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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1982-05-29, Collections de BAnQ.

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[" Corbeau: le rock au féminin c 8 Cinéma 82: une année faste c 16 Panorama de l'art à New York c 20 ./es Létourneou Mariana Paunova, Vincenzo Bello et Lynne Strow: une Canadienne (d'origine bulgare), un Italien et une Américaine, dans les roles respectifs d'Azucena, Manrico et Leonora d'«ll Trovatore» de Verdi, qui débute mardi soir à l'Opéra de Montréal.Il Trovatore est incontestablement, de tous les opéras du répertoire, celui dont l'intrigue est la plus compliquée.(Je ne dis pas complexe\u2014 le terme s'applique à la Tétralogie de Wagner \u2014 mais compliquée.) «Un amas proverbial d'obscurités absurdes.» Déjà, Jean Chantavoine avait ainsi qualifié ce scénario devant lequel un musicien aussi génial que Karajan \u2014 qui du reste a signé deux enregistrements d'il Trovatore\u2014 a lui aussi battu en |.retraite: «J'ai cherché à en saisir l'intrigue, mais c'est à n'y rien comprendre.Personne n'y comprend quoi que ce soit: ni moi, ni les chanteurs! » CLAUDE GINGRAS Mais Karajan s'empresse de vanter les qualités musicales de l'ouvrage.Il rejoint, en ce sens, tous ceux qui connaissent II Trovatore, interprètes et auditeurs.Autant le livret en est impossible, autant la musique dont l'a habillé Verdi est irrésistible.En fait, Il Trovatore détiendrait une sorte de double record dans le répertoire d'opéra: celui de l'intrigue la plus confuse et, en même temps, de la partition contenant le plus grand nombre de pages célèbres: airs, duos, ensembles et choeurs \u2014 airs surtout \u2014 soit, au total, pas moins de quinze pages qui, depuis plus de cent ans, font la joie des amateurs d'opéra.Tout serait à citer: les deux grands airs de Leonora, Tacea la notte placida et D'amor sull'ali rosée, les trois de Manrico, Di queïla pira, Ah! si, ben mio et Mal reggendo; les deux d'Azucena, Stride la vampa et Condotta ell'era in ceppi, ceux du Comte di Luna, Il balen del suo sorriso, et de son capitaine Perrando, Abbietta zingara; sans oublier les duos tels que Ai nostri monti (Azucena-Manrico) et les nombreux choeurs, dont Chi del gitano (le fameux «Choeur des enclumes»), le Miserere, dans lequel dialoguent Leonora et Manrico, ainsi que l'entraînant Squilli, echeggi la tromba.Bref, avec II Trovatore, c'est* une véritable orgie de grands airs que Verdi a voulu offrir à son public.Roberto Oswald, le metteur en scène argentin qui signe cette quatrième et dernière production de la deuxième saison de l'Opéra, de Montréal \u2014 Il Trovatore prend l'affiche mardi soir à la salle Wilfrid-Pelletier \u2014 confirme ce que nous avons déjà vu: autant la musique de Verdi le séduit, autant les complications du scénario provoquent chez lui une sorte de déroutement amusé.Mais Oswald en est à son troisième Trovatore et l'oeuvre n'a plus pour lui de secrets.Commençons par la fin Telle que racontée dans les ouvrages spécialisés, dans les brochures accompagnant les enregistrements d'opéras ou ailleurs, rintrigue d'Ji Trovatore ne semble jamais parfaitement claire.il y reste toujours quelque point obscur, ambigu.J'ai essayé autre chose: j'ai commencé par la fin! «Sei vendicata, o madré!» («Mère, tu es vengée!»), s'écrie la bohémienne Azuccna à la toute fin de l'opéra.Le Comte di Luna vient de faire exécuter le trouvère Manrico.En quoi cette exécution peut-elle venger la mère d'Azucena?.Manrico était le rival du Comte, les deux hommes étant amoureux de la même femme, la noble Leonora.Manrico, que l'opéra entier présentait comme le fils d'Azucena, çst en réalité cet enfant dont Ferrando, le capitaine de la garde du Comte, raconte l'histoire au tout début.La mère d'Azucena, ayant jeté un sort sur le jeune frère du Comte, fut condamnée par le père du Comte à être brûlée vive.A son père mourant, le Comte avait promis de retrouver son frère, dût-il y consacrer sa vie.Ce frère, il le retrouvera, en effet! La narration de Ferrando nous apprend qu'Azucena aurait enlevé le jeune frère du Comte et l'aurait jeté dans les flammes où déjà brûlait la mère.Pour sa part, Azucena racontera, plus tard, que, dans son énervement, c'est son propre enfant qu'elle jeta au feu.L'enfant qu'elle a élevé, ce trouvère appelé Manrico, c'était donc le frère du Comte \u2022 di Luna.Durant toute la durée de l'opéra, on croit qu'il s'agit du fils d'Azucena.Celle-ci révélera son secret lorsque le Comte fera exécuter Manrico.Celui qu'il enverra au supplice est moins son rival que celui qu'il avait promis à son père de retrouver, c'est-à-dire son propre frère.La scénographie Concernant son Trovatore, Roberto Oswald a parlé peu de l'abracadabrant scénario et davantage de la réalisation qu'il a faite de l'oeuvre de Verdi \u2014 réalisation visuelle autant que dramatique car, cette fois encore, il signe à la fois les décors, les éclairages et la mise en scène, expliquant que les trois éléments sont indissociables.Par ailleurs, il estime que les costumes sont davantage complémentaires, bien que, là encore, il les confie toujours à son associé, Anibal Lapiz.Ce que Oswald appelle «trois intrigues qui s'enchaînent» \u2014 la soif de vengeance d'Azucena, la volonté de domination du Comte di Luna et l'amour-passion qui unit Manrico et Leonora \u2014 correspond, dans son esprit, à trois sortes d'esclavage, de «prisons de l'âme», et il a rendu cette idée par une scénographie comportant huit grandes toiles peintes à la main (pour les huit tableaux de cet opéra en quatre actes comportant deux tableaux chacun) inspirées des Invenzioni di carceri («Visions de prisons imaginaires») du graveur Giambat-tista Piranesi.La distribution Vincenzo Bello, ténor italien qui incarnera Manrico, débuta à l'opéra en 1976, à Treviso, puis il fit ses débuts au Metropolitan de New York en 1978, et dans les deux cas dans le rôle même qu'il vient chanter à Montréal.En Leonora, on applaudira le soprano américain Lynne Strow, qui habite l'Italie et fait surtout carrière en Europe.Cette chanteuse, à la corpulence d'un vrai soprano dramatique, figure dans un enregistrement «pirate» de Zaza, obscur opéra de Leoncavallo.Mariana Paunova, contralto né en Bulgarie et habitant le Canada depuis onze ans, reprendra à Montréal le rôle d'Azucena qu'elle a notamment chanté au Bolshoï de Moscou.Richard Fredricks, baryton américain, interprète d'opéras de com- positeurs de son pays, dont Copland, sera le Comte di Luna.Sa notice biographique nous apprend qu'il chante au Metropolitan et au New York City Opera.Trois chanteurs d'ici: Joseph Rouleau, Thérèse Sévigny et Yves Cantin, chanteront les trois rôles secondaires: Ferrando, Inès et Ruiz.Franz-Paul Decker dirigera POSM et les choeurs.Decker dirigea Il Trovatore de nombreuses fois, en Allemagne \u2014 et en allemand, sous le titre Der Troubadour\u2014 mais c'est la première fois qu'il dirige dans l'italien original cet ouvrage qu'il estime «musicalement supérieur à La Traviata».fi 1 ¦ m m m ¦ ¦ ^^^^ \u2022M»-;,.\u2022 ¦ IL- '' mm \u2022¦ - .» i Le metteur en scène, Roberto Oswald ET SPECTACLES CAHIER G LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 MAI 1982 AU PLAISIR DE LIRE James Clavell s James Clavell dit qu'il est Anglais.Mais dans son énorme dernier roman d'aventures intitulé La Noble maison, il écrit ceci: «Grattez le vernis qui recouvre un Anglais \u2014 vous trouverez un pirate».Les Argentins pourraient-ils lire ce livre?James Clavell, à dix-huit ans, fut fait prisonnier par les Japonais et enfermé dans un camp des environs de Singapour qui, paraît-il, était un chef-d'oeuvre d'horreur.Il n'aime pas les Japonais.Ensuite, il travailla pour Hollywood.Des scénarios de film, dont La Grande évasion.Il écrit: «L'Amérique est une immense sottise».JACQUES FOLCH-RIBAS collaboration spéciale Tout cela n'a pas empêché Clavell d'avoir un énorme succès avec des romans d'aventures comme Taï-pan et Shogun, qui sont à la littérature ce que la bombe à hydrogène est à la guerre.J'ai voulu en avoir le coeur net, en attaquant ce dernier monstre de plus de huit cents pages écrites très petit, et qui a nom La Noble maison.Je suis devenu nerveux, et ma vie en a changé, durant une dizaine de jours.Je sors à peine de convalescence, les yeux vagues.Je regarde le ciel pour supputer un typhon.Je me méfie de tous ceux que je croise comme d'ennemis sauvages qui en veulent à mon argent.Dès qu'on me contredit je m'écrie: \u2014 Je vous parie cent dollars que vous avez tort! Tenu?Et si mon interlocuteur hausse les épaules, je l'insulte à voix basse, avec de jolies expressions chinoises du genre: «sac de fiente de serpent» ou «que ton unique testicule en cacahuète se dessèche encore».Bref, je suis à Hong Kong, à l'époque de la guerre du Vietnam.Et qu'on me traite avec douceur.Sans cela ma vengeance sera terrible.Pouvoir extrême du roman d'aventures.Quand nous sommes enfant: le Comte de Monte-Cristo, les Trois Mousquetaires, Robinson Crusoe.Voire la Comtesse de Ségur, cette autre sadique et refoulée.Le plaisir est fait de crainte, de peur; nous devenons les personnages du livre, tous (sauf, en général, les plus venimeux, que nous réservons pour notre detestation la plus agréable.) Toutes les péripéties nous atteignent.Ce qu'on appelle le monde merveilleux de l'enfance, c'est ce pouvoir absolu de nous incarner, à volonté, dans celui et celle que nous ne sommes pas (et dont quelque chose nous dit en silence que nous ne serons jamais).Si bien que plus tard, adultes, le seul moyen que nous ayons de redevenir enfant, c'est peut-être de lire un roman d'aventures.Rajeunissement garanti.Donc, l'Asie.La fascination des Anglais pour l'Asie est bien connue.Ils n'y comprennent manifestement rien, (si l'on en croit l'auteur) mais ils ont besoin de ses poisons, ne serait-ce que pour, se comparant, s'absoudre.La fascination des Chinois de Hong Kong pour les Anglais et les Américains est énorme.Ils les détestent (si l'on en croit l'auteur) et la scène où un vieillard «puant» refuse de croire au diagnostic des médecins blancs, parce qu'ils sont blancs, est assez drôle.Mais il leur faut, pour vivre, la présence de ces .hommes d'Occident, ne serait-ce que pour les voler, se rassurant ainsi sur leur propre finesse.Enfin, il y a les Métis, les Eurasiens, que méprise tout le monde et qui, sublime recours n'est-ce pas, n'ont qu'une solution: écraser à la fois les Blancs et les Jaunes.Telle est Hong Kong, paraît-il la perle de l'Asie, le centre du monde, la Baie des Parfums \u2014 mais où une simple baignade forcée peut vous donner une hépatite, la peste, et je ne sais quoi encore de plus raffiné.¦ Hong Kong où sévissent d'énormes typhons; où il n'y a d'eau courante que quatre heures par semaine (on ne se lave presque pas) où les éboule-ments de terrain font des hécatombes; où les bateaux transformés en restaurants brûlent comme des allumettes avec leurs clients en smoking blanc; où tout le monde parie, sur n'importe quoi, des billets rouges i de cent dollars d'Asie; où le plus ' misérable serviteur fauché tripote et boursicote les actions des banques et des compagnies; où l'on égorge à tout va, dans les ruelles de Kowloon que même la police ne fréquente pas; et où la police est un repaire de bandits.Sans parler des espions de toutes nations, CIA, KGB, Intelligence-service, et chinois-agents-triples.Ah, c'est quelque chose, la Baie des Parfums.C'est le cadre de ce livre: un égout.Quant à ce qui s'y passe: on s'en doute.Pour mémoire, je note: la lutte des grandes compagnies que dirigent les Taï-pan, c'est-à-dire de tout puissants PDG à l'orientale; la lutte des services secrets du monde entier pour infiltrer des «taupes» chez le voisin, pour «retourner les taupes» de l'autre, et finalement pour ne plus rien comprendre eux-mêmes au résultat obtenu; la lutte des femmes pour ressembler à leur ennemi héréditaire l'homme, ou au contraire et en même temps pour le séduire; et enfin, en fond de scène, la lutte incessante du pauvre pour attraper au passage quelques miettes de la querelle entre les riches.Un livre d'aventures, à emporter durant un voyage de nuit jours, ou en vacances.Bref: une absence.Ce livre, comme tous les livres d'aventures, est un goût d'absence.Un désir de réincarnations multiples, ce qui est après tout une thérapie efficace contre le ron-ron quotidien.Et que tout contradicteur se considère comme poliment insulté.Ah mais.s** James Clavell: LA NOBLE MAISON, roman, traduit de l'anglais par Jacques Martinache, 814 pages, éditions des Presses de la Cité et Libre Expression, 1982.i RE HE MALO présente* O O 0 Nous rêscz de la Cote d'Azur.Nous Moulez nous tordre de rire 4lors allez-y .o.ayee^ 3 u O POUR TOUS DES LE 18 JUIN \\ V/rixA^^^^ Un fi|m de v CLAUDE ZIDI WB C 2 «PERSONNE NE VOUDRA SAVOIR TON NOM» LITTÉRATURE- LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 MAI 1982 François Schirm lance une bouteille à la mer François Schirm a pris la vie à l'envers.Il s'en est rendu compte à travers l'angoissante expérience de l'écriture, qu'il vient de vivre pendant une année.Cela a donné un fort témoignage intitulé: Personne ne voudra savoir ton nom, qui vient de paraître dans la collection prose entière, chez les Quinze, le jour de ses cinquante ans.GILLES NORMAND Schirm, un apatride d'origine hongroise, a commencé son engagement politique par un coup d'éclat.Fondateur de l'éphémère Armée révolutionnaire du Québec, il braque un magasin d'armes de la rue Bleury, en 1964, en compagnie de quatre complices.Deux employés sont tués dans l'échange de coups de feu avec les policiers.Le général comme on l'appellera plus tard au pénitencier, est jugé, condamné à mort, jugé de nouveau puis condamné à la réclusion à perpétuité.Antérieurement, il avait servi dans la légion étrangère française, en Indochine.Il avait dix-huit ans.Puis ce fut l'Algérie où il fut sergent de parachutistes.«Mon engagement politique n'a changé en rien.Je suis aussi indépendantiste qu'il y a dix-huit ans, soutient-il.Ce qui est différent c'est mon approche.» Schirm a cru longtemps que la collectivité faisait l'individu et qu'il fallait donc assainir celle-ci si l'on voulait y vivre harmonieusement.«A la fin de mon livre, j'ai réali-~Sé qu'il n'était pas nécessaire de disposer d'une armée, d'un parti politique ou d'un groupe quelconque pour combattre, pour imposer des idées, pour changer le monde.«Au fond, on peut très bien avoir -une influence sur la collectivité en s'assumant comme individu, en prenant sa vraie place et pas celle des autres.L'écriture m'a amené à comprendre que je pouvais être très efficace en travaillant à m'épanouir comme homme libre.Des individus libres vont former une société libre.» ^François Schirm soutient qu'il n'a rien appris en prison, sinon ce qu'était la mort.Il l'a vue, Ta frôlée maintes fois et il a refusé de laisser briser par la vie carcérale l'homme qu'il est.«Je sais aujourd'hui qu'il faut beaucoup plus de courage pour vivre que pour mourir», dit-il.* Ce livre, dont le tissu est très serré, se lit comme un roman.PaHois très dur pour certains: le \u2022premier jury qui l'a jugé, le juge qui a présidé à son premier procès qui devait se conclure par une con* damnation à mort, l'ex-premier ministre Jean Lesage, qu'il qualifie de cariériste qui s'est laissé porter par une volonté populaire de changement, l'auteur échappe tout de même aux pièges nombreux que lui tendait une incarcération de quinze ans, la plus longue peine purgée jusqu'ici par un felquiste.Il a évité l'amertume, et il ne règle pas de comptes.Ou très peu.«Je témoigne de ce qui m'a le plus marqué», précise-t-U.Il faut se reporter trois ans en arrière, alors qu'à sa libération, François Shirm devait tout réapprendre de la vie.