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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1981-08-29, Collections de BAnQ.

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[" MONIQUE LEY R AC après nelligan et félix leclerc, audelaire ¦ Les «paradis artificiels» Pont plus attirée que Neruda ou que Lorca auxquels elle a un moment songé pour son spectacle qui inaugurera la saison.COUPE CANADA BOWMAN DOIT AFFRONTER UNE ÉQUIPE PLEINE DE GRETZKY pages F 1, F 2 ESSAIS DE JACQUES VILLENEUVE EN FORMULE UN | page F 5 CINQ À L'HEURE À MONTRÉAL LES CAMBRIOLAGES, L'AFFAIRE DES MOINS DE 18 ANS page A 5 75 cents 85 cents, territoire de l'édition nationale MONTRÉAL, SAMEDI 29 AOÛT, 97e ANNÉE, no 206, 196 PAGES, 1 1 CAHIERS Montréal Trust su i V&l dont jsuta LEVESQUE ENVISAGE INE HAUSSE D'IMPOTS page À 10 La proposition soumise au ministère des Transports par le président de la CUM, M.Pierre Desmarais llr prévoit la création d'un organisme régional qui transformerait radicalement la situation du transport collectif dans la grande région de Montréal, page a 3 MARAUDAGE AUPRÈS DE UNE CAMPAGNE DE $3 MILLIONS POUR UN $50 MILLIONS page A 9 TRUDEAU BLÂME LA SQ ET LA POLICE DE MONTRÉAL Selon lui, c'est à cause de ces corps de police que Pauline Julien et Michel Chartrand, par exemple, ont été arrêtés inutilement lors de la crise d'octobre 1970.page a 2 LELOUCH AU FESTIVAL ¦ Claude Lelouch est arrivé hier à Montréal où son film «Les uns les autres» est présenté dans le cadre du Festival des films du monde.Parmi les invités du Festival: Rainer Werne Fassbinder et l'homme de marbre (Jerzy Radzivilo-| wic) que LA PRESSE a I rencontrés.^pages C 1r C 12, C 13 et C 16J^Pq9e B 1 deux frères jeunes, francophone! au sommet du monde bancaire Alain et Gilles Jarry, vice-présidents de la Banque de photo Michel Gravel.LA PRESSE TO CE BUDGET DÉCRIÉ PAR CEUX QUI EN ONT PROFITÉ PAR MARCEL ADAM page'A 6 SOMMAIRE Annonces classées: D 2 à D 15, F 10àF22 Arts et Lettres: C 1 à C 25 Bandes dessinées: Y 10 Bricolage: D 4 Carrières et professions: ZI à Z 19 Décès, naissances, etc.: F 24 Economie: B 1 à B 6 Étes-vous observateur?: D 1 5 FEUILLETON: F 1 1 Jardinage: D 6 Le monde: A 14 Loisirs et récréation: Y 1 1 Mots croisés: Y 10 Quoi faire en fin de semaine: E 4 \u2022 Télé-câble: B 7 Télévision-.E 5 Restaurants: C 26 à C 28 Sciences: Z 20 Sports: F 1 à F 9 Timbres: Y 12 Vacances-voyages: Y 1 à Y 9 Vivre aujourd'hui: E 1 à E 3 < uperLo IL Y À ¦ 9 GROS LOTS BONIS \" DE 1 MILLIONS À LA SUPER LOTO LES 3 PROCHAINS GROS LOTS BONIS TIRÉS LE 26 JUILLET* _ ^ la Seule loterie \u2022en plus des millions et des lots habituels a chaque tirage C\\U\\ fait dos millÏOHPIcVirGS \\ LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 AOÛT 1981 LES ARRESTATIONS INUTILES D'OCTOBRE fît H i V V tu \\ photo UPC Pierre Trudeau a dû confronter les techniciens en grève de la CBC à l'extérieur de l'Edifice national de la presse.L'espion doit-il payer l'impôt ?OTTAWA ( PC) \u2014 Un espion doit-il également paver l'impôt?S'il ne le fait pas.'du moins contrevient-il à la loi.S'il ne déclare pas les revenus qu'il tire de son travail clandestin, il risque d'être mis au jour.Par ailleurs, si un agent de la GRC conseille à un informateur de ne pas payer d'impôt sur l'argent perçu, il pourrait se rendre coupable de conspiration en vertu de la Loi de l'impôt sur le revenu.La commission McDonald, enquêtant sur les agissements illégaux de la GRC a été saisi de tels problèmes de second ordre et a conclu que.en toutes circonstances, il n'est pas permis à un agent des services de sécurité, en service commandé, de se livrer à un acte criminel.A un certain moment, selon le rapport McDonald, les commissaires de la GRC ont manifesté l'intention de déduire l'impôt à la source chez leurs informateurs.Ce n'était toutefois pas réalisable.Les espions ne payaient pas tous le même pourcentage d'impôt, certains possédant d'autres sources de revenus.Selon le rapport, «ce serait pr^jque impossible de détermi-ru^avcc exactitude les sommes à prélever sur les sommes dues aux informateurs.» Changements La commission a donc recommandé que les législations fiscales provinciales et fédérale soient amendées de façon à permettre aux informateurs de la GRC de ne pas déclarer les sommes reçues de l'agence de renseignement.Selon la commission, les relations existant entre les policiers et leurs informateurs pourraient soulever d'autres problèmes.Dans la majorité des cas.l'employeur traditionnel, par exemple, déduit à la source plusieurs déductions réclamées à son employé, certaines de celles-ci en vertu de lois existantes.«Le gouvernement devrait déterminer s'il existe des mesures législatives pertinentes aux relations employeur-employé au niveau des paiements versés à un informateur.Les autorités devraient ainsi amender ces lois, si nécessaire, afin de surmonter ces difficultés.» Le Canada a pratiqué l'espionnage depuis les premiers jours de la Confédération alors que des agents secrets de la Dominion Police Force oeuvraient près de la frontière canado-a-méricaine, cueillant des informations sur les Féniens, une?organisation d'origine irlandaise anti-britannique.Les autorités canadiennes ont toutefois toujours évité d'utiliser le vocable d«espion».«Dans la réalité», de dire le rapport, «les chercheurs clandestins sont qualifiés d'espions, d'informateurs ou d'agents secrets».Les services de sécurité de la GRC, par ailleurs, préfèrent utiliser les mots «ressources humaines» ou, pour les informateurs de tous les jours, le terme «contact».Classement Les commissaires de la GRC les traitent d'informateurs clandestins et les classent en quatre catégories: les volontaires, les sources non rétribuées, les sources astreinte à un rôle défini et les informateurs chargés d'un travail à long terme.Trudeau porte le blâme sur la Sûreté du Québec et la police de Montréal OTTAWA \u2014 Le premier ministre, M.Pierre Elliott Trudeau, croit que c'est à cause de la Sûreté du Québec ou de la police de Montréal que de nom- GILBERT LA VOIE de notre bureau d'Ottawa breuses personnes aussi connues que Pauline Julien ou Michel Chartrand ont été arrêtées inutilement lors de la crise d'octobre 1970.M.Trudeau a expliqué hier que ses anciens collègues, MM.Jean Marchand et Gérard Pelletier avaient retiré plusieurs noms de la liste de personnes à incarcérer soumise par la GRC.Prié d'indiquer pourquoi, dans ces circonstances, des personnages comme Pauline Julien ou Michel Chartrand s'étaient retrouvés en prison, il a eu la réponse suivante: «Tout ce que je sais, c'est que ces noms-là ont été ajoutés après que Pelletier et Marchand eurent donné leurs conseils.Quand ils nous demandent conseil et qu'on leur donne conseil, on présume qu'ils vont écouter les conseils qu'on leur donne.Mais est-ce que c'est la Gendarmerie qui a ajouté des noms ou est-ce que c'est la police provinciale ou la police de Montréal?Moi je pense que ce qui est arrivé, c'est que la police provinciale et la police de Montréal ont mis dans les listes un tas de noms qui n'avaient pas été soumis à Pelletier et à Marchand, ou s'ils avaient été soumis, Pelletier et Marchand auraient dit: n'arrêtez pas ce monde-là, ce sont des innocents dans tous les sens du mot».Le premier ministre a ajouté que c'est parce qu'il avait avec ses collègues Pelletier et Marchand, une meilleure connaissance du Québec qu'il avait amputé la liste de noms de personnes à arrêter soumise par la GRC.L'ESPIONNAGE DE DIPLOMATES FRANÇAIS Le premier ministre invoque le secret d'Etat OTTAWA \u2014 Le premier ministre, M.Pierre Elliott Trudeau, a refusé hier de faire savoir si oui ou non il avait autorisé la GRC à espionner certains diplomates français au Canada soupçonnés d'aider les mouvements nationales québécois.GILBERT LAVOIE de notre bureau d'Ottawa «Je ne veux pas parler de l'ambassade française ou de toute autre ambassade.Et si vous me demandez si nous surveillons l'ambassade soviétique, je vous répondrai probablement que je ne sais pas» a répondu le premier ministre, en expliquant qu'il s'agissait là de questions touchant la sécurité nationale.Au cours des deux derniers jours, le réseau de télévision CBC a diffusé une entrevue avec l'ancien commissaire de la GRC, John Starnes, au cours de laquelle ce dernier soutient avoir obtenu de M.Trudeau le feu vert pour mener une opération de nature «délicate».Selon Starnes, le premier ministre aurait alors informé le patron de la GRC qu'il nierait toute connaissance de cette action si jamais elle devenait publique.Le réseau Gérald Godin songe à poursuivre Trudeau LAC-DELAGE \u2014 Le ministre de l'Immigration du Québec, M.Gérald Godin, songe sérieusement à poursuivre le premier ministre canadien depuis qu'il sait que M.Trudeau a approuvé une liste de noms de suspects à être arrêtés pendant la crise d'octobre de 1970.Or, M.Godin a été parmi les 450 personnes appréhendées et arrêtées pendant plusieurs jours CLAUDE V.MARSOLAIS de notre bureau de Québec durant la crise d'octobre de même que sa compagne, la chanteuse Pauline Julien.«Il est scandaleux, a-t-il dit, que le fondateur de la Ligue des Droits de l'Homme se soit prêté à une telle manoeuvre même s'il était le premier ministre du Canada.» L'attitude de M.Trudeau durant la crise d'octobre a été le point d'attraction de nombreux ministres qui ont surveillé la conférence de presse télévisée hier après-midi au Lac-Delage en banlieue de Québec au lieu de participer aux travaux du caucus des députés du Parti québé- cois.Outre M.Godin, les ministres Bernard Landry, Clément Richard, Jean Garon et Jacques Léonard ont suivi avec attention au bar du Manoir le compte rendu de la conférence de presse télévisée.M.Morin Par ailleurs, interrogé sur le fait que la Gendarmerie Royale du Canada ait espionné dans le passé les agissements des hauts fonctionnaires des Maisons du Québec à l'étranger, M.Claude Morin, ministre des Affaires intergouvernementales, n'a pas voulu commenter en détails cette affaire mais il a simplement lancé que les agissements des libéraux fédéraux ne le surprenaient guère.Plus tard questionné à savoir si les hauts fonctionnaires du Québec à l'étranger correspondaient par langage codé avec le gouvernement du Québec, il a répondu par la négative en ajoutant que ces correspondances étaient plus sécuritaires qu'on ne pouvait le penser.De là à comprendre si la correspondance échangée ne comprenait pas quelques codes secrets il n'y a qu'un pas vite franchi.Élections générales en Nouvelle-Ecosse pour le 6 octobre HALIFAX (PC) \u2014 Les électeurs néo-écossais se rendront aux urnes le 6 octobre pour une élection provinciale, a annoncé hier le premier ministre John Buchanan.En annonçant cette nouvelle au cours d'une conférence de presse, le premier ministre conservateur a mis fin à plusieurs semaines de rumeurs à l'effet que le gouvernement Buchanan déclencherait une élection cet automne même s'il n'a complété que trois ans sur son mandat.A la dissolution de la Chambre vendredi, les 52 sièges se répartis-saient comme suit: 34 aux conservateurs, 15 aux libéraux, deux au NPD et un indépendant.Lors de la dernière élection générale, le 19 septembre 1976, les tories avaient remporté 31 sièges, les libéraux, 17, et le NPD, quatre.CBC a soutenu jeudi soir que l'opération en cause visait la surveillance de certains diplomates français au Canada.Au cours de sa conférence de presse d'hier, M.Trudeau a fait remarquer que M.Starnes avait fait état d'une opération «délicate» mais non pas illégale.Prié d'indiquer si cette opération visait des diplomates français, il a répondu: «c'est vraiment une question qui a trait à la sécurité et aux relations internationales, et je n'ai pas l'intention de dire de quoi il m'a parlé».Pas illégaux Le premier ministre a d'autre part nié avoir été informé dès 1970 des activités illégales de la GRC.Il a expliqué que les gestes portés alors à son attention ne sont pas illégaux aux yeux du ministère de la Justice, et il a ajouté n'avoir jamais été informé des actions criminelles de certains policiers.M.Trudeau a dit ne pas avoir été surpris d'apprendre que la GRC a espionné les gouvernements québécois, puisqu'elle a fait de même envers le Parti libéral du Canada.Il n'a toutefois pas répondu à une question le priant d'identi- fier le cadre supérieur de la Fonction publique fédérale, à qui ces renseignements sur les gouvernements au Québec étaient communiqués par la GRC.Sur un autre sujet, le premier ministre a reconnu que les défaites libérales aux élections partielles du 17 août étaient le signe d'un certain mécontentement de la population aux prises avec des problèmes économiques difficiles.Il a aussi admis avoir écour-té d'une semaine le voyage de trois semaines qu'il prévoyait en septembre en Australie et les pays du Pacifique.Le premier ministre incidemment a accepté plusieurs invitations publiques au Canada au cours des semaines à venir.Visiblement, on désire renforcer la présence gouvernementale au sein de la population et des médias à la suite des vacances d'été et des défaites aux élections partielles.En ce qui touche le mécontentement du caucus libéral vis-à-vis la situation économique, M.Trudeau a déclaré qu'il rencontrerait ses députés en septembre, mais que ce n'était pas son habitude de tenter de donner l'impression de poser des gestes, pour calmer î'électorat.LOTO 6/36 Les six numéros gagnants sont: 4\u201412\u201416\u201419\u201429 \u2014 33 complémentaire: 2 MINI-LOTO Le billet numéro 801380 rapporte $50,000 PROVINCIAL Le numéro gagnant du gros lot de $500,000 est 4009655 Moi j'ai fait mon choix J *.c ho.M An*' Ego tt j'M unmnln u-ptMflMI 'Jul to*'«»pO\"d vtaum«nl A m» p*« -.onnaiit» SERVICE DE RENCONTRES 1 r ¦ ¦ \u2022 ¦ t*r 288-2303 42S.K8KXNTtB#e>T 4è[TAGiPtBMCT10 *0U DESTINATION SERVICE Montréal et sa banlieue TÉLÉPHONE: 342-2060 Appelez Eaton pour la réparation rapide de téléviseurs, machines à laver, sèche-linge, cuisinières, lave-vaisselle et appareils de réfrigération.Nous réparons les appareils Viking Eaton ainsi que la plupart de ceux de marques connues.Plan d'entretien prolongé.Vente de pièces à l'unité.EATON EATON LA METEO à Montréal AUJOURD'HUI Minimum: Maximum: Néb.croissante et poss.d'averses en après-midi au Québec La Quotidienne Tirage d'hier 9-4-0 DEMAIN Néb.variable et averses en après-midi RÉGIONS Abitibi Outaouois Laurentides Cantons de l'Est Mauricie Québec Lac-Saint-Jean Rimouski Gaspésie Boie-Comeou Sept-lles au Canada Colombie-Britannique Alberta Min Ma, AUJOURD'HUI 27 Nuageux avec averses 27 Néb.et poss.d'averses 26 Néb.et poss.d'averses 28 Néb.croissante 20 Néb.et poss.d'averses 23 Knsol.et pass, nuageux 25 Knsol.et pass, nuageux 20 Knsol., vents modérés 20 Knsol.vents modérés 18 Knsol.vents modérés 18 Knsol., vents modérés DEMAIN Nuageux avec averses Néb.et poss.d'averses Nuageux averses Néb.crois et averses Nuageux et averses Néb.var.et averses Néb.var.et averses Gén.ensoleillé Gén.ensoleillé Ensoleille Ensoleillé Aujourd'hui Averses Nuageux Capitaritt Victoria Edmonton 12 Ma.29 20 'fi \tAujourd'hui\tCopitaki\tMr\tMu.Saskatchewan\tPart, nuageux\tRegina\t8\t26 Manitoba\tEm-oleillé\tWinnipeg\t14\t30 Ontario\tAverses\tToronto\t16\t25 Nouveau-Brun s wick\tEnsoleillé\tFredericton\t9\t26 Nouvelle-Ecosse\tEnsoleUlé\tHalifax\t12\t24 Ile-du-Princo-Edouard\tEnsoleillé\tChariot tetown\t12\t23 Terre-Neuve\tEnsoleillé\tSaint-Jean\t12\t20 si vous partez aux Etats-Unis Boston Buffalo Chicago 17 16 17 Max.28 22 25 Miami New York Nlle-Orléans Mm Max.28 32 20 23 25 32 Pittsburgh San Francisco Washington vers les capitales vers les plages Acapulco Barbarie 24 24 26 30 Bermudes Nassau 25 30 San Juan 24 28 Trinidad ?18 13 21 26 25 Max.30 31 31 Amsterdam\t11\t21\tHong Kong\t25\t30\tOslo\t10\t19 Athènes\t18\t28\tLe Caire\t22\t34\tParis\t14\t24 Berlin\t8\t18\tLisbonne\t18\t30\tRome\t13\t28 Bruxelles\t13\t24\tLondres\t17\t29\tSéoul\t18\t30 Buenos Aires\t6\t13\tMadrid\t18\t33\tStockholm\t7\t14 Copenhague\t10\t17\tMoscou\t11\t16\tTokyo\t22\t28 Genève\t9\t25\tMexico\t14\t21\tVienne\t14\t19 32 31 la presse LA PRESSE est publiée par LA PRESSE LTEE, 7, rue Saint -Jacques.Montréal H2Y 1 K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de « LA PRESSE » et celles des services de la Presse Associée et de R eu ter.Tous droits de reproduction des informations particulières à LA PRESSE sont également réservés.« Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement numéro 1400 ».Port de retour garanti.* TARIFS D'ABONNEMENTS ÉDITION NATIONALE LIVRAISON À DOMiati: luné ou tan»* $110 Lundi ou vendredi $1.50 SomeoN seulement 0.15 ?TARIFS D'ABONNEMENTS UVRAISON A DOMICIli: Lundi au samedi $175 Lundi au vendredi $1.25 Samedi seulement 0.75 * Tanf» différents pour Ut route* motorisées TARIFS D'ABONNEMENTS PAR COURRIER (Surfact) CANADA Lundi ou samedi Lundi ou vendredi Samedi seulement ÉTATS-UNIS ET Lundi ou samedi Lundi ou vtoânài Samedi seulement 13 26 $37.00 $7400 $24.00 $41.00 $13.00 $26.00 PAYS ÉTRANGERS Ne*è»é» 13 26 $72.10 $14560 $52.00 $104.00 $20.80 $41.60 52 $141.00 $96.00 $52.00 52 $291.20 $201.00 $13.20 ¦ U I INFORMATION GÉNÉRALE 285-7272 REDACTION 285-7070 PROMOTION 285-7100 RELATIONS DE TRAVAIL 285-7383 ANNONCES CLASSÉES Commandes 285-7111 *hm£e*r«*M%è17v, Pour changer 285-7205 Ai Iwdl m ve*e*di 91 à 16U0 GRAVIDES ANNONCES Détaillants 285-7202 National, Tété-htm 285-7306 Vocancts, voyages 285-7265 Comtm tt professions, wmwattoro 285-7320 COMPTABILITÉ Grandes annofxts 285-6892 Annonctt daitétt 285-6901 Pour vous abonner, nos bureaux sont ouverts de 7h à 18h (somedi : 7h à 15h) 285-6911 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 AOÛT 1981 la presse La grue n'aura pris qu'une demi-heure pour raser la maison des Mordiko.ph 11 y avail quelques voisins et chef de famille, Sam, a (putic la (eu», a confie soudainement une poignée de badauds, en matinée hier, pour assister passivement à la démolition de la vétusté maison d'une famille PIERRE BELLEMARE noire de Rosemère située au 291 William.La grue n'aura pris qu'une demi-heure pour raser la demeure des Mordiko, dont le Untout nouveau concept de condominiums qui fait fureur SEULEMENT APPARTEMENTS PAR ETAGE CONDOMINIUMS LE OOMAirUE Du Voir notre annonce en page D 1 2 Nouvelle-Ecosse il y a dix ans pour s'installer à Rosemère avec sa femme Clyne.Ni Sam, ni Clyne et ni la petite Vicky, cinq ans, n'étaient présents pendant que le pic du démolisseur émiettait la toiture et les murs de cette maison jugée insalubre et même très dangereuse et pour ses occupants et pour le voisinage.La grue s'est ensuite attaquée aux fondations pour en déduire une bonne partie en poussière: «C'était aussi un véritable nid à 3660/ boul.Lovesquo, tjtué près du pont Pi»-IX o Laval Tel.