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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Vivre aujourd'hui
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1981-11-14, Collections de BAnQ.

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[" EN VENTE PARTOUT UNE VIE SECRÈTE roman par Norah Lofts ÉDITIONS ^ SELECT 22,151 enfants dans les garderies page E 2 Familles pour Vietnamiens page E 2 Un ami à l'heure malheur page E 4 Les clés du paradis.en prison Parmi les spectacles qu'on prépare un peu partout p^ur Noël, il y aura aussi cette année à Montréal un oratoire dramatique avec «trente-six chandelles, dix tabernacles, vingt-sept càlisses, deux cents ciboires, vingt sacraments*.C'est Tun des refrains de la pièce «Les clefs du paradis», de Renald Tremblay, que répètent depuis le mois d'août sept détenus du Centre fédéral de formation, à Laval.Ils sont dans la vingtaine et ils se sont trouvé six actrices pour leur donner la réplique.Elles ne sont pas détenues.Elles n'ont pas vingt ans, mais trois ou quatre fois vingt ans.Sauf une.Le metteur en scène, Pierre Fortin, 32 ans, a obtenu $6,000 du Conseil des Arts pour commander la pièce, l'imprimer, la monter et assurer les frais de transport, dans le cadre d'une activité de développement social.Aux treize acteurs de Laval s'ajouteront le 5 décembre, jour de la première représentation, onze autres venus d'Alma.Ce sont des étudiants de théâtre qui participent à un projet pilote de l'Univer- ULY TASSO site du Québec à Chicoutimi, mené par M.Fortin.Le texte imaginé par Renald Tremblay prend les acteurs aux tripes.On y trouve dès le début de la drogue volée et une victime tuée d'un coup de feu.«Mais on n'a pas tiré sur le bon», ne cesse de répéter le choeur, témoin du drame.Jules, la victime, retrouve au purgatoire sa mère morte du cancer quand il avait neuf ans.Ils évoquent l'un et l'autre les épisodes les plus significatifs de leur vie.Les fantasmes s'estompent: la mère finit par descendre du piédestal où l'avait placée son fils dans son imagination et ses souvenirs.Ils peuvent maintenant aller ensemble au paradis.À Taise dans le jouai L'oratorio est tissé de jouai, et selon un acteur, les détenus ont «tous vécu certaines parties de la pièce, les bons et les mauvais moments».I Quant au langage truculent, ces dames y sont habituées.N'ont-elles pas commencé leur carrière de comédiennes, il y a trois ou quatre ans, avec «Laura Ca-dieux», une pièce de Michel Tremblay?Ce qui ne les a pas empè- Juies (c'est Richard qui joue ce rôle) vient de mourir d'une balle au coeur.Les membres du choeur entourent le cadavre de lampions.Ce sont, à gauche, Regina, Thérèse et Madeleine.À genou, à droite, Michel et Roch; debout, l'autre Michel.photo Paul-Henri Talbot, LA PRESSE chées, plus récemment, de jouer les bonnes paroissiennes dans le film de Gilles Carie, «Les Plouffe»! Acteurs et actrices s'entendent à merveille, malgré les différences d'âge.«Nos groupes sont les plus marginaux, les plus rejetés de la société», explique Roch, un dos jeunes acteurs.«Nous mettons nos solitudes en commun», ajoute Thérèse, une comédienne du troisième âge.Quant aux commentaires, ils sont des plus positifs, de part et d'autre.Ecoutons-les.Michel, qui a déjà suivi un cours d'improvisation au Cégep: «C'est une expérience concrète, une évasion de notre routine.Elle a un côté thérapeutique et nous apprend à nous exprimer».Un autre Michel, barbu celui-là: «Je suis un peu gêné de nature.Ça m'a fait sortir de ma coquille.Je suis content d'être venu participer.» Léo: «J'étais nerveux avant de commencer.Ça fait longtemps que je voulais faire du théâtre.Je pensais «m'enfarger».Je me trouve pas pire».Bob: «Ça m'a «dégêné», ça m'a appris à m'exprimer davantage.Je suis un gros bouffon dans le fond.J'aime faire le clown pour des enfants».Roch: «J'avais besoin de communication avec le monde extérieur, je n'en avais qu'avec mes proches.Ceux qui viennent travailler avec nous nous ont aidés à nous ouvrir».Richard, un joueur de guitare et de saxophone: «J'avais le trac.Il m'est difficile de m'exprimer devant un public.Mon problème s'est atténué.Mais le trac est un feeling intéressant: sans lui, les artistes ne pourraient pas communiquer ce qu'ils ressentent».Yves, le président du comité des détenus, joue le rôle d'un homme d'affaires.Mais il était absent à cette répétition.Chacun y trouve son compte Faire du théâtre, c'est valorisant pour tout ie monde, les détenus comme les mères de famille.Cela rajeunit ces dames d'un âge certain qui jouent allègrement les adolescentes et se font «cruiser» par les gars pour les besoins de la pièce.