La presse, 11 avril 1981, C. Élections 81
[" LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 11 AVRIL 1 981 CAHIER C C2-C7 Entrevues avec les chefs C8-C10,C11, C14-C16 Promesses des partis C21-C23 Candidats des 122 comtés cis-c» AUTOWSÊ CT PAYÉ PAR JEAN-PIERRE ROY, AGENT OfnCIfL IXI PARTI LIBERAL DU OUE0EC.46O GMJOHO MTL I I I SONDAGE CROP-LA PRESSE Les Interviews de ce sondage ont été effectuées au téléphone à partir des bureaux de CROP a Montréal, du 1er au 5 a> ni.auprès d'un échantillonnage de 1,500 citoyens du Québec, francophones el non francophones, âgés de in ans et plus.L'opération a été dirigée par M.Claude Gauthier, vice-président de CHOP, pour le compte de LA PRESSE.Le questionnaire a été conçu par cette maison avec la participation de M.Claude Saint-Laurent, adjoint au directeur de l'information de LA PRESSE.L'ob- jectif poursuivi était d'évaluer l'état de l'opinion publique des Québécois et de connaître leurs intentions de vote a un peu moins de deux semaines de l'échéance électorale du 13 avril.Avant d'etre remis aux enquêteurs, le questionnaire lut «pré teste» par CHOP et ac cepté par LA PRESSE.L'échantillon Le modèle d'échantillon a été conçu de façon a être représentatif de la population -adulte» du Québec.L*opéra- A) SI LES ÉLECTIONS PROVINCIALES SE DÉROULAIENT AUJOURD'HUI AU QUÉBEC, POUR QUEL PARTI POLITIQUE VOTERIEZ-VOUS?(%) le Parti libéral\t30\t le Parti québécois\t45\t l'Union nationale\t3\t autre parti\t0\t ne voterait pas/annulerait\t0\t ne sait pas refus\t12 \" 8 .\t| 20 B) PEUT-ETRE QUE VOTRE DÉCISION N'EST PAS ENCORE PRISE.Y A-T-IL TOUT DE MÊME UN PARTI QUE VOUS SERIEZ PORTÉ (E) À APPUYER PRÉSENTEMENT?( % ) Total des réponses aux questions A et B le Parti libéral de M.Ryan\t35\t le Parti québécois de M.Lévesque\t49\t l'Union nationale de M.LaSalle\t3\t autre parti\t0\t ne voterait pas/annulerait\t2\t ne sait pas\t5 \u2022\t refus\t6 .\t tion a ele faite en deux étapes: I\u2014sélection de 1,500 numéros de téléphone, selon la méthode du hasard systématique, dans les annuaires téléphoniques et selon un modèle stratifié comme suit: Montreal métropolitain.700; le Québec et) général, soo: 2\u2014sélection d'un informa teur par foyer rejoint, a laide d'une grille qui tient compte du nombre d'hommes et de femmes de ik ans ou plus dans le ménage.De cette premiere selection on a du retirer 12.} ménages pour les raisons suivantes: service téléphonique interrompu, 63; langue étrangère, i«: handicap physique ou intellec tue!, li): commerce nu institution, is; non-qualifié, 5.Cueillette des informations Les enquêteurs ont effectue autant de rappels téléphoniques qu'il leur fut possible de faire pendant la période du sondage, à des jours et à des heures différents, afin d'atteindre le foyer, puis la personne sélectionnée.Ce travail a été effectué par 22 enquêteurs qui avaient reçu tint» formation préalable.La durée des entretiens était en moyen ne de sept minutes.Pour vérifier la qualité du travail de l'enquêteur et la fidélité des réponses enre^is-t rées, l.\"> p.cent des informa leurs de chaque enquêteur ont ele rappelés par une surveillante.La participation Parmi les |f337 ménages retenus, il fut possible de completer l'entrevue dans 1.02.\") cas Dans les autres cas.les mo tifs suivants ont empêché que l'entrevue ail lieu refus de l'informateur choisi.137: re fus de permettre la select ion d'un informateur, 7S; sans ré ponsc, 64; absence de l'Infor mateur choisi pendant la pe riode du sondage, M: abandon en cours d'entretien.!); mala die.12: erreur dans le choix de l'informateur, un.Le traitement des réponses Une fois les questionnaires complètes, vérifiés et codés, les données lurent transférées sur bande magnétique pour compilation.Le» traitement dis données des 21 questions posées tj été effectué par IN F< I ZERO UN, sous la direction de M Raymond Cvr.PERSONNELLEMENT, QUEL PARTI SOUHAITEZ-VOUS VOIR GAGNER LES ÉLECTIONS DU 13 AVRIL?%\t le Parti libéral de M.Ryan\t29 (M) le Parti québécois de M.Lévesque\t16 (60) TUnion nationale de M.LaSalle\t2 (3) aucun, pas de préférence\t1 ne sait pas\t11 refus\t5 INTENTIONS DE VOTE DES ÉLECTEURS QUÉBÉCOIS (ENTRE LE 1 er ET LE 5 AVRIL 1981 ) \t(N)\tPO\tLib\tUN\tAucun\tN S.P\tRefu» Activité principale\t\t\t\t\t\t\t \u2014travailleurs\t(607)\t54\t32\t4\t2\t4\t4 \u2014syndiqués\t(274)\t62\t23\t.1\tl\t5\t5 \u2014non syndiqués\t(329)\t48\t40\t3\t2\t4\t4 \u2014femmes à la maison\t(231)\t42\t36\t5\t3\t8\t8 \u2014étudiants\t(57)\t62\t30\t0\t3\t3\t2 \u2014retraités\t(115)\t27\t16\t6\t2\t6\t13 Satisfaits\t\t\t\t\t\t\t du gouvernement\t(644)\t6»\t20\t3\t1\t4\t4 Insatisfaits\t\t\t\t\t\t\t du gouvernement\t(288)\t13\t68\t7\t2\t4\t5 Vote au référendum\t\t\t\t\t\t\t \u2014OUI\t(371)\t87\t7\t2\t1\t3\t1 \u2014NON\t(407)\t26\t63\t1\t2\t3\t3 Connaissance des sondages\t\t\t\t\t\t\t \u2014oui\t(632)\t53\t34\t4\t1\t4\t5 \u2014non\t(368)\t42\t36\t4\t4\t7\t8 Sondoge CROP (La Pre**«) 11 > SONDAGE CROP-LA PRESSE 49% de la faveur populaire au P Si les élections de lundi s'étaient tenues au Que bec entre le 1er el le .*> avril, c'est-à-dire pendant l'avant-dernière semaine de la campagne, lr Parti québécois aurai! obtenu l'appui de p.cenl des électeurs contre :j.\"> p.cent au Parti liberal et 3 p.cent .à l'Union nationale.Si on l'ait l'hypothèse que les i i p.cenl d'iii décis ou de i m \\ c|!ii refusent de répondre avaient voté selon la tendance obsen ce.le Pt^ aurait accru son avam e a ;> p.cenl d'indécis.Deux pour cent des personnes Interrogées nt déclaré qu'elles annuleraient leur vote Avance plus marquée pour le PQ Par ailleurs, on constate que l'avance du PQ est plus mar-quée en province avec .\">i p.cenl des intentions contre 34 p.cent pour le PLQ.Chez les francophones, le PQ est favorisé a 57 p.cent, soit plus du double que les libéraux qui ne récoltent que 2(i p.cent.En fait, le PLQ ne bénéficie d'une avance significative que Chez les personnes â^ees de plus de .\">! ans.les retraites et les non francophones.Electeurs décidés Ainsi, en ne tenant compte < INTENTIONS DE VOTE ( % )\t\t\t\t\t\t\t Crop \u2014 La Presse (13-20 mars)\tN (1315)\tPQ 41\tlib.32\tUN 3\tAbu 3\tN S P 12\tRefui 9 Crop-La Presse ( I -5 avril)\t(1011)\t\u20221!)\t:',:>\t:t\t2\t.\">\t que des personnes qui ont indiqué leurs Intentions de vote, soit 87 p.cent de l'échantillonnage, on (d)tient le résultat suivant: PQ 56 p.cent.PLQ 10 p.cent et IN l p.cent.Compte tenu de la marge d'erreur, si des elections avaient eu lieu au moment du sondage et si les «indécis» et les «discrets» s'étaient comportes comme les attires, le PQ aurait rc( ueilli entre .*>:; cl 59 p.cent de- suffrages, le plq en aurai?obtenu entre :*7 et 13 p.( eut et i UN entre 3 et 5 p.cent.Tendance irréversible Selon les spécialistes du CHOP, étant donné l'écart entre les deux principaux adversaires et le taux relative- ment bas de non réponse, H apparaissait improbable, au moment du sondage, que la tendance observée puisse être renversée Il faut aussi signaler tout 7 p.cent.La perception de l'augmentation des dépenses gouverne mentales selon le oarti élu va- rie en fonction de l'intention de vote.Dans l'éventualité où le PQ serait réélu, (>7 p.cent de ceux qui ont l'intention de voter pour le PLQ croient que les d é p e n s e s a u g m e n t e r a i e n t beaucoup ou passablement.comparativement à 58 p.cent de ceux qui ont l'intention de voter pour le Parti québécois.Si au contraire, le Parti libé ral prenait le pouvoir, 55 p.cent de ses partisans jugent que les dépenses du gouvernement augmenteraient beau coup ou passablement, contre (il p.cent des partisans du Parti québécois.ÉVOLUTION DES INTENTIONS DE VOTE AU QUÉBEC (%) \tLib\tPO\tUN\tAutres\tAucun\tN.S.P Refus ELECTIONS,\t\t\t\t\t\t novembre 76\t34\t41\t18\t7\t\t LA PRESSE\t35\t35\t6\t1\t:t\t13 5 (octobre 78)\t(44)\t(44)\t(7)\t(5)\t3\t13 5.RADIO-CANADA\t35\t28\t3\t2\t1\t21 11 (novembre 79)\t(52)\t(42)\t(4)\t(3)\t\t RADIO-CANADA\t41\t42\t2\t1\t\t15 (avril 80)\t(48)\t(49)\t(2)\t(0\t\t LA PRESSE\t35\t49\t3\t0\t2\t5 6 (avril 81)\t(40)\t(56)\t(4)\t(*)\t\t * Pourcentage inférieur à 0,6%.( 1 ) Sondages CROP exclusivement.Entre parenthèses ( ) apparaissent les résultats des intentions de vote, après répartition de lo non-reponse.faire plus Le sort dos personnes âgées préoccupe la majorité des Québécois qui trouvent que le gouvernement du Québec ne dépense pas assez pour leur venir en aide.C'est la seule de onze catégories de dépenses gouvernementales proposées par le sondage ou un électeur sur deux pense que l'Etat devrait faire plus.Par ailleurs, aucune catégorie de citoyens ne divise autant l'opinion que celle des assistés sociaux: 28 p.cent estiment que le gouvernement dépense trop à leur intention, 31 p.cent qu'il leur reserve exactement leur juste part et 22 p.cent qu'il devrait leur consacrer plus d'argent.Ils sont la seule classe de citoyens à l'égard de laquelle une proportion aussi importante de Québécois se montre aussi critique face aux dépenses gouvernementales à leur endroit.Pour toutes les autres catégories de bénéficiaires de laide de l'Etat, le taux de reproche au gouvernement d'en faire trop ne dépasse jamais 12 p.cent.Quatre Québécois .sur dix estiment que le gouvernement fait exactement ce qu'il faut pour l'éducation des adultes, l'aide aux couples avec en- QU'EST-CE QUI INFLUENCE LE PLUS VOTRE DÉCISION LORSQUE VOUS ALLEZ VOTER?\t% les partis et leur programme\t41 les chefs de parti\t24 les candidats de votre comté\t26 autre\t2 ne sait pas fants et la condition feminine, alors que trois sur dix pensent la même chose en ce qui a trait à l'aide aux agriculteurs.A l'inverse, lo quart des repondants estiment que l'Etat devrait accroître son aide à l'éducation des adultes, à la condition féminine et à l'agriculture tandis que le tiers pensent de même au sujet de l'aide aux couples avec enfant.Dans l'ensemble, on peut conclure que la majorité serait prête a venir en aide d'avantage aux personnes agees mais qu'elle serait plus réticente à consacrer de nouveaux efforts financiers pour les assistés sociaux.D'autre part, des dépenses gouvernementales accrues dans le domaine du logement, de même que pour venir en aide aux jeunes travailleurs ou étudiants, aux malades et aux couples avec enfants ne seraient bien reçues que par le tiers des électeurs.L'accroissement des dépenses gouvernementales en faveur de l'éducation des adultes, de l'agriculture, de la condition féminine et de l'aide aux entreprises serait encore plus mal accueilli.assurer uns mcmcuRC justice socirie AUTORISÉ ET PAVE PAR JEAN-PIERRE ROY AGENT Of riOEL DU PARTI LIBERAL OU QUEBEC 460 GU.FOR0 MU z H Ç > > < 7C 00 o ai SONDAGE CROP-LA PRESSE Lévesquejugé le plus apte à assumer le pouvoir Plus d'un Québécois sur deux, suit 51 p.cent, considèrent René Lévesque, parmi les (rois chefs, comme le plus apte à diriger les destinées de la province.Le Chef liberal Claude Ryan, qui n'obtient que 23 p.cent des nu* m ions, est évidemment plus populaire que le chef du PQ chez les VOteurs libéraux en obtenant (il p.cent alors que M.Lévesque obtient lout de même 17 p.cent.Chez les insatisfaits du gouvernement, M.Ryan obtient 50 p.cent et M Lévesque 22 p.cent, alors que chez les non-francophones le chef liberal enregistre 45 p.cent et le chef du PQ 23 p.cent.Ceux qui ont voté NON au référendum donnent leur preference a M.Ryan avec 13 p.cent contre :*i p.cent a M.L»-\\ esque.Il faut aussi souligner que seulement :i p.cent des person nés interrogées ont préféré Roc h LaSalle alors que 21 p cent n'ont manifesté aucune préférence sur cette question.La préférence Selon notre sondage, 11 p.cent des répondants ont affirme que les partis et leurs plates-formes électorales, constituent le facteur influençant le plus leur décision, tandis qu'environ un électeur sur quatre se Lusse davantage influencer par les candidats (26 p cent) ou, dans la même proportion par les chefs des partis (24 p.cent).PARMI LES HOMMES POLITIQUES SUIVANTS, LEQUEL EST LE PLUS APTE À (CAPABLE DE) DIRIGER LE QUÉBEC, SELON VOUS?Roch LaSalle René Lévesque 54 Claude Ryan 23 aucun 3 ne sait pas 18 V ¦ Pli ' ' ! ' ses 2jvSvQ J m ¦ \u2022M 4* 5*2 ï m I Ji ***** I 63 p.c.des gens satisfaits de l'administration actuelle La popularité du gouvernement Lévesque s'est confirmée depuis le debut de la campagne électorale, si l'on tient compte du fait que la majorité des Québécois interrogés, soit (iii p cent, se disent très satisfaits ou a s se/ satis faits de l'administration actuelle.Comme dans le dernier son dage publié par LA PRESSE en debut de la campagne, on remarque que le taux de salis faction est plus élevé en province, SOit (î7 p.cent, que dans la région métropolitaine de Montreal.58 p.cent.Chez les francophones la satisfaction est de l'ordre de 68 p cent, alors que chez les non-franco phones elle tombe a 10 p.cent.Selon un sondage publié en avril 77.le taux de satisfaction à l'endroit du gouvernement était de 50 p.cent pour attein- immédiatement après le réfé dre (i7 p.cent en avril 1980, rendu m, DE FAÇON GÉNÉRALE, DIRIEZ-VOUS\t QUE VOUS ÊTES TRÈS SATISFAIT(E),\t ASSEZ SATISFAIT(E), PEU\t SATISFAIT(E) OU PAS SATISFAIT(E)\t DU GOUVERNEMENT ACTUEL DU\t QUEBEC?