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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1982-07-31, Collections de BAnQ.

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[" I I I I MARIE-THÉRÈSE QUINTON: LE SAUT DANS L'ÉCRITURE DRAMATIQUE PAGE C 3 ; ANDRÉ GAGNON Le pianiste André Gagnon ne fera pas la Place des arts cet automne, comme il l'avait prévu.Il a en effet annulé sa réservation de salle, nous a-t-il appris lors d'une interview.Cependant, Gagnon aura rendez-vous avec le public montréalais à ce même endroit, à titre de soliste invité de l'Orchestre symphoni-que de Montréal, pour interpréter Mozart.I D'ici là, celui qui affirme: «je [suis en train de me refaire les doigts pour ces 3 concerts avec l'OSM», a bien du pain sur la ^planche.En effet, après avoir | donné un spectacle au Vieux-pPort, il vient tout juste (hier vendredi) de présenter un spectacle à Stratford, avant d'être en vedette pour une semaine dans un théâtre d'été, pour ensuite effectuer «ma plus importante tournée de spectacles», comme il dit, soit sa quatrième tournée canadienne qui ne comprendra pas moins de 70 spectacles en trois mois.«J'irai partout où il y a un piano et une salle de spectacle», précise le pianiste-compositeur qui est heureusement toujours aussi volubile en entrevue qu'au clavier.C'est en effet entre deux rendez-vous d'une journée inten- sive de promotion que nous avons pu rencontrer André Gagnon chez-lui.Se traînant sous une table pour aider le photographe de LA PRESSE à brancher son éclairage, et devant courir au téléphone pour tantôt donner un conseil culinaire, et ensuite choisir quelle pièce il pourrait bien interpréter à la télévision dans une couple d'heures, André Gagnon trouvera tout de même le temps de parler d'un peu de tout, se demandant toujours cependant s'il avait tenu tel ou tel propos l'instant d'avant ou lors de l'entrevue précédente.«J'ai enfin vaincu ma peur de l'eau.J'ai pris des cours privés de natation de Réjean Lacour-sière», lancera-t-il ainsi sans préambule, tout en précisant qu'il ne fera sans doute pas la prochaine traversée du lac Saint-Jean, car il aura fort à faire ailleurs d'ici là.Il enregistrera en effet un nouveau microsillon à l'automne, tout en continuant son travail (en collaboration avec Luc Plamondon) pour l'opéra Maria Chapdeleine, sans oublier les 3 concerts avec l'OSM.A ce sujet il dira: «Ça je dois dire que c'est très excitant pour moi.C'est encore comme un début, une sorte de retour à la première musique».A la seule pensée de se faire l'interprète de Mozart, André Gagnon se remémore en effet son enfance, signalant: «J'ai été élevé à Kamouraska, et quand j'étais jeune on écoutait presqu'exclusivement de la musique .disons plutôt traditionnelle que classique.et du Charles Trenet, que mon père aimait beaucoup.Je suis donc un produit de conservatoire, de l'école officielle de musique».Pour l'heure, c'est cependant pour faire la promotion de sa série de spectacles dans un théâtre de variétés estival, campé à Saint-Charles-sur-Richelieu, qu'André Gagnon se voyait contraint de faire la tournée des médias.Tout ceci pour dire qu'il sera en vedette, du 3 au 8 août, au théâtre Molson.Ceci étant dit, «on raconte beaucoup de choses lors des entrevues, mais c'est sur scène que tout se passe pour un artiste, signale André Gagnon.Je ne suis pas un péteux de broue.Je garde plutôt mon énergie pour la scène .Mais je suis un grand bavard.», avoue-t-il.