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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie et finances
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1980-01-10, Collections de BAnQ.

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[" la presse MONTRÉAL, JEUDI 10 JANVIER 1 980 ET FINANCES Nouveau | Hiram Walker et Consumers Gas fusionnent: actif de $3 milliards repli du cours de l'or L'or a clôturé, hier à Londres, à $610 américains, en repli de sept dollars sur la veille.La journée a été la plus calme depuis le Nouvel An.Le cours est tombé à un moment jusqu'à $599, mais il s'est redressé par la suite à cause d'une rechute du dollar.Après avoir poursuivi tout d'abord son redressement de la veille, la monnaie américaine a en effet reviré à la baisse.L'activité du marché des changes a été intermittente et, bien que plusieurs banques centrales se soient à nouveau manifestées en cours de journée, leurs opérations n'ont pas été très volumineuses.Selon certains cambistes, elles ont en fait concentré leurs interventions pendant les périodes creuses pour essayer de déclencher des reprises mais sans grand succès.PARALYSIE DES MARCHÉS CÉRÉALIERS AMÉRICAINS Les marchés céréaliers américains ont repris leurs activités pour être aussitôt paralysés hier après deux jours de fermeture, consécutifs à l'embargo partiel des livraisons de céréales décidé par le président Carter contre l'URSS.Les cotations ont en effet baissé immédiatement dans la limite quotidienne autorisée sans que des acheteurs se présentent.Dans les milieux professionnels, l'optimisme n'est guère de mise et l'annonce, peu après la réouverture des marchés céréaliers, que le syndicat des dockers avait décidé un «boycottage» dans les ports atlantiques, des chargements de marchandises à destination de l'URSS a renforcé les craintes pour l'avenir.CONTRAT DE $30 MILLIONS POUR DE HAVILLAND De Havilland a vendu deux appareils Dash 7 et six «twin ot-ter» à une compagnie aérienne d'Ethiopie.En englobant les pièces de rechange et l'entraînement de l'équipage, ce contrat approche les $30 millions, selon De Havilland.une propriété du gouvernement canadien.L'INDUSTRIE DU TEXTILE CONSOMME MOINS D'ÉNERGIE L'industrie canadienne du textile primaire aura réduit de 25 pour cent sa consummation d'énergie par livre de production d'ici à 1985.Cette économie sera évaluée par rapport à l'année de base de 1974.L'industrie a déjà dépassé son premier objectif d'une économie de 11 pour cent.Le comité de conservation de l'énergie de l'Institut canadie des textiles vient d'annoncer qu'il avait fait savoir à Ottawa qu'il s'attendait à réaliser cette économie d'ici la fin de 1985 dans le cadre du programme volontaire actuel.FORTE CROISSANCE DU VOLUME DE FRET AÉRIEN À MIRABEL Selon Statistique Canada, le volume du fret aérien manutentionné à l'aéroport international de Mirabel accuse un taux de croissance de 18.1 pour cent au cours des six premiers mois de 1979, par rapport à la même période l'an passé.Il est intéressant de noter que sur les soixante aéroports canadiens munis d'une tour de contrôle, seulement ceux de Calgary, Saint-Jean (N.B.) et Sept-Iles accusent un taux de croissance du volume du fret.Cependant, ces trois aéroports combinés représentent moins de 35 pour cent de la croissance totale enregistrée à l'aéroport de Mirabel.par Jean-Guy DUGUAY Les administrateurs de la plus importante société canadienne de distribution de gaz naturel, la Consumers Gas Company de Toronto et ceux de la distillerie Hiram Walker-Gooderham and Worts de Walkerville en Ontario/ ont annoncé hier un projet de fusion qui ferait de la nouvelle société ainsi créée la cinquième plus importante entreprise canadienne en terme de profits nets.La nouvelle firme aura un actif de $3.1 milliards; le montant global de la capitalisation de l'entreprise atteindra $1.3 milliard et son fonds de roulement sera supérieur à $325 millions.Le vice-président de