\t% très satisfait(e)\t18 1 p.cent) à Montreal (t>7 p.cent) qu'en province (50 p.cent ).Perception \"T3 m CO Cl o 2 -H m > co > > < TO O 00 o POUR 00 a: > < < < LU z o LU CO tO LU CC Pas question d'abolir le droit de grève dans la fonction publique.L'exercice du droit de grève dans les services de santé devrait être purement symbolique, selon le premier ministre Lévesque.Réitérant, dans l'entrex ne qu'il a accordée à LA PRES Les textes sont de JACQUES BOUCHARD PIERRE GRAVEL ALAIN DUBUC SE, sa ferme intention de maintenir le droit de grève dans les services publics, le chef du Parti québécois s'est dit incapable de préciser, à l'heure actuelle, comment de façon concrete, il faudrait s'\\ prendre pour en humaniser l'exercice.Le maintien du principe de ce droit devrait cependant.selon ce qui ressort de ses propos, se traduire en pratique par une diminution Importante de sa force d'impact sur la population.«Si les grèves dans les hôpitaux et les centres d'accueil, ne deviennent pas symboliques comme ça doit être dans une société civilisée, ça n'a aucun bon sens.».Quant aux moyens a prendre pour parvenir à une telle conception de l'usage du droit de grève dans les services de santé, M.Lévesque a expliqué qu'on en est encore à la recherche d'un consensus entre toutes les parties intéressées sur la notion de services essentiels.Il s'est dit confiant de pouvoir, «en discutant en toute bonne foi», faire de nouveaux progrès par rapport aux débrayages dramatiques qui ont marque les premieres négo- ciations.«La dernière lois, on a réduit les dégâts de moitié parce que la négociation a été plus rapide à cause du fait qu'on y était mieux prepares; ça prouve que c'est possible».La prochaine occasion de faire un nom eau pas vers l'humanisation du droit de grève devrait être, selon lui.la prochaine commission parlementaire qui sera convoquée a ce sujet après les elections.Le premier ministre souhaite, s'il est reporte au pouvoir, entendre alors tous les intervenants dans ce dossier pour connaître leurs suggestions et chercher avec eux une solution a ce problème.Il a indique qu'il est possible qu'un gou\\ er-nemenl péquiste publie d'ici la un document de base qui pourrait servir d'hypothèse de travail à ceux qui se feront entendre par les parlementaires 00 O I photo Pierre McConn, LA PRESSI Le premier ministre, au cours de l'entrevue qu'il accordai! à LA PRESSE.mais d'en rendre l'exercice symbolique ians le secteur des services de santé Le premier ministre, lors de l'assemblée tenue en plein air à Saint-Bruno, en compagnie de Mme Côté qui a participé à la campagne du début à la fin.Les syndiqués de la fonction publique doivent s'attendre, en cas de réélection du Parti québécois, a beaucoup de pression de la pa rl du gouvernement pour qu'ils mettent la sourdine a l'exercice de leur droit de grè> e dans les servi ces essentiels.C'esl ce qu'a décla ré à LA PRESSE cette semaine, le premier ministre Lévesque.lors d'une entrevue accordée à un groupe de journalistes.M Lévesque a réaffirme qu'il n'est pas question, quant à lui.d'abolir ce droit mais, comme il La déjà dit, d'en «civiliser l'exercice».Serein et apparemment cou fiant quant a l'issue de la lutte électorale qui s'achève, M.Lévesque est apparu néanmoins fatigué et incommode par un tenace rhume de cerveau.Entre une gorgée de café et d'innombrables cigarettes, le premier ministre a passé en revue plusieurs volets de la campagne électorale et certains problèmes restes en plan à Québec par le déclenchement des élections.Forcé, presque à son corps défendant, d'aborder la ques \"o li(>n constitutionnelle, il s'est o\" contenté de reprendre l'enga-o gemen! de ne pas tenir de refold rend».m au cours d'un second ma'.dat dont la durée ne serait oas obligatoirement de quatre ans.Quant au projet Trudeau de rapatriement de la constitll tion.il a réaffirmé Pexistencj de ce qu'il a appelé un con] seusus d'accord» entre les hui] gouvernements pro\\ in< iau qui s'\\ opposent il s'est également défendi] d'avoir mené une campatftv électorale terne et sans intérêj en expliquant qu'il a mis tt l'avant plusieurs priorité: importantes pour les citoyen! mais qui n'ont peut être pas lu caractère spectaculaire etj étincelant des grands débats nationalistes traditionnels.Sur la question économique! il s'est employé à justifier lai politique de son gouvernement et plus particulièrement le de ficil budgétaire que lui reprol chent ses adversaires Par rapport a ces derniers! M.Lévesque a évite de sd montwr abusivement parti san.se contentant de les accroj cher au passage lorsque l'oj easion s'en présentait II n pas fait une seule allusion al l'Union nationale et s'est linu te à tenter de montrer le dan-ger qu'il perçoit dans les politj ques prônées par le Parti libé] rai 11 a souhaité que tonte \\t lumière se fasse au plus Loi SU ce qui est devenu «l'affaire de la Société d'habitation du Québec» que l'opposition COffl sidère comme un scandale de: patronage; Lévesque ne craint pas d'accumuler un autre déficit de $3 milliards Le premier ministre Lé vesque a laisse claire meni entendre que son gouvernement .s'il était reporté au pouvoir accumulerait encore un de lie il de l rois mil lia ni > dans un prochain budget.««C'est vrai qu'on s'est permis un déficit de trois milliard- cette année et que ça va tourner autour de trois milliards l'an prochain», a admis le premier ministre.Pour celui ci.il s'agit cepen clant là d'un «choix réaliste» dans la conjoncture actuelle, pour poursuivre les objectifs de justice sociale et de réduction fiscale que s'est fixe son gouvernement.«Pour continuer, il faut se permettre des emprunts dans des limites raisonnables.D'ailleurs, balancer les comptes, ça ne se lait plus nulle part au monde», affirme t-il.Promesses En soi.ce ne sont pas les promesses que son parti a lai les dans |;i présente campagne qui devraient selon lui.créer un deficit additionnel.«On a (aïeule nos engagements, dit-il, pour qu'ils coûtent une partie moindre de la moitié de notre marge de manoeuvre».Celte marge de manoeuvre, ce qui reste pour les programmes nouveaux lorsque l'on a tout payé (indexation, avantages sociaux, salaires), atteint environ $350 ou $100 millions a chaque année (\"est donc dire qu'il estime a environ $200 millions par an le coût cumulatif des engagements pris dans cette présente campagne, qui at teindront les $600 millions dans quatre ans.Le premier ministre precise en outre (pie ces engagements ont été prepares, a sa demande depuis novembre par ses collègues du cabinet, sachant qu'il était t rop lard pour proposer des legislations nouvelles.Il répondait ainsi aux critiques voulant (pie les promesses aient etc concoctées a la dernière minute.Ces engagements, selon M.Lévesque décrivent ainsi réellement des priorités.Ils repondent aux deux grands de lis auxquels le Parti québécois entend s'attaquer: l'économique et le sociaI.«Entre nous.l'économie, n'est-ce pas là le principal défi de notre épo que?» Quant au social, l'objectif social-démocrate du Parti québécois s'exprime «pas ne cessairement par de grands discours.C'est essentiellement lié a la justice sociale, a l'égalité des chances».Baisse d'impôts Le premier ministre rappelle que son gouvernement a «lait son possible depuis quatre ans dans le champ de la taxation.Depuis Uill-IH, on a essayé d'année en année de prendre dans notre marge de manoeuvre des éléments de soulagement pour les contribuables».Il inclut dans ces efforts l'abolition de la taxe de vente, la reforme de la fiscalité, l'indexation partielle des exemptions personnelles et les réductions de la table d'impôt, affirmant que.maintenant, une famille de deux enfants gagnant moins de $23,000, paie moins d'impôts qu'en Ontario.Pour continuer dans cette voie, comme il entend h» faire.tout en empruntant raisonnablement, le premier ministre souligne qu'il faudra comprimer les dépenses, de préferen-( e là ou il peut le fai re le plus directement, soit dans la fonction publique.A ce chapitre, le premier minisire affirme (pie son gouvernement a réussi à atteindre Pobjectil de la croissance zéro dans les effectifs de la fonction publique, avec une hausse d'à peine 700 personnes en trois ans.Il annonce même une réduction d'effectifs pour l'an prochain.Quant à l'ampleur du déficit, il tient tout d'abord à nuancer les comparaisons rapides entre la performance actuelle et celle du précédent gouvernement.Son deficit de trois milliards doit se comparer, selon lui a un déficit de deux milliards clans le dernier budget Garneau.Il arrive à ce total en additionnant au deficit budgétaire du prédécesseur de M.Pari-zeau la dette» olympique de un milliard qui, selon lui, même si elle était a part dans le budget, était directement liée aux dépenses du gouvernement.C'est d'ailleurs une dette que de nombreux citoyens fumeurs, comme le premier ministre, contribuent à renflouer en se noircissant les poumons.De façon générale, l'ampleur du déficit s'explique également, selon M.Lévesque, par le fait que son gouverne ment ne s'est pas adonne au camouflage financier, que ce soit dans les dépenses des commissions scolaires ou des régimes de pensions des fonctionnaires.(Photo PC) Au cours de l'entrevue qu'il accordait aux i journalistes de f La Presse, le premier ministre s'est bien défendu d'avoir mené une campagne terne et sans éclat./ / ¦ fi .» LES «EXPLOITEURS» DU PLQ Des nostalgiques du «capitalisme à l'ancienne», dit Lévesque MM.Lévesque et Parizeau.photo UPC Lorsque le premier minis tre Lévesque a attaque a plusieurs reprises au cours de la campagne les «exploiteurs qui gravitent autour du Parti libéral», il taisait allusion aux nostalgiques du «capitalisme à l'ancienne mode»».Le leader péquisto les distingue cependant de l'ensemble des milieux d'affaires, avec lesquels il estime que son gouvernement a entretenu de bons rapports, pas toujours empreints d'hostilité.«Quand je parle des exploiteurs, ce sont tous les intérêts, l'establishment, et pas nécessairement anglophone, qui nous a toujours marché sur la tête et mangé la laine sur le dos, et qui maintenant est collé, au Parti libéral», a-t-il précisé à LA PRESSE.M.Lévesque voit comme manifestation de cette collusion le lait que les libéraux, lors de votes de deuxième lecture, qui portent sur le principe des lois, ont voté contre certains projets gouvernementaux.«Pourquoi ont-ils vote contre une foule de choses qui dérangeaient ceux qui nous exploitent, par exemple les spéculateurs des terres agricoles ou les producteurs d'amiante qui creusent des trous pour exporter une matière premiere non t ransformée?«Tout ce qu'il y a d'intérêts qui dans un certain sens repré sentent le capitalisme à l'ancienne mode qui a toujours considère que le Quebec était sa colonie se retrouvent derrière le Parti liberal du Que bec».Le premier ministre n'englobe manifestement pas l'ensemble des milieux d'affaires dans cette catégorie.Il estime même que les rapports avec ceux-ci sont «bons», à l'exception «des gens collés à la tradition libérale comme le Conseil du patronat».Dans l'ensemble, explique-t-il.il a été possible de traiter affaires avec les milieux économiques.Il cite à ce sujet un recent colloque avec les dirigeants de l'industrie des pâtes et papiers sur le programme de modernisation où Ton a estimé que jamais un ministre des Forêts n'avait pu se comparer à l'efficacité du ministre Béru-bé.