«Tout se fait sans respect humain, avec humilité, amour et conviction», affirme le metteur en scène.Il n'a aucun mal à obtenir de son monde l'attention, l'écoute et la disponibilité nécessaires lorsqu'on travaille un choeur parlé.A voir les sourires épanouis, on se rend compte à quel point la motivation et le plaisir de jouer peuvent faire oublier qu'on se trouve en prison.Marc D'Amour, le chef du développement social au Centre fédéral de formation, n'a pas hésité donner le feu vert à ce projet qui compte parmi les nombreux services offerts par ailleurs au détenus.Le 5 décembre, la pièce de théâtre sera filmée sur vidée.Mais il y aura d'autres séances, pour l'ensemble des détenus et pour les employés.«11 se pourrait qu'on invite un jour le public», laisse entendre M.D'Amour.Il faut l'espérer.AUJOURD'HUI CAHIER E LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 14 NOVEMBRE 1981 m photo Robert Mailloux, LA PRESSE Le directeur du nouveau laboratoire sur le mouvement, M.Paul Allard, expliquait, hier, qu'avec de nouveaux appareils photographiques reliés à des ordinateurs électroniques on pourra développer de nouvelles orthèses permettant aux handicapés physiques de mieux se mouvoir.Les appareils permettront aux médecins de déterminer, également, si les membres des malades doivent ou non être opérés.Sainte-Justine obtient son oratoire mouvement L'hôpital Sainte-Justine a inauguré hier un «laboratoire d'études du mouvement» qui a pour but d'aider les victimes de maladies musculaires congénitales.Jean-Pierre BONHOMME Le laboratoire est en quelque sorte un studio de photographie perfectionné qui permet aux médecins chercheurs d'étudier le mouvement des muscles du corps et d'en tirer des conclusions permettant d'apporter des correctifs aux orthèses et aux prothèses.Les études visent particulièrement les malades atteints de dvstronhie musculaire de Duchenne et d'ata-xie de Friedreich.Ceux-ci ont en effet des musculatures devant être corrigées soit par intervention mécanique soit par intervention chirurgicale.Les installations, qui comprennent deux caméras allemandes pouvant prendre des photos à haute vitesse, \u2014 ces appareils coûtent $20,000 chacun \u2014 permettent de déterminer avec précision et avec fiabilité la nature des déficiences locomotrices.Le diagnostic ainsi établi produit de meilleures prescriptions et de meilleures évalua- tions relatives aux caractéristiques des appareils de réadaptation.Les responsables de la mise sur pied du laboratoire unique au Québec, le Dr Morris Duhaime chef du département d'orthopédie de Sainte-Justine et l'ingénieur Paul Allard ont préparé le lancement de ce nouveau service depuis trois ans.M.Allard a expliqué hier que le laboratoire d'études du mouvement est un outil fondamental dans les programmes de recherche de développement des appareils d'aide aux handicapés physiques.A plus long terme, par ailleurs, M.Allard a dit que le nouveau service permettra de trouver des applications «dans un nombre croissant de conditions cliniques».Le nouveau programme de recherche a un budget initial de $100,000.îl provient de diverses sources dont celles des fonds d'associations québécoises de combat contre la dystrophic et I ataxic, du fonds de développement de l'Université de Montréal et du Conseil de la Recherche en santé du Québec.Certains commenditaires pri\\ es dont les fabricants de divers appareils ont également apporté leur contribution.LE PRIX DE L'HÉBERGEMENT Trop trop vite i Notre gouvernement social démocrate a placé les personnes âgées parmi ses priorités.C'est sans doute pour ça (?!) que Ton a choisi, pour épargner de l'argent, de retarder l'ouverture de plusieurs nouveaux centres d'accueil.Pourtant, la situation dans ce secteur est tragique.Des centaines, des milliers de personnes attendent, souvent