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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1982-06-03, Collections de BAnQ.

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[" LES EXPOS BATTUS 6-4 SCOTT SANDERSON S'ACCUSE DELA DÉFAITE DES SIENS pages 2 et 3 NON, MÉDECINS TOUCHERONT AU MOINS page A4 35 cents HORS DE LA ZONE MÉTROPOLITAINE 45' photo Robert Nadoh.LA PRESSE MONTRÉAL, JEUDI 3 JUIN 1982, 98e ANNÉE, no 128, 78 PAGES, 4 CAHIERS CHE CLOUTIEfy m 3844990 SERGE PARENT, PHARMACIEN 1221 EST.RUE FLEUBY_ nte-auxTremWe9 LAVAL ET LAURENTIDES 1640, boul.St-Martln Chomedey 495, boul.des Laurentldes St-Antomo 695 boul.Des Seigneurs Terrebonne *** QpQ t»on NUMÉRO CENTRAL: 337-0770 m EXTÉRIEUR DE MONTRÉAL SHERBROOKE 1925 ouest.King ORANDY 545.Principale TRÔiSRIVUÈRES 4975, Dee FbfOM ST'MYACtNTMt 2966, Deseaule* HULL 570, boul.St-Joeepn LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 3 JUIN 1982 r-TTOTES \u2022 t POLITIQUES Le PC fait la chasse aux candidats ) I au Québec Le Parti conservateur au Québec ne se contente pas seulement des nombreuses visites de son chef Joe Clark sur le terrain pour tenter d'augmenter sa cote d'amour auprès de l'électorat de la Belle province.Le directeur de la prochaine campagne électorale, l'ex-prési-dent de Passociation provinciale, Marcel Danis, vient de compléter l'organigramme de son organisation.Et déjà on envisage de choisir des candidats en vue de l'échéance électorale qu'on prévoit pour l'automne de 1983.La première réunion de mise en candidature aura lieu le 20 juin dans le comté de Louis-Hébert, circonscription représentée à la Chambre des communes par le libéral Dennis Dawson, secrétaire parlementaire du ministre de l'Emploi et de l'Immigration.Suzanne Duplessis, vice-présidente du parti, a déjà annoncé son intention de se présenter comme candidate conservatrice dans cette circonscription de la Vieille capitale qui comprend essentiellement la municipalité de Sainte-Foy.Cette dernière, incidemment, vient d'être élue comme échevin de cette municipalité.Elle est d'ailleurs très impliquée dans différents groupements de Québec.Suzanne Duplessis, avait créé un certain remou chez les conservateurs, lors de la campagne référendaire.Elle avait travaillé pour le «OUI».Autres candidats D'un autre côté, Marcel Danis a souligné à LA PRESSE qu'il avait l'intention de tenir d'autres réunions de mises en candidatures d'ici l'automne.Il s'attaquera aux six grandes régions du Québec où il désire avoir au moins un candidat élu qui pourra agir comme porte-parole du parti.Le comité formé pour la recherche des candidats est composé des ex-candidats conservateurs Robert de Cotret et Marcel Masse et du sénateur conservateur Martial Asselin.Dans un premier temps et dans le cadre de cette opération, les conservateurs vont tenter de dénicher des spécialistes dans différents domaines qui pourront donner la réplique au gouver- * nement Trudeau sur ses différentes politiques.Les autres personnes qui sont responsables de divers secteurs de l'organisation sont Pex-conseiller du premier ministre Daniel Johnson, l'homme d'affaires André Lagarde qui établira les stratégies alors que l'ex-ministre unioniste, Mario Beau-lieu consacrera ses efforts à l'organisation.Par ailleurs, la coordination des activités régionales a été confiée à un ex-permanent, l'avocat québécois Jean Riou, l'information relèvera de l'avocat montréalais Pierre Paquin, la direction des opérations a été confiée à Denis Beaudoin et les communications à Michel l'Ecuyer.En fait 22 directions ont été mises en place qui sont recoupées par autant de sous-comités.\u2022 \u2022 \u2022 Deniger reçoit un avis Le ministère du Revenu du Québec, dont le titulaire est le député péquiste de Sherbrooke, Reynald Frechette est sur les dents.Le député libéral fédéral de La Prairie, Pierre Deniger, vient de s'en rendre compte.Il a reçu une lettre de ce ministère lui demandant de faire ses rapports d'impôt pour les années fiscales 73-74 et 75-76.Ce dernier ne croit pas cependant qu'il s'agisse là d'une forme de harcèlement pratiquée par l'administration péquiste contre les représentants du Québec à Ottawa-, comme le laisse prévoir la loi 74, déposée récemment à l'Assemblée nationale, et visant à faire verser les impôts des élus québécois à Ottawa dans les coffres vides de la Belle province.Il a en effet souligné qu'il n'avait effectivement pas fait les rapports pour ces deux années au Québec, car lors de ces périodes il vivait et travaillait à Ottawa.Les déclarations ont donc été faites au gouvernement de l'Ontario.Garneau refait surface L'ancien ministre des Finances dans le gouvernement Bou-rassa, l'économiste Raymond Garneau, fait beaucoup parler de lui depuis que le leadership de l'actuel chef du PLQ, Claude Ryan, est ouvertement contesté, même par ses députés qui sont déçus de ses pauvres performances électoralistes.Coïncidence ou pas, le président de la Banque d'Epargne, fera deux interventions publiques importantes au cours des prochains jours.Il sera le conférencier invité aujourd'hui au congrès de la Corporation des Conseillers en relations industrielles, à Montréal.Et lors du week-end du 12 juin, il prononcera une conférence lors d'un colloque des jeunes libéraux fédéraux, dans la Vieille capitale.De là à dire que c'est un retour en politique, il n'y a qu'un pas à franchir, que bon nombre d'observateurs de la scène politique ont déjà fait.Et ce même si Raymond Garneau continue a dire qu'il n'est plus intéressé à la politique active.Aujourd'hui, M.Garneau se comportera comme un ministre des Finances en abordant un sujet très à la mode: «La rémunération dans une conjoncture économique caractérisée par la récession et l'inflation».\u2022 \u2022 \u2022 Négociateur très bien payé Cette conférence intéressera sans doute au plus haut point le négociateur en chef du gouvernement du Québec, Lucien Bouchard.Pour ses services en cette période de crise économique et de coupures budgétaires, il touche des honoraires hebdomadaires de $3,720.Mais le traitement de Lucien Bouchard, croyez le ou non, a été dimninué de 25 p.cent, comparativement à l'année précédente, où ce dernier avait touché des honoraires de $253,000 pour 12 mois, soit un salaire hebdomadaire de $4,865.Et dire que c'est lui qui va être obligé de faire accepter aux fonctionnaires des diminutions salariales.Chaussures:décision a) d'Ottawa en juillet OTTAWA (PC) \u2014 Le gouvernement doit prendre une décision d'ici le début juillet en ce qui concerne les contrôles d'importation de la chaussure, a affirmé hier le ministre d'Etat au Commerce extérieur, M.Ed Lumley.Le ministre a donné cette assurance en réponse à une question du député de Saint-Hyacinthe, M.Marcel Ostiguy.M.Lumley a, cependant, souligné qu'il attendrait la conférence fédérale-provinciale des ministres de l'Industrie et du Commerce, le 21 juin prochain, avant de prendre une décision.L'industrie de la chaussure, appuyée par un certain nombre de députés du Québec, demande au gouvernement fédéral de revenir sur sa décision de ne pas imposer de quotas à l'entrée au pays de chaussures en cuir fabriquées à l'étranger.Certains députés \u2014dont M.Ostiguy\u2014 avaient annoncé qu'ils prendraient part à une manifestation sur la colline parlementaire, prévue pour le 8 juin, pour appuyer les demandes de l'industrie de la chaussure pour l'imposition de quotas.M.Ostiguy a d'ailleurs indiqué, à sa sortie des Communes, que les organisateurs de la manifestation avaient décidé de la repousser au 15 juin, étant donné l'absence (Jy premier ministre et du ministre des Finances le 8 juin.I ! « 9 * à j LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 3 JUIN 1982 LES «SEPT» PRENNENT LE CHEMIN DE VERSAILLES A 5 uestion de priorités, Trudeau et Reagan onde ne sont pas sur la même longueur OTTAWA \u2014 Le premier ministre Trudeau quitte aujourd'hui Ottawa à destination de Londres où il passera la nuit, avant de se rendre demain à Versailles pour participer au sommet économique du club des Sept.M.Trudeau a insisté au cours de sa dernière conférence de presse à Ottawa pour dire qu'il ne fallait pas s'attendre à un front commun des participants contre la politique monétaire a-méricaine, mais il devient de plus en plus évident que le chef du gouvernement canadien et le GILBERT LAVOIE de notre bureau d'Ottawa président américain ne sont pas sur la même longueur d'onde en ce qui a trait aux priorités que devraient se donner les participants à la réunion de Versailles.La documentation préparée par les fonctionnaires canadiens à l'approche de ce sommet insiste sur la nécessité pour le Canada, de jouer un rôle plus actif que jamais à Versailles, en faisant valoir que notre pays a connu une hausse dramatique du chômage, une croissance lente, des taux d'intérêt élevés et une haute inflation.«Face à la récession qui se poursuit, le Canada considère que la situation macroéconomique constituera le sujet d'importance suprême à Versailles», conclut le document canadien.C'est cependant un tout autre son de cloche qu'a donné mardi le président américain, M.Ronald Reagan, avant de quitter les Etats-Unis pour l'Europe, où il effectuera une tournée de 10 jours à l'occasion de la réunion de Versailles.M.Reagan a annoncé qu'il insistera tout particulièrement sur les dangers du protectionnisme économique.Cette mise au point du président a suivi d'une journée à peine la distribution, par l'ambassade des Etats-Unis à Ottawa, du texte présenté jeudi dernier par le secrétaire d'Etat adjoint aux affaires économiques, M.Robert Hormats, devant un comité économique du Sénat et du Congrès.Mettant en garde les pays industrialisés contre l'érection de nouvelles barrières tarifaires, M.Hormats a indiqué que son pays chercherait à obtenir un appui officiel et fort en faveur du système commercial multilatéral.La prise de position de Washington à la veille du sommet reflète bien l'inquiétude de la Maison blanche qui cherche paradoxalement à contrer les mouvements protectionnistes causés en partie par sa politique monétaire américaine et la récession qu'elle a entraînée.Ils étaient 12,000 Des 12,000 personnes qui ont pris le départ du marathon de Montréal dimanche dernier, 9,000 ont complété l'épreuve en plus de quatre heures.Je me suis renseigné: si je prends le départ du marathon de Montréal l'an prochain, SANS M'ENTRAINER UNE SEULE FOIS, et sans arrêter de fumer d'ici là, en n'ayant pour tout conditionnement physique que la marche et la bicyclette que je fais l'été, je courrai moi aussi le marathon en un peu moins de cinq heures.Je vous pose alors cette question: puisque n'importe quel bonhomme dans la quarantaine, très moyennement en forme, peut courir (et marcher des grands bouts) le marathon entre quatre et cinq heures, pouvez-vous me dire ce qu'essayaient de prouver les 9,000 joyeux tôtons qui ont traîné leur bedaine et leurs varices dans les rues de Montréal dimanche dernier?Ne venez pas me raconter qu'ils étaient là pour leur fun.Les avez-vous vus serrer les dents?suer?grimacer?baver?boiter?Si c'est ça avoir du fun, ils auraient pu avoir le même genre de plaisir sans sortir de chez eux, par exemple en allumant le grand rond du poêle et en s'asseyant dessus.Ils étaient là pour se dépasser me direz-vous.Et vous ajouterez sûrement que la plupart de ces 9,000 là se moquent bien d'avoir pris cinq heures pour compléter