Hiram Walker, J.D.N.Ford, a expliqué à LA PRESSE que sa société était à la recherche d'un champ de diversification depuis plus de cinq ans et qu'après avoir étudié les possibilités offertes, tant au Canada qu'au Etats-Unis, d'acquérir une ou des entreprises engagées dans un secteur connexe à celui de la vente des spiritueux et des produits de consommation courante, elle avait finalement porté son choix sur Consumers Gas.L'attrait principal de cette entreprise, outre qu'elle oeuvre dans un secteur de commercialisation qui touche de très près le consommateur, réside surtout dans le fait que Consumers a fait l'acquisition elle-même de la totalité des actions de la Home Oil, importante source de ventes et de profits.La nouvelle société formée de cette fusion aurait en effet tiré 63 pour cent de ses revenus de la vente des spiritueux, 19 pour cent des opérations combinées de Home Oil dans le secteur de la commercialisation des produits pétroliers et 18 pour cent de la distribution du gaz naturel dans la région métropolitaine de Toronto d'après la ventilation des chiffres fournis par les deux sociétés.Percée sur le marché américain Le président de Consumers, M.William P.Wilder a déclaré de son côté que l'initiative annoncée hier permettrait aux deux entreprises regroupées de mettre en commun leurs ressources financières et leur capital humain dans le but de faire une percée sur le marché gazier et pétrolier, tant au Canada qu'aux Etats-Unis.«La nouvelle société restera sous contrôle canadien mais oeuvrera tant au Canada qu'à l'étranger» a-t-il expliqué.Selon les termes de l'entente de principe à laquelle en sont arrivées les deux sociétés, chaque actionnaire de Hiram Walker recevra 1,375 action de Consumers Gas pour chaque action de HWGW.Cette offre se traduira, d'après la valeur des actions de Consumers à'la bourse de Toronto (27 et Va en fermeture hier), par une valeur de 37 Va en actions de HWGH en tenant compte du fractionnement récent de deux pour une des actions de cette dernière.Cette fusion des deux sociétés aura aussi une influence bénéfique sur la cote de Consumers auprès des institutions prêteuses: celle de Hiram Walker Goode-rham and Worts est présentement dans la catégorie des 3A tandis que celle de Consumers est à A.Le projet de fusion sera soumis à l'approbation des actionnaires de Hiram Walker d'ici quelques semaines.Consumers Gas quant à elle peut se passer de cette formalité.Le président de Hiram Walker espère que toutes les approbations tant gouvernementales que privées nécessaires pourront être obtenues à temps pour que le changement puisse prendre forme le 1er mars prochain.Nouveau nom Un groupe restreint d'administrateurs des deux firmes décidera bientôt de la nouvelle structure administrative de la nouvelle société et d'un nouveau nom pour Consumers Gas qui reflétera le changement qui vient de s'opérer chez cette importante entreprise torontoise.Les ventes de Hiram Walker pour le troisième trimestere se terminant le 30 novembre ont atteint $39 millions américains comparativement à $32 millions américains au cours de la même période de 1978.Consumers Gas avait quant à elle déclaré des ventes de $715 millions pour les neuf premiers mois de 1978 et de $692 millions au cours de la période correspondan- Brascan compte tordre le bras d'Alfred Powis par Laurier CLOUTIER Brascan obtient ces jours-ci l'appui moral de gros actionnaires de Noranda et compte obtenir leur support formel d'ici quelques semaines dans le but de faire changer d'idée bientôt au président Alfred Powis.C'est ce qu'a déclaré le président J.Trevor Eyton de Brascan au cours d'une entrevue téléphonique de Toronto.Les quatre gros actionnaires institutionnels de Noranda visités jusqu'ici ont accueilli chaleureusement les dirigeants de Brascan qui poursuivront les discussions avec eux en plus d'amorcer le dialogue avec d'autres détenteurs d'actions.Le président Trevor Eyton a précisé qu'il prévoit