«Ma première année dehors a été aussi difficile que ma première année de prison.» Déjà, en 1979, il voulait écrire ce livre.Il voulait surtout que n'aient pas été perdues ces quinze années de prison, et cette période exaltante qui les a précédées.A cette époque, l'ex-détenu cherchait quelqu'un pour l'aider à rédiger son livre, parce que, sa lange maternelle étant le Hongrois, il ne maîtrisait pas suffisamment le français.L'éditeur en sait quelque chose mais il n'en paraît rien dans le livre.Toutes ces démarches n'ont rien donné.Presque personne, au fond, ne croyait à l'intérêt réel d'un livre qui aurait encore une fois -il y en eut plusieurs- réveillé un passé qu'on tentait de justifier.Schirm décida finalement qu'il l'écrirait seul son livre.Cela a pris un an et énormément de travail.Le résultat fut jugé intéressant par l'éditeur: ce n'était pas un manifeste politique, et ce n'était pas un ramassis de braiilage sur soi-même.Brise le mur de la solitude Mais pourquoi alors, ce livre?«Ce livre m'a en quelque sorte révélé à moi-même.J'ai découvert, en l'écrivant, que ce que j'avais toujours cherché, c'était briser les murs épais de ma solitude.«Après tant d'années d'orages et de prison, je me sens très riche, et j'ai beaucoup à partager.J'ai un besoin plus fort de donner que de recevoir.Je me sens une force terrible avec laquelle je pourrais aider les autres, et en même temps moi-même.Avec ce livre, j'ai voulu partager un événement politique et historique, avec les Québécois les plus jeunes qui n'en ont peut-être rien su.» Il y a une autre raison à ce livre, qui loge maintenant dans sa toute if APRÈS \"LES 12 COUPS DE MES NUITS\" et I \"LE ROSE ET LE NOIR 'VOICI S5.95 \"Arlène Supin: hilarante!' Hugueue Roberge - La Presse \"A vec D au nais, le rire est subtil, la géographie précise et l'intrigue prenante.\" Bernard Porter - Le Nouvelliste En vente chez votre Jihruire ou aux ÉDITIONS HÉRITAGE |NC.300 Arran, St-La'nibert, P.Que/ Tél.'(514) 672-6710 petite bibliothèque personnelle -un unique rayon- parmi quelques oeuvres de ses écrivains préférés: Emile Zola, Hubert Aquin et Louis Caron.Cette raison, c'est une femme de 24 ans à qui le livre est dédié.Elle s'appelle Sylvie et c'est sa fille qu'il n'a plus vu depuis qu'elle avait cinq ans.«Je la cherche, sans faire de re- cherches.Si jamais je la rencontre, ce sera la grande rencontre de ma vie.Le livre lui est dédié, j'espère que quelque part elle le lira et comprendra.C'est une bouteille que j'ai lancée à la riïSh» Personne ne voudra savoir ton nom, de François Schirm.Témoignage.Collection prose entière.Quinze.211 pages.\u2014\u2014 l'il ____ François Schirm photo Jean-Yves Létourneau, LA PRESSE i _ » « f \u2022 \u2022 * i Un Chilien contre l'humanisme abstrait «Nous croyons qu'une certaine pensée humaniste se refuse à rechercher sérieusement l'intelligibilité du crime ou de la charité.En fait, elle ne veut pas comprendre pourquoi l'assassinat est parfois possible, pourquoi la pitié peut être impossible (.) Nous, les victimes, nous savons par expérience que l'homme n'est pas une libre action (.) Ce qui nous inquiète donc, c'est votre indifférence» (pp.12-14-15).GILBERT TARRA3 collaboration spéciale Cette charge à fond de train contre les «amis progressistes français»,quisetarguentd'humanisme et dont les paroles et écrits sont pavés de bonnes intentions, Helvio Seto, essayiste chilien en exil, au- rait tout aussi bien pu l'adresser à nos marxistes de salon québécois (et Dieu sait combien ils s'y complaisent, le verbe haut et la harangue 6 combien facile, douillettement emmitouflés dans leur djellaba rapportée d'un récent voyage au Maroc ou au Sahara).Traduit de l'espagnol, ce livre est une remise en cause radicale de l'humaniste très judéo-chrétien des progressistes français, mais sans doute aussi du monde entier.Seto dit en substance ceci: après avoir représenté pour les latino-américains tout leur espoir, une certaine gauche française a fini, \u2014 à force de ressasser ad nauseam ses bons vieux principes humanistes, certes, mais combien abstraits et déconnectés, à proprement parler, de la réalité vécue des peuples latino-américains \u2014, cette gauche française a donc fini par décevoir, pis: on ne se fait plus aucune illusion là-dessus, en Amérique Latine.Les hommes, rappelle seto à ses «amis» français, ne vivent pas que d'idées et d'abstractions: ils se battent pour des assiettes de soupe et des maisons en dur, encore aujourd'hui: «Nos massacres, nos prisons, nos dictateurs extravagants, nos idéologues grotes- 3ues, ont fini par vous lasser, 'est le désenchantement».Non, vraiment, le monde ordinaire, là-bas, ne se bat pas pour des «choses», pour des «idées»: il lutte pour survivre, tout bêtement.Y en a marre de la bonne volonté des bien-pensants, y en a marre de les entendre clamer à qui mieux mieux qu'ils défendent la liberté, par principe.Le temps des beaux principes, des belles résolutions sur papier, est révolu.Fini.Terminé.Le temps est venu, dit Seto, de dénoncer «la médiocrité de votre réflexion actuelle, sa fragilité».Il ajoute: «Vos écrivains, vos idéologues, ne se veulent pas combattants, ils veulent être simplement décents».Hypocrite, versant des larmes de crocodiles, une certaine gauche française s'empêtre dans une bonne conscience qui n'est finalement que de la mauvaise foi «en quête d'innocence».Ce livre est une diatribe qui vous dérangera peut-être, qui vous agacera certainement.C'est pour cela qu'il faut le lire: pour vous déranger un peu, et surtout, pour relativiser un tantinet l'idée que certains de nos chefs syndicaux se font de la «grande misère» des travailleurs québécois! «NORD-SUD: L'IMPOSSIBLE DIALOGUE», par Helvio Soto, Nouvelles éditions Rupture, Paris, 1982, 152 pages.ROMANS UNE MORT EN TROP, par Dominique Roulet, 267 pages.Editions De-noél.TERMINUS LES ETOILES, par Alfred Bester, trad, de Jacques Papy, 245 pages.Editions Denoël.LE GRISBI DES EMIRS, par James Hal-lums, 214 pages.Editions Mercure de France.Prix.: $16.75.VERTIGES, par Robin Cook, 288 pages.Editions Domino.Prix.: $12.95.AMERICA, par Fred Mustard Stewart, trad, par Martine Leroy, 629 pages.Editions Québec-Amérique.LE PATRIARCHE, par Chaim Bermant, 451 pages.Editions Balland.LE MYSTERE DU GRENIER, par Madeleine Gaudreault-La-brecque, 142 pages.Editions Hurtubise HMH.Prix.: $6.50.Histoire du Canada Ipar'Hobert bacour»*Gayet) .Du premier voyage fie Jacques Cartier a l'ascension nu na»io \u2022 nahsme québécois et au Trudeaùtsme.635 pagos d'histoire passionnante Fayard/L.R.P .63S page» 17.50S .Quand l'Amérique s'appelait Nouvelle-France (1608-1760) (par Jean MarcSvyez).' C'est moins au nom de D'eu \u2022 qu'au nom de ses fourrures trop rares dans Une Franco mat chauffée, que Louis XIV et Colbert s'intéressent à ce continent d'une immensité fabulet : \u2022 \u2022 Fayard/L.R.P .287 pages 12.9SS \\ V LA TECHNIQUE DE MÉDITATION TRANSCENDANTALE Conféronco d'information DtmoocK* 30 moi o 20h ¦Hal Im\u2014Éi, têk Uapwl M«rcr*d.7 ju.nô 20ol5 Métal Saarataa B-tayaL sait QaéaM m-q»«2twtoè20h Té.843-8106 E.y ' nt t:< iHviAU-nsPONWLE La vie quotidienne en Nouvelle France - Le Canada, dé Champlain a Montcalm ,{i,ir Ray*t* nr« DôuvtNs H J.ic (!¦«\u2022\u2022% l> nvit Casanova) t a* vu- r.ivyV militaire»©! religieuse, l'arrivée n»,c; nouveaux', colons, l'habillement, les jeux., les usages et les amours de la premiere .i icte française installée outjemer Hachette L.R P.#Î1 pages - 12.50$ v .*\"\u2022.1 \u2022 La vie quotidienne cles Indiens du Canada \u2022 a l époque de la colonisation française fp.i' Raymond Douviiu-.' ^ qud$«\\v r.,-.if .il i histi ure dè cou* qui pnkrcgné' pendant doesiei les jjp'r un territoire deox fois pins vaste que 'l'Europe.Des hommes.quoh m >pelaii^à£uvage Hachette L R P 317 pages -12.50$ ï ¦ %t L'ÉCHANGE ACHÈTE ET VEND AU MEILLEUR PRIX LIVRES ET DISQUES USAGÉS QUALITE 3694 SAINT-DENIS 3850 WELLINGTON MONTRÉAL VERDUN PI & 1 8491913 MCI AO OC l'IGUSi 761-7457 LA QUQ : I chez votre libraire DIFFUSION HACHETTE INTERNATIONAL CANADA C Hôtel New Hampshire JOHN IRVINCi (Auteur de Le Monde seion Garp) Un univers étrange et désarmant: celui de l'excentrique famille Berry roman \u2014 476 pages \u2014 $16.95 \u2014 en vente chez votre libraire t JOHN l'Hôtel Nov Hampshire «CM y.,¦ UN ROMAN DE FRANCE THÉORET Trancher le noeud des générations Quoi qu'on en dise chez qui se réclame d'une modernité qui ressemble souvent à un nouveau conformisme, la littérature québécoise se renouvelle aussi à travers ses courants dominants, sans jamais perdre tout à fait le contact avec les lecteurs, qui sont la condition de toute littérture.L'apport des courants marginaux ou souterrains est moins facilement identifiable et mesurable.Il importe toutefois que de petites maisons d'édition assurent la diffusion, encore que restreinte, des nouvelles générations d'écrivains.Ces maisons vieillissent avec leurs habitants et quand les nouveaux jeunes s'y sentent mal à l'aise, ou quand les anciens jeunes se referment sur eux-mêmes, d'autres maisons s'ouvrent pour les accueillir.REGINALD MARTEL France Théoret fait partie de celles et ceux dont l'entreprise d'écriture a été surtout révélée par Les Herbes rouges.L'éditeur présente son plus récent livre, Nous parlerons comme on écrit, comme un roman.Peut-être bien.On y trouve plutôt un recueil de textes de longueur et de densité diverses, parfois très étrangers les uns aux autres quant à l'écriture sinon quant au contenu.Ces textes en effet se rapprochent plus de l'essai, du journal, du carnet de notes, du récit de voyage même que de la fiction organisée du genre romanesque.C'est dire que la lecture de ce livre est une aventure imprévisible, à laquelle on consent d'ailleurs volontiers, sans doute parce qu'il y a entre les mots et entre les lignes une large marge de discrétion, de pudeur peut-être, de recul : le texte est ouvert; sans doute aussi parce qu'à travers le côté sauvage de l'écriture se devine l'authenticité de l'écrivaine.Le mouvement d'une parole Un bel et bon livre, plus prenant que touchant, qui donne le goût de retourner en arrière à tout moment, pour vérifier telle intuition de lecture ou, plus prosaïquement, pour comprendre grâce à de nouveaux indices ce que la grammaire massacrée avait laissé confus.France Théoret pratique beaucoup l'ellipse, ce qui en prose (comme en poésie d'ailleurs) obscurcit souvent le sens.Elle le fait semble-t-il par nécessité, quand il lui faut dire ce qui ne veut pas, ce qui ne saurait l'être.Puis elle revient à la phrase linéaire, qui permet au lecteur de reprendre son souffle et de participer à celui qui émane de la langue ordinaire, cel-lc,de tout le monde, écrite ou parlée et qui n'a pas pour autant épuisé la fabrication du sens.Nous parlerons comme on écrit trouve ailleurs que dans l'unité formelle sa couleur spécifique.Il la trouve dans le mouvement libre de la parole dans le temps et l'espace, et ce mouvement achoppe sur le souvenir des contraintes et des contradictions de l'existence, subies puis straté-giquement agréées, et c'est très précisément l'empêchement de vivre et sa transgression sensuelle (dans la contemplation de la mort), qui sont le soutien du texte et du propos.Ce dernier est fémi- France Théoret niste, encore qu'étranger à la harangue politique.France Théoret a assez à dire pour faire l'économie de cette violence verbale qui, chez les politiciens et politiciennes de toutes causes, tient lieu de pensée.Si violence il y a, elle est dans la réappropriation de la mémoire et de l'expérience et, bien sûr, du langage qui contient l'une et l'autre.Naître ailleurs et autrement Il n'y a pas pour les humains de place nécessaire, ni même utile, dans l'univers d'humaines que déploie Tauteure.Les solidarités, les connivences, les complicités, l'amour peut-être, tout cela a lieu entre femmes, souvent malgré des frontières culturelles qui paraissent à premiere vue aussi considérables que la frontière hio-iogique.La narratrice (les narratrices?Elle, je.le brouillage, conscient ou non, est réussi) et les personnages (du moins quelques-uns) se donnent la faculté de nai-tre non pas d'un père, mais après et ailleurs, autrement, et c'est une conquête qui ici passe par les mots qui posent \u2014 et c'est une façon symbolique de le trancher \u2014 «le noeud des générations.» Les femmes parlent, se parlent, créent un monde parallèle et palpable.Elles pallient un peu la pauvreté de la vie.Un mot encore, sur l'absence de prétention de France Théoret.(À l'instant où j'écris ces lignes, je reçois d'un ami poète cette note: «Cela ne va pas toujours de soi, mais le vrai combat, la véritable confrontation au geste d'écrire se situe de ce côté-là.du côté de cette position éthique et professionnelle.du côté de cette rigueur-là.») Le livre témoigne autant du vécu, même banal, que de ce qui est à vivre et encore entravé.La pensée, rarement abstraite, est informée par l'écoute active de la musique, par la description syn-crétique des villes, dont la nôtre, par les passants et «la densité de leurs corps».Un discours assez réducteur «Pressée d'écrire.Vouloir parler.Vouloir dire.Quoi?Je ne sais pas.Vouloir dire sans savoir quoi.» Cet aveu, si c'en est un, ap-parait en plein milieu de /'Insurgée.Et faute de savoir quoi dire, Pauteure reprend le discours féministe plus ou moins éculé qui, tournant autour du ventre féminin, prétend lui arracher je ne sais Photo Paul-Henri Talbo» quel miracle, qui serait étranger en tout cas au ventre masculin.Le ventre, pourquoi pas?Écrire avec son ventre comme on écrit avec son coeur, avec ses tripes.Ce sont là des images et on dit tout aussi bien écrire, ou penser, ou agir avec sa tête.Mais voici ce qu'il advient chez Louise Frechette, ou chez la narratrice du même nom, de cet appendice: «Ma tête est arrachée par les mots auxquels elle doit livrer passage.Je ne peux plus contrer Porage ni les étrangler dedans moi.Les ravaler à m'en ravager l'intérieur.Comme une descente aux enfers, ces cris de brûlure infinie qui percent mon sexe rougi par l'humiliation de leurs satires, de leurs narquoise-ries, de leur mains avides et pillardes et gaillardes qui se disputent mon cul, ton cul, le tirent au sort ou le tripotent, ou le déchirent, ou l'enculent, puis éjaculent.triomphants, sur notre dignité dé-viargée.» La dénonciation de l'Insurgée est celle du pouvoir mâle sur le corps des femmes.Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle n'ajoute rien à ce qui a été écrit déjà, de façon plus convaincante, dans des ouvrages théoriques ou de création.La rhétorique de ce livre est d'ailleurs assez insupportable.On ne fera pas grief à Pauteure de vouer au même enfer tous les «eux» et tous les «ils» du monde: la dénonciation fondée se passe de nuances.C'est l'essence même du discours politique, réducteur.On regrettera plutôt la médiocrité d'un style boursouflé qui ne réussit pas à cacher Pexiréme confusion du propos.Le sens confié au hasard du son Voici en même temps un réquisitoire contre les humains de sexe mâle (ou contre le sexe des humains mâles), une histoire de la venue à l'écriture, et enfin la chronique de Pamour d'une femme pour une autre.Cette autre femme n'aura que semé Pamour.Elle ne participe pas à la récolte.L'amoureuse éperdue le lui reproche un peu: «Votre main trait res se a repoussé mon radeau crevé vers le large, après Pavoir un moment tenu contre la poupe de votre esquif insouciant.» Et curieusement, puisqu'elle cherche dans l'amour d'une femme «la rencontre vraie», elle n'aspire qu'a se soumettre a celle qu'elle a déifié.Il y a des libérations qui se gâtent.La venue à l'écriture?Le corps, le désir, les mots.Il ne suffit pas de broder un texte à partir de ces choses pour faire avancer une juste cause, encore moins pour produire une oeuvre.Louise Fe chette ne sait pas quoi dire, ce oui serait excusable si démarene annonçait au moins quelle l'apprendra.Elle ignore ai^si comment le dire.Kmportée par les mots, elle tombe tout droit dans le panneau qui consiste à laisser au hasard des son^.allitérations et assonances, le destin du sens.Le hasard esl parfois aimable: «Des génitrices.Des génies tristes.» Mais il a rarement un grand talent.France Théoret, NOUS PARLERONS COMME ON ÉCRIT, roman, 176 pages.Collection «Lecture en vélocipède».Les Herbes rouges, Montreal.1982.Louise Frechette, UNSURGEE, 136 pages.Collection «Voix plurielles».Editions Leméac, Montréal, 1982.MOUS VENDIONS DÉJÀ À MOTIE PRIX LORSQUE VOUS PASSEZ.