l'épreuve.Tout ce qui leur importe c'est d'avoir atteint leur but.La chanson est connue et comme j'ai travaillé longtemps aux sports, je connais même les paroles: «Il n'est pas de plus grande victoire que celle qu'on remporte sur soi-même.» Tous les perdants disent ça, mais supposons que ce soit vrai, faisons deux secondes le trip du «défi personnel», il reste que vous n'aurez pas pour autant répondu à ma question, vous ne m'aurez pas expliqué c'est quoi l'idée d'attendre qu'il y ait 500,000 spectateurs dans les rues pour régler un compte très personnel avec soi-même! Voir une dizaine de super-athlètes courir le marathon en deux heures et quart, voir s'étirer au fil des kilomètres le peloton de ceux qui termineront en moins de trois heures, c'est un spectacle sportif qui en vaut bien d'autre.Voir trottiner allègrement derrière eux la foule des 3,000 participants qui termineront en moins de quatre heures, ce n'est peut-être déjà plus un spectacle sportif qui en vaut bien d'autres.Voir trottiner allègrement Mais voir passer ensuite les 9,000 suppliciés qui se traînent les pieds, ce n'est plus du spectacle, ce n'est plus de la santé.C'est juste ridicule et indécent.Pas ridicule de courir le marathon en bedaine à 50 ans, pas indécent de prendre cinq heures pour se rendre à la ligne d'arrivée, mais ridicule et indécent d'en faire un show.Puisque le défi de ceux-là est strictement «personnel» leur course devrait l'être tout autant.Ce ne doit pas être si difficile de se choisir un parcours, de le «kilométrer» avec son char, de demander à un chum de suivre à bicyclette, et de partir par un bel après-midi d'automne pour son petit marathon personnel, pépère, tranquille.Et si par chance ça te prend cinq minutes de moins que l'an dernier, ça ne changera pas grand-chose à ton bonheur que l'arrivée soit dans la foule à Terre des Hommes ou tout seul dans ta cour.Il est remarquable d'ailleurs que l'on parle couramment de la solitude des coureurs de fond, alors que lorsqu'il est question des moutons on ne les imagine qu'en troupeau.Ils étaient 12,000 sur le pont Jacques-Cartier dimanche matin.Et les organisateurs étaient bien fiers.\u2022 JAZZ Avez-vous vu le programme du Festival International de Jazz qui se tiendra à Montréal en juillet prochain?.En ces temps drabes de coupures et de flops, la prodigalité des organisateurs de la chose (Simard et Ménard de «Spectra-5») a de quoi étonner.On jurerait qu'ils ont quitté notre planète il y a dix ans et qu'ils n'ont jamais entendu parler de la crise.Envoyé donc, Miles Davis, Jaco Pastorius, Sonny Rollins, Maynard Ferguson, Jean-Luc Ponty, Buddy Rich, peut-être Omette Coleman, sans parler de ceux que je ne connais pas, Betty Carter, Cleo Laine et John Dankworth, Wynton Marsalis, sans parler des locaux, l'Orchestre Sympathique, Vie Vogel, Uzeb, Guy Nadon, Michel Donato, Maneige, Sayyd Abdul.du cinéma à part de ça.*« Qu'est-ce qui vous prend?Personne ne vous a dit que les Montréalais ne sortaient plus?.Il est vrai que les billets sont abordables, $55 pour 20 spectacles ou $35 pour 10, ou le show à la pièce à $9.50, sauf pour Maynard Ferguson et Miles Davis ($16.50).Il est vrai aussi qu'en juillet la saison touristique battra son plein rue Saint-Denis où doit se dérouler le Festival.Il est vrai enfin qu'il se passe tellement peu de choses à Montréal pour les amateurs de jazz en dehors de ce festival que la seule présence d'un Sonny Rollins et peut-être celle de Omette Coleman pourraient bien en décider plusieurs à retarder leurs vacances.c'est la grâce que je vous souhaite Simard et Ménard.KKSW m im- - ¦ 0»'\u2014 Téléphoto AP Le président Reagan et sa femme au moment de leur départ, hier.Déjà, à la réunion de l'OCDE à Paris en mai, les Etats-Unis ont dénoncé les crédits à l'exportation accordés par certains pays, dont le Canada et la France, pour accroître la compétitivité de leurs produits manufacturés à l'étranger.De la même manière, les américains ont fort mal accueilli le prêt alléchant consenti par la Société pour l'expansion des exportations à la ville de New-York, pour l'achat des wagons de métro fabriqués par Bombardier.Washington voit dans de tels gestes une relance du protectionnisme, et une menace à la liberté du commerce mondial élaborée au sein du GATT (Accord général sur le commerce mondial et les tarifs douaniers», au cours de la dernière décennie.Les pays membres du GATT doivent se réunir en novembre, et le gouvernement américain cherchera alors à obtenir une nouvelle ronde de négociations, portant sur la création de disciplines pour le commerce mondial des services (assurance, tourisme, ingénierie, etc.).En principe, tous les participants au sommet de Versailles sont d'accord pour dire qu'il faut éviter le protectionnisme.Mais le degré d'inquiétude à ce sujet varie d'un pays à un autre.Le Canada, par exemple, signale dans sa documentation «qu'un premier pas essentiel dans le combat contre le protectionnisme sera un encouragement à la relance économique dans les pays du sommet».On ajoute que tout en rejetant l'érection de nouvelles barrières tarifaires, notre pays «voudra plutôt persuader des pays comme le Japon de continuer à libéraliser leurs politiques d'importations afin de favoriser des balances commerciales plus équitables».Le message canadien est bien clair: non au protectionnisme, mais à la condition que Washington fasse les compromis nécessaires pour aider la reprise économique, et que les pays comme le Japon n'ambitionnent pas dans leurs exportations.Du coté européen, il ne fait aucun doute que la France fera de la stabilité dans les marchés monétaires internationaux, son principal cheval de bataille.Le gouvernement socialiste de François Mitterand a tenté en vain au cours de la dernière année de relancer seul l'économie française, mais l'opération a avorté à cause de la situation internationale, provoquant un affaiblissement du franc et une hausse des taux d'intérêt dans ce pays.Les observateurs prédisent que Washington sera ouvert à des compromis mineurs sur la question des marches monétaires, en retour d'une certaine tolérance vis à vis de sa politique monétaire.En ce qui a trait aux taux d'intérêts élevés, M.Reagan n'a eu rien d'autre à dire avant son départ de Washington, que Ton assisterait à une diminution d'ici six mois.Il avait dit la même chose à l'issue du sommet de Montebelle l'an dernier.\u2014\u2014miracle *^âpl««.Au choix 198,88 Objectifs Zoom Image MCC avec livret de coupons-rabais de 25$ Objectifs compacts de qualité offrant un contrôle mono-touche pour la mise au point et le zooming.Le verre optique est traité multi-couches.80-200mm Ord.249.95 28-80mm Ord.249.95 Et pour 1 c de plus, vous pouvez vous procurer un flash automatique Image CT-45! 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En vente dans tous les magasins Miracle Mart A 1 : A 6 » ÉDÏTORiAL PAUL DES MAR AIS président du conseil d'administration ROGER-D.LANDRY président et éditeur la presse LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 3 JUIN 1982 .JEAN 8ISTO éditeur adjoint YVON DUBOIS directeur de l'information MICHEL ROY éditorialiste en chef Pour assurer les services essentiels Le ministre du Travail a mis plusieurs mois à préparer sur le droit de grève dans les services essentiels un projet de loi dont l'urgence ne cesse de croître et que réclame la population au nom des valeurs fondamentales d'une société civilisée.En commission parlementaire, l'automne dernier, M.Pierre Ma-rois a entendu les représentants de tous les milieux.Il connaissait les expériences souvent désastreuses des arrêts de travail dans les secteurs vitaux au cours des années soixante-dix.Il devait savoir aussi \u2014 et les Québécois s'en souviennent \u2014 que le premier ministre s'est engagé solennellement, dans ses derniers messages inauguraux, à «civiliser» le droit de grève au Québec.Le ministre a beaucoup consulté, dit-on, et longuement débattu la question au conseil des ministres.Hélas, après tout ce temps et ces efforts, le projet de loi déposé tardivement, en fin de session, ne répond pas aux véritables attentes de la grande majorité des citoyens.Il est loin d'apporter une solution réaliste au lancinant problème des débrayages qui pénalisent injustement les citoyens, qui soumettent les plus démunis à un odieux chantage, qui épuisent cette collectivité.Par son projet de loi no 72, et les titres d'hier en font foi, M.Ma-rois donne l'impression de s'attaquer à la racine du mal.Il donne l'impression que les grèves seront désormais interdites dans les services publics et le réseau des affaires sociales à moins qu'employeurs et employés n'aient soigneusement délimité et promis d'assurer les tâches es-» sentielles.Bien sûr, comme l'écrivaient hier LA PRESSE et Le Devoir, il y a progrès.Progrès par rapport au régime très insatisfaisant qui prévalait jusqu'ici.Progrès parce que certains services publics sont mieux identifiés.Progrès parce que le gouvernement se donne un droit qu'il possède déjà, celui d'interdire la grève quand la santé ou la sécurité publiques sont en cause.Progrès parce que le droit de grève est subordonné désormais aux droits fondamentaux des citoyens à la santé et à la sécurité.Ce sont là des évidences.Il était temps de les inscrire dans le code du travail.Mais nulle part le ministre ne définit les services essentiels.Il n'établit pas davantage les critères et les normes qui permettraient de les reconnaître, il institue plutôt un Conseil permanent des services essentiels qui n'aura aucun pouvoir; il s'en remet à la «bonne volonté» et au «sens des responsabilités» des parties, lesquelles seront appelées à définir ensemble par voie de négociations ce qu'elles tiennent pour essentiel dans l'entreprise, l'institution ou le service public.En cas d'échec, dans un service public, le Conseil tentera, bien sûr, d'amener les interlocuteurs à s'entendre, mais faute d'accord, c'est la définition syndicale des services essentiels qui prévaudra.S'il conclut à l'insuffisance de la formule proposée par le syndical, le Conseil en avise le ministre mais doit, dans cet avis, faire la preuve de l'insuffisance consta- tée et démontrer «dans quelle mesure cela constitue un danger pour la santé ou la sécurité publiques».Que voilà de beaux rapports en perspective! C'est ensuite que le gouvernement peut suspendre le droit de grève ou interrompre une grève en cours.Même formule, à peu de chose près, dans les établissements dispensant des services de santé ou des services sociaux.Le régime que le ministre met en place tend à perpétuer les affrontements des parties syndicale et patronale, fait appel à un conseil qui, pour être permanent et mieux équilibré que l'organisme créé en 1979, s'expose aux mêmes difficultés et à la même inefficacité.Les délais seront longs et les risques de perturbations, encore trop nombreux dans les établissements du secteur public.Les débats sur les notions de santé et de sécurité publiques seront presque impossibles à trancher.Quand les réseaux de la CTCUM sont paralysés par une grève, la santé et la sécurité publiques sont-elles en danger?Directement ou indirec- tement?Belle discussion pour les soirées de janvier dans les salons de l'Institut canadien d'éducation des adultes.M.Marois, en déposant son projet, annonce qu'il réitère «sa confiance dans le sens des responsabilités des parties».Mais sur quelle planète a-t-il