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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1981-12-24, Collections de BAnQ.

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[" Un mode (fëpargne supérieur Nos certificats de dépôt garanti 15 0 Intérêt annuel Période de 1 an.ET FINANCE IDTRUST GÉNÉRAL CAHIER G LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 24 DÉCEMBRE 1981 Temps partiel: retard ou progrès au Québec?Depuis 1975.près de la moitié des emplois créés au Québec ont été des emplois à temps partiel.Mais cela ne veut pas dire que le marché du travail québécois se porte mal.loin de là.La création de postes à temps partiel a cependant une fort mauvaise réputation.Les principales critiques proviennent de certains milieux féministes et syndicaux, pour qui les emplois à temps partiel, réservés aux femmes, mal payés et sous-qualifiés, maintiennent celles-ci dans un état d'infériorité sur le marché du travail.lis éveillent les soupçons parce que, pour les statistiques officielles, un nouvel emploi à temps partiel a la même valeur qu'un emploi à temps plein.On a toujours un peu l'impression que les gouvernements profitent de cette confusion pour gonfler les chiffres sur leur performance économique.On s'en méfie également parce qu'on confond souvent, à tord, travail a temps partiel avec emplois temporaires.Une croissance fulgurante Pourtant, il y a beaucoup de bon dans la montée du temps partiel qui, à certains égards est un signe de progrès social.11 correspond en effet à l'arrivée des femmes sur le marché du travail.Par ailleurs, plus une économie est riche et develop, pée, plus cette forme d'emploi y est répandue.Au Québec les emplois à temps partiel ont connu une croissance fulgurante.De 1975, premiere année ou l'on dispose de statistiques, à 1980, ils sont passés de 173.000 à 272,000, une croissance de 57 pour cent en six ans.six fois plus forte que cell.' des emplois à temps plein.Ces 99,000 nouveaux emplois représentaient 10 pour cent do tous les nouveaux postes créés dans la province.Ce bond est essentiellement du rattrapage: on fait maintenant ce qui est arrive ailleurs au Canada au milieu des années soixante.Malgré cette croissance rapide, à peine un travailleur sur dix occupe en effet un tel poste.Le Québec, tout comme Terre-Neuve, accuse ainsi un sérieux retard à cet égard.En Ontario par exemple.11 pour cent des travailleurs sont à temps partiel.Si l'on avait atteint une telle proportion au Québec, cela représenterait 111,000 postes à temps partiel de plus.En Colombie-Britannique, cela représente 15.8 pour cent des emplois.Ces comparaisons sont significatives.Biles montrent en effet que la pénétration du temps partiel esl plus marquée dans des économies plus développées que celle du Québec.Cela signifie que Ton peut difficilement associer, comme on le fait trop souvent, temps partiel au sous-développement économique.Une affaire de femmes Si le Québec accuse un tel retard, c'est avant tout parce qu'on y décelé un autre retard plus important, de nature sociale, h» fait que les femmes sont anormalememont absentes du mar-dhé du travail.Il faut rappeler que le travail à temps partiel est un marché presque exclusivement reserve aux travailleuses.En 1980, selon Statistique Canada, sur les 272,000 postes a temps partiel dénombrés au Québec, pas moins de 70 pour cent d'entre eux.soit 191,000, étaient comblés par des femmes.C'est Une proportion qui semble constante dans le temps et d'une province canadienne a l'autre.Cela est d'autant plus frappant que les deux tiers des rares hommes qui travaillent à temps partiel sont des jeunes de moins de 23 ans qui sont encore aux études! La participation des travailleuses québécoises au marche du travail est encore limitée.Moins de la moitié des femmes en âge de travailler font partie de la main d'oeuvre, contre le (rois-quarts des hommes.