À LA CAISSE, .on coupe encorde 25% sis -90 ST* coin _ _ ST.PAOL.MêTRO S0A/ICTORI/A.oWgfcT pkêSqu £ tout LE TEM LBS GRANDS SUCCÈS LIVRE de POCHE le vrai! EN VENTE PARTOUT DIFFUSION HACHETTE INTERNATIONAL CANADA INC.Janine Bots^ard famille Moi, Pauline Janine Boissard 224 pages 4,00$ Dix-neuf ans! Est-ce vraiment le bel âge?N'est-ce pas plutôt celgi de l'incertitude?De lïnconfort?Moi.Pauline est une double histoire d'amour: celle d'un futur écrivain avec sa plume encore hésitante; celle d'une jeune fille qui met toute son ardeur à conquérir celui dont elle rêve de partager la vie.JEAN VAUTRIN Bloody Mary Bloody Mary Jean Vautrin 288 pages 4,75 $ C'est au 28e étage que s'ennuie Bloody Mary, la \"foldingue\", femme de l'officier Sam Schneider, un poulet exemplaire qui vous fait froid dans le dos.Il y a aussi le laveur de carreaux qui monte et descend le long de la façade, et Grandvallet, le petit loubard.Et d'autres aussi.Tout un monde d'asociaux que Jean Vautrin met magnifiquement en scène.Violent, drôle, féroce, ce roman est le reflet d'un coin de notre univers contemporain.' Thomas/ homasf \\ MISSION FIREFOX Mission Firefox Craig Thomas 384 pages 5,35 $ Un nouvel avion de combat soviétique - nom de code \"Firefox\" - menace la suprématie des forces aériennes occidentales.Les services secrets anglais et américains décident de monter une opération-suicide: pénétrer dans la base où \"Firebox\" est gardé plus jalousement que les trésors du Kremlin, et voler l'avion.BARBARA CHASE-RIBOUD la Viixjinieiine La Virginienne Barbara Chase-Riboud 576 pages 6.50 S L'une des plus grandes histoires d'amour de l'Amérique.Thomas Jefferson, le 3e président des États-Unis, eut pendant 38 ans une maîtresse, la belie et mystérieuse Sally Hemings, une esclave quarteronne \"avec laquelle il vécut jusqu'à sa mort.L'auteur a brossé un étonnant tableau de l'Amérique esclavagiste de la fin du XVIIIe siècle, une fresque grandiose mais toujours fidèle aux données de I Histoire. C â LITTERATURE LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 MAI 1982 BERNARD DE FRÉMINVILLES Les vieux placards de Un livre parmi ™ les autres, mais pas comme les autres, a suscité, lors de sa parution à Paris au cours de l'hiver, un intérêt passionné et des commentaires venus de tous les représentants de la gent littéraire, lecteurs ou critiques.«Marthe», édité d'abord anony- mement aux éditions du Seuil et dont La Presse publiait en mars dernier une critique sous la signature de Jacques Folch-Ribas.c'est à la fois un témoignage, un document et une énigme.Le témoignage, le document n'ont pas changé depuis la parution et depuis le succès fulgurant de «Marthe».Ce qui est nouveau, c'est qu'on connaît maintenant l'identité de l'auteur.MADELEINE PUBUC_ «Marthe», on s'en souvient, c'est cette histoire, écrite d'elle- même à travers une correspondance échelonnée sur dix ans.d'une jeune fille de dix-neuf ans.fille d'un hobereau de Normandie, qui eut, à la fin du siècle dernier, cette époque qu'on a osé qualifier de « belle», la malencontreuse idée de se laisser engrosser par un malo- éditions hurtubise hmh Itée « \u2022 V Félicitations et merci Denys Chabot ! DEUX ROMANS: DEUX PRIX Denys Chabot L'Eldorado dans les glaces Roman larbn-HMH 8,95$ PRIX LITTÉRAIRE GIBSON 1978 9.95$ PRIX DU GOUVERNEUR GÉNÉRAL 1981 7360 boul.Newman, Ville Lasalle.P.Q.H8N 1X2.(514) 364-0323 « « r »\u2022' i \\ I QUÉBEC 4 « LIDA MOSER ROCH CARRIER En 1950, Roch Carrier avait 13 ans.C'était l%époque des grandes familles, des petits chars et des gros chars, des habits du dimanche et du chapelet en famille.L'époque des vendeurs de glace, des boulangers et des laitiers qui se promenaient dans des voitures tirées par les chevaux.On achetait des bonbons à un sous, du lait dans des bouteilles de verre, et on travaillait pour 25 $ par semaine.Voilettes et gants de dentelle, bretelles et faux cols étaient à fa mode.On applaudissait Fridolin et lit-Coq.la troupe du père Legault.Pie XII était pape.Le Cardinal Léger succédait à Monseigneur Charbonneau à l'archevêché de Montréal.Maurice Duplessis était le Premier ministre du Québec, taudis que Louis Saint-Laurent était le Premier minisire du Canada.C'était avant la télévision.Le boogie-woogie annonçait les premieres mesures du rock'n roll.À travers des photos saisissantes de naturel et de simplicité, Lida Moser, photographe nous découvre le Québec qu'elle a parcouru au cours de l'été 1950 en compagnie de Paul Gouin.Félix-Antoine Savard et Luc Lacoursière.Ces photographies exceptionnelles et touchantes constituent un document unique et inédit sur le Québec d'avant la Révolution tranquille.Villes et villages, citadins et fermiers, statues de bois et croix de chemin, côtoient les personnalités les plus diverses de l'élite du temps dans ce nouvel album.L'écrivain Roch Carrier a joint son talent a celui de la photographe pour faire revivre, dans un texte plein d'émotion et de souvenirs, le chiffre magique: 1950.\u2022 un album 28 x 28 cm \u2022 200 pages \u2022 167 photographies imprimées selon le procédé duo-noir \u2022 une édition reliée au prix exceptionnel de 60 $ mm mmà i JÉBÉC mi li belle époque» tru qui n'appartenait pas à son monde.Suit, après l'annonce de la terrifiante nouvelle à la famille, une suite d'événements tous relatés dans des lettres, qui jettent une lumière pas édifiante du tout sur le beau monde du temps et sa façon de voir et de juger les erreurs des autres.Celle de Marthe, dont, souligne la chronique, on dit qu'elle est «tombée enceinte», est considérée comme la Faute par excellence, la Perte de l'honneur.Elle incite la famille à vendre ses propriétés, à déménager, à se cacher, et à s'écrire beaucoup.L'histoire de Marthe-qui, en fait, ne s'appelle pas Marthe- c'est le produit des recherches d'un arrière-petit-neveu de l'héroine, Bernard de Frémin-ville, qui a passé dix années à fouiller dans les archives, les greniers et les placards de la famille avant de pouvoir placer chronologiquement les correspondances entourant la mésaventure de sa parente et la reconstituer chronologiquement et épisto-lairement.«Ce travail fait, raconte Bernard de Fréminville, récemment de passage à Montréal, je n'étais pas au bout de mes peines.L'histoire impliquait trois familles et les nobliaux de province dont je suis issu sont encore très chatouilleux quand il s'agit de leur réputation.Ce n'est qu'après plusieurs mois que l'éditeur et moi avons pu obtenir la permission de dévoiler mon nom.» Cette révéla- Bernard de Fréminville tion s'est faite à Paris, au cours d'une émission télévisée.Bernard de Fréminville n'a l'air ni d'un peureux ni d'un téméraire.Il voit dans l'histoire de Marthe-qui d'ailleurs ne s'appelle toujours pas Marthe-une tranche d'histoire valable, sinon édifiante, mais qui mérite d'être connue.Psychiatre de profession, devenu au cours des années éditeur et au- teur, il'voit là une manifestation de la grande hypocrisie de l'époque.C'est sa première incursion littéraire dans l'histoire et cette histoire, semble-t-il,vaut bien celle des autres.«Il semble que j'aie une vocation de chercheur d'archives, dit-il, et j'ai eu la chance de vivre dans un milieu où on ne jette rien.Tous les papiers remontant au XVe, au XVIe , au ACCOUREZ À NOTRE GRANDE VENTE PREINVENTAIRE du 22 mai au 26 juin PROFITEZ-EN pour preparer vos vacances 20% TOUS LES LIVRES 'Q (sauf ceux marqués 30$ A.B.X4.X5, X6.X7) Les collections au 0 FORMAT de POCHE (J'ai lu, Folio, Idées, G-F, Points, etc.) 507c o la collection le LIVRE de POCHE Sui ica HWIC5 en magasin seulement XVIIe siècle,le premier Fréminville connu se manifestant au temps des croisades, concernant les mariages, les naissances, les ventes et achats de terre ont été conservés.Plus ou moins soigneusement.J'ai retrouvé des parchemins importants dans des sacs de papates.Et j'ai passé des heures, depuis mon enfance, par les jours de pluie, à reconstituer certaines parties de la vie de la famille.«Plus tard, dira M.de Fréminville, intéressé à la folie à cause de mes études, je me suis penché sur une histoire en particulier, celle de Marthe, jeune fille de bonne famille en plein malheur, celle d'Emilie, sa mère, d'Eleanor, sa soeur, de Sophie, sa tante, de Charles, son oncle et le seul homme intéressant dans toute l'histoire.» « Marthe, explique l'auteur,c'était une femme assez infantile, assez ambiguë, qui a l'air d'être le jouet des autres, mais qui reste assez lucide à travers toute l'histoire.Ses passions pour des hommes «en bas de son état», ses prises de position assez complaisantes devant ses errances, l'abandon de son fils bâtard qui meurt en nourrice sans qu'elle ait l'air de s'en soucier trop, son amour assez surprenant pour le rustaud titré qu'on lui trouve comme mari et qui la bat et tente de la ruiner, ses aventures ancillaires répétées, son divorce Photo Pierre McConn subséquent, la fin de sa vie en compagnie de cette bonne qu'elle fait héritière de la moitié de ses biens, tout ça en fait, pas une victime-elle n'en a pas la trempe-mais un facteur de désordre.L'histoire de Marthe se devait d'être racontée.Elle fait éclater les classes.Elle dévoile, sans dénoncer,un monde mort.une classe en voie de disparition.» Pour la France entière, en cet hiver 82, «Marthe» a été un livre de chevet, malgré le caractère hargneux et profondément antipathique de presque tous les personnages qui s'y meuvent.Malgré le caractère de l'héroïne elle-même, sur qui tombent toutes les malédicitions mais qui ne réussit pas, à travers les contradictions de son caractère, à s'attirer la sympathie complète des lecteurs.«Mais, dit M.de Fréminvil-le,il traîne là-dedans une atmosphère étrange, envoutan-te.Je me suis laissé prendre depuis dix ans par les côtés tristes de la chroni-que.Par le côté implacable et buté des personnages.«Vous voulez, Madame, une preuve que tout, dans cette histoire, dépasse l'ordinaire.Le nom réel de mon heroine n'est pas Marthe.Mais, depuis le début de l'entrevue, sans vous en rendre compte, vous l'appelez Mathi I de.et c'est ça,son nom véritable.» LpARurioîJs.LA LIBRAIRIE LEMÉAC inc.371 ouest, rue Laurier, Montréal 273-2841 273-2842 * et ses succursales LIB.CÔTE-NORD SepMles LIB.M AN ICOU AG AN Hauterive LIB.RÉGIONALE LEMÊAC Val d'Or LE SYMBOLISME, par Robert L.Delevoy, 220 pages.Editions Ski- ra.POUR ENFANTS ALPHABET, par Benjamin Rabier.Editions Gamier.LE FAUTEUIL «TOUT DOUX».Editions Fer-nand Nathan.Prix.: $10.25.LE CAMION «TOUT DOUX».Editions Fernand Nathan.Prix.: $10.25.CROC-BLANC, par Jack London, adapt.Rémi Simon, 188 pages.Editions Fernand Nathan.Prix.: $5.60.MOUMOUK, parSelcuk Demirel.Editions du Renouveau pédagogique.DONALD JOUE A CA CHECACHE, par Walt Disney.Editions Fernand Nathan.Prix.: $9.30.DONALD A LA CHASSE AU TRESOR, par Walt Disney.Editions Fernand Nathan.Prix.: $10.25.CROCODILE A LONDRES, album animé par Ray Marshall et Korky Paul.Editions Fernand Nathan.Prix.: $22.00.L'OISEAU DE L'ARBRE A PLUIE, par Sigrid Heuck, trad, par Ciaude Pistache.Editions Fernand Nathan.V LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 MAI 1982 LA GRANDE VIRÉE LES 29*30 MAI Billets: 16,50$ à 15.00 heure a ¦ ¦ ¦¦ \u2022 \u2022 ADMISSION APRÈS 19.00 heures: 10.00$ DU A L'ABSENCE DE TRANSPORT EN COMMUN, LE SPECTACLE DE PLUME LATRAVERSE EST REMIS AU 29 MAI V FESTIVAL DE CRÉATIONS DE FEMMES/198J Spectacles de 10 minutes et moins T FESTIVAL DE CRÉATIONS DE FEMMËS/1982 [Spectacles de 10 minutes et moins r \\ AU THEATRE EXPERIMENTAL DES FEMMES^ DU 3 AU 7 JUIN 1982 AU THÉÂTRE EXPÉRIMENTAL DES FEMMES^DU 3 AU 7 JUIN.Réservations:879~1306 LA VITRINE PRÉSENTE I J'POGNE TU OU CHUS POGNÉE?Texte: Jocelyne Beaulieu Mise en sceoe Monique Rioox avec Josette Couillard, Marte-Denyse Doudelin, Véronique Finette, Jacinthe Landry Ce toit jusqu'où 26 juin à 20 h 30.Relâche: Lundi/mardi CAFÉ MOLIÈRE (nOO, rue Saint-Hubert) Métro Berri-de-Montigny, Ré*.: 844-7000 .\\nixn avec; MONOGAMY tine nouvelle comédie de ûlaude/ieu.nlet & Jjouli Sala .FRANCE CASTEL PAULINE MARTIN RÉMY GIRARD SERGE THÉRIAULT D«or»: FRANÇOIS SÉGUIN Coitume»: SUZANNE HAREl Eclo.rogc: JEAN-CIAUDE LEBLANC Mite en «ene: LOUIS SAIA Hfïl SOIR 100 avenue des Pins est.Reservations: © Sherbrooke autobus 144 845\"7277 THÉÂTRE LTÉTÉ Les billets du 28 mai sont valides le 29 mai 1982 dimanche 30 mai îehoo SYLVIE TREMBLAY Super-spectacle Samedi 29 mai I9h30 CHARLÉLIE COUTURE WALTER ROSSI PLUME LATRAVERSE i9bso CHANTONS POUR LA VIE YVON DESCHAMPS LOUISE FORESTIER RICHARD SÉGUIN JEAN-PIERRE FERLAND CÉLINE DION CLAUDE LÉ VEILLÉE avec la participation spéciale de GILLES VIGNEAULT \u2022 ¦ * Les recettes de cette soirée seront versées à la Fondation canadienne de la fibrose kystique.HONORE BEAUGRAND AUTOBUS 86 PARC RICHELIEU: 15910 est, rue Notre-Dame Pointe-aux-Trembles RENSEIGNEMENTS Montréal (514) 848-6203 Parc Richelieu (514) 642-7444 Budweiser DE LABATT (W UAROllt thHl.AIR Bn«»f m.M THÉMSE FÊTÉ CIME KM présente buttes, en de Marcel Gamache i avec Vincent Bilodeau, Yvon Bilodaau, Andréa Coutinaau, Lise Durocher, François Guy, Louisa Laparé.mise t\" fcrcv Vincent BHodeau \u201e\u2022 M François Guy si Lis» Durocher ¦ L Atelier Accessoire AZ Inc., - Diane Paquet ¦ tg ;* et iv'i- Pierre-Luc Menant THÉÂTRE D£ \\A BUTTE VAL DAVID Autoroute des Laurentides, sortie 76 Du 19 juin au 28 août Du mardi au vendredi 2lh00 samedi 19h00 et 22h00 1ESERVA TIONS (819) 322-2818 ' m : ¦ O'Ki.llI tMHI »l *>t SS9 \u2022 En collaboration avec CJMS 1280 + Wéâtié d'été \"cLeSaintcLauœnt il« CKorron présente \"LA BONNE ANNA\" \u2022 \u2022 \" « \u2022 \u2022 \u2022 Comédie de Marc Camoletti Adaptation Québécoise Rejean Lefrançois Mise en Scène de Claude Colbert Décor et Éclairage de Claude Fortin I - .iwr( Rose Ouellette Réjcan Lefrançois - .»v) Abonnements: $20 00 (5concerts) Cn peuts\"abonner en écrivant à Orchestre des Jeunes du Québec 1 501.rue Jeanne-Mance Montréal.Québec H2X 129 Renseignements : 282-9465 Lu saison 1982-83 de l'Orchestre symphonique de Montréal, sa 49*\\ vous éblouira avec ses quatre grandes séries de concerts au cours desquels vous pourrez entendre quelques-uns des chefs et solistes les plus prestigieux au monde.LES GRANDS CONCERTS Lo répertoire des plus grandes oeuvres interprétées par des artistes célèbres.Entre autres Mardi Talvela, la plus illustre basse de noire temps.Rudolf Set kin, sans doute le plus irrand pianiste vivant.Emil Gilels lors de son seul concert en Amérique de Nord, Maurice André.\"Le Prince de la trompette' LES CONCER TS GALA L;t série des grands classiques, romantiques et modernes: Haydn.Lis/t.Beethoven.Mozart.Bruckner.Bartok.Avec la soprano Jessye Norman, le pianiste Krystian Zimerman.le violoniste Henryk Szeryng.LES CONCER TS AIR CANADA Six des plus populaires concertos pour piano.Au nombre des pianistes invités: Pascal Devoyon.Andre Laplante sous la direction de Erich Kunzel et Andre Gannon.LES CONCER TS ESSO La célébration du 230e anniversaire de naissance de Haydn.Les concerts à prix populaire des dimanches après-midi mettent en vedette les plus beaux talents de la jeune génération de virtuoses Abonnez-vous dès maintenant! Épargnez 10%, 15% ou 25% Pour vous abonner, téléphonez au 842-3402 et faites porter û votre compte V isa ou MasterCard ou passez a notre bureau d'abonnement ouvert du lundi au vendredi entre II heures et lHheures.au 2(X) ouest, houl.de Maisonneuve.