«Je suis toujours en train de faire mes débuts quelque part.C'est ainsi qu'avant de débuter dans un théâtre d'été, j'aurai fait (hier vendredi) mes débuts au festival de Statford.Avant, c'était le Venezuela, le Mexique, la Grèce.», dit-il encore.S'il peut ainsi se promener de par le monde, André Gagnon ne l'attribue pas à son seul talent mais aussi à ce que, comme il le dit si bien: «Quand je joue au piano, j'ai pas d'accent.Ceci dit narquoisement, il poursuit.J'ai gagné un premier Juno pour l'album Neige il y a 4 ou 5 ans et suite à cela j'ai eu deux émissions spéciales au réseau anglais de la télévision d'Etat.Résultat, je vends aujourd'hui autant de disques dans le reste du Canada qu'au Québec».C'est tout de même au Québec et avec des musiciens québécois, qu'aime à se retrouver Gagnon pour composer et enregistrer.«J'ai besoin d'une sorte d'esprit de famille quand vient le temps de travailler.Et travailler en anglais ce ne serait pas pareil», dit-il.«Je travaille de profil», signale encore le musicien qui n'a pas l'avantage, comme une vedette de la chanson, de faire face au public.Les contacts avec le public sont donc moins faciles, ce qui n'empêche pas Gagnon de croire en l'importance d'être très dynamique sur scène.Son spectacle devrait d'ailleurs être de cette nature, André Gagnon ayant décidé de sacrifier les violons au profit de synthétiseurs pour le spectacle du théâtre Molson.Il ne touchera cependant pas à ces instruments qu'il confie plutôt à Chariot Barbeau, à son avis le claviériste québécois le plus en demande, et l'un des mieux équipés en instruments électroniques.«C'est autre chose, mais c'est quand même le son d'André Gagnon.C'est même plus près du son du disque», nous rassure par ailleurs le pianiste.«On n'a pas le droit de se reposer sur ses lauriers, de s'asseoir sur son steak.Moi il me faut un projet chaque matin.PIERRE ROBERGE De lo Presse Conodienne_ «Et puis c'est un pays à découvrir, où l'on est encore à l'âge des mines.C'est une belle place pour relever un défi, tout est à bâtir», raconte le Radio-Canadien Jacques Houde, alors qu'il laisse un poste d'animateur établi dans la métropole pour s'en aller là où n'aimeraient pas se retrouver bien des médecins, la Côte-Nord.Après 12 ans de tractations, avec le 1er novembre pour date cible d'entrée en ondes, la société d'État s'apprête à ouvrir une station radio et télévision à Sept-; lies.Sous la direction de M.Houde, qui renonce au micro pour au moins trois ans et aborde ainsi la carrière d'administrateur, une trentaine de permanents produiront l'émission matutinale (de 6 h à 9 h) à la radio (CBSI), du lundi au vendredi.Également quotidien, à l'heure JACQUES HOUDE du dîner, un bloc de «services» venant de Matane comptera obligatoirement une participation de la station de Sept-lles, précise Jacques Houde.Pour ce qui est de la télévision (CBST), ses premiers balbutiements dans la capitale québécoise du minerai de fer seront de 10 minutes par jour.À l'heure du souper, une présentatrice locale offrira des nouvelles et des services à la communauté.Encore aujourd'hui, en fait d'ondes parlantes, les Sept-lliens n'ont à se mettre dans l'oreille que celles de CKCN-AM, la petite station privée de la place.Sur la bande FM, une station communautaire PAGE C 7 ET SPECTACLES CAHIER G LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JUILLET 1982 Photo Michel Gravel FABIENNE THIBEAULT Italie, pour changer «J'ai envie de chanter toutes les chansons du monde», déclare tout simplement la chanteuse Fabienne Thibeault, lorsqu'on lui demande ce qu'elle souhaiterait bien ajouter à la récolte de succès obtenus année après année, au Québec tout aussi bien qu'en France.«J'ai tout à désirer», ajoute-t-elle.En fait, après avoir conquis la francophonie, de part et d'autre de l'océan, que reste-t-il à faire?Enregistrer une chanson en.italien.Et oui! Fabienne Thibeault a séduit un autre compositeur de renom, l'Italien Enrico Moricone, qui lui a promis une chanson.Ça n'est encore qu'un projet, mais l'artiste croit toujours en sa bonne étoile et en ce «don» qu'elle a, sa voix, pour se gagner les Italiens, comme elle Ta fait des Français après le Québec.