dans des conditions extrêmement pénibles, qu'on leur trouve une place.La semaine dernière encore, personne ne voulait ou ne pouvait placer une veuve de 71 ans, en pleine dépression nerveuse, qui ne se lavait plus, ne s'alimentait plus, a mis le feu à son appartement dont se dégageait une odeur pestilentielle.Bref, il a fallu remuer ciel et terre pour que l'hôpital en cause accepte cette personne qui, soignée, pourra peut-être reprendre une vie normale.Une première passe d'armes Les personnes Agées, je le redis au cas où les événements vous l'auraient fait oublier, sont une des priorités gouvernementales.C'est sans doute pour ça (?!) qu'au mois de septembre dernier, le ministre des Finances a tenté de vider le porte-feuille de celles qui, dans les centres d'accueil, ont un compte en banque ou des revenus substantiels.L'été dernier, ces personnes payaient une chambre privée $436.50 par mois (ce prix inclut la nourriture et les services infirmiers et domestiques) et une chambre double $346.50 par personne.On a voulu hausser ce prix respectivement à $595.50 et $498, soit $159 de plus (36 p.c.et des poussières) et $151.50 (plus de 43 p.c).Ces décisions ont fait lever un tollé.L'Association des centres d'accueil a protesté.L'omnipotent ministre des Finances a fait une feinte.Il s'est rabattu sur une hausse d'environ 9 p.c.dans les deux cas.Depuis le 1er septembre dernier, le taux mensuel de la chambre privée est de $479.70 et celui de la chambre double $380.70.On a de la suite dans les idées On a de la suite dans les idées, surtout lorsque c'est une idée fixe.Le MAS (ministère des Affaires sociales) a laissé couler un peu de temps et dès le 1er décembre, reviendra au prix projet pour le 1er septembre, soit $595.50 (24 p.c.) et $498 (31 p.c).En chiffres absolus, les personnes frappées par ces mesures paieront les uns $115.80 de plus et les autres $117.30.Si l'on excepte ces trois mois (septembre, octobre, novembre), l'augmentation depuis Tété sera au premier décembre de plus de 36 p.c pour les chambres privées et de 43 p.c.pour la chambre double.A ces montants s'ajoutera le 1er janvier une indexation d'environ 8 p.c.Un prix très bas Si * l'on considère les services donnés, et ce qu'il coûte à l'établissement pour les fournir, ce prix est bas.Il représente la moitié du coût réel, environ.C'est pra- tiquement le loyer d'un appartement dans un immeuble, ou d'un logement très confortable qu'habiteraient les personnes en cause si elles n'avaient besoin de sécurité et de soins particuliers.Elles auraient en plus à se nourrir, à payer les taxes, l'électricité, le chauffage et probablement de l'aide domestique.Le directeur de l'un des plus fashionables centres d'accueil m'a dit qu'il lui en coûtait $35 par jour par bénéficiaire.Mais il y a la façon.Oui, même si les augmentations sont légitimes, même s'il y a longtemps que le prix de l'hébergement n'a pas été haussé, il reste que des augmentations aussi élevées et compressées dans un aussi court laps de temps sèment la panique.Il y a aussi la façon de l'annoncer.Certains bénéficiaires l'ignorent encore au moment où j'écris ces lignes.D'autres ont reçu une lettre sèche, style affaire, à laquelle on avait joint un extrait de la Gazette officielle statuant sur ces hausses.Il faut souligner que cette lettre a été suivie d'entrevues explicatives avec les bénéficiaires.Mais c'est vraiment trop, trop vite! D'un seul coup, presque! Et cela, ne l'oublions pas, alors que le Troisième Âge constitue une des priorités du MAS.Qu'aurait-ce été dans le cas contraire! Vider les porte-feuilies Cette mesure ne touche pas tous les bénéficiaires des centres d'accueil.La grande majorité sont hébergés pratiquement gratuitement puisqu'on leur laisse $1,500 en banque, pour leur enterrement, et $90 par mois pour leurs menues dépenses.et leurs menus plaisirs! Parfois, selon l'état de santé des gens en cause, c'est trop, parfois c'est insuffisant.Mais il faudrait au moins indexer ce $90.Pour l'instant, l'indexation des pensions de vieillesse est empochée, sur l'ordre du gouvernement, par les établissements.On videra donc les comptes en banque et on prendra une bonne partie des revenus divers des personnes en établissement.C'est