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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
I. Sciences et techniques
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1981-04-29, Collections de BAnQ.

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[" SnTOMnES ET TECHNIQUES T LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 29 AVRIL 1981 L'EUTHANASIE PASSIVE DU Dr BARNARD PARIS (AFP) \u2014 Le professeur Christian Barnard, universellement connu pour avoir, dès 1967, realise la premiere transplantation cardiaque jamais tentée dans le monde, a l'hôpital sud-africain de Groote Schur, lance maintenant un appel en faveur de l'euthanasie, dans son dernier livre: «Choisir sa vie, choisir sa mort».(Editions Belfond).Le chirurgien affirme se situer «au terme de sa longue carrière» (35 années de pratique) pour parler de la mort.C'est-à-dire, selon lui, de la vie dont la mort n'est que le terme, et ce dans une période ou, rappel le-1-il, le savoir medical a progressé à pas de géant.Pour le professeur Barnard, en effet, le médecin n'a pas pour tâche ultime de vaincre la mort mais de ralentir son processus, essentiellement biologique, et d'assurer à ses patients la possibilité de vivre au maximum de leurs capacités.«Ce sont les vivants qui, règle générale, redoutent la mort, pas les mourants»., assure ce médecin qui puise dans ses souvenirs pour relater cette «expérience terriblement solitaire» dont la fin est aussi mal précisée juridiquement que médicalement: «On meurt seulement quand un médecin en décide», assure le professeur Barnard.Les syndromes cliniques de la mort peuvent être classiques: absence de pouls, de respiration, fin de l'activité cérébrale.Mais lors d'une transplantation cardiaque, le chirurgien ne se sert-il pas d'un coeur vivant prélevé sur un organisme mort?Pour le chirurgien, le bon sens devrait être la règle: si le cerveau meurt (encéphalogramme plat, absence de réflexes, de réactions), le fonctionnement pulmonaire et cardiaque devient inutile.L'inverse se produit aussi, notamment lors des opérations à coeur ouvert où le malade est maintenu en vit*, le temps de l'intervention, par une oxygénation mécanique de son cerveau.Car cet organe conditionne, et à lui seul, la «qualité de vie de l'individu».Adopter une nouvelle attitude face à la mort Face à la peur, ambiante de la mort, qui est souvent le fait des proches du malade, le professeur Barnard souhaite que les Occidentaux reviennent à des attitudes traditionnelles mais abandonnées peut-être à la hâte: les «rites de passage» entre la vie et la mort ont tous un sens profond et sont pratiqués par chaque société, puisque «l'homme est une créature de rituel».La religion reste la seule réponse donnée par l'homme face à la mort, souligne le méde- cin, qui regrette à ce propos l'individualisme croissant des sociétés développées, l'abandon du cérémonial des funérailles ou des cimetières, qui avait pour but de sécuriser, de faire accepter la mort par la société.Pour le professeur Barnard, les conséquences médicales de l'individualisme régnant sont immenses: I homme refuse de mourir en demandant l'impossible au progrès (et le troisième âge risque de devenir la catégorie démographique la plus forte des pays développés, au contraire du tiers monde), la mort reflue en masse vers l'hôpital (on ne meurt plus dans son lit) et les familles, contrairement aux malades eux mêmes, demandent aux médecins de maintenir coûte que coûte en vie des patients diminués, à la vie végéta-live.ou souffrant