«Dans plusieurs secteurs, dit-il, il n'y a pas d'hostilité.Mais nous ne sommes pas attaches à des groupes d'intérêts.» .< r ¦ » * I Lévesque: il n'y a jamais eu de scandale à la SHQ V Pour le premier ministre René Lo\\ esqiH .il n'y a jamais eu de scandale a la Société d'habitation du Québec (SHQ) et la tentative des libé raux de monter cette histoire en épingle a été un échec.C'est ce qui se dégage dos propos du premier ministre, qui a cependant reconnu que les éclaircissements sur cette affaire n'étaient pas encore suffisants; il a dit ignorer si la Sûreté du Québec poursuit toujours son enquête «Mais je tiens absolument .1 1 e que toute la lumière soit tji te sur ce sujet une fois pour toutes», a affirmé René Lé\\ es-que.qui s'est Informé il > a deux jours auprès du Vérificateur général des dépenses gouvernementales pour savoir si son enquête était terminée \u2022 De^ que nous jurons ce rapport, a poursuivi M.Lèves que, nous le rendrons public et on va le taire avaler par nos amis libéraux qui ont essayé d'inventer un scandale Car il n'y en a pas de scandale et la Sùrete du Québec, dans son enquête, rouis a donne les résultats espères.Toute cette affaire remonte au début de l'année alors que le bureau du premier minisire a\\ ait été informé que des contrats de reparation de la SHQ a*aient été accordés suns que l'on procède a des appels d'of très.Le chef de cabinet de M Lévesque, Jean-Hoch Boivin, et Yvan Guérin, qui était l'a gent officiel du depute de Tail-Ion lors de l'élection de i!»Tfi.d\\aient été impliqués dans le dossier, ainsi que Luc Cyr, un militant pequiste connu de plusieurs leaders péquistes du gouvernement.A ce sujet.M.Lc\\ esque a explique qu'on avait agi pren pitamment et en «panique» dans eette affaire, alors qu'on avait découvert en 1 î#77 une orgie de contrats accordes sous la précédente administra lion libérale à «des bandits et des voleurs».Pas moins de 10 projets impliquaient alors des réparations majeures de l'or dre de $12 millions, et on a\\ ait dû agir d'urgence pour régler ces problèmes, suns toutefois commettre d'irrégularité, soutient M.Lévesque.photo Pierre McCann, LA PRESSE Plusieurs fois au cours de la campagne, M.Lévesque a renoué avec un metier qui lui est familier, celui de journaliste, en participant à plusieurs émissions de radio ou de television.Lévesque veut protéger les droits des députés actuels Il n'est pas question de toucher aux droits acquis des parlementaires actuels dans toute éventuelle réforme du système de pension versée aux anciens députés.Interrogé par LA PRESSE au sujet de la possibilité de restreindre quelque peu la générosité de l'Etat envers ces derniers, et alléger ainsi le fardeau des dépenses publiques le premier ministre s'est montre évasif et n'a pas pris l'engagement de tranformer le régime actuellement en vigueur.Il s'est < ontenté de reconnais t re qu'il faudrait effectif e ment se pencher éventuelle ment sur ce dossier pour pout être corriger certaines situa lions qui lui apparaissent ina< CCptablès.C'est, selon lui.le cas des anciens élus qui, après la défaite ont obtenu des slné cures du gouvernement.«Ce n'est évidemment pas normal pour les «tablettes», qui ne fichent souvent rien de recevoir à la lois une pension et un salaire» de l'Etat.Quant aux autres qui.après avoir passe un concours de la fonction publique ou de la magistrature, accèdent a des postes rémunérés a même les fonds publics, il voit mal comment, en toute {ustii1 pour eux.on devrait les priver de leur pension.Se contentant de soulever des hypothèses et de formuler des souhaits, il a indiqué qu'il faudrait tenter de réduire la progression de ce type de de« penses et, peui eire, de pré \\ oir une certaine tonne de prime de séparation ou de salaire temporaire pour ceux qui sont details aux élections Le projet Archipel: souhaitable, mais pas avant huit ou dix ans photo UPC qI M.Lévesque a pris un instant de répit au cours d'une assemblée tenue à Mont-Joli le 27 mars pour humer le par-oI fum d'une fleur qui lui avait été offerte.Le projet Archipel de harnachement des Rapides de Lachines ne deviendra peut-être pas réalité avant huit ou dix ans mais le premier ministre Lévesque souhaite de tout coeur qu'il se réalise.Il reste encore de» longues études à mener, entre autres sur l'impact écologique d'un tel réaménagement de l'environnement naturel et, selon lui, il n'aurait pas été très so ricux d'en faire un engagement électoral au cours de la campagne qui s'achève.s Quand toutes les recherche préalables auront été compté tees, a-t-il explique a LA PRESSE, «on pourra peut cire récupérer des centaines et des centaines de mégawatts et réaménager des berges qui seraient accessibles au public et d'avoir un debit d'eau « civi lise»» en toute saison».Ceci pourrait peut être s'avérer une solution au problème des inondations saisonnières, dans la région de Montreal, a-t-il ajoute.Le premier ministre dans une pose familière. LaSalle veuf jouer rôle de chien de garde \u2022 Avant d'accepter le défi, Roch LaSalle a consulté Joe Clark.«Il m'a dit que j'aurais de la misère et je lui ai répondu: misère pour misère, laissez-moi la choisir».'JS- \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 - ! ¦ En décidant d'abandon-ner la politique fédérale pour tenter de ranimer l'Union nationale, M.Roch LaSalle était conscient de jouer sa carrière politique.L'ancien commis d'épicerie devait livrer une grosse commande, sans aide.Il a cru être plus utile en venant livrer bataille au Québec qu'en tentant do défendre ses idées dans un parlement entièrement dominé par les libéraux.«J'ai livré tellement de batailles pour ma province durant les 13 années que j'ai pas-sees à Ottawa que les gens me feront confiance.Il n'était plus possible d'affronter efficace ment cette deputation et leur ANDRÉ PÉPIN chef de plus en plus arrogant et méprisant à mon endroit.J'irai vendre des «peanuts» avant de retourner à Ottawa», confie-t-il.Avant d'accepter le défi, il a consulte son chef Joe Clark: «Il m'a dit que j'aurais de la misère et je lui ai répondu: misère pour misère, laissez-moi la choisir».Ses appuis M.LaSalle, probablement trop naïf, avait cru que ses Mes amis conservateurs m'ont laissé tomber amis conservateurs au Québec l'aideraient à faire campagne.Au cours de l'entrevue qu'il nous a accordée, il a précisé que l'attitude de ces derniers constitue aujourd'hui sa plus grande déception.«Je comptais sur une bonne douzaine de conservateurs québécois, dont Brian Mulroney, pour renflouer la caisse de l'Union nationale.Ces gars-là, tout en respectant la loi électorale, auraient pu nous trouver en quelques jours les $100,000 nécessaires à la diffusion de notre campagne de publicité.Je dois dire qu'ils m'ont laissé tomber.Ils ne m'ont pas nui! mais ils ne m'ont pas donné le petit coup de pouce que j'escomptais».M.LaSalle est convaincu que ses amis du Québec s'étaient trop compromis avec Claude Ryan durant la campagne référendaire.«Ils ont eu tellement peur que je fasse passer le Parti québécois qu'ils ont préféré m'ignorer.Plusieurs espèrent secrètement voir l'Union nationale fondre au soleil pour fonder l'aile provinciale du Parti conservateur».Privé de cet appui.Roch LaSalle a dû faire vite pour préparer un document de travail (orientation 1981) et trouver 121 candidats à travers la province.Il n'était pas facile de dénicher ces missionnaires capables de faire campagne sans argent.Le nouveau chef de l'Union nationale leur a fait des promesses qui Pont forcé à mener une campagne écheve-lée sur le plan stratégique: «Ces hommes et ces femmes comptaient beaucoup sur moi.Je leur avais promis de passer quelques heures dans chacune des régions du Québec.Les journées ont été longues et difficiles parfois, mais j'ai tenu parole».Le chef de l'UN et ses candidats ont dû quêter qiiotfdicnrïé- ment des sommes pour mener une campagne décente.M.LaSalle lui-même comptait sur les collectes populaires pour tenir le coup une journée de plus: «Au début de la campagne, des amis m'ont prêté un «Winnebago», je me suis Je quitterai la politique si je suis battu acheté deux oreillers et j'ai décidé de parcourir le Québec comme ça pour faire connaître notre programme et rallier ceux qui cherchaient une alternative».Le programme Déchiré depuis quatre ans entre son aile nationaliste et sa faction fédéraliste, l'Union nationale s'est épuisée dans la vaine recherche d'une position mitoyenne.Roch LaSalle, cons cient de cette situation, se définit aujourd'hui comme un provincialiste.Il a promis de forcer le prochain gouvernement à se tenir debout devant Pierre Trudeau s'il détient cette «balance du pouvoir» qu'il réclame avec la seule force de ses poumons depuis le déclenchement des élections.«Nous appuierons tout gouvernement qui s'objectera avec vigueur au plan Trudeau.Toutefois, l'«aplatventrisme» d'un gouvernement lui coûtera la vie si nous pouvons en décider.».Fervent nationaliste, Roch LaSalle espère que les gens le percevront comme l'homme capable de jouer le rôle de chien de garde à l'Assemblée nationale pour empêcher un René Lévesque de ramener son option souverainiste ou un Claude Ryan de se ranger dans le camp Trudeau.Au cours de la campagne, profitant d'une allusion du chef libéral sur sa formation académique, Roch LaSalle a ramené son parti sur le plancher des vaches.L'occasion était belle pour lui et il a pris sur lui d'aller promettre du pain et du beurre aux ou\\ riers.«Je vous jure qu'avec la ténacité et le franc parler qui me caractérisent, les Québécois n'ont rien à craindre, le parti qui prendra le pouvoir lundi devra respecter les engagements qu'il a pris.Je suis encore capable de parler fort et âautunt plus fort si je suis à Québec».M.LaSalle aimerait bien pouvoir s'entourer d'une équipe de députés enracinés dans leur milieu, disposés davantage à servir leurs concitoyens qu'à repenser le pays.La vieille recette qui a servi avantageusement Real Caouette dans le passe.I ne fois que ses racines auraient repris un peu de vigueur, l'Union nationale, selon lui, pourrait alors se permettre de penser à la quête du pouvoir.«J'espère encore obtenir 20 p.cent du vole lundi.Si je réussis, dans un an, l'UN sera réorganisée et nous serons prêts pour une course au leadership.Il faut absolument que les fédéralistes incapables de s'identifier à M.Ryan nous suivent».II avoue que l'Union nationale doit livrer une bataille rangée dans toutes les circonscriptions.Aucune ne leur est assurée: «Nous n'avons pas encore notre Westmount», lance-t-il à la blague.Dans son propre comté de Berthier, la lutte est serrée.Péquistes et libéraux ne ménagent aucun effort pour le battre au scrutin: «Les gens m'ont vu fonctionner à Ottawa.Us savent que je ne peux les trahir, qu'ils auront un député de première banquette.Ils savent aussi que mon expérience parlementaire m'aidera à obtenir des choses intéressantes pour le comté.Ils connaissent aussi ma disponibilité.Si je suis battu dans Berthier, je devrai comprendre qu'il ne me reste plus qu'à quitter la politique et me trouver un emploi et à ce chapitre, je n'ai aucune garantie, je devrai aller frapper aux portes des employeurs».Fort confiant d'être élu avec une brochette de candidats, Roch LaSalle hésite à parler de l'éventualité d'une défaite totale: «Je ne peux le croire mais si les Québécois en décident ainsi, je convoquerai une réunion générale pour que l'Union nationale décide de son avenir».Conscient du danger qui le guette, M.LaSalle fait campagne dans son comté en fin de semaine et ira prêter main-forte demain à son candidat Serge Fontaine, dans Nicolet-Yamaska.