une façon brutale de dire les choses, je l'avoue.Mais c'est un fait.L'enrober de beaux mots n'y changera rien.A la décharge du MAS, il faut dire que le statut des bénéficiaires ne change pas quand ils ont tout donné «au gouvernement», comme ils disent.Une injustice.pour qui?D'autre part, si le gouvernement accueillait des gens fortunés sans leur demander de participer à leur prise en charge, il léserait gravement le contribuable.Celui-ci n'a pas à payer pour que M.X ou Mme Z lègue sa fortune à ses héritiers, souvent ingrats.Ceux qui ont économisé sont frustrés par rapport à ceux qui ont dépensé leur avoir avant leur hébergement.Je vois mal un gouvernement s'engager dans la voie périlleuse de décider qui mérite de garder ou non sa fortune pour lui.D'ailleurs, on économise pour ses vieux jours.Quand on a la chance de les terminer dans de bons établissements, il ne faut pas lésiner.Mais le gouvernement, par le biais du MAS, fait de la mauvaise politique sur le dos des personnes âgées.Qu'il ait raison, je veux bien.Mais il y a la manière.et il manque d'élégance et patauge comme un éléphant.Il le paiera peut-être cher, un jour.I 1 E 2 JytVBE UN FOYER POUR MOI Familles pour des Vietnamiens De jeunes Vietnamiens dont l'âge varie entre 10 et 18 ans arrivent régulièrement au Québec.Ayant laissé leurs familles derrière eux au Vietnam, ils sont temporairement héberges dans des endroits de dépannage.Le C.S.S.M.M.vise la possibilité de former une reserve de familles d'accueil prêtes à recevoir ces jeunes et capables de repondre à leurs besoins.Ces enfants, pour la plupart, ne s'expriment qu'en vietnamien; des qu'on leur trouve un foyer dans un quartier donné, i!> sont alors intégrés dans une classe d'accueil pour y apprendre le français.' Vous êtes intéressés à la cultu re vietnamienne, aimeriez en entendre parler, voulez essayer de comprendre ce qu'a vécu l'un di?ces enfants et êtes prêts à favoriser le maintien de contacts avec d'autres jeunes dans la même situation?Nous aimerions alors vous connaître et vous renseigner davantage.Dans la région montréalaise, tous ceux et celles qui se sentent en mesure d'offrir un cadre de vie accueillant et sécurisant à l'un de ces jeunes asiatiques jusqu'à ce qu'il atteigne 18 ans sont invites à communiquer des maintenant avec le Centre de services sociaux du Montréal métropolitain ressources-enfance à 527-7131.Les garderies au Québec accueillent 22,151 enfants AUJOURD'HUI f L'Office des services de garde à l'enfance vient de rendre publiques les résultats d'une etude, intitulée: Des garderies malgré tout, et qui fait état de la situation des garderies au Québec, à l'heure actuelle.ANNE RICHER Commandée par l'Office il y a un an, la recherche a été réalisée par Chantale Brouillet, Céline Mercier et Héjean Tessier, qui ont procédé par voie de questionnaire auprès de toutes les garderies du Québec.77.9 pour cent des gens y ont répondu, ce qui permet ii la présidente de l'Office Lizette Gervais de dire qu'il servira de base solide à l'élaboration d'une planification cohérente.Le document souligne plusieurs points chauds: les garderies au Québec accueillent 22,151 enfants, qui sont âgés de trois et quatre ans.Les classes de deux et cinq ans constituent le second groupe en importance.Et les enfants âgés de 23 mois et moins représentent 14.1 pour cent de Penscrn-ble.Les familles monoparentales sont surreprésentées comparativement à leur distribution dans l'ensemble de la population.Les parents d'un peu plus de la moitié des enfants fréquentent la garderie reçoivent une aide financière de l'Office afin d'assumer une partie de leurs frais de garde.Par ailleurs, l'étude démontre clairement que les éducateurs en garderie sont de plus scolarisés, ce qui est une nette amélioration, bien que dans d'autres secteurs, par exemple, le logement, il reste beaucoup à faire.Les chercheurs de l'Office, référant au statut juridique des garderies, ont distingué deux grandes catégories: les garderies sans but lucratif et celles ù but lucratif.Les premières constituent 71,7 pour cent des garderies du Québec.Le document de 300 pages traite donc de différents aspects caractérisant ce petit monde: la clientèle, le personnel, le programme