vécu ces dernières années?C'est précisément l'absence de ce sens des responsabilités qui a fait problème dans la société.Il offre aujourd'hui aux syndicats une confiance que l'expérience de la dernière décennie n'a pas justifiée en matière d'arrêts de travail dans le secteur public.Au début de mai, le gouvernement intervient unilatéralement dans les conventions collectives du secteur public et nie le principe même de la négociation; début juin, il les invite à négocier et à définir les services essentiels à sa place.La solution est ailleurs.L'Assemblée nationale devrait, comme l'a suggéré le PLQ, suspendre l'exercice du droit de grève dans les établissements de malades chroniques (soins pro- longés), dans les centres psychiatriques et dans les centres d'accueil pour personnes âgées, ces lieux où se retrouvent des clientèles captives à l'égard desquelles une grève est un acte de terrorisme.L'Assemblée devrait ensuite investir un Conseil permanent de pouvoirs suffisants pour définir les services essentiels dans tous les autres champs visés par la loi, limitant au strict minimum par l'ampleur et la dufée les débrayages dans les établissements de santé.L'organisme entendrait les parties pour l'éclairer dans son travail et, comme le suggérait le commissaire Germain Jutras dans son récent rapport, rendrait une décision exécutoire aussi longtemps qu'un tribunal d'appel n'aurait pas statué.Enfin, l'Assemblée devrait dans ce projet de loi élargir et interpréter de manière plus réaliste les notions de santé et de sécurité publiques.Il y a trop longtemps que M.Marois recherche la quadrature du cercle.Elle n'existe pas.MICHEL ROY Prélude au Sommet de Versailles PAS Î>E GBêuE SAfi/S C'est à Versailles, qui fut la véritable capitale de la France de 1 682 à la fin de la monarchie, que se tient, à partir de vendredi, le Sommet annuel des pays industrialisés: États-Unis, Japon, France, Allemagne.Grande-Bretagne, Italie, Canada.Versailles a annoncé bien des tournants historiques.C'est en ce lieu que fut signé, en 1 783.le traité qui mit fin à la .guerre de l'Indépendance américaine.Le 28 juin 1919, fut paraphé le traité de Versailles mettant fin à la Première Guerre mondiale.Georges Clemenceau représentait la France, Woodrow Wilson les États-Unis, Lloyd George la Grande-Bretagne.Orlando l'Italie.En ce mois de juin 1982, de Versailles n'émanera aucun traité.Peut-il sortir de cette rencontre entre puissants un consensus?Ce n'est pas certain.La rencontre est mise en principe sous le signe de l'économie.L'économie, c'est, au premier chef, les États-Unis.Les Américains prennent toutes les dispositions pour que leur président ne passe pas inaperçu.Vedette du Sommet d'Ottawa l'an dernier, M.Reagan ne se contentera pas d'un rôle de figurant à Versailles.Les dons naturels de sympathie du président corrigeront peut-être, auprès de l'opinion publique européenne, l'allure assez dominatrice que se donne déjà la délégation de Washington.Des missions spéciales ont parcouru tous les lieux que visitera le président en France, en Allemagne, en Italie, en Grande-Bretagne.M.Reagan verra le pape; mais il ira aussi chez la reine d'Angleterre.Il ne fait pas un voyage, il commence une tournée.Il «fait» plusieurs pays en même temps, comme disent les touristes pressés.Peut-être cette mobilité extrême n'est-elle que la conséquence du foudroyant progrès des communications?À 71 ans, la performance est déjà impressionnante.Toutes les préfaces au Sommet de Versailles contiennent cet avertissement solennel à l'usager: il ne faudrait pas que la rencontre devienne l'occasion d'une ruée contre la délégation américaine, même si nul n'ignore que les taux d'intérêt élevés sont en train de nous ruiner tous, du premier au dernier.Les hommes politiques ne sont pas différents du reste de l'humanité.Quand on reçoit des amis on tient à ce qu'ils rentrent chez eux heureux, que tout se passe dans l'ordre, que soient évitées les bagarres, les paroles désagréables.Ce n'est pas pour rien que l'hôte du Sommet de Versailles, le président François Mitterrand, a, été le premier à dire que le Sommet ne doit pas se transformer en tribunal appelé à juger un coupable, en l'occurrence, le président des États-Unis.Si on ne parle pas du vrai sujet, qui est l'état lamentable dans lequel se trouve l'économie des pays les plus industrialisés, de quoi va-t-on parler?Des relations Nord-Sud?M.Mitterrand a effectivement inscrit ce sujet au programme.f Il est possible que la crise des Malouines mobilise l'attention.En tout cas, Mme Thatcher, qui pense beaucoup aux Malouines, va sûrement faire quelques confidences à M.Reagan.On disait hier que le gouvernement anglais veut avant tout une solution militaire, quitte à chercher des accommodements avec l'Argentine-ensuite, tandis que l'administration Reagan pousse à la modération.L'espèce de pause qui a marqué la journée d'hier annonce des étapes nouvelles, militaires ou diplomatiques, sur lesquelles ont sera bientôt fixé.M.Reagan aurait été mal accueilli dans ses déplacements à travers l'Europe, s'il avait effectué le présent voyage en octobre dernier.En poussant, comme il l'a fait ces derniers temps, à la reprise des pourparlers sur la réduction des armements stratégiques; en obtenant des Soviétiques des réponses cohérentes qui pourraient amorcer un dialogue, le président américain a partiellement désarmé ses critiques européens les plus sévères.Sur l'économie, si la critique se fait malgré tout trop insistante à leur gré, les Américains répondront que nul n'est parfait, qu'en 1978 on les accusait d'exporter leur chômage dans le reste du monde, parce qu'ils avaient sacrifié le dollar.GUY CORMIER Droits réservés La «tentation» fédérale qui guette les partisans du PQ Le Parti québécois est de plus en plus acquis à l'idée qu'il devrait s'impliquer dans la prochaine élection fédérale.Non seulement l'exécutif national du parti, à la majorité, a-t-il décidé de faire une recommandation en ce sens au Conseil national qui doit se réunir dans quelques jours à Hull, mais le premier ministre Lévesque lui-même a avoué publiquement qu'il favorisait cette idée.D'après les renseignements qu'on possède, l'ensemble des députés et ministres péquistes endossent ce projet avec enthousiasme.Certains d'entre eux seraient même prêts à abandonner leur siège à Québec pour tenter l'aventure du côté d'Ottawa.\u2022 Tous ceux qui préconisent une action sur la scène fédérale s'entendent pour définir un objectif précis: débarrasser le Québec du monopole libéral.Avec 74 députés libéraux sur 75, le Québec ne serait pas vraiment représenté dans sa diversité.En particulier, l'observateur de l'étranger n'aurait jamais l'impression, en scrutant la scène fédérale, qu'un grand nombre d'électeurs québécois se sont prononcés, au niveau provincial, en faveur d'un parti qui prône la sécession politique du Québec du reste du Canada.Mais, on aura remarqué que M.Lévesque envisage l'opération avec beaucoup de prudence.Il tient à préciser, en effet, que son idée n'est pas faite quant à la forme que devrait prendre l'intervention du PQ.Il estime, sans doute, qu'il existe plus d'une façon de faire tort à l'équipe libérale d'Ottawa, c'est-à-dire de détruire son monopole sur le Québec et de lui faire perdre le pouvoir.Il pourrait le faire, notamment, en appuyant des candidats indépendants ou des candidats d'autres partis.Cette prudence est de bon aloi, d'autant plus qu'on est à plus de deux ans du prochain scrutin fédéral et que bien des choses peuvent changer d'ici là.Rien ne garantit, par exemple, que M.Trudeau dirigera de nouveau les troupes libérales.Rien ne garantit non plus que le PQ jouira toujours de la faveur populaire qu'il connaît présentement.Il pourrait arriver qu'il en ait alors plein les bras de ses problèmes au niveau provincial et que ses moyens financiers ne soient plus à la hauteur de ses projets.Mais surtout, en supposant qu'on décide de mettre sur pied une aile fédérale du PQ et, donc, de présenter des candidats bien identifiés à la formation péquiste, i la réaction de la population pourrait bien être mitigée.Il n'est pas dit que celle-ci aimerait donner un vote purement négatif.En effet, un Parti péquiste à Ottawa ne peut avoir de véritable programme de gouvernement au niveau fédéral.Et, comme le signalait récemment le député de ce parti pour le comté de Joliette à Québec, M.Guy Chevrette, comment, alors, pourrait-on asseoir sa crédibilité?On ne serait là que pour contester, un peu comme le Parti rhinocéros.Au surplus, comme le notait encore M.Chevrette, même en supposant que des candidats péquistes parviendraient à se faire élire au niveau fédéral, il faut se demander quel rôle ils pourraient être appelés à jouer.«Ils risqueraient d'être entraînés, dit-il, dans un jeu d'alliances ou de tractations entre formations parlementaires difficilement compréhensible pour les Québécois et les Québécoises.Et le danger que certains s'accrochent à leurs sièges ne doit pas être sous-esti-mé.» Il faut se demander aussi quels seraient les liens entre les deux ailes du parti.Ici, au Québec, on tolère difficilement qu'un parti provincial soit à la solde d'un parti fédéral.Mais, est-ce que l'inverse, par hasard, serait plus to- b (érable, serait plus logique?N'aurait-on qu'un chef pour les deux partis?Quel serait le degré d'autonomie de l'aile fédérale?Pourrait-elle prendre des décisions qui iraient à rencontre des positions soutenues par M.Lévesque à Québec?Non, en réalité, outre les dangers d'échecs reliés à pareille aventure, le PQ, en se lançant dans l'arène canadienne, ne ferait que créer beaucoup de confusion.Qu'irait-il faire dans cette galère puisqu'il ne croit pas au Canada et qu'il n'a donc aucun intérêt à ce que le fédéralisme fonctionne le mieux possible et, surtout, à l'avantage du Québec?La plupart des observateurs s'entendent pour prévoir que, au mieux, l'intervention du PQ pourrait signifier le retour au pouvoir des conservateurs.Quelle assurance aurait-on qu'avec eux le cheminement du Québec vers l'indépendance s'en trouverait facilité?M.Chevrette craint môme justement que les tergiversations des conservateurs pourraient donner l'illusion plutôt qu'ils seraient prêts à rendre le fédéralisme plus acceptable.De toute façon, oublierait-on que si jamais l'indépendance doit se faire, elle se décidera au niveau provincial?VINCI NT PRINCI DANS LA PRESSE ANGLOPHONE ¦ Il est extrêmement regrettable que le premier ministre Trudeau semble croire qu'il a le droit de s'interposer presqiie partout où il peut avoir de l'influence.Voilà qu'il a mécontenté les architectes canadiens parce qu'il est intervenu dans le choix d'un architecte pour la nouvelle ambassade canadienne à Washington.J En dépit du fait qu'un comité consultatif a recommandé que quatre autres compagnies soient envisagées comme finalistes pour la conception de la nouvelle ambassade, M.Trudeau s'en est mêlé et a choisi un architecte de Vancouver.M.Arthur Erickson, qui est un de ses amis.Rien d'étonnant à ce que l'Institut royal d'architecture du Canada ait déclaré qu'il existait une «nette possibilité» qu'à l'avenir les architectes boycottent les concours d'architecture lancés par le gouvernement fédéral.L'intervention de M.Trudeau nuit de toute évidence aux intérêts de plusieurs personnes.Non seulement la décision du premier ministre signifie que certains bureaux d'architectes ont dépensé des milliers de dollars et beaucoup de temps à préparer des soumissions inutiles pour le contrat de l'ambassade canadienne, mais maintenant certains des meilleurs architectes canadiens refuseront peut-être d'offrir leurs talents quand.! il sera question de construire d'autres édifices pour le gouvernement fédéral.