\u2022 Ce taux d'activité féminin de !(> pour cent en 1980 contraste avec celui de l'Ontario, avec son 54.3 pour cent.L'écart signifie que si les Québécoises étaient autant intégrées que les Onta-riennes.on retrouverait 205.000 femmes de plus sur le marché du tra\\ ail québécois.Des inégalités criantes Cependant, si le temps partiel est un symbole du phénomène positif de l'arrivée des femmes sur le marché du travail, cela souligne également qu'une femme entrant sur le marché du travail bénéficiera souvent des conditions de travail inférieures à la moyenne.L'emploi à temps partiel, qui touche 18 pour cent des femmes est souvent un emploi de deuxième ordre, dans des secteurs peu qualifiés et peu rémunérés.C'est ainsi que cet automne, dans l'ensemble canadien, 70 pour cent des emplois à temps partiel se retrouvaient dans le secteur des services ou du commerce.Les deux tiers des postes correspondent à des tâches subalternes, comme la vente ou le travail de bureau.En outre, ce genre d'emploi ne donne généralement pas droit aux avantages sociaux normaux.On les dénonce également parce qu'ils soulignent l'aliénation de la femme au foyer: elle doit, dit-on.se limiter au temps partiel parce ce qu'elle doit ensuite se consacrer aux tâches domestiques.11 ne faut cependant pas jelter le bébé avec l'eau du bain, et à cause de ces lacunes, s'opposer au développement de cette forme d'emploi.Tout d'abord, force est de constater que celte formule correspond souvent aux attentes de nombreuses travailleuses.Selon une enquête de Statistique Canada, plus de la moitié des femmes adultes travaillant a temps partiel le font parce qu'elles ne veulent pas travailler à plein temps et seulement un autre quart invoque des raisons personnelles ou familiales.C'est pourquoi c'est peut-être au contraire un élargissement de la formule qui en fera une alternative attrayante, également pour les hommes.Le gouvernement du Québec, par exemple, met au point un système où les employés pourront travailler à tçmps partiel, sans pour autant perdre bénéfices marginaux, pension, ancienneté, permanence.Une dimmesion de crise Jll faut enfin noter que si le temps partiel va en général de puir avec le développement économique, c'est exactement le contraire qui se produit au Québec depuis quelques mois.[Les statistiques de l'automne 1981 contrastent avec les tendances observées de 1975 à 1980.Tandis que, pour ces cinq années, 40 pour cent des nouveaux emplois étaient à temps partiel, cette proportion passe a 78.5 pour cent de novembre 1975 a novembre 1981.En effet, 128,000 des 163,000 emplois créés dans cette période étaient à temps partiel.jCc n'est pas là une tendance de fond, mais une manifestation de la récession.Ce bon récent semble en effet s'expliquer parce q le plusieurs entreprises ont ramené à temps partiel des em p ois auparavant a temps plein pour éviter des mises à pied.CANADIEN +2/100 84.62 Indices\t Montréal: 333.01\t( +1.64) Toronto: 1946.55\t(+ 16.65) New York: 869.67\t( -2.29) Ottawa abaisse le taux d'escompte à 15% La Banque du Canada a fait baisser le taux d'escompte de 15.15 pour cent a 15 pour cent hier.Le marché ne laissait pas présager une telle baisse et il Frédéric WAGN1ERE semble (pie ce soit l'intervention de la Banque centrale lors de l'adjudication hebdomadaire des bons du trésor qui en soit la cause.Au cours des dernières semaines, le taux d'escompte a baissé d'un peu tous les jeudis.Chaque baisse