jusqu'à la perte de conscience.Faire de la mort une expérience positive, tant pour le mourant que pour ses proches, tel est l'objectif de l'euthanasie passive prônée par le docteur Bagnard.Hors de toute dichotomie philosophique entre le bien et le mal.Euthanasie passive et active «Une société qui estimerait n'avoir pas les moyens de prendre soin des mourants aurait en fait bien peu de respect pour la vie humaine», écrit le médecin, pour qui les valeurs humaines ne sauraient se confondre avec la simple survie biologique, inassimilable à «une vie d'homme».Par l'euthanasie, le chirurgien entend une mort facile et sans douleur.Non une pratique active, provenant de l'intervention sur un patient, mais un simple refus des actes médicaux qui prolongeraient artificiellement la vie.Un obstacle traditionnel cependant: cette pratique est formellement exclue par le traditionnel serment d'Uippocrate des médecins.qui interdit également l'avortement.Tout est question de loi, et d'abord de sensibilité de l'opinion publique, note le professeur sud-africain, qui relate les diverses définitions officielles, adoptées pour la mort cérébrale, devenues nécessaires face aux problèmes posés par les transplantations d'organes, ou il faut bien maintenir vivants, même artificiellement, certains organes du corps du donneur.La réalité de l'hôpital «Bien vivre, bien mourir», tel devient le programme minimal de Thumanité pour le professeur Barnard.Les opposants à cette thèse restent fermés: nul n'a le droit de hâter la fin d'un malade, même par inaction, car l'homme, en l'occurrence le médecin, se prendrait alors pour Dieu.Mais l'argument est presque théologique, assure M.Barnard, d'autant que le vieillissement et la mort restent une nécessité pour l'évolution, au sens biologique du terme: malgré tous les progrès médicaux, la limite extrême de la durée de la vie humaine reste inchangée.Il souligne du reste une vérité connue mais hypocritement passée sous silence: l'euthanasie passive est une pratique médicale courante dans les chambres d'hôpital où des agonisants vivent leurs derniers instants.Mieux, assure le chirurgien, chaque médecin sait dans son for intérieur, quelle que soit l'opinion qu'il défend en public, que l'euthanasie constitue le seul recours possible pour certains cas désespérés.«Voilà de longues années que je pratique l'euthanasie passive et je le revendique hautement», assure le professeur Barnard.Une euthanasie médicale et collective Un autre problème se pose aussitôt: pourquoi ne pas considérer alors comme «perdu» un patient dont les fonctions cérébrales sont irrémédiablement atteintes, ou qui est incurable et agonisant?Interrompre les appareils de réanimation quand ceux-ci sont devenus inutiles, quand l'inconscience est totale, prolongée, irréversible, est un acte médical, non un meurtre, estime M.Barnard.Pour lui.quand un malade est irrémédiablement perdu, il est en droit de mourir paisiblement et sans souffrance, car celle-ci «n'anoblit pas».Pour le praticien sud-africain, le danger ne réside pas dans les droits que l'on accorde, mais dans les abus que l'on pourrait commettre au nom de ces droits.D'où l'obligation de ne jamais agir seul et de répondre de ses actes, car le médecin n'oublie pas, loin des passions de l'opinion publique, que le Conseil de l'Ordre, organisme composé de médecins chargés de faire respecter les règles de la profession médicale, propre à chaque pays, reste prompt à sanctionner tout manquement grave à la déontologie.Le progrès par la recherche L'auteur