«Il faut avoir du chien et du courage dans ce métier, dira Fabienne Thibeault.Or, je n'ai jamais trahi et je ne me suis jamais trahie.J'ai un don.J'ai du talent.Et je travaille fort.Je ne joue pas à l'anti-star».Elle sait donc pertinemment qu'elle fait un dur métier, où il faut se battre, surtout en cette période difficile, mais comme elle n'aime que chanter et qu'elle ne choisit de chanter que ce qu'elle aime, elle peut se considérer comme le meilleur juge pour décider de son avenir, en se laissant tout de même guider par ce qu'elle considère comme des «signes magiques».«Ici on ne me fera jamais rien faire de nouveau, parce qu'on a l'habitude de fixer des limites aux artistes et qu'on accepte difficilement qu'ils veuillent changer, ne serait-ce que leur type de chaussures.Si je veux donner une nouvelle direction à ma car- rière, et faire du cinéma par exemple, ce n'est donc pas au Québec que je pense pouvoir le faire», raconte la chanteuse.Mais pourquoi l'Italie après la France, me direz-vous.Cela est dû à un concours de circonstances, à une sorte d'effet magique, explique Fabienne Thibeault.«Mon père parlait très bien italien autrefois , bien que nos ancêtres soient de purs normands, et curieusement, une amie auteur, Louise Halley m'a offert récemment une chanson intitulée Midi en Italie.Pour ajouter à cette série de coincidences, mon pianiste est Italien».La voie semble donc toute tracée pour que Fabienne Thibeault, qui aime bien la langue italienne, tente sa chance au pays des grands ténors.«Ça me tente.Je sens de bonnes vibrations», affirme la chanteuse.D'ici là cependant, deux projets retiennent l'attention de Fabienne Thibeault: d'une part un nouveau microsillon où elle interprétera une douzaine de chansons tirées du répertoire de La bonne chansonde l'abbé Gad-bois, et d'autre part une nouvelle tournée d'une trentaine de villes en France.Les chants aimés, titre de l'album qu'est à préparer la chanteuse, «c'est un disque auquel je pense depuis longtemps, parce que je sais que les gens aiment ces vieilles chansons dont ils se souviennent par bribes.Ce sont aussi les chansons que ma mère me chantait.J'ai donc décidé de chanter celles que j'aime le mieux parmi les 500 chansons colligées par l'abbé Gadbois».; «Ça pourrait même devenir une intéressante série d'albums, ajoute la chanteuse.Ce n'est pas PAGE G 7 -C 2 l41TJ!LKAXUR£ LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JUILLET 19Ô2 ï TRADUCTION  la découverte de Darwin >JB| tCharles Darwin est surtout célèbre pour sa théorie sur l'évolution des espèces et pour avoir démontré que l'homme descendait du singe.Mais Charles Darwin fut aussi un homme de science exceptionnel qui a.au cours de sa vie particulièrement ; féconde, fait des découvertes sur des sujets aussi divers que les ré-cifscoraux dans les mers du Sud, les orchidées et même les vers de terre.FRÀNCINE OSBORNE Pour mieux connaître Darwin, on peut évidemment lire ses écrits ou des résumés scientifiques de ses découvertes et observations.Toutefois, Irving Stone, ce vulgarisateur américain spécialiste des romans biographiques, nous fait connaître intimement Darwin et Tépoque où il a vécu dans son roman Charles Darwin, Le roman de nos origines.L'action débute au moment où Darwin s'apprête à s'embarquer sur le «Beagle», ce navire explorateur chargé de dresser les cartes des côtes de l'Amérique du Sud.Ce voyage autour du monde fut déterminant pour le jeune Darwin, car il lui permit de faire les observations et de rassembler les échantillons, de pierres, d'insectes, d'animaux, de fossiles et de poissons qui furent à l'origine de ses découvertes.Bien sur, le cheminement scientifique de Darwin, qui mit près de 30 ans pour développer ses premiers postulants sur