«Je ne pleurera pas si nous ne réussissons pas parce que j'ai la satisfaction d'avoir tout donné durant la campagne.Personne ne pourra m'accuser d'être opoortuniste.J'ai toujours gagné les luttes difficiles, c'est l'histoire de ma vie.Je répéterai l'exploit lundi, vous verrez bien,» conclut M.LaSalle. UNE ÉQUIPE DUNE COMPÉTENCE EXCEPTIONNELLE, QUI SAURA REMETTRE LE QUÉBEC SUR LA VOIE DU VRAI PROGRÉS ABtTIBI-EST Noella l abelle.55 ans Membre du Conseil supérieur ae 'education Près defAss des comm scol Abitibi-Temiscamm-gue(l979) ABITIBI-OUEST Claire Labreche.50 ans Adm Labrcche et Frères inc Exprès du Conseil de développement social du N -O m ANJOU Pierre Brien.35 ans Conseiller en gestion Uir gen de la Société canadienne d hypothèques et de logement du Quebec ARGENTEUIL Claude Ryan.56 ans Journaliste Chef du Parti libérai du Québec BELLECHASSE Pierre Mercier.43 ans Relationmste Depute de Belle-chasse de 1973 1976 .3 BERTHIER Albert Houdc 49 ans Propr de termes avicoles Près -fondateur des loisirs de Samt-Fe'ix-de \u2022 Valois BERTRAND Andre Bisaillon.39 ans D>r qcn de I As s des centres hospitaliers et des centres d accueil prives du Quebec BONAVENTURE GérardD.Levcsque.54 ans Avocat et homme d affaires Lea der parlementaire de l'Onoosition officielle CHAMPLAIN Biaise Soucy.46 ans Vétérinaire Maire de Samte-Anne-de-ia-Peradc depuis 1975 CHAPLEAU John Kehoe.46 ans Avocat Conseille' juridique pour plusieurs mumcip (Cutaouais) CHARLESBOURG Véronique Guimont-Barry, 44 ans Infirmière Exprès de la Comm sco' de Samt-Dunstan CHARLEVOiX Raymond Mailloui.62 ans Homme d affaires Ministn Transports 11973-1976) Depute de Cnarlevo** uepuis 1962 CREMA7IE Gilles Perron.59 ans Ingénieur Vice-pres de la Société dlngencne Cartier Ltee F.M-p'es de l'Ordre des ingénieurs du Quebec D ARCY McGEE Herbert Marx.48 ans Avocat et professeur Spécialiste en Droit constitutonnel Depute de D'Arcy McGee depus novembre 1979 DEUX-MONTAGNES Yvon Belair.43 ans Agronome Vice-pres de la Fed de l'UPA des Laurentides (1978-198U OORION Henri-François Gautrin.37 ans Physicien professeur ae mjthe matiques a 'Un de Mu Ex-president de N P D Quebec FRONTENAC Georges Nadeau.55 ans Vice-p'cs de la Menuiserie dEast Angus Inc .Maire de Samt-Antoine de Pontbnand (1975-1977) GASPE Robert Pidgeon.35 ans Avocat Maire de (Jaspe f f 9/5-19801 Membre du Conseil d adm de i Union des municipalités GATINEAU Michel Gratton 42 ans Ingénieur Depute de Gatmeau depuis 1972 GOUIN Jean Longpré.52 ans Fondateur-dir de 'a Caisse pop Sarnie-Gemma depuis 1958 Ex-membre du conseil d adm duC LSC de Roiemont ILES-OE-LA-MADELEINE Rosaire Arseneau, 35 ans Professeur Dir qene'al de la Comm scol des lies JACQUES-CARTIER Joan Dougherty.54 ans Près Comm scol protestante de Mc comm scol catholiques du Quebec SHEFFCRD Richard Verreault.43 ans Administrateur Depute de Shetford depuis 1973 SHERBROOKE Alain Coutineau.39 ans Protessour Doyen de la faculté d adm \u2014 Un de Sherbrooke President de SODEQ ESTRIC toc rJ| (1979) UNGAVA Laurent Leva&seur.39 ans Dir regional de la SDBJ Dir general de 1 hôpital de Chibougamau 11970-1979) VACHON Jacques Roy.38 ans Administrateur Conseiller municipal de Samt-Hubod (1976-1980> VANIER Yvan Lotour, 41 ans Près de LDB Communication Inc .Vice-pros do la Cham bre de comm do Trois Rivieres VAUDREUIL-SOUL ANGES Daniel Johnson.36 ans Avocat.Vice-pres de Pou Corporation VIAU I William Cusano, 37 ans Adm scol.Membre fondateur et se-, \"xec du Consiqho Educative Ha'o Canadese (1973 1979) VIGER Cosmo Maciocia.39 ans Près d'Assurances C Mahste en Drct agn-\\^LàmËL co/e tepute de Brome Missis-jif^H^ duoi depuis novembre 1980\t\t\t\tXT*/\tCHAMBLY Marcellin Tremblay.59 ans Administrateur Exprès de ¦ Les Prévoyants du Canada'\t \t\t01\tCHÀTEAUGUAY Yves Fleurent.49 ans Adm des services ahmenta.res du C N et de V>a Rail Canada\t\tv\\ Wi *~ m A» M\tCHAUVEAU .Rene Dussautt.42 ans ' Avocaf Sous-mmistre de la \\ Justice du Quebec (1977-1980)\t\tCHICOUTIMI Louise Pare.54 ans Animatrice Ex-conseilie?pal de Chicoutimi\tmumci-\t\tCHOMEDEY Lise Bacon.46 ans Vice près de l'Ass can des cies dass (Que ).ex-Mmistre des Consommateurs et Institutions | financières et de i Immigration DRUMMOND Charles-Auguste Desrochers 52 ans Courtier d ass Propr de l'Agence dass C A Desrochers Inc.DUBUC Jean Halley.44 ans Conseiller syndical Exprès delà Fed des syndicats du secteur Aluminum DUPLESSIS Réal-Jean Couture, 32 ans Journaliste chroniqueur sponil FABRE Lise Thibault.41 ans Animatrice Près ¦fonoatr.ee du Club des Femmes d Aujourd'hui de Laval (1973-1979) GROULX Nolan Filiatreault.37 ans Notaire Maire de Boisbnand de puis 1974 Membre de l'executif de l'Union des municipalités depuis 1978 HULL Gilles Rocheleau, 45 ans Homme d'affaires Maire de Hull depuis 197-s i .i HUNTINGDON Claude Dubois.49 ans Homme d'affaires et ex maire de Saint Rémi Depute de Huntingdon depuis 19/6 IBERVILLE Jean Guite.35 ans Administrateur Ex-pres de la Chambre de commerce de Maneville JOHNSON Camille Picard.39 ans Technologue Coord de la sécurité du produit \u2014 Bombardie' liée Depute de Johnson depuis 1990 JOLIETTE Andre Asselin, 40 ans Avocat natre de Ste-Emeiie depuis 1973 Vicepres de ¦ Union des conseils de comtes Membre du conseil d'adm du C R D JONQUIÊRE Andre Harvey.41 ans Rciationmste Cad'e a la Fed des Caisses d'entraide économique (1977- » 980) Depute a Assemblée nationale de 1970 a 1976 KAMOURASKA-TEMISCOUATA Reginald Grand'Maison, 54 ans Chirurgien-dentiste Membre du conseil d'adm de l'Ass forestière de la Rive-Sud Inc (1979 19B0, LA PELTRIE Jean-Guy Carignan.39 ans Cons en planification au Conseil regional de la santé et des services sociaux du Quebec LAPORTE Andre Bourbeau.44 ans Notaire et maire de Saint-Lambert Près du conseil des maires d?la Rive-Sud ' LAPRAIRIE Jean-Pierre Saintonge 35 ans Avocat Ex-professeur au Cégep Ahuntsic L'ASSOMPTION Andre Ouelletie.38 ans Dir gen de la Comm scol.\"Le Gardeur' LIMOILOU Yvan Turcotte.27 ans Conselier en communications LOTBINIERE Jean Tremblay.29 ans Avocat Chroniqueur au tournai Le Peuple Hebdo\" LOUIS-HEBERT Michelle Rousseau-Methot.46 ans Vice près de Rousseau Metal Inc MAISONNEUVE Georges Lalande.41 ans Avocaf Ex-directeur du Palais de Justice de Mtl Depute de Maisonneuve depuis 1979 MATANE Serge Vézina.38 ans Ingénieur mimer Surintendant du contrôle de production a Fer et Titane Inc MATAPEDIA Akjy Levesque, 30 ans Commerçant Ex-pré-^ du comité d org du Championnat prov cycliste MEGANTIC-COMPTON Fabien Bélanger, 45 ans Près de Rebec Construction Inc Depute de Megantic-Compton depuis novembre 1980 MERCIER Yves Beriault.37 ans Avocat Ex conseiller juridique Comm Royale d'enquête sur les groupements do sociétés NELLIGAN Clifford A.Lincoln, 52 ans Courtier d ass .Près Lincoln Ma son Lmited (Montreal-Toronto-Seattle) NICOLET Real Lambert.45 ans Agriculteur Maire de Sainte-Perpétue depuis 1973 Préfet du comte de Nico'et depuis 1977 NOTRE-DAME-DE-GRACE Reed Scowen.49 ans Economiste Ex-dir execute de la Comm Pepm-Robarts Depute de Notre Dame-de-Grace depuis juillet 1978 ORFORD Georges Vaillancourt.57 ans Depute dOdord depuis 1960 E « m:mstre d Etat a l'Agriculture ot aux Affaires mumcipa es PREVOST Solange ChaputRolland.61 ans Journaliste-éditorialiste Membre de la Commission Pepm-Robarts Depute de Prévost depuis novembre 1979 4 ffe RICHELIEU Jean Frappier.37 ans Avocaf Pres.du conseil d'adm de i hôpital Richelieu Membre du conseil d adm du CEGEP Bourgchemm (19^6-1979) RICHMOND\t\t Yvon Vallières.32 ans\t\t Professeur a la Comm SCOI\t\t régionale de l'Estne Depute de\tJ\t Richmond de 1973a i97b\t\t RIMOUSKI Georges Fatard.49 ans Commandant a Ui Sùrete du Quebec Membre du conseil d'adm du college de Sainte Anne -de-la ¦ Pocahere ROUSSEAU Gerard Martin.58 ans Courtier d assurances Dr de l'Ass des courtiers dass du Quebec (section Lanaudiere) R.-N.-TEMISCAMINGUE Camil Samson.46 ans Homme d'affaires Depute de Rouyn Noranda depuis 1976 £ \\ Chel du Ralliement cteditiste 4&.SAGUENAY Ghyslain Maltais, 36 ans Propr de Maltais Courtier d assurances Inc .Près de l'Ass dos comm scol de la Cote Nord SAINT-FRANÇOIS Monique Gagnon-Tremblay.40 ans Notaire Dir du Centre communautaire juridique de i Estrie Maire suppléant d'Ascot Comer SAINT-LAURENT Claude Forget.44 ans Avocaf ef économiste Ministre des Affaires sociales (1973-1976) Depute de Samt-Laurent depuis 1973 SAINT-LOUIS Harry Blank.55 ans Avocat Vice-pres -adjoint de /Assemblée nationale (1971-19761 Depute de Saint-Lcws depuis SAINT-MAURICE Yvon Lemirc.41 ans Homme d'affaires Près de la Chambre de commerce de Shawmqan (1980) SAINTE-ANNE Maximilien Polak.50 ans Avocat Membre de l'etoc du Conseii scol de i lie de Montreal TAILLON Lawrence Wilson.45 ans Avocat President du Pani Liberal du Quebec depuis 1977 TASCHEREAU Florence levers.36 ans Avocate Membre du comité dorg.- Ass de l'enfance exceptionnelle TERREBONNE Jean-Yves Chartrand.28 ans Avocat Adm de i Société de développement économique Rive Nord des Mille lies iru TROIS-RIVIÈRES Paul Philibert.36 ans Thanatologue Dir general de J Philibert inc .Près de la Comm scol des Vieilles Forges ( 1976-1979) VERCHERES Michel Gaudette.31 ans Counter dass Près de la Corp des secretaires municipaux du Quebec VERDUN Lucien Caron.52 ans Homme d affaires Depute de Verdun depuis 1970 Maire de Verdun depuis 1977 POUR DU VRAI PROGRES AU QUEBEC Autorise et paye par Jean Pierre Roy.agent officiel du Part\" liberal du Québec.460 rue G.Horrj Montréal H2J 1N3 0 RYAN ET LA FONCTION PUBLIQUE Prendre le taureau par les cornes pour réduire le déficit budgétaire Dans l'hypothèse de l'élection d'un gouvernement libéral, certains droits acquis des salariés du secteur public seront sérieusement remis en question lors des prochaines négociations qui ne porteront que sur les modali- té ttxtts sont de JACQUES BOUCHARD PIERRE GRAVEL ALAIN DUBUC tés d'application d'une politique salariale non négociable.Le chef libéral, Claude Ryan, dans une entrevue accordée à LA PRESSE, cette semaine, a expliqué qu'il faudra se résoudre à faire des concessions de ce genre si on veut parvenir à réduire de façon significative le déficit budgétaire du gouvernement.Interrogé sur les sondages et le sentiment maintes fois exprimé par les observateurs quant à la faiblesse de sa popularité personnelle et au retard qu'accuse sa campagne, M.Ryan a nié que son parti soit en perte de vitesse II a exrrKiqué que c'est le style de campagne adopté par le PLQ, qui peut donner cette impression à distance mais que, sur le terrain, il a toutes les raisons d'être optimiste.Pour ce qui est de son image, il s'est dit enchanté de l'accueil chaleu- reux qu'il reçoit un peu partout où il passe.Il a affirmé qu'il a vu beaucoup plus d'électeurs et serre bien plus de mains que son adversaire, René Lévesque, dont il n'a pas mentionné le nom une seule fois pendant toute l'entrevue.Les traces de l'épuisante campagne qu'il mène commencent à se manifester dans ses traits tirés.Ça ne l'empêche cependant pas de répondre avec calme et patience à toutes les questions et de montrer sa parfaite connaissance de son programme électoral.Après avoir réaffirmé ses positions constitutionnelles et parlé de son attitude* face à Ottawa et aux autres provinces s'il est porté au pouvoir, il a maintenu que l'idée d'indépendance du Québec ou de souveraineté-association demeure au coeur de la campagne en cours.Comme son adversaire pé-quiste, le chef libéral a aussi abordé la question du droit de grève dans les services publics et donné quelques explications sur la manière d'assurer la santé publique en cas de conflits sur les services essentiels.Il s'en est également pris au déficit budgétaire du gouver nement et aux coupures annoncées dans le budget Pari- zeau tout en réaffirmant sa volonté d'assainir la situation qu'il juge mauvaise sans pour autant pénaliser les contribuables.S 00 oc > < LU z o LU s LU 3 O droits acquis remis en question Sous un éventuel gouvernement libéral, les prochaines négociations collectives dans le secteur public donneront lieu, pour le moins, à une remise en question de droits acquis.C'est ce qu'a laissé entendre le chef libéral Claude Ryan lors d'une entrevue accordée à LA PRESSE cette semaine.Donnant quelques exemples de la façon dont il s'y prendrait pour réduire le déficit budgétaire du gouvernement, il a déclaré: «Il y a des clauses dans les conventions collectives actuellement qui sont des sources de dépenses énormes et qui devront sûrement être révisées lors des prochaines négociations.» M.Ryan a plus particulièrement insisté sur «les ensei gnants qui se font garantir Ja sécurité d'emploi a vie si on ne peut pas leur trouver de travail dans un rayon de 50 kilomètres.Vous avez des jeunes gens de 27, 28 ans qui vont être licenciés en mai ou juin qui, si on ne leur trouve pas un poste, sont assur-s de leur plein salaire jusqu'à l'âge de leur retraite.11 n'y a pas une société qui peut se payer des conventions collectives de ce genre et pour un aussi grand nombre.C'est des choses sur lesquelles il va falloir se pencher honnêtement.».Le chef libéral a également fait mention de «1,600 postes de trop que Jacques Parizeau admet avoir concédé lors de la négociation de l'année demie re avec les enseignants de l'élémentaire et du secondaire.Juste cette année, ça va chercher dans les $50 millions».11 a ensuite abordé plusieurs autres sujets chauds comme l'énergie, le zonage agricole, le salaire minimum, en plus d'expliquer sa position sur les pensions des députés.Entre deux gorgées de thé refroidi et les signaux désespérés de ses collaborateurs lui rappelant que c'était le moment de partir vers un autre rendez-vous, M.Ryan a brièvement indiqué qu'il ne croyait pas tellement à l'actuelle structure du cabinet Lévesque qui comprend quatre ministères d'Etat.En quittant, il a admis que son parti a mis au point une opération pour noyauter les émissions radiophoniques de ligne ouver te.