(514) 664-111 l'inspecteur de Rosemère, M.Laurier Saint-Amour, chargé de superviser, les travaux de démolition.La famille Mordiko, qui a déjà soutenu être victime de racisme de la part de son entourage immédiat, n'a donc pas eu raison des autorités municipales qui, s'appuyant sur une décision rendue le 16 juillet dernier par la Cour supérieure, ont décrété que l'on rase la maison du 291 William.M.Mordiko aura eu beau, au fil des ans, apporter certaines améliorations plus ou moins importantes à cette résidence, c'était trop peu et trop tard.Plus tôt cette semaine, la famille Mordiko a été dans l'obligation de trouver un gîte chez des amis, pendant que leur ameublement était déménagé dans une propriété de la ville, en attendant que.Du côté des autorites de la municipalité, on répète inlassablement que le drame actuel est beaucoup moins pénible que celui qui aurait pu survenir, dans l'hypothèse d'un écrasement de la maison sur ses anciens occupants.A 3 La CUM propose la création d'un organisme régional de transport avec pouvoir de taxation Le président Pierre Des Marais II de la Communauté urbaine de Montréal proposait en juin dernier au ministre des Transports la création d'un organisme régional de transport qui transformerait radicalement la situation du transport collectif dans la grande région de Montréal, et créerait une taxe spéciale sur l'essence et l'immatriculation pour les automobilistes résidant à l'intérieur du périmètre visé par cet organisme.Ce rapport décrit un projet fort bien articulé, mais qui risque de provoquer de profonds remous dans la population.Même si la note moyenne ne s'élève qu'à $70 par voiture, il sera difficile de faire accepter par les automobilistes qu'ils devraient payer 2,3 cents de plus le litre d'essence et $25 de plus leurs plaques d'immatriculation.Ce refus appréhendé ne devrait pas conduire à un rejet systématique du projet de la CUM, car le concept de l'organisme régional de transport mérite qu'on s'y arrête.L'organisme régional L'organisme en question serait contrôlé par 20 élus municipaux, selon le principe de la représentation proportionnelle, avec 11 réprésentants de la CUM, deux de Laval et de la Rive-Sud, et un des cinq autres sous-régions Richelieu, Laprairie, Salaberry, Lanaudière et Laurentides.Le périmètre de la région visée s'étendrait de Joliette et Sorel au nord, à Saint-Chrisostôme au sud, de Rigaud, Hungtindon et Mirabel à l'ouest, à Beloeil et Saint-Jean à l'est, en plus d'inclure toutes les municipalités hors périmètre présentement desservies par la CTCUM ou la CTRSM, qui ont respectivement intégré les circuits de Métropolitain et Métropolitain-Sud au cours des récentes années.Ce territoire engloberait 3,28 millions de personnes.Le rôle principal de l'orga- nisme consisterait à coordonner et à améliorer le transport rapide (trains de banlieue, métro souterrain et régional), tout en laissant aux commissions de transport (CTCUM, CTRSM et CTL) l'autonomie requise pour continuer d'administrer leur réseau, après la signature d'un contrat de service pour l'exploitation du métro dans le cas de la CTCUM, qui, en retour, serait libérée du service de la dette du métro, accumulée à l'époque où Québec ne subventionnait la construction du métro qu'à 60 pour cent.Parmi les avantages qui en découleraient la CUM cite une meilleure coordination du services, les économies d'échelles qui pourront être réalisés et la possibilité d'une qualité accrue de services.En outre, le projet ne renie en rien le plan de Belle-val, à cette différence près que la responsabilité de l'intégration des trains de banlieue, de la mise en oeuvre des cartes interzones et intermodes et de la construction du métro de surface et des prolongements du métro souterrain incomberait à cet organisme plutôt qu'à la CTCUM.Dans un tel contexte, il faudrait que l'organisme englobe les compétences techniques du Bureau du transport métropolitain (BTM) et du Conseil pour le transport de la région de Montréal (CO-TREM).Pour atteindre ces objectifs, et tout en reconnaissant certains droits de regard jugés essentiels par le gouvernement provincial, l'organisme se verrait confier le mandat de planifier, de réaliser (avec pouvoir d'expropriation et d'emprunt) et de gérer les modes de transport rapide avec pouvoir de conclure les contrats de services avec les compagnies ferroviaires et les commissions de transport.Le financement Le budget comprend un bilan préparé à partir de données de VOL DE $1.1 MILLION Un troisième suspect mis en accusation QUEBEC (PC) \u2014 Un troisième suspect a été mis en accusation à Quebec relativement au vol de $1.1 million commis le 28 juillet dans un dépôt central de la Banque Nationale du Canada.Tout comme les deux autres inculpés dans cette affaire; Gérald Legris, 33 ans, de Saint-Léonard, en banlieue de Montréal, a été traduit en cour sous des accusation de vol qualifié, vol d'une camionnette, complot, enlèvement, séquestration et utilisation d'une arme à feu.Son avocat n'a pas formulé de requête en cautionnement et l'enquête préliminaire a été fixée au 9 septembre par le juge Charles Cliche.Lors de sa comparution, Legris portait de nombreux pansements, il aurait été blessé au cours d'une fusillade dans un bar de Montréal il y a quelque temps mais les autorités policiè- res n'ont pas voulu fournir de précisions.Les deux autres accusés, Réal Boyte, 46 ans, et Paul Tremblay.32 ans, tous deux de Montréal, subiront leur enquête préliminaire jeudi prochain.Ils se sont déjà vus refuser tout cautionnement.1981.Parlons d'abord des dépenses qui se seraient élevées à $106 millions, si on exclut les immobilisations qui seraient toujours assumées à 100 pour cent par Québec.Les dépenses comprendraient notamment le déficit d'exploitation des modes de transport rapide, $35 millions; le service de la dette du métro (partie non assumée par Québec avant l'entente de 1981), $53 millions; et les subventions tarifaires interzonale#| $9 millions.En retour, l'organisme n'occasionnerait aucune dépense additionnelle aux municipalités et libérerait le gouvernement du Québec de subventions totalisant $18 millions, soit les $9 millions des subventions interzonales et les $9 millions anticipés pour le déficit d'exploitation ds trains de banlieue.Qui dit dépenses, dit revenus, et c'est là que le bât blesse pour les automobilistes qui seront la seule machine à revenus de l'organisme convoité.Il y aurait d'abord une taxe sur l'essence exclusive aux automobilistes résidant a l'intérieur du périmètre déterminé.La CUM a étudié différentes possibilités, entre 2 et 8 pour cent du prix au détail, pour finalement choisir le créneau de 6 pour cent, ce qui lui aurait rapporté $68 millions en 1981.Puis, pour le même groupe de contribuables, on imposerait une taxe sur l'immatriculation de $25, une source de revenus de $38 millions additionnels en 1981.L'idée ne manque pas d'attrait.Hélas, j'y vois trois obstacles majeurs: risque de ralentir l'industrie touristique de Montréal à cause du coût plus élevé de l'essence (à moins de prévoir une formule spéciale); coût du transport par camion plus élevé pour l'ensemble des Québécois, du moins pour les entreprises installées à Montréal; le caractère discriminatoire de cette mesure.Et à l'extrême, dans les meilleure conditions possibles (augmentation très élevée du transport en commun), on peut envisager la possibilité où les automobilistes du périmètre seraient les seuls à faire les frais du déficit du transport en commun de la grande région montréalaise.Si elle parait difficile à faire accepter dans sa rédaction actuelle, cette proposition devrait en revanche servir d'ébauche à une solution qui assurerait un partage plus équitable du déficit entre le gouvernement provincial, les municipalités, l'usager et l'automobiliste.LUNDI: La CTCUM en chiffres.?El «SPOKEN ENGLISH» L'ANGLAIS PARLÉ Dépôts garantis Les dépôts garantis dele Fiducie) du Québec.Un choix judicieux qui garantit un rendement è/evè.\u2022 taux d'intérêt garanti, de la date d'émission du certificat jusqu a son échéance; \u2022 aucuns frais d'administration; \u2022 choix de la durée du dépôt et de la fréquence du paiement des intérêts.\u2022 possibilité d'enregistrer les dépôts à un régime 30 à 59 jours Dépôt initial minimum: 5100$ d'épargne-retraite; \u2022 non encaissables avant terme sauf en cas de décès Nos conseillers se feront un plaisir de vous fournir plus d'informations.Venez ou téléphonez.SERGE PARENT, PROPRIETAIRE 384-4990 1221 est, rue FLEURY CLOUTIER 2595, DE SALABERRY Serge Parent, Pharmacien 1 221 est, rue Fleury Ouvert de 9h à 23h 2595, rue de Salaberry Ouvert de 9h à 22h Taux lujet ec MONTREAL Complexe Desjardins (514) 281 8840 1-800 361 6840.poste 8840 LAVAL Place Val des Arbres (514) 668 5223 1 800 361 3803 Fiducie du Québec QUÉBEC (418» 653 6811 SHERBROOKE (819) 566 5667 CHICOUTIMI (416) 549 5746 desjardins Service de livraison 7 jours par semaine Nos prix incluent: \u2014 Trois (3) repas par jour servis à la salle à manger, plusieurs choix à chaque repas et vin inclus au souper, \u2014 Entretien ménager tous les jours \u2014 Réceptionniste, soins infirmiers \u2014 Service de sécurité et d'inter-com 24 heures par jour et beaucoup plus.\u2014 Suiies spacieuses meublées ou non.¥ Manoir pour retraités Dimanche le 30 août de 2h à 5h Appartements modèles ouverts aux visiteurs Pour do phi amples informerions: LE SAINT-MALO 390 rue Bord de l'Lau Longueuil (Québec) J4H 3Z4 Tel: (514)651-0290 ouvert) jours par semaine SESSION DE CONVERSATION ANGLAISE VRAIMENT SIGNIFICATIVE POUR CEUX QUI DÉSIRENT: \u2022 Apprendre l'anglais de tous les jours \u2022 Perfectionner leurs connaissances de l'anglais parlé \u2022 Le parler plus couramment et avec plus de souplesse \u2022 Se sentir plus à l'aise en le parlant PETITS GROUPES 5 à 7 participants par niveau \u2014 MAXIMUM à tous les niveaux.Conversation dirigée par des moniteurs qualifiés d'expression anglaise.SANS GRAMMAIRE ___ \u2022 Accent mis sur la conversation courante \u2022 Adaptée selon les besoins de choque niveau \u2022 Corrections nécessaires appliquées selon le contexte des phrases utilisées MÉTHODE (CONVERSATION PRATIQUE) Axee sur la conversation pratique de tous les jours.Comprenant conversation à sujets libres ainsi qu'une série de douze su|ets sélectionnes pour l'aspect pratique qu'ils représentent dans la conversation de tous les |Ours tant en affaires qu'en société.Depuis déjà 10 ans, plusieurs milliers d'anglophones ont participé aux sessions «Le Français Parlé» (Spoken French) diffusées par notre Centre à Montréal et dans le secteur ouest de l'île de Montréal (Lakeshore-West Island).Matin lOhOO- 12h 30 CHOIX D'HORAIRES A prêt-midi 13h 15- 15H45 Soir 18h 15-20h 45 2 fois par semaine lundi et mercredi ou mardi et jeudi DURÉE: 6 semaines (1 2 séances de 2h30 chacune).FRAIS DE LA SESSION: $225 (tout compris) DÉBUT DE LA SESSION: lundi 1 4 septembre ou mardi 1 5 septembre.Entrevue de classement: SUR RENDEZ-VOUS SEULEMENT INSCRIPTION: du 31 août au 4 septembre Pour autres renseignements, composez: 844-9396 LE CENTRE DE CONVERSATION FRANÇAISE ET ANGLAISE CCFA INC.Fondé en 1969 (Situé en face de l'université McGill) Reconnu par le minuter» de ïEducation r 65 A 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 AOÛT 1981 0 Le ministre fédéral de l'Energie, Marc Lalonde et son homologue de l'Alberta, Merv Leitch se sont rencontrés de nouveau hier, pour une troisième journée consécutive, dans l'espoir d'en arriver à une entente avant la semaine prochaine.Photo CP Lalonde et Leitch poursuivent des pourparlers intensifs à Montréal Les ministres fédéral et alber-tain de l'Energie ont poursuivi leurs négociations, hier soir, à la recherche d'une entente sur le prix des hydro-carbures mais on ne savait pas à quel point ils en étaient ni s'ils allaient se revoir samedi.Un porte-parole de M.Marc Lalonde a révélé que les deux hommes s'étaient parlé durant environ deux heures le matin et en soirée.Ni M.Lalonde ni l'Albertain Merv Leicth n'a voulu parler aux journalistes, ils ont seulement posé quelques instants pour les photographes.Selon un des principaux adjoints de M.Lalonde, M.Lucien Blair.il est possible que son patron puisse conclure une entente sans avoir à demander la tenue d'une rencontre au sommet des premiers minis- tres Pierre Elliott Trudeau et Peter Lougheed.C'est d'ailleurs ce qu'a souligné à Ottawa M.Trudeau, lors d'une conférence de presse, disant souhaiter le succès des pour-parlers pétroliers sans qu'il ait à rencontrer son homologue albertain.«Je pense que les deux parties cherchent sincèrement un compromis, une porte de sortie, une sorte de marchandage, une sorte de solution», a affirmé le député de Mont-Royal.M.Trudeau a dit comprendre que les négociations allaient se poursuivre la fin de semaine.J'ai de l'espoir parce que les deux pities s'emploient sérieusement à trouver un accord, a dit le premier ministre.Mais nous devons être prudents avec cela.» Un porte-parole du gouvernement alber- tain.M.Ron Liepert, a indiqué qu'il y avait trois possibilités: «Ils annoncent que les négociations sont arrêtées ou bien ils disent qu'elles reprennent demain (samedi).Ou bien encore ils pourraient dire que les premiers ministres doivent se rencontrer», a dit M.Liepert.A la question de savoir si l'entente de principe constituait une quatrième possibilité, il a répondu que oui.Cinquième rencontre entre Ottawa et Edmonton en 10 mois sur ce sujet empoisonné, celle-ci est la première à durer plus que deux jours.Jeudi, M.Lalonde avait manqué une réunion du comité ministériel des priorités, à Ottawa, pour rester à Montréal au moins vendredi.Nouvel Hebdo au Québec QUEBEC (PC) \u2014 Un nouvel hebdomadaire.La Semaine internationale, doit paraître à compter du 19 septembre, a annonce hier l'éditeur Serge Fleury.de Québec.De ormat tabloïd, la revue sera rédigée à Québec et distribuée dans des kiosques à Québec.Montréal et Ottawa ainsi que par la voie des abonnements.Les Québécois, a expliqué M.Fleury, auront ainsi accès à «toute l'informatio-ninternationale au moment où l'ouverture du Québec sur le monde se manifeste de façon de plus en-plus marquée».La Semaine internationale entend se pencher de près sur les manifestations à caractère international survenant au Québec.eulement 31 août de 9 h à 6 h Tapis commercial feu- trés durable avec endos caoutchouté 100% polypropylene Lundi seulement $499 m I I\u2014I v.car.GARANTIE DU -MEILLEUR ACHAT .» «».Il .SII.M MHM»M .J'MU -Tri.1 ¦¦¦*\u2022»«\u2022» ItlCM* « ¦'1: ça Cet cotuutét eux cuctet?fi 20 ENTREPÔTS A TRAVERS LE CANADA TAPIS Métropolitain MONTREAL M5S aat.rua JaarvTaton lentr» la bOul L»ng#l.«r «t Ut Clients 0 Aniou) 254-4524 DROSSARD 1875 rut Pmimj (com T«»ch«reau a I Ml du Pont Chimpia.nl LASALU '580 rut Doltard (tac* a David Boy ar) DOLLARD 3)47 bout da* Source* (voiam da Canadian Tira) LAVAL 1775 bout St-Martin (\u2022 l'tat du boui La Corbuaiao LOMGUIUIL 1 83-4 chemin Chimbly, ST-JIAM Carrafour La Johanna'* i82boul St-Joupn CH&TE AUGU A Y 109G rua d'Anion 100 pi.au nord da Cura-Potnar J (faca a Canadian Tira) ÇHARCEX ENTRE MONTRÉAL ET TORONTO ADAC: Ottawa choisit une firme de London pour assurer le service OTTAWA (d'après CP) \u2014 La société City Centre Airways Ltd.de London (Ont.) a été choisie pour assurer le service ADAC (avions à décollage et à atterrissage court) entre Montréal, Ottawa et Toronto.C'est ce qu'a fait savoir hier la Commission canadienne des transports.Toutefois, la Commission a précisé que la compagnie choisie devait commencer ses activités d'ici dix-huit mois et n'utiliser que des avions Havil-landDash-7.Elle devra en outre desservir les trois villes après un an d'activité.Sauf dans les cas d'urgence.City Center devra partir de Terre des hommes à Montréal, de Toronto Island Airport à Toronto et de l'aéroport international à Ottawa.City Centre l'a emporté sur Canavia Transit Inc.de Mont réal.Air Atonabee Ltd de Peierborough, Bradley Air Services Ltd.de Carp.Dash-Air Inc.de Toronto s'est retirée de la course, il y a un mois.City Centre appartient à Great Lakes Airlines de London (Ont.) et elle fournit déjà des services aériens en Ontario.La Commission a rejeté l'offre de la compagnie Air Atonabee et celle de Bradley parce qu'elles ne prévoyaient pas fournir un service de cen-tre-vilel à centre-ville entre les trois villes du triangle.L'offre de Canavia ne fut pas non plus retenue parce que la compagnie n'avait pas d'expérience dans les services aériens.Quant à la compagnie Dash-Air.dirigée par l'ancien ministre de la Défense Barney Dan- son, elle a retiré son offre parce que la hausse des taux d'intérêt aurait conduit l'entreprise à la faillite.L'idée d'établir un service ADAC entre Montréal-Toronto-Ottawa était à l'étude depuis qu'un service expérimental entre Montréal et Ottawa a été mis en place en 1975 par le ministère des Transports.Air Transit, une filiale d'Air Canada avait assuré ce service en utilisant des Havillard Twin Otter pouvant transporter seize personnes, mais elle a perdu de l'argent.Les Dash-7 que se propose d'utiliser City Centre pourront transporter 48 personnes.Air Canada et Nor-dair ont déclaré que la mise en service d'ADAC pourrait leur faire perdre des clients, mais la Commission estime que les pertes prévues sont exagérées.Le choix de la Commission met fin à une série de longues audiences et survient un an après que la décision fut prise d'établir un service ADAC entre Montréal-Ottawa-Toronto.WASHINGTON (AFP) \u2014 Le deuxième vol expérimental de la navette spatiale américaine, prévu initialement le 30 septembre prochain, a été reporté au 9 octobre, a annoncé hier soir la NASA.Ce report a été pris à la suite de problèmes techniques «mineurs» et de la décision d'accorder un jour de repos hebdomadaire aux équipes de techniciens qui travaillent aux préparatifs du lancement à Cap Canaveral (Floride).La NASA a également indiqué que le mauvais temps qui règne en cette période de l'année en Floride pourrait entraîner un nouveau retard de quelques jours du lancement de la navette «Columbia».La navette spatiale quittera lundi le hangar où elle se trouvait à Cap Canaveral pour Report du lancement de la navette spatiale son aire de lancement.Il faudra environ huit heures à «Columbia» pour parcourir les 5.G km sur une plateforme che-nillée.Le second vol de «Columbia» sera plus long que le premier: cinq jours au lieu de 51 heures.La navette spatiale avait accompli son premier vol historique dans l'espace en avril dernier.Les ingénieurs du laboratoire de propulsion par réaction de Pasadena ont essayé, vendredi, de réparer la plateforme en lui faisant effectuer des mouvements rotatifs très rapides et très puissants pour la débloquer.M.Davis a expliqué que cette manoeuvre était comparable à celle qui consiste à passer en première sur une voiture, puis à accélérer en marche avant, puis en marche arrière pour la sortir d'une ornière pleine de boue.Bien que Voyager II n'ait pas encore achevé sa mission, les scientifiques de Pasadena affirment que celle-ci est d'ores et déjà un succès retentissant.Un succès «à 200 pour cen-», a dit M.Davis.Tandis que les scientifiques américains se plongent dans la masse énorme de renseignements recueillis par la sonde Voyager II sur Saturne, ses anneaux et ses lunes, les ingénieurs responsables du programme ont fait savoir qu'il leur fau- drait encore plusieurs jours pour réparer la plateforme sur laquelle sont fixées les caméras.