l'origine des espèces, est du plus haut intérêt.Mais ce qui rend le livre d'Irving Stone particulièrement intéressant, c'est le personnage de Darwin lui-même.Au début du livre, Darwin est un jeune homme plein d'enthousiasme, qui passe son temps à escalader des montagnes parce qu'il s'intéresse à la géologie, à la bota- nique, à la zoologie.Pendant les escales du «Beagle», le long de la côte sud-américaine, il entreprend des excursions exténuantes dans les Andes, survit à un mal de mer constant au cours des cinq années qu'a duré le voyage.Mais dès son retour en Angleterre, il se marie, s'installe à Londres, commence à travailler sur ses spécimens et devient progressivement hypocondriaque.Un personnage complexe Ce qui surprend, c'est la complexité d'un tel personnage qui peut écrire un traité scientifique après l'autre, survivre au scandale et aux attaques provoquées par sa théorie sur l'origine des espèces et en même temps, passer la moitié de sa vie à se plaindre de vomissements et de troubles gastriques et finalement, vivre jusqu'à l'âge respectable de 73 ans, Le mérite d'Irving Stone à cet égard est d'avoir exposé les faits tels et de n'avoir pas tenté de donner d'explication aux malaises continuels de l'homme de science, comme à l'époque, les médecins de Darwin n'en trouvaient pas eux-mêmes.Irving Stone est un spécialiste des romans biographiques.Il a écrit des biographies remarquées de Van Gogh et de Freud, tout comme celle d'Henry Schliemann (Le trésor grec), celui qui a mis au jour la cité antique de Troie.Son livre sur Darwin est bien fait et bien traduit.On ne peut que lui reprocher que sa longueur, 668 pages.Comme Darwin, qui écrivait des livres de 2,000 pages, Irving Stone n'arrive pas à se limiter lorsqu'il aborde un sujet qui le passionne.En anglais, le livre a été publié en 1980, sous le titre original The Origin, A Biographical Novel of Charles Darwin, et ce fut un best-seller.Irving Stone, CHARLES DARWIN, LE ROMAN DE NOS ORIGINES, Bolland, Paris, 668 pages, $19.95.Darwin le roman de nos origines Swiû mm-.«QUEBECOISES DEBOUTTE!» Pour ne pas toujours repartir à zéro /** \u2014 \\ t I I f I I I ï - 4 \u2022 ¦ m D ?.TO Mi l i liTT'IM 11 est peut-être plus facile de comprendre, après avoir lu «Québécoises Deboutte! Une anthologie de textes du Front de libération des femmes et du Centre des femmes», Tome 1, pourquoi certaines féministes ont l'impression que le mouvement marque le pas ou qu'il s'essouffle depuis quelque temps.Quand on a connu comme Véronique O'Leary et Louise Toupin, les deux auteures de la présentation de cet ouvrage, l'exaltation des groupes en lutte au début des années soixante-dix et qu'on n'a pas oublié l'impression si courante et si intense à cette époque que «le Grand Soir est pour demain», on a du mal à se reconnaître ou à se situer dans le mouvement féministe actuel, devenu plus massif et plus diffus, ayant perdu en fougue ce qu'il a gagné en nombre de partisanes.JOCELYNE LEPAGE_ On est loin aujourd'hui, il est vrai, de la révolution totale pour laquelle travaillaient les premières militantes féministes du Front de libération des femmes du Québec(1969-1971) et du Centre des femmes (1972-1975).On ne sait plus trop non plus dans quel sens aller depuis qu'un organisme gouvernemental, ie Conseil du statut de la femme, est devenu le porte-parole officiel des femmes.Le retour en arrière que nous font faire Toupin et O'Leary, mili- tantes de la première heure, a le mérite de situer la lutte des femmes du début des années soixante-dix dans le contexte politique national et international de l'époque et dans le contexte idéologique particulièrement riche de ces années.Même les livres de chevet de ces militantes ne sont pas oubliés.Si, après avoir parcouru ce premier tome de l'anthologie, on reste