demander «d'ici deux ou trois semaines» le support formel de ces institutions financières détentrices de titres de Noranda, question de tordre quelque peu le bras du président de Noranda.Lettres d'appui En outre, les dirigeants de Brascan reçoivent ces jours-ci de nombreuses lettres d'autres actionnaires de Noranda qui tous accordent leur appui à la compagnie contrôlée par les frères Edward et Peter Bronfman et «blâment» la direction du conglomérat minier torontois avec $2 milliards de ventes.Munie éventuellement de l'accord de nombreux actionnaires, Brascan relormulora alors au président Alfred Powis sa demande d'une représentation au conseil d'administration et au comité exécutif de Noranda.Dans les circonstances, Brascan n'a pas l'intention d'entamer des poursuites pour empêcher Noranda de mettre pour de bon sur pied Zinor Holdings Inc.La pression des actionnaires suffira.Brascan a investi plus de $300 millions l'automne dernier dans 16.3 pour cent de Noranda, devenant ainsi le plus important actionnaire.Mais Noranda a vite tenté de se défaire de cet intrus.Elle a révélé en novembre que cinq de ses «filiales» formaient Zinor Holdings qui versait $266 millions et prenait 23.6 pour cent de Noranda.La part de Brascan dégringolait à M pour cent par suite de l'émission de M millions d'actions du trésor pour la transaction de Zinor.Puis Noranda vient d'indiquer qu'elle offre $210 millions pour Maclaren Power & Paper, réduisant à 12.6 pour cent la participation de Brascan.Cette dernière veut donc que Noranda cesse de diluer ses intérêts.Pas d'achats de Noranda Le président Trevor Eyton affirma hier que Brascan n'achète pas pour le moment d'actions de Noranda ou de Maclaren sur le marché boursier malgré ce que pourraient laisser croire les volumes de transactions et les prix de ces deux titres depuis le début de la semaine.Près de 190,000 actions de Noranda ont été transigées hier à la Bourse de Toronto avant la clôture à $24V4, en hausse de Par ailleurs, certains investisseurs ont payé parfois plus de $43 hier sur le parquet de la Bourse pour les actions de Maclaren alors que Noranda n'offre pourtant que $10.te de cette année.Ses profits avaient été de $50 millions en 1978 et l'on prévoyait atteindre les $53 millions de profits cette année.«La participation de Consumers au capital-actions de Home Oil a eu une influence prédominante sur ces résultats, qui eux ne se- raient pas tout a fait étrangers à la décision de Hiram Walker de précipiter la fusion», selon M.Ford.lif II iPil photo LA PRESSE.René Picard Les manifestations écologiques, pas plus que la crise énergétique ou les hausses de prix, nempêcheront les Montréalais daller au 12e Salon international de l'auto, qui a débuté hier pour se terminer le 20 janvier.Pour la deuxième année, on note la présence d'un centre d'information du gouvernement.Le projet d'aluminerie de GM est bel et bien enterré par Alain DUBUC Le Québec peut mettre une croix sur le projet de General Motors de construire dans la province une fonderie pour produire des moteurs en aluminium.C'est l'affirmation sans équivoque qu'a lancé hier à Montréal le président-directeur général de General Motors du Canada.F.Alan Smith.«Nous n'avons pas besoin d'une fonderie d'aluminium, ni au Québec, ni en Géorgie, ni ailleurs» a-t-il affirmé.Ce projet, qui avait suscité de nombreux espoirs du côte du gouvernement québécois, a été abandonné parce que l'utilisation d'aluminium pour construire les moteurs «est une façon coûteuse de réduire le poids d'une automobile et de diminuer la consommation d'essence», a expliqué M.Smith.D'autres mesures ont été préférées, comme l'introduction de la traction avant, l'allégement des châssis, ou l'utilisation croissante des plastiques.En principe, le comité chargé d'étudier ce projet n'a pas été démantelé, mais celui-ci n'a pas encore pu démontrer la viabilité économique d'un lel projet.Le président de G M, qui dévoilait les prévisions économiques de sa compagnie à Montréal, le jour du lancement du Salon de l'Auto, n'a par ailleurs pas voulu préciser quelle serait la proportion des deux milliards d'inves tissemcnts annoncés par GM Soour la période 1979-1980 qui iraient destinés au Quebec.