«Une simple et légitime modeste opération de défense contre nos adversaires qui utilisent cette tactique massivement depuis longtemps.».Peu soucieux de ton image, M.Ryan s'est tout de même procuré au cours de la campagne des lunettes qui lui donnent un air moins austère.photo Paul-Henri Talbot, LA PRESSE Une politique salariale non négociable La politique salariale du gouvernement ne sera pas négociable lors du prochain renouvellement des conventions collectives du secteur public, si le Parti libéral accède au pouvoir.Les négociations ne porteront alors que sur les modalités de son application.Le chef libéral, Claude Ryan, estime que, pour atténuer les risques d'affrontement majeur entre l'Etat et ses fonctionnaires, le gouver-ment devrait «définir sa politique salariale longtemps à l'avance et la mettre sur la place publique pour que le débat s'engage là-dessus.«Une fois que les frontières ou les grands paramètres de cette politique sont fixés, il n'est pas question de soumettre ça à la négociation.Ce sont seulement les modalités et les applications qui entreraient dans le champ de la négociation» qui serait largement décentralisée.En ce qui a trait aux services essentiels, plus particulièrement dans le secteur de la santé, M.Ryan verrait à donner au gouvernement le pouvoir de décréter le rappel au travail des grévistes «si le droit de recevoir des soins, la santé ou la sécurité de la population sont mis en danger».Il s'agirait, selon lui, d'une procédure qui éliminerait l'étape actuellement requise dans une tel cas, de l'adoption d'une loi spéciale, par l'Assemblée nationale.Il considère que «c'est le gouvernement qui est responsable de juger de la gravité de la situation» et de décider s'il y a lieu de procéder par décret pour suspendre l'exercice du droit de grève.Quant aux sanctions qu'entraînerait la désobéissance à cet ordre de rappel au trava»!, un gouvernement libéral imposera des sanctions efficaces qui ne pourront pas être annulées après le règlement du conflit.M.Ryan a refusé de préciser la nature de ces sanctions. CONSTITUTION Prendre tout son temps Le chef du Parti libéral du Québec, Claude Ryan, s'il est élu premier ministre, entend prendre loul Son temps pour étudier le dossier constitutionnel et joindre si nécessaire le front commun des sept premiers ministres des autres provinces en désaccord avec les propositions du gouvernement fédéral.M K> an a souligné que le document de base d'un gouver nemenl liberal sur ce sujet serait le Livre beige publie par le PLQ en 1980 et intitulé: «l ne nouvelle federation canadienne».Il a rappelé, comme d'ailleurs on le pre\\ oit dans ce document de t ra \\ ail.qu'il pourrait y avoir un référendum sur une nouvelle constitution une fois que les par-lies en seront venues a une entente sur une nom elle for mule.Ce referendum qui est une possibilité, selon M.Ryan, pourrait intervenir au moment où l'on en arrivera a un eon sensus «lobai avee les diffé rents partenaires ou lorsqu'on pourrait vouloir proposer des modifications importantes i la constitution actuelle.Par ailleurs.M.Ryan a ré pete que s'il était élu il ne se* rendrait pas a la reunion cIcn premiers ministres provin ciaux récalcitrants a Ottawa le Kl avril.Sa premiere démarche s'ins crira dans le cadre dune consultation auprès des autres premiers ministres et il prendra alors la décision de se joindre à eux ou pas sur la foi des Informations recueillies.Le chef du PLQ a souligné qu'il ne s'engagerait pas dans une -demarche negative contre l'avancement du Canada» et il a declare vouloir travailler dans le respect et la confiance» avec tous les partenaires canadiens «dans une entre prise commune».Il a aussi precise qu'a la lumière des informations qui lui seront communiquées lors de ces différentes demarches, et des discussions qui suivront, certaines parties du contenu du Livre beige pourraient être* modifiées afin que le Quebec puisse ajuster sa politique avec les autres provinces Le chef du PLQ favorise une discussion libre sur le contenu de son document et dans ce cadre il prévoit que les pourparlers pourraient durer plu sieurs années.Dans un pre mier temps, M.Ryan favorise l'insertion d'une charte des droits de l'homme dans la nouvelle constitution.Le chef libéral en pleine envolée oratoire devant plusieurs milliers de sympathisants réunis au Centre Paul-Sauve de Montréal.telephoto UPC Ryan se montre prudent quant à la reprise en main des finances publiques Le processus de reprise en main des finances publiques qui est l'un des chevaux de bataille du Parti liberal en campagne électorale pourrai! être nettement plus lent que ce que l'on aurait pu croire.C'est en effet ce qui ressort des propos, fort prudents, du leader libéral Claude Ryan.«Nous avons dit que nous ramènerions le rythme d'ac croissement des dépenses publiques au rythme de croissance de l'économie.Nous fixons cet objectif sur une période de quatre ans; nous ne prelen dons pas que ça se fera dans un an du deux», a til precise.Ce lent processus s'explique par le fait que «nous sommes lies par un grand nombre de decisions ou nous n'avons eu aucun role à jouer», explique- til.notamment les coûts qui découlent des négociations du secteur public et para public.Le chef liberal, malgré l'emphase qu'il met sur l'assainis sèment des dépenses publi ques, reste d'ailleurs très eva-sif lorsqu'on le pousse a apporter des precisions sur la façon et le rythme avec lequel il réduira le deficit.Il précise qu'il préfère, avant de se pro noncer, connaître précisément l'état des finances publiques.Claude Ryan n'entend toutefois pas s'y prendre comme le gouvernement sortant pour réduire les dépenses s'il prend le pouvoir le 13 avril.Il lui reproche son approche autoritaire et arbitraire dans la façon dont ont été imposées les coupures.Notant que dans plusieurs secteurs de l'administration publique, les coûts étaient plus élevés que dans des services comparables d'autres gouvernements, «nous ne pouvons continuer comme cela indéfiniment», a-t-il promis.Son gouvernement compte rail cependant plus sur la concertation avec les administrations publiques pour arriver à ses fins, et favoriserait le dialogue avec les directeurs d'hôpitaux ou de commissions scolaires, pour une «prise en charge par tout le monde».De façon générale, le chef libéral compte, pour réduire le deficit, en plus de ses mesures de compressions budgétaires, sur le coup de barre qu'il entend donner à l'économie.Relance économique Tout comme le Parti québe cois en 1970, M.Ryan, lorsqu'il parle de développement éco- nomique, compte beaucoup sur sa capacité de puiser aux forces vives des agents économiques, précisant que la relan ce qu'il promet ne dépendra pas uniquement du climat qu'il saura créer auprès des hommes d'affaires.«Vous ave/ seulement à circuler à travers le Québec, uand nous disons que nous voulons relancer l'économie, par la remise en valeur de l'initiative privée, nous ne pensons pas seulement aux grandes multinationales qui pourraient venir ou qui sont déjà ici.«Nous pensons à tous les agetits économiques, à commencer par ceux qui gèrent un portefeuille à la maison, à ceux qui sont propriétaires d'un petit commerce ou d'une petite entreprise, et ainsi de suite en remontant l'échelle.«Nous voulons que partout on sente» que c'est la responsabilité de tout le monde de faire sa part pour l'a ce roi sèment de l'économie, et que l'on sente que le gouvernement est prêt à participer a cet effort.» «Il y a des possibilités considérables, a-t-il noté, même s'il est conscient des difficultés que connaissent les régions de» l'Atlantique.«Ce n'est pas irréversible», affirme M.Ryan, pour qui il suffit d'un événe- ment comme la découverte de ressources énergétiques pour renverser la vapeur.Liant de façon «indissociable» la question du développement de» l'économie à la question constitutionnelle, M.Ryan évoque les nombreux témoignages qu'il a entendus sur les grandes chances qui ont ete perdues en raison de l'incertitude dans laquelle le PQ a mis le Québec.Promesses Reprenant un thème qu'il a abordé à plusieurs reprises, Claude Ryan a dénoncé la multiplication des promesses électorales qui ont été lancées par le Parti québécois.Selon un «calcul très sommaire» de son service de recherches, il chiffre a $2.5 milliards ces engagements pé-quistes.Mais il ajoute que La liste de ces promesses dont ir\\f pris connaissance était incom plete et que le total serait au-delà de trois milliards».Selon les chiffres qu'il avance, les promesses libéra les seraient de 15 fois moins généreuses.«Nos engagements, affirme t il.nous les avons chiffres La valeur reste inférieure a $200 millions, soit moins de» 1 pour cent du bud get».73 m CO CO o z -H 73 m > r\u2014 en > m > < 73 CD O en I WÊÊ 00 > < a LU < « < oc z o LU LU oc If M.Claude Ryan aime bien s'offrir un cigare de temps à autre.Il Ta d'ailleurs fait à quelques reprises au cours de la campagne tout en jasant avec les journalistes qui le suivent.ZONAGE AGRICOLE Pas contre le fond mais contre la forme Claude Ryan s'est montré offusqué de l'attitude du Parti québécois qui répand dan-, la population que lui et son parti étaient contre le principe de la loi du zonage agricole.«C'est incroyable les mensonges que ces gens colportent à mon sujet et j'en suis moi-même estomaqué», a souligné M.Ryatl en précisant cependant qu'effectivement il avait été obligé de voter contre à VAssemblée nationale.^ Mais, devait-il ajouter, c'est contre la manière de l'application de cette loi et non son prin- cipe que nous avons voté, car le gouvernement péquiste n'a même pas voulu «accepter un mécanisme sérieux de révision pour la commission d'appel».La situation actuelle, a souligne M.Ryan, fait entorse «aux droits individuels et à la propriété».Une fois au pouvoir, a affirmé M.Ryan, nous apporterons les correctifs qui s'imposent à cette législation, tout en gardant le principe du zonage agricole.Ryan veut revoir le système de pensions des députés \u2022» ET DU RÉSEAU DE TÉLÉVISION PRODUCTION: service des profits spéciaux de .Télé-Métropole Animateur Panéllstes: Réalisation C\\\\\\esPt\\\\\\\\ppe Delorme Pierre Bourgau\\t, Marce\\ Masse, Alexandre MacLeod et L Yves Fortier Oa\\re Bouchard o Liste des candidats Voici la liste complete des candidats qui se présentent dans les 122 circonscriptions du Quebec.Les candidats sont enumeres ici par ordre alphabétique et identifies par les sigles suivants: Parti québécois (PQ); Parti liberal (LIB); Union nationale (UN); Parti communiste du Quebec (PCQ); Parti communiste ouvrier, section Québec (PCOQ); Parti Credit social uni (PCSUQ); Freedom of Choice Pary (FCP); Parti des travailleurs du Quebec (PTQ); Parti libertarien (PL); Parti marxiste-léniniste (PMLQ).ABITIBI-EST ELU BERTHIER PO BORDELEAU.Jean-Paul (technologiste) _ UN CAOUETTE, Armand (agent d'ass.)