avec l'impression qu'on revient de loin, impression que donnent par exemple la couverture des manifestations féministes par les journaux, laquelle couverture serait inacceptable aujourd'hui, ou encore la naïveté et l'intransigeance des textes du FLF et du Centre des femmes, cette impression est trompeuse, les gains des femmes étant tellement partiels et conditionnels, ce que la crise économique risque de mettre encore plus en évidence.Pour ne pas toujours repartir à zéro, les femmes ont tout intérêt à écouter les leçons que nous servent celles qui nous ont précédées dans la lutte.D'autant plus que cette lutte est racontée par deux filles qui, socialisme oblige, ont un sens développé de l'analyse et ne prennent pas des vessies pour des lanternes.A lire absolument pour ne pas toujours refaire non plus les mêmes erreurs.Du côté des radicales Si le mouvement féministe semble piétiner ou s'affadir, deux plaquettes publiées par l'Intégrale éditrice pourraient, sur un autre plan, celui de la réflexion féministe, prouver le contraire.Louky Bersianik, dans «Les agénésies du vieux monde» et Mary Daly, dans «Notes pour une ontologie du féminisme radical», constatent toutes les deux l'amnésie et le déracinement des femmes, privées de leur histoire, donc de leur identité, et proposent, l'une une interrogation de la mémoire mythologique, l'autre un retour à «l'étante élé-mentale», les femmes n'appartenant pas à la même «race» que les hommes.Les deux travaillent avec les mots dont elles inventorient les multiples sens et auxquels elles donnent même des sens nouveaux, Bersianik à la manière d'une poète, Daly, à la manière d'une philosophe.Les deux textes sont importants et impressionnants et poussent loin la réflexion féministe, Mary Daly, tellement loin, au-delà de mon entendement.De d'«oiseux» Rafraîchissants «Les oiseux» qu'a couvés Chayé, une «bédéiste» belge, et qui nous ont été apportés par le printemps.En quelques traits rapides et nerveux, cette dessinatrice arrive à donner à ses personnages, des oiseaux qui ressemblent à des volants de badmi-ngton, des traits de caractère qui les rendent semblables à ceux qui s'interrogent sur la vie.«To be or not to be», dit le petit oiseu qui ne ne sait pas s'il doit sortir de sa coquille.Ces oiseux sont féministes, ce qui ne les empêche pas de forniquer beaucoup, et posent des jugements parfois sévères, mais toujours drôles, sur nos belles moeurs et nos si belles institutions.A rire.Véronique O'Leary et Louise Toupin, «Québécoises Débourre! Une anthologie de textes du Front de libération des femmes et du Centre des femmes».Tome 1, Ed.du Remue-ménage, 212 pages, Montréal, 1982.Louky Bersianik, «Les agénésies du vieux monde».L'intégrale, éditrice, 24 pages, 1982.Mary Daly, «Notes pour une ontologie du féminisme radical».L'intégrale, éditrice, 24 pages, 1982.Chayé, «Les oiseux».Ed.Voyelles, 1980, distribué depuis peu au Québec.AIL %» FÊTC .i p'riTE i ON ÙQ»'»e\\ NOTRE STQlK P»WT AVO.K LE î»ko;t dev£more DES LÏVRES \\ \\\\Q |/TlLL\\ûN£ DE HVRFS^ ECOULER ,V , Tourte BABUTIQNS QUÉBÉCOIS RIVIÈRES ET LACS CANOTABLES DU QUÉBEC, par la Fédération québécoise du canot-camping inc., 384 pages.Editions de l'Homme.Prix: $13.95.LA SAISON DES GLAÏEULS EN FLEURS, par Jacques Lamarche, 189 pages.Éditions Pierre Tis-seyre.PERSONNE NE VOUDRA SAVOIR TON NOM, par François Schirm, 211 pages.Éditions Quinze.Prix: $12.95.POUR UN PLAISIR DE VERBE, par Bernard Courteau, 74 pages.Éditions Émile-Nelligan.POUR SIMPLIFIER.par Jean-Pierre Leroux, 72 pages.Éditions Le-méac.Prix: $6.95.LE FOUR DEGLAISE, par Germain Lemieux, 60 pages.Éditions FM.Prix: $7.95.SAUVER LE MONDE, par Clyde Sanger, 184 pages.Éditions Quinze.Prix: $8.95.UN HURLUBERLU DEVANT LE SEIGNEUR, par Yvon Lanc-tôt, 108 pages.