était en soi insuif -fisante pour que les banques à charte diminuent leurs taux préférentiels.Mais, petit à petit, l'écart s'est creusé.Il est maintenant de plus de deux points et, normalement, les banques devraient réduire leurs taux.Toutefois, les taux auquels les banques doivent emprunter ont eu plutôt tendance à se raffermir au cours des dernières semaines, ce qui écarterait une baisse des taux préférentiels.Si la baisse du taux d'escompte continue dans les prochaines semaines, les banques seront obligées de suivre.Une telle ten- dance corresponderait a l'évolution de la récession et au fait que les taux américains pourraient refléter le ralentissement de l'inflation aux Etats-Unis.Cependant, l'évolution d o.même si cette livraison a été effectuée par erreur.Surtout, évidemment, si on en s'en est servi pour se chauffer, sans égard à sa provenance.C'est ce qu'a décidé hier le juge André Forget, de la Cour provinciale, en obligeant M.Daniel Rosenthal, le propriétaire d'une conciergerie, à verser $790 à un livreur qui s'était trompé d'adresse en remplissant son réservoir lors d'une de ses tournées.Quelle qu'ait été l'erreur, de souligner le magistrat, la preuve non contredite est ù l'effet que cette provision respectable de mazout a été consommé à l'avantage et pour le bénéfice du défendeur.Il est, dans les circonstances, réputé l'avoir accepté et avoir accepté aussi d'en payer le prix.Le livreur, de son côté, avait dû en faire le paiement à son patron, qui ne voulait naturellement pas perdre un aussi fort montant à la suite de ce quiproquo.\"AVIS LÉGAUX APPELS D'OFT SOUMISSiONS AVIS LEGAL 95149 CANADA L TE E avis est par les présentes donne conformément a Particle H Je la loi des pouvoirs spéciaux des corporations (S R 1964, < liapitrc 273), que la garantie créée par l'acte de fidéicommis comportant privilège, hypothèque cession et lfjns|H»ri consenti par 95149 (A N\\DA I III Jetant Me l ouisc Rcaulieu, notaire, le 12 mai 1981, ci enrcgii ire au Huieau d'Enregistrement de Montreal, le 15 mai l*'KI.sous le numéro 3172751 (laquelle garantie s*étend aux créances, droit» el reclamation en faveur de 95149 < \\NADA LTÉ I en plus d'autres biens cl .utils de ladite compagnie) est détenue exécutoire.IKl SI GÉNÉRAL DU CANADA / Mikommli en vertu liutfir acte de /ideicomrms \"AVIS LÉGAUX - APPELS D' C 7 SOUM m AVIS DE QUALITE bu: r en.on de RAYMOND.Leopold En son vivont d« 190.0>*nu« Chomplo.n, Philiptburg.(Mitiiuiqvoi) Otcéd* l# 29 moi 1981.U souligné donne ovu, conformeront à lo loi sur la curatelle publique (1977.I.R.Q.c.C-80).qu'il «si curateur d'office à celle succession et qu il rrKC.ru, O l'odreSS* Cl- dessous, le paiement de tout» dette envers lo succession et la preuve de toute réclamation contre elle.Le Curateur public du Quebec Tour de la Bourse Case postole 51 Montreal, QC H4Z Uô ¦ ^ Travaux publics I Canada Public Works Canada AVIS AVIS est par les présentes donne que le contrai en date du A rovembre 1976 par le quel (iloh.tl roots (ne.9 transporte cl cédé toutes ses dettes de livres présentes et future* \u2022» UNI* Canada Inc .1 ti Ire de garantie, a etc enregistre au bureau de la division d'en-retirement de Montreal le > novembre 1976 sous le numéro £736878 Montreal, le 21 décembre 1981.HT Kiatl IU II ill Ufttt* S i UlltIT Pucirtif I U W CiUéi lie wis ot donne qu'en vertu des dispositions de la Loi de* » ompagnies, \\s \\ i 11 »< i Mil I er I IN i m CORP I \\ I ORPORn MON I INANt l£ Kl VS \\l.11 r I III I I IK a obtenu du ministère des ( 'on-sommatcurs.Coopératives et Institutions Financière*, un permis en vertu de la Loi de prêts et de placements.PATÉ a Montréal P le |Oc jour de novembre I9KI Les procureurs de la compagnie 1*1111 I IPs A \\ INI »u rc; APPEL D'OFFRES LES SOUMISSIONS CACHETÉES, visant les entreprises ou services énurnéros ci-après, adressées au Chef, politique et administration des marches region du Québec Travaux publics Canada 2001.rue University, 18e étage.Montréal (Québec).H3A 1K3 seront reçues jusqu'à 15:00.