_ LIB LABELLE, Noëlla (ménagère) ABITIBI-OUEST UN CROTEAU, Gérard (administrateur) PQ GENDRON, François (professeur) UB LABRECHE, Claire ARGENTEUIL ÉLU PQ DUMAS, Maurice (professeur) UN LAROCHE, Patrick (étudiant) FCP\tOULTON, Christopher (imprimeur)\t LIB\tRYAN, Claude (journaliste)\t PCO\tWALSH.Samuel (journaliste)\t ARTHABASKA\t\tÉLU PQ\tBARIL, Jacques (agriculteur)\t UN\tBEAUDET, Conrad (industriel)\t LIB\tDUBOIS, Laurent (conseiller ped.)\t PCOQ\tDUMONT, Michel (machiniste)\t BEAUCE-NORD ELU UN BERTRAND, Yves (industriel) LIB DESCHÊNES.Pau:-Emile (Directeur d'agence) PQ OUELLETTE, Adrien (enseignant) GEAUCE-SUD ÉLU UN BÉLAND.Dorila (homme d affaires) IND BUTEAU, Clairette (secrétaire) = PO MATHIEU, Bernard (enseignant) zi I LIB MATHIEU, Hermann (notaire) - i BEAUH ARNOIS ELU UN FILION, Roger (directeur) PCSUQ GALIPEAU, Raymond (charpentier) PQ LAVIGNE, Laurent (professeur) PCOQ LAVIOLETTE, Marc (opérateur) LIB MERCIER, Michel (avocat) BELLECHASSE ELU UN GOULET, Bertrand (député) PQ LACHANCE, Claude (adm.scolaire) MERCIER, Pierre (rel.publique) ELU PQ GÉNÉREUX, Alain (avocat) LIB HOUDE, Albert (gérant de vente) UN LaSALLE, Roch (Chef du parti.UN) ELU BERTRAND ÉLU LIB BISAILLON, André (administrateur) PQ LAZURE, Denis (médecin) UN LECLERC-BABIN.Claudette (publiciste) BONAVENTURE ÉLU UN DUGAS-RACICOT, Diane (puéricultrice) LIB LÉVESOUE, Gérard-D.(avocat) PQ MARTEL, Claude (enseignant) BROME-MISSISQUOI ELU PQ HARVEY.Marie (animatrice) FCP McINTOSH, Blair (professeur) LIB PARADIS.Pierre (avocat) UN PÉLOQUIN, Jean-Guy (agent d'affaires) CHAMBLY ÉLU PCQ FUYET, Hervé (enseignant)\t UN TANGUAY, Marc (huissier stag.)\t PQ TREMBLAY, Luc (administrateur)\t LIB TREMBLAY, Marcellin (administrateur)\t CHAMPLAIN ÉLU\t PMLQ DesROSIERS, Lucie 7 (étudiante)\t PO GAGNON, Marcel (aviculteur)\t UN GRAVEL, Claude (évaluateur)\t LIB SOUCY, Biaise (med.vétér.)\t CHAPLEAU ÉLU\t PQ ALFRED, Jean (professeur)\t PMLQ DANDENEAULT, Christine (étudiante)\t LIB KEHOE, John J.(avocat)\t UN LORTIE, André (homme d'aff.)\t CHARLESBOURG ÉLU\t PO DE BELLEVAL, Denis (administrateur)\t PMLQ FORGUES, Linda (aide/service)\t LIB GUIMONT-BARRY, Véronique (Madame)\t UN MORIN, Jacques (avocat)\t CHARLEVOIX ÉLU\t PO JEAN, Paul-Henri (Dir.adjoint)\t UN LA VOIE, Jeannot (Chef de sécurité)\t LIB MAILLOUX, Raymond (homme d'affaires)\t CHÀTEAUGUAY ÉLU\t IND.DUMOUCHEL, Rejean (étudiant)\t PQ DUSSAULT, Roland (ens./biblio.)\t LIB FLEURENT, Yves (administrateur)\t UN HOULIHAN, Brenden (prop./chauff.taxi)\t CHAUVEAU\tÉLU PO BROUILLET, Raymond (professeur)\t LIB DUSSAULT, René (avocat)\t UN VILLENEUVE, Jean-Pierre ; (peintre)\t CHICOUTIMI ÉLU\t PQ BÉDARD, Marc-André (avocat)\t UN LACROIX, Robert (commerçant)\t LIB PARÉ, Louise (Madame)\t CHOMEDEY ÉLU\t LIB BACON, Lise (administratrice)\t UN LORTIE, Gérard-Léo (courtier d'ass.)\t PQ SCOTT, Judy Ann (dir.marketing)\t% DEUX-MONTAGNES ÉLU\t LIB BELAIR, Yvon (agriculteur/agro.)\t IND.BERGER, Michelyne (professeur)\t1 PQ DeBELLEFEUILLE, Pierre (journaliste)\t PL DUNN, Chris (ingénieur)\t UN LAÇASSE, Vilbon (industriel)\t DRUMMOND ÉLU\t UN CHAPDELAINE, Alain (ass.-vie)\t PO CLAIR, Michel (avocat)\t LIB DESROCHERS, C.-Auguste (ass.-vie)\t PMLQ GINCHEREAU, Jean-Pierre (chômeur)\t DUBUC ÉLU\t PO DESBIENS, Hubert (enseignant)\t LIB HALLEY, Jean (cons, tech.)\t UN TREMBLAY, Léo-Marie (industriel)\t DUPLESSIS ÉLU\t UN BOLDUC, Jean (marchand)\t LIB COUTURE, Real-Jean (journaliste)\t PMLQ PARADIS, Lisette (professeur)\t PQ PERRON, Denis (Paul) (opérateur/poste)\t FABRE ÉLU\t UN BOURQUE, Lise-D.(agent d'immeubles)\t PO LEDUC, Michel (professeur)\t LIB THIBAULT, Lise (amm.sociale)\t FRONTENAC ÉLU\t UN BERGERON, Marc (avocat)\t PCOQ GILBERT, Hugues (journalier)\t PO GREGOIRE, Gilles (Homme d'aff.)\t LIB NADEAU, Georges (industriel)\t GASPÉ ÉLU\t PQ LE MAY, Henri (principal adj.)\t UN LeMOIGNAN, Michel (prêtre)\t LIB PIDGEON, Robert (avocat)\t GATINEAU ÉLU\t UN ARCHAMBEAULT, Gérald (représentant)\t LIB GRATTON, Michel (ingénieur civ.)\t PO RACINE, André (administrateur)\t GROULX\t PO FALLU, Élie (professeur)\t LIB FILIATRAULT, Nolan (notaire)\t UN GIROUX, Marcelle (modéliste)\t PCOQ SAULNIER, Denise (professeur)\t HULL ÉLU\t IND.BÉGIN, Gilles (agent/dév.)\t PCOQ BONHOMME, Marc (agent/bureau)\t PTO BOURQUE, Gilles (journalier)\t UN McGOVERN, Joe (hôtelier)\t PO OUELLETTE, Jocelyne (administrateur)\t LIB ROCHELEAU, Gilles (homm.d aft.)\t PMLQ SOUBLIÉRES, Pierre (entretien/men.)\t HUNTINGDON ELU\t LIB DUBOIS.Claude (commerçant)\t PO FAILLE, Yvon (professeur)\t UN LAPLANTE, Roger (maître-électr.)\t IBERVILLE ÉLU\t PO BEAUSÉJOUR, Jacqueal (éducateur)\t UN BOULANGER, Yvon (industriel)\t LIB GUITÉ, Jean (Prés.GMR)\t ILES-DE-LA-M ADELINE ÉLU\t LIB ARSENEAU, Rosaire (Dir.gén.)\t UN FOTEAS, Louis (artiste)\t IND.LAPIERRE, Réal (commerçant)\t PO LEBLANC, Denise (député)\t JEAN-TALON\tÉLU IND.BAILLARGEON, Jean (documentaliste)\t PQ CLOUTIER, Monique (biblioth.)\t UN DROLET, Roland (retraité)\t LIB Ri VEST, Jean-Claude (avocat)\t JOHNSON\tÉLU UN CHAREST, Marie (comptable)\t PQ\tJUNEAU, Carmen (ménagère)\t LJB\tPICARD, Camille (technicien)\t JULIETTE\t\tELU LIB\tASSELIN, André (avocat)\t PQ\tCHEVRETTE, Guy (enseignant)\t UN\tDESROCHERS, Gervais (homme d'aff.)\t JONQUIÉRE ELU LIB HARVEY, Andre (publicitaire cons.) PCOQ LAVALLIÈRE, Edouard (enseignant) _ UN TRAHAN, Jacques (conseiller) PO VAILLANCOURT, Claude (avocat) KAMOURASKA-TÉMISCOUATA ELU UN DION, Jean-Luc (tech.agricole)\t\u2022 LIB GRAND MAISON, Reginald (chir.-den.)\t} PQ LÉVESOUE, Léonard (Aqr iculîeur)\t LABELLE ÉLU\t LIB HÉTU, Damien (maître électr.)\t UN LABONTÉ, Roger (entrepreneur)\t PO LÉONARD, Jacques (compt.agréé)\t LAC ST-JEAN ELU\t PQ BRASSARD, Jacques (professeur)\t UN MARTEL, Benoît (industriel)\t LIB PARADIS, Maurice (conseiller cadre)\t LA PELTRIE ELU\t LIB CARIGNAN, Jean-Guy (administrateur)\t PQ MAROIS, Pauline (administratrice)\t UN TARDIF, Laval (agronome)\t LAPORTE ELU\t LIB BOURBEAU, André (notaire)\t PCSUQ DesRUISSEAUX, Claud (imprimeur)\t& UN L'ÉCUYER, Marcel (électricien)\t PQ PIETTE, André (orthopédaqoque)\t LAPRAIRIE\tELU PQ MICHAUD, Gilles (administrateur agréé)\t PCSUQ PERREAULT, Alfred (entrepreneur)\t UN ROY, Jean-Pierre (éducateur physique)\t LIB SAINTONGE, J.-Pierre (avocat)\t L'ASSOMPTION ÉLU\t UN MARSAN, Paul (ass.'soudeur)\t LIB OUELLETTE, André (administrateur)\t PQ PARIZEAU, Jacques (professeur)\t LAVAL-DES-RAPIDES ÉLU\t LIB BOURGOIN, Yvan (ingénieur)\t PQ LANDRY, Bernard (avocat)\t UN LAURIER, Julien (encanteur)\t PCSUQ MARTEL, Emilien (expéditeur) LAVIOLETTE ELU LIB BUISSON, Jacques (médecin)__ UN DUPLESSIS, Aline (conseiller)_ PO JOLIVET, Jean-Pierre (syndicaliste) LEVIS FLU UN DUBOIS, Simon (commis/ vendeur)\t LIB GARCIA.Claude (actuaire)\t PQ GARON, Jean (économiste)\t PMLO GOULET.Jacques (operateur)\t LIMOILOU\tÉLU UN DUFRESNE, Paul-Henri (guide histor.)\t PQ GRAVEL, Raymond (moniteur/réadap.)\t PCOO LACHANCE, Jacques (prép.bénéficiaires)\t PMLQ NOLIN, Jean-Daniel (étudiant)\t LIB TURCOTTE, Yvan (cons comm.soc )\t LOTBINIÊRE\tÉLU PQ BIRON, Rodrigue (député)\t UN LAÇASSE.Denis (fonctionnaire)\t LIB TREMBLAY.Jean (avocat)\t LOUIS-HÉBERT\tÉLU UN DUFRESNE, J.-Wilfrid (retraité)\t PQ MORIN, Claude (économiste)\t LIB ROUSSEAU-METHOT.Micnelle (économiste)\t PMLO WATKINS, Elisabeth (Liz) (professeur)\t MARIE-VICTORIN ELU PMLQ OUFORT GINCHEREAU.Michelle (ménagère)\t UN GRAND MAISON, Jos-Roland .(facteur)\t PO MAROIS, Pierre (avocat)\t PCSUO RANGER, Joseph (rentier)\t PCOO SAULNIER, Alain (journalier)\t LIB VACHON-MARCOTTE, Use (professeur)\t MASKINONGÉ ÉLU\t PO GELINAS, Paul-Émile (producteur)\t UN LESSARD, Liliane (agent immob.)\t LIB PICOTTE, Yvon (principal d'école)\t MATANE ÉLU\t PO BÉRUBÉ,Yves (ingénieur)\t UN LEVESQUE, Joseph-Marie (homme d affaire\t IND.TURGEON, Denis (étudiant)\t LIB VEZINA, Serge (ingénieur minier)\t MATAPÉDIA ELU\t UN ALLARD, Eudore (homme d'affaires)\t LIB LEVESQUE, Aldy (dir.de terminu-\t PO MARQUIS.Leopold (adm.scolaire)\t MÉGANTIC-COMPTON ELU PRÉVOST ÉLU\t\t LIB BOULANGER, Fabien (administrateur)\tLIB CHAPUT-ROLLANO.Solange (journaliste)\t UN LABRANCHE.Jacques (commerçant)\tPQ DEAN Robert (directeur)\t PQ LANDRY, Noël (prod, agricole)\tPMLQ MÉNARD.Paul (étudiant)\t MILLE-ILES\t.UN PILON.Yvan ELU (courtier d'ass.)\t LIB BELISLE, Jean-Pierre (avocat)\tPCOÛ POISSON, Louise (professeur)\t PQ CHAMPAGNE, Jean-Pa< (professeur)\til RICHELIEU ÉLU\t UN THÉRIAULT, Gustave __(notaire)\tPMLO BELLA VANCE, Mario (ouvrier)\t MONTMAGNY-L'ISLET\tPCOO CADORETTE, Jean-Paul ELU (ferblantier)\t UN CARON, Jean-Pierre recherchiste\tUN CORDEAU, Julien (entrepreneur)\t LIB GIASSON, Julien (courtier d'ass.)\tLIB FRAPPIER, Jean (avocat)\t PQ LEBLANC, Jacques (commerçant)\tIND MANDEVILLE, Guy (électricien)\t MONTMORENCY\tci il PQ MARTEL, Maurice (pharmacien)\t PMLQ BÉDARD.Jean (prép buanderie) UN BOULET, Gerard (Jerry (étudiant) RICHMOND ELU LIB LANGLOIS, Jacques (notaire) PO RICHARD, Clement (avocat) UN BELL, Benny (administrateur)_ PQ LEMIRE-Skoroqad Denise (administrateur) LIB VALLIÉRES.Yvon (professeur) UN CAOUETTE, Antonio (contr.en isolation)\t PCOÛ MCCLAREN, Ted (rep.syndical)\t IND PETRIN, Emmanuel (agriculteur)\t LIB SAMSON, Camil (vendeur)\t SAGUENAY\tÉLU PO LESSARD, Lucien (professeur)\t LIB MALTAIS, Ghislain (courtier d'ass.)\t UN MARTIN, Albert (conseiller)\t ST-FRANÇOIS\tÉLU UN BOISSEAU, Rolland (professeur)\t LIB GAGNON TREMBLAY, Monique (notaire)\t PCQ LAWLER, Yves (enseignant)\t PO RANCOURT, Réal (agriculteur)\t ST-HYACINTHE\tÉLU UN CORDEAU, Fabien (dir.des services)\t LIB DUCEPPE, Roger (administrateur)\t PO DUPRÉ, Maurice (administrateur)\t NICOLET ÉLU RIMOUSKI ÉLU S T-JE AN ELU PQ BEAUMIER, Yves (attache d'adm.)\tUN BOUILLON, Maurice (dir.d école)\tUN BARRIÈRE, Raynald (dec.intérieur)\t UN FONTAINE, Serge (avocat)\tLIB FAFARD.Georges (ex-com.Sûreté Québ.)\tPQ PROULX, Jérôme (professeur)\t LIB LAMBERT.Réal (agriculteur)\tPMLQ FOURNIER, Normand (Sociologue)\tLIB VEILLEUX, Jacques (attaché politique)\t PO MARCOUX, Alain ORFORD ELU (administrateur)\t\tST-MAURICE\tELU PQ BÉLAIR, Yvon (cont.-peintre)\tPCOO VALOIS, Régine (secrétaire)\tPMLQ CARDINAL, Ginette (secrétaire)\t> UN TARDIF, Jacques E.(représentant)\tRIVIÊRE-DU-LOUP\tT\u2014 IND DESCHESNE, Denis ÉLU (assisté social)\t L1B V AILLANCOURT, Georges (administrateur)\tPQ BOUCHER, Jules (dir.adm.)\tPQ DUHAIME, Yves L.(avocat)\t DÉROULEMENT DU VOTE 8H30 9H00 9H30 (homme d'affaires) FINAL UN NOLLET.Paul-Émile (optométriste) PQ LIB UN AUTRES SHEFFORD ELU UN BOUCHARD, Luc (Dr chiropratique) PQ PARÉ, Roger _(coordonnâtes vtes) PCSUO POULIN, Jean-Paul (agent de sécurité) PAPINEAU\te, ,, LIB MICHAUD, Joseph Emilien tLU (agriculteur)\t LIB ASSAD, Mark (homme d affaires)\tUN RAYMOND, Rejent (employe radiologie)\t PMLO GAUTHIER, Michel (machiniste)\tROBERVAL\tU- ¦ 7 ELU PQ GUINDON.Bernard (directeur d'école)\tUN GAGNON, Irène (ménagère)\t UN VALLÉE, J.E.Roger (hôtellier)\tPQ GAUTHIER, Michel (administrateur scol.)\t PONTIAC\tLIB LAMONTAGNE, Robert ELU (notaire)\t PO BEDWELL, William (conseiller/éduc.)\tROUSSEAU\tELU UN HODGINS.Lucille (distributeur)\tUN AUGER, Andre (homme d'affaires)\t FCP HODGINS, Stephen (restaurateur)\tPQ BLOUIN, René (attaché politique)\t LIB MIDDLEMISS, Robert (ingénieur)\tLIB MARTIN, Gérard ( ourtier d'ass.)\t \t\t PORTNEUF\tIND SCHMIDT, Camille ELU (comptable)\t UN BERNATCHEZ, Yves (avocat)\tROUYN-NORANDA-TEMIS.ÉLU\t PO GIRARD Andre (fonctionnaire)\tPQ BARIL, Gilles (journaliste)\t LIB PAGE.Michel (avocat)\tIND BOUCHARD, Myriam (enseignante) \u2022 * * * #***\u2022\t LIB VERREAULT, Richard (administrateur) SHERBROOKE ELU LIB COUSINEAU, Alain (professeur)\t PMLO DAVIGNON, Louis (cuisinier)\t PQ FRECHETTE, Raynald (avocat)\t UN LOUBIER.Denis (cuisinier)\t TAILLON ÉLU\t IND ARNAULT, Pierre (électricien)\t PCSUO BERNARD, Gaétan (administrateur)\t PMLQ BOYER, Yves (chômeur)\t UN GABOURY, Luc (trav.alimentation)\t PQ LEVESQUE, René (journaliste)\t PCOQ OUELLET, Suzanne ! (ménagère) |\t LIB WILSON, Lawrence R.