à l'arriére de la Place des Ans.Prix spéciaux pour étudiants et personnes de plus de h?ans.gracieuseté dé The Gazette.rÊZ%tfB Orchestre Cnarles Du.uit Jfca & Mm symphenijuc Ditecteui de Montréal artistique \u20225> Photo Jean-Yves Létourneau mois, rappelle Jean Millaire, guitariste de Corbeau.Il faut absolument faire des tournées de spectacles, car on ne survivrait pas seulement avec les ventes de disques.On fait et refait le tour des régions et cet été ce seront les arenas*.On ne chôme donc pas chez le Corbeau-voyageur.On tient le public en haleine.«Je ne pourrais pas me passer du stage.La magie s'installe là», dira Marjolène Morin.Elle signe maintenant tous les textes des nouvelles chansons du groupe, dont une en anglais, mais il n'est pas question pour l'instant de rêver au marché américain.«Faire du rock québécois c'est déjà tout un contrat.Et c'est encore tout nouveau pour moi.On s essaie et je trouve que ça va très bien», dit-elle.La chanteuse «Quand je suis arrivé dans le groupe, la musique était tellement forte!», raconte Marjolène.«Du premier au troisième microsillon la musique a évolué.C'est moins heavy qu'au début.Y a plus de fini.C'est quand même du rock pesant», d'expliquer Millaire qui accompagne Marjolène pour l'interview.«J'ai pas de technique, si ce n'est inconsciemment.Je sens «Moi, je ne passe pas deSBOa-ge.Je ne charrie pas mon pSJjri-moine.Je ne pourrais pas parler de politique, ni porter de jugements.Je ne fais que dire ce que je pense.Je ne subis aucune influence parce que je lis peu», explique la chanteuse.Petite histoire Derrière cette voix, pour l'appuyer, il y a quatre gars, quatre musiciens d'expérience dont le soutien rythmique est important.Ce sont en effet des musiciens, en bonne partie d'anciens du groupe Offenbach, qui ont construit Corbeau.Pierre Harel, qui a auitté peu après l'arrivée de Marjolène, a en effet formé le noyau de base, avec Michel Wilie Lamothe (basse) et Wézo Roger Belval (batterie).Plusieurs musiciens se sont succédés, de 1977 à 1979, jusqu'au jour où les guitaristes Donald Hince et Jean Millaire complétèrent la formation qui s'était trouvée une chanteuse pour enregistrer le premier microsillon qui devait faire connaître le nouveau groupe.Chose curieuse par ailleurs, on n'a jamais pu retrouver la jeune fille qui avait écrit les text&:ifès deux premières chansons à sirctès de Corbeau, Cash moé et Agriculture.Après quelques mois, Harel quitte pour céder la place à Marjolène Morin, qu'il avait initié à écrire des textes de chansons.Eton connaît le reste.La formule adoptée s'est avérée une formule gagnante.Corbeau s'étant bien installé dans le petit monde du rock québécois.C'était couru d'avance compte tenu de l'expérience des musiciens qui ont forgé le son de Corbeau.Typiquement américain, le rock de Corbeau s'appuie sur un fort soutien rythmique qui accompagne tantôt la voix de la chanteuse, tantôt les guitares.«On essaie de faire tout ce qu'il est possible avec une guitare.On va jusqu'à copier le son des claviers», précise Millaire.Dans le cadre des spectacles ^ Laurent/de guy latraverse/kebec spec \\:n aims ANDRf GflGNON .\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022.\u2022 \u2022 \u2022 ' .-.¦ ; \u2022\u2022 3 AU 8 AOÛT .A SALLE C/TDvVlLFF 57TS>WILFRir>PELLETIER PLACE EX S ARTS Sur tout MM ««\u2022 p*ws de 5$ s ofoutv un montont de 0,75$ à titre de redevance à la Place des Arts.L OPERA DE MONTREAL A ML Directeur artistique Jean Paul jeannotte Saisonl982-1983 Abonnez-maintenant Premiers am ^;»rs servis Vets Nouveaux abonnements du 25 mai au 21 août Prix des abonnements 123$ 105S 71 S 51 S Ce prix comprend un montant de 5S correspondant a une rede vance de 075 S par billet payable a la Place des Arts Pour plus de renseignements procurez vous le dépliant édite par l'Opéra de Montreal ou téléphonez à la Place des ArtS(514)842-21i: Place des Arts Salle Wilfrid Pelletier Rideau 20 heures precises Norma de Bellini «chanté en itaheni Les 28 septembre.ier 4.9.13.16 et 19 octobre Avec Olivia Stapp Cabneiie Lavigne Edgar Stivan Don Carrard Mane Danielle Parent Claude Robin Pelletier Chef d'orchestre Alfredo Siiipigni Mise en scène Olivier Reicnenbach Decors et costumes Claude Girard Lucia dl Lammermoor de Donizetti ichanrê en italien* Les 23.26.29 novembre.4.8.11 et 14 décembre Avec Luciana Serra Alberto Cupido Cornells Opthcf Claude Corbeii Nancy Deiong Paul Trepamer Yves Cantm Chef dorenestre Raffi Armenian Metteur en scene Frank Corsaro Decors et costumes Michael Eagan Fldello de Beethoven \u2022chanté en allemand» Les8; 11.14.19.23.26 et 28 février Avec Johanna Meier Edward Sooter Colette Boky Victor Braun Pierre Cnarbonneau Paul Trépanier voland Cuérard Chef d'orchestre Franz Pau! Decker Mise en scene et decors Roberto Oswald Costumes Ambai lapiz Macbeth de verdi 'cnamP en itaiiem Les3l mai.4.7, et 22 juin 10 14.18 Avec louis Ouilico Manta Napier Harry Dworchak Andre Turp Richard Turp Thérèse Sevigny Chef d'orchestre Anton Cuadagnc Mise en scene vâclav xasiik Decors Josef Svoboda L'Orchestre symphonique de Montreal Abonnez-vous maintenant! SUR SCÈNE CENTRALE arts et spectacles c est la culture mise à la portée de tous dans I a Presse Pro Musica Pour son 35e anniversaire, la Société Pro Musica est heureuse de présenter à ses amis la programmation 1982-1983.Théâtre Maisonneuve le dimanche à i 5h30 ECKANKAR présente «L'IMPORTANCE D'UN GUIDE» 7, rr CHOM PRÉSENTE ?* * / / Y/ SPLIT ENZ sem: 20h30 sam.19h/22h dim.il h 30 relâche le 26 juillet THEATRE Il MOLSON ill STCH ARLES- SUR ¦ RICHELIEU 15 minute* du Tunnel Hippolytr-lafonfainr semaine 20 h 30 dimanche 19h30 : \u2022 \u2022 \u2022 Trajet: Route 20 (Tramcarudicnne) Sortie 113, St-Charles/St-Hibire Adrewe: 10, Chemin des Patriotes BILLETS EN VENTRE: au Théâtre et au« comptoirs Ticketron.Cartes Visa/Master Card acceptées (Frais de service) RESERVATIONS: (514) S84-2223 Restaurant La Grange, bar et Terrasse (514) 467-5543 Invités spéciaux PAYOLAS VENDREDI 4 JUIN À 20h30 [A HUéâlre Kt-Denis 1594.ru* S.unl-Donli M6trp Horn Rons.: 849-4211 Billets- 8.50 S.10.50 S Guichets St>Oenis et aui comptoirs Ticketron ( \u2022 75') /UNE PRODUCTION SAVAGE/FOGEL-SABOURIN 1982 24 octobre 7 novembre 21 novembre 5 décembre 1983 30 janvier 27 février 13 mars 20 mars 10 avril Abonnement: TASHl (corder el clarinette: Richard Stoitzman) JANOS STARKER, violoncelliste TEL AVIV QUARTET LOUIS-PHILIPPE PELLETIER, pianiste VERMEER QUARTET ORCHESTRE DE CHAMBRE DE TOULOUSE el MICHEL DEBOST, flûti HENRI BRASSARD, pianiste et MARTIN FOSTER, violoniste MELOS QUARTET de Stuttgart LES SOLISTES DE L'ORCHESTRE DE PARIS (sextuor a cordes) \u2022 Le réveil de la conscience \u2022 Les enseignements des maîtres ECK \u2022 La connaissance secrète des rêves \u2022 La mort: ses illusions \u2022Être libre aujourd'hui.9 DATE: Dimanche 30 mai 1982 à lOhOO ENDROIT: Hôtel Holiday Inn 420 ouest, rue Sherbrooke.Montréal \u2022 ENTRÉE LIBRE pour la session de la matinée RENSEIGNEMENTS SUPPLÉMENTAIRES au 1319 est.rue Sainte-Catherino Montréal, tel.: 521-6518 Parterre.Corbeille (rangées A et B) 60 S plus 6.75 S.redevance a la Place des Arts Corbeille (ranqées C.D et E) 50 S plus 6.7b S redevance à PDA Balcon: 40 S - Etudiants 7 à 25 ans (preuve d'âge): 25 S Billets à l'unité: Parterre.Corbeille (rangées A et B) 10 S plus 0.75.redevance à la Place dos Arts Corbeille (3 dernières rangées): 8 S plus 0 75 redevance à P.D A Blacon: 6 S - Etudiants (7 a 25 ans) 5 S Les abonnés ont le privilège de conserver leur place actuelle jusqu'au 1er juin Après cette date, les abonnements, par ordre d ontrée.son! accessibles au public N.B.No pas oublier une enveloppe adressée ot affranchit pour le retour des billets.Pro Musica, 1270 ouest, rue Sherbrooke.Montréal H3G 1H7 845-0532 de 13h à 1 7h Vous n'avez pas vraiment vécu tant que vous ne l'avez vu! il FHÉÀÎRI MAISONNFUVf.PI ACE DES ARTS OiuhiMs B4&2Î12 Sur tout hillct *r»< r à là r\\* ; c 10 BISQUES LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 MAI 1982 CLAUDE LÉVEILLEE Plus ça change, plus c'est pareil ! Claude Léveillée revient à la chanson.Après nous avoir offert deux disques de musique instrumentale au cours des dernières années, il nous propose aujourd'hui un nouveau microsillon (PPC 6019), qui n'a d'autre titre que son nom, où l'on retrouve six nouvelles chansons, dont il est évidemment l'auteur et le compositeur (sauf dans un cas, où le texte est de Louis-Georges Carrier), deux aussi que nous connaissions déjà: Les vieux pianos* qu'il interprète cette fois ci avec Jean Duceppe, de même que Fils de la liberté, qu'on a pu entendre au cours de la série télévisée du même nom.Zachary Richard par ailleurs, dont nous n'avions également pas entendu parler de- puis longtemps, qui n'habite plus le Québec, on le sait, qui a plutôt choisi d'aller se ressourcer dans sa Louisianne natale, nous propose lui aussi un nouvel album, qu'il a intitulé Vent d'été (KD-511).PIERRE ¦EAULIEU .A *.» .V%^M«>' Il y a deux ans environ, à la sortie de l'un des deux disques de musique instrumentale dont nous parlions plus haut, Léveillée déclarait qu'il avait abandonné l'idée d'écrire des chansons, temporairement du moins, expliquait qu'il n'avait plus rien à dire, qu'il ne voulait pas s'entêter à se répéter éternellement, qu'il préférait s'exprimer dorénavant par la musique.On ne sait trop pourquoi Léveillée a changé d'idée, ce qui l'a poussé à refaire des chansons.Chose certaine, s'il faut s'en fier au disque qu'il nous propose aujourd'hui, ce n'est certes pas parce qu'il avait des idées neuves, parce qu'il avait trouvé une nouvelle façon ; Accord présente le FESTIVAL INTERMATIONAL JAZZ DE MONTREAL Il III II III II 3e édition du 2 au 11 juillet 1982 * CRF-FM ÎOOJ présente « Hors-Série » au Théâtre St-Denis Soirée d'ouverture .t'Orchestre Sympathique Maynard Ferguson vendredi 2 juillet.I9h Enregistrement public de disque Spectel Vidéo présente au Théâtre St-Denis «la série A» -« En scène »- McCoy Tyner vendredi 2 juillet.23h Pat Metheny samedi 3 juillet.I9h Jaco Pastorius samedi 3 juillet.23h Sonny Rollins dimanche 4 juillet.I9n Betty Carter ¦ dimanche 4 juillet.23h J Jean-Luc Ponty lundi 5 juillet.I9h Cleo Laine et 3ohn Dankworth lundi 5 juillet.23h Sonny Terry et Brownie McGhee Willie Dixon 0 x 4 '£i mardi 6 juillet.19h Wynton Marsalis g mard- 6 juillet.23h Buddy Rich jeudi 8 juillet.I9h Dexter Gordon jeudi 8 juillet.23h Omette Coleman vendredi 9 juillet.I9h avec Vic Vogel et son Big Band samedi 10 juillet.19h CBF-FM présente à la salle Marie-Gérin-Lajoie (UQUAM) «la série B» s\u2014 « Concours de Jazz \u2014 de Montréal » Positive Vibrations samedi 3 juillet.20h30 Guy Nadon et la Pollution des Sons dimanche 4 juillet.20h30 Noir sur Blanc lundi 5 juillet.20h30 Le Trio de Jean Beaudet mardi 6 juillet.20h30 Sayyd Abdul Al-Khabyyr mercredi 7 juillet.20h30 Michel Donato jeudi 8 juillet.20h30 L'ensemble de Charles Papasoff vendredi 9 juillet.20h30 «la série C» « Jazz sur le vif » Fraser McPherson samedi 3 juillet.22h30 Peter Leitch dimanche 4 juillet.22h30 Uzeb lundi 5 juillet.22h30 Karen Young mardi 6 juillet.22h30 Ken Ram m mercredi 7 juillet.22h30 G.U.M.jeudi 8 juillet, 22h30 Denny Christianson Big Band vendredi 9 juillet.22h30 Soirée de clôture \u2014 Miles Davis et le lauréat du Concours de Jazz de Mtl dimanche 11 juillet.I9h La Cinémathèque québécoise présente* «la série D» -\u2014 « Images du Jazz » '335 est.boul.de Maisonneuve Harlem des années 30 vendredi 2.20h.mercredi 7.18h Imagine The Sound vendredi 2.22h; dimanche 4.18h Louis Armstrong samedi 3.I6h.dimanche 11.20h Ténors Classiques samedi 3.I8h; vendredi 9.22h Le Blues samedi 3.22h.dimanche 4.I6h Ténors Modernes samedi 3.22h.ieudi 8, 18h Harlem des années 440 dimanche 4 .20h.mercredi 7.20h Sound of Jazz/ Jazz From Studio 61 dimanche 4.22h.vendredi 9.20h Harlem Varieties Review lundi 5.18h Jazz Contemporain lundi 5.20h; mardi.18h Jazz-Animation lundi 5.22h; vendredi 9.18h La West Coast mardi 6.20h; samedi 10.22h Jazz on a Summer's Day mardi 6.22h; dimanche 11.18h Harlem des années 50 mercredi 7, 22 h, samedi 10.16h Ellington I jeudi 8.22 h; samedi.20h Ellington II jeudi 8.22h; samedi 10.20h; Ascenseur pour l'échafaud Miles Davis Quintet 1959 dimanche 11.I6h Le Festival International de Jazz de Montreal est une société sans but lucratif dont vous pouvez devenir: \u2014 MEMBRE ASSOCIÉ : % 15 00 donne 5 spectacles 1 siege réservé pour Vie Vogel * 1 laissezpasser au choix pour chacune des 4 séries (A.6.C.D) \u2014 MEMBRE DE SOUTIEN : S 35.00 donne 10 spectacles .1 siège réservé pour Maynard Ferguson et Miles Davis ?2 laissezpasser au choix pour chacune des 4 sénés (A.B.C.D).\u2014 MEMBRE HONORAIRE : $ 55 00 donne 20 spectacles : 1 siege réservé pour tous les spectacles au Théâtre St-Denis + 2 laissezpasser au choix pour chacune des 3 autres sérias (B.C.D) Cartes disponibles en quantité limitée au Théâtre St-Denis.1594 rue St-Denis, dés le 29 mai.\u2014 BILLETS INDIVIDUELS : sieges réservés pour les spectacles d'ouverture (Maynard Ferguson : $16.50), de clôture (Miles Davis : $16.50) et pour toute la série En scène'' ($9.50 par spectacle) en vente à compter du 11 juin à tous les comptoirs Ticketron (frais 0 75) et au Théâtre St-Dems Sénés B.C.D et enregistrement de Vie Vogel réservé aux membres seulement.Animation et concerts gratuits au Village St-Denis Terrasses Trio de Guy Nadon fi lundi 5 au jeudi 8 jumet I5r> et 24h.- La Cour - ( L'Orchestre Sympathique Concerts du dimanche après-midi Voyage dans l'histoire ûd Jazz : l'Ensemble de Sayyd Abdul vendredi 9.samedi 10 juillet Al-KhabVVr, Le TriO I5n et 24h - La Cour .\u2022 Pixieband \u2022 # 2.3.4.9.10.11 luillet %f Uh.18*30.2lh30 £9 parade sur la rue St Denis Steve Holt 9| vendredi 2 au vendredi 9 juil.* i8r.30.2lh30.- St Suipice- iîjfc venir 4$ vendredi 2 au samedi 10 juillet.\u2022 C I8n30.2in30 - Les «4 Retrouvailles \u2022 Subventionné par te Ministère des Affaires Culturelles du Quebec de Marius Cultier.Makoto Ozone dimanche 4 juillet.I4h.sur la rue St Denis Tiger Okoshl, The Widespread Jazz Orchestra, le Trio de Jacques I.abolie dimanche 11 juillet I4h.sur la rue St Denis au Vieux Port Café-terrasse Charlie Biddle et Oliver Jones vendredi 2 au dimanche 4 juillet.I7h Fraser McPherson lundi 5.mardi 6 juillet.17h Claude Ranger Quartet mercredi 7 au vendredi 8 juillet.Uh Nelson Symonds samedi 10.dimanche 11 juillet.17h Grande Scène Minnesota Jazz Dance Company dimanche 4 juillet.2lh Ballets-Jazz de Montréal mercredi 7 juil.-; jeudi 8 lull., 2lh Maneige vendredi 9 juillet.2lh The Widespread Jazz Orchestra samedi 10 juil., 2lh Une présentation du Festival du Vieux Port/ôlô 82 (jarkUeif' ¦ O YAMAHA ^OLOlECH i «tt INI *f «i l nmAth iim si» isti RMATKMAI l'envol de dire les choses.Tout, dans ce disque, est bien fait.Un artiste d'expérience comme Léveillée connaît évidemment la façon de bien structurer une chanson.Il ne cesse cependant, de la première à la dernière toune, de réchauffer ses vieux thèmes, ses vieux mots, ses vieux airs.Son nouveau disque me fait étrangement penser au dernier spectacle que Léveillée nous avait présenté au Quat'-Sous.S'il s'était contenté, ce soir-là.de nous interpréter ces vieilles tounes.ce que les gens espéraient de toute façon, tout aurait finalement bien passé.Mais le fait qu'il le fasse la larme à l'oeil, comme si la boule avait cessé de tourner depuis la belle époque, les vieux pianos, comme s'il n'existait plus, comme si plus rien n'existait, avait rendu l'atmosphère particulièrement lourde, difficile à supporter.On a la même impression en écoutant son nouveau disque.Dans de longs silences.du fond de longs hivers.Au fond de tes yeux, un brouillard, une larme.Les années folles, Les vieux pianos.Les après-midi d'hier, comme si Léveillée ne marchait plus qu'à reculons.Même qu'il trouve le moyen de nous reparler de Fré-dérique dans une de ses nouvelles tounes, en plus, nous l'avons dit, de refaire Les vieux pianos.Et ses nouveaux airs, pour tout dire, ne font que nous rappeler ceux de ses succès anciens.Au point de décevoir plusieurs parmi ceux qui n'ont jamais cessé d'être ses fans.