à la date limite déterminée.On peut se procurer les documents de soumission par l'entremise du bureau de distribution des plans, à l'adresse ci-dessus (téléphone: 283-2497).SERVICE Appel d'offres no 81M 407P Lavage de vitres Centre principal d'acheminement du courrier (GEP) 555, rue Me Arthur SAINT-LAURENT (Québec) Date limite: le jeudi 28 janvier 1982 Dépôt: aucun Renseignements: Tél.: (514) 283-2497 283-6Î.54 283 6656 INSTRUCTIONS Le Ministère ne s'engage a accepter m la plus basse ni aucune des soumissions.LIQUIDATION SUR MANTEAUX EN PEAU DE MOUTON & EN CUIR EN VIGUEUR: du 26 au 31 décembre (dimanche inclus) DE FIN D.'ANIS POUR DAMES Grondcurt 6 o 24 Moateooi tu r-ooo ôt movJon Pr.trfc 'iquidc'-on M'jn'eoux pleme longueur en cuir avec doublure *er rr.elure édcNf Al nogoup P-ide hquidotic^ MoftttOUl ^e *4v'rute ASTRA Au ^icgavm SîiOC Equidaf m Monleoui court» »port en peau ck mouton \u2022Car Coat* Au moajown Pr.i de l^u.dct'C ¦ flfllÉÉM .?«\u2022o^'eoji de eu i z c -e longue', r 3»c< doubijre o ferme-\u2022j'c ec'cir Au moQOsin * S350 Priidt !iqg>0cton Monteoui Suptf Suéde &le«e longueur lo*sble Au .\u2022nooo».n S650 / en peoa de mouton Pi i -* IqvOc'f Au \".ogcun $250 *350 ipo.1 ¦jede 'CoWe Au mogojn $495 MISE AU POINT: Dcnj notre DTCllIoiri \u2022\u2022\" ou dâot de» i« < \u2022 >ii« Impoitiblc d« «c (nmper d«o% la realiution de une rutc aui lignet ire» llaiicutci Patron tmpnmt W>56.laillrt dame» K 10.12.14.16.I* l\\.jr La taille 12.p»uuo< J4.I vert H en 60 poom DKl'X tM)LLAKS i2»h m\u2014 \u2022«» lin.l.f*» » » P I puul < h^t» l-i n n »< quaranU tmÊÊ I 401 pu psi/un pnu» !\u2022«»«\u2022\u2022 pax l* cJ* nom h ~«i wàmm n m' 1 \\ ADKKXHK DOn OOMItM I KM t K N' M KHI» DR OODI JtisIAI IV» i^ln.fu.é%n U ir»\" \u2022* pu»» ipaut IrfTlM* »n f»«rH«'» M »»»iii |-«' »< tMAfM M.» f 4-rif» a Mân«n M»riin.«in .(».PattwM i.a HRKMK H», t r«« kfur.l Itltii S irt»» i «h.iaivi m ii mi II* «¦¦'.' i \u2022»\u2022 rn »»¦\u2022\u2022» » n - tni \u2022r.,i On r»t i- \u2022» pruuw \u2022 ¦ -r plu* ni «ul 'tv»n r»\\wr« Pftèfl «1» aaa^ktiajMai riunwro J# n»»> iiri# n la i«»l»» ao»i qu« »»»n rvnn \u2022t «f Mnm h m \\> ADRKSlHI ixui COMPOfl TKK LI NUMBNO i»k CODI POSTAL I M | au i.«.la (f«enl* a M* ttu rem t»n n# p»ut a» ftmttM iyn plu» n» « aial.«c»» ni « \u2022h»»» He HMJile Moïse passera Noël en prison NEW CARLISLE (PC) \u2014 Roch «Moïse» Thé-riault et son bras droit.Jacques «Nathan» Giguère passeront les fêtes de Noël et du Nouvel An dans leurs cellules de la prison de New Carlisle, en Gaspésie.Les cinq autres membres de la secte qui ont des démêlés avec les tribunaux devront, pour leur part, sous peine de retourner en prison, se trouver un autre refuge que leur campement du «Mont de l'Eternel», dès qu'ils recevront leurs chèques de bien-être social, au début de janvier prochain.C'est ce qu'a décidé le juge Roch Roy, de la Cour des sessions de la paix, à l'issue d'une enquête sur cautionnement qui a duré sept heures, hier, au Palais de justice de New Carlisle.Moïse et six membres de sa secte font actuellement face à une kyrielle d'accusations, allant de la négligence criminelle à de simples voies de faits, en passant par l'é-masculation d'un «disciple».Le juge Roy a retenu que le chef de la secte.Moïse, ainsi que Nathan représentent des dangers pour la société