Éditions Naaman.LE DIOCÈSE DE SU CHOW (CHINE), par Rosario Renaud, s.j., 460 pages.Éditions Bellar-min.Prix: $20.00.UNE DYNAMIQUE COMMUNAUTAIRE DE LA FOI, par Alfred Ducharme, s.j., 248 pages.Éditions Bell a r-min.RÉCITS SPORTIFS, par Louis Hémon, 252 pages.Éditions du Royaume.AINSI DISENT-ELLES, par Madeleine Hébert, 272 pages.Éditions Opuscule.Prix: $7.95.L'AIDE À L'ÉTUDIANT ADULTE DANS UN SYSTÈME MULTIMÉDIA DE FORMATION À DISTANCE, par Roger A.Cormier, 154 pages.Éditions Naaman.HA HAI, par Réjean Ducharme, 108 pages.Éditions Lacombe.L'AMOUR LANGUE MORTE, par Solange Lévesque, 245 p.wV-Éditions L'arbre HMH.BRAISE AU COEUR DU PAYS, par Jacqueline Beaudet, SNJM, 159 pages.Éditions Bellar-min.Prix: $5.95.L'ICONOSTASE: UNE ÉVOLUTION HISTO-RIQUE EN RUSSIE, par Nathalie Labrecque-Pervouehine, 296 pages.Éditions bellarmin.Prix: $15.00.PAR LE CHEMIN DU ROI, UNE FEMME EST VENUE, par Germaine Duval, SNJM, 398 pages.Éditions Bellarmin.Prix: $15.00.DIVERS DÉFENDEZ VOS DROITS, par Sheilah Martin et Ethel Grof f ier, 270 pages.Éditions Sorej Ltée.et Wilson & La-fleur.L'ENGAGEMENT DES ÉCRIVAINS AFRICAINS NOIRS DE LANGUE FRANÇAISE, par Francis Anani Joppa, 324 pages, Éditions Naaman.JEUX DE MIROIRS, par Anne Srabian de Fabry, 142 pages.Éditions Naaman.ASPECTS DE LA NOUVELLE POÉSIE ALGÉRIENNE DE LANGUE FRANÇAISE, par Guy Daninos, 66 pages.Éditions Naaman.SIMONE WEIL ET SPINOZA, par Alain Goldschlâger, 238 pages, Éditions Naaman.WAGNER, LA DISCOGRAPHIE IDÉALE, par Clym, 284 pages.Éditions Ramsay.LE NÉO-FÉMINISME DE SIMONE DE BEAUVOIR, par Jacques J.Zéphir, 267 pages.Éditions Denoël-Gonthier.APOLLINAIRE POÈTE AMI ET DÉFENSEUR DES PEINTRES CUBISTES, par France Igly, 152 pages.Éditions Naaman.LASAVEURDUPAIN, par Maurice Carême, 255 pages, Éditions Jacques Antoine.MISSION SECRÈTE EN CHINE, par Lawrence Gardella, 252 pages.Éditions Pygmalion, Gérard Watelet.LA POÉTIQUE DU MALE, par Michelle Co-quillat, 472 pages.Éditions Gallimard.LE TOURMENT DE DIEU DANS L'OEUVRE AUTOBIOGRAPHIQUE DE JULIEN GREEN, par Suzanne Toulet, 158 pages.Éditions Naaman.PRÉSENCE DE L'ART NÉO-BYZANTIN AU CANADA, par Angela Comnène, 101 pages.Éditions Naaman.L'HOMME ET L'IDENTITÉ DANS LE ROMAN DES ANTILLES ET GUYANE FRANÇAISE, par André Ntonfo, 254 pages.Éditions Naaman.LES ÉCRIVAINS NOIRS ET LE SURRÉALISME, par Jean-Claude Michel, 182 pages.Éditions Naaman.POUR LA GERMINATION DES GRAINES, par Michel Salmador Louis, 92 pages.Éditions Naaman.L'ATELIER DE L'HISTOIRE, par François Furet, 312 pages.Editions Flammarion.L'OPAEP ET LE PÉ-TROLE ARABE, par Abdelkader Maachou, 197 pages.Éditions Ber-ger-Levrault.SHAKESPEARE, par Jean-Jacques Mayoux, 222 pages.Éditions Aubier Montaigne.ESSAI SUR LE MYSTICISME GREC, par D.Sabbatucci, 270 pages.Éditions Flammarion.L'ART DE COMPRENDRE, par H.G.Gada-mer, 295 pages.Éditions Aubier Montaigne.MÉMOIRES D'OUTRE-TOMBE, I, par Chateaubriand, 657 pages.Éditions Flammarion.MÉMOIRES D'OUTRE-TOMBE, II.par Chateaubriand, 759 pages.Éditions Flammarion.LA FRANCE ET LES FRANÇAIS VUS PAR LES VOYAGEURS AMÉRICAINS, 1814-1848, par G.de Berthier de Sauvigny, 427 pages.Éditions Flammarion.LE ROYAUME D'OTTO, par Raymond Tournoux, 405 pages.Éditions Flammarion.CES SECOURS QUI TOMBENT DU CIEL, par Siegfried Stangier, 259 pages.Éditions Ar-thaud.CHIRURGIEN DE PÈRE EN FILS, par Jean Judet, 205 pages.Éditions Arthaud.LE LIVRE DES RUSES, traduction intégrale sur les manuscrits originaux par René R.Khawam, 447 pages.Éditions Phébus.PHYSIOLOGIE DU GOÛT, par Brillât-Savarin, 399 pages.Éditions Flammarion.LE RACISME, par Albert Memmi, 220 pages.