«Cela va nous prendre plusieurs jours au moins», a dit M.Es-kerDavis, responsable du programme tandis, que son équipe s'efforce de réparer la plateforme à plus d'un milliard et demi de kilomètres de distance.Cette plateforme, fondamentale, était tombée inopinément en panne mardi soir après avoir pris plusieurs excellents clichés.Les mouvements et les manoeuvres désordonnés et imprévisibles de la plateforme prouvent que «nous n'en sommes pas encore au point ou nous pouvons dire que nous avons réglé le problème.Il y a encore beaucoup de travail à faire», a déclaré M.Davis.Voyager II a déjà laissé Saturne derrière elle et se dirige désormais vers Uranus, planète plus éloignée du système solaire, à 2.7 milliards de km de la terre.Selon le responsable de l'équipe scientifique, M.Ed Stone, les réparations allaient être effectuées avec un soin tout particulier car, a-t-il déclaré, «nous ne voulons pas prendre de risque qui pourrait, d'une manière ou d'une autre, nous empêcher d'utiliser notre plateforme d'exploration sur Uranus en 1986».Un mauvais fonctionnement pourrait effectivement signifier l'abandon, le 1 septembre, des clichés prévus de Phè-be, la plus éloignée des 17 lunes de Saturne.L'anthropologue canadien patiente en Chine PEKIN (PC) \u2014 «Il n'existe pas de cas qui nont pas été réglés à ce niveau-là.» C'est en se répétant constamment cette phrase qu'un anthropologue de Montréal attend dans une chambre d'hôtel de Pékin des nouvelles de sa fiancée mongole.En visite officielle en Chine, le ministre canadien des Affaires extérieures, M.Mark MacGuigan, en a profité pour porter l'affaire à la connaissance du vice-président du Parti communiste chinois, M.Deng Xiaoping.Depuis ce temps, le permis de séjour en Chine de M.Gervais Lavoie a été prolongé, afin qu'il puisse y attendre les résultats de l'enquête.A M.MacGuigan, M.Xiaoping a recom- mandé la patience.M.Lavoie, qui est âgé de 28 ans, a raconté qu'il a rencontré Mlle Bao Huhe, une danseuse de folklore de 25 ans, il y a un et demi.Il se trouvait alors en Mongolie pour faire une thèse de docto- rat pour l'université de Montréal et à titre de conseiller en Chine pour le ministère fédéral de l'agriculture.La semaine dernière, en revenant à sa chambre d'hôtel, M.Lavoie constata la disparition de sa fiancée.SAUVÉ FRÈRES vous propose m «Watt C'est ce que vous ^ retrouverez en portant un chandail ou un blouson signé: I r mm eût- à motifs Encolure en «V» Tons de tan ou gris TP.P.M.G.*40.; p Chandails à motifs «Jacquard» Encolure en rond Ivoire, beige ou gris ^ ^ ft TP.P.M.G.*28.7- ¦if™ t if ¦ par ariDoro Blouson en lainage Chaudement doublé en borg Bande élastique à la taille et aux manches Beige ou gris 34 à 40 *120 * Sauf Complexe Desjardins < 6S54.Plazo Soint-Huber t 273-6392 * Centre Lovai Les Galeries d'Anjou 688-6292 351-6810 Carrefour Lovol Complexe Desiordins 681^9213.- 28H611 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 29 AOUT 198 i A 5 \u2022 Clifford Olsen accuse du meurtre de six adolescent s QUATRE AUTRES JEUNES MANQUENT ENCORE À L'APPEL VANCOUVER (PC) \u2014 La police s'affaire à preparer les accusations à porter contre un suspect en detention dans le cadre de son enquête sur la mort d'au moins six adolescents et la disparition de six autres dans le sud-ouest de la Colombie-Britannique, a affirmé hier le commissaire Bruce Northorp de la GRC.«Nos enquêtes vont maintenant être réduites et notre principale activité sera de preparer du matériel potir M.(John) Hall (le procureur de la Couronne)», a dit M.Northorp au cours d'une conférence de presse en matinee.Entre-temps, les fouilles se poursuivaient vendredi pour retrouver trois autres corps, un à Richmond, en banlieue de Vancouver, et deux autres dans la région du Vancouver métropolitain, a-t-ii dit.M.Northorp garde peu d'es- poir qu'aucun des jeunes qui ont disparu au cours des quatre derniers mois ne soit retrouvé vivant.Les corps d'au moins huit jeunes gens ont été retrouvés sans vie jusqu'à présent cet été \u2014 dont trois au cours des deux derniers jours \u2014 à la suite de recherches policières.Vendredi soir, la police a réussi à identifier les trois corps retrouves cette semaine: il s'agit de Simon Partington, 9 ans.Terri Lyn Carson.15 ans, et Louise Char-trand, 17 ans Corps retrouvés A l'aide d'une rétrocaveuse.la police a retrouvé jeudi matin, le cadavre d'un garçon dans un ma rérage de canneberges à Richmond.Quelques heures plus tard, le corps nu et en decomposition d'une jeune fille était découvert près de l'autoroute no 1, à proximité d'Agassiz, dans la vallée du Fraser.Et, dans la soirée, on retrouvait un crâne et un os de mâchoire, appartenant possiblement à une autre victime.Mercredi, on avait découvert le corps nu d'une jeune fille dans une fosse de gravier près du centre de ski de Whistler, au nord de Vancouver, à quelque cinq kilomètres de l'endroit où les vêtements déchirés et ensanglantés de Louis-Marie Chartrand avaient été retrouvés récemment.Me Hall avait affirmé jeudi soir qu'il s'attendait à ce que cinq autres accusations de meurtre soient portées dans les prochains jours.La police a par ailleurs ajouté à la liste des adolescents disparus une jeune fille non identifiée venant d'un «pays étranger», dont on a perdu la trace depuis la fin juin, a indiqué M.Northorp.¦ ***** *>««4«;4cv.; ¦A 7- l6i Une cruelle at VANCOUVER (PC) \u2014 Depuis que la police a rendu publique les macabres découvertes du début de la semaine, l'attente s'est transformée en un jeu cruel de devinettes dans les familles des disparus du sud-ouest de la Colombie-Britanniqse.Les parents de Simon Partington, le seul garçon sur la liste des enfants disparus, veulent qu'on les laisse tranquilles.La police n'a pas dit que le corps de leur garçon de 10 ans a été trouvé, mais elle a confirmé que le cadavre découvert jeudi dans la banlieue de Richmond est de sexe masculin.Le jeune Partington est disparu le 2 juillet, au moment ou il allait rendre visite à un ami, dans un appartement de Surrey.En ouvrant la porte aux jour- nalistes vendredi, sa grand-mere, qui est en visite d'Angleterre, a dit d'une voix tremblante: «Vous devez respecter nos sentiments, il nous est tout simplement impossible de vous parler actuellement».Vêtements La famille de Louise Chartrand ne veut pas.elle non plus, parler de la disparition de l'adolescente de 17 ans.Louise Chartrand est disparue, le 30 juillet, en se rendant à son travail, dans un restaurant de Maple Ridge.Depuis, sa famille a identifié comme lui appartenant une blouse et un pantalon trouvés dans la région de Whistler.La police a découvert un corps de sexe féminin non identifié, jeudi, à moins de cinq kilomètres de l'endroit où étaient les vêtements.Assise dans un fauteuil, Mme Marv Court essaie de retenir ses larmes.La police vient de lui confier que sa fille Ada n'est pas au nombre des deux cadavres trouvés jeudi.« Mais, slgnale-t-elle, le policier au bulletin de nouvelles a déclaré qu'il ne croyait pas que les enfants disparus étaient encore vivants.Comment peut-il dire une telle chose?«Ce n'est pas seulement pour moi.mais pensez aux sentiments des familles des autres disparus quand il parle comme cela.«Je ne croirai pas qu'il est arrivé quelque chose à Ada tant qu'on ne me montrera pas quelque chose d'elle qu'on aura trouvé.Je ne le croirai pas.» téléphoto UPC Clifford Robert Olsen, 41 ans, un ouvrier de la construction, origi-nairedeCoquitlam, en Colombie-Britannique, a déjà etéaccusédu meurtre de Judy Kozma, Tunedes 1 2adolescentsdisparusdansla regionde Vancouver.Le surintendant Brune Northorp a dit douter, jeudi, qu'aucun des disparus ne soit trouvé vivant.Angoisse La famille de Sandra Wolfstei-ner a passé une journée angoissante, jeudi, parce qu'on lui a dit.le matin, que l'un des corps trouvés pouvait être celui de l'adolescente.La police a fait savoir, le soir, que tel n'était pas le cas.«Tout ce que j'espère, a déclaré son pere Siegmund, c'est que je vais la voir arriver, et non que la police me téléphone pour me dire qu'elle a été trouvée.» Le torchon i brûle à la RIO Un nouveau malaise vient de surgir à la division de la Construction de la Régie des installations olympiques, alors que le directeur Serge Talbot a dû congédier un homme, en menacer un deuxième de congédiement et en rétrograder un troisième, pour des motifs qu'il juge très valables dans les circonstances, à la suite d'une longue enquête de sa part.Josée Poirier, jusque-là surintendant des services techniques a déjà été congédié, et le même sort attend Harold Morin, lorsqu'il se présentera devant la direction lundi à lth.Quant au contremaître Claude Charbon-neau, la RIO lui a offert de le rétrograder au poste de journalier et de le transférer au Village olympique, offre qu'il a refusée selon Talbot.Poirier et Charbonneau étant des cadres, ils sont représentés par l'Association des cadres de la RIO.et le président nouvellement élu, André Lafrenière, a souligné à LA PRESSE que l'association n'avait pas encore pris de décision au sujet de ses deux membres, d'autant plus que ces derniers n'ont pas demandé à l'association d'intervenir en leur faveur.En outre, souligne Lafrenière, une éventuelle intervention de l'association ne saurait être que morale, l'association ne jouissant pas des prérogatives d'un syndicat.Quant au Syndicat des employés de la RIO (CSN), il attend la confirmation du congédiement de Morin (un vétéran de quatre années à la RIO) avant de réagir.Toutefois, son président, Serge Vaillancourt, a affirmé à LA PRESSE que le syndicat déposera un grief si jamais la RIO congédiait Morin.Les sanctions imposées par Talbot entraient en vigueur hier.43,862 VOLS AVEC EFFRACTION EN 1980 La majorité des cambriolages sont le fait de mineurs Cinquante-trois pour cent des V.\\M2 cambriolages commis l'an passe sur l'île de Montréal ont été l'oeuvre de jeunes de moins de 18 ans.Sept pour cent de ces vols sont imputables à des enfants de moins de 13 ans; 20 pour cent, à des jeunes de 14 et 15 ans: et 26 pour cent enfin, à des adolescents de 16 et 17 ans! ANDRÉ CÊOJIOT C'est ce que révèle le dernier numéro de la Revue du service de police de la CUM.qui consacre huit pages sur les conseils que peuvent dispenser les policiers aux citoyens désireux de protéger leurs domiciles.Sans l'aide des citoyens, la police de la CUM s'avoue impuissante à contrôler ce type de crimes, dont cinq en mo\\ enne ont été commis à chaque heure du jour et de la nuit, l'an passé.«Refuser de se protéger, c'est presque aussi risqué que de jouer à la roulette russe», iit-on dans le document.D'après les statistiques, il y a une chance sur 19 pour qu'on tente de voler chez vous cette année! Les voleurs, indique la police de la CUM.sont généralement les plus actifs de juin à novembre.Les 43,862 cambriolages répertoriés l'an passé par la police de la CUM ont occasionné des pertes de l'ordre de $35 millions à leurs victimes.San.-» compter é\\ i de m ment les trau-mutismes psychologiques qui les {ont peut-être encore souffrir aujourd'hui.Si l'on en croit le document, la principale difficulté des policiers (ils éciaircissent bon an mal an environ 10 pour cent de ces vols) vient du fait que les auteurs sont généralement des jeunes de moins de 18 ans sur lesquels ils n'ont pratiquement aucun contrôle.Près de 10.000 d'entre eux ont été arrêtés l'an passé pour divers méfaits.La moitié environ n'ont pas été traduits devant les tribunaux.Or, soulignent les policiers, quand on leur met la main au collet, ils comptent parfois jusqu'à trente délits à leur crédit.Deux opérations menées ces derniers mois par les enquêteurs du poste 12, en étroite collaboration avec les citoyens de Pierre-fonds, de Roxboro, de Sainte-Geneviève et de l'île Bizard, ont permis d'élucider pas moins de 262 dossiers.108 personnes ont du même coup été arrêtées, dont 65 juvéniles.Parmi ces jeunes, un garçon de 13 ans.qui avait déserté l'école, a reconnu être l'auteur de quatorze cambriolages dans des résidences privées et de trois tentatives semblables.Son cas a été référé à un travailleur social.Accusé de 36 introductions par effraction, un adolescent de 16 ans a pour sa part comparu devant le tribunal de la Jeunesse qui l'a relâché en attendant son procès.Le lendemain, il était à nouveau surpris en flagrant délit par les policiers.A la mi-mai, selon les derniers rapports de la police de la CUM, il était toujours en liberté.«Pour faire reculer la criminalité, il importe que la police et la collectivité exercent un effort d'équipe.Le service de police le mieux administré va chanceler s'il ne reçoit pas l'appui du public.D'autre part, une société encourageante, intensément intéressée à réduire la criminalité, sera inefficace si la police dort sur ses lauriers ou est incompétente», a déclaré le directeur du poste 12.Jean-Paul Cloutier, reprenant par là une citation que des spécialistes américains avaient formulées, il y a près de huit ans.Dans un cas, dans les limites du poste 12.à Pierrefonds, un témoin a même poussé l'audace jusqu'à photographier les suspects sur les lieux du crime.La police de la CUM n'en demande pas tant à tout le monde: elle se contenterait que chaque citoyen cesse de faciliter la tâche à tout ces jeunes voleurs en améliorant la sécurité de son domicile.Que ce soit par l'installation de serrures plus sécuritaires ou, plus simplement encore, en ne négligeant pas de fermer leurs fenêtres lorsqu'ils quittent la maison! GROUPE DE THÉRAPIE GESTALTISTE LUNDI MIDI OU MARDI SOIR À MONTRÉAL RENSEIGNEMENTS:JEAN GAGNON, PSYCHOLOGUE 514-526-4827 Aussi: Thérapie individuelle et de couple LES BUES DE MONTRÉAL DELFOSSE, rue (1950) En l'honneur du peintre Georges Delfosse (1869-1939), né à Saint-Henri-de-Mascouche.qui passa la plus grande partie de sa vie à Montréal où il a fait sa réputation, surtout comme peintre du Vieux Montreal Axe ouest-est à partir de la 7e Avenue, au sud de Bélanger, dans le quartier Saint-Michei-Nord.DÉSAUTELS, rue (?) En hommage à Nicolas Desau-tels, dit Laporte.propriétaire de la terre à travers laquelle cette voie fut ouverte.Axe nord-sud croisant Hochelaga à l'est de Langelier.DROLET, rue (avant 1879) et parc (1954) A la mémoire de l'avocat et journaliste Gustave-Adolphe Drolet (1848-1904), chevalier de la Légion d'honneur, commandeur de Tordre de Saint- Grégoire et un des premiers Canadiens à aller défendre le pape en 1867.La voie dont certains tronçons ont jadis porté les noms de Cowan, Sanguine! et Henri-Julien/ s'étend dans l'axe nord-sud immédiatement à l'ouest de Saint-Denis.Quant au petit terrain de jeux de 0,45 acre, il est situé à l'arrière de la clinique municipale Laurier, sur l'ave nue du Mont-Royal, entre Drolet et Henri-Julien.À cause du très grand choix que vous offre Linen Chest, profitez des conseils judicieux de nos décorateurs qui sont sur place et faites votre choix parmi la plus grande sélection darticles de qualité pour la maison offerts aux prix les plus bas jamais 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le budget Parizeau au cours de l'été et présenté au caucus un rapport dans lequel ils jugent sévèrement les politiques budgétaires du ministre Parizeau.Le porte-parole de ce groupe, le député Gilbert Paquette.dit qu'il accepte mal les coupures dans les secteurs de la santé et de l éducation de la part d un gouvernement social-démocrate.Il croit avec son groupe qu'il faudrait dégraisser davantage la machine gouvernementale avant de faire des coupures qui font mal aux citoyens les plus démunis; il suggère en contrepartie des sources de revenu alternatives qui feraient payer ceux qui se tirent le mieux de la situation actuelle.Interrogé sur ce rapport, le premier ministre Lévesque a dit qu'à cause de la campagne électorale, qui a été déclenchée quarante-huit heures après son dépôt, «le dernier budget a été préparé en catastrophe sans qu'on puisse I évaluer dans tous ses détails».Par ces propos M.Lévesque accrédite, du moins en partie, la critique des députés mécontents et blâme par le fait même le ministre des Finances qui a préparé ce budget.Mais le premier ministre n'en sort pas pour autant exonéré, lui qui.en tant que chef de I Exécutif,est le grand responsable, au bout de la ligne, des actes de ses ministres.Surtout en une matière aussi importante que la préparation du budget, qui est chaque année l'oeuvre majeure de tout gouvernement, celle à laquelle il apporte le plus de soins.Le ministre Parizeau s'est bien sûr défendu.Les coupures s imposaient et n'affectent pas aussi douloureusement la population que le soutiennent ses critiques.Il évoque les réformes fiscales qui ont allégé le fardeau des petits contribuables.Mais pour ne pas contredire son chef il admet à contrecoeur avoir travaillé un peu vite et que des erreurs ont pu être commises.Quand M.Lévesque soutient que le budget a été quelque peu bâclé et que lui et ses ministres ne l'ont pas évalué dans tous ses détails à cause de la campagne électorale, il ne convainc pas.Le budget a été présenté comme d'habitude en avril.