et devront rester en cellule jusqu'à la tenue de leur enquête préliminaire, dont la date ne sera fixée qu'en janvier prochain.Les deux enquêteurs dans l'affaire Moïse, les agents Dominique Amyot et Pierre Thiffault, ont apporté en preuve, hier, que Moïse et Nathan ont déjà attaqué des gens avec une camionnette et qu'ils ont en outre braque une arme à feu sur des policiers qui allaient les interroger.Parmi les cinq autres accusés, il y a Guy «Kédémoth» Veer', qui devra attendre les enquêtes préliminaires chez ses parents, à Sainte-Croix de Lotbinière.Il devra se rapporter tous les lundis et vendredis au poste de la Sûreté du Québec le plus près, soit celui de Laurier-Station.Les quatre accusés restants, soit Maryse «Rébecca» Grenier, Gabrielle «Thirstsa» Lavallée, Claude «Boaz» Ouellette et Solange ¦Rachelle» Boilard, ont pu regagner leur campement du lac Sec, au pied de la «Montagne de l'Eternel».dans les bois de Saint-Jogues, en Gaspésie, mais ils devront en ressortir définitivement dans quelques jours, dès qu'ils auront de quoi payer un logement qu'ils doivent trouver près de New Carlisle.Les logements vides sont plutôt rares dans cette région de la péninsule sud de la Gaspésie et rares seraient les personnes qui voudront bien louer un logement aux membres de la secte après ce qui s'est passé au «Mont de l'Etemel», confiait un citoyen de New Carlisle, hier soir.Rebecca, Thirsta, Boaz et Rachelle devront eux aussi se rapporter à la SQ de New Carlisle à tous les lundis et vendredi, jusqu'à la tenue des enquêtes préliminaires.Rappelons que les démêlés des membres de la secte de Moïse, en Gaspésie, ont débuté il y a près de trois semaines, alors que les policiers ont été informés qu'un bébé de la secte, Samuel Giguère, était mort depuis le 26 mars dernier et que personne n'en avait été avisé.L'enquête policière et celle du coroner ont révélé que l'enfant de deux ans et trois mois avait été battu violemment à la tète, trois jours avant de mourir.Les mêmes enquêtes ont en outre permis de savoir que ce bébé avait été «opéré» à froid au pénis, la veille de sa mort, par Moïse et l'infirmière Thirstsa.Et que, par la suite, lors d'une opération similaire, Guy Veer s'était fait castrer par les mêmes personnes.Sur la vingtaine de membres que comptait la secte il y a peu de temps, il n'en reste plus maintenant que quatre \u2014 toutes des femmes \u2014 qui ont le droit de rester dans le campement du Mont de l'Eternel, où Moïse, à la suite d'une «visition», attendait la fin du monde pour février 1979.Mais ces quatre femmes ont toutes reçu un avis d'éviction, hier, de la part d'un huissier qui agissait pour le ministère de la Justice, à la demande du ministère de l'Energie et des Ressources.La Cour supérieure entendra la requête le 18 janvier à New Carlisle.L Informateur catholique veut combler un vide dans la presse québécoise Il y a quelques mois, c'est la mort dans l'âme que les promoteurs du journal religieux «Esprit Vivant» qui avaient tenu le coup pendant environ six ans, ayant réussi à faire un hebdomadaire d'une publication d'abord publiée tous les deux mois, annonçaient ce qui pouvait apparaître à plusieurs comme la fin d'une aventure trop belle pour être vraie.et durable.JULES BÉUVEAU Hier, Paul Bouchard, tète dirigeante de Spirimedia, la société éditrice de feu «Esprit Vivant», entouré de quelques collaborateurs et d'autant de supporteurs, procédait au lancement du premier numéro du bimensuel \u2022L'Informateur catholique».