\u201415 mai The Sault-Ste-Marie Star * ) TRIBUNE LIBRE \u2022 A 7 -\\ LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 3 JUIN 1982 L'augmentation projetée portera un dur coup à l'économie régionale.LE PÉAGE SUR LES AUTOROUTES Nouvelles protestations Monsieur Michel Clair, Ministre des Transports Monsieur, L'annonce faite récemment dans le journal La Presse d'une sérieuse augmentation des tarifs sur les autoroutes à péage du Québec démontre une fois de plus que l'originalité n'est pas une de vos qualités.Les conséquences de cette augmentation se feront sentir de plusieurs façons: accroissement de la population dans les centre-villes où il existe un sérieux problème de logement, diminution des voyageurs touristiques dans les régions comme les Lauren-tides et les Cantons de l'Est, causant une perte de revenu considérable, insatisfaction générale d'une population déjà suffisamment insatisfaite, etc.Alors, les revenus engendrés par cette augmentation des tarifs seront considérablement diminués par des pertes directes.Pierre GRENIER St-Sauveur-des-Monts La décision du ministre Michel Clair d'augmenter les taux de péage sur les autoroutes est illogique.Les municipalités des basses Lauren tides viennent tout juste de former «La société de développement économique de Groulx» avec la collaboration du ministère de l'Industrie et du Commerce qui lui accorde un octroi de $45,000.Comment pouvons-nous développer une région sur le plan économique avec les augmentations de taux annoncées et surtout avec la progression d'augmentation jusqu'en 198.\")?Quel est l'industriel qui prendra la décision de s'installer chez nous avec ce désavantage marqué, compara- tivement à la région Dorval-Vaudreuil qui bénéficie des routes 20 et 40 et cela gratuitement?La comparaison du ministre avec les autoroules américaines est plutôt boiteuse.Les États américains ont toujours une route à voies doubles sans péage parallèle aux autoroutes.Que dire de la route 117 avec ses feux de circulation à tous les kilomètres?Aucune autre province au Canada n'a de routes à péage.Les automobilistes de la province font déjà leur large part pour augmenter les revenus du Québec: augmentations des prix de l'essence, du permis de conduire, des plaques d'immatriculation, des assurances, etc., etc.Cette décision du ministre est injuste, parce qu'elle prend en otage toute la population, de Laval à Ste-Agàthe, qui paie pour l'autoroute 15 depuis bientôt 25 ans.Elle pénalise tous les travailleurs de cette grande région.(Ne pourrait-on pas offrir aux résidents la possibilité d'à-1 chat de jetons à meilleur compte)?La valeur des propriétés de tout ce secteur prend une dévaluation certaine, difficile à évaluer actuellement.Enfin, cette décision freine le développement industriel, touristique et résidentiel d'un territoire qui attend toujours la décision qui ne vient pas d'un autre ministre des Transports, M.Jean-Luc Pépin, sur la vocation future de l'aéroport de Mirabel.\u2022 Cette décision du ministre Clair est peut-être la goutte d'eau qui fait déborder le vase.La majorité silencieuse se doit d'écrire au ministre pour s'opposer énergiquement à ces augmentations.J'encourage tous les groupes, associations d'hommes et de femmes d'affaires, Chambres de commerce et surtout toutes les municipalités à adop- ter des résolutions exprimant leur farouche opposition à ces augmentations.Marcel SANCHE Conseiller municipal Ville de Sainte-Thérèse La hausse des taux de péage des autoroutes 13 (Chomedey) et 15 (des Laurentides) décrétée récemment par le ministre des Transports M.Michel Clair, est préjudiciable à l'ensemble de la population lavalloise.On ne saurait demander plus aux gens de la région nord de Montréal qu'à ceux de l'ensemble du Québec.Par exemple, dans la région de la Vieille Capitale on retrouve un réseau d'autoroutes similaires à celui de notre région, mais elles sont entièrement gratuites pour leurs usagers, donc payées par l'ensemble des Québécois.Il en va tout autrement à Laval alors que ce gouvernement péquiste exige plus des contribuables.Nous devons payer à même nos impôts pour l'ensemble du réseau routier du Québec et en plus on nous force à payer un supplément maintenant rendu inacceptable (augmentation variant selon les heures de 100% à 350%).Si les gens de la région de Québec ou même de Longueuil peuvent jouir d'un réseau complet d'autoroutes sans péage, nous à Laval devons nous contenter d'un réseau d'autoroutes incomplet et avec péage.Seule la députée libérale de Chomedey s'est élevée contre cette mesure injuste.Nous ne pouvons donc que constater l'inertie des quatre députés pé-quistes de Laval qui ne s'occupent guère de la question du transport.A ces derniers j'aimerais rappeler la devise du Québec «Je me souviens».Richard BOYER Laval Critiqués par un lecteur, des travailleurs de GM ripostent (Suite à la lettre de» M.Marcel Beaulieu parue le IU mai 1982 sous le titre «Sus à G.M.: Vive les japonaises! » M.Beaulieu.vous dites que vous lisez sur les assemblées et mouvements de protestation des travailleurs en chômage de G.M.Cependant laissez-moi vous dire que ces protestations ne sont pas seulement celles des chômeurs de G.M.mais également de Kenworth et autres usines où (les travailleurs par milliers ont été mis à pied et alors que ces travailleurs ont, comme vous, des obligations à rencontrer telles que: enfants, maison, loyer, électricité, vêtements, etc.etc.Quand vous nous dites d'examiner sérieusement et apprendre comment fabriquer et assembler une automobile, vous devriez savoir, puisque vous êtes si bien renseigné, que nos voi- tures sont fabriquées par des hommes avec les pièces que G.M.nous fournit alors que «vos japonaises» sont fabriquées en partie par des robots qui n'achètent ni vêtement, ni nourriture et non plus «vos japonaises».À vous lire, on serait porte a croire que vous êtes un concessionnaire Toyota.Robert OUELLET Laval Monsieur Beaulieu, Vos propos injurieux publiés dans LA PRESSE le 19 mai dernier à l'endroit des travailleurs de la General Motors de Bois-b ri and démontrent que vous devez sûrement vivre dans une tour d'ivoire et fort probablement sur une orbite autre que la nôtre.ï N.B.ii \u2022 Prior,te o%t accord** dam cette pogo aux lottrot d'intérêt général to rapportant à dot artklot parut dons LA PRESSE.La concision ott rocommandéo.Lot correspondants doivent intcrlro litiblomont hurt now, odreito tt numéro do téléphona LA PRESSE no t'ongago pas à publif rouf os lot têttrot ro^uot, ni à rêtournor lot lottrot, manuteritt ou autrot document* non publiét.L'autiur assume l'entière responsabilité de têt opiniont.Tout on retpectant la pontéo do Vautour, LA PRESSE to résorvs le droit d'abréger lot lettrei M ion l'eipace diipomble Si possible écrire à la machine, à double interligne Prière àadreiter VOS lettrei comme tuit: - Tribune libre», LA PRESSE, C.P.4200, IUCC.Place d'Armes, Montréal, H2V 3 Ml.Que les travailleurs des basses Laurentides revendiquent le droit au travail prouve qu'ils ont du coeur au ventre et refusent de se laisser vivre aux crochets de la société, donc à vos dépens, monsieur.Le moyen de contestation que les travailleurs ont utilisé pour se faire entendre n'est peut-être pas le plus populaire et j'ai moi-même dû en subir les inconvénients, mais, monsieur, comment peut-on rester si indifférent et insensible comme vous semble/ l'être, devant une situation économique aussi désastreuse qui affecte en particulier les travailleurs de la région des basses Laurentides?Vous blâmez les maires des basses Laurentides d'avoir participé à cette mini-révolte; au contraire, monsieur, levons plutôt notre chapeau à ceux qui ont eu le courage de se tenir debout avec les travailleurs.En tenant compte des graves problèmes économiques actuels et du chômage élevé, spécialement dans la région des basses Laurentides, il me semble logique et réaliste que le gouvernement canadien exige que les voitures japonaises soient à 80% de fabrication canadienne (.).Gilles LAMY Boisbriand Le ministre Tardif a erré au sujet des écoles désaffectées Monsieur René Lévesque Premier ministre du Québec Monsieur le premier ministre, Le samedi 8 mai dernier, un article est paru dans LA PRESSE nous faisant part des propos du ministre Guy Tardif tenus devant l'Association des architectes sur l'intention du gouvernement de légiférer pour se donner des pouvoirs de réquisition des immeubles désaffectés des commissions scolaires.Les propos du ministre, tels que rapportés dans cet article, étaient si erronés et l'image qu'il propageait des commissions scolaires, notamment celles de l'île de Montréal, était si fausse que je me vois dans l'obligation de vous adresser cette lettre afin de faire le point sur cette question et de corriger l'impression que M.Tardif a dû laisser à ses auditeurs et, par le compte rendu de son discours, aux lecteurs de LA PRESSE.Premièrement, M.Tardif a fait état du «manque de collaboration» des commissions scolaires «dont celles de Montréal» au niveau de la mise en disponibilité des édifices scolaires désaffectés.Il ne sait sûrement pas que depuis dix ans, c'est-à-dire depuis le début de la diminution de la population étudiante, les commissions scolaires de l'île, loin de «s'asseoir» sur leurs propriétés «dans l'espoir de réaliser des gains spéculatifs», ont vendu cinquante-quatre (54) écoles pour un montant total de $14.2 millions.De plus, les commissions scolaires n'ont aucunement profité elles-mêmes de ces ventes.Elles ont remis ce montant au gouvernement du Québec en réduction des engagements de la dette à long terme du ministère de l'Education.En plus de vendre certaines propriétés excédentaires, les commissions scolaires de l'Ile ont aussi réussi à louer, pour l'année 1981-82, cent quatre (104) des cent cinquante (150) autres bâtiments non utilisés.La plupart de ces locations se font à des organismes publics ou para-publics qui préfèrent, pour la plupart, louer que d'acheter.Il faut aussi souligner que de nombreux immeubles, à cause de leur âge, du coût élevé de rénovation et de leur situation géographique, sont extrêmement difficiles à vendre.Le sens de responsabilité des commissions scolaires de l'île de Montréal dans ce domaine devient d'autant plus évident lorsqu'on considère que, de leur propre gré, elles se sont données, en collaboration avec le Conseil scolaire, une politique qui prévoit la vente de tout immeuble qui ne sert plus pour fins scolaires.Dans cette politique, les commissions scolaires demandent au ministère de l'Edu- cation de leur laisser une part des revenus de ces ventes pour compenser les dépenses inhérentes aux nombreux édifices qu'elles ne réussissent pas à vendre.Cette politique a été adoptée par le Conseil en juillet 1981 et soumise au ministère de l'Education.Malheureusement, nous attendons encore une réponse à ce sujet.En concluant, j'aimerais traiter du cas particulier soulevé par M.Tardif dans son discours à l'Association des architectes.Il a mentionné qu'il a fallu une {lériode de quatre (4) ans d'ef-orts personnels pour pouvoir mener à terme