Éditions Gallimard.L* ÉCHANGE1 ACHÈTE ET VEND AU MEILLEUR PRIX (JURES ET DISQUES USAGES QUALITE 3694 SAINT-DENIS 3850 WELLINGTON MONTRÉAL VERDUN MCTRO SMfRBflOOK£ Mf TWO Of LCOUSC 849-1913 761-7457 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JUILLET 1982 C 3 MARIE-THÉRÈSE QUINTON Le saut dans écriture dramatique Le théâtre a ceci de différent du journalisme, qu'il mène à tout pourvu qu'on y reste.On connaît le cas de certains comédiens plus ou moins obscurs devenus du jour au lendemain de grandes vedettes, de techniciens devenus metteurs en scène, etc.Jusqu'à Pan dernier, Marie-Thérese Quinton s'était contentée de la direction artistique du Théâtre de la Chèvrerie à'Saint-Forlu-nat dans le comté de Richmond.Mais voilà que cet été la Chèvrerie affiche une comédie signée par elle et issue de ses patients labeurs hivernaux: la Ruée vers Laure y sera représentée d'ailleurs jusqu'au 28 août.martial dassylva «L'hiver a été particulièrement dur ici, confie-t-elle au cours d'une entrevue faite quelques minutes avant le début d'une représentation de sa pièce.Et alors que les autres femmes du coin travaillaient à leurs courtes pointes, moi je suais sur la pièce que j'avais décidé d'inscrire au programme de la Chèvrerie en 1982.» L'instant d'un éclair, on se surprend à imaginer ce qui pourrait arriver si toutes les membres des Cercles de Fermières délaissaient aiguilles et navettes, l'espace d'un hiver,pour taquiner les muses du bout de leurs plumes.Et l'on continue d'écouter Marie-Thérèse Quinton donner les raisons pour lesquelles elle s'est lancée dans la carrière d'auteure dramatique.Un projet de revue Pour cette saison 1982, Marie-Thérèse et son mari Roland avaient tout d'abord projeté d'offrir une nouvelle revue fabriquée à partir de textes de Jacqueline Barrette, un spectacle qui aurait pris la suite de la revue Bld./-;/:.*, la revue de Pierre Le-beau et Sylvie Charbonneau montée en 1981 et de Partir comme un p'tit pouletdu Guy Mignault, Loui-son Danis et Pierre Coilih offerte en 1980 pendant la saison inaugurale.Les frais de la revue de 1981 ayant largement dépassé les prévisions et le projet Barrette n'ayant pas abouti, Marie-Thérèse Quinton décide de se mettre à écrire quelque chose de son crû, en tenant compte du fait que plusieurs spectateurs des saisons précédentes avaient manifesté le désir d'avoir une pièce en bonne et due forme, une «vraie» pièce avec une histoire qui se suive.MB Marie Thérèse Quinton «Je me suis lancée dans l'écriture un peu par obligation et un peu par goût.N'oubliez pas que dans le temps j'avais travaillé avec Charlotte Boisjoli sur certains textes d'une émission pour enfants.» Mais contrairement à ce que j'avais cru d'abord.Marie-Thérèse Quinton n'avait pas participé à la rédaction des textes de l'Attente, le fameux spectacle des prisonniers de Cowansville qu'elle a supervisé en 1976-1977.Ecriture et thérapie Elle s'est donc mise vaillamment à l'ouvrage, et l'entreprise n'a pas été trop difficile.«Les personnages, je les avais déjà dans la tête.Et c'est phénoménal ce qui se produit quand on les place en situation: ça s'enchaîne et ça coule comme de l'eau de source.«En fait, cela confirme ma théorie sur le théâtre comme thérapie: l'imagination prend charge de toute l'affaire et vous emporte complètement, aussi bien le texte lui-même que la personne qui é-crit.» «L'écriture, ajoute Marie-Thérèse Quinton, a ceci de beau qu'elle permet de créer des personnages qui, eux, posent des gestes et font des actions que dans la vie de tous les jours on n'oserait jamais faire.» Non seulement a-t-elle laissé son imagination (et son imaginaire) aller la bride sur le cou, mais en- Photo Pierre Côté core s'est-elle amusée à glisser dans cette Huée vers Laure des petites références à certains phénomènes se passant dans le coin comme, par exemple, ce racket de la picouille que l'on achète à quatre ou cinq partenaires et qui, la majorité du temps, constitue un placement à fonds perdu.Marie-Thérèse Quinton sait de quoi elle parle, puisqu'elle a été victime naïve (et consentante) d'un autre racket\u2014qui, à ce qu'il paraît fait toujours des ravages\u2014 celui de l'élevage du chinchilla.Toujours des angoisses Si l'auteure dramatique est assez satisfaite\u2014avec raison du reste\u2014 du résultat de son labeur, la directrice artistique continue de connaître les affres et les douleurs du producteur de théâtre qui ne sait pas si le public viendra et si sa salle se remplira.