«Cette nouvelle publication, a dit M.Bouchard, veut combler un vide dans l'ensemble de la presse québécoise: l'absence d'un journal populaire au service de toute la communauté chrétienne de langue française du pays.» Héritier d'-Esprit Vivant», \u2022L'Informateur catholique» ne s'en présente pas moins comme un journal complètement différents à plusieurs égards.S'il est et compte demeurer une publication nettement d'inspiration chrétienne, il a déjà inscrit à son programme, et en lettres majuscules, qu'il sera «un peu moins engagé» que son prédécesseur.Aussi mettra-t-II l'accent sur l'information religieuse, bien sûr, mais sur une information religieuse plus neutre.M.Bouchard a expliqué ce fait en signalant qu'Esprit Vivant», après tout, était probablement «trop spirit.ia-lisant» et, pour cette raison, ne pouvait guère espérer survivre dans un Québec devenu pluraliste et dans un marché trop étroit pour ce genre de publication.Une étude de marché et de rentabilité effectuée par la firme-conseil Bergeron, Ri-vard et Associés pour le compte de l'Office de planification et de développement du Québec (OPDQ) l'a toutefois convaincu qu'il existe au Québec une clientèle potentielle de 300,000 lecteurs pour un journal tel que \u2022L'Informateur catholique».C'est pourquoi, d'ailleurs, cet organisme gouvernemental a consenti à .Spirimedia, pour ce projet, une subvention de 52,000$ au titre de la création d'emplois communautaires de son programme OSE.\u2022L'Informateur catholique», qui aura dû trouver ailleurs et d'ici à deux ans une autre contribution d'un montant égal (dont 20,000$ ont déjà été fournis par des personnes appuyant Spirimedia depuis ses débuts), vise cependant, pour commencer, à écouler son tirage actuel de 20,000 exemplaires.Présent hier au lancement du premier numéro de \u2022L'Informateur catholique», Mgr Charles Valois, évoque de Saint-Jérôme et membre du conseil de rédaction de la nouvelle publication, a signalé qu'il y a, selon lui.place au Québec pour un tel journal entre les revues religieuses désignées sous l'appellation d'«annales» et les grands médias d'information générale.Mgr Valois et Mgr Jude Saint-Antoine, évèque auxiliaire à Montréal, également présent au lancement, se sont par ailleurs dits enchantés de voir que mL9lnformateur catholique» soit une publication entièrement dirigée par des laïcs.DECES REMERCIEMENTS\" EN MEMORIAM DECES BEAUOOIN (Mme J.Alphonse) DA SILVA (Virglnio) OUSABLON (Lionel) GUY (Albort) HARVEY-FILIATRAULT (Bornadotlo) LAFRANCE (Mlchollno) LOISELLE (Gabrielle) BEAUOOIN (Mme J.Alphonse) Au Pavillon St-Dominl-que a Québec le 23 décembre 1981 à I .'.;y de k7 ans est décédée Mme J.Alphonse Beaudoin, née LéonÛne Doyle.Elle laisse dans le deuil Paulc (Henri Casoni).Jules (Jeannine Paquet).Soeur Gisèle.Claude (Monique Thibault).Monique (Jean Baby).Gabriel (Mariette Lapoinle).Micheline (Raymond Dupuis).Lyse (Thomas White).Les funérailles auront lieu samedi le 26 décembre à luh au Pavillon St-Domi nique.1045.St Cyrille ouest à Québec, et de là au cimetière de Belmont, lieu de la sépulture.Pa rents et amis sont pr:«-d'> assister Bans autre invitation.Kxposée ven dredi à 13h.Prière de ne pas envoyer de fleurs.Des dons à la Fondation canadienne des maladies du coeur seraient appréciés.\u2022 \u2022\u2022¦\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022a.«\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022< IN MEMORIAM \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\"\u2022\"\u2022*\u2022 «\"a'\u2022'\u2022a*\u2022*\u2022\"\u2022\"\u2022\"\u2022*\u2022'¦ .