À quelques jours près, M.Parizeau a donc eu le même temps que d'ordinaire pour le préparer.De plus M.Lévesque était seul, on nous l'a assez dit, à connaître la date des élections qui a été révélée deux jours après le dépôt du budget.M.Parizeau ne devrait donc pas avoir été gêné par cette échéance qu'il n'était pas censé connaître.D'ailleurs I aurait-il connue qu'il n'aurait pas été justifié de mal soigner ce document capital d'autant moins qu'il était appelé à servir de plate-forme électorale et servir de base aux principales promesses du PQ.C'est ainsi que le Parti québécois s'est lancé en campagne armé de ce document qui devait apporter une preuve de plus que le gouvernement sortant était un gestionnaire compétent et responsable, digne de se faire renouveler la confiance des électeurs.Le premier ministre, ses collègues et tous les députés, y compris les mécontents d'aujourd'hui, l'ont défendu avec éloquence et ferveur.On sait maintenant que ce n'était pas très sérieux puisque M.Parizeau admet que les implications des crédits n'avaient pas toutes été vues au moment du dépôt du budget, et qu'il ajoute, candidement, que ce n'est pas toujours amusant en pleine campagne électorale de devoir discuter des modalités du budget avec les électeurs.Mais ça ne l'empêchera pas d'invoquer, sans rire, un argument qu'il veut décisif: «Ce budget a été discuté en public * i i I comme jamais auparavant, notamment au cours de la campagne électorale.Il a été approuvé par nos concitoyens qui nous ont élus.» Que conclure de cette histoire de dupes?Peut-on y voir un cas de fausse représentation électorale?Je ne prêterai pas au gouvernement l'intention coupable d'avoir voulu jeter de la poudre aux yeux avec ce budget.Je me contenterai de répéter ce que je disais dans cette page le lendemain de l'élection parce que cet incident en illustre la vérité.Appelés à juger de la conduite d'affaires publiques extrêmement compliquées, les électeurs sont généralement réduits à faire des actes de foi.Et leur choix est alors davantage déterminé par lapparence que par la réalité des choses.MARCEL ADAM 1 t La CATCA est bien pressée de conclure Le président de I Association canadienne des contrôleurs aériens (CATCA).M.Bill Robertson, donne I impression de vouloir conclure un peu vite au manque de sécurité aérienne dans le ciel américain.En vertu d'une entente entre la CATCA et le ministère canadien des Transports, l'autorité politique et le syndicat s étaient donné trois mois pour examiner conjointement les irrégularités qui pourraient leur être signalées dans les corridors aériens reliant les deux pays.Or.cette entente n'est même pas encore vieille d un mots.Cette hâte à conclure est d'autant plus suspecte également qu'il n'existe pas d évidence fulgurante à l'appui des affirmations de M.Robertson.Le ministère des Transports est d'ailleurs fermement d'un avis contraire, estimant que les cas soumis n'ont absolument révélé rien d'alarmant.Il est certain qu avec un personnel réduit, et dans certains cas peut-être moins compétent, le service du contrôle aérien aux États-Unis peut être d'une qualité moindre qu à l'ordinaire.Mais cela ne veut pas dire, automatiquement, que cette qualité moindre ne soit pas suffisante.En tout cas, l'Agence américaine de l'aviation et le ministère canadien des Transports, les autorités en la matière, proclament qu'il n'y a pas lieu de s inquiéter.Les pilotes d'avion surtout se disent du même avis.S il est vrai que le témoignage de ces derniers peut être intéressé dans le se nsquilsne se raient plus payés s ils cessaient de voler, il ne faut tout de même pas oublier qu'ils sont ceux qui seraient les premiers touchés par des catastrophes aériennes.Alors.Non, on a I impression que le syndicat canadien aimerait bien paralyser la navigation aérienne entre notre pays et les États-Unis pour aider la cause des contrôleurs américains que le president Reagan a congédiés en masse pour grève illégale.Jusqu ici, la solidarité syndicale qu'on espérait à l'échelle de la planète s'est révélée plutôt timide.Ce sont évidemment les confrères canadiens qui peuvent faire le plus pour les victimes de la décision draconienne du président Reagan.Les contrôleurs canadiens, on le comprend, voient leur tâche se compliquer par suite de la situation irrégulière qui prévaut aux Etats-Unis.Ils ne voudraient sans doute pas être critiqués ou condamnés pour un accident aérien qui surviendrait dans notre ciel suite à une mauvaise communication en provenance des contrôleurs américains.Mais on doit leur répéter qu'ils ont déchargé leur conscience, par rapport au public, quand ils ont dépeint à celui-ci la situation telle qu'ils la voient.VINCENT PRINCE LE T/MBW : vj W0.17ÀO3O m w m Droits réservés mm LA PRESSE ANGLOPHONE Extraits d'éditoriaux puisés dans les journaux de langue anglaise et traduits parla Presse Canadienne.Sur un sondage Lors d'une enquête Gallup effectuée récemment, 60 pour cent des Canadiens interrogés ont déclaré être convaincus que les efforts du gouvernement fédéral pour rapatrier la constitution de Grande-Bretagne ont causé de graves frictions politiques dans notre pays.Mais il ne faudrait pas interpréter erronément le sondage et en conclure que ces Canadiens jugent inopportune la décision d'Ottawa.Comme l'a fait remarquer le ministre de la Justice M.Jean Chrétien, on a négligé, dans ce sondage, de demander aux Canadiens s'ils croient que le contenu de la nouvelle proposition constitutionnelle \u2014 y compris une charte des droits et libertés civiles \u2014 justifie les inévitables chicanes politiques que suscite toute tentative de réforme constitutionnelle.Et c'est là.certainement, que se trouve le coeur du problème.Spécifiquement, le sondage indique que 60 pour cent de ia population juge que le rapatriement unilatéral par le gouvernement fédéral s'est révélé une cause de discorde.Cela n'a rien i d'étonnant, étant donné que les premiers ministres dissidents ont multiplié délibérément leurs efforts pour susciter cirez le public la désapprobation des projets d'Ottawa.Bien que les Canadiens reconnaissent que les projets de réforme constitutionnelle n'ont pas , été sans dissension, le sondage ' démontre également que seule-1 ment 21 pour cent des personnes interrogées croier.i que le con- sentement unanime des provinces est nécessaire pour rapatrier la constitution.Les premiers ministres dissidents n'ont fait que prouver que les Canadiens sont vraiment préoccupés du fait que le débat constitutionnel est susceptible de semer la discorde.Ces mêmes premiers ministres, de toute évidence, devraient également reconnaître qu'ils ne serviront aucune cause positive en soulevant encore plus de mécontentement.\u2014Le 21 août.«The Toronto Star» Aucune consultation Le ministre des Transports, M.Jean-Luc Pépin, qui a déjà exprimé son manque de considération pour la Commission canadienne des Transports, semble avoir le même manque de considération pour les opinions du Conseil économique du Canada.Il y a quelques semaines M.Pépin a passé outre à certaines recommandations antérieures, basées sur des audiences publiques, et dans lesquelles la Commission canadienne des Transports ordonnait que certains trains de passagers soient conservés dans l'intérêt du public.Plus récemment, M.Pépin a laissé entendre que la compétition entre les compagnies canadiennes d'aviation, particulièrement celles qui font le transport régional, est souvent source de dépenses inutiles et il a annoncé une ligne de conduite qui gouvernerait rigoureusement les opérations de tous les avions commerciaux canadiens.Cette décision arrive juste après la publication d'un rapport détaillé par le Conseil économique du Canada, dans lequel il était dit que c'était le règlement établi par le gouvernement, et non la compétition, qui était une source de gaspillage dans le domaine du transport aérien, et où il était recommandé au gouvernement de réduire, plutôt que d'accroître, son rôle dans la réglementation de cette industrie.M.Pépin dit que la CCT continuera à prendre les décisions concernant toutes les demandes de nouvelles routes ou nouveaux services, et qu'elle continuera à étudier les effets qu'ont sur la compétition les demandes, par les compagnies nationale ou régionales, de desservir des routes qui le sont déjà par des compagnies locales.11 y a une différence flagrante entre les procédures suivies par la CCT et le Conseil économique d'une part, et par M.Pépin de l'autre.La CCT a tenu des audiences publiques et a cherché à se renseigner de tous côtés avant d'ordonner le maintien du service ferroviaire.Le Conseil économique a passé des mois à étudier les effets de la réglementation et de la compétition avant de conclure que le public serait mieux servi par la compétition.Apparemment, M.Pépin n'a consulté que lui-même et n'a suivi aucune des deux recommandations.\u2014 Le 21 août.«The Winnipeg Free Press» Humiliation libérale Les libéraux ont appris, à leurs dépens, que ni les électeurs de Spadina, ni ceux de Joliette, ne sont stupides.Bien que la défaite libérale dans Joliette ait été la plus renversante, en ressuscitant le tory Roch LaSalle qui a battu son adversaire libéral par plus que deux contre un, celle de Spadina représentait l'humilia- tion la plus significative pour le parti au pouvoir.L'adjoint personnel et premier stratège de M.Trudeau, M.Jim Coutts, a été battu à plate couture par les forces combinées du NPD et des tories.Le fait que le NPD, qui n'a jamais eu et n'aura jamais la chance de former un gouvernement national, puisse sortir victorieux de cette élection a ajouté l'injure aux mauvais traitements pour les libéraux.M.Jim Coutts a refusé de discuter des vrais problèmes, pendant la campagne.Il a serré des mains à la ronde dans le comté, mais il a évité les inquiétudes des électeurs au sujet de l'économie.C'est probablement cette attitude evasive qui lui a coûté les votes qui lui auraient permis de gagner.Dans Joliette, où les libéraux avaient compté sur le fait que M.Roch LaSalle serait un objet de moquerie, c'est le contraire qui s'est produit.En fait c'est le libéral Michel Denis qui a fait rire de lui, particulièrement après que ses déclarations concernant un plan libéral d'aide hypothécaire eurent été officiellement répudiées.Les libéraux ont employé les ruses les plus grossières pour tenter d'arracher Joliette aux tories, y compris la promesse d'aumônes et de bourses fédérales à des causes commodément exhumées au moment le plus opportun.Il est probable que les stratèges libéraux prétendront avoir été victimes du syndrome de l'élection partielle \u2014 ce vieux dicton qui veut que les électeurs se servent des élections partielles pour se venger du gouvernement.Mais quelque excuse que les libéraux emploient, personne n'en sera dupe.Ils savaient que les élections complémentaires sont parfois dangereuses, mais dans les deux cas ils se pensaient sûrs de la victoire.Le fait qu'ils se soient aussi lourdement trompés devrait servir d'avertissement, en ce qui concerne la façon incompétente dont ils administrent les affaires publiques.Les libéraux ont obtenu ce qu'ils méritaient.Les électeurs de deux importantes circonscriptions ont exprimé au gouvernement un message que tout le pays endosse\u2014 laissez tomber les excuses commodes pour ne rien faire, et assumez la responsabilité de restaurer l'économie.\u2014 Le 18 août.«The Ottawa Citizen» Des questions mal choisies Après une certaine confusion au début, il est réconfortant de savoir que le premier ministre Lévesque, finalement, ne croit pas que la constitution canadienne devrait être rapatriée de Grande-Bretagne sans qu'on y ait inclus une formule d'amendement.M.Lévesque, cependant, et en faveur du rapatriement de la constitution avec une formule d'amendement, mais sans une charte des droits \u2014 ce qui revient à peu près à ce sur quoi les premiers ministres des huit provinces opposées au projet constitutionnel du premier ministre Trudeau se sont mis publiquement d'accord.Cette idée contient la même faille qu'elle a toujours contenue \u2014 le fatt que le Canada a besoin d'une charte des droits, et que nous n'en aurons jamais si le projet de M.Trudeau, qui consiste à insérer la charte avant que Westminster ne nous rende la constitution, ne se réalise pas.Mais si cette partie de la stratégie constitutionnelle de M.Lévesque est maintenant claire, il est beaucoup moins facile à comprendre pourquoi son gouvernement a cru bon de faire tant d'histoires.au sujet de l'étrange sondage Gallup commandé par les huit provinces qui s'opposent au projet de M.Trudeau.Ce sondage a révélé que 88 pour cent des Canadiens sont en faveur de rencontres fédérales-provinciales plus nombreuses pour en venir à une entente sur la constitution.Cela n'est guère surprenant: même M.Trudeau est en faveur de rencontres plus nombreuses.Le sondage a également révélé que 90 pour cent des gens croient que les changements a la constitution, sauf pour la formule d'amendement, devraient être faits au Canada, par des Canadiens.Cela, évidemment, n'a aucun rapport étant donné que les changements proposés sont présentement en train d'être élaborés au Canada, par des Canadiens élus au Parlement du Canada.(.) Mais le sondage n'a pas posé les questions essentielles \u2014 à savoir si oui ou non les Canadiens sont en faveur de la proposition de M.Trudeau, ou s'ils approuvent son contenu, mis à part l'absence de consentement unanime par les provinces.Peut-être, après tout, que les provinces dissidentes préféraient ne pas connaître ces réponses.(.) \u2014 Le 21 août.«The Montreal Gazette» A 7 SUR L'ACTUALITE LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 AOÛT 1981 Dans lu GRC le momstr est é d'une va ©j^fensï® mandat La rentrée sera chaude peur Trudeau La Commission McDonald a vraiment couvert beaucoup de terrain.KUe signale que la Gendarmerie royale possède des dossiers sur 800,000 individus, v compris des rapports de ouï-dire sur des personnages politiques, des chefs syndicaux, des homosexuels, des Noirs, des Amérindiens et des membres de groupes radicaux de gauche et de droite.Cette cueillette de renseignements est condamnée par la Commission McDonald, qui sou ligne que de pareilles techniques sont basées sur une vision «dangereuse et inacceptable» de la subversion ne faisant pas de distinctions normales entre la dissidence légitime (même parfois radicale) et les véritables menaces à la sécurité de l'Etat.C'est là une des meilleures contributions de la Commission McDonald que d'avoir mis les concepts en place et réaffirmé la liberté d'opinion au Canada.Ce manque de discernement, qui a caractérisé la Gendarmerie royale dans les années 70.tend certainement à démontrer l'utilité d'une agence civile de renseignements et de sécurité, où l'expertise serait plus raffinée, entourée de meilleures connaissances de la loi et des situations socio-politiques intérieures et internationales.Mais il ne faut pas s'y tromper: les membres de la GRC ont pris leur ins piration quelque part.Les hommes politiques fédéraux au début de la décennie, avaient tendance à confondre les aspirations indépendantistes avec les attaques à la sécurité de l'Etat.En 19B7.le gouvernement Pearson avait alarmé la GRC sur les dangers du terrorisme et du sépa ratisme constitutionnel.Sans que le gouvernement ait jamais dit que le mouvement séparatiste était subversif, au cours des réunions avec les hauts cadres de la GRC.une vague extension de mandat en a résulte.Le corps policier fédéral modèle souvent son comportement sur celui des autorités politiques.Ainsi, faut-il s'étonner que la GRC ait eu un informateur rémunéré, chargé d'obtenir des renseignements à la périphérie du gouvernement Bourassa?Cette demarche coïncidait étrangement avec l'attitude des ministres francophones à Ottawa, qui se méfiaient de M.Robert Bourassa depuis son refus d'entériner le projet de» rapatriement à Victoria au printemps de 1970.Son rejet un peu tardif de la charte, appuyé par les élites nationalistes du Québec, rendaient M.Bourassa suspect d'affinités séparatistes aux yeux des ministres proches de M.Trudeau.Entre la GRC et les impressions du gou\\ernement, l'étan- f >\u2022\u2022\u2022 ¦J photo PC John Starnes, chef du service de sécurité de la GRC.chéité n'était certainement pas à toute épreuve.La Commission McDonald nous apprend que nor.seulement M.Trudeau a pu regarder au préalable les listes d'arrestations projetées en octobre 70 (M.Trudeau connaissait mieux le n.ilieu sepaiatiste que la GRC, croyait-il) mais ses collègues Jean Marchand, alors ministre de l'Expansion économique régionale, et M.Gérard Pelletier, secrétaire d'État à l'époque, ont été consultés par la GRC quant aux listes de personnes qu'on se proposait d'arrêter et de détenir.Le surintendant Joseph Ferraris, le 15 octobre 11)7').quelques heures avant qu'on mette en vigueur la Loi (les mesures de guerre, est aile sur la colline parlementaire soumettre la liste aux deux ministres afin qu'ils l'expurgent si nécessaire.Aucun des deux ne dirigeait un portefeuille ayant trait à la justice.Cette démarche informelle, rompant la ligne hiérarchique normale, a de quoi surprendre, surtout dans une matière aussi grave.Autour de 1973, le gouvernement Trudeau (cela est attesté par une correspondance) en est venu à faire beaucoup plus de nuances et à demander à la GRC de tracer la ligne de démarcation entre les terroristes et les indépendantistes et à ne pourchasser que les premiers.Pareille indication survenait un peu tard, surtout que les policiers de la GRC affectés au service de sécurité avaient commencé à prendre un certain nombre de plis.Des entrées clandestines se faisaient impunément.Des tactiques de déstabilisation des groupes, autant pacifiques que vio- photo PC David McDonald, le président de le commission.lents, avaient été m»ses en oeu vre (incendie, vol de dynamite, taux communiqué, recrutement d'informateurs par intimidation.etc).Ce relâchement allait de pair avec d'autres pratiques illégales que la GRC exerçait au Canada anglais: ouverture du courrier, utilisation de renseignements confidentiels de l'impôt et de l'assurance-chômage, coups sournois pour semer la discorde dans les groupes de gauche onta-riens, etc.A cet égard, la Commission McDonald pose le diagnostic juste: la GRC possède une mentalité institutionnalisée qui place l'opportunité au-dessus du respect de la loi.La Commission suggère également des remèdes: la création d'une agence civile de renseignements accompagnée de contrôles externes, afin d'évaluer les circonstances pomant justifier les opérations délicates et les approuver au besoin.Le Solliciteur général, M.Robert Kaplan, retient surtout l'aspect éblouissant des recommandations et braque l'attention publique sur la création de l'agence civile de sécurité et de renseignements (il a très rapidement nommé M.Fred Gibson comme président) mais il trouve que les contrôles externes seraient trop encombrants et paperassiers.Toutefois, sans une evaluation indépendante des opérations, qu'elle émane d'un magistrat ou d'un comité administratif responsable devant le Sénat et les Communes, on peut prévoir que les nouveaux agents de renseignements (anciens policiers clans bien des cas) de l'agence civile retomberaient dans les travers qui avaient caractérisé le service de sécurité de la GRC.La réforme ne serait alors qu'un tape à l'oeil, passant carrément à côté du problème.Sur d'autres points, l'altitude de M.Kaplan fut remarquable par sa réceptivité: il se dit dispose à détruire plusieurs des 800,000 dossiers a (cumules abusivement sur les citoyens.Mais, au-dessus de tout cela, c'est l'esprit de la réforme suggérée par la Commission McDonald qu'il importe de ne pas fausser.Une cloison pas très étanche 11 n'est pas exact de dire que les autorités politiques sortent totalement blanchies de ce rapport.En termes judiciaires, certes, la Commission McDonald n'a trouvé aucune preuve qu'un ministre ait participé à la préparation d'une opération illégale ou l'ait spécifiquement commandée.Mais, a plusieurs endroits dans le rapport, il est signale que les responsables politiques ont fermé les yeux.Ceci appelle un jugement politique.Depuis 1969, graee au rapport Mackenzie sur la GRC, on savait qu'existe une «contradiction inhérente» entre l'obligation pour les policiers de faire respecter la loi et le travail de sécurité qui les amenait a enfreindre l'esprit sinon la lettre de la loi.