la vente de l'école Hélène-Desportes qui appartenait autrefois à la Commission des écoles catholiques de Montréal.Après vérification de nos dossiers, nous constatons que la Société d'habitation du Québec a soumis une demande d'achat à la CECM pour la première fois le 26 mai 1978 et que, au 4 mai 1979, soit 11 mois plus tard, la CECM, le Conseil scolaire et le ministère de l'Education avaient accepté le projet.J'espère, Monsieur le premier ministre, que le gouvernement prendra la peine de bien s'informer de toutes les ramifications de ce dossier avant d'introduire quelque législation que ce soit.Le président du Conseil scolaire de l'île de Montréal Jacques MONGEAU i La Charte: deux sons de cloche Dans une étude qualifiée de «jugement» par certains, le doyen Yves Ouellette de l'Université de Montréal a écrit dans ses conclusions: «À vrai dire cependant, le malaise est infiniment plus profond; il découle de la Charte elle-même.D'un point de vue strictement technique, cette loi ne saurait être considérée comme un modèle de rigueur et de bonne rédaction.On a donc tenté d'en corriger les déficiences et les lacunes .par voie réglementaire et c'est là que se situe le fond du problème.» On aura compris qu'il s'agit de la Charte de la langue française et des règlements d'application de cette loi, dont le règlement relatif à la connaissance de la langue officielle nécessaire pour l'obtention d'un permis d'un ordre professionnel.Vu la publicité exceptionnelle et parfois bizarre accordée à ce texte du doyen, n'est-il pas dans l'intérêt supérieur du droit à une information honnête et complète de dire à vos lecteurs qu'une autre étude a été faite sur la même Charte par un autre professeur de la même université, Me Gilles Pépin?Et dans son étude, le professeur Pépin conclut: «Par ailleurs, la Charte de la langue française délègue à l'Administration, comme c'est l'usage, des pouvoirs réglementaires importants; le régime juridique de cette activité que l'Assemblée a tracé à l'occasion de l'adoption de cette loi n'apparaît pas plus mauvais que celui que Von peut retrouver dans d'autres lois de l'Assemblée nationale.On peut même y déceler une légère amélioration.» Contrairement à celle du doyen Ouellette, l'étude du professeur Gilles Pépin fait maintenant partie du corps doctrinal juridique du Québec et peut être cité devant tous les tribunaux.L'opinion de Me Pépin est accessible à tous puisqu'elle a été publiée dans la Revue juridique Thémis de l'Université de Montréal (1978, 13 R.J.T.no 1, 107).Pierre CIMON/C.r.Montréal Une indiscrétion .\u2022\u2022 intéressante Voici ma réponse à la lettre de Monsieur Gilles Gendron parue dans LA PRESSE du 25 dernier.Monsieur Gendron se porte à la défense des assistés sociaux.J'admets que Mademoiselle Thivierge (la caissière à qui M.Gendron répondait) a peut-être été indiscrète en révélant l'usage que les assistés sociaux font des différentes prestations des gouvernements fédéral et provin-cial.Toutefois ses réflexions sont justes.Quant à vous, Monsieur Gendron, ce n'est pas en disant à quelqu'un de se mêler de ses affaires que vous réglerez le problème, c'est-à-dire le mauvais usage des deniers publics.Votre réponse tout à fait cavalière est inacceptable.Paul-Emile GAGNON Montréal la presse RENSEIGNEMENTS 285-7272 LA PRESSE est publiée por LA PRESSE LTEE, 7, rue Saint-Jocques, Montréal H2Y IK9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de « LA PRESSE » et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières o LA PRESSE sont également réservés.« Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement numéro 1400 ».Port de retour goranti.ABONNEMENT 285-4911 Le service des abonnements est ouvert do 7h a 1 8h (samedi : 8h30 à 1 3h) RÉDACTION PROMOTION COMPTABILITÉ Grondes annonces Annonces classées 285-7070 285-7100 285-0892 285-6901 ANNONCES CLASSÉES Commandes 285-7111 du lundi ou vtndVtdi 9h o 17h Pour chance?285-7205 du lundi ou vendredi % a 16H30 GRANDES ANNONCES Détaillants 285-7202 National.Tele-Presse 285-7306 Vacances, voyages 285-7265 Carrières et professions, nominations 285-7320 â> Photogramme vous invite à venir essayer la Konica FC-1 Démonstration Konica Le représentant Jean-Pierre Burdet sera au magasin jeudi et vendredi soir de 17h00à21h00 Konica FC-1 avec 40 mm 1.8 et étui SUPER SPÉCIAL 259* Rabais sur objectifs Hexanon 15 mm F2.8.429005 28 mm F3.5.139^ 21 mm F4.100 mm F2.8.22900* 24mmF2.8 229°°S 200 mm F4 179°°* Ne manquez pas l'exposition Jacques-Henri Lartiguo Galerie Photogramme \u2022 2043, rue Saint-Denis du mardi au dimanche de 12hOO à 17h00 Le seul magasin spécialisé uniquement en photographie à Montréal A 8 À COMPTER DU 25 MAI comme Robert St-Onge \"Le taux d'intérêt est toujours avantageux.De plus, les obligations d'épargne du Québec sont encaissables en tout temps à leur pleine valeur, plus l'intérêt couru.Ça me convient!\" Les obligations d'épargne du Québec 161/2% d'intérêt la première année, une bonne affaire! Robert St-Onge est un homme avisé, qui a le sens des affaires.Ses obligations d'épargne du Québec lui rapporteront 1616% d'intérêt, dès le 1er juin 1982, et un taux minimum annuel de 10Vi% les années subséquentes, jusqu'au 1er juin 1997.Un mode d'épargne pour tous les budgets Les obligations d'épargne du Québec à intérêt régulier sont offertes en coupures de 250 S, 500 S, 1 000 S et 5 000 $ et les obligations à intérêt composé, en coupures de 100 $, 250 S, 500 S, 1 000 $ et 5 000 $.Une bonne affaire pour tout l'monde! D'INTÉRÊT LA PREMIÈRE ANNÉE Comme de l'argent liquide.Les obligations d'épargne du Québec représentent un placement sûr que vous pourrez encaisser en tout temps, à leur pleine valeur plus l'intérêt couru.L'intérêt composé, ça fait boule de neige! Les obligations d'épargne à intérêt composé vous rapportent de l'intérêt sur l'intérêt.Composé annuellement, l'intérêt accumulé est payable à l'encaissement des obligations.L'intérêt sur les obligations d'épargne à intérêt régulier est payé le 1er juin de chaque année.À noter que les obligations d'épargne déjà en cours portent un taux d'intérêt 'de 19'/?% jusqu'au 30 septembre 1982; elles porteront par la suite un intérêt au taux annuel de 16/2% jusqu'au 1er juin 1983.À compter du 25 mai, soyez d'affaires! Profitez de cette occasion d'affaires réservée aux résidants du Québec.Les obligations d'épargne au Québec sont en vente dans les banques, les caisses populaires, les sociétés de fiducie et chez les courtiers en valeurs mobilières.Plusieurs employeurs du Québec offrent aussi un programme d'achat par retenues sur le salaire.La limite d'achat est de 25 000 $ par personne.Le Ministre des Finances peut mettre tin a la vente des obligations d'épargne en tout temps.\"C'est du monde d'affaires, le monde d'ici!\" Gouvernement du Québec Ministère des Finances |.1 8 *\\> ¦ LA PRESSE, MOKTRÉAL, JEUDI 3 JUIN 1982 LE MONDE-\u2014 Mitterrand à TOIT; créer des emplois par la coopération mondiale GENEVE (Reuter et AFP) \u2014 Le président François Mitterrand a lancé hier un appel à la coopération internationale en faveur de la création de nouveaux emplois, pour permettre aux pays du monde entier de s'adapter aux changements de l'économie mondiale et de mettre un terme à la crise.Orenant la parole à Genève à l'ouverture de la 68e session de la Conférence internationale du travail, le chef de l'Etat français a dénoncé les tendances protectionnistes qui se manifestent dans l'économie mondiale et a plaidé en faveur de la «multiplication internationale du travail», plutôt que de sa division.Le chef de l'Etat français a declare que, si la France, seule, ne pouvait pas faire grand chose, l'Europe en revanche «pouvait et devait donner l'exemple», et qu'elle devait notamment renforcer sa solidarité avec les pays en voie de développement.Ahmad Tavakoli, ministre iranien du travail, et la délégation iranienne ont quitté la salle au début du discours de Mitterrand afin de protester contre la visite que le chef de l'Etat français vient d'effectuer en Israël.La conférence se déroule au Palais des nations à Genève, en présence de 1,800 délégués gouvernementaux, travailleurs et employeurs, parmi lesquels une centaine de ministres.La séance inaugurale était présidée par le président du conseil d'administration du BIT, Gabriel Ventejol (France), qui a annoncé l'élection à la présidence de la conférence du ministre péruvien du Travail Alfonso Grados Berto-rini.Celui-ci, dans une allusion au conflit des Malouines, a lancé un appel pour que, dans ce monde, il n'y ait plus de colonies.Il a demandé que la guerre ne soit plus la solution inévitable d'un conflit artificiel entre, d'une part, la souveraineté qui ne se résigne pas à abdiquer une domination dépassée ét, d'autre part, la libre détermination.L'allocution de Mitterrand était le premier discours important de cette session qui durera trois semaines et demie et au cours de laquelle le pape Jean-Paul deux prononcera un discours le 15 juin.Les travaux de la conférence seront vraisemblablement marqués par la suspension des syndicats indépendants en Pologne et l'absence de Lech Walesa, président de la centrale polonaise indépendante Solidarité, qui conduisait l'an dernier la délégation polonaise à l'OIT.La Pologne n'a envoyé cette année qu'une délégation gouvernementale.Sortez la tête haute.I COMPLEXE DESJARDINS 288-4484 .PLACE D'ARMES 842-6333 CENTRE LAVAL (LAVAL) 688-6711 PROMENADES M0NTARVILLE (B0UCHERVILLE) 641-0030 DE5 PLANS D'ÉPARGNE PENSÉS POUR MOi Pour ma réussite personnelle, j'ai adopté la seule banque dont la raison d'être est de me servir en tant que personne.Surtout quand il s'agit de plans d'épargne.LE MAITRE-EPARGNE Voilà un plan unique en son genre.Il permet une accumulation systématique à rendement élevé.Car en plus d'être quotidien, son intérêt est combiné avec l'intérêt sur le solde minimum mensuel.Tout un boni! LES DÉPÔTS À TERME Souvent plus abordables qu'ailleurs, ils permettent des épargnes substantielles au moyen d'investissements flexibles de 30 jours à 5 ans avec intérêts élevés.Le compte LE QUOTIDIEN et le compte SUPER-ÉPARGNE Tout en étant sans privilège de chèques, leur taux d'intérêt est élevé.Le compte BEL ÂGE Les CERTIFICATS D'ÉPARGNE FiXES Le RÉGiME ENREGISTRÉ D'ÉPARGNE-LOGEMENT Les RÉGIMES ENREGISTRÉS D'ÉPARGNE-RETRAlTE Voilà pourquoi j'ai adopté la banque par excellence des particuliers.Elle s'occupe de moi en tant que personne.Elle le fait depuis plus de 135 ans.¦ .\u2022 \u2022: .1.; \u2022.\u2022 \u2022\u201e\u2022 .\u2022\u2022 .LA BANQUE Q D'ÉPARGNE LA BANQUE i LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 3 JUIN 1982 \"X QUI D'AUTRE CONSACRE D'UN MONDE EN PLEINE EVOLUTION i w S 1 GM: qui vous propose un monde de changements pour un mbnde qui change, a créé 13 voitipres et camions radicalement nouveaux au cours des 11 derniers mois dans le but de répondre à vos exigences actuelles.Pour rester à ïavant-garde de ces changements technologiques sans précédent, les 12 000 techniciens d'après-vente de nos quelque mille concessionnaires de tout le Canada sont retournés étudier à nos onze Centres de formation d'après-vente spécialement conçus et équipés.' Es y ont consacré 168 692 heures de recyclage à se familiariser avec les innombrables perfectionnements apportés à nos voitures.