(avocat)\t TASCHEREAU\tELU PCOOBEAUCHESNE.Denise (réceptionniste)\t UN GAUTHIER, Lucien -Minou» (administrateur)\t PQ GUAY, Richard (avocat)\t LIB IEVERS, Florence (avocate)\t PCQ PAQUET, Daniel (représentant)\t PMLO TREMBLAY.Serge (soudeur)\t TERREBONNE ÉLU PQ BLAIS, Yves (administrateur)\t LIB CHARTRAND, Jean-Yves (avocat)\t UN DESJARDINS, Gabriel (homme d'affaires)\t TROIS-RIVIÉRES ÉLU\t PCOODESCHÉNES, Pierrette! (professeur)\t PMLO ÉTHIER, Lise (étudiante)\t UN FRANCOEUR, Julej (vendeur)\t IND LEVASSEUR, Marcel (tailleur)\t LIB PHILIBERT, Paul (thanatologue)\t PQ VAUGEOIS, Denis (historien)\t UNGAVA ÉLU\t PQ LAFRENlERE, Marcel Jim (gérant d arena)\t LIB LEVASSEUR, Laurent (administrateur)\t VACHON\tELU UN COTÉ, Jean-Paul (agent/sécurité)\t PO PAYNE, David (fonctionnaire)\t LIB ROY, Jacques (homme d'affaires)\t VANIER ÉLU\t UN BEAUDOIN, Justin (président) j\t PQ BERTRAND, Jean-François (professeur)\t PCOO JONES, Hélène (aide de service)\t LIB LATOUR, Yvan (chef d entreprise)\t PMLQ MOREAU, Claude ____(prep entretien)\t VAUDREUIL-SOULANGES ÉLU\t PQ CUERRIER, Louise (enseignante)\t LIB JOHNSON, Daniel (avocat)\t IND PRÉVOST, Gaétan (sec.très.)\t PCSUO RANGER, Denise (étudiante)\t UN RHÉAUME, Adrien (rentier)\t VERCHÉRES ÉLU\t PQ CHARBONNEAU, J.Pierre (journaliste)\t\u2022 ! \" LIB GAUDETTE, Michel (courtier d'ass.)\t! UN MENARD, Yvon (directeur)\t VIMONT ELU\t UN DESROSIERS, Edouard (artiste lyrique)\t LIB ROBILLARD, Yves (enseignant)\t PQ RODRIGUE, Jean-Guy (Ingénieur)\t » - \u2022.» andidats de Montréal ANJOU ELU JACQUES-CARTIER UN ANSELMO, Frank (rentier) LIB BRIEN.Pierre (cons, en gestion) PQ JOHNSON, Pierre-Marc (medggif^ | BOURASSA ELU PCSuQBOUDREAU, Rolland (agent sécurité)\t UN LAFOREST, Charles-E.(conseiller)\t PQ LAPLANTE, Patrice (administrateur)\t LIB ROY, Augustin (Médecin) .\t BOURGET\tÉLU PMLQ BLOUIN, Marc (prép./bénéf.)\t PQ LAURIN, Camille (Médecin)\t IND.MONGRAIN, Yves (Emp.civ.)\t UN NADEAU, J.Germain (chaut./autobus)\t LIB RIVARD, Jean (journaliste)\t PCOQ SAULNIER, Richard ^(journalier) PCSUQTRUDEAU, Pierre (homme d affaires] CRÉMAZIE ÉLU\t UN FRANCOEUR, Richer MJ (électricien)\t LIB PERRON, Gilles (ingénieur)\t PQ TARDIF, Guy (criminologue)\t PMLQ ZAPF, Carolyn (dactylo)\t D'ARC Y McGEE ÉLU\t PQ DAOUST, André (traducteur)\t UN HOLMES, John (vendeur)\t PL LÉVIS, Victor (administrateur)\t LIB MARX, Herbert (prof, de droit)\t DORION ÉLU\t PCOQ BARBEAU-FOISY.Suzanne (animatrice)\t IND.BEAUDOIN, Raymond (admnistrateur)\t PCSUQ BÉLISLE, Fernand (entrepreneur)\t PMLQ BOUTET, Ginette (journalière)\t PTQ FRENIÉRE, Gilles (col bleu)\t LIB GAUTRIN, Henri-François (professeur)\t PQ LACHAPELLEV Huguette (secrétaire)\t UN LEFEBVRE, François (promoteur / coop.)\t GOUIN ÉLU\t PCOQ BAILLARGEON, Louise (prép./cardiologie)\t IND.BONNEAU, Lorenzo (entrepreneur)\t PCQ DEMERS, Claude (journaliste)\t PMLQ DESLIÉRES, Bernard (professeur)\t UN LEBLANC, Gilles (Directeur gén.)\t LIB LONGPRÉ, Jean (Dir.caisse pop.)\t PCSUQ MARQUIS, Camille (ex-opérateur)\t PQ ROCHEFORT, Jacques (administrateur) ELU MARQUETTE ELU LIB DOUGHERTY, Joan (School commis)\t Pt KENDALL, Richard (chimiste)\t UN LEVESOUE-OELCOURT, Pierr.(ménagère)\t IND.SHAW, William F.(chir.dentiste)\t PO WAYE, Don (ing.conseil)^__\t JEANNE-MANCE ÉLU\t LIB BJSSONNET, Michel (avocat)\t PQ LABERGE, Henri (assureur-vie)\t UN PENNESTRWSauthier, Vincenza _(professeur)^\t L'ACADIE ÉLU\t IND.DUROCHER, Jean-Michel (gérant des ventes)\t LIB LA VOIE-ROUX, Thérèse (administratrice)\t PO MARTEL, Jean-Paul (spéc.environnement)\t UN TURCOTTE, Robert (rentier)\t LAFONTAINE ÉLU\t PCOQGAGNON, Jean (chauffeur taxi)\t UN GOURRE, Gérard (courtier d'ass.)\t LIB GRENIER, Louis G.(vice-président)\t PQ LÉGER, Marcel (administrateur)\t FCP BECCHERINI, Aldo (commerçant)\t LIB DAUPHIN, Claude (avocat)\t PQ KENTZINGER, Gérard (commerçant)\t PCOQ SIMARD, André (soudeur)\t UN VERMETTE, Gilles (vendeur)\t PMLQ VERRIER, Robert (travailleur)\t MERCIER ÉLU LIB BÉRIAULT, Yves (avocat) PCSUQ CÔTÉ, Gilles (chauffeur) PMLQ CÔTÉ, Jacques (chauffeur)\t UN COURTEMANCHE, Roge (promoteur)\tr PQ GODIN, Gérald (journaliste)\t PTQ LACHANCE, Gérard (chargé de cours)\t IND.LANGLOIS, Richard (messager)\t PCOQ RASHI, Roger (empl.m./édition)\t MONT-ROYAL ÉLU LAURIER LU PQ ASSIMOPOULOS, Nadia B.(sociologue) _ PCOQLEBREUX, Raymonde (monitrice) UN BELCOURT, Suzanne (comptable)\t PL BOWLES, Robert (acheteur)\t LIB CIACCIA, John (avocat)\t PQ NORMANDEAU, André (criminologue)\t FCP POTTER, Winifred (commissaire)\t NELLIGAN ÉLU PMLQ MACRISOPOULOS.Panagiotis (chauff.taxi)\tPL BUBNIUK, Irena (Musicien)\t IND.PAPACHRISTOU.Basile (avocat)\tFCP CARTER, Donovan James (président)\t UN PONTBRIAND, Michel (fonctionnaire)\tPQ CYPIHOT, Denise (administrateur)\t LIB SIRROS.Christos (directeur gén.)\tUN GUIMOND, Clément (professeur)\t FCP SMITH, Stephen J.(journaliste)\tLIB LINCOLN, Clifford (courtier d'ass.)\t IND.SOTIRIOS, Athanasiou (homme d'aff.) PCQ TSOIS, Nikolas (étudiant) PL VLAHOS, Nicholas (avocat) NOTRE-DAME-DE-GRÀCE ELU MAISONNEUVE ÉLU PMLQ CHENIER, Pierre PQ HAREL, Louise (avocate)\t LIB LALANDE, Georges (avocat)\t PCOQ LA VOIE, Louis (débardeur)\t PCSUQ PARRET, Michel (professeur)\t PTQ ROUSSEAU, André (prép./bénéficiaire)\t UN ROY, Alain (restaurateur)\t MARGUERITE-BOURGEOIS ÉLU\t UN CARRIER, SERGE (professeur)\t LIB LALONDE, Fernand (avocat)\t PL BONET, David (programmeur)\t PO HENLEY, Kevin (charge de cours)\t LIB SCOWEN, Reed (économiste)\t FCP SINGH, Roopnarine (médecin)\t UN TANGUAY, Raymond (relations publiques)\t OUTREMONT ÉLU\t PQ BOILY, Nicole (animatrice)\t PCOQ BOURASSA, Danielle (politicologue)\t PMLQ DESCHAMPS, Fernand (chercheur)\t LIB FORTIER, Pierre C.(ingénieur)\t PCQ GERVAIS, Denis (libraire)\t UN POLANSKI, Boris (layout artist)\t IND SHOLZBERG, Mark (étudiant)\t ROBERT-BALDWIN ÉLU PQ MAISONNEUVE, Maurice (garagiste) PMLQ ROBIDOUX.Chnstiane (aide-alimentation) UN BOUCHER, Howard (industriel) PO HURTUBISE, Gisèle (madame) FCP MACDONALD, Duncan C.(courtier) LIB O GALLAGHER, John _ (ing.civil arp.géo.) PL ROWE, Hugh (courtier) IND PROVOST, Colette _(écologiste)_ FCP ROOP, Twela (enseignante) PQ RYAN, Pierre (professeur) ROSEMONT ÉLU STE-MaRIE ÉLU UN CARON, Nicole (secrétaire jur.)\tPO BISAILLON, Guy (syndicaliste)\t PTQ LABONTÉ, Réal (aide cuisinier)\tPMLQ BRUNELLE, Claude (journalier)\t PCOQ LACHAPELLE, Jocelync (secrétaire)\tLIB DION, Jacques (chef de service)\t LIB LATULIPPE, Gérard (avocat)\tUN GÉLINAS, Paul-Émile (courtier)\t PQ PAQUETTE, Gilbert (député)\tPTQ GOHIER, Maurice (aide-cuisinier)\t PMLQ TREMBLAY, Francine _(téléphoniste)_ STE-ANNE ÉLU PTQ BILODEAU, Jean (expéditeur) UN BRAIS, Fernand (plombier) PQ LACOSTE, Jean-Marc (comptable) PCOQ MICHAUDVILLE, Benoit (meuleur)\t LIB POLAK, Maximilien (avocat)\t PMLQ TARDIF, Christiane (biblio.tech.)\t ST-JACQUES ÉLU^\t PMLQ AUGUST, Arnold (infirmier)\t PQ CHARRON, Claude (député)\t IND DUGRÉ, Michel (journaliste)\t PCOQ LORTIE, Suzanne (infirmière)\t PTQ PERREAULT, Johanne (cuisinière)\t PCSUQ POULIN, André (édutiant)\t UN SIMARD, Denis (podiatre)\t LIB TREMBLAY, Marcel (administrateur)\t ST-HENR1 ÉLU\t PQ CORMIER, Léo (conseiller social)\t PMLQ COUTURE, Robert (élingueur)\t UN DELISLE, J.H.Camillien (fonctionnaire mun.)\t PTQ DUSSEAULT, Donald (apprenti elect.)\t LIB HAINS, Roma (directeur d'école)\t PCOQ LANGLOIS, Hélène (réceptionniste)\t ST-LAURENT ÉLU UN DREW, Robert (vendeur) PQ FOISY, Jean _(politicologue) LIB FORGET, Claude E.(économiste et avocat) ST-LOUIS ÉLU LIB BLANK, Harry (avocat)_ PMLQ CLAVEAU, Michel (édutiant) PCOQCLOUTIER, France (prép./alimentation) PL COHEN, Peter (étudiant) UN DENIS, Pierre-Paul _(commerçant)_ PCQ DURAND, Claire (commis/librairie) IND LAVOIE, Jacques (courtier automobile) PCSUQ PARÉ, René (pensionné) PCOQ RONDEAU, Lorraine (ménagère) PCQ TRUDEL, Gaétan (cuisinier) IND VERDIER, Stéphane (journaliste) _ SAUVÉ ELU PMLQ DAUMERY, Pierre (boucher) UN LAFLEUR.Richard (gérant/conseiller) LIB MONGEAU, Jacques (avocat) PQ MORIN, Jacques-Yvan (professeur) VERDUN ÉLU PMLQ BÉLANGER, Marc (magasinier) LIB CARON, Lucien (administrateur) PCOQ LATOUR, Marc (caissier) FCP PYE, Terry (directeur) PO RENAUD, Fabiola (météologue) UN TURPIN, Robert (technicien) VIAU ÉLU PCO BRONZATI, Vittoria (animatrice) LIB CUSANO, William (administrateur scol.) PCOQDALONZO, Luigi UN DOMINGUEZ, Roger (avocat)\t PMLQ GAGNON, André (étudiant)\t PTQ LAPORTE, Albani (chef cuisinier)\t PQ LEFEBVRE, Charles (ingénieur prof.)\t VIGER ÉLU\t PQ DOYON, Paul (psychologue)\t UN EMOND, J.François (investigateur)\t LIB MACIOCIA, Cosmo (courtier en ass.)\t WESTMOUNT ÉLU\t UN ARCHAMBAULT, Maurice (homme d'affaires)\t LIB FRENCH, Richard (professeur/cons.)\t IND METHIVIER, Patricia (recherchiste)\t PO MILNER, Henry (professeur)\t PL PORTER, Louise (ménagère)\t FCP SINGER, Allan (président) Péquistes et libéraux ont courtisé les jeunes ménages avec leur programme respectif d'accès à la propriété.Celui du PQ coûterait $90 millions en quatre ans et celui du PLO $83 millions pour la même période.Les promesses: les chefs se sont arrêtés à temps! Les lourdes conséquences qu'aurait pu avoir sur les Finances publiques la surenchère de promesses à laquelle se son! livres Rene Lévesque el Claude Ryan nous seront épargnées, parce que les chefs se sont arrêtes à temps.Heureusement pour les élec leurs, qui sonl aussi des contribuables, le flot des promesses s'est en effet pratiquement interrompu après deux semaines de campagne.Et en gros, les engagements officiels des deux partis coûteront environ $250 millions pour une année complète, soit une somme absorbable, vu la marge de manoeuvre dont disposera le gouvernement élu lundi.Si, en terme de dollars, ces promesses respectent des balises acceptables, elles ont toutefois confère à la campagne une allure qui rappelait trop les luttes électorales duplessis- tes.Elles ont mis les partis en contradiction flagrante avec les appels à l'austérité qu'ils lancent à la population.Il faut également remarquer que, dans le cas des deux par lis.la moitié ou plus du coût des promesses ira en réductions d'impôt qui ne devraient sûrement pas être jugées avec autant de sévérité qu'un accrois so ment des dépenses, puisqu'elles impliquent un allégement de l'appareil d'Etat Le PQ marque des points C'est le Parti québécois qui a lance le plus de promesses, soit une dizaine, et les libéraux, plus austères, se son! limites a huit promesses olti cielles.Curieusement, même si tous les observateurs et les électeurs se sont montrés méfiants face à cette multiplication de promesses, c'est le PQ, pourtant plus prodigue, qui aura marque le plus de points grâce à ses engagements.Les promesses, annoncées généralement par le premier minisire Lévesque, ont en effet été intégrées dans une véri- ALAIN PUBUC _ table stratégie pendant la première moitié de la campagne: le chef a pratiquement distribué un bonbon par jour.Les libéraux se sont mis de la pa rtie plusieurs jours plus tard.Inévitablement, nombre de leurs promesses portaient sur les mêmes domaines que celles du PQ.Us ont donc donné l'impression d'être à la remorque de leurs adversaires.Parfois même, ils ont semble les copier pour ne pas être en reste.En distribuant des promesses, le PLQ s'est également coupe de certains de ses allies, comme les milieux d'affaires, qui s'attendaient à ce que Claude Ryan, dont le contrôle serré des finances publiques est un cheval de bataille, ne lasse pas quelque» chose que Ton reprochait justement au Parti québécois.Points communs En plus d'être de même ampleur, les promesses des deux partis ont ceci de commun qu'elles se limitent à un saupoudrage, c'est-à-dire ù la multiplication de cadeaux de portée limitée à différents groupes.Les représentants des deux partis affirment également que leurs engagements ont ete mûrement réfléchis et soigneusement articulés.Outre leur évidente utilité électo-raliste.ils donnent donc une précieuse indication sur les priorités que se fixe chacun des partis et sur les clientèles que Ton courtise.C'est ainsi que, de façon très systématique, les promesses du Parti québécois qui comptent (c'est-à-dire celles ou il y a des dollars) vont aux segments les plus jeunes de l'électoral (étudiants, jeunes chômeurs, jeunes agriculteurs, et parents déjeunes enfants).On décèle, en gros, un «préjugé favorable» pour les 20-35 ans, tandis que Ton prévoit peu pour les personnes âgées et presque rien pour les gens «d'âge