¦ Le nouveau Zachary Richard nous arrive comme un cheveu sur la soupe, sans aucune publicité, ce qui ne fut jamais le cas pour les disques précédents.Comme si on tentait, dans un premier temps, de tâ-ter le terrain.On sait, en effet, que Zachary Richard ne connaît plus, chez nous, le succès d'autrefois.Sa carrière québécoise a commencé en Le coup de foudre fut réciproque.Richard est lui aussi tombé en amour avec le Québec et décida d'y passer la majorité de son temps.Sous l'influence des musiciens d'ici, de la chanson québécoise, il prit alors une orientation différente, misa davantage sur les textes, qui n'avaient soudainement plus rien d'exotique, qui étaient écrits en français.Ses nouvelles musiques venaient également du nord plutôt que du sud, si bien qu'il désorienta 1976, rappelons-le.Richard, qui interprétait surtout, à l'époque, des airs traditionnels cajuns, avait alors impressionné par sa voix, sa spontanéité sur scène, l'exotisme de son accent, de ses textes, par la couleur, le rythme de ses chansons également.Il arrivait aussi au bon moment, à une époque où la musique tra-ditionnelle, d'où qu'elle vienne, attirait automatiquement l'attention.complètement son public, qui a soudainement cessé de le suivre.Richard revint aux sources cependant, nous proposa, il y a deux deux ou trois ans, un disque intitulé Allons danser, où les mots, redevenus cajuns, n'avaient soudainement plus d'importance, où les rythmes étaient de nouveau ceux de la Louisianne.Le disaue a relativement bien tourné à la radio mais n'a pas connu le Le Train de l'Opéra VIA Rail Canada vous convie au monde merveilleux de l'opéra.Trois operas à grand déploiement seront présentés au Centre national des Arts à Ottawa, du 3 au 29 juillet 1982 Riralcb Handel (italien) Horne.Rogers.Valente.Alexander.Ramey 3.9.15.21 juillet S eraglio Mozart (allemand) Cuccaro.Mills.Bell.Fitch.Myers.von Kannen 10.16.22.24 juillet b UCIcl Cil Iximmermoor Donizetti (italien) Anderson.Kelly.Blake.Chartoonneau.Monk 17.20.23.27 juillet Plus .Musique de Chambre Festival Un enchantement visuel et scriore pour 75$* au Lord Elgin et 92$* au Château Laurier Le «Train de l'Opéra» comprend laller-retour en voiture-coach, la correspondance de la gare à l'hôtel, une nuit d'hébergement et un fauteuil de choix à l'opéra.* Prix par personne au départ de Montréal, à raison de deux adultes par chambre.Pour renseignements et réservations, veuillez communiquer avec votre agent de voyages ou VIA au 871-1331 Notre standard téléphonique est ouvert 24 heures par jour.Détenteur d'un permit du Québec VOYAGEZ BIEN.PRENEZ LE TRAIN.succès commercial escompté.Après un bon moment de silence, avec Vent d'été, Zachary Richard nous propose aujourd'hui une combinaison des deux: un disque où l'on retrouve le rythme, les couleurs du sud américain, quelques chansons aussi moins locales, écrites en français sur des musiques qu'aurait aussi bien pu composer un musicien québécois ou newyorkais.r ; Un disque bien fait, qui manque cependant de profondeur, qui nel parviendra pas, quant à moi, à refaire de Zachary Richard la vedette qu'il fut autrefois.ut \u2022 \u2022 \u2022 Kl S inn i Dans une prochaine chronique, nous parlerons des disques de trois nouveaux venus, ce qui n'arrive pas tous les jours: Jean Custeau, Paquin et Claude Rolland.\u2014i rVî ci r 11 À SHERBROOKE il?' % création québécoise dei MICHEL-PIERRE BOUCHER avec 1 Théâtre de r Atelier RITA LAFONTAINE 8 mai ou 12 juin Du mardi au samedi Réservations: ; 1-819-563-1/78 entre 13hOOet 19h0O les jour» de spectacle U Theatre d« l'Atelier es» membre de l'ADT il SAMEDI - 12 JUIN - 20h00 Billets, admission générale, 11,50 $ en vente à tous les comptoirs Ticketron et dux guichets de l'Auditorium de Verdun et à Rock en Stock Des frais de service de 85* par billet acheté a 7s-k\\.\" DWKUWeflBfWr&^iBJOl Srrç \"ûW9(Wïï tWIL/GNE \\CWaSWW2NîX3 Wu: vv r \\v.K3E?*SWCT0fi Kto0;PE CHÂTEAU: 12:30, 3:40, 6:50, 8:20.GREENFIELD: SAM.DIM.1:05, 4:25, 6:00,7:45, SEM.6:00, 7:45.LAVAL: SAM.DIM.12:00, 3:10,6:25, 8:05, SAM.DERNIER SPECTACLE 9:35, SEM.6:25, 8:05.CHATEAU 2 STOENIS ET BELANGER 271-1103 METROGOLDWYN MAYER Presents A JERRY WEINTRAUB PRODUCTION 'DINER' STEVE GUTTENBERG \u2022 DANIEL STEHN.MICKEY ROURKE.KEVIN BACON -TIMOTHY DALY ELLEN BARKIN Executive Producer MARK JOHNSON Produced by JERRY WEINTRAUB Written and Directed by BARRY LEV1NSON mm* MOM United Artitb IkNiM and 148/ STE CATHERINE 0 937 8978 r,u> DORVAL 1 260AVEOORVAI 631 8586 iAVAL 2 GREENFIELD PARK 2 PLACE VILLE-MARIE CENTRE LAVAL 688 7776 PL GREENFIELD PARK 671-6129 CINEMA 1 866 2644 P.V.-MARIE: 12:50, 3:00, 5:10, 7:20, 9:30. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 MAI 1982 C 13 «MONTENEGRO est bien trop amusant poùrj .être légal: c est LE FILM DE L'ANNÉE!» - ¦ -r» , \u2014Jay Scott.Toronto Globe and Mail SAISISSANT.UN RÉGAL POUR LES YEUX! si vous allez au cinéma qu'une fois l'an, Montenegro est le film que vous devez voir cette année.» \u2014Lindsay Brown, The Gazette «DU MAKAVEJEV DU MEILLEUR CRU» «IL NE FAUT PAS MANQUER CE NOUVEAU FERRERI!» \u2014 Luc Perreault, LA PRESSE sexe, alcool et poésie.Pour Des Vacances Dans le Sud Chacun a Ses Propres Raisons) \u2014 Francine Laurendeau.Le Devoir .SÈRGIOGOBBI «tJEAN-PIEKRK LEMÔINE pn*n.rni BEN GAZZARA ORNELLA MUTI .UN FILM DE MARCO FERRERI «UN COUP FILMILQUE AUDACIEUX! Une comédie erotique.Elle vous obsédera pendant longtemps.» \u2014Fred Yaqer.Associated Press 14 ANS «UNE SUPER-COMEDIE SENSUELLE QUI DEVIENDRA SÛREMENT UN CLASSIQUE.» \u2014Norma McLam Stoop.After Dark KARIM presen UN FILM DE DUSAN MAKAVEJEV \"MONTENEGRO\" SUSAN ANSPACH \u2022 ERLAND JOSEPHSON \u2022 PER OSCARSSON VIVAFILM 1982 CONTE PARISIEN: 1:30, 3:30, 5:30', 7:30, 9:30, Sam.dernier spectacle 11:30.LAVAL: Sam.dim.12:00, 1:50,3:40,5:30,7:20.9:10, Som.dernier spectacle 11:00.Sem.7:20,9:10.DE LA FOLIE ORDINAIRE Le PARISIEN 3 LAVAL 4 .\u2022 1- »'i:00.«La cjasse»: En sem.: 21:10.im.dim.: 14:40.18:10.21:40.«.Astre (4): «Pensionnaires de petite vertu»: En sem.: 19:30.Sam., dim.: 13:00.16:30.20:10.«Voyantes erotiques»: En sem.: 21:50.Sam., dim.: 14:15.17:50, 21:30.«Désirs secrets des pucelles»: En sem.: 21:35 Sam., dim.: 14:55.18:15.22:15.Avenue: «Arthur»: Sam., dim.: 13:15, 15:15.17:15.19:15.21:15.En sem.: [9:15.21:15.«?Beaver: «The Master & Ms Johnson»: 12:00.14:25.16:50.19:20.21:45.[The Love Couch»: 11.00.13:25.^5:50.18:15.20:40.lerri (1): «Coup pour coup»: 13:10, fiS:10.17:15.19:20.21:25.MTi (2): «Chez Porky: 13:10.15:15.:25.19:30.21:40.jvBerri (3): « Happy birthday souhaitez de ne jamais être invité»: 12:45.14:55, \u2022 |T>7:05.19:15.21:15.Berri (4): «Devoirs de vacances»: ; 12:55.15:05.17:15.19:20.21:30.^,'Berri (5): «La femme d'à côté»: 13:30.15:35.17:40.19:45.21:50.«Bijou: «Vacances erotiques»: 12:15, -.15:49.19:28 «Syb.-lle.: 13.07.16:41, ; 20 25 «Tendres souvenirs d une bouche gourmande»: 14:26.18:00.21:44.-Bonaventure (1): «Dead men don't wear ^Jplaid»: Sam., dim.: 13:15, 15:15.17:15.\"¦\u202219:1a, 21:15.En sem.: 17:15.19:15.\u20222115 \u2022Bonaventure (2): «On Golden Pond»: Sam., dim.13:15.15:1 5.17:15.19:15.'-\"il: 15.Du lun.au jeu.: 17:15.19:15.SP:lS.«Jirossard (1): «Chez Porky: Sam., dim.: -.14:30.13.00.18:00.21:30.En sem.: j2f9:50.«Chasse à mort»: Sam., dim.: \u2022 «33:00.16:25.19:55 En sem 18:15.«21:40.X'Brossard (2): «Conan the Barbarian*: *^m.,dim.: 12:30.14:40.16:50.19:05.:20.En sem.: 19:05.21:20.rossard (3): «Police frontière»: Sam.Jim.: 14:25.18:00.21 35.«La vallée de la mort»: Sam., dim.: 12:45.16:20.19:55.Du lun au jeu.: 18:00.21:35.Carré Saint-Louis: «Amour jeune, a-mour chaud»: 11:30.15:00.18:35.22:05.«Deux gamines perverses»: 12:35.16:05.19:40.«Ursula, la belle Danoise»: 13:45.17:20.20:55., Champlain (1): «Police frontière»: Sam., dim.: 14:20.18:05, 21:45.Du lun.au «kjeu.20:00.«La vallée de la mort»: im.dim.: 12:40, 16:15.20:00.Du lun.jeu.: 18:20, 21.55.^Qjamplain (2): «La maison du lac»: Skrn.dim.13 15.15:15.17:15.19:15.21:20.Du lun.au jeu.: 19:30.21:30.Château (1): «Scandale): 12:45.14:30.16:05, 17:50.19:35, 21:20.Château (2): «Brigade anti-viol»: 12:30.15:40, 18:50.21:50.«Les Zombies venues d'ailleurs».14:10.17:20, 20:20.Cinéma de Montréal (1): «Devoirs de vacances»: 14:50, 18:10, 21:35.«Un flic explosif»: 13:10.16:30.19:50.Cinéma de Montréal (2): «Une femme d'affaires»: 12:55.17:05.21:15 «La fièvre au corps»: 15:00.19:10.'-.Cinéma de Paris: «Privage lessons»: J-13:30.15:25.17:20.19:20.21:20.Cinéma La Cité (1): «Gone with the wind-: Sam., dim., lun.: 14:30.19:30.En sem.: 19.30.\u2022ijânéma La Cité (2): «Monténégro»: Sam., dim., lun.13:20.15:20.17:20.19:20.21:20.En sem.: 19:20.21:20.Cinéma La Cité (3): «Dr.Zhivago»: \u2022;Sam.dim.lun.: 12:40.-»6:05.19:30.En sem.: 19:30.-\u2022rÇinéma Lumière: «Les aristochats»: yam., dim.: 12:15.14:30.16:45.19:00.sem.: 19:00.inema Rive-Nord (1 -Repentigny).«La Ile histoire du monde», «comment se '^débarrasser de son patron»: En sem.: 19:30.Dim.: 13:30.19:30.^Cinéma Rive-Nord (2): «Chez Porky ».-«Veux-tu être mon garde du corps?» En sem.19:30.Dim.: 13:30, 19:30.Cinémathèque Québécoise: Sam.: «Jour de colère».«La santé».«Othello».«Mankind».«Terre des hommes»: ***8:00.«Yellow submarine»: 20:00.[ Dim.: «Le soupirant» 15:00 «A night at «*tNe opéra».18:00.«La kermesse héroï-2gjie.: 21:00.A SUE ANDERSON C.LENN K>Rh TRAC V BREGMAN KIRK DOUGLAS ANN-MARERET BERRI 3 JEAM-TALOn I cihe-pûrc loual 3 ST-DENIS- JARRY 388-5577 CIRE-PARC LAVAL-1 I CIRE-PARC CHATEAU6UAV 2 AUTOROUTE DES LAURENTIDES (SORTIE 14) 622-5555 ST-0ENIS - STE-CATHERINE 288-2115 2 RUES A L'EST DE PtE-IX 725-7000 AUTOROUTE DES LAURENTIDES (SORTIE 14) 622-5555 ?a o^f : ^ »-» ¦ v « -31] ai AUTOROUTE DES LAURENTIDES (SORTIE 14] 622-5555 4 MILLES DU PONT MERCIER VERS CHATEAUGUAY 691-1310 861-0659 CIRE-PARC BOUCHER VILLE-2 TRANSCANADIENNE (SORTIE 95) 655-5515 2e film aux xiné-parcs BERRI: pfoç.simple ¦RAPPT BIRTHDAY 12:45,2 55.5:05, 715.915 cire-parc ODEOn 1 ¦ cire-parc chateauguay 1 TRANSCANADIENNÉ SORTIE (ST-BRUNOj 98 655-0692-655-0697 4 MILLES DU PONT MERCIER VERS CHATEAUGUAY 691-1310 861-0659 Les morts se lèvent pour faire la chasse aux vivants ! RETENEZ VOTRE SOUFFLE.TOUT votre souffle! A la frontière de la peur, un homme implacable impose sa loi.a.14 ANS c S une terrifiante cérémonie d'horreur ^ JAMES FARENTINO \u2022 MELODY ANDERSON \u2022 JACK ALBERTSON oroau,, par RONALD SHUSETT ROBERT FENTRESS mise en scene GARY SHERMAN scénario de RONALD SHUSETT et DAN O'BANNON d après une h.s.oire de JEFF MILLAR e.ALEX STERN mus.cue ce JOE RENZETTI AUSSI: 2e FILM A CHAQUE CINE i LA A CHAQUE SECONDE U TENSION MONTE.» ELLE SWFF0QUWT DE FRAYEUR! illlliii ' M \u2022AULLEMAT CATHERINE HICKS MERCIER STE-CATHERINE - PtE-IX 255-4224 CINE-PARC LAUAL-4 AUTOROUTE DES LAURENTIDES (SORTIE 14) 622-5555 CIRE-PARC UAUDREUIL 1 I CINE-PARC STMATHIEU | CINE-PARC ST-JER0IY1E 2 /a anr\\ ¦ \u2022 \u2022 r.nu TRANSCANADIENNE VERS TORONTO (SORTIE 2) 455-5154 861-0659 A 10 MINUTES DU CENTRE D'ACHATS f AIRVIEW & CHAMPLAIN 1\t\tCREIY1AZIE\t\tUERDUN |\tBROSSARD 3\tSTJEAN\t STE-CATHERINE-PAPINEAU S24-1685 ST-DENIS-CREMAZIE 3884210 3841 WELLINGTON 768-2092 MAIL CHAMPLAIN 465-5906\t\t\t\t\t\tCINEMA CAPITOL\t \tCINE-PARC BOUCHERUILLE-l]\t\tCINE-PARC UAUDREUIL 2\t\t1 CINE-PARC SÏJEROIYIE 1\t\t ROUTE 15 SUD \u2022 VERS PLATTSBURG (SORTIE38) 659-3445/861-0659 A 3 MILLES DE LAPRAIRIE AUTOROUTE DES LAURENTIDES (SORTIE44) 436-4773 TRANSCANADIENNE (SORTIE 05) 655-5515 TRANSCANADIENNE VERS TORONTO (SORTIE 2) 455-5154 861-0659 A 10 MINUTES DU CENTRE D'ACHATS F AIRVIEW AUTOROUTE DES LAURENTIDES (SORTIE 44) 436-4773 i : m ; ARNOLD SCHWARZENEGGER WILLIAM SMITH S&I JAMES EARL JONES CASSANDRA GAVIOLA \u2022v 196*1 o rs XL; S V/.il .^ Dès Vendredi le 4 Juin! LE BARBARE En Version Française C 16 o a i CINÉMA.LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 MAI 1982 LA PRODUCTION AU QUÉBEC 1982 f une année faste En dépit d'une crise financière qui compromet certains projets.Tanner 1982 risque d'être l'une (les meilleures que le Québec ait connu depuis longtemps dans le domaine de la production cinématographique.LUC PERREAULT Même si elle est destinée a la television, la série Emp/reque CBC et Radio-Canada ont mis en marche le i décembre dernier en collaboration avec la production an-daise de l'OXF n'est pa> sans entraîner des retombées sur l'ijidustrie du cinéma au Québec.La majorité des techniciens de l'équipe sont de Montréal et c'est la premiere lois, par exemple, depuis (rin.i que Denys Arc and a l'occasion de diriger des corne-dien> ( >i l'on l'ait exception du personnage l'ictit de Machiavel dans he Confort et l'indifférence).7Cette série de :;s millions conçue par Mark Blandlord (qui aL'it «.omme producteur exécutif) risque d'obtenir le même retentissement que la série Dup/essjsà laquelle étaient également associés les noms de Bland tord et d'Arcand.De 15*251 a 1060.elle re-iTgce la carrière mouvementée du financier anglophone montréalais Jimes Monroe, depuis ses debuts eri petit immiurani écossais jus.qu'a sun accession au sommet de lahaute finance.Située a l'époque d'avant ia revolution tranquille, cette série évoquera non sans nos-tal.Ui' une époque de l'histoire de Montreal entièrement dominée par l'establishment anglophone - Chacun des sj\\ episodes d'une heure bénéficie d'un tournage de tjçux semaines.Mark Blanford dirige deux de ces episodes de même qu'Arcand et Douglas Ja-eLson.Arcancl a également écrit Tun des episodes, le quatrième, portant sur les problèmes ouvriers de l'immédiat après-guerre.Les autres scénaristes sont Douglas Bowie et Jacques Benoit.Le tournage d'Empire devrait s'échelonner jusqu'à la fin août.La télédiffusion est prévue pyjçjle debut de l'année 1983.8onheur d'occasion \u2022 Depuis le 1er mars.Claude Fournier a entrepris le tournage de Bonheur d'occasion (en anglais -The Thin Finie) d'après 1.