À la fin de décembre 1970 (peu après la crise, donc ce n'était pas un thème abstrait) deux documents furent soumis à l'attention du cabinet et soulevaient la même question: pour être efficaces dans la lutte contre la subversion et dans l'infiltration, les policiers de la GRC pouvaient presque certainement être amenés à commettre des actes criminels.On attendait des directives, le tracé d'une ligne de conduite».Ces précisions ne vinrent pas Par ailleurs, il ressort de la preuve que M.Trudeau savait que la GRC se livrait à des actions illégales depuis '20 ans.Cette connaissance était générale et, dans son esprit, se référait à des affaires mineures, comme des excès de vitesse pour attraper un malfaiteur, s'est-il empressé de préciser.Pourtant, les affirmations télévisées de John Starnes.premier chef ci\\ il du service de sécurité de la GRC.sont assez troublantes.Il entrait souvent dans le bureau du Premier ministre pour faire approuver, dit-il, des opérations.Dans un cas bien précis qu'il semble avoir en tète (touchant sans doute l'espionnage de diplomates français au Canada), il dit avoir reçu une approbation explicite.Vraiment, on peut douter que la cloison entre le pouvoir politique et la GRC ait été très étanche.Les vacances estivales sont à peine terminées que déjà la tension monte sur la colline parlementaire à Ottawa.Cette semaine, pendant que les touristes assistaient aux dernières cérémonies de la relevé de la garde et que les deputes reprenaient un à un leurs activités dans les bureaux du parlement, les journalistes recevaient I imposant rapport de la commission McDonald sur la GRC qui soulevé autant de questions qu'il apporte de réponses.Mercredi soir.Je Premier ministre Trudeau a fait sa première sortie publique depuis -on ri tour de vacances, en se rendant dans une aréna de la banlieue d'Ottawa.On pouvait sentir de l'électricité dans l'air lorsqu'il a franchi le barrage des journalistes qui tentaient d'avoir une réaction au rapport.«Pourquoi êtes-vous si pressés.vous ne pouvez pas attendre GILBERT LAYOtE [co notre bureau d'Ottawa) quelques jours de plus'*» a-t-il rétorqué pour aller prononcer ensuite» une allocution sur la philosophie du sport devant la fouie qui l'attendait.Le retour des «effrontés» Ce genre de réaction de M.Trudeau ou encore les réponses évasives de son ministre des Finances Allan MacEachen sur les taux d'intérêt ne surprennent plus personne au sein de la faune journalistique d ela colline parlementaire.Mais cette fois, les médias et l'opposition ne sont plus seuls à attendre des réponses du gouvernement.Au début de l'été, seul le sénateur libéral Maurice La montagne avait osé critiquer publiquement la politique monétaire de la Banque du Canada.Deux mois plus tard, il suffit d'appeler à peu près n'importe quel député pour se rendre compte qu'il leur est devenu impossible de défendre plus longtemps cette politique dans leurs comtés.Les députés, c'est bien normal, reviennent toujours un peu plus «effrontés» après un mois de vacances, loin de !a discipline du parti.Mais cette fois;, ils ont les défaites libérales dans Joliette et Spadina comme argument pour tenter d'infléchir la politique du gouvernement.Ce n'est pas par hasard que des membres des caucus du Québec et de l'Ontario ont fait des sorties publiques sur les taux d'intérêt, peu après les élections partielles.Cette semaine, tous les libé raux rencontrés sur la colline parlementaire, en allant de la secretaire d'un député jusqu'à un ministre, se sont dits heureux que Jim Coutts, l'ancien secrétaire particulier du Premier ministre trudeau.ait été défait dans Spadina.«Dans le contexte économique actuel, une victoire libérale aurait été malsaine», a expliqué un député du Québec.«Nous ne méritions pas de gagner après a\\ oir fait un tel affront à l'électorat de Spadina» a declare une militante de Toronto qui travaille depuis quelques mois au bureau d'un ministre à Ottawa.L'opposition SI les libéraux se sentent plus >urs d'eux pour remettre en cause les politiques de leur gouvernement, cela sera encore plus vrai pour les partis d'opposition.Le NPD a repris de l'assurance avec sa victoire dans Toronto.Le chef conservateur, M.Joe Clark, sera sur un terrain plus ferme au sein de son propre parti, après la victoire tory dans Joliette.L'opposition avait déjà les taux d'intérêt à servir au gouvernement à l'automne, mais la commission McDonald vient de lui offrir un nom eau cheval de bataille.Au lieu de les dissiper, elle a accru les suspicions entourant la connaissance qu'ont eu les membres du gou\\ ernement, et tout particulièrement le Premier ministre, de certaines activités illégales de la GRC.Elle a aussi ouvert de nouveaux «paniers de crabes» en révélant par exemple que la police fédérale a payé des informateurs pour espionner des partis politiques aussi légitimes que le Parti libéral du Québec et le Parti québécois, alors qu'ils formaient le gouvernement.Dans certains cas.les informations recueillies ont été transmises à «un cadre supérieur de la Fonction publique du Canada».La commission conclut que «le temps écoulé et le nombre de personnes en cause font qu'il est extrêmement difficile de savoir si ce genre d'information, lorsque reçu par ja Fonction publique, était transmis d'office aux ministres».Nul doute que l'opposition ne sera pas satisfaite des informations partielles dévoilées par le rapport McDonald dans des dossiers de ce genre, et qu'elle multipliera ses questions au Premier ministre à ce sujet.Le gouvernement devra prendre les bouchées doubles dès la rentrée, d'autant plus qu'un autre dossier dont on n'entend plus parler depuis trois mois va refaire surface, celui de l'épineuse question constitutionnelle.Là encore, tout n'a pas encore été dit! ¦oration relatî@ns Canada Tout au cours de l'histoire de la Confédération canadienne, les relations avec les États-Unis ont suscité des soucis plus ou moins importants.Le Canada, il ne faut pas l'oublier, existe par opposition aux Etats-Unis, chacun de nos grands blocs culturel?ayant refusé, au siècle dernier, de s'intégrer à la nation américaine.Cette attitude a en quelque sorte cimenté l'intégrité du pays et dans le Canada anglais rantiaméricanisme a remplacé, jusqu'à un certain point, un authentique sentiment national.Il faut donc s'attendre à ce que le nationalisme économique continue de se manifester pour plusieurs années à venir.Nous sommes voisins de la puissance économique, politique et militaire la plus importante du monde non-communiste.Nous expédions les deux tiers de nos exportations vers les États Unis.Nous y achetons les deux tiers de nos importations.Le marché des capitaux américains attire nos entreprises privées et publiques.Les émissions de télévision et les films américains envahissent nos ondes.Il n'est pas surprenant que certains Canadiens doi- ; 5 vent dépendre du nationalisme é-conomique pour s'affirmer.Ainsi depuis quelques années, le gouvernement fédéral est devenu de plus en plus nationaliste dans ses politiques vis à vis des Ktats-Unis.La réglementation sur le contenu canadien dans les revues et publications détenues par des Américains, la création de l'agence de tamisage des in-vesrissements étrangers, les normes plus sévères imposées aux cablô-diffuseurs ont précédé ce que les Ktats-Unis voient comme le coup de masse \u2014 le programme énergétique national.Il faut dire que ces manifestations du nationalisme économique canadien ont eu ceci de bon qu'elles ont appris aux hommes d'affaires américains que le Canada est un pays étranger et que, comme partout ailleurs, ils doivent jouer selon les règles locales.Mais les Canadiens doivent se demander si ces règles sont toujours avantageuses pour notre pays.Jusquà ce jour les représailles américaines ont été peu nombreuses et ont eu une portée» très faible.Mais, aujourd'hui, on doit se rendre compte que les relations entre le Canada et les États-Unis sont devenues plus tendues et la prochaine année sera critique.La façon dont les relations Canada-US seront gérées au cours des prochains mois définira le cadre de ces relations pour plusieurs années à venir.C'est un secret de polichinelle que la rencontre à Washington entre le premier ministre Trudeau et le président Reagan n'a pas été des plus rassurantes.En plus de discuter du sommet économique et de la politique monétaire américaine, le président Reagan n'a pas manqué d'exprimer son inquiétude quant au nationalisme américain.Pour sa part, le Congres américain proposait des mesures visant à bloquer certains investissements canadiens aux États-Unis.Entre autres choses on proposait de geler pendant neuf mois les nouveaux investissements canadiens aux États-Unis.On suggérait d'imposer aux sociétés canadiennes qui font des acquisitions aux États-Unis les mêmes normes de financement auxquelles se soumettent le entreprises américaines.En outre, les règlements américains prévoient qu'une entreprise doit financer elle-même 50% de toutes ses acquisitions avant d'avoir recours à des crédits extérieurs.Certains voulaient même abolir le traité de réciprocité entre le Canada et les États-Unis prévu en vertu du Minerai Land Leasing Act.C'est une me- sure que le ministre de l'Intérieur des États-Unis étudie toujours.En vertu de cette loi.les entreprises étrangères oeuvrant dans le secteur des ressources naturelles peuvent détenir des baux d'exploitation sur les terres fédérales pourvu que les entreprises américaines jouissent de privilèges réciproques à l'étranger.Le ministre de l'Intérieur se demande si le programme énergétique national n'enfreint pas ces drozts Si tel était le cas, les États-Unis aboliraient cette entente de réciprocité avec le Canada.Dans le cas particulier de Seagram's, qui détient plus de 20% des actions de Dupont-Conoco, ceci pourrait poser des problèmes énormes a Conoco quant aux baux qu'elle détient sur des terres fédérales.Il est évident que les États-Unis recherchent une mesure de représailles qui aurait un effet choc sur le Canada.L'abolition du traité de réciprocité bouleverserait certainement les marchés.De plus, le gouvernement américain envisage d'autres mesures dans des secteurs autres que les ressources naturelles.Récemment, la société Volkswagen, qui compte s'installer en Ontario, a demandé certaines exemptions de douanes sur des voitures et des pièces expédiées aux Eats-Unis se basant, indirectement, sur le pacte de l'automobile.Les États-Unis ont refusé cette eonsession, prétextant un problème technique, mais privé-ment on confirme un refus de principe de se plier à de nouvelles demandes canadiennes.À mesure nue l'industrie de l'automobile se restructurera aux États-Unis et au Canada, les États-Unis pourraient trouver de moyens de plus en plus nombreux de nous rendre la vie compliquée dans le cadre du pacte de l'automobile.On étudie aussi le secteur de l'acier, une autre industrie importante pour l'Ontario.De façon encore plus générale, l'Office of the Special Trade Representative a annoncé qu'il faisait une enquête auprès des entreprises américaines qui sont établies, qui vendent, ou qui veulent venir au Canada pour savoir quelles sont les politiques que celles-ci jugent injustes ou discriminatoires Au dire de l'Administration américaine ceci pourrait permettre au président d'invoquer la section 301 du Trade Act de 1974, qui prévoit des sanctions contre les pays qui imposent des règlements discriminatoires.En plus, on parle de soulever devant le GATT cer- tains aspects de la loi sur le tamisage des investissements é-trangers.Pour le moment, toutes ces questions font seulement l'objet d'études et il ne faut pas laisser les menaces américainess nous intimider.Nous dépendons des États-Unis mais il est important de conserver une marge de manoeuvre qui soit proprement canadienne.Par contre, nous nous sommes engagés depuis un an sur une voie étroitement nationaliste sans toujours en mesurer toutes les conséquences.Le nationalisme, le protectionnisme reflète déjà une position de faiblesse.Il ne faudrait pas, par entêtement, nous engager dans un processus irréversible avec les Etats-Unis pour nous affaiblir davantage.Le gouvernement canadien a-t-il une stratégie de négociation pour remplacer celle de la confrontation?Marie-Josée Drouin est économiste, directeur général de Vlnstitut Hudson et membre du conseil d'administration du Trust Général.T7 A 8 FEUX SUR L'ACTUALITÉ\" LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 29 AOÛT 1981 LA BOMBE À NEUTRONS, VUE DE L Un coup bas des Américains Les Européens sont tombés de haut en.apprenant la décision des Etats-Unis de produire la bombe à neutrons.Les réactions en Allemagne de l'Ouest, dans les pays scandina-1 ves, en Hollande et au Danemark ont été singulièrement dures.Les grands quotidiens tout comme les hebdomadaires ont largement fait écho aux sentiments de réprobation, voire d'indignation, qui dominent dans certaines capitales européennes.Les Européens ont été particulièrement choqués par la manière cavalière avec laquelle les Américains ont annoncé la décision.Le débat sur la bombe n'est pas nouveau.Les Etats-Unis Pavaient lancé sous l'administra- ALBERT JUNEAU collaboration spéciale tion Carter en 1977.Mais devant la forte opposition en Europe et ailleurs dans le monde, les Etats-Unis avaient renoncé à cette arme.Il était clair alors, que toute décision américaine sur l'utilisation de ia bombe en Europe devait recevoir l'approbation des pays concernés.Mais voilà que les Américains viennent de bousculer les Européens en décidant de produire la bombe sans les consulter.Les Etats-Unis soutiennent que cette arme est destinée, pour l'instant, uniquement à la défense du territoire américain.Or, chacun sait que la bombe N a été conçue pour un champ de bataille limité, notamment l'Europe, où elle devait neutraliser les 13,900 chars d'assaut et les 10,500 blindés de soutien logistique des armées du Pacte de Varsovie.Le missile «Lance», un des vecteurs porteur de la bombe N, a une portée maximum de 120 kilomètres.C'est pourquoi le vice-président du Parti socialiste allemand \u2014 au pouvoir \u2014 M.Wi-schnewski, un allié fidèle du chancelier Schmidt, n'a pas craint de répondre avec une pointe d'ironie: «L'utilisation à l'intérieur des Etats-Unis de la bombe N ne serait réaliste que si les Russes s'approchaient de l'Amérique avec des chars d'assaut qui traverseraient l'Atlantique sous l'eau».Du point de vue du droit, l'attitude américaine parait parfaitement justifiée, car aucun article du traité instituant l'OTAN (Organisation du traité de l'Atlantique Nord) n'oblige les Etats-Unis à obtenir l'accord préalable des pays membres.De même, le traité relatif au stationnement des troupes américaines en Allemagne (environ 200,000 militaires), laisse les mains libres aux Etats-Unis.D'ailleurs, certains Américains vont jusqu'à dire que si les Etats-Unis ont des obligations envers les Européens, ils en ont aussi vis-à-vis leurs propres soldats stationnés sur le continent.Mais du point de vue politique, les Européens pensent tout à fait différemment.Aucune arme de ce genre, pas plus que les fusées Pershing 2 et les missiles de croisière, dont on discute de l'implantation actuellement, ne sera sutorisée sur le sol allemand ou dans n'importe quel pays membre de 1 OTAN, sans un accord officiel des pays européens impliqués.Il est probable que les Américains accepteront finalement cette procédure, à moins qu'une situation dramatique ne les contraigne à agir uni latéralement.Une catastrophe Les Européens ont aussi d'autres raisons de se sentir traités en mineurs par les Américains.