Reine se rend à l'édifice de l'Ouest où elle déjeunera avec des membres du Conseil Privé.Le samedi 17 avril, de 20h30 à 21h30 Présentation, en reprise, des grands moments des cérémonies de la Proclamation de la Loi constitutionnelle du Canada et, en direct de Rideau Hall, résidence du Gouverneur général du Canada, retransmission d'une partie de la réception donnée en l'honneur de Sa Majesté la Reine Elizabeth II et de Son Altesse royale le Prince Philip, duc d'Edimbourg.Le dimanche 18 avril, de IlhOO à Uh30 En direct de l'aéroport d'Uplands.le départ du couple royal pour Londres.Rédacteur en chef: Pierre Jomphc.Réalisateur: Louis Lalandc.Réalisateur-coordonnalcur Gilles Thériault.A la télévision de Radio-Canada 107.\" 3-%x9\".8000 tr/mn POS-316 8000 tr/mn.PPG-50 89.» ^9 2800 tr/mn.PPD-38 Rectifieuse V% pou.t 95* 23000 tr/mn.POG-14 Marteau 3/i pou.58.50 3500 coups/mn.AH-7 Cliquet réversible pr.s/i pou.99,95 150»r/mn PRR-38 Ponceuse/finisseuse à double j§ action g 89.» 6 pou.-1 tr/mn.DAS-3 m ii Ponceuse haute vitesse 5-Vz\" 53.» 18000 tr/mn.AS-5 Clé à chocs 3/i pou.110.\" 11000 tr/mn.PBH-38 1\tPA5CAL\t301, rue St-Antoine ouest ou boulevard Pie-IX - Jean-Talon est Rayon de la machinerie.\tH PASCAL\t \u2022 -\t\t\t\t Exposition de bijoux de successions chez Mappin Nous vous présentons cette extraordinaire collection de bijoux, véritables trésors provenant de successions, d'antiquaires et de particuliers, à des prix très modi*.]ie-.Malheureusement, comme les premiers arrivés sont les premier* servis, il se peut que certains dés articles énumérés ci-dessous aient déjà été vendu*.1.Chevalière pour homme, monture or jaune 14 c.S200.CK) 2.Chevalière sertie d'un diamant pesant approximativement 0.05 c.monture or jaune 10 c.$325.00 3.Pendant d'oreilles, pour oreilles percées, or jaune 18 c.$250.00 4.Chaîne en or jaune 18 c, mesurant 38 cm de long.$200.00 5.Boucles d'oreilles serties de deux diamants pesant approximativement 0.45 c, sur monture argent et or jaune 18 c.S750.00 6.Bague pour dame, sertie d'un diamant pesant approximativement 0.08 c.et de six diamants poids estimé 0.09 c, sur monture or jaune et blanc 14 c.S685.00 7.Bague pour dame, sertie d'un diamant pesant approximativement 0.05 c.et de 12 diamants poids total approximatif 0.36 c.et de 8 rubis, poids total approximatif 0.30 c.sur monture or jaune 14-18 c.$875.00 8.Bague pour dame, sertie de deux diamants poids total approximatif 0.24 c.et de sept saphirs bleus.$975.00 9.Bague pour dame, sertie d'un diamant pesant approximativement 0.05 c.et de 16 diamants poids total approximatif 0.24 c.et de 8 rubis mesurant approximativement 2 mm chaque, sur monture or jau-nc!4c.$1,000.00 10.Bague pour dame, sertie d'un diamant poids approximatif 0.23 c.et de 42 diamants poids total approximatif 0.27 c; sur monture or jaune 18 c.,$1,500.00 11.Bague pour dame, sertie d'un diamant pesant approximativement 0.29 c.sur monture or jaune 18 c.$1,525.00 12.Bague pour dame, sertie de 5 améthystes mesurant approximativement 5.5 x 5.5 mm sur monture or jaune 18 c.