mûr».A l'inverse, les libéraux consacrent beaucoup aux person- nes âgées et pratiquement rien aux jeunes.Les péquistes sont en outre les seuls à faire des engagements envers les entreprises privées, peut-être parce que les libéraux n'ont pas à faire leurs preuves de ce côte là.Parti québécois Du côte du Parti québé( ois, on retrouve deux promesses d'envergure.La premiere est un programme d'accès à la pro priéte, qui s'adresse aux pa rents d'enfants de moins de 12 ans, un prêt sans intérêt poiir l'achat d'une maison neuve ou usagée qui implique une subvention d'environ $3,000 et qui est assorti d'une caractéristique nataliste.Ce programme coûterait $15 millions la première année pour grimper en quatre ans à $90 millions.L'autre gros programme est une politique de reduction du fardeau fiscal des familles qui d'ici quatre ans représentera des baisses de taxes de $.100 millions, dont une hausse de l'allocation de disponibilité, une réduction des impôts des familles à revenu unique et une baisse sélective de la taxe de vente.Pour les jeunes, on prévoit une reduction des bourses et un programme de bons d'emploi pour aider les jeunes chômeurs, tandis que les femmes profiteront d'une augmentation des places de halte garderie en milieu scolaire et d'un programme de creation d'emplois à temps partiel.Pour les personnes âgées, on ne prévoit qu'une extension de l'aide au loi:» ment et un assouplissement de l'âge de la retraite.Chacune de ces promesses coûte Quelques dizaines de millions.Les libéraux aussi comptent sur deux gros programmes dont le principal est également un plan de relance de l'industrie de la construction, avec des subventions de $5.000 pour l'achat d'une maison neuve, qui coûtera $83 millions dans quatre ans.L'autre gros cadeau libéral, c'est un relèvement de l'aide sociale pour les personnes de S0 à H1 an*, qui se chiffrera à une trentaine de millions cet te année.A cela s'ajoutent deux réductions d'impôt, et la promesse d'abolir la taxe de vente sur les repas de moins de $5, au coût annuel de $50 millions, de même que l'aboli tion des droits de succession ($44 millions).Les libéraux promettent également un programme de relève agricole, une révision des lois qui refissent les fonds de pension prives de même qu'une politique de la condition féminine dont l'élément le plus connu est une allocation familiale pour les femmes enceintes. Les promesses de nature fiscale du PQ n'entreront pas en vigueur cette année pour ne pas que M.Parizeau ait à remanier son budget.C'est ce qui explique que le total des cadeaux promis pour cette année ne dépassera pas $25 millions.00 > < m < LU OC Z o CO CO LU OC a.CM CM a guerre des chiffres : tout le monde M.Reed Scowen, un des principaux critiques libéraux en matière financière.C'est sur le prix dos promesses que la guerre des chiffres a démarre.René Lé-vesque se vante de ce que ses engagements ne coûteront que $25 millions cette année, mais Claude Ryan affirme que les engagements péquistes dépasseront trois milliards.Tandis que les libéraux estiment que leurs cadeaux ne dépassent pas $200 millions, le ministre Parizeau arrive à un total de $2.2 milliards?Dans cette guerre de chiffres où les écarts semblent énormes, tout le monde a un peu raison, parce qu'il y a «promesses» et «promesses».Dans leurs débats, les partis entretiennent en effet volontairement une confusion entre les engagements officiels, chiffrés et approuvés par les partis, et toutes les affirmations plus ou moins floues des candidats.Il va sans dire que quand ils parlent de leurs propres promesses, les partis se limitent aux engagements officiels, tandis que pour parler de leurs adversaires, ils ramassent tout ce qu'ils peuvent trouver, ce qui permet de faire rapidement grimper un total.Les «vraies» promesses Les «vraies» promesses, les engagements officiels approuvés et généralement révélés par les chefs sont rares et semblent assez bien comptabilisés.Il semble en effet évident qu'avant de les lancer en pâture au public on les ait bien additionnés pour que le total ne soit pas trop élevé.Dans le cas du Parti québécois, le total des cadeaux, pour cette année, ne dépassera pas $25 millions.Ce résultat pour le moins étonnant s'explique par deux facteurs.Le premier, c'est que toutes les promesses de nature fiscale n'entreront en vigueur que Pan prochain, pour ne pas que M.Parizeau ait à remanier son budget.Beaucoup d'engagements prendront progressivement de l'impact avec le temps et coûteront peu au début.D'autant plus que Tannée l!)81-li)82 est déjà commencée.Le PQ en outre, connaissant l'état des finances publiques, a su utiliser des crédits déjà disponibles.Pour une année complète, soit la prochaine année fiscale, le coût passera à environ $25!) millions, pour atteindre environ dans quatre ans un coût raison cumulatif de $570 millions.Ce cumulatif semble élevé, mais il faut le nuancer sérieusement puisqu'on telescope ainsi quatre budgets success ils, un exercice risqué.Du côté libéral, le coût total pour cette année se chiffrera à SH0.5 millions.Puisque certains programmes sont progressifs, cela grimpera à $222.5 millions l'an prochain.Ces chiffres, fournis par les services de recherche des deux partis, sont cependant sujets à contestation.Les libéraux estiment ainsi que certaines mesures péquistes coûteront plus cher, comme le programme d'accès à la propriété, tandis que le PQ affirme que le programme libéral de ALAIN PUBUC_ relance de la construction se chiffrera à deux fois plus cher que prévu.Il faut dire qu'il est souvent difficile de faire des hypotheses sur des programmes, notamment pour le Parti libéral qui ne dispose pas des outils et du personnel dont a pu bénéficier le parti au pouvoir.Autres promesses C'est plutôt avec les promesses non officielles que les partis s'en donnent à coeur joie et peuvent courtiser l'électeur sans pour autant se lier les mains.Le phénomène existe et les deux partis s'en accusent mutuellement.Les libéraux ont montre à ce chapitre le plus d'indignation.Ils parlent maintenant de $3 milliards engagés par le PQ en bouts de routes, hôpitaux et centres d'accueil.Mais, dans ce domaine mouvant, il faut faire des nuances, en fonction du sérieux de ce qui peut se lancer en campagne et aussi du coût réel d'un engagement.Et pour accuser le PQ de dépenser plus de trois milliards, les libéraux ont additionné des poires et des oranges cet exercice pourrait se faire à leurs dépens.Tout a un coût Il est en effet possible de chiffrer tout ce que lance un homme politique: tout a un coût.Lorsque les libéraux promettent de créer un ministère des Pêcheries, ça coûtera quelque chose, ou quand le PQ promet un moratoire sur le nucléaire, cela comporte des implications financières.Quant aux accusations du Parti québécois, voulant que les engagements libéraux coûtent de $1.1 a $2.2 milliards, c'est le résultat d'une compta bilisation des engagements du Livre rouge du Parti libéral.On se trouve ainsi à chiffrer des engagements qui ne seront pas nécessairement realises durant le premier mandat d'un gouvernement libéral.Cette démarche souligne cependant le fait que le statut de ce programme libéral reste flou ci qu'il est parfois difficile de savoir ce qui sera fait, et quand.Par ailleurs, dans le cas des promesses de routes et autres constructions, promises par les chefs et les candidats dans l'isolement relatif d'un sous-sol d'église, il faut porter des nuances.Les candidats, surtout du parti au pouvoir, peuvent en effet disposer d'informations qui leur permettent de connaître les projets de travaux publics.Kt souvent ces promesses n'en seront pas: ce sont des dépenses qui auront lieu de toute façon mais qu'il est politiquement rentable de s'at tribuer.Certains candidats prestigieux, ex ou futurs ministres, lancent également des affirmations qui peuvent avoir du poids, que ce soit le ministre Lazure qui promet l'étatisation complete de l'assurance automobile ou Mme Lavoie-Roux, libérale, qui s'insurge contre le fait que, sous un gouvernement péquiste, les prestations d'aide sociale ont été plafonnées.Knfin, certaines déclarations décrivent des intentions d'un candidat ou d'un futur gouvernement qu'il est difficile de chiffrer et dont le statut est imprécis, que ce soit le vin français dans les épiceries promis par Bernard Landry, un réaménagement des centres d'accueil promis par Claude Garcia, ex-sous-minis-tre maintenant candidat liberal, ou la promesse de régler le cas de Mirabel ou du port de Montréal.Seulement quelques-unes d'entre elles peuvent être considérées comme sérieuses.C'est le cas notamment de la promesse des candidats péquistes de Pile de Montréal qui veulent injecter $(i0 millions pour régler le problème des urgences. LES PROMESSES PÉQUISTES\t\t\t RECHERCHE\tSubvention à l'industrie pour la technologie de pointe\t1981-82 1982-83 (millions de $) 0.5 25.0\t ACCÈS À LA PROPRIÉTÉ\tSubvention d'environ $5,000 aux parents de jeunes enfants pour l'achat dune maison\t15.0\t40.0 AGRICULTEURS\tRelève agricole, aide pour la protection de l'environnement\t2.0\t6.0 PME\tÉlargissement de l'épargne-action aux PME\t0.0\t10.0 ÉTUDIANTS\tRéduction de 25 p.cent des prêts à rembourser, indexation des prêts-bourses\t0\t20.0 JEUNES\tBons d'emplois de $3,000 pour jeunes chômeurs et programme «sentier-jeunesse»\t0.5\t33.0 TEMPS PARTIEL\tCréation de 6,000 postes à temps partiel et aide aux entreprises\t0.0\t5.0 FAMILLE\tRéduction progressive du fardeau fiscal, allocation de disponibilité, familles à revenu unique, taxe de vente, etc.\t0.0\t100.0 FEMMES\tProgramme de garderies dans les écoles\t5.5\t7.0 PERSONNES ÂGÉES Extension de Logirente\t\t0.0\t13.0 \tTOTAL\t23.5\t259.0 LES PROMESSES LIBÉRALES\t\t\t \t\t1981-82 1982-83 (millions de $)\t AGRICULTEURS\tRelève agricole, aide technique, etc.\t8.5\t37.0 FORÊTS\tAménagement sylvicole\t0\t4.0 PENSIONS\tRendre les régimes privés transférables\t0.0\t0.0 AIDE SOCIALE\tRelever les barèmes de l'aide sociale, etc.Indexer l'aide sociale (coût nul)\t18.0\t00.0 TOURISME\tAbolition de la taxe de vente pour les repas de moins de $5\t30.0\t50.0 FEMMES\tMesures non financières, 3.0 allocation familiales pour femmes enceintes, crédit d'impôt pour formation professionnelle\t\t13.0 CONSTRUCTION\tSubvention de $5,000 à l'achat d'une maison neuve *\t16.0\t42.0 ÉTUDIANTS\tAssouplissement des politiques de prêts-bourses\t0.0\t11.0 HOMMES D'AFFAIRES\tAbolition des droits de succession\t0.0\t44.0 \tTOTAL\t80.5\t222.5 La loi réglemente également le maximum de dépenses électorales permises dans chacune des circonscriptions et oblige toutes les agentes et tous les agents officiels à remettre leur rapport de dépenses électorales, au plus tard le 12 juin 1981.Ces rapports pourront alors être consultés: - chez le directeur ou la directrice du scrutin de chacune des circonscriptions électorales; - au centre d'information du Directeur général du financement des partis politiques, à Montréal, au Complexe Desjardins, à l'ang'e des rues Ste-Catherme et St-Urbam.LE DIRECTEUR GENERAL PIERRE-OLIVIER BOUCHER Assemblée nationale du Québec Directeur général du financement des partis politiques Complexe Desjardins, Montréal (514) 871-7131 (sans frais) 1-800-361-6017 ¦o m en en O > en > > < TO 00 o G* 4- CO a: i QC z o CE SOIR PLANÈTE: à18h30 «Les communautés ethniques: un électorat négligé?» Avec l'animatrice Sheila Arnopou-los, un débat politique entre Me Herbert Marx (P.L.Q.), Vincenza Tennes-tri (U.N.) et Nadia Assimopoulos (P.Q.)» candidats aux élections du Québec.Réalisation: Guy Parent CESOiR L'OBJECTIF: à 19h SIMON DURIVAGE interviewe individuellement les chefs des trois principaux partis politiques, Roch Lasalle (UN.), Claude Ryan (P.L.Q.) et René Lévesque (P.Q.).Réalisation: Normand Nicol LUNDI ÉLECTIONS 81: à 20h Résultats, analyses et commentaires sur le dépouillement des votes.Avec Simon Durivage, Gilles Gougeon, Jean Cournoyer, Matthias Rioux et trois équipes de journalistes chevronnés dans chacun des points de ralliement des grands partis.Producteur délégué: Luc Harvey CM O Montrea Câble 8 L'AUTRE TELEVISION .4 > Radio Québec C est tout un monde à regarder "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.