À cela s'ajoutent 30 000 heures de formation de mécaniciens de stations-service et de personnel d'entretien de flottes par nos dépositaires AC-Delco.Le monde de changements de GM comprend dès maintenant: 89 modèles à cote routière de 5,7 L/100 km ' (50 mi/gal).* 59 modèles à cote urbaine/routière combinée de 7 L/100 km (40 mi/gal)* 83 modèles à traction avant 75 modèles 5places à cote routière de 5,7L/100 km (50 mi/gal).* 88 modèles à moteur diesel économique.Après tant de changements importants, il est bon de savot que le monde des techniciens d'après-vente que nous croyons les mieux formés de l'industrie automobile continue de changer pour un monde qui change.\u2022r jGI \" -TTV i I S I I i fc I : \u2022 Canada Un monde de changements pour un monde qui change *Chiffres estimatifs basés sur des méthodes d'essais en laboratoire approvées par Transports Canada.Votre consommation/économie de carburant réelle peut varier.) * \\ A 10 La prison dessèche coeur des femmes «Les femmes incarcérées sont considérées comme une quantité négligeable ou pire encore, comme un inconvénient social et bureaucratique.» Ancienne coordonnatrice du programme fédéral pour les détenues, Lorraine Berzins, une femme énergique qui se bat depuis des années pour améliorer le sort des prisonnières au Canada, est d'accord avec l'ex-fel-quiste Louise Lanctôt pour dire que la prison dessèche le coeur de celles qui y vivent.«À Kingston et à Tanguay, affirme-t-elle, c'est le vide: les femmes s'ennuient, se replient sur elle-mêmes et sombrent dans le désespoir.» MARTHA GAGNON Avec un sourire légèrement ironique, Lorraine Berzins demande: «Pensez-vous qu'il faudra un jour organiser des campagnes publicitaires pour inciter les femmes à commettre davantage de crimes afin de réveiller nos gouvernements?C'est fou de penser que s'il y avait plus de femmes dans nos prisons, elles auraient droit à de meilleurs programmes.«Le problème, dit-elle, c'est que la prison est un milieu mâle, avec des structures mâles, des programmes mâles et des politiques mâles.Comment voulez-vous défendre les intérêts de quelque 200 femmes (les détenues fédérales, celles qui ont des sentences de plus de deux ans) alors que plus de 9,000 hommes peuplent nos prisons.Toutes les structures ont été mises en place en fonction de la population carcérale à prédominance masculine».«Les femmes ça coûte cher» En juillet '80, «Women for Justice», un groupe d'action politique qui a ses bureaux à Ottawa, a déposé auprès de la Commission canadienne des droits de la personne une plainte au nom des femmes détenues sous juridiction fédérale.Le 14 décembre '81, les commissaires en sont arrivés à la conclusion que les femmes étaient effectivement victimes de discrimination dans le système pénitentiaire fédéral.Ils ont ordonné au conciliateur Julien Deslile de veiller à l'élaboration de solutions pour mettre fin à ce régime.«Enfin! » s'est exclamée Brigid Hayes, porte-parole de «Women for Justice».Pour sa part, le solliciteur général du Canada, Bob Kaplan, a déclaré: «Le problème cnme au féminin Mme Lorraine Berzins, ancienne coordonnatrice du programme fédéral pour les détenues, se plaint des conditions d'incarcération des femmes.est de trouver le moyen d'offrir à un coût raisonnable à ce groupe restreint de femmes, dont certaines sont analphabètes et dont d'autres sont diplômées de nos universités, des programmes qui aideront à leur redonner confiance et à les préparer à gagner leur vie honorablement hors de la prison.» Selon les chiffres fournis par Statistique Canada, en 1979-80, le coût d'opération moyen pour un pénitencier fédéral pour hommes s'élevait à $69.45 par tête, par jour, alors que celui pour femmes était de $70.65.Au niveau provincial, le coût était de $59.39 pour les détenus masculins et de $90.52 pour les femmes emprisonnées à Tanguay.Selon Lorraine Berzins, le critère économique ne justifie pas l'inertie des gouvernements.«Il faut regarder la situation dans son ensemble pour constater que le crime masculin coûte beaucoup plus cher que le crime féminin.Les femmes ont le droit d'avoir des programmes adaptés à leurs besoins, des besoins différents de ceux des hommes.Une fois leur sentence terminée, elles éprouvent des difficultés énormes à refaire leur vie, à se Un amer souvenir «C'est curieux comme on sèche à Tanguay, notre peau se craquelle.Nous sommes toutes pareilles avec notre peau de crapaud et notre nervosité boutonneuse (.).Chacune se protège comme elle peut et si certaines se donnent des airs de «gros bras», je n'en ai connu aucune qui n'était réellement d'une sensibilité au bord des larmes lorsqu'on grattait un peu ou lorsqu'on scrutait le fond des yeux (.).«L'agressivité nous guette à tous les tournants.Il y a des jours où, au lever, l'agressivité vole dans l'air; le reste de la journée sera mêlée de toute cette violence gratuite.Comment contrôler ce dégoût d'une violence démesurée afin que ce ne soit qu'un rejet du système carcéral, une critique de la situation.Vos gueules! (.) «Il n'y a aucun projet à Tanguay parce que tout est bloqué par l'administration; j'imagine que tout a l'air subversif lorsque la femme bouge un peu (.) ».Il s'agit d'un extrait du livre «Une sorcière comme les autres», de Louise Lanctôt, ancien membre du FLQ.Lors de son séjour en prison, elle avait tenté de réorganiser la bibliothèque, mais s'était butée à plusieurs refus des autorités.Louise Lanctôt a gardé un souvenir amer de sa vie à Tanguay.En parlant de sa période d'incarcération, elle dit: «Mes huit mois de captivité-sécheresse».trouver un emploi, à garder leurs enfants et à prendre des responsabilités.La prison les a rendues amorphes».L'association canadienne des sociétés Elisabeth Fry (une association sans but lucratif) qui a ouvert la maison de transition Thérèse Casgrain, à Montréal \u2014 la première au Québec pour les femmes \u2014, a déjà présenté au solliciteur général un projet de restructuration dans lequel elle propose: l'assouplissement des mesures de sécurité, des cours académiques, un programme individuel de formation et de réadaptation, des loisirs, des bibliothèques, des soins médicaux appropriés et la possibilité pour des mères de garder leur bébé lorsqu'elles accouchent durant leur sentence.Actuellement, la majorité des femmes incarcérées ont de 25 à 29 ans.Au Québec, il existe deux prisons provinciales, celle de Gomin à Québec qui accueille un petit nombre de détenues (une quinzaine) et celle de Tanguay où il y a maintenant des détenues fédérales.Lorraine Berzins souhaite depuis toujours la disparition du seul pénitencier fédéral de Kingston.«Je suis d'accord avec une fermeture graduelle, le temps que les provinces s'organisent pour recevoir ces détenues.Car la prison de Kingston, c'est un grand trou noir.11 n'y a que du désespoir.Il faut répartir les ressources à travers le pays.Les gouvernements de l'Ouest sont sur le point de signer une entente qui permettra à leurs détenues de purger leur sentence dans leur milieu».Elle ajoute cependant: «Mais il ne faut pas que l'expérience de Tanguay se répète.Ca me fait mal au coeur ce qui s'est passé là-bas.Le personnel de la prison n'était pas prêt à recevoir les détenues de Kingston.Tout le monde a pris panique et s'est réfugié derrière des barreaux plus épais, une sécurité renforcée.Pourtant, seule une présence humaine peut réconforter quelqu'un.A Tanguay, on s'est éloigné des détenues.» FIN Cette jeune femme de 33 ans vient de quitter la prison Tanguay pour s'installer à la maison do transition Thérese-Casgrain.I i Divorcer .en public ¦ \u2022 ¦ ¦ i t a ¦ ¦ ¦ Il y a actuellement, à Québec, un projet de loi qui divise les groupes de femmes et les porte-parole des journalistes.Un projet de loi piloté par le ministre de la Justice Marc-André Bédard, qui vise à faire du huis-clos la règle générale dans les causes en matière familiale (divorce, pensions alimentaires, garde d'enfant, etc).Les groupes de femmes \u2014 dont le Conseil du Statut de la Femme \u2014 sont d'accord, au nom du respect de la vie privée.Les gens de l'information \u2014 la Fédération professionnelle des journalistes et le Conseil de presse \u2014 sont contre, au nom du principe selon lequel la justice doit être rendue publiquement, pour éviter l'arbitraire.Et si Ton est une femme-journaliste, se trouve-t-on tiraillée du fait de sa double allégeance?Pas moi en tout cas! C'est sans hésitation que je souscris aux arguments des groupes de femmes et du ministre Bédard, qui me paraissent tenir compte d'une réalité qui dépasse de beaucoup les principes désincarnés dont on s'inspire pour réclamer, comme un droit pour les justiciables, la présence du public ou au moins des journalistes sur les lieux des litiges matrimoniaux.Le Conseil de presse, la FPJQ et l'opposition officielle ne s'opposent pas nécessairement à ce que le grand public ne soit plus admis à ce type de procès, mais tiennent à la présence des journalistes, pour garantir, disent-ils, le caractère public de la justice.J'avoue que l'argument, même venant de mes estimés confrères, ne me convainc guère.Qu'apprend-on dans les media d'information sur les causes relevant du droit matrimonial?Des anecdotes qui sont au mieux croustillantes et au pire dégoûtantes, et qui, même lorsque l'anonymat est préservé, ne peuvent être que blessantes pour les personnes impliquées.\u2022 \u2022 \u2022 On apprend ici qu'un individu a obtenu le divorce parce que sa femme lui refusait ses faveurs, on apprend là que le fils de Madame Unetelle a été confié à son ex-concubin même si la partie adverse l'a décrit comme un pédéraste, et ça continue à longueur d'année, et encore je ne vous parle que de ce qui se publie dans les journaux les plus respectables, le reste étant innommable.Quand les malheureux divorcés sont des gens en vue, alors c'est le massacre.Ainsi la semaine dernière, l'épouse d'un homme d'affaires connu a obtenu un règlement de divorce pour cause d'adultère.Le lendemain, tous les journaux nous apprenaient, outre l'identité précise du couple et celle de leurs deux enfants adolescents, leurs âges respectifs, la date et les circonstances de leur mariage, ainsi que le règlement du divorce (le partage du profit de la vente de la luxueuse résidence familiale), sans oublier cette donnée si intéressante par rapport à l'intérêt public, soit que Monsieur vit actuellement avec une autre femme.Le pire, c'est que les media livraient également à la curiosité publique l'adresse exacte de la nouvelle divorcée, dont on présume qu'elle vit maintenant seule avec deux adolescents.Ainsi le même jour cette femme voit sa vie privée étalée dans tous les journaux, et en plus, on livre à tout un chacun, y compris aux importuns de toutes catégories, son adresse personnelle.Et ce serait cela, la «liberté de presse» et «l'intérêt des justiciables»?Non merci.Ce n'est pas en furetant dans les salles d'audience où des couples se déchirent que les journalistes obtiennent des informations pertinentes et d'intérêt public sur le système judiciaire ou qu'ils sont le mieux en mesure de défendre les petites-* gens devant l'appareil judiciaire.Rien n'empêcherait le ministère de la Justice, le Barreau ou la magistrature de rendre publics, sans identifier d'aucune façon les personnes en cause, les jugements qui ont valeur de jurisprudence ou qui constituent un événement digne d'intérêt.