raconte aussi plusieurs opérations cardio-vaseu-laires qu'il a dirigées et qui ont été des échecs, sanctionnés par la mort des patients, simplement parce que Ton ne pouvait plus rien tenter.Euthanasie de fait Une centrale solaire européenne HAMBOURG (DaD) \u2014 Produire de l'énergie à partir de la lumière du jour au moyen de photopiles: il s'agit de bien plus qu'une vision pour les experts du groupe allemand AEG (construction électrique).Ses chercheurs et techniciens sont en train d'expérimenter à grande échelle les systèmes déjà utilisés dans la conquête spatiale pour convertir directement le rayonnement solaire en courant continu.Avec le soutien financier de la Communauté européenne et du gouvernement fédéral de Bonn ils érigent sur l'île de Pellworm, en mer du Nord, la plus grande installation de ce genre au monde.D'une puissance de 300 kilowatts elle fournira chaque année du courant électrique d'une valeur de 150,000 marks.Dans l'usine AEG de Wedel (près de Hambourg) les spécialistes ont rassemblé un capital < de connaissances en tant que fournisseurs de photopiles pour les entreprises spatiales allemandes, européennes et américaines.Leurs cellules solaires au silicium peuvent théoriquement engendrer de l'électricité en n'importe quelle quantité et dans n'importe quelle intensité.Mais leur puissance dépend de l'intensité lumineuse: sous un soleil radieux un mètre carré de panneau solaire donne un kilowatt de courant, par temps couvert tout au plus 100 watts.En outrée la fabrication des photopiles au silicium était jusqu'à présent si onéreuse qu'une utilisation à grande échelle de la conversion photovoltaïque n'entrait pas en ligne de compte.L'équipe AEG est toutefois convaincue que les coûts du kilowatt installé pourront être ramenés à 5,000 marks \u2014 dans les dernières années, ils ont déjà été sérieusement réduits, passant de 500,000 à 20,000 marks.Si le nou- > vel objectif est atteint dans cinq ans, cela représenterait une baisse de 99% en dix ans (1975/ 1985).D'ici là AEG aura encore amélioré ses processus de fabrication.Aujourd'hui déjà les raccords entre les photopiles d'un même panneau sont soudés automatiquement.D'autres entreprises en sont encore au soudage à la main.Les ingénieurs d'AEG pensent aussi être bientôt en mesure de fabriquer les cellules elles-mêmes à bien meilleur compte.Le projet pilote de Pellworm doit coûter 12 millions de marks.S'il fait ses preuves, les réalisations analogues ne coûteront par la suite que deux millions de marks au maximum.AEG s'est livrée au petit calcul suivant: l'ensemble des besoins de l'Allemagne fédérale en électricité pourraient être couverts par des panneaux de photopiles courant 1% de la superficie du pays.-\u2014-\" ¦ \u2022 \u2014- ¦¦ - \u2014 - nl\u201e.¦ ¦ ¦ i \u2022 immm*w,s*vf:-r .»>,>-\u2022,mr-* *v-.-.'«v-¦> Le professeur Christian Barnard, auteur du livre «Choisir sa vie, choisir sa mort» et sa jeune femme Barbara.ou manque» de moyens: le médecin, impuissant devant certains phénomènes de rejet, se révèle alors chercheur après ses premières transplantations, le professeur Barnard mettra patiemment au point la technique du «doublage», ou jumelage» cardia que.La société n'a pas à s'achar- ner sur les médecins pour les juger, souligne le chirurgien: la mort est parfois une «raison d'Etat», si Ton se rappelle les interminables agonies du général Franco, du maréchal Tito.Des criminels sont executes, guillotinés ou électrocutés, à grand renfort de lois ei de procédures; l'avortement supprime des mil liers de naissances déjà pro graminées, rappelle aussi le praticien sud-africain, pour qui le suicide est «un des droits imprescriptibles de l'individu».Et de citer le mot d'un de ses patients, en train de mourir: «Ce n'est pas la mort qui est l'ennemie, docteur, c'est l'inhumanité».A chacun d'en juger mm- llilllll.Illllllll:; mmmmmmm.Quebec ^.V.'