- roman clé Gabrielle Ro> Produit par Ciné saint-Henri, que la productrice *Marie-.Josee Raymond a mis >ur pied spécialement pour cette production.Bonheur d'occasion (Sit'Iune coproduction secteur pri-vé-ONF dote d'un budget de 3.15S millions qui a obtenu l'appui de Radio-Canada et CBC.de l'Institut québécois du cinema, de la SDICC et des Cinemas-Unis.Les principaux interprètes en sont Marilyn Lightstone, Mireille Deyglun, Michel Forget, Pierre Chagnon et Marin Neufeld.Four-nier prévoit en 100 jours de tournage d'ici le 21 juillet emmagasiner le materiel nécessaire pour une série télévisée de cinq épisodes d'une heure dont on tirera par ailleurs un long métrage dont le lancement est prévu pour mars 1983.Le film se tourne simultanément en deux versions, française et anglaise, Suspendu en décembre dernier après une semaine de tournage à New York et deux à Montréal, le travail sur The A/an From 5A (connu initialement SOUS le titre de Neighbour) reprenait a Montréal le 12 mars dernier pour -échelonner sur cinq semaines supplémentaires.Produit par les Productions Claude Léger et doté d'un budget de 6.2S millions.Th' Man From .5.4 est réalisé par Max Fisher ( The Lucky Stan qui a également rédigé le scénario ave* l'aide de Leila Basen Curieusement, ce long métrage s'inspire du même roman de Laird Koenig ( The Neighbour) dont Louis Malle a déjà tiré Atlantic City.Il s'avère que le film de Malle avait peu en commun avec le roman original.C'est pour cette raison que Max Fisher a décidé d'en racheter les droits pour en tirer une adaptation beaucoup plus fidèle.Le film met en vedette George Segal et Irene Cara.Montreal, cite du crime, est depuis le il mai la vedette d'un long métrage de 3,1$ millions et réalisé par Paul Lynch: Cross Country.Classe dans la catégorie des films policiers, cette production sera distribuée internationalement par United Artists.Little Gloria Little Gloria.Happy At Last dont le premier tour de manivelle était donné a New York le 17 mai.se poursuivra à Ottawa le 30 pour se rendre ensuite a Montreal où le tournage se prolongera jusqu'à la mi-juillet.Il s'agit de l'histoire de Gloria Yanderbilt qui lut enlevé a sa mere pour être élevée par sa tante, une affaire qui fut à l'origine d'un procès resté célèbre.Elle aurait aujourd'hui 55 ans et se serait l'ait un nom dans la mode et les parfums.La distribution comprend notamment Bette Davis.Lucy Gutteridge.Christopher Plummer et Martin Balsam.La réalisation a été confiée à Wa-ris Hussen.Doté d'un budget de près de ti.S millions, cette superproduction implique deux pays, la Grande-Bretagne et le Canada.NBC compte diffuser le film en octobre en deux tranches de 90 minutes.C'est Justine HéroUN (pour Ciné-Gloria) qui pilote le projet à Montreal.Chez les Héroux, on n'a pas le temps de flâner.Pendant que Justine s'échine sur Little Gloria.Denis de son cote vient de conclure à Cannes les derniers arrangements Carole Laure en vue d'une autre siiper-produc-tion (12* millions) coproduit avec la France.Louisiana.Le tournage d'une durée de six mois devant débuter en septembre s'effectuera principalement en Louisiane mais en partie également a Montréal et à Paris.Cette série de quatre longs métrages destinés a la télévision et aux salles de cinema s'inspire des ouvrages de Maurice Denu/iere.Une coproduction ICC-Télé-Gaumont ( France) Télé-Métropole (Canada).Chez Cinévidéo.mais toujours chez les Héroux.on annonce pour novembre la suite attendue des Plouffe.Ovide Plouffe 1949 (titre éminemment provisoire».Le budget atteindra cette fois 6$ millions mais sera partagé entre le Canada et la France.Le nouveau roman de Roger Lemelin à la base du scénario portera sur les années d'après-guerre.Gilles Carie en fera l'adaptation et les dialogues en plus de se voir confier la réalisation.Série de six episodes d'une heure pour la television doublée d'un long métrage de deux heures.Ovide Plouffe nécessitera quatre mois de tournage a Montreal.Québec et l'Ile d'Anticosti, Auparavant.Gilles Carie devrait avoir mené a bien le projet de Maria Chapdelaine.une série de quatre episodes pour la télévision doublée d'un long métrage destine aux salles de cinema.Produit par Interimage et doté d'un budget de I.6S millions.A/aria Chapdelaine devrait se tourner à compter de la mi août avec Carole Laure dans le rôle-titre.Sonatine Parmi les projets prévus d'ici l'automne, il faut mentionner une série de six demi-heures pour enfants réalisée pour la télévision par Andre Mel a nç on (chez Prisma) et le deuxième long métrage de Brigitte Sauriol.Ma mere, mon père, ma soeur et moi (titre de travail) ayant pour theme les liens incestueux dans une famille.Le film est produit par Ciné-Groupe'.Second long métrage également.Sonulinede Micheline Lanc-tôt débutera le 13 septembre avec un budget de moins d'un million de dollars.Les vedettes du film sont deux adolescentes.Il s'agit d'une production de la maison Corporation Image qui a déjà produit le premier film de Micheline Lanctot.L'Homme à tout faire.Toujours dans la boite que dirige René Malo.on annonce une coproduction avec la France réalisée par José Giovanni.Le Ruffian.Une partie du tournage a déjà débuté à Paris.Il se poursuivra à Montréal en août pendant dix semaines.La vedette en sera Lino Yentura et il se peut que Claudia Cardinale soit également de la partie.Les comédiens québécois qui font partie de la distribution seront connus incessamment.Les Productions Mutuelles se lanceront en août clans un projet ambitieux évalué à lus millions qui sera réalisé par le réalisateur français Robert Enrico: .Au nom de tous les miens.Cette série de six épisodes d'une heure destinée a la télévision doublée d'un long métrage de deux heures tournée en français et en anglais s'inspire du livre de Martin Gray.Coproduit par la France et le Canada, la série s'échelonnera jusqu'en décembre et sera tournée successi- .EN PRIMEUR LE ZOMBIE VENU D'AILLEURS (Prey) Film britannique (1977) de Norman J Warrer Scénario Max CtM.Oumn Donoghue Images Derek V.Browne Montage: Alan Jones Musique: Ivor Slaney.Avec Barry Stokes Glory Annen.Sally Faulkner Sandy Cnm.ney 83 min Château II.Deux lesbiennes vivent d'emour tendre dons une villa isolée.Leur existence idyllique est troublée par l'arrivée d'un étrange visiteur.Il s'agit d'un extra-terrestre venu explorer les conditions de vie sur notre planète.Il n'apprécie guère le menu végétarien des donzelles mais se rattrape sur leurs volailles, sur les lapins de la forêt proche et sur ses hôtesses elles-mêmes.Car cet malien» a des goûts de vampire Comment faire un film de science-fiction sans gadgets, presque sans trucages et quasiment sans histoire ROCKY III Film américain (1962) écrit et realise oar Sylvester Stallone Images Bill Butler Montage Don Zimmerman.Mark Warner MusiQue Bi'l Conti.Avec Sylvester Stallone.Talia Shtre.Carl Weathers Burgess Meredith.Burt You^ç Mr T (Lawrence Tero).Ian Fried 99 mm Palace I.Devenu champion, Rocky Balboa mené la belle vie avec sa femme Adrian et son jeune fils Rocky Jr.Il livre quelques combats peu harassants, mais il apprend que son gérant manoeuvre pour lui éviter de rencontrer son plus dangereux challenger, Clubber Lang Un combat est pourtant organisé mais Rocky doit se trouver un nouvel entraîneur.Il fait appel à son ancien rival, l'ex millions REMY JULIENNE 2eFILM Wp1?f*f?»V^H^)fl i:\"^-:^.'^ AUX 1590 RUE ST-DENIS 845-3222 ROU,f ,s S0Rm * cinemas suivants: _ _ CARR£FOURDUM)RDSTj[ROME«6-5SM LE PARIS 2340ST-JOSEPH.773-9432 ST-JEROME |Ste-HYACINTHE Les meilleures productions r\u2014-\u2014 erotiques de l'année loANS- j a Adultes dans un même programme.1- ON N'OUBLIE PAS LES BONS MOMENTS / IENTS : ENFIN, un moment où on Jê se sent Ibre.m» CJMS YYt 1280 et 602 esl rue Fleury Vous offrent la chance de gagner une PLANCHE A VOILE OceaniteGuIf EN MONTRE AU CINEMA ST-DENIS Le billet d'admission vous donne droit à un coupon de participation du tirage qui aura lieu le 4 juin 82 au cinema St-Denis diffuse en direct a CJMS 1280 fous les règlements du concouis sont indiques su» Ir coupon n> participation d'un/?/Jouchëj * -m AVIC ClAUOlNt VIRMONT SA\\'ORAClARCK st-denis 2 1590 RUE ST-DENIS î \\7û 2° film aux cinemas et cine parcs: ROlin !h * ; ' ! i ' i i ! /! mm ST ifOMAlO 9410 l ACOaOAIII )2?*S001 e paradis 2 0215 RUE HOCHELAGA 354 3110 Vous ne pourrez plus vous en passer! r st-eustache 11 repentigny 47?6660 879-1707 ROUTE 40.S0RTIE 100 581-7740 861 6641 1JOU desjardins 3 5030 RUE PAPINEAU 527-9131 BASILAIRE 1 288-3141 r t '4 ?99999999920999999999?4 \u20221 t\\ I 20 ARTS LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 MAI 1982 printemps chaud à New Sans contredit, la ville de New York appelle toujours notre imagination à se dépasser et conserve son aura de prestige pour les artistes quels qu'ils soient.Us y viennent, essayent de s'y raccrocher, veulent à tout prix exposer.et à n'importe quelle condition puisqu'il s'agit de New York.JEAN TOURANGEAU collaboration spéciale Mais New York souffre aussi de la crise économique qui s'abat sur les sociétés impérialistes, d'ailleurs l'art qu'on y montre s'en ressent.Un art plus sécuritaire, tant pour les marchands qui doivent faire leurs frais que pour 3-4.es directeurs de musée qui doi-*I>3?nt attirer la clientele au même *gtitfe que les cotes d'écoute des jJJJgrands réseaux de télévision.Sur-firvivre ou crever semble être la rè-JJgle d'or de cette ville monstrueuse.5JJ Oui parlons-en des musées amé-ggricains qui rivalisent entre eux ***pour conquérir les visiteurs ou Eiiconvaincre les spécialistes que jfleur collection et leurs activités «.sont les meilleures en ville.Cha-un d'entre eux s'est réservé de-s quelques années un territoire BTrn précis où les autres musées ne doivent pas mettre les pieds.Aux artistes non consacrés, on offre les biennales ou les expositions collectives thématiques dans les-ifuçlles on les assemble afin de prouver aux galeries commerces que les musées montrent la ete.À la façon des multinationales donc qui gouvernent ces prestigieuses institutions.to Le Musée d'art moderne (MOMA) se réserve les cinquante premières années du vingtième siècle en déchiffrant chaque mouvement et en activant les associations que l'on peut établir entre les courants les plus différents.On y réanalyse les courants passés afin d'en faire voir les sens que l'histoire a oubliés.Ce qui va moins bien lorsqu'on veut prouver que l'interprétation de ce musée est la seule valide, comme dans le cas de l'exposition présente à propos de Giorgio de Chirico.Derrière cet aspect dominateur du discours américain sur l'art, les musées américains et le MOMA en particulier permettent à monsieur et madame tout le monde d'entrer en contact avec des oeuvres d'une rare qualité.C'est ce que l'argent a de bon: permettre des acquisitions de grande valeur.Les musées américains ne démentent pas leur réputation car les plus grands chefs-d'oeuvre des débuts de l'art abstrait se retrouvent toujours au MOMA.En pleine reconstruction, malgré ses cinquante ans d'existence à peine, le Musée d'art moderne transforme radicalement son approche.Lui aussi se ressent de la crise économique: on doit trouver d'autres sources pour les fonds.Sous quarante étages d'appartement de luxe émergent des salles où dorénavant la lumière va pénétrer, des salles où des foules importantes pourront enfin circuler librement.Une expertise scientifique aussi qui pourra s'offrir l'espace dont elle a tant besoin.L'oeuvre de Chirico L'idée d'ouvrir les salles temporaires à Giorgio de Chirico et ce jusqu'au 29 juin correspond à cette politique d'ouverture des débuts de l'art moderne à tous dans les conditions les plus aisées possible.Dans un autre ordre d'idées, la remontée de l'expérience de Chirico après une éclipse de presque cinquante ans correspond aussi à ce désir de trouver des sources à l'art d'aujourd'hui qui retourne à la figuration.Chez Chirico, la figuration, par certains archétypes, appartient à la Renaissance italienne tout en étant liée à des constructions architecturales de style 1925.Sa touche extrêmement léchée et les associations inattendues d'éléments physiques incompatibles donnent à ses tableaux une atmosphère apparentée à certaines tendances actuelles.Le procédé est le même, chez l'un comme chez les autres.On cite l'histoire de la peinture de la Renaissance à aujourd'hui en plaçant au coeur du tableau des images puisées chez d'autres tableaux, d'autres artistes et d'autres époques.Le processus de transformation de l'image chez Chirico apparaît cependant plus intuitif que réflexif, au contraire de ceux qui l'ont suivi.Ainsi le MOMA réévalue-t-il Chirico dans une optique contemporaine et non pas en replaçant son oeuvre à son époque Gilberto Zorio chez Guggemheim.Étoile purificatrice du langage.Terra-cotta et métal, 1980.photo Michel Gravel, LA PRESSE d'éclosion, la Première Guerre mondiale et le surréalisme.Le Guggenheim Malgré que l'architecture du Guggenheim appartienne à une autre époque et qu'elle soit une oeuvre en soi, ce musée se rattache à une école de pensée similaire au MOMA.Avec des espaces d'exposition plus réduits, on a visé à l'excellence pour la collection permanente en choisissant «les bijoux» de Kandinsky, Picasso, Mondrian, Klee, etc.On se trouve alors à orienter l'art, à exprimer un sens général envers des créations individuelles sans continuité réelle.Si le MOMA possède les oeuvres maintes fois reproduites dans les livres d'art, le Guggenheim cherche le tableau ou le dessin où l'artiste s'est livré lui-même sans retenue.Pour les expositions temporaires, on fait appel notamment aux fonds du consortium pétrolier Exxon qui présentait l'an dernier une biennale forf critiquée.L'exposition d'envergure de cette année Italian art now: an american perspective (jusqu'au 20 juin) a l'avantage de nous dire tout de suite qu'il s'agit d'un certain art italien revu et corrigé par un re- CHRONIQUE DES ARTS Don du Dr Stern au MAC Hier en conférence de presse le ministre des Affaires culturelles M.Clément Richard soulignait de sa présence un don important du Dr Stern au musée d'art contemporain.Le don comprend Les Bourgeois de Calais, un exemplaire original de la série que Rodin avait faite pour la ville de Calais en France et qui avait suscité de vifs commentaires à l'époque, et une pièce monumentale de bronze de Henry Moore.Les Montréalais connaissent bien cette pièce de Rodin puisque tous les jours ils ont la chance d'admirer l'un des «Bourgeois» de la série en pleine rue Sherbrooke ouest devant la galerie Dominion.M.Stern est connu dans le milieu artistique non seulement parce qu'il est le fondateur de la galerie Dominion, mais surtout parce qu'il a défendu dès les années quarante les artistes québécois.Le Dr Stern a promis de faire d'autres dons dans un avenir rapproché.Du sang à vendre On dit de toutes les tendances qui surviennent après un mouvement esthétique précis qui les a précédées, qu'elles sont toujours plus nouvelles.Mais ces ten-l-cUmces conservent encore la finale «isme» comme le prédédent mouvement déjà récupéré.Les \"Néoistes ne font pas exception à la règle certes, mais ils le savent et jouent là-dessus.1st van Kantor alias Monty Cantsin.le fondateur du Néoisme.veut peut-être nous convaincre du contraire.Sa prochaine performance qui se tient à Véhicule les 2î) et 30 mai à 22 heures (307 ouest, rue Ste-Catherine, 814-9623) poursuit «la campagne de sang qu'il débuta en 79 en une sorte d'action continue dont le but final est de financer les opérations de la conspiration culturelle néoiste en vendant le sang comme objet de valeur».Sa plus récente performance Catastronivs était ainsi décrite: «une action-monument des rêves révolutionnaires désespérés de la génération préiitierrc nucléaire.Cette dernière comprend de l'information corporelle primitive, des perversions sur écran géant, des contre actions psychodramatiques et une sculpture mobile Machine-Soins-Néoiste quf est le héros en nature morte de Catastronics».J.T.il \u2022 \\ ¦ gard américain.Des tableaux de très grand format, des photos extrêmement colorées, des matériaux fragiles qui semblent avoir durci sous l'effet d'une éruption volcanique soudaine (le Vésuve ou l'Etna qui sait): voilà l'impression que l'on ressent dès le départ et qui demeure jusqu'à la fin.Comme si la nature exubérante du tempérament méditerranéen venait réchauffer l'humeur anglo-saxonne.