«La première année, nous avons eu 8,000 spectateurs à la Chèvrerie; l'an passé 10,000.Cette année, cela va bien et on devrait atteindre un public encore plus vaste.Mais d'une année à l'autre on continue à vivre les mêmes émotions.A tel point qu'on finit par vivre pratiquement accrochée au téléphone.Si le téléphone ne sonne pas pendant deux heures, c'est presque la panique.Encore un peu et on commencerait à faire des dé-marches auprès du Bell pour savoir si le téléphone n'est pas en dérangement.» \\v:ement pour un violeur.La Ruée vers Laure s'ajoute à la liste as.stv longue des bons spectacles à l'affiche aux quatre coins du Québec cet été.A la mi-! saison, la récolte est déjà des; plus consistante.Et le nom de Marie-Thérèse-Quinton s'ajoute à celui de Gérard Poirier dans la liste des révélations de l'été dans le domaine des nouveaux auteur(e)s comiques de valeur.i» m i Titane Inc.AU THÉÂTRE DU CHENAL-DU-MOIHE Jusqu au 28 août U Old Orchard?Connais pas! Ki |.m Viqitcdull MKcenMiin-: JosephS.imt Grloh avec: Andrcc Boucher Richard (liquette Monique Leblanc Jean-rime Bêl.mqei 1645, Chemin du Chenol-du-Moine, Soinle-Aiint-de-Sorol, Québec Réservations: (514) 743-8440 mardi au jeudi 2)h3q vendredi cl samedi 2lh00 Rop as, croisière, théâtre *20 ThéâTre sun valley CE SOIR XX i III n 1 U / U i M U M ,M A comédie de Muriel Resnik adaptation Marcel Mithois mise en scène Louii lalandc *ei\\VV* te^rfi^ FRANÇOISE FAUCHER LOUIS LALANDE GABRIELLE MATHIEU SERGE BOSSAC \"IiTSTTTYTYTTTiliy.MIÏFI111TYTT tJrvpreM.'ni.i!.OMde LA SOCIÉTÉ ALBCRTAINE NOVA A Théâtre des Arpents verts Saint Matrùçti deBCoe»! Route 20 Som.« '05 Golf, diner et bar Same qui peut, elle m'aime! comédie de Guy Fournier avec Louise Turcot Raymond Bouchard jusqu'au 4 septembre Mardi au vendredi 20h30 Samedi 19h et 22h &-\\titÊÊÊÊÊÈ& LA VITRINE PRÉSENTE «Un excellent show do cafe-thoàtie!» \u2022 J.L*.Lnnglois.Le Devoir \u2014-«Un spectacle 1res bien enlevé.» \u2022 M.Dassylva.La Presse \u2014 -Je recommande- -E: Remy.T M.-\u2014 «-Mise en scene ingénieuse.» \u2022 p.Arnoldio, Bon dimanche Texte: JOCELYNE BEAULIEU Mise en scène Monique Riou x avec- Jo\u2014rte CouWocd, Marie-Oeayse DoudeUn, Véronique Pinortt, Jacinthe Landry Co soir jusqu'au 7 ooOl à 20 h 30.Rerôche: lumJi/mardi CAFÉ MOLIÈRE < 1200, rue Saint-Hubert) Métro BerrWe Montigny.Réf.: 84*-7000 Le succès de l'été àr Morntrécri! I! THÉÂTRE D'ÉTÉ DE BELOEIL La Chambre Mandarine Comédie de Robert Thomas MISE EN SCÈNE: Gui nvrimANN CE SOIR Mardi, mercredi, jeudi, vendredi: 20h3O samedi: 19h00 et 22h30 .Relâche: dimanche et lundi *£S«VAVONS/WKBGNtMWÎS direct (514) 861-5037 Local: (514) 464-0648 Route H 6 entre Montréal et Saint-Hyacinthe.\u2014 Tronscona: dienne direc- pré tente ANDREE LACHAPELLE JACQUES GODIN tion Drum-mondville, sortie 112 vers Bcloeil Autoroute 30 sortie Beloeil /Saint-Hubert.ROSEUNE HOFFMANN DIDIER HOFFMANN JACQUES PIPERNI g]J AIR CANADA (S) arts et spectacles c'est la culture mise à la portée de tous dans La Presse H' MONOGAMY m 9$ a l'affiche v THEATRE D'ÉTÉ DU CENTRE CULTUREL \u2022 , .i .i- 1 OOO *ft7 1444 \u2022 99* - ¦ H19 477 S41?20 M «i Dit rn.nU.Kj «piidfrtti ¦y 9 4 J» ¦« 4» » >: 4> < ?* 4 4k t> 4 4» r 4 * 4 » 4 * 4 ' ¦* 4 \u2022 4* ' 4 » -4 » 4 ?» 4 « » 4> * 4 4» 4» « 4> » « 4 O ?4* * 4 4* ?* 4 » « » « 4» > « « .comme .ovrcede
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