^ Et si une personne veut alerter le public sur le sort injuste qu'elle aurait subi dans une cour de justice, il vaut mieux pour elle de s'adresser à un journaliste ou à une publication en qujt£! elle a confiance.Le projet de loi Bédard prévoit que le juge pourrait lever le huis-clos à la demande d'une des deux parties.Même cela me paraît dangereux, car alors, qu'advient-il du droit de l'autre partie à sa vie privée?Cette perspective est d'autant plus dangereuse que la décision finale serait entre les mains du juge.D'autres, comme le député Herbert Marx, soutiennent que l'on devrait garder le principe de l'audition publique, quitte à ce que le juge ordonne le huis-clos à la demande d'une des deux parties.Mais pourquoi consacrer comme une norme ce qui va contre le respect de la vie intime?On dit que le divorce, comme le mariage, est un «acte public».Mais cela, c'est du domaine de > la parole, et ça ne tient pas compte de la réalité: on se marie en ~ public parce que l'événement est heureux, mais c'est dans la solitude et la douleur que les couples se défont, et rien ne justifie qu'on les livre à la curiosité publique.rx w n.-.l Car le pire, bien sûr, c'est que la situation actuelle permet non seulement aux journalistes mais au grand public d'assisté?™ aux causes concernant des litiges matrimoniaux.N'importe * quel badaud a accès aux salles d'audience, et plusieurs, d'ailleurs, ne s'en privent pas, qui se font un hobby d'entrer ainsi en toute légalité dans les chambres à coucher de leurs concitoyens.J'ai connu des gens \u2014 pas seulement des femmes, des ' hommes aussi \u2014 que la comparution, déjà pénible car aucun divorce n'est simple, avait encore plus meurtris, en raison précisément du fait que tout cela se faisait sur la scène publique, en présence de curieux et de ceux qui attendaient leur tour de ! comparaître.j Il y a même, dans cette pratique, des dangers réels pour les ; individus concernés, car les témoins doivent fournir tous les détails de leur vie privée, de même que leur adresse personnel- ! le, leur lieu de travail, leur revenu, voire leurs horaires, leurs habitudes, etc.C'est ouvrir la porte au cambriolage, au viol, au chantage, etc.¦ Que le ministre Bédard veuille épargner ce genre d'épreuves > aux futurs justiciables, est une chose dont il faut lui savoir gré.Mon seul sujet d'étonnement est que cela ne se soit pas produit plus tôt.Des éclairs de seulement 30 femtomsecondes (PC) \u2014 Des chercheurs des laboratoires Bell ont réussi récemment à créer le phénomène le plus bref.À l'aide d'un appareil laser, ils ont en effet pu émettre des éclairs lumineux de seulement 30 femtomsecondes de durée, soit 30 millionièmes de milliardième de seconde.En un si bref moment, la lumière qui peut parcourir 300,000 kilomètres par seconde n'a pas pu faire plus que le tiers de l'épaisseur d'un cheveux humain.Les chercheurs de Bell espèrent se servir de ces éclairs extrêmement brefs pour étudier à l'aide de microscopes les échanges chimiques tout aussi rapides dans la cellule vivante, ou le mouvement des électrons dans un circuit intégré.Mais, on peut supposer que bientôt un autre groupe de chercheurs annoncera avoir créé des éclairs d'une atto-seconde, ou si vous voulez de un millième de femtomse-conde.t h V IA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 3 JUIN 1982 APRES TROIS ANS D'ABSENCE Claude Gauthier refait surface Vous serez sans doute heureux d'apprendre que Claude Gauthier revient à la chanson.Il ne Ta jamais quittée, direz-vous, sauf que depuis trois ans, il n'a donné aucun spectacle à Montréal, n'a fait aucun disque, se contentant de chanter, à l'occasion, dans des boites de province.Nous pourrons tout d'abord le voir au café Instantanné, à La-prairie, demain et samedi.Gauthier chantera également à Val-Morin au mois d'août, au Théâtre à Mathieu plus précisément, une nouvelle salle (située au centre de ski Belle Neige) dirigée par Gilles Mathieu bien sûr, le fondateur de la Butte, à Val-David.A l'automne, Gauthier nous offrira un nouveau microsillon, présentera sans doute, aussi, une série de spectacles à Montréal.¥ Pierre Létourneau, dont la carrière a débuté à la même époque que celle de Gauthier, qui avait lui aussi décidé de ne plus chanter, il y a quelques années, travaille également, depuis plusieurs mois, à l'écriture de nouvelles tounes.Il a recommencé à donner des spectacles et espère nous offrir un disque, au cours des prochains mois.Nous aurons d'ailleurs l'occasion d'en reparler.\u2022 C'est demain le grand soir, la rentrée de Claude Dubois à Montréal, au Forum.Il y sera accompagné, rappelons-le, par un orchestre de 15 musiciens, dont les quatre membres du groupe Uzeb, sous la direction de François Cou-sineau.Jean Bissonnette a signé la mise en scène du show et Michel Beaulicu, les éclairages.Les billots se vendent bien, mais il en reste encore d'excellents, nous dit-on, à tous les prix: $9,ou,$12,50, $14,00 $$15,00.Samedi, au St-Denis, nous pourrons applaudir, par ailleurs, les soeurs McGarrigle, Kate et Anna.Nous n'aurons d'autres occasions Pierre Beaulieu Claude Gauthier de les voir à Montréal avant le printemps prochain.Gros week-end, qui augure mieux que les deux derniers, ceux de la Grande Virée, profondément tristes.Tous les auteurs-compositeurs ou interprètes désirant participer à la 14e édition du Festival de la chanson de Granby peuvent maintenant se procurer des formulaires d'inscription aux différentes stations du réseau français de Radio-Canada, aux bureaux régionaux du ministère des Affaires culturelles, aux bureaux du Secrétariat d'Etat, aux services aux étudiants des collèges et universités, de même qu'au bureau du Festival de la chanson de Granby (CP.41, Granby, J2G 8E2).Les auditions se dérouleront à Granby au cours du mois, de même qu'en juillet et en août.photo LA PRESSE Tous les théâtres d'été ne présentent pas que du théâtre.Ainsi,à St-Charles-sur-Richelieu et au théâtre Molson, Guy Latraverse nous offrira une programmation de variétés.Au Centre culturel de Ste-Marguerite-du-lac-Masson, par ailleurs, on nous proposera un opéra western, Dodge City, dont les détails nous seront divulgués dans une quinzaine environ.Les spectacles cette semaine: Devos nous présente son show, qu'il faut absolument voir, à l'Arlequin, jusqu'à dimanche; Pied de Poule conserve l'affiche de la Polonaise, jusqu'au 19 juin, tandis que l'Imprévu met en vedette Yves Cloutier, un nouvel auteur-compositeur-interprète.Nous aurons finalement l'occasion de voir mardi et mercredi prochain, Maurice Paquin,qui lançait récemment son premier album, à Bobino (Laval).DANSE 25e SAISON DES GRANDS BALLETS Astaire pour Stanzel et retour de Car mina Burana et Giselle Retour de Carmina Burana de Fernand Nault sur la cantate de Cari Orff et reprise de Gi-s elle dans la chorégraphie d'Anton Dolin marqueront la 25e saison des Grands Ballets Canadiens pour 1982-83, tel qu'annoncé il y a quelques semaines pour le lancement de la campagne d'abonnement.JEAN-PAUL BROUSSEAU La saison comprendra la présentation par le Ballet national de Na-poli, le ballet en trois acts de Bournonville remonté par Peter Shauffuss, et que Montréal verra après sa création à Toronto l'an dernier et sa présentation au Centre national des Arts d'Ottawa mardi, mercredi et jeudi de cette semaine.Carmina Burana vient ensuite, les 4, 5 et 6 septembre.Au printemps, les 10, 11 et 12 mars, lors de ce qu'il est maintenant convenu d'appeler «Soirées de premières», les Grands Ballets annoncent notamment une seconde création de James Kudelka encore sans titre, sur la musique du compositeur canadien Michael J.Baker, qui est l'auteur de la partition d'une autre oeuvre de Kudelka, Washington Square Au même programme, Judith Marcuse prépare elle aussi une oeuvre encore sans titre sur le Concerto pour violon et hautbois de J.-S.Bach.Ce programme comportera aussi Polonaise de Ted Shawn (la compagnie danse déjà de lui Soaring) que viendra monter Norman Walker.Les 24, 25 et 26 mars, après cinq ans d'absence au répertoire, les GBC remontent Giselle.Les 21, 22 et 23 avril, Brydon Paige, anciennement avec les Grands Ballets et maintenant directeur artistique de l'Alberta Ballet Company, créera Astaire, un ballet pour John Stanzel rappelant Fred Astaire, le célèbre danseur à claquettes d'Hollywood.«Danse-Lab PILDOWI» à Véhicule Art Danse-Lab PILDOWI est la seule troupe de danse moderne du Saguenay-Lac-St-Jean, et se produira à la galerie Véhicule Art (307 ouest, Ste-Catherine) aujourd'hui, demain et samedi à 21h.Fondée au Lac St-Jean en 1980 par Hélène O'Bomsawin, professeur d'éducation physique et d'escrime au Collège d'Alma, son appellation de «danse-lab» indique qu elle s'oriente essentiellement vers la recherche et «pildowi», d'origine Abénakise (comme Hélène O'Bomsawin), signifie «nouveau, créateur.» La troupe, qui compte 7 danseurs et 3 musiciens du groupe Tali (jazz contemporain), travaille de façon multidisciplinaire, intégrant l'art visuel, l'écriture et le textile à la musique et la danse.«La danse se présente non pas comme un amoncellement de pas, mais plutôt comme une multitude de perceptions touchant l'espace du corps, l'esprit du temps et l'énergie des sonorités.» Le spectacle a pour thème la maternité, les feuillages, les coloris.» Hélène O'Bomsawin a étudié la danse classique pendant six ans, puis la danse moderne, le ballet jazz et la danse folklorique pendant trois ans avant de participer à plusieurs stages de perfectionnement aux Etats-Unis, en France, en Allemagne, à Toronto et à «Québec Été Danse.» Les danseurs et leurs droits Suite à un collloque organisé samedi dernier au Conventum et auquel assistaient quelque 75 danseurs et chorégraphes, l'Union des Artistes annonce pour demain vendredi une séance d'information sur les services accessibles aux danseurs par l'entremise de l'Union.«La situation financière de l'artiste en danse est-elle satisfaisante?Sinon, que peut-il faire pour l'améliorer?» C'était là le thème des discussions et témoignages de la rencontre de samedi dernier, organisée par Monique Giard, membre de la Commission préparatoire du Congrès de l'Union des Artistes d'octobre prochain.La réunion d'information de demain est convoquée par Michel Boudot, responsable de la danse à l'Union des Artistes, et se tiendra aux studios de Louise Lapierre, 1460 est, Mont-Royal.Théâtre de la Ruche Comédies de Labiche Du 3 juin au 11 juillet et du 22 juillet au 22 août chaque semaine du jeudi au dimanche incl.à 19 h 30 Auditorium du Cécep Ahuntsic 9155, rue St-Hubert, Montréal Relâche: 24 juin et 1er juillet Admission: 4,50$ Stationnement gratuit En collaboration avec CJMS 1280 i véâtfè d'été M cLeSaintcLauœntm iUCKorron présente \"LA BONNE ANNA Comédie d-\u2022 «\u2022 a** M ¦ \u2014 I Marie Bisson Katherine Burpee Karen Alrene Cadham Chaki Classical Art Glass François Décarie Dan Delany Richard Hétu Sharon Kennedy Richard Lanctôt Monique Mercier Moonyean Oberlander Paul Royko Ludmilla Temertey Nous vous disons merci! é \\ » I * I I I V ¦ e ministère des Affaires sociales du Québec et l'Hôpital Sainte-Justine ont consenti à louer le terrain par bail emphytéotique de 50 ans, pour une somme nominale.tSociété canadienne d'hypothèque et de logement accordé une subvention annuelle le 88 109$, tandis que la Banque |-Canadienne Impériale de Commerce a accordé une hypothèque de 585000$.Nous leur disons merci! u nom du Conseil d'administration et de tous les membres de la Fondation des Amis de l'Enfance Inc., je tiens à témoigner Hf notre plus sincère gratitude au vaste public, ainsi qu'à tous les organismes, entreprises et personnes dont les noms apparaissent sur cette page et qui ont très généreusement contribué à la réalisation de cette œuvre humanitaire i \u2014min.