.V.W.V Tous les oeufs st> ressemblent Et pourtant, il y en a qui viennent de tout près de chez nous, d'uutres de loin.même de trop loin.Certains oeufs ont donc meilleure chance que d'autres d'être frais.Pour être bien certain que les oeufs que vous choisissez viennent de chez nous, donc qu'ils sont frais, recherchez le sigle Québec Oeuf.j à 0j \\S ¦TU Collaboration Èi^^ r\\ ^% Agriculture, Pêcheries 1 àtV W; rM et Alimentation ^¦1 kJ I Hi i^K.-»r Collaboration: Agriculture, Pêcheries et Alimentation Québec 1 > I 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 29 AVRIL 198) POLLUTION INTERNATIONALE Le Canada évoque un précédent judiciaire VANCOUVER \u2014 (PC) \u2014 Lors qu'ils s'interrogent sur les problèmes des responsabilités Inter VIC PARSONS nationales dans le domaine de la poilu tion.les hommes poil tiques canadiens ne se font pas faute de rap peler un précédent vieux d'un demi sie cle, réglé en faveur des Etats-Unis.Estimant que la moitié des pluies acides qui s'abattent sur le Canada proviennent des Etats-Unis.Ottawa reclame à grands cris l'aide de Washington pour ten ter de neutraliser ce problème qui tue Ion tement toute vie dans les lacs de l'Est cana- dien.Or, le jugement rendu il y a de nom breuses années dans le cas dune raffinerie de zinc de Trail, en Colombie - Britannique, sil avait semé la consternation au Canada à l'époque, devient aujourd'hui un argument de poids Des fumées char- gées d'acide sulphuri-que,dans les années 20 et au debut des années 30, s'échappaient de la raffinerie de Trail et progressaient en a\\ ctl du fleuve Columbia vers la frontière américaine, a J(> kilometres de distance seulement.Cette pollution avait sou-lex é de nombreuses plaintes chez les agri- culteurs américains de l'Etat de Washington.Par suite des plaintes américaines, la Consolidated Mining and Smelting (aujourd'hui Cominco) dut verser $10 millions pour réduire la pollution provenant de son usine.Ultérieurement, la compagnie mit au point un procé de de transformation des produits résiduels de sa raffinerie en fertilisants.Dans de nombreux discours prononcés devant des auditoires américains, le ministre fédéral de l'Environnement, John Roberts, a soulevé ce jugement à plusieurs reprises.Il s'est dit d'accord avec la déci- sion du tribunal international d'arbitrage qui avait résolu le problème en faveur des fermiers américains.Il a estimé que le jugement et les décisions subséquentes prises au Canada prouvent que notre pays, par tradition, prend toujours en considération les in- Et quel début! 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argumentation sur ce jugement en saisissant les autorités américaines des dommages causés par les émissions de bloxide de soufre provenant des industries de Détroit et se répandant dans la région de Windsor et le sud de l'Ontario.Les émissions maximales provenant de Détroit excédaient en pourcentage, en 1934, celles dégagées par la raffinerie de Trail quelques années plus tôt.Après 10 ans d'interminables discours cette plainte a donné suite, en 1971.