d'activités, les locaux, les échanges que les garderies ont avec le milieu et des attentes qu'elles manifestent envers l'Office des services de garde à l'enfance.Les auteurs concluent: «Les garderies se sont développées depuis 10 ans et elles ont rejoint toutes les régions du Québec ainsi que des populations diversifiées de parents et d'enfants mais, le nombre de ces derniers qui n'y ont pas accès est encore plus grand: faute de place, faute d'argent, faute de confiance ou faute d'initiative.La situation actuelle des garderies est à l'image des décisions politiques et des engagements individuels qui ont été pris depuis 10 ou 15 ans.Le devenir des garderies est maintenant lié aux décisions et aux gestes concrets d'aujourd'hui».LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 14 NOVEMBRE 1981 Lizette Gervais, la présidente de l'Office des services d'aide à l'enfance.La présentation des résultats de cette recherche fait suite accidentellement â une conférence de presse tenue cette semaine par le Regroupement des garderies de la Région (>C, qui dénonçait «l'inefficacité de l'Office» et l'en-lerrait symboliquement pour le désavouer.Madame Gervais, la présidente n'a pas profité de l'occasion de la présentation de l'étu- photo Yves Beauchamp, LA PRESSE de, mais a tout de même tenu à déclarer: «Je suis désolée que le Regroupement, qui avait à nos yeux une grande crédibilité, avance des choses pour la plupart erronées.» Elle a rappelé que l'Office n'a pas de statut consultatif, que son mandat en est un de planification, d'organisation et d'information et qu'à ce niveau il avait bien joué son rôle jusqu'ici.Brochure sur l'union libre La direction des Communications du ministère de la Justice vient de publier une brochure sur l'union libre.Ce document a été préparé afin de répondre aux diverses questions que se posent ceux qui ont choisi de vivre en union de fait.Même si ce mode de vie s'avère de plus en plus populaire et qu'on prévoit qu'en 19JH, un ménage sur trois vivra de cette façon, le nouveau code civil portant réformé du droit de la famille ne reconnaît pas de statut légal au couple non marié.Les concubins ne bénéficient donc pas des récentes mesures visées par cette réforme, notamment en ce qui concerne la protection de la résidence familiale.Toutefois, pour pallier à cette carence, ces derniers sont libres de conclure entre eux diverses ententes susceptibles de les protéger: maison, terrain, etc.Ils peuvent également se faire tout type de donation entre vifs.Il y a eu 45,800 mariages au Québec en li)80 comparativement à 51,690 en 1975.Il faut aussi préciser que les concubin^ peuvent, parfois s» prévaloir de certaines 's mesure sociale: Ré:,: , des ren tes du Quebec, Si pplément de revenu garanti, assurance -chômage, etc.u u ¦ 9 9 e t r p p Il FAirr voir les chos ENE\\CE Un plan de pré-arrangement Alfred Dallaire c'est plus qu'une simple formalité, c'est une question de planification.Faire dès maintenant un pré-arrangement c'est choisir - de façon raisonnable quel type de services funéraires vous désirez recevoir.C'est aussi la seule façon d'éliminer pour vos proches ces décisions prises sous le coup de l'émotion qui entraînent trop souvent des dépenses excessives.service du public depuis plus de 50 ans, Alfred Dallaire Inc.vous propose un plan de pré-arrangement avec garantie financière double.En effet, le montant que vous investissez est placé en fiducie, ce qui assure la sécurité absolue de votre placement.Ce dernier est de plus indexé automatiquement à la valeur de l'argent, ce qui vous garantit demain des services aux prix d'aujourd'hui.Adopter un plan de pré-arrangement Alfred Dallaire, c'est voir les choses en face.i | \\l Le spécialiste des pré-arrangements.| I Veuillez me faire parvenir, sans obligation de ma part, | I NOM I des renseignements sur les pré-arrangements.I I I ! RUE I I l i VILLE j CODE POSTAL.L________ TÉL.i IP KMX)] \\tf Le spécialiste des pre-arrangements 1120.rue Jean Talon est, Montréal, Québec H2R 1V9 (51 Wright, Mauri \u2022ie{.eina> (2 * *(tean+!uin».Edward Hillycr (Flegmatique) Bel .svpamn (Colérique) *v«*y FA\" Kit AND THE C1UCLE 0 F M ESS AGES ,*-
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