\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022t .JUTEAU (Paul) À la mémoire de M.Paul Juteau.Le 23 décembre, jour de votre anniversai re.votre présence nous manque énormément, mais sachez bien que vous gardez toujours vo tre place dqns nos coeurs qui sont restés blesses depuis votre depart.Veuillez sur nous comme notre étoile qui MUS pro tégera jusqu'à notre mort.Diane et Michel DA SILVA (Virginio) A Montréal, le 22 décembre 1981 à l'Age de 81 ans est décédé M.Virginio Da Silva, époux de feu Maria Kaposi) Susa; pére de Mmes John Ferrelra (Isabelle) et M.Joseph Da Silva, époux de Maria Correa; beau-pére de Mme Inlz Da Silva; grand-pére de plusieurs petits-enfants.La dépouille mortelle est exposée au salon Adolphe Lemay Inc.25 est avenue Laurier.DUSABLON (Lionel) À Montréal, le 22 décembre 1981.â l'Age de 77 ans, est décédé M.Lionel Dusablon, époux d'Anna Bellerose.outre son épouse, il laisse dans le deuil, ses deux soeurs: Anna, épouse de Roland Patry.Osina.épouse de Donat Collerette; de nombreux beaux-fréres, belles soeurs, neveux et nièces.Les funérailles auront lieu jeudi le 24 courant.Le convoi funèbre partira des salons Alfred Dallaire Inc., 3254, rue Bellechasse, pour se rendre à l'église Immaculée Conception, où le service sera célébré .1 U h a.m.et de là au cimetière de l'Est, lieu de la sepulture Parents et arnis sont pries d'y assis ter sans autre invitation.\u2022 .\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022a.a.a.eaaa.GUY (Albert) A Montréal le 23 décembre 1981.a l'Age Je 57 ans.est décédé M.Albert Guy, fils de feu Dr Gau-de Guy et de feu Km m a Pelletier De Grand Sault Nouveau Brurûrwlek.Outre son épouse, Lucille Pelletier.Il laisse dans le deuil ses enfants: Danielle (épouse de Claudio Retail), et Claude;.sa petite-fille Marie-Chris tine; son frère, 'ses soeurs, beaux-frères et belles-soeurs.Les funérailles auront lieu samedi le 26 courant.Le convoi funèbre partira de la résidence funéraire Mognus Poirier Inc.* 7100, rue Joseph Renaud, Aniou pour se rendre A l'église Notre-Dame d'Anjou, ou le service sera célébré.A 2h et de IA au cimetière de Côte-des-Neigcs.lîèu de la sépulture Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Les dons seront transmis au père Ludger Guy, s.j.ni PRIERE \u2022 a .\u2022 \u2022 a a PRIERE t \u2022 \u2022 «\"a*» \u2022_\u2022_\u2022\u2022*\u2022*\u2022*! .\u2022.\u2022.\u2022.\u2022.\u2022.\u2022.\u2022.ww.Priereou St Esprit Si Esprit i! qui m «\u2022« laii ris tout, qui Illumines tous les chemins |>our que je puisse atteindre mon ideal toi qui me donnes le don divin de pardonner «'t oublier le mal qu'on me fait et qui es a\\ei moi dans tous les Instants de ma \\ le, je \\ eux pendant .c court dialogue le re mercier pour tout «\u2022! t on firmer cm ore une f«»is que je ne veux p.in m.séparer de loi a [amal s même et maigre n unpir te quelle illusion maté rielle.Je désire èl ri\" .w «h loi dans la gloln éternel le Mi'i cl de ta misérh tir de envers mm ef les miens .G S-P.\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022a** \u2022 \u2022*\u2022\u2022 ¦\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022¦¦\u2022\u2022\u2022¦\u2022¦\u2022*¦\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022s \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 NAISSANCES ::::::::-:x:::::v:-: DAGENAIS Raymond et Franc ine (née Killens) annoncent avec joie la naissance de leur premier enfant, un fils de 8 Ib 5 on., le IS décembre 1981 a l'hôpital Royal Victoria Maman et bébé vont bien Prière au St Esprit s» Ksprit toi qui meclair aa« \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 PRIERE i »C ¦ i \u2022 ¦ j .*\u2022\u2022 \u2022.\u2022.\u2022.\u2022\u2022\u2022.\u2022\u2022\u2022.\u2022.\u2022.-.\u2022.\u2022.\u2022,\u2022 \u2022.\u2022.\u2022.%\u2022.\u2022.\u2022 Pnere au St Esprit St Esprit toi qui m e» l.nr lis 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