¦! d'envergure.qu'est le Manoir Ronald McDonald.Nous sommes également reconnaissants à tous ceux xjui ont travaillé avec dévouement à toutes les étapes de la construction et de l'aménagement du Manoir et qui ont fourni, souvent bénévolement, une somme énorme d efforts et de précieux conseils.Qu'il nous soit permis de mentionner ici les noms de quelques-uns des artisans de cette belle réussite: Monsieur André Marchand, architecte, de la firme Labelle, Marchand, Geoffroy et Bernard, qui a conçu les plans de l'immeuble de façon à ce qu'il soit à la fois accueillant et fonctionnel, doté de tous les systèmes de sécurité modernes, à l'épreuve du feu et nécessitant un minimum d'entretien.Monsieur Jacques Bernier, designer, qui a élaboré les normes d'aménagement du Manoir conformément aux plans de l'architecte et en respectant la vocation de l'immeuble.^Monsieur Pierre Jean, entrepreneur en construction, de la firme Albert Jean Limitée qui, avec M.Gilles Lanthier et ses hommes, a fourni un grand nombre d'heures de travail, souvent tardives, afin que le Manoir soit achevé dans les délais.Monsieur Lqc Bergeron, ingénieur, qui a dirigé tous les travaux de construction du Manoir, du gros oeuvre à l'aménagement et à la finition, ayant l'œil et la main à tous les détails de sa réalisation.Monsieur Qaude Daccord, architecte paysagiste, qui a réalisé l'aménagement paysager du terrain entourant le Manoir dans des conditions souvent très difficiles, voire impossibles, ce printemps.Madame Maureen Kennedy-Leduc, designer d'intérieur^ qui a dirigé et coordonné d'une main de maître les travaux des trente-six designers d'intérieur qui ont conçu et réalisé bénévolement la décoration et l'aménagement intérieur du Manoir.Mademoiselle Nicole Guévremont, qui s'est dévouée corps et âme à la Fondation des Amis de l'Enfance et au Manoir Ronald McDonald, veillant à une foule de détails, prodiguant soutien et encouragements, assurant par sa présence la continuité de l'œuvre.Madame Hélène Saint-Hilaire, directrice du Comité des bénévoles de l'Hôpital Sainte-fustine, qui a fourni son appui à la Fondation, ainsi que tous les bénévoles de provenances diverses qui assurent une présence permanente au Manoir pendant l'Exposition des designers d'intérieur, destinée à recueillir des fonds pour l'avenir du Manoir.À vous tous qui avez permis que se concrétise ce rêve d'une demeure accueillante pour les parents d'enfants traités pour maladies graves à Montréal, aux fonctionnaires et cadres du Gouvernement fédéral, du ministère des Affaires sociales du Québec et de l'Hôpital Sainte-Justine, je dis MERCI en mon nom et au nom de la Fondation des Amis de l'Enfance.Les propriétaires des restaurants j McDonald's® du Québec ont véritablement lancé le projet en Rengageant dès le début à défrayer la totalité des coûts de construction du Manoir.Le président, JLE Baribeau Jacques Auger J.L Baribeau Daniel Bédard Gilles Bédard Jean-Marie Boisvert Gaston Bradette John Cappelli Richard Cossette Qaude Dionne Paul Dumas Andy Geracimo Pierre Giroux Gérald Harvey Carlo Iannuzzi Jacques Labonté Raymond Leclerc Un gros merci! Guy Lemay Gérard Martineau Robert Mignault Marcel Mongrain Jim McManus Mike Muravsky Stanley O'Neill Jean Prévost Claude Rioux Gilles Sabourin Joe Scott Yves Simard Peter Vasil Les Restaurants McDonald du Canada Ltée (Québec) TVois cent cinquante donateurs et commanditaires ont aussi fait leur part en donnant de l'argent, des services professionnels, des meubles, des accessoires, etc.Il est impossible de tous les nommer ici, mais nous leur adressons chacun un merci bien personnel.De plus, de nombreux bénévoles ont offert leur temps précieux aux campagnes de financement.Mille fois merci! I'Exposition des designers, qui J a eu lieu du 27 avril au 31 mai, a été rendue possible grâce à la participation de tous ces gens et de toutes ces entreprises, et c'est vraiment grâce à eux que le Manoir Ronald McDonald est devenu \"la plus belle maison en ville\".Par leur temps, leurs efforts, leurs dons, ils ont donné une âme au Manoir.Et ils Font fait bénévolement.Sans compter.Du fond du coeur.merci! Toutes les recettes de l'Exposition serviront au fonctionnement du Manoir.r t, r i 4 .FONDATION DES AMIS DE L'ENFANCE INC 3201, ch.de la Côte-Sainte-Catherine, Montréal (Québec) H3T1C4 s.I LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 3 JUIN 1982 A 16 AUJOURD'HUI POUR CETTE CHRONIQUE, VEUILLEZ ADRESSER VOS LETTRES COMME SUIT: «QUOI FAIRE AUJOURD'HUI» LA PRESSE, 7 RUE ST-JACQUES, MONTRÉAL H2Y 1K9 \u20221 Collectes de sang Aujourd'hui: chez Coca Cola, 2 750, boulevard L'Assomption, cafétéria, de 10h à 11h30 et de 13h à 17h; à la Caisse populaire Saint-Alphonse d'Youville, 555 est, boulevard Crémazie, de I4h30 à 20h30; à Saint-Hyacinthe, Manège militaire, rue Lafambroise, de 14h30 à 17h et de 18h30à20h30.Demain: au sous-sol de la Caisse populaire Saint-lrénée, 3 023 ouest, rue Notre-Dame, de 14h à 20h30; à Saint-Jean, Banque de Montréal du Carrefour Richelieu, 600, rue Pierre-Caisse, de I5h à 20h30.Dans les parcs - Le Service des activités culturelles de la Ville de Montréal présente tous les jours, au square Dominion, à l'angle des rues Peel et Dorchester, une exposition d'affiches intitulée «Vive Montréal».- Le Service des activités culturelle de la Ville de Montréal organise des soirées de danses folkloriques, avec animateur, les lundis et jeudis, à 20h.Au Lac-des-Cas-tors.sur le Mont Royal; les mardis, à 20h, au square Dominion, du 3 juin au 26 août.Bazar - Le Service communautaire de meubles de la Rive-Sud tient une «vente de ménage» le 4 juin, de 9h à 21 h et le 5 juin, de 9h à 17.au 180.boulevard Churchill, à Greenfield Park.On y trouvera des meubles pour enfants, des meubles de chambre à coucher, des appareils électro-ménagers.s Renseignements complémentaires, 671-8725.Développement personnel - Un atelier d'antigymnastique selon la méthode Thérèse Bertherat se tiendra le 5 juin, de 10h à 17h.Renseignements complémentaires et inscriptions: Catherine Si-mard, 495-2716 ou 273-6041.- L'école de plein air DAHU offre un cours de cartographie et d'orientation, le 5 juin, pour débutants.Renseignements complémentaires, 484-2510.- Le Théâtre de Quartier offre trois ateliers intensifs d'une durée de 15 heures chacun: du 4 au 6 juin, atelier de clown; du 11 au 13 juin, atelier d'animation auprès des enfants; du 18 au 20 juin, ate~ lier d'initiation à l'improvisation.C est au 3 702, rue Sainte-Famille.Renseignements complémentaires.845-3338.- M.Serge Paquin, fondateur du Centre de relaxation Rive-Sud.210.boulevard Montarville, à Boucherville, dirigera des groupes de personnes désirant approfondir leurs réflexions et leurs connaissances sur la formation des événements de leur contrôle et de leur prévoyance dans le but de mieux comprendre le sens de leur vie et de mieux réussir.Renseignements complémentaires, 655-3545.- Une session intitulée «Aimer et respirer» (contact avec les autres, abandon, redécouverte de l'enfant en soi), à l'aide de la technique rebirth, de méditations, de mises ensituation issues du mouvement de psychologie humaniste, est organisée les 4, 5 et 6 iuin.Renseignements complémentaires, 598-9875.- Soleil et Croissance organise une session de week-end d'estime de soi et de confiance, les 25, 26 et 27 juin, dans les Laurentides.Renseignements complémentaires, 684-2901.Conférences - Une conférence pour couples fondée sur l'analyse transactionnelle sera donnée par le père Léon Robichaud.le 4 juin, en l'église de Mercier.- M.André Moreau, philosophe, écrivain, humoriste, initié, donne dans le cadre de causeries portant sur des techniques douces de pouvoir et de succès, une conférence intitulée:«L'art de prendre une direction positive dans la vie»,le 3 juin, à 20h, au Holiday Inn Piace-Dupuis (entrée rue Saint-Hubert; station de métro Berri-Demontigny).Entree: étudiants.3 S; autres, 6 S.Renseignements complémentaires: 277-6604 ou 279-4808.Rencontres - La Ville de Montréal, par l'entremise de son service des sports et loisirs, organise les 4 et 5 juin, au centre Pierre-Char-bonneau, 3 000.rue Viau, un carrefour socio-culturel à l'intention des gens engagés dans des oiganismos offrant des programmes socio-culturels, devant permettre à tous les intervenants de se prononcer sur les orientations actuelels et futures du développement culturel à Montréal.Les frais d'inscription sont de 10 S.incluant le repas.Renseignements complémentaires et inscriptions: Commission socio-culturelle Montréal-Concordia.7 070.avenue Casgrain, Montréal H2S 3A2; téléphone: 276-2551 ou 725-9765.- Le Conseil provincial des femmes diplômées des universités, section du Québec, invite ses membres et leurs amis à une rencontre comportant une projection audio-visuelle d'une grande valeur artistique, le 3 juin, à 19h, au Centre de réhabilitation, 6 300, rue Darlington.Renseignements complémentaires, 674-1259 ou 744-6360.Problèmes de chômage - Le Comité-Chômage du Sud-Ouest se réunit tous les jeudis matin au 2 383, rue Grand Trunk (prés de la station de métro Charlevoix), dans le quartier Pointe Saint-Charles.Tous les chômeurs ayant des problèmes y sont invités.Renseignements complémentaires: 933-8432.- Le Mouvement Action-Chômage organise des rencontres d'information sur les problèmes auxquels font face les travailleurs et travailleuses se trouvant actuellement en chômage ou sur le point de l'être, tous les mardis et jeudis, à 1h30, ainsi que les mardis, à 19h30, au 1015 est, rue Sainte-Catherine.Renseignements complémentaires; 845-4258.En vrac - L'institut de réadaptation de Montréal désire informer le public que la fermeture de l'école de prothèse et orthèse du Québec ne supprime aucunement les services habituels offerts par le laboratoire de prothèse et orthèse de l'Insititut.- HAssociation Protecta Incorporée inaugure dans la dernière semaine de juin sa 17e session au camp Marie de Nazareth, au Lac Labelle, pour garçons et filles de 6 à 13 ans.Trois sessions de 17 jours chacune sont prévues en 1982.On y accepte des enfants de divers milieux, sans distinction de race, de couleur ou de religion.Renseignements complémentaires, Mlle Laplaine, (514) 276-3860.après 18h, chaque soir.Le but principal de l'Association Protecta est d'accueillir principalement des enfants de milieux défavorisés pour prévenir la criminalité.- Un gaz-o-thon et un danse-o-thon sent organisés les 3.4 et 5 juin par un groupe de bénévoles du comté de Sainte-Marie, Le Faubourg a la mélasse en fête Inc., dans le but de recueillir des fonds pour la fête nationale du 24 juin.Renseignements complémentaires.521-5200.- Le CLSC du Richelieu offre à la population âgée de son territoire les services de jeunes disposés à accomplir des travaux de ménage et d'entretien moyennant rémunération.Renseignements complémentaires, Mme Madeleine Archambaulî, 658-7561 ou 460-4417.TELE HORAIRES Midi 12:00 (D12 O'Clock News (3) Room 222 OO Midday News The Doctors CD The Noon Report o o t Les P'tits Bonshommes CD WWNY News OUI Rocket Robin Hood CD Tic Toc Dough (f)r News (De Info Si-Laurent ® r Noon at Ten
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