À seconde vue, il n'est pas étonnant de constater que si un musée américain organise une exposition autour de l'art italien aujourd'hui, c'est que ces artistes répondent à travers leurs oeuvres au besoin que tous ressentent maintenant de revoir l'histoire.L'emploi des couleurs brillantes et atmosphériques, le ton théâtral ou dramatique des situations imagées, le rapport unificateur du geste manuel envers l'environnement où il a pris forme, les références à la Renaissance et le désir de faire image ou d'apporter une symbolique universelle; tout cela reflète le climat social et en constitue des avenues futures.Le musée Whitney de Part américain Le musée Whitney n'est pas qu'une excroissance du nationalisme américain des années trente qui voulait que la scène newyor-kaise triomphe sur celle de Paris.C'est surtout un milieu qui encourage toutes les expériences quelles qu'en soient les disciplines.Défendre Nam June Paik, l'artiste de la vidéo, pendant les années soixante prenait du courage et le Whitney en avait à revendre.La rétrospective autour de cet artiste qui a tout démythifié donne une image excellente de l'approche de ce musée, un accrochage inattendu comme celui au plafond pour Fish Flies on Sky, des coins som -bres pour les moniteurs TV qui projettent une lumière vive, etc.Pour cet artiste qui avait dit un jour «as collage technic replaced oil-paint, the cathode ray tube will replace the canvass», («comme le collage a remplacé la peinture à l'huile, ainsi le tube cathodique va-t-il remplacer la toile»), rien n'a été ménagé.On a vu grand parce que l'oeuvre le nécessitait.Quoique cette exposition personnelle fasse le tour complet des travaux de Nam June Paik, des expériences sonores avec John Cage jusqu'aux réalisations récentes avec le laser en passant par sor association avec la violoncelliste Charlotte Moorman qui portait des téléviseurs portatifs au lieu d'un soutien-gorge, le parcours n'est pas linéaire.Il ne fallait pas d'ailleurs qu'il le soit tellement l'aventure de leur auteur va en tous sens, varie constamment, revient sur ses pas et se dirige là où l'on ne pouvait imaginer qu'il irait (jusqu'au 27 juin).L'exposition collective thématique Focus on the figure, twenty-years (jusqu'au 13 juin) à l'étage inférieur présente aussi une analyse du corps humain tel qu'il a été représenté au sein de l'art américain depuis les vingt dernières années.Un événement qui part de la série expressionniste Woman in landscape de De Kooning jusqu'au réalisme de Beck-man dans Double nude en oubliant ni les artistes pop comme Licti-tenstein, Warhol et Wesselman et ni les démarches plus récentes de Schnabel et Kushner où les pail- Nam June Paik, au Musée Whitney de l'art américain.Robot K456.lettes ou les bris de céramiqueiô-toyent les pigments de toutes sortes.Deux expositions con-séquemment où l'on remarque la remontée de la représentation du corps humain, un corps en pleine souffrance ou au contraire un corps déifié.The New Museum Un musée sans collection en dehors des avenues chic de« New York.En effet on achète des tableaux, mais pour les revendre l'année suivante.Il s'agit d'activer le marché et de faire en sorte que les artistes inconnus à qui s'adresse ce programme puissent un jour vivre de leur art.Le mot jeune collerait parfaitement à ce musée qui semble ne garder de l'institution que le nom.Avant tout le monde, on y a montré l'art conceptuel et les premiers travaux d'artistes maintenant reconnus afin d'observer la genèse de leurs idées futures.On y met aussi de l'avant les points de vue idéologiques les plus larges par des conférences ou des expositions qui portent sur la subversion en art.On organise également des visites d'ateliers'ei i)n donne les vitrines de l'institution située sur la 14e rue aux artistes pour qu'ils y conçoivent des installations.L'art qu'on y voit met en question nos préjugés personnels et attaque la culture dominanteSflttsi que les stéréotypes sexuels.The New Museum est-il un musée ou ressemble-t-il davantage à un centre alternatif, ce type de communauté qui sort déjà de Soho parce que Soho est trop à la mode?Â*&i seul, il vaut le déplacement mênje en autobus de nuit de Montrjéal;à New York.Le 49e Parallèle, une galerie canadienne au coeur de Soho ¦ i i i i - PHOTO Michel Gravel, LA PRESSE Un des personnages de la série «Les Bourgeois de Calais», de Rodin, offert au Musée d'art contemporain par M.Stern.Si îés musées américains semblent s'être donnés le mot pour faire du printemps de cette année un printemps chaud, il n'en est pas de même pour les galeries.En général les galeries sont essoufflées, ne tiennent pius ie coup, exposent les oeuvres mineures d'artistes plus que reconnus, nous ennuient tellement que leurs propriétaires essaient de trouver de nouvelles valeurs monnayables en dollars.La 57e demeure la 57e: une rue élégante où les galeries de prestige rivalisent entre elles.A chaque porte de chaque immeuble, on trouve au moins une galerie quand ce n'est pas une douzaine lorsque l'édifice compte douze étages.Des entrées en vrai marbre ou en verre fumé, un ascenseur avec ou sans système de télévision, voilà enfin que vous arrivez au Saint des Saints.La galerie Barbara Gladstone constitue l'une des rares exception à cette règle.Une galerie différente à cause de son approche plus décontractée, son rapport avec l'objet d'art où l'argent intervient peu, un lieu où l'on défend avant tout certaines valeurs.Hollis Sigler, l'une des artistes qui y exposent, joue sur les mêmes aspects dans son oeuvre.Elle sait que l'oeuvre d'art possède un rôle prestigieux et pour cette raison elle sacralise l'encadrement dans lequel on place la peinture.Et cette peinture représente les valeurs amplifiées de la classe moyenne américaine.Là-dessus Barbara Gladstone répond que l'art doit maintenant parler de la vie que nous menons et mettre d'abord de l'avant nos émotions.Oui le formalisme américain bat de l'aile et sans doute Soho en a-t-il constitué le premier calvaire.Mais le temps des lofts pour une bouchée de pain est fini.Soho pourtant était tout le contraire de la 57e, une vie plus bohème était possible à l'intérieur d'un quartier résidentiel.Maintenant CastelH y possède plusieurs locaux tandis que Dia Art Foundation loue pour un prix fabuleux des espaces libres dans lesquels on peut contempler une pièce remplie seulement de terre.Soho est devenu sophistiqué grâce au marché de l'art.Le 49e Parallèle Au coeur de Soho dans l'un des édifices de Castelli, le Canada possède sa galerie, le 49e Parallèle.Son initiateur Guy Plamondon.qui s'occupe des affaires culturelles au consulat canadien à New York, tient bon depuis l'ouverture au mois de mars dernier.Une galerie où l'on expose des Canadiens seulement en plein centre du milieu le plus chauvin du monde.Guy Plamondon croit que nous devons miser sur l'art contemporain puisque notre héritage culturel ne peut se comparer aux pays européens par exemple.Aussi a-t-il sélectionné des travaux multimédia dont la salle de classede Irene Whittome que nous avions vue l'an dernier au Musée des beaux-arts de Montréal.Des installations de jeunes artistes aussi qui ressemblent de très près à ce qui est à la mode à New York ces temps-ci, un peu de constructivisme, beaucoup de couleurs et un abandon du mur au profit du sol.En peinture la remontée de la figuration a poussé Guy Plamondon à répéter le même scénario.Quant à la photographie, Bill Vazan dernièrement reprenait les 'ravaux de «land art» auxquels les courants américains nous avaient habitués à la fin des années soixante.Guy Plamondon veut donc que l'art canadien se fasse une place: «l'art canadien est très vivant et notre rôle est de montrer la moisson de talents que le Conseil des Arts a contribué à former.La critique américaine n'a plus vraiment de préjugés, elle juge tout simplement en quoi le travail de l'artiste est innovateur, quej que soit son pays d'origine.Elle fail des choix tout autant que la Galerie nationale ou n'importe quelle institution publique.Nous-mêmes nous faisons des choix parce qu'à n'y a pas moyen de faire tfi.iTr^-ment».Jusqu'à maintenant le ISeJ*^-rallèle a réussi à donner une p^ce à l'ensemble des régions cana^ diennes et à doser les expositions entre des artistes reconnus ltfet d'autres en voie de l'être.Quant aux points de vues montrés, on ne peut accuser cette galerie de nè pas être éclectique.Largesse d'ej-pinions et ouverture de pensée demeurent le bréviaire du centré canadien voué à l'art contempo!-rain.Un centre cependant qui ne risque guère de se lancer à l'aventure puisque son expertise provient d'une entente avec le milieu sur ce qui a déjà été jugé appréj-ciable comme l'installation de Noel Harding monté pendant 1e mois de mai.En juin: Peter HilU A New York, comme les grandes capitales de l'art qui vivent sur leur réputation, l'art le plus novateur se trouve en périphérie des lieux à la mode.Toujours e]h périphérie, comme si celle-ci voulait un jour devenir le centre d'où l'idée qu'il faut attaquer celui qui existe par ses abords.Il n'est pds étonnant de constater que déj|î deux générations de jeunes Allemands s'affrontent dans le mêrtie sens que les Italiens, car il faftt toujours du nouveau pour gavf* «the big apple» et un plus jeun* pour critiquer un plus vieux.J Il est encore moins étonnant jty constater que la pratique photographique elle aussi retourne-à une figuration chargée émotiv& ment, la nudité masculine pfltre}* autres.Des images de travestis, des images de vedette comme Blondie, des images, bref, où l'on ne questionne plus s'il s'agit d'aï} car elles reproduisent les clichés des magazines illustrés.Ces images ne veulenet qu'amplifior-noli émotions latentes pour nous toucher enfin! J.T. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 MAI 1982 Seules les dames invitent à danser du jeudi au samedi à partir de 10 h p.m.\u2022 Le 1125 Disco-Club 1125 ouest, rue Srterbrooke \u2022 Le J.et G.Disco Club 5018 A, boul.Décarie \u2022 Le C.Plus Disco Club 6532, rue Papineau Aux 3 endroits « HAPPY HOUR de .10 h p.m.à 11 h p.m.tous les jeudis.PAVEZ-VOUS VU?O plaza alexis nihon @ Q plaza alexis nihon \u2022 e DADTIPIDC7 âii nnunniinc \\q c o \u2022 Mi c a O © c o SI c ¦§ PARTICIPEZ AU CONCOURS PROVINCIAL MLLE QUÉBEC 82 Ali plaza alexis nihon du 27 mai au 19 juin, et courez la chance de gagner plusieurs magnifiques prix, dont une superbe Honda 1983.* Pour insc.et info.845-8129 I-1 I Nom Prénom No.Tél.™\" I ÎTdretio\u2014 ru* V»T\" \"\"\" Code postal \"I I Ritoumr à: Mme Pauline Lapalme (V m N I j5 ¦ al Montréal, Québec H3Z 1X5 jj a/s Promotions Plaza Alexis Nihon Inc.Altitude 3 1500 av.Arwater û> N Q) O X cô\" 3 O O Q) N 0) to (D X 3 O 3 © plaza alexis nihon ® O plaza alexis nihon ® ¦ Cat People (Clneplex \u20221) - Si Ton accepte de faire le saut dans l'Imaginaire et de passer pardessus l'invraisemblance du sujet \u2014 un frère et une soeur se transformant en panthères noires \u2014, cette version revue et corrigée du célèbre classique de Jacques Tourneur mérite le déplacement.Paul Schrader a utilisé adroitement tous les Ingrédients à sa disposition: le décor vieillot de la Nouvelle-Orléans et l'atmosphère sauvage des bayous de la Louisiane.Pour les vrais amateurs de cinéma fantastique - davantage que les mordus d'émotions fortes (car il y*a une nuance) - un rcnmkv qui mérite le déplacement.¦ Charriots of Fire (Kent 2, Loew's3 et Dor- val 2) - L'Oscar du meilleur film qu'on vient de lui attribuer est-il mérité?Il est permis d'en douter.En 1927, deux coureurs britanniques se couvrent de gloire aux Jeux de Paris.Ils sont devenus des héros que le film propose en exemple.Bien fait, sans plus.¦ Conte de la folie ordinaire (Parisien i et Versailles :î) - Poète maudit.rongé par l'alcool.Ser-king vit dans dans la crasse à Los Angeles.Un jour, il rencontre Cass, une fleur de macadam aux idées suicidaires.Au retour d'un voyage à New York, Cass est déjù morte.Le poète devra trouver ailleurs une nouvelle muse.S'inspirant de trois nouvelles du poète américain Charles Bubowski, Marco Ferre ri tourne le dos à la fable qui constituait jusqu'ici son terrain d'expression privilégié pour revenir à une forme de réalisme qui décevra peut-être le.familiers de son oeuvre.Mais du même coup, le réalisateur signe un de ses films les plus attachants.¦ Das Boot (V.o.avec s.t.fr.: Elysée 2.V.o.avec s.t.angl.: Avenue) - Un film de guerre tourné par les Allemands, ça ne s'était pas vu depuis la mort du Ftthrér! En 1941, l'équipage d'un sous-marin allemand quitte le port de La Rochelle, en France, après une solide beuverie.Sa mission est simple: couler tous les cargos alliés qui se présentent dans son champ de tir.Pendant des jours et des jours, les hommes vont vivre dans la promiscuité, la puanteur et l'angoisse.Excellent suspense de Wolfgang Petersen.Avec une fin ironique et cruelle.¦ Diva (Elysée 1) - Un film brillant, qui en met plein la vue, drôle comme une bande dessinée.Et aussi superficiel.Un jeune homme enregistre clandestinement la voix d'une diva.Cet enregistrement vaut une fortune.Des fripouilles veulent mettre la main dessus.La vie du jeune homme est menacée.D'autant plus que des tueurs, à la solde ceux-là d'un flic corrompu, lui courent après.Beaucoup d'action.Et des invraisemblances charmantes.¦ La Femme d'à côté (Berri 5) - Un film sur l'amour fou, réalisé par François Truffaut.Marié à une femme charmante et père d'un petit garçon, Bernard mène une vie sans histoire.Jusqu'au jour où le hasard lui fait revoir une ancienne maîtresse avec qui il avait eu une liaison tumultueuse.Ce qui n'est d'abord qu'une banale histoire d'adultère provincial vire au drame passionnel.¦ Il faut tuer Birgitt Haas (Dauphin 1) -Puants, les services secrets! Ils manipulent les individus, les dégradent.Et ils se permettent tout.Jusqu'au crime.Les Allemands demandent à leurs collègues français de faire disparaître une certaine Birgitt Haas, terroriste notoire, en faisant disparaître cet assassinat pour un crime passionnel.Un pauvre homme est mêlé à l'affaire sans le savoir.Celui qui dirige l'opération le prend en pitié.Un film de Laurent Heypcmann bien réalisé et remarquablement interprété par Lisa Kreuzer, Philippe Noiret et Jean Kochefort.¦ La Maison du lac - Voir «On Golden Pond».¦ Montenegro (V.o.: La Cité 2; v.fr.: Laval I et Parisien 3) - Mariée à un homme d'affaires suédois (Erland Joseph-son) qui ne s'occupe pas beaucoup d'elle, l'Américaine Marilyn Jordan (Susan Anspach) tombe sur une bande d'immigrés yougoslaves: le moins qu'on puisse dire est qu'ils ne manquent pas de cou-suite à la page C 22 GALERIES B'AML 1 Expositions Paul Beau (1871-1949) Jusqu'au 30 mai ¦ F.H.Varley: une exposition centenaire Jusqu'au 30 mai ¦ Trésors de la Royal Photographie Society Jusqu'au 4 juillet ¦ Pompeo Batoni: deux oeuvres allégoriques Jusqu'au 8 août ¦ Visite commentée des collections Le dimanche à 14h30; aucune réservation n'est requise ' ¦ Au Café du Musée on peut maintenant prendre le brunch les samedis et dimanches, à compter de 11h M Galerie de vente et location Renseignements: 285-1611 » Musée des beaux-arts de Montréal 1379, rue Sherbrooke ouest Du mardi au dimanche, de 11 à 17h Autobus 24 ou metro Guy Renseignements: 285-1600 \t \t SB galerie crescent\t*._ .« k.\u2022 \u2022 \u2022 2142, rue Crescent, Montreal -\u2014\t(514)843-8589 - ' Exposition-vente d'oeuvres choisies jusqu'au 14 juin .111» Ayotte(1946) Braque Burton Cocolicchio Contant Cosgrove S.Dallaire Dostie Duguay Rodolphe Fedoryak Fortin Marc-A GabbeG.Gingras G Gosselin G.Gilles Grnnsow Hudon Masson Poirier N.Powers Roberts G Rebry Schepansky Soly Albric Soulikias Tatossian Thomas Tibor K Tomalty Winter William il\" Sculptures: Huet \u2014 Riggs n ittt GALERIE MIHALIS £ 1500 ouest, rue Sherbrooke 932-4554 EXPOSITION DES RÉCENTES PEINTURES DE OLEG PODYMOW ouverture aujourd'hui » hit/ i i » ¦ r ' Vous êtes cordialement invité à rencontrer l'artiste aujourd'hui de 10h à 17h M r* rr DAVID SCHLUSS peintre MARYON KANTOROFF sculpteur oeuvres récentes Vernissage le 2 juin à 19 h au Château Champlain salio Vigor L'exposition se poursuivra du 3 au W juin à la GALERIE MATISSE 2125/ rue Crescent 845-0051 Hourci d'ouverture: du mardi au dim.de 11 h à 18 h 111 Aquarelles et dessins ATKINSON - BANNISTER - BLANCHETTF.BOHM - SAVOIE - VAN DER HART 29 mai - 12 juin Heure»: mor.-wm.: 9H30 à 17H30 dimanche- 13h00a 16 h CO 1430 ouest, rue Shtrbrooke T \u2022 I.: 933-9877 GRANDE VENTE x0 DE RABAIS AFFICHES ET REPRODUCTIONS en feuilles ou encadrées (vous payez V3 du prix indiqué) 1024 ouo v t, av.Laurier Outremont, Québec (514)279-2188 Les Terrasses Niveau Metro.Station McGill 705 ouest, rue Sainte-Catherine (514)849-8243 Montréal, Que.Oeuvres récentes de mm RICHARD HETU du 29 mai au 5 juin 1982 GALERIE ALEXANDRE 1456, rue Sherbrooke ouest Montréal, H3G 1K4 (514)844-2593 3* /r>V^/ Jjj ^////ïfi f #'/J* Màt4- présente une exposition de groupe des artistes: \u2022Alexis Arts \u2022 Charles Bégin \u2022Léon Bellefleur \u2022 Roland Giguère \u2022 Gisèle Leclerc \u2022 Helmut Gransow \u2022 FernandToupin «PaulSoulikias \u2022GérardTremblay le dimanche 30.mai 1982 de 15h00à21h30 L'exposition se poursuit jusqu'au 13 juin 1982.1508 ouest, rue King, Sherbrooke, Que.J112C2 1-819-563-1866 GALERIE JORDI BON ET présente à partir du 29 mai j Noël Thibault I Jordi Bonet I Robert Fournier I Laurent Bonet Jean Letarte H.Bouchard-Bonet Michel St-Amour Luc Desauniers Heures d'ouverture: les sa m.et dim.de 11 hOO à 18h00.Manoir Rouville-Campbell 125, chemin des Patriotes sud Mont Salnt-Hllalre _Tél.: 467-1606 mnBMBBOHnnBBaBa YA JIM A/GALERIE Charles Gagnon tableaux récents 0 0 13 mai au 12 juin - 307 Ste-Catherine o.842-2676 EXPOSITION ; Choix du collectionneur Oeuvres de: J.