À la fin juillet, quelques jours avant le sommet d'Ottawa, le président Reagan annonçait au chancelier Schmidt, que les Etats-Unis étaient disposés à amorcer les négociations avec l'URSS sur la brûlante question des euro-missiles, vers la mi-novembre ou en décembre.Cette décision avait momentanément détendu l'atmosphère, en Allemagne surtout, ou l'opposition à l'implantation des nouvelles fusées américaines est particulièrement vive.Au moment où le Japon signale au monde entier le 36e anniversaire du lancement de la première bombe atomique sur Hiroshima et Nagasagi, le président Reagan confirme que les Etats-Unis vont produire la bombe à neutrons.Les Européens sont stupéfaits.Reagan ranime lui-même le mouvement anti-nucléaire et anti-américain, en brandissant la hache de guerre, lui qui, quelques semaines plus tôt, avait ralenti l'opposition pacifiste en agitant la branche d'olivier.Certains Européens avaient déjà mis des doutes sur la volonté réelle des Américains de négocier avec les Soviétiques.On leur prêtait le noir dessein de profiter de l'occasion pour s'assurer une suprématie militaire sur l'URSS, de menacer la détente à laquelle les Européens sont très attachés.Par-dessus le marché, la décision porte sur une arme, dont les implications militaires et morales inquiètent et scandalisent même plusieurs hommes politiques européens.On n'a pas Le secrétaire d-État américain, Alexander Haig, devrait bientôt reprendre le dialogue avec son interlocuteur soviétique, Andrei Gromyko.Photc> pA manqué d'établir un lien facile entre la caractéristique de l'arme \u2014 qui dévore plus les hommes que les choses - et le style cowboy du président Reagan.Le modéré New York Time, sans nier la valeur militaire de la bombe N, qualifiait la décision de catastrophique sur le plan diplomatique.En termes non diplomatiques, on parlerait d'un coup bas porté aux Européens.Au moment où le neutralisme \u2014 vis-à-vis les Etats-Unis et l'URSS\u2014 attire de plus en plus de sympatisants en Europe, la nouvelle initiative américaine apparaît provoquante.Négocier en position de force Mais les Américains en ont vu d'autres et ils en ont fait d'autres aussi, comme la guerre au Vietnam, qui avait suscité une forte contestation en Europe.Cet épisode dramatique est pres-qu'oublié aujourd'hui.Quelle est donc la stratégie américaine?L'aspect militaire de la décision est complexe.Les experts eux-mêmes se contredisent.On confond volontiers les considérations morales, politiques et proprement militaires.Pour l'instant, c'est l'aspect politique de la décision qui retient l'attention.La nouvelle tentative américaine s'adresse avant tout aux Soviétiques.Depuis huit mois, l'administration républicaine s'applique à reprendre le terrain perdu dans le domaine militaire vis-à-vis l'URSS et à répandre à travers le monde une politique anti-soviétique.Toutefois, les Etats-Unis ne veulent pas couper les ponts.Ils tiennent eux aussi à la détente.Ainsi, dans quelques semaines, Alexander Haig et Andrei Gromyko vont reprendre le dialogue à l'occasion de l'assemblée générale de l'ONU.Puis, devraient suivre normalement les négociations sur les euromissiles et peut-être aussi sur le défunt traité SALT II.Or, les Américains ne veulent pas se présenter à la table de négociation en culottes courtes.Une position de force leur permettra d'arracher plus de concessions aux Soviétiques, pensent-ils.Dans ce contexte, la bombe n'apparaît que comme l'aboutissement, plutôt spectaculaire, d'une politique de récupération visant à renforcer leur puissance.Une telle mesure aurait été sans doute plus difficile en période de négociation.Par ailleurs, les Américains ont parié que l'URSS accepterait néanmoins de négocier à l'automne, ce qui est probable.Mais fallait-il aller jusque-là, se demandent les Européens.Fallait-il en plus ridiculiser l'Europe?On pense ici généralement que Reagan a dépassé la mesure.Les fondateurs de la CSN voulaient défendre la ««race canadienne- française» C'est pour défendre la «race canadienne-française traditionnellement religieuse», de même que pour diffuser dans les milieux syndiqués québécois des «principes stables de la morale sociale catholique» que la Confédération des syndicats nationaux (CSN) fut officiellement fondée, il y aura 60 ans le 24 septembre, sous le nom de Confédération des travailleurs catholique du Canada.Pour tout dire, le syndicalisme «catholique» d'où est issue la CSN, fut davantage fondé en PIERRE VENNAT réaction contre une autre forme de syndicalisme, qu'on appelait le syndicalisme «neutre», que contre le patronat.C'est le 24 septembre 1921 en effet, à Hull, que s'ouvrit le congrès de fondation de la CTCC, qui changea son sigle en celui de la CSN en 1960, congrès qui dura jusqu'au 28 septembre.La vraie fondation: 1901 Si la CTCC a vu officiellement le jour en septembre 1921, on peut toutefois faire remonter à 1901, donc il y a 80 ans cette année, la fondation de la CSN.L'historien Louis Maheu, dans un texte publié dans un ouvrage de Boréal Express sous le titre «Aspects historiques du mouvement ouvrier au Québec», rappelle qu'il fut question pour la première fois ouvertement de syndicalisme catholique à Québec, en 1901.Mgr Bégin, l'évè-que de la Vieille capitale à l'époque, appelé comme arbitre d'un conflit entre ouvriers et patrons de l'industrie de la chaussure, recommanda aux unions ouvrières déjà existantes de modifier leurs constitutions pour les rendre conformes à la doctrine sociale de l'Eglise et d'accepter en leur sein un aumônier catholique.Cette suggestion ne fut pas rigoureusement suivie et ce n'est finalement qu'en 1907, à Chicou-timi, que fut fondé le premier syndicat catholique, la Fédération ouvrière mutuelle du Nord, d'ailleurs fondé par un clerc, Mgr Eugène Lapointe.Bientôt, le mouvement se répendait dans la plupart des diocèses catholiques et des grandes villes de la province.Enfin, même si le congrès de fondation de la CTCC-CSN n'a eu lieu qu'en 1921, c'est en 1918, dans !e fond, que se tint, dans la Vieille capitale, le premier congrès des unions nationales catholiques et deux autres congrès du genre, à Trois-Rivières en 1919 et à Chicoutimi en 1920, précédèrent le congrès de 1921 de Hull.Le vrai fondateur de la CSN : Mgr Eugène Lapointe Si le premier véritable syndicat catholique et, partant, ancê tre officiel de la CSN, fut la Fédération mutuelle du nord, un autre historien, Robert Parisé, a publié il y a quelques années, aux Presses de l'Université du Québec, un ouvrage consacré à Mgr Eugène Lapointe, qu'il qualifie de «fondateur du syndicalisme catholique au Québec», donc de la CSN.M.Parisé rappelle que c'est lors d'une réunion publique à l'hôtel de ville de Chicoutimi qu'il annonça son intention de fonder une union ouvrière.Dans ses notes personnelles, Mgr Lapointe écrivit qu'«en signe d'adhésion aux idées émises 1 ¦ photo Real Saint-Joan, La Presse Alfred Charpentier, le dernier survivant des fondateurs de la CSN.dans cette conférence, un comité d'ouvriers a été formé pour établir les grandes lignes du règlement.Le comité s'est réuni une fois, ils étaient 25 à 30».Cette vingtaine de travailleurs formera de fait le noyau du futur syndicat.Groupuscule sans doute, mais, écrit Parisé, à travers lequel commencera tout de même à s'élaborer le mouvement syndical catholique.La masse ouvrière, dans son ensemble, reste cependant indifférente et ce n'est que le 22 décembre 1907 qu'a lieu une première assemblée des membres qui, quelques jours plus tard, élisent leur premier conseil de direction, conseil dont Mgr Lapointe assumera le secrétariat.Ainsi voit officiellement le jour la Fédération ouvrière de Chicoutimi, rebaptisée quelque temps plus tard Fédération mutuelle des ouvriers du Nord.L'oeuvre ne prit racine que bien lentement et Mgr Lapointe lui-même nota que durant cinq ans, la Fédération ouvrière de Chicoutimi marcha à pas de tortue.Le premier chef d'entreprise à reconnaître les syndicats nationaux fut l'industriel saguënéen Alfred Dubuc et c'est dans les usines de la Compagnie de pulpe de Chicoutimi, dont il était président et gérant général, que Mgr Lapointe organisa son premier syndicat.Le dernier grand survivant : Alfred Charpentier Des grands fondateurs de la CSN, le dernier survivant est nuV (collaboration spéciale) Trois incidents, dont deux très récents, m'ont suggéré le thème de la chronique d'aujourd'hui.Dans un grand magasin, l'autre jour, je me présente à la caisse avec une série d'emplettes qui faisaient un bon montant.La caissiè-re regarde le tas, tape sur son clavier et commence à remplir une formule imprimée.Je sors mon portefeuille, elle tend la main.Je prends de l'argent et le lui donne Elle me regarde, ébahie: «Quoi?Vous payez avec de VARGENT?* Plus récemment, deux fois dans la même journée, j'ai pris des taxis qui affichaient sur le tableau de bord «Oui, je prends VISA».et qui m'ont expliqué qu'effectivement, ils préféraient en général I qu'on les paie avec une carte plutôt que de l'argent sonnant: «Pour les voleurs», m'a précisé l'un deux.Le troisième incident remonte à quelques années.C'était à Portland, en Oregon, la première fois que j'ai eu à faire face à ce que j'appellerais la «dévaluation sociale» de l'argent.Voyageant sur un compte de dépenses pour LA PRESSE, j'avais payé quatre jours de i séjour à l'hôtel d'avance, en billets.Le deuxième matin, je suis descendu déjeuner, et j'ai signé l'addition de la salle à manger.Je traversais le hall de l'hôtel pour remonter à ma chambre, quand j'ai entendu une galopade derrière moi, et des cris.Je me suis retourné, et me voilà face-à-face avec le maître d'hôtel, qui dit à pleine voix: «Vous n'avez pas le droit de rien charger, vous, vous payez comptant! » Exactement comme si j'avais été le dernier des parias et des filous.Par la suite, j'ai compris: je me suis toujours inscrit dans les hôtels en sortant VISA ou Mastercharge ou American Express, même si j'avais l'intention de payer comptant.Ces cartes-là, c'est devenu des certificats de bon citoyen (Ne riez pas, je connais une foule d'endroits aux USA ou ils refusent votre pas.seport comme piè ces d'identité et demandent: «Vous n'auriez pas plutôt Diners Club ou Carte Blanche?»).Aussi, quand on parle de la venue «éventuelle» de la société sans argent, j'ai tendance à sourire: sans que nous l'ayons voulu, et sans grandes décisions gouvernementales, la société sans argent est déjà en bonne partie réalisée.Il reste seulement quelques cas de détail à régler.et un énorme problème à résoudre.Pensez seulement à la quantité de transactions que vous faites, sans que jamais y apparaisse un billet de banque ou une pièce de monnaie.Tout ce que vous achetez avec une carte de crédit.Le compte de téléphone, la contravention, le compte de PHydro que vous payez au guichet de banque par un transfert direct de fends: «Payez ça en le prenant sur mon compte.» Pensez à la banque qui chaque mois débite automatiquement votre compte du montant de votre hypothèque.Pensez à ces autres comptes (automobile, emprunts, assurances) que vous avez accepté de payer selon la formule de virement direct de fonds.Sans parier de tous les chèques qu'on fait pour tant d'autres cas.Maintenant, quels sont ces «détails» qu'il reste à régler avant que puisse disparaître la monnaie physique?Le plus gros est peut-être le chèque de paie.Mais déjà la solution est connue: un transfert direct du compte de banque de votre patron au vôtre.Des gouvernements, des grandes entreprises procèdent comme cela depuis un bout de temps.Deuxièmement, les voyages à l'étranger.La, ce sont les cartes de crédit «universelles» qui entrent en jeu.de plus en plus.Les principales sont graduellement acceptées par les moindres boutiques, aux quatre coins du globe (et même par des marchands ambulants, en Europe et en Afrique du Nord).Reste le plus ennuyeux, et probablement le plus complexe: les petites dépenses de la vie quoiidienne: épicerie, cigarettes, journaux, bonbons, autobus, métro.A ce sujet, j'ai mentionné plus haut la solution de mes deux chauffeurs de taxi.Mais elle ne règle pas tous les cas, et employée telle quelle, elle ne fait que déplacer le problème, car elle cause plus de manipulations de paperasse qu'elle n'en évite.Diverses autres approches ont été essayées à travers le monde, souvent à caractère hybride ou temporaire.Ainsi depuis long-' temps, en Europe, on trouve des «cartes de paiement» qui permettent à leur porteur de payer par chèque, par exemple au supermarché.Cette coutume commence même à se répandre chez nous.Et elle existait (je ne sais si c'est encore le cas) sous une autre forme, celle du «Téléchèque», un service de vérification de cote de crédit par téléphone dont se servaient les restaurants et les boutiques.Les Japonais emploient une autre méthode: des guichets de banque automatiques à tous les coins de rue, un peu comme les cabines publiques de téléphone.A Tokyo et Osaka, les gens n'ont iamais d'argent sur eux.A tout propos, avant de prendre un taxi, d'entrer dans un bar prendre un verre, ils pénètrent dans une cabine, sortent leur carte bancaire, et retirent l'équivalent de vingt ou trente ou cinquante dollars.L'avantage principal est qu'avec ce système, les mêmes billets de banque resservent constamment au lieu de dormir dans des poches et des tiroirs et de forcer le gouvernement à en imprimer d'autres à grands frais.Dans ce dernier cas, l'argent continue à exister, mais il a une «vie» bien différente, plus épisodique: on ne l'a que pour s'en servir Dans les autres cas, on se sert de l'intermédiaire du chèque dont le problème est qu'il est horriblement compliqué et long à traiter même avec l'amélioration de l'écriture magnétique.La solution à long terme semble résider ailleurs, dans celle des «cartes à mémoire».Evidemment, le billet de métro ne peut servir qu'une fois.Mais à Washington et à San Francisco, à partir du même principe, on a créé des «cartes de métro» à montant variable (de $1 à $20 par exemple) dont un montant peut être déduii chaque du portillon automatique.Celui-ci imprime alors sur la carte le montant soustrait, et la balance Il est évident que la même idée, de l'argent considéré comme un code électronique stocké sur un support temporaire pourrait servir à une foule de petites dépenses.11 suffirait de passer à la banque acheter une carte «universelle» de tel montant (ou même de «faire recharger » sa carte) qu'on pourrait utiliser dans les machines à cigarettes, dans le métro et l'autobus, chez le marchand de journaux, le coiffeur, etc.Et comme l'argent aurait été soustrait de votre compte à l'origine et que le maichand, lui, ferait un dépôt pério-dique en bloc, cela réduirait vraiment les manipulations et le traitement bancaire.Mais cela causerait d'autres difficultés, dont il faudra parler dans une prochaine chronique.autre que l'anciefi président, Alfred Charpentier, que LA PRESSE est allé interviouer, le printemps dernier, à la Résidence Gamelin où il vit paisiblement sa retraite.Dans ses mémoires publiés en 1971 à l'Université Laval, M.Charpentier, qui participa aux congrès qui donnèrent naissance à la CTCC, qu'il présida d'ailleurs pendant onze ans, raconte qu'il passa au syndicalisme catholique après avoir compris que la neutralité religieuse des syndicats américains est fausse: «elle consacre le principe de la lutte économique et matérialiste, et elle devient une lutte de classes sans issue».Et M.Charpentier d'ajouter: «Oui, me suis-je dit, la neutralité a fait du syndicalisme américain un champ propice à la contagion des erreurs, révolutionnaires, socialistes; il n'aspire sans cesse qu'à des réformes de plus en plus egalitaires; il se fait de la sorte, plus ou moins à son insu, le précurseur du socialisme».Aujourd'hui, assez curieusement, le syndicalisme américain, surtout au Québec, est de plus en plus perçu comme un syndicalisme d'affaires acceptant de jouer inconditionnellement les règles du jeu capitaliste et c'est la CSN qui, à tort ou a raison, est considérée comme le bastion de ceux qui, au sein du mouvement syndical québécois, représentent le courant socialiste.Les fondateurs de la CTCC, et surtout Mgr Lapointe, doivent se retourner dans leur tombe! .-1___ INFORMATIONS LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 AOÛT 1981 A 9 LE «MARAUDAGE« DANS LA CONSTRUCTION A compter de cette semaine s'amorce la plus importante lutte intersyndicale du Québec: le «maraudage» dans l'industrie de la construction alors que 100,000 travailleurs, déjà syndiqués en vertu de la loi qui prévoit la syndicalisation obligatoire dans ce secteur, auront à indiquer s'ils changent de structure syndicale ou demeurent dans le syndicat qui les représente actuellement, ou plus prosaïquement, à qui iront les $14 millions de cotisations syndicales qu'ils paient chaque année.PIERRE VENNAT enjeu millions Pour les travailleurs, toute cette campagne peut sembler bien inutile et représenter un gaspillage éhonté puisqu'elle oûtera, au bas mot, plusieurs centaines de milliers de dollars, et plus probablement environ $3 millions, non seulement aux seuls syndiques, mais également aux contribuables québécois.En effet, la supervision du vote est confiée à l'Office de la construction du Quebec qui lors de la dernière opération du genre, il y a trois ans, avait dépensé plus d'un million en trais de publicité, campagne d'information et salaires des fonctionnaires affectés à cette tâche à temps plein ou partiel durant trois mois.Officiellement, bien sûr, toute cette opération se veut l'expression de la démocratie: les travailleurs auront à décider eux-mêmes de la structure qu'ils désirent et les centrales leur exposent la gamme de services qu'elles ont à leur offrir dans le but de leur obtenir de meilleures conditions de travail.Mais la réalité est plus simple: la loi prévoit depuis 1968 que quiconque veut travailler sur un chantier de construction du Québec doit être syndiqué et les 96,582 travailleurs qui ont oeuvre à un moment ou l'autre sur les chantiers du Québec Tan dernier ont versé plus de $14 millions ($14,191,000 pour être plus précis) de cotisations syndicales.Advenant une reprise de la construction, actuellement dans le creux de la vague, et une hausse prévisible de cotisations due à l'inflation, c'est donc un «marché*» de plus de $50 millions pour les prochains trois ans que cherchent à s'approprier le Conseil provincial international des métiers de la construction, la FTQ-constructiôn, la CSN et la CSD.Publicité La principale campagne publicitaire sera faite par la FTQ construction et la CSD.La FTQ-construction, en effet, a déclaré à LA PRESSE qu'elle avait affecté un budget de $350,000 à une agence de publicité qui utilisera des messages publicitaires à la télévision, à la radio, dans les journaux, etc., pour mousser la nouvelle centrale «québécoise» et sa structure de métier.Ce montant n'inclut pas les sommes que consacreront les syndicats locaux ri les salaires des permanents qui pendant trois mois feront davantage du recrutement que du syndicalisme.La somme n'inclut pas non plus les journaux syndicaux, tracts, etc., ce qui fait que selon les jeux comptables, on atteint facilement la somme de $1 million pour cette campagne.La FTQ-construction, selon les chiffres officiels de l'OCQ, pan en avance avec un membership représentant 49 pour cent de l'ensemble.La CSD a, la dernière fois, doublé ses effectifs.Elle représente maintenant 7 pour cent de l'ensemble.Et encore une fois, afin d'obtenir au moins le 15 pour cent exigé par la loi pour être présente à la table de négociation, elle consacrera $200,000 de budget publicitaire, en utilisant elle aussi la radio et la télé- vision, afin d'exposer son programme de «syndicalisme différent».La CSD, en effet, se fait forte de démontrer le caractère néfaste du syndicalisme de métier.En ajoutant les salaires et autres dépenses inhérentes à la campagne, on approche des $300,000 pour la seule CSD.La CSN, qui part en campagne avec un membership représentant 24 pour cent de l'ensemble, n'a pas d'argent, la centrale étant en pleine campagne pour renflouer son fonds de grève.Pas de télévision ni de radio, donc, mais possibilité d'un blitz dans les médias à un moment donné si la situation le commande.Toutefois, si l'on tient compte des ressources normales des conseils centraux à travers le Québec, des tracts, posters, communiqués, bulletins syndicaux et salaires des permanents qu'on affectera à cette fin, on atteint sûrement le $100.000.Innovation à Montréal, la CSN, qui veut mettre l'accent surtout en province, où elle tient sa force, donnera des conférences de presse de quartier, notamment, dit-on, à Saint-Léonard pour rejoindre les manoeuvres italiens.Le Conseil provincial international, lui, fera surtout du bouche à oreille et compte sur ses «poteaux» pour mousser son op- tion qui est des plus claires: la nécessité d'un syndicalisme international pour les travailleurs de la construction désireux de ne pas se limiter au Québec.Donc, pas de télévision ni de radio, mais possibilité d'usage de la presse écrite.Cinq «coordon-nateurs» ont été embauchés malgré tout, un octroi a été accordé de Washington et finalement, là aussi, la campagne coûtera, au bas mot, au moins $100,000.Ce gaspillage est-il nécessaire, pourrait-on le restreindre?Le coordonnateur de la campagne de la CSD, Reynald Carey, a déefaré que là FTQ-construction l'avait approché dans ce sens, mais qu'il avait refusé, car dit-il, pour pouvoir adéquatement représenter ses membres, il doit absolument au moins doubler ses effectifs, ce qu'il ne peut faire s'il ne publicise adéquatement son programme.Ailleurs, on ne semble pas tellement scandalisé par l'opération, un porte-parole de la CSN ayant même indiqué qu'au prorata, compte tenu du grand nombre de syndiqués impliqués, on dépense encore moins pour cette campagne de maraudage que dans certains autres secteurs, par exemple l'hôtellerie.TENTATIVE D'ASSASSINAT CONTRE REAGAN J@Sîiî non coupable WASHINGTON (AP) \u2014 John Hinckley, qui avait tiré sur ie président Reagan et sur trois autres personnes le 30 mars dernier, a décidé de plaider non coupable après avoir pris connaissance vendredi des 13 points de l'acte d'accusation.Après avoir entendu les charges qui pèsent sur lui, le jeune homme, vêtu d'une veste pare-balles blanche, a répondu d'une voix assurée: «Non coupable» au juge qui l'interrogeait.Cinq des treize points de l'acte d'accusation sont passibles de la prison à vie.Son avocat, maître Vincent Fuller, a déclaré au juge qu'à son avis «M.Hinckley était actuellement apte à être jugé».Le juge a estimé que le prévenu avait une santé mentale suffisante pour assister à la lecture de l'acte d'accusation, sans se prononcer sur l'aptitude définiti- ve de John Hinckley à comparaître en procès.L'avocat de John Hinckley a indiqué que son client pourrait plaider l'irresponsabilité pour raisons psychiatriques.Il a ajouté que les examens psychiatriques demandés par la défense pourraient se prolonger encore pendant 30 jours.L'avocat a annoncé son intention de demander une remise de la date du procès, à cas*-e d'un certain nombre de «fuit.\u2022 qui auraient eu lieu pendant l'instruction.Il a encore indiqué qu'il entendait obtenir une mise en liberté sous caution.Une audience du procès se déroulera mardi pour statuer sur les réclamations de la défense concernant la violation des droits constitutionnels du prévenu et son éventuelle mise en liberté sous caution.¦.: K a Les parents Hinckley, John et Joanne, au moment où ils quittaient le palais de justice de Washington hier.(iéléphoto AP) «La religion dans les écoles, c'est un sujet encore plus délicat que la langue.Si on y touche, on provoquera un débat autrement plus passionné que celui de la loi 101.» MARIO FONTAINE_ Président du comité catholique au Conseil supérieur de V& ducation, Paul Tremblay avertit en ces termes ceux qui auraient la tentation de précipiter les choses La Chartre de la langue française ne dérangeait au fond qu'une minorité, fait-il remarquer, alors que la religion concerne tout aussi bien la majorité que la minorité.Aussi s'attend-il à un sérieux brasse-camarade si le ministre Camille Laurin donne suite à certaines hypothèses mises de l'avant par ses hauts fonctionnaires et prônant la déconfes-sionnalisation du système scolaire.Il y a fort à parier, toutefois, que l'abbé Tremblay ne sera pas du bal.Il quitte en effet le Conseil après-demain, au terme d'un mandat de six ans.MESSAGE D'ADIEU DE PAUL TREMBLAY faut mettre fin au monolithisme religieux dans les écoles du Québec Considéré comme progressiste, M.Tremblay entend toutefois faire v aloir une dernière fois son point de vue avant de se remettre à son travail pastoral \u2014 en janvier prochain \u2014 dans la région de Chicoutimi.Car il ne s'oppose pas à tout changement, bien au contraire.Ce qu'il veut éviter, c'est une normalisation excessive des nouvelles règles, la fuite vers les extrêmes.«Tout gouvernement a deux tentations, dit-il.Tout d'abord, celle de ne rien faire et de laisser pourrir la situation, parce que légiférer sur la confessionnalité dans les écoles est dangereux et politiquement pas rentable.La deuxième tentation, c'est de vouloir tout refaire du coup.» En quelque sorte, jeter le bébé avec l'eau du bain.Jean-Guy Bissonnette prendra la relève Le président du Conseil supérieur de l'Education a rendu public les noms des deux nouveaux membres du Comité catholique en remplacement de l'abbé Paul Tremblay et de Soeur Ferre.Il s'agit de l'abbé Jean-Guy Bissonnette, du diocèse de Saint-Jean et l'abbé André Gaumont de Sainte-Anne-de-la-Pocatière.Ces nouveaux membres ont été désignés par l'Assemblée des éve-ques puisqu'ils font partie du tiers des membres du comité catholique désignés par l'Eglise catholique.D'autres membres du Comité catholique seront également remplacés sous peu leur mandat échéant.Selon le président du CSE dont le comité catholique fait partie, quatre noms ont été soumis par les milieux concernés et agréés.Il appartient maintenant au conseil des ministres de décider.t -c-¦- Ce dernier risque ne l'inquiète toutefois pas foncièrement: ma sécurité c'est le réalisme de la population, confie M.Tremblay.Son gros bon sens, sa détermination de plus en plus affirmée à ne pas céder aux radicaux.Ce qui devrait nous permettre d'éviter les querelles stériles et acrimonieuses ayant ébranlé tant d'autres pays.S'il a un conseil à formuler au ministre de l'Education, c'est d'adopter la politique des petits pas.11 vaut mieux tenter de faire un pas en avant qu'une grande enjambée qui pourrait nous faire revenir en arrière.À cet égard, l'échec de la déconfes-sionnalisation de l'école Notre-Dame-des-Neiges,à Montréal, lui a donné une bonne leçon.«Comment peut-on enjamber une montagne \u2014 la déconfes-sionnalisation du système scolaire québécois \u2014 alors qu'on a trébuché sur le cailloux de Notre -Dame-des-Neiges?»,dcmande celui qui appuya publiquement le projet.Malgré la mise en sursis de l'affaire, actuellement devant les tribunaux, l'abbé Tremblay ne perd pas espoir.Monopole Selon lui il est temps, en effet, de briser l'espèce de monopole catholique dans les écoles.Il aspire plutôt à un paysage scolaire diversifié, où se côtoieraient écoles confessionnelles et écoles pluralistes, répondant ainsi à l'évolution de la société.(photo René Picard, LA PRESSE) Paul Tremblay Un système d'écoles neutres n'apparait toutefois pas souhaitable au président du comité catholique.Même si la fréquentation religieuse est en chute libre, les parents tiennent beaucoup, estime-t-il, à ce que leurs enfants soient initiés à la morale chrétienne.D'autant que les lacunes qualitatives de cet enseignement commencent à être corrigées.Malgré ce redressement de l'enseignement religieux, beaucoup de travail reste à faire.Les mentalités demeurent encore trop souvent fermées, déplore l'abbé Tremblay.L'exemption des cours de religion se bute encore à l'hostilité de certains responsables.Les mentalités évoluent lentement, et d'aucuns ont des réticences à admettre la spécificité des autres.Aussi la seule perspective d'un système éducatif diversifié fait-elle l'objet d'une obstruction considérable.Avec Notre-Dame-des-Neiges,les personnes plus tolérantes et progressistes voulaient simplement ouvrir un chenal qui aurait pu être creusé par la suite.Mais les intégristes catholiques ont préféré bloquer ce mince filet.«Ces gens ne se rendent pas compte qu'en faisant cela ils risquent de provoquer un embâcle qui va emporter tout le monde», craint celui qui ne peut pourtant pas être accusé de tiédeur en matière de religion.A son dire, quelques comités de parents font circuler un vent d'ultra-conservatismequi fait en sorte qu'à Montréal et à Québec on se sent comme dans une forteresse.Au lieu de reconnaître le droit à la différence, on veut imposer sa vision aux autres.«Il faut de la tolérance, du respect et de la compréhension.La communauté catholique ne peut pas faire valoir ses droits exclusifs sans créer des problèmes sociaux considérables.» J La formaldehyde susceptible de causer le cancer (D'après UPI et PC) ! Des études préliminaires semblent indiquer que le formaldehyde est susceptible de provoquer le cancer chez l'être humain.C'est ce qu'a révélé hier le Dr Arthur Upton, ancien directeur de l'Institut américain du cancer, en précisant que des recherches effectuées sous sa surveillance avaient permis d'établir que le formol provoquait des tumeurs nasales cancéreuses chez les rats et pourrait constituer un agent carcinogène pour les être humains qui y sont exposés.Le Dr Upton, qui dirige actuellement le département de pathologie de l'Institut de médecine écologique du Centre médical de New York, a reconnu qu'il était encore impossible de déterminer avec exactitude l'effet du formol sur les êtres humains, mais, a-t-il dit, nous savons que les agents qui provoquent le cancer parmi les animaux d'une espèce donnée peuvent le provoquer aussi parmi ceux d'une autre espèce, y compris les êtres humains.Le formaldehyde est, comme on le sait, utilisé dans l'isolement des demeures, ainsi que dans la fabrication de matériaux de plastique.Aux Etats-Unis, 750,000 personnes sont exposées quotidiennement aux émanations de formol dans leur travail.Filtre Un filtre à air qui absorbe et décompose les vapeurs nocives provenant de la mousse isolante d'urée formaldehyde, pourrait bientôt venir au secours des propriétaires aux prises avec ce problème.Selon une étude du Conseil national de la recherche publié hier, ces filtres de conception suédoise utilisent un matériau commercialisé sous le nom de Purafil, soit un oxyde d'aJumi-nium poreux traité au permanganate de potassium.Ces filtres absorbent et décomposent les vapeurs de formaldehyde.Bob Bowen, chercheur du CNR à Ottawa, estime que des études plus poussées doivent être réalisées sur ces filtres qui sont susceptibles d'éviter aux propriétaires de dépenser de fortes sommes pour enlever la mousse d'urée soufflée dans les murs de leurs maisons.Un porte-parole de Circul-Aire, une firme montréalaise possédant les droits canadiens sur Purafil, se livre à des expériences, à l'heure actuelle, afin d'évaluer l'efficacité de ces filtres sur les vapeurs de formaldehyde.Il a précisé qu'une unité de filtration de $1,200 est déjà disponible sur le marché.Mesurant près de 50 centimètres sur 120 centimètres, cette unité traite environ 14 mètres cubes d'air par minute et peut être transportée dans les différentes pièces de la maison.Un sac de composé Purafil de 23 kilos coûte $220.Archambault craint un coup de force contre les catholiques M.Maurice Archambault, président du Mouvement scolaire confessionnel qui est surtout actif lors des élections scolaires, s'élève contre «toute tentative de coup de force contre la majorité catholique» qui pourrait résulter des hypothèses d'un groupe de travail du ministère de l'Education qui envisage de modifier les structures scolaires.Il assure que les sondages confirment la volonté de la majorité de la population de conserver son présent système confessionnel.Quant aux institutions privées que défend aussi le mouvement apparenté à l'association des parents catholiques, M.Archambault rappelle la pétition de plus de 500,000 noms qui en demandait le maintien il y a quelques années.Attribuant aux éléments radicaux du parti québécois la paternité de telles hypothèses, il demande au premier ministre et au conseil des ministres de se dissocier de ces éléments radicaux.Sinon, il menace de faire appel à tous les catholiques de la province pour défendre les droits et libertés scolaires. \u2022»-ino \u2022 A 10 SI LE CLIMAT CONTINUE À SE DÉTÉRIORER AU QUÉBEC Hausse d'impôts à prévoir LAC-DE LAG E \u2014 Le premier ministre Lévesque a indique hier, à l'issue d'une réunion de deux jours du caucus des députes péquistes, que son gouvernement serait dans l'obligation d'aller chercher des revenus additionnels, en haussant les impôts, si la situation économique ne s'améliorait pas d'ici l'an prochain.CLAUDE-V.MARSQLAIS «Actuellement, nous ne sommes pas dans une situation ca tastrophique mais il faudra en venir la si le climat continue à se détériorer», ad il dit.Plus tôt.le depute Gilbert Paquette, qui a présidé le comité spécial des onze députés du PQ qui ont critique l'ampleur des compressions budgétaires et leur effet sur les services scolaires et hospitaliers, a indiqu?qu'il fallait porter sur ceux qui se tiraient le mieux de la crise économique actuelle l'obligation d'aller chercher plus de revenus afin de résuire les déficits appréhendés et les coupures de services.M.Paquette a admis que le rapport de son comité était dur à l'endroit des ministres Parizeau et Bérubé mais qu'il ne s'agissait aucunement d'une révolution de palais comme certains médias l'ont laissé entendre.«Au-delà des conflits de personnalité que l'ébruitement du rapport a pu susciter, le caucus a tout de même adopte plusieurs recommandation à l'unanimité», a-t-il révélé en indiquant qu'on tenterait à l'automne d'initier des politiques susceptibles d'améliorer la situation budgétaire du Québec.De son côté, le premier ministre Lévesque a rappelle les grands paramètres qui avaient guide la préparation du dernier budget, à savoir qu'il y avait une limite à l'augmentation du déficit et des emprunts du gouvernement, une limite a la taxation des citoyens et une limite à l'augmentation des dépenses.Du cri d'alarme lancé par les députés, le premier ministre du Quebec l'attribue à un problème de communications entre les principaux agents des finances et la base En ce sens, il se dit favorable à l'institution d'une Commission parmanente des Finances qui permettra aux deputes ministériels de la base d'être mieux informés.Les salaires des députés Des salaires des députés, M.Lévesque a clairement laissé entendre qu'ils seraient haussés cet automne mais d'une façon décente et sans rétroactivité.Soulignant que l'augmentation avait été plafonnée depuis trois ans à une indexation de 6 pour cent par année, il estime que les députés ont droit à un réajustement de leurs émoluments étant donné les taux d'inflation records.La question des salaires fera l'objet d'un projet de loi de même que celle ayant trait à lu pension des députés.On compte également apporter des améliorations aux services parlementaires.Quant à la réforme parlementaire proprement dit, M.Léves- que est d'avis qu'il faille finaliser l'avant-projet de loi de l'Assemblée nationale qui prévoit entre autres la création d'un bureau où siégeraient de simples députés tant du côté ministériel que de l'Opposition.Le premier ministre estime que son gouvernement aura un calendrier très chargé cet automne avec la préparation du congrès du Parti Québécois, prévu en décembre, ainsi que pour affronter le jugement de !a Cour suprême sur la constitution.Dénonçant l'absence systématique d'action du gouvernement fédéral dans une série de dossiers et déplorant son absence de consultation M.Lévesque a indiqué que son gouvernement préparerait une série de dossiers sur les différends avec le fédéral, notamment quant à l'implantation d'une usine de pièces d'auto de la compagnie Volksea-gon et le trace du gazoduc dans l'Est du Québec.LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 AOÛT 1981 NOTES POLÏîiQUES PQ: une querelle ménage.publique Lévesque trouve que Trudeau a une attitude «curieuse» LAC-DELAGE (PC) \u2014 Le premier ministre René Lévesque trouve «curieuse» l'attitude de son vis-à-vis fédéral Pierre Elliott Trudeau face aux ingérences politiques de la Gendarmerie royale du Canada.«Pour l'apôtre des libertés individuelles qu'il a prétendu être, je trouve qu'il manque de sens démocratique dans le laxisme avec lequel il a laissé aller des policiers dans ce dossier», a-t-il dit à l'issue d'un caucus du Parti québécois.M.Lévesque a trouvé que le rapport MacDonald avait de la difficulté à trouver les véritables responsables des illégalités policières, c'est-à-dire «les politiciens qui avaient réellement donné les ordres».M.Lévesque a également noté «le statut spécial» dont jouissait le Québec dans le champ d'opération de la GRC.Enfin, il a ironisé sur les protestations émises par les députés libéraux de l'Assemblée nationale lorsqu'ils ont appris que même le gouvernement Bouras-sa avait fait l'objet de surveillance et d'infiltration de la part de la GRC.«Ils n'émettaient pas de protestations quand c'était le PQ qui était surveillé, a dit M.Lévesque.Maintenant qu'on a appris que le PLQ était aussi es-pionnné.on voit MM.