$3,000.00 JOAI ILIIRS Le magasin du bon goût.1000 Ste-Catherine ouest 866-7431 «. LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 15 AVRIL 1982 A 17 Pour qu'ça pousse en beauté \\ Petits fruits Plants certifiés de Ire qualité, exempts de virus et un excellent choix.Boyne Cornet Newburg Viking Framboisiers: 10 pour 25 pour 11.50 100 pour 250 pour Bleuets cultivés en pot TERRE A JARDIN i mauvaèM h«rb« PCU>IS\u20ac FLEURS ARBUSTES SI MIS Terre à jardin Perron Une riche préparation à, usages multiples: plantation d'arbres et arbustes, pour plates-bandes et rocailles.Sac de 50 lb 2.75 2.000 lb en socs de 5o lb 95.00 30 lb 1 13.62kg; Vigoro DORÉ pour un été tout vert 4.5 kg 6.95 9 kg 10.95 18 kg 16.95 Faites-en la culture chez vous sans installation coûteuse Du nouveau Le champignon des gourmets «Le Pleurote québécois» ça pousse comme des champignons Installez votre champignonnière dans votre jardin.Dès la première année vous pouvez obtenir de 25 à 30% de champignons frais par rapport au poids des bûches inoculés.\u2014 Ire de pleurote québécois, sac de 400 g \u2014 bûche \u2014 bûche inoculée Partez du bon pied Pour réussir un jardin plantureux, employez la célèbre Mousse de tourbe Fafard Composée de sphaigne organique pure à 98%, la mousse de tourbe Fafard est employée et recommandée par d'importants maraîchers depuis 25 ans.Vous devriez remployer aussi.Faites-en provision dès maintenant chez W.H.PERRON.Elle améliore le sol comme suit: Elle ajoute de la matière organique.Elle allège et aère les sols glaiseux.Donne du «corps» aux sols sablonneux.Absorbe et retient l'humidité.Accroît la rétention de l'engrais par le sol._ Ballot 6 pi eu.10.95 AuHdi en sac» du polyethylene Ballot 4 pi eu.8.50 I Ballot 2 pi eu 5.50 Mi pi cube 2.19 305 po cubes 1.29 w ¦ \u2022 www w \u2022 \u2014 Les haies TT.gage de beauté et d'intimité Vous trouverez chez W.H.Perron un excellent choix de plants de haies de toute première qualité.Un de nos spécialistes se fera un plaisir de vous seconder dans votre sélection.Une belle haie ne coûtera pas plus cher qu'une clôture et est tellement plus durable et plus décorative, tout en ajoutant de la valeur à votre propriété.Gadeliers alpins Hauteur 60 cm.Distance de plantation 30 cm.par 10 par 100 30.00 280.00 Semence de gazon Nous n'employons pour nos mélanges que des semences Canada No 1 et certifiées No 1 ou enregistrées pour la pureté et la germination et l'analyse garantie apparaît sur tous les contenants.Mélange spécial paysagiste Un très bon mélange à croissance rapide et continue, produisant un gazon vert foncé et moelleux.500 g 1.99 2 kg 7.29 10 kg 4 kg 13.25 20 kg Nous offrons pour la première fois des pommiers greffés sur différents porte-greffes sélectionnés.Recommandables aussi bien pour le verger commercial que pour l'amateur.Ces pommiers greffés de cette façon produisent plus rapidement des fruits d'une grosseur et d'une qualité supérieure.Leur vigueur contrôlée permet de les planter plus rapproché.Venez choisir parmi nos excellentes variétés de pommiers, poiriers, pruniers, pêchiers, cerisiers et abricotiers.2000, rue Dubois, Boisbriand, 435-2182 S 5 31.00 59.50 Aussi disponibles: Mélange ShadyNook Mélange Rapide (Mélange Super Green) CHEMIN RIVIÈRE CACHÉE \u2014Ir DUBOIS v\\ ri\\;i Kl GM CINE-PARC ST-EU8TACHE I I AUTOROUTE 640 y î LAVAL 8 Q O I STE-THÉRÉ8E î LE PLUS GRAND CENTRE DE JARDINAGE AU QUÉBEC 515, boul.Labelle Chomedey, Laval 332-3610 > iW !\" I \\
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