à un protocole d'entente entre les gouvernements de l'Ontario et du Michigan qui s'engageaient à collaborer à des programmes conjoints de lutte à la pollution.Or.le cas de Trail avait été réglé en 11 a ns.Cette affaire avait débuté avec utie expansion de la raffine rie de zinc de Trail dont les émissions de fumée, en raison de sa situation géographique, étaient poussées vers les Etats-Unis, a travers la vallée du Columbia.Ce problème de pollution fut rapidement mis on cause et les plaintes des fermiers américains donnèrent lieu a une enquête, en 1928, de la Commis sion canado-améri-caine de contrôle des eaux limitrophes.L'étude démontra, en 1931, que quelque 400 kilomètres carres du nord de l'Etat de Washington avaient été affectés par les émissions de- bioxide de soufre.Les dommages furent évalues à $350,000, alors que les fermiers réclamaient $3 millions.Dès 1931, Cominco prenait des mesures pour réduire ses émissions de fumée du tiers et la commission recommandait que les ingénieurs s'activent immédiatement à réduire les dommages de façon à ce qu'ils n'affectent plus «de façon appréciable» les agriculteurs américains.Parmi les mesures prises par Cominco, on relève la mise en place d'une usine transformant les résidus de la raffinerie en fertilisants de haute qualité de marque «Eléphant Brunei».En même temps, lu compagnie entreprit un programme de rajeunissement des forets locales.Selon un res ponsable, «il existe probablement plus d'arbres et de buissons dans la région de Trail, aujourd'hui, qu'il n'y en avait lors que les premiers colons s'y installèrent v ers 1890».Ces plantations nécessitèrent un chaulage intensif des vols, considères alors comme très hostiles.Deux millions d'arbres furent plantés en quelques dé cennies Malgré les mesures palliatives adoptees le gouvernement américain ne s'estima pas satisfait et, en 1933, il exigea que la question soit déférée a un tribunal international de trois membres preside par Jan Hostie, un eminent juriste belge.Ce tribunal obtint des pouv oirs lui permettant de fixer le montant des dommages «'t de faire appliquer les mesures pro cédant des faits qu'il mettrait à jour En 1938, le tribunal décréta à l'unanimité que les dommages infliges aux récoltes étaient de Tordre de $62,000 et de $16.000 aux pâturages et aux forets.Les autres réclamations lurent rejetées.Le tribunal se réunit pour la dernière fois en 1941 et rejeta toute demande additionnelle de dommages et intérêts.Il jugea également que les transformations de $10 millions apportées à la raffinerie de Trail avaient solutionne entièrement le problème de pollution.L'alcool ferait du bien aux hommes d'âge mûr SOUTH KINGSTOWN, Rhode Island (UPI) \u2014 Boire des boissons alcoolisées à des fins médicales n'est pas forcément contre-indiqué pour les hommes d'âge mûr.Une étude de l'Université du Rhode Island, rendue publique récemment, indique que les hommes d'âge mûr qui ingurgitent jusqu'à cinq bières par jour ont moins de troubles de la nutrition que ceux qui ne prennent pas une goutte d'alcool.Les chercheurs pensaient en vérité qu'ils allaient obtenir des résultats inverses, que la consommation de boissons alcooliques pouvait peut-être remplacer certains aliments dans la ration alimentaire, et de ce fait être la cause d'un certain A nombre de déficiences sur le plan de la nutrition.L'étude indique au contraire que la consommation de boissons alcooliques peut fournir certains éléments nutritifs nécessaires comme la nia-cine, la riboflavine et le phosphore, qui sont absents dans l'alimentation des non-buveurs.D'autres études ont montré qu'une quantité modérée d'alcool protège contre les affections ¦ coronariennes.Toutefois, lu dernière étude précise quç les chercheurs ne renommandent pas pour autant aux gens d'améliorer leur alimentation en buvant de l'alcool, mais plutôt de manger les aliments qui conviennent et en quantités suffisantes et de boire de l'alcool avec modération. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 29 AVRIL 1981 I 3 CETTE SEMAINE, ON DANSE LE FLAMINGO P r DANSE D OULET POULETS FRAIS CATÉGORIE CANADA \"A\" FLAMINGO I I 5 À 7 LB L I r LB 0 POULET FRIT PANE SURGELÉ FLAMINGO SEAU 900 g POULETS SURGELÉS CATÉGORIE CANADA \"A\" FLAMINGO 5 A 7 LB CUISSES DE POULETS SURGELÉES INDIVIDUELLEMENT FLAMINGO ENVIRON 5 LB n LB 0 POITRINES DE POULET SURGELÉES INDIVIDUELLEMENT FLAMINGO ENVIRON 5 LB n LB 0 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 29 AVRIL 1981 1 SAUCE POUR SANDWICH CHAUD ST-HUBERT Boîtes 400 ml MARGARINE m» 9 FAITE D'HUILES 50% VEGETALE, 50%ANIMALE Paq.11b MARGARINE CREMEX Boîtes 19 oz POIS VERTS CANADA DE CHOIX IGA PRIX HABITUEL 3/1.71 PRIX HABITUEL 2/1.46 PRIX HABITUEL 3/1.47 Dîner df Vf acAroni & fromage DINER MACARONI AU FROMAGE IGA Boites 7-1/4 oz S* CAFE INSTANTANÉ CHASE & SANBORN POt10 02 POIRES BARTLETT CANADA DE CHOIX AYLMER Bofîu 19 oz CRÈME GLACEE QUEBON Format CONTENANT DE PLASTIQUE 1L 29 RÉGLISSE ROUGE OU NOIRE VIAU Sac 200 g 99* Prix en vigueur jusqu'au samedi 2 mai 1981.Nous nous réservons le droit de limiter les quantités.\t\t \tb^b^b* ^a^^^.^^a« C\u20ac Crû* CHAMPIGNONS\t \t\t CHAMPIGNONS MORCEAUX ET PIEDS NARCISSUS Boîte 10 oz ESSUIETOUT BLANCS HI-DRI Paq.de 2 roui.MÉLANGE À GÂTEAU DUNCAN HINES DELUXE II, DE CAMPAGNE Boite 520 g DINER CHEF BOY-AR-DEE BEEFARONI.MINI RAVIOLI, Boit« SPAGHETTI ET BOULETTES 425 0 79* COLORANT A CAFÉ COFFEE MATE Pot 375 g 79 RELISH SUCRÉE HABITANT Pot 500 ml 28 JUS DE TOMATEj JUS DE TOMATES OU LEGUMES ASSORTIS CANADA DE CHOIX LA FERLANDIERE 4/ Boîtes 10 oz 1 SAUCE À SALADE MIRACLE WHIP Pot 500 ml FRUITS EN COUPES DEL MONTE Paq.de 4xSoz 38 ARACHIDES ROTIES A SEC PLANTER'S Pot 325 g 99 BISCUITS PEEK FREANS Format DIGESTIFS AU CHOCOLAT 200g 29 RAGOÛT CORDON BLEU BOEUF.IRLANDAIS, POULET Boite 15 OZ 99* Caisse de 24 x 10 oz BOISSONS GAZEUSES IGA 179 mm _ ou 5 x 10 oz S 1.00 SOUPES ASSORTIES HABITANT Boite 28 oz MÉLANGE A THÉ GLACÉ NESTEA Boita 2402 99 POINTES D'ASPERGES DEL MONTE BoitO 12 oz 39 BETTERAVES EN QUARTIERS CANADA DE CHOIX AYLMER 4M 00 Boites 19 02 GÂTEAU DES ANGES IQA Format 7M 45 JAVEL CONCENTREE LAVO Cont 3,6 L DÉTERSIF SUNLIGHT Bolto 1.2 kg 79 SACS À ORDURES USAGE INTERIEUR GLAD JUNIOR P.q.do 10 69* DÉTERGENT LIQUIDE SWEETHEART LIME SHAMPOOING AGREE Paq.do 2 x MO ml 65 Bout.225 ml 59 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 29 AVRIL 198 I 5 Notre cahier publicitaire vous propose de nombreuses autres aubaines.Profitez-en! 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I 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 29 AVRIL 1981 1 papier déItoMette bathroorn tissue PÂTE DE TOMATES PAPIER HYGIÉNIQUE CATELLI BOiTE 5 .OZ BONI PAQ.DE 8 ROUI., ¦ .autoie ^ si pouf chats 61/2 oz NOURRITURE POUR CHATS IGA BûiTE 6.5 02 PRIX HABITUEL 3/1.41 PRIX HABITUEL 2.69 PRIX HABITUEL 5/1.60 MÉLANGE À SOUPE POULET ET NOUILLES LONEY'S PAQ DE 6 x60g PEPSI-COLA OU DIET-PEPSI BOUTEILLES CONSIGNÉES BOUT 750 m fr.»!.,.;'!!|||.| I'.l'I CROUSTILLES LAURENTIDE SAC 200 g MARGARINE MOLLE FLEISCHMANN'S BOL 2 LB PATES ALIMENTAIRES GATTUSO MACARONI COUPÉ.SPAGHETTI.SPAGHETTINI SAC 1 kg FRITES SURGELÉES VALLEY FARMS SAC 2 LB white
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