(Fernand) Lalonde, (Claude) Forget et (Harry) Blank déchirer leurs vêtements».Le premier ministre a conclu qu'un corps policier qui infiltrait un parti politique ou un gouvernement agissait \"de façon indécente et immorale».LAC-DELAGE \u2014 Ce n'est pas le ton du rapport de onze députés péquistes qui prévoit un deficit budgétaire de l'ordre de 5$ milliards pour l'exercice financier de 1981 qui a déplu souverainement au ministre des Finances.M.Jacques Parizeau.C'est le fait que ce texte ait été rendu public par ses détracteurs avant qu'il n'ait eu le temps d'en discuter avec ses collègues de l'Assemblée nationale.Le rapport rédigé par la commission présidée par le député de Rosemont, Gilbert Paquette, constitue un sérieux vote de blâme à l'endroit de Jacques Parizeau et dénonce également le comportement du président du Conseil du Trésor, le ministre M.Yves Bérubé.Dans un premier temps, le comité des onze reproche à M.Parizeau d'employer la mauvaise méthode comptable pour financer les opérations gouvernementales, tout en lui faisant grief de ne pas utiliser le pouvoir d'emprunts du Québec sur les marchés étrangers.En ce qui concerne le président du Conseil du Trésor, M.Yves Bérubé, on lui reproche de ne pas tenir des propos qui sont conformes à la réalité financière de la province.On craint ainsi que l'attitude des deux hommes responsables des états financiers du Québec compromettre la réélection du PQ et partant, la réalisation de la souveraineté -association auprès des électeurs.Hier, au Lac-Delage, au cours de la dernière réunion de deux jours du caucus des députés du PQ, les discussions ont essentiellement porté sur ce document POUR BERNARD LANDRY Usine de Voikswagpem Se moment est venu de rendre justice eau Québec LAC-DELAGE \u2014 Au nom du caucus des députés péquistes réunis depuis deux jours au Lac-Delage en banlieue de Québec, le ministre d'Etat au Développement économique, M.Bernard Landry, a lancé hier un cri de désespoir à l'intention des députés fédéraux du Québec pour qu'ils appuient le gouvernement québécois CLAUDE-V.MARSOLAIS de norre bureau de Québec dans l'implantation d'une usine de pièces automobiles, destinées au modèle «Rabbit» de la ce npagnie Volkswagen, projet évalué de 100 à 125 millions.Pour lancer ce cri d'alarme, M.Landry s'est basé sur de nouvelles peu rassurantes venant d'une commission économique québécoise en Allemagne et d'impressions recueillies auprès du ministère fédéral de l'Industrie et du Commerce.Il apparait qu'encore une fois l'Ontario serait favorisée au détriment du Québec qui se bat depuis de nombreuses années pour qu'une implantation majeure dans l'industrie automobile se fasse dans notre province.M.Landry déplore que les Québécois qui achètent 26 pour cent des voitures fabriquées au Canada ne soient pas mieux desservis par l'industrie automobile.En effet, seulement 8 pour cent des autos canadiennes y sont construites et moins de 1 pour cent des pièces fabriquées.Le ministre a rappelé que la seule usine automobile du Québec, celle de General Motors à Sainte-Thérèse, a été implantée avant le pacte de l'automobile et que depuis, aucune nouvelle implantation n'est venue favoriser la province.«Pire, a-t-il dit, nous croyions être favorisés dans l'aéronautique en pensant que le fédéral voulait renforcer cette industrie presque omniprésente au Québec mais dans le choix du F-18, il a favorisé l'Ontario.» Le moment est venu C'est pourquoi, il pense que le moment est venu pour le fédéral de rendre justice au Québec en favorisant l'implantation de l'usine Volkswagen de pieces automobiles par des subventions tout comme il l'a fait pour l'Ontario avec l'usine Ford en contribuant pour 50$ millions et par son aide de 150$ millions à la compagnie Chrysler.m : La Rabbit de Volkswagon L'usine qui pourrait être implantée dans cinq sites différents au Québec dont Valleyfield et Saint-Hubert pourrait créer jusqu'à 500 emplois permanents bien rémunérés.De plus, si Volkswagen décide ultérieurement de construire une usine d'assemblage de modèles «Rabbit», c'est de 2,000 à 1,000 emplois qui pourraient être générés au Québec.choc.Inutile de dire que les portes étaient bien gardées et que tout le monde était avare de commentaires sur le ton des discussions qui se déroulaient évidemment à huis clos.Irrité par le fait qu'il vait été obligé de répondre aux questions des journalistes avant d'avoir pu discuter du contenu du rapport, Jacques Parizeau, considéré comme l'homme fort du gouvernement Lévesque, a indiqué qu'il n'était pas question qu'il démissionne de son poste.Plutôt, il a affirmé que son dernier budget avait été plus que largement discuté à l'occasion de la campagne électorale, voulant ainsi démontrer qu'il avait implicitement l'appui de la population.De plus, il n'est pas question pour lui de remettre en cause les compressions des dépenses gouvernementales déjà indiquées.Discussions musclées Mais il est manifeste que les discussions d'hier étaient musclées, et que ni MM.Bérubé et Parizeau n'ont indiqué leur intention de baisser pavillon devant le document préparé par ce qui est considéré «comme l'aile gauche» du groupe parlementaire du Parti québécois, dont quatre nouveaux élus: Louise Harel, Gilles Baril, Yves Biais et Jacques Rochefort.Ainsi, au cours d'une conversation téléphonique avec son épouse, à l'heure du déjeuner, le whip en chef du parti, le député Guy Chevrette a souligné que les discussions de la matinée avaient été dures.Maintenant, il reste à voir ce que fera le caucus de ce document et si le gouvernement en tiendra compte, ou s'il s'agissait d'une opération que l'on avait confiée à des députés pour les tenir occupés au cours de l'été.Un travail sérieux Pour le ministre Bernard Landry, c'est un travail sérieux qui a été accompli par une équipe ministérielle.«Cela vaut mieux pour nos députés que de se faire valoir dans les bars de la capitale, comme c'était le cas sous d'autres régimes, a-t-il souligné.M.Landry a aussi précisé que les discussions de la matinée avaient été tout de même assez calmes, «car on est beaucoup moins émotif lorsqu'on discute de chiffres que des questions linguistiques», par exemple.Quoi qu'il en soit et malgré le caractère «viril» des débats qui ont été ajournés hier, tout indique que le caucus péquiste aura surtout été un exercice de défoulement collectif qui ne devrait pas laisser de séquelles trop grandes dans la deputation du Parti québécois.Par analogie, la réunion qui vient de se terminer aura ressemblé à certaines assises du Conseil national du PQ qui débutent dans un climat de vives contestations.Après le discours du chef René Lévesque qui siffle, pour ainsi dire, la fin de la récréation, les «contestataires^ rentrent dans le rang, serrent lesA| coudes au nom de la sacro-sainte unité et de la «CAUSE» à laquelle il convient de subordonner toutes les frustrations personnelles fussent-elles les mieux fondées.Pour les péquistes, pas de cadeaux à l'Opposition Le ministre des Affaires culturelles et ex-président de l'Assemblée nationale.Clément Richard, de même que le député de Trois-Rivières, Denis Vau-geois, verraient d'un bon oeil l'élection d'un vice-président à l'Assemblée nationale qui serait recruté dans les rangs de l'Opposition officielle.Une telle mesure, qui viserait à rendre encore moins partisane la présidence des débats et à assurer une plus grande démocratisation des travaux parlementaires, s'inscrit dans l'ensemble des recommandations que M.Vaugeois a soumis jeudi à ses collègues du caucus péquiste au terme de ses études sur les différentes façons de revaloriser le rôle des parlementaires non-ministres à Québec.Malgré l'enthousiasme de Clément Richard qui a plaidé vigoureusement en faveur de cette importante innovation, M.Vaugeois n'a cependant pas réussi à convaincre la majorité des députés péquistes d'accorder ce traitement «de faveur» à l'opposition libérale.Peu enclins à partager les vues généreuses de M.Vaugeois, la plupart des «back benchers» péquistes se sont farouchement opposés à ce qu'on partage avec l'Opposition les inestimables prérogatives présidentielles.Jean-Marc Léger à l'Éducation de notre bureau de Québec QUEBEC \u2014 Le Premier ministre Lévesque a annon cé, hier, la nomination de M.Jean-Marc Léger au poste de sous-ministre adjoint à l'Education.Il s'occupera particulièrement des dossiers inter-gouver-nementaux du ministère, tels les programmes d'échanges de professeurs entre le Québec et d'autres pays, les politiques de prêts et bourses pour les étudiants québécois à l'étranger et les Conférences des ministres de l'Education.Il entrera en fonctions le 31 octobre.M.Léger, qui a été journaliste à LA PRESSE et au Devoir, qui fonda l'Office de la langue française et qui fut secrétaire-général de l'Agence de coopération culturelle et technique des pays de langue française, était délégué général du Québec à Bruxelles depuis 1978.Le nom de son successeur à la Délégation du Québec en Belgique doit être communiqué par M.Lévesque au cours des prochaines semaines.Le Premier ministre devra également an- noncer tout prochainement le nom du remplaçant de l'actuel Délégué général du Québec à New York, M.Richard Pouliot, ce dernier entrant dès la semaine prochaine à son nouveau peste de sous-ministre adjoint à l'Energie.M.René Lévesque a, par ailleurs, annoncé, hier en fin d'après-midi, la nomination de Mme Michèle Fortin au poste de sous-ministre adjointe à l'Education.Gazoduc: Québec menace d'imposer un veto y s.mm Yves Duhaime.photo UPC QUEBEC \u2014 Si le gouvernement fédéral ne révise pas son projet de tracé du gazoduc se rendant dans les provinces de l'Atlantique, Quebec refusera de l'approuver et se lancera, par voie de conséquence, dans une interminable guérilla judiciaire avec Ottawa.PIERRE VINCENT de notre bureau de Québec Lors d'une conférence de presse, au cours de laquelle iî a annoncé que le gouvernement Lévesque vient d'autoriser le prolongement du gazoduc entre Trois-Riv ières et Québec dans un corridor situé sur la Rive-Nord, le ministre de l'Energie et des Ressources Yves Duhaime a accordé un «appui inconditionnel» à ceux qui luttent pour que le gazoduc longe le fleuve de Québec au moins jusqu'à Mata-ne, avant de bifurquer vers le Nouveau-Brunswick.Une récente décision de l'Office nationale de l'Energie suggère plutôt à Ottawa de prendre un raccourci peu après La Pocatiè-re, pour se rendre à travers bois le plus rapidement à Edmund-ston.«350,000 citoyens du Bas Saint-Laurent seraient ainsi privés du choix de se convertir au gaz naturel», explique le ministre Duhaime, qui soutient par ailleurs que l'argument coût ne peut tenir «puisqu'il n'en coûterait que $30 millions sur un projet de $ 100 de plus pour desservir ces populations de l'Est du Québec, qui sont du reste deux fois plus importantes en nombre que celles se trouvant le long du corridor retenu par l'O.N.E.» M.Duhaime craint que cette intention fédérale d'éviter ainsi Matane et plus particulièrement Gros-Cacouna ne cache pire: «J'ai bien peur que si nous n'intervenons pas pas énergiquement tout de suite, nous allons nous ramasser, dans un an ou deux, avec une autre décision unilatérale d'Ottawa, qui nous annoncerait alors qu'il a choisi Canso plutôt que Gros-Cacouna pour l'emplacement du port méthanier.Ce serait le comble du ridicule.» Jeu serré Québec a donc décidé de jouer serré dans ce dossier.Et parmi les moyens de pressions envisagés pour contrer le projet fédéral de détourner le gazoduc après La Pocatière, on songe à refuser systématiquement les nécessaires autorisations du ministère de l'Environnement et de la Commission de protection du territoire agricole pour tout projet de corridor qui ne serait pas conforme à celui suggéré déjà par Québec.Le ministre Duhaime a par ailleurs fait valoir que lorsque son gouvernement veut faire preuve de bonne volonté, il peut agir rapidement.Et il a cité l'exem- ple du corridor du gazoduc entre Trois-Rivières et Québec, «que le gouvernement a autorisé rapidement, en 90 jours.Ce qui prouve bien notre volonté de privilégier la conversion au gaz naturel: nous prévoyons que d'ici à 1990 le nombre d'usagers québécois du gaz naturel aura doublé, passant de 6% à 12%.Le tracé du prolongement du gazoduc entre Trois-Rivières et Québec n'est pas encore définitivement arrêté, puisqu'il doit encore être soumis à l'approbation de la Commission de protection du territoire agricole et du ministère de l'Environnement, mais il est désormais acquis qu'il passera sur la rive nord du fleuve et qu'il longera l'autoroute 40.Ce tronçon s'étendra sur 165 kilomètres, sa construction coûtera S1Q0 millions et fera travailler 100 personnes à plein, temps; selon le ministre Duhaime, le gazoduc atteindra la ville de Québec au printemps 1983.\\ LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 29 AOÛT 1981 A 11 r uo 0 § I Ml A ¦ I Ut i CENTRE 2000 3195 BOUL ST-MARTIN OUEST LAVAL\u2014687-0220 ¦ - \u2022 \u2022 SQUARE DECARIE 6855 CLANRANALD AU SUD DE JEAN-TALON MONTRÉAL - 735-2755 i 1 FIN prix valables du 3i août jusqu'au samedi 5 septembre - Nous nous réservons le droit delimiter les quantités - Pas de vente aux marchands n » J« 1 I I » ¦ ?Il «% 1 I i i n« « ¦ \u2022 I i ¦ ¦ I * ¦ \u2022 ¦ i \u2022 F I Jl fj t ~ I ft l I t 1 \u2022 -IJ MARGARINE MOLLE FLEISCHMANN ORDINAIRE, SANS SEL OU À L'HUILE DE TOURNESOL CONT.DE 227 g POT DE 2 POIS No.4 IDEAL CANADA DE CHOIX BTE DE 19 OZ LIQ.A A v, r-* - .£.7.t ' » in* j * \u2022 SOUPE AUX TOMATES OU AUX LÉGUMES AYLMER BTE DE 10 OZ LIQ.JUS DE LÉGUMES GARDEN COCKTAIL E.D.SMITH BOUT.DE 795 mL » - \u2022» A a .* I T» \u2022 Il I 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du comptant.Les cannettes d'aluminium peuvent être réutilisées à plusieurs reprises.Reynolds racheté l'aluminium parce que c'est une ressource de grande valeur.Il peut être recyclé à plusieurs reprises, chaque fois économisant 95% de Pénergie nécessaire à la fabrication de l'aluminium à partir de minerai.Et chaque fois que l'aluminium recyclé revient en forme de can nette, il possède toujours la même qualité et !a même valeur.Il est facile de reconnaître la différence entre les cannettes d'acier et celles d'aluminium.A l'exception du couvercle, les cannettes d'aluminium sont toute d'une pièce, sans aucune soudure sur les côtés ni aucune bordure sur le dessous.Recherchez les mots \"Contenant d'aluminium recyclable\" sur la cannette.Ou bien, faites-lui passer l'épreuve de l'aimant en l'appliquant sur le côté de la cannette.L'aluminium n'est pas attiré par un aimant.Assurez-vous que c'est bien de l'aluminium \u2014 lacier ne peut être accepté.Le recyclage-Reynolds Le Fait pratique et 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Dès maintenant et jusqu'au! 19 septembre 1981, toute personne qui apporte au moins une livre (environ 24 cannettes) d'aluminium, recevra gratuitement une chemisette Recyclage Reynolds.Limite d'une par client.Aluminium Reynolds fèecycler, ça rapporte La Corporation Cadillac Fairview Limitée Centre Fairview Route Trans-Canadienne Pointe Claire.Québec Tous les mardis de 9ha11h Poteau =24 Les Galeries d'Anjou Boul.Les Galeries d'Anjou Ville d'AnjGu.Québec Tous les samedis de 9ha12h Poteau s 32 Le Carrefour Laval Boul Le Carrefour Laval, Québec Tous les mardis de 13na ibh En face de Simpson Poteau 818 Les Promenades St.Bruno Boul.Les Promenades St.Bruno, Québec Tous les samedis de13ha15h Terrain de stationnement en face de Steinberg Les Immeubles du Carrefour Richelieu Limitée Pierre Caisse Saint-Jean-sur-Richelieu, Québec Tous les jeudis de 9hàl2h Terrain de stationnement de Sears près de r autoroute Carrefour du Nord Boul Grignon St.Jérôme Québec Tous les mercredis de 9ha I2h En face de Sunerpharm LA NOUVELLE ORGE SOPHIE Un autre pas vers l'autosuffisance alimentaire ¦ 1.\u2022 La création de la nouvelle orge «Sophie» par un chercheur de l'université Laval est indéniablement un autre pas très important pour le Québec dans la voie de l'autosuffisance alimentaire.En effet, cette orge PAUL POULtOT__ fournit aux éleveurs de bovins et de porcins une excellente source de grains qu'ils n'auront pas à importer, en plus de leur permettre une plus grande souplesse dans la composition des rations alimentaires du bétail, compte tenu des disponibilités et des prix des autresgrainsutilisés à cette fin.Longues et patientes recherches Après vingt-trois ans de recherches, le professeur Claude-André Saint-Pierre, agronome, du département de phytologie de l'université Laval, a mis au point une orge de printemps possédant d'importantes qualités de grande valeur pour les agriculteurs, à savoir une résistance à la verse, un fort potentiel de rendement et une maturité tardive.Cette dernière caractéristique se rapproche de celle des avoines actuellement utilisées dans des mélanges de céréales pour alimenter les animaux.Sophie est d'ailleurs le seul cultivar d'orge tardif homologué pour l'Est du Canada.Le Dr Saint-Pierre a révélé à LA PRESSE qu'il a commencé ses recherches en 1958, à la station de recherche agronomique de La Pocatière.dans le cadre d'un programme d'amélioration de l'orge.Ces travaux ont impliqué, dès le début, une série de rétro-croisements.Le professeur Saint-Pierre tient à souligner que ses travaux se sont poursuivis, à compter de 1969, à la station de recherche d'Agriculture-Canada, à Sainte-Foy, en collaboration avec le Dr Jean-Pierre Dubuc en particulier, responsable d'amélioration de l'orge à ce centre agronomique réputé.Pour un climat difficile Ces deux experts en phytogé: nétique se sont appliqués à sélectionner une variété d'orge très bien adaptée aux conditions climatiques de l'Est du Canada et, par conséquent, de celles du Québec.On sait, d'autre part, que l'orge est l'une des céréales des plus productives dans notre région.La découverte de Sophie va permettre d'augmenter sensiblement les superficies convenant à la culture de l'orge.Toutes les étapes franchies C'est de 1970 à 1973 qu'ont eu lieu les premières épreuves de sélection des grains.Ensuite, de 1974 à 1979, on a procédé à l'évaluation du rendement et de la performance de la semence qui avait été sélectionnée.Enfin, puisque «Sophie» a franchi victorieusement cette dernière et difficile épreuve, la Division des produits végétaux du ministère fédéral de l'Agriculture lui a décerné son prestigieux certificat d'homologation en mai 1980.Ainsi, ce cultivar est entré dans le club sélect des semences certifiées.Pour conclure cette brillante performance et aussi afin que les agriculteurs puissent se procurer de cette orge merveilleuse, dans le cadre du programme conjoint du Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) et de l'université Laval, le CRIQ vient d'accorder une licence de production et de distribution exclusive à la Compagnie J.Labonté et fils, de Longueuil.une entreprise familiale de grossistes en grains et céréales et distributeurs de semences.Recherche sur tes fumiers QUEBEC (PC) \u2014 Le ministère de l'Environnement a annoncé hier la mise en place d'un programme d'aide à la recherche et au développement sur le traitement des fumiers.D'une durée de trois ans, ce programme offrira aux promoteurs ayant soumis les meilleurs projets une aide financière pouvant atteindre 75 p.c.des coûts.Le ministère accordera sa préférence aux projets de traitement du lisier de porc.Enfin à Montréal! 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