-P.Riopelle\tM.Cullen \" M.-A.Fortin\tD.Fowler A.Dumas\tM.Assier P.Caron\tA.Sapp - B.Des Clayes\tL-P.Perron .L Harris\tA.Franck A.Y.Jackson\tA.Lismer A.Robinson\tT.Garside S.Cosgrove\tA.Noeh C.Gagnon\tB.Côté A.Rousseau\tC.Le Sauteur G.Pfeiffer *\tJ.D.Brown H.Masson\tD.Jaugay .D.Milne\t\u2022 \u2022 et plusieurs autres, Galerie la Belle Epoque 1396A ouest, rue Sherbrooke 844-9815 Face au Musée des beaux-arts de Montréal - Heures d'affaires: mardi au samedi: lOha 18h dimanche: 12hà 17h ANNICK MORDRET EXPOSITION D'OEUVRES RÉCENTES du 30 mai au 14 juin Rencontre avec l'artiste le dimanche 30 mai de 14 h 00 à 17 h 00 ^oCeûb d'e/ht jOsnoux 5685, rue Joncaire, Saint-Hyacinthe Secteur Douville (sortie 123) Heures d'ouverture: mercredi et vendredi de 19hOO a 22hOO samedi et dimanche de 14h00 a 17hOO et sur rendez-vous tél.: 774-8100 Galerie Don Stewart 1460 ouest, rue Sherbrooke 845-2905 JACQUES PAYETTE Exposition du 29 mai au 16 juin 82 C 21 J.C.de Vilallonga peintures récentes Galerie Dominion 1438 ouest, rue Sherbrooke 845-7471 845-7833 ALBERT DUMOUCHEL et les années 60 rétrospective 1958 - 1964 huiles, dessins et gravures Exposition jusqu'au 13 juin 82 Galerie CULTART 3620, rue Ridgewood, suite 616 514-735-2033 Du mer.audim.de 14 à 21 h souf samedi et dimanche de Uh o 2 lh GALERIE ARCHAMBAULT L'EXPOSITION DE LOUIS BERNARD et LUC BRUNET se poursuit jusqu'au 3 juin inclusivement HORAIRE: mer., tarn., dim.: 14h00 à 18H00 jeu., ven., MhOO à ïlhOO 1303, RUE NOTRE-DAME, LAVALTRIE 1-586-2202 tout* Autoroute trvt nord (40), tortit 177 redite de Ootioonemont.*0* ° ce 30 .a** o0 tesV^rfe de 61 OFFRE REPETEE A LA DEMANDE POPULAIRE 6,95$ Vous ave: fait un grand succès à nos platï» offerts à prix spécial.Alors, au moment où nous allions baisser le rideau sur notre offre .wfl*%^W SURF'N TURF I U (langouvtinci.filet mignon, rii pilaf) Soloda d« fruiti Irait au Kirich Care atpognol prépara a votre table 5860, boul.LEGER \u2022 Montréal-Nord (une rut à l'tt» du boul.Locordorrt, entra.k boul Goum et Henrvêourotio) Ré$.324-2900 , Venez vous détendre à notre piano-bar LE HARPON Montez à bord delà - -baleinofe et découvrez ses de/icieuics spec tali tes Ven., sam.et dim.de 18 hOOa 23 hOO Sovpt e l'oignon ov gretai on seese oui poisions moriwian Soloot varia FESTIVAL À VOLONTÉ de langoustines et cuisses de grenouilles 19** Gâteau d'anniversaire offert L par la maison sur réservation.STATIONNEMENT GRATUIT HEURES D'OUVERTURE: lundi au jeu*.Ion 00 o 1h 00 cm.; »andr»d rt wnwi lfrh 00 o lh 00 o rr DÈS ROY 16 REPAS COMPLET TOUS LES SOIRS HÉLÈNE SPECIAL : \u2022 * i-5226 5290 DÎNER POUR DEUX fiOEUH ciipe anglaise incluant: soupe jis siMt it dessert fritte fïïarmitp FESTIVAL HOMARD frais, bouilli ou grillé \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 BANQUETS: 86 STATIONNEMENT GRATUIT a e a e a a a a a a a \u2022 a a a \u2022 \u2022\u2022\u2022.\u2022#\u2022»\u2022\u2022.\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 a_a \u2022% »_a_a a a \u2022 a \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 eT e \u2022 \u2022 «.'e a a a \u2022 a a a \u2022 \u2022 a \u2022 a a e a e e \u2022 aeaaeeaaeeaeaaeaete \u2022 \u2022 \u2022 \u2022.\u2022-.\u2022-\u2022-\u2022«\u2022V*àr»*#«#« \u2022 *a e \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 a a a a a a \u2022 \u2022 a \u2022 e \u2022 \u2022\u2022\u2022aaeaaeeaeaeaaaaeaaeaaaaaa \u2022 a \u2022 a a a a \u2022 a \u2022 ¦ a\\ a t Cuisine française et crêpes bretonnes g so s a^» MAINTENANT TOUS LES SOIRS DE 18hÀ21h LE SUPER BUFFET Festival de Scampis $1/185 COMPRENANT: 16 scampis repas provençale COMPLET potage dessert café inclus Ci t» A* Table d'hote samedi et dimanche soir repas complet à partir de RÉSERVATIONS:727-3540 7064A, boul.Pie-IX A VOLONTE Chaud et froid incluant le rôti de boeuf.menus réguliers et table d'hôte servis tous les jours Tous les jours de 1 lh à la fermeture T Tous les dimanches de 11 h30 à 15H00 C 24 INSTAURANTS LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 MAI 1982 NOUVEAU DANS L'OUEST Petit restaurant français simple et sympathique À tous ceux qui existent déjà dans ce quartier surpeuplé d'enseignes conviant à table un nouveau restaurant s'est ajouté récemment.Sans bruit, sans fracas, il s'est installé dans un demi I sous-sol.Pour attirer l'attention ¦ FRANÇOISE KAYLER du passant il a planté des rosiers et dressé un cuisinier porte-menu en bois à sa porte.Son nom es! éclatant.Quand on choisit de se tiCinmer le Tricolore on doit avoir l'esprit cocardier.Pourtant rien n'est plus simple et plus gentil que ce restaurant français qui semble n'avoir d'autre ambition que de bien faire ce qu'il fait.Le décor est modeste mais, les quelques marches descendues, le coup d'oeil est agréable.Le bar disparait dans le fond en jouant Moules poulette Terrine de poissons truffée Turbotin aux morilles Filet en croûte Fromages Profiteroles Vacherin Cafés Menu pour deux, sans vin, avant taxe et service: $41.50.Menu table d'hôte s $ 10.50.tout de même bien son rôle.Quelques affiches sur les murs rappellent les origines de la cuisine que l'on sert là.Les tables sont espacées pour respecter leur intimité.Elles sont bien ha- billées.Le service était fait ce soir là professionnellement et aimablement avec le souci de guider efficacement le choix en expliquant les plats.Les moules poulette appartiennent au répertoire connu.Les coquillages étaient rangés en étoile serrée dans l'assiette, la coquille bien garnie d'un petit mollusque dodu et tendre et d'une petite touche de sauce.Celle-ci nappait le fond de l'assiette, un peu trop lourde en crème mais bien réveillée en saveur par une pointe d'acidité qui en neutralisait la douceur.La terrine de poisson du Tricolore a peut-être été inspirée par la nouvelle cuisine.Elle ne ressemble cependant à aucune de celles que l'on sert habituellement.La truffe, sans doute, lui donne ce parfum indéfinissable et subtil, mais l'utilisation de l'anguille dans la composition des chairs doit aussi jouer un rôle déterminant.La tranche, bien texturée sans être compacte, est coupée d'une raie blanche et moelleuse faite de mousse de pétoncle à saveur tout à fait différente.L'ensemble est délicat.Les morilles, ces champignons étranges au goût inimitable sont souvent liés, en cuisine, à des pièces de viande.Elle vont bien au veau et lui sont souvent alliées avec une sauce à la crème.Avec la crème et ce champignon, Le Tricolore cuisine le poisson.Le turbotin était un joli plat fin avec une chair légère et fraîche, cuite tout juste ce qu'il fallait, bien marié en saveur avec les morilles et soutenue par une sauce qui lui allait comme un gant.Le filet en croûte est une version individuelle du célèbre Wellington.Le boeuf était bien coupé, cuit à la demande.Il était enfermé dans une pâte légère et dorée avec une préparation de champignons et de mousse de foie d'oie un peu trop forte en saveurs pour que le tout soit équilibré.La sauce avait la consistance d'un jus et le goût d'une sauce.Les deux plats principaux étaient accompagnés d'une effi-.lochée de légumes, où le zucchini dominait, sautés très rapidement pour ne perdre ni croquant ni couleur et qui, de ce traitement, retenaient beaucoup plus de saveur que ce que permet la cuisson à la vapeur.Le service propose le fromage.Le choix était beau, brie, roquefort, chèvre, servis sur assiette sans fruits inutiles, à bonne température et à point.Au dessert, les profiteroles allaient par trois.Petits choux à pâte fraîche fourrés abondamment de glace et nappés tout aussi généreusement de chocolat.Le vacherin avait les dimensions de la gourmandise superposant meringue friable, glace et crème fouettée avec les garnitures d'usage.Du côté des toilettes: catégorie impeccable.LE TRICOLORE 3, 2065 Bishop 843-7745 ?LA MANCHA Soup* don sont du mercredi à dimanche en dt LOS MEXICANOS Cuisine espagnole et française Table d'hôte tous les soirs SUPER BUFFET BRUNCH les dimanches de 11 h30 a 15hOO à volonté: hors-d'oeuvres, potages, solades, plots chauds, poisson, paella, rôti de boeuf ET EN PLUS '/> HOMARD PAR PERSONNE, enfants inclus.par personne $Ç50 enfants de moins de 12 ans FESTIVAL DU HOMARD TOUS LES SOIRS $795 SI 095 *oupe et salod* 1 homard / 2 homards* 10 incluses.Si vous fêtez un anniversaire, un gâteau vous sera offert par la maison et les musiciens chanteront à votre table.S179.chemin dt la Cote-des-Ntifts (o émit pot dt Coretoirt Sawt-JoMph) 739-9220 Auberge la Belle-Poule et le vieux rafiot 406.rue St-Sulpice Pour reserver: 288-7770 TOUS LES SOIRS À PARTIR DE 18h SUPER DÉGUSTATION DE HOMARD «82» À DES SUPER BAS PRIX \u2022 Dégustation de 1 homard d'une livre \u2022 Dégustation de 2 homards d'une livre chacun \u2022 Pour ceux qui n 'aiment pas le homard .Dégustation de côtes de boeuf rôties au jus Le prix comprend: \u2014 La soupe au homard du pécheur \u2014 Salade composée \u2014 Le pain blanc et entier de campagne Dans le VIEUX MONTRÉAL le vieux rafiot 406, rue Soint-Sulpice 288-7770 L'équipage du Vieux Rafiot vous propose LA SOIREE DE LA MARINE UNIQUE AU CANADA * victuailles en abondance * amphore de vin rouge * spectacle bidon * accordéon musette * service en patins à roulettes * danse Le dimanche de 11 h30 à 15h fantastique BRUNCH - BUFFET chaud et froid À VOLONTÉ SEULEMENT porprw* Le dimanche de 15h à 20h30 formidable BUFFET - CHAUD et FROID eAOC A VOLONTE *R95 %0 PO»P SEULEMENT STATIONNEMENT GRATUIT mi «Toujours différent» ON MANGE ON CHANTE ^RANT SPÉCIAL OU DIMANCHE ) tous les vendredis, samedis et dimanches soins avec SOLANGE ROCHAS soprano, GUY HUARD barython, et CLAUDE EMONO pianiste FILET MIGNON S895 SQ95 TRUITE so GRILLÉE O (repas complet) Ouvert tous les jours à compter de 11 heures 10,714, bout.PIE IX, 0#%-a MONTRÉAL-NORD 321 -2340 v À SPÉCIAL D'HOMARD DÎNER COMPLET 14.50$ * cLecF^villoi\\ de atlantique ™ ~ MS4A.rue Peel Tel 285-1636 Ouvert tous les jours à midi Dimanche des 17h Principales cartes de credit acceptées LE MIRACLE DU PRINTEMPS fous les soirs des prix révolutionnaires pour une qualité irréprochable.Faux filet sur choix\t\t8,50$ Steak de saumon\tgrillé\t6,95$ Homard frais grillé\t\t7,50$ Grande assiette de\tscampi\t12,50$ Filet mignon grillé\t(don.)\t8,95$ RESTAURANT \u2022 Meilleurs mets chinois dans Rosemont \u2022 Bar-salon ! «.Salle de réception L \u2022 Buffet midi 436/ Place Jacques-Cartier Vieux Montréal Res.: 861-1386 7007, boul.PIE-IX (près de Jean-Talon) (voiftln du Contre Boulevard) < 376-9510 Stationnement gratuit C'est tout noumu et incroyable.Imaginez l'impossible! LE BUFFET et le prix de to belle époque servi les jours suivants du jeudi au samedi à partir de 17H30 dimanche BRUNCH-BUFFET à partir de 1 lhOO à 21 h00 Seulement 7.50* poi penonn» pour BUFFETS CHAUD ET FROID c MARDI AU VENDREDI 1 lh30 à 15h.4*°* RESTAURANT .le BŒUF.A la mode 277 est, rue Saint-Paul, Vieux Montréal Deux rhohons à l'est de la Place Jacquet-Cartier S.V.P.reservez 866-096$ ¦Vi' PRIX Pour les dames, seules ou accompagnées, sur tous les plats principaux de notre carte.Cette offre est valable cette semaine du dimanche au vendredi dès 16 h.Dîner dansant du mercredi au dimanche Facilités pour groupes Fruits de mer cuisine française et grillades 1940, boul.Saint-Martin Laval Réservations: 631-1693 C'est tellement meilleur.VovXit 340est.rue Sainte-Catherine prrs dr Saint t>«\u2022 n >\\ 288-2441 ON RrtCR GARDEN ÉCONOMISEZ EN APPORTANT VOTRE VIN BUFFET CHINOIS LUNCH de 11 h a I4h du lundi 5095 somediet fKA ou vendredi O dimooche *Q SOIRÉE de 17h à 20h somedi ^ 9 dimanche H)5* Du lundi ou veodrod 741 «St, ru» FLEURY (coin Saint-Hubert) \u201e T.U381-8529 - 381-3991 le/a EiDGia e/aEja riraara 5 LA PLACE FAMILIALE »,¦ \u2022 .-.\u2022*\u2022*\u2022 \u201e * ¦ \u2014 Un prix panse pour tout los budget »! Voyez notre nouveau menu.SUPER BRUNCH DU DIMANCHE Adultes Enfants moins de 12 ans 39S* Le Sïk) Rouge a DINER DANSANT DU MERCREDI AU DIMANCHE 8255, boul.Taschereau, tél.: 676-0306 RESTAURANT > Le ».latinï L'Élite de la restauration montréalaise RESTAURANT ront RÉSERVATIONS: 861-3166 1130, rue Jeanne-Mance _ Près de la Place des Arts mt ^ratvit 2100, boul.Le Corbusier Laval Tél.: 687-6912 CUISINE GASTRONOMIQUE ITALIENNE Tables d'hôte Fermé le dimanche.ooo Co cuisine typique italienne £ 'Jlincdfitam SPÉCIAL S de$59V950 REPAS COMPLET \u2014 CHOIX VARIÉ Réservations : 523-2483 1381 est, rue DORCHESTER 8u Vieux Hongueutl Un restaurant du pays Cuisine bourgeoise française LA MAISON j de la FONDUE CHINOISE Réservations: 670-8950 43 ouest, rue Saint-Charles, Longueuil 50 tti, rut JARRV C asn Fernande! 381-9650 CUISINE ITALIENNE 'WfSt a la maison» LICENCE COMPUTE labié d'haie tout loi eolr* \u2014< Repot d'affaires Au Sheraton Le St-Laurent votre goût est à l'honneur chaque jour.A Dîner dansant au Brunch et buffet samedi soir du dimanche Découvrez la fastueuse complicité entre une cuisine exquise et Vambiance dis-crête de notre salle à manger.Vous pouvez aussi danser au rythme de vos airs favoris, interprétés par nos musiciens.Réservation recommandée: 651-6510 Notre chef vous invite à honorer sa table de buffet.Venez vous régaler là où la famille est à l'honneur.Brunch servi entre Uh et 14h30; buffet à compter de 17h30.95$ Adultes: 95$ Enfants de 12 ans ou moins: Sheraton Le St-Laureht Sur Vile Charron RESTAURANT LA NIÇOISE 4897, rue Bom (coin Soint-Joieph) Sortie sud station du métro Laurier Réserva Hon \u2022 suggéré** 523-2858 FESTIVAL DU HOMARD Dégustation tous les jours (sauf le dimanche) 1 homard -7501 2 homards ¦ d'une livre / * d'une livre tW NOUVEAU DU LUNDI AU VENDREDI: Tout les totrt à partir dm 17K00 BUfTOCIUMXFtOa.iv*»»***.MtrfMw,» 695* por pert.LIS MAUX SAMEDIS SOIRS à partir am lêhOO\u2014 Hétmrvmx S.V.P.BUFFET A VOLONTE \u2014 CHAUD OU FROID por pmr% Sans oublier tous les dimanches de 11h30à 16h00 EXTRAORDINAIRE BRUNCH\u2014BUFFET CHAUD et FROID Pour finir dimanche en famille de 16hOOà20hOO MAGNIFIQUE BUFFET \u2014CHAUD et FROID à volonté Wulemtnt 8«» por pmnonnm lestauranl Au SOLEIL LÏFPALIE Le Portugal a Montreal ou JJusqu'au 30 juin on vous offre à HJJJL1 lun vrai festival de FRUITS DE MER ™5| Cuisine française, grillades et fruits de mer.115 oit, rue St-Paul (\u2022ngftc St-VInoMtt) 861-3210 Cuisine classique italienne et française dans un décor de bon goût.111 est, rue St-P«ul 861-4562 Cuisine classique portugaise et internationale en écoutant nos artistes.3699.boul.St-Laurent S44-7748 205-9151 GRAND STATIONNEMENT GRATUIT al£>ANDRi SON BAR EN ENTRANT al£>ahdk£ SON RESTAURANT FRANÇAIS Nombreuses spécialités à la carte: Flamiche de poireaux \u2014 terrine de légumes \u2014 canard au poivre, tartes chaudes, plusieurs autres.et une table d'hôte tous les soirs 16' BRUNCH DU DIMANCHE Champagne \u2014 jus d'orange \u2014 brioche \u2014 café \u2014 saumon fumé \u2014 oeuf bénédictine \u2014 saucisses \u2014 pommes sautées \u2014 salade de fruits frais au kirsch ^ ^ \u2014 forêt noire à *j ' * ?ALEXANDRE «PUB ANGLAIS» au 1er étage nombreuses bières anglaises 1454, rue Peel Res.288-5105 (face à l'hôtel Sheraton Mont-Royal) \u2022 Table d'hôte tous les mi-dis.\u2022 -Happy Hour» tous les loirï' h CLUB DE GOLF CANDIAC un restaurant 659-2797 45, Chemin d'Auteuil Candiac 5 minuit» O I .ni du pont Chom-plo.n.sorti* 44 m \u2022 g|ji{TU?i|j Sajnt.Sauyeur 1-227-5275 GRILLADES ET FRUITS DE MER Vieux Montreal 282-1837 298 Place Youvtlle Fort Lauderdale "]
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