\u2022 v ;ilnte Thérèse aura sa part» û \u2022 il tout au plus noté, il semble toutefois que le gros du morceau ira à l'Ontario >i l'on m' fie à d'autres précisions ap portées par M.Alan Smith.Déjà, une bonne partie de ces investissements se destine aux usines de Windsor et St.Catharines, decision basée sur «les réalités économiques de la vie», puisqu'il est plus économique de canaliser les investissements vers des installations déjà existante-Optimisme pour 1980 Quant aux provisions pour l'année qui commence, malgré le ralentissement actuel de l'économie, M.Smith fait preuve d'optimisme.Pour l'année de fabrication 1980.nous prévoyons que les ventes de toute l'industrie automobile atteindront 1.4 à 1.5 million de voitures et de camions, ce qui est à peu près identique au chiffre de 1979.« De ce nombre.GM espère accroître encore sa part du marché après avoir enregistré des progrès importants au cours de 1979.La part du marché canadien détenue par la compagnie a en effet augmente de 5 pour ' eut.passant de 12 à 47 pour cent, avec des ventes de 643,640 véhicules pour 1979.Les résultats canadiens ont cependant été meilleurs que ceux des Etats-Unis, avec une croissance de t.h pour cent, un pour cent des ventes.Aux Etats-Unis, les ventes totales de l'industrie automobile ont atteint environ 14.1 million de voitures et de camions neufs, soit une baisse de 8.4 pour cent par rapport aux résultats records de 1978.Les ventes devraient se situer à un niveau comparable en 1980.selon M.Smith.Marché canadien Le PDG de General Motors a par ailleurs voulu dissiper un mythe selon lequel les Canadiens ne veulent pas renoncer à leurs grosses voitures.Le pourcentage des livraisons de voitures compactes et sub-compactes est en effet passé de 50.9 pour cent du total en 1978, à 51.2 pour cent l'an dernier.Quant aux contraintes de production, M.Alan Smith a précisé que le nombre de mises à pied non-temporaires passerait de 800 à 1,200 au Canada.Des voitures électriques en série dans cinq ans La compagnie General Motors prévoit construire en série des voitures électriques d'ici 1985.C'est là l'un des elements de changement dans l'industrie automobile qu'a décrit le presi dent-directeur general de GM Canada, Alan Smith.L'introduction de la voiture électrique dépendra de la durée des piles qui donneront l'autonomie au véhicule; et déjà GM a mis au point des batteries dont la capacité de charge a etc plus que doublée.M.Smith entrevoit également l'utilisation accrue de véhicules spéciaux, comme des voitures à deux places pour les banlieusards et des fourgonnettes à es SCnce et diesel Quant à la consommation d ^ sence, GM prévoit que ses voitures parcoureront 33 milles au gallon en 1985, contre 26 milles cette année.Pourtant, malgré le coût croissant des hydrocarbures.M.Smith estime que «les grandes voitures continueront de jouer un rôle important à l'avenir, à cause des améliorations importantes de leur économie de carburant.Par exemple, avec de l'essence à $1.20 le gallon, une voiture de taille standard, comme la Caprice, coûterait seulement $15 de plus en essence, sur un parcours de 2,800 milles, qu'une petite Chevette.M.Smith se demande si l'espace, la puissnec et le confort supplémentaires de la plus grande voiture valent ces $15 additionnels.Il se dit convaincu que «oui». LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 10 J/ NVIER 1 980 économie et finances C 5 DIVIDENDE N° 376 Un dividende de vingt-neuf cents par action du capital versé de cette Banque a été déclare pour le trimestre courant, payable le premier février 1980.aux act.onna.res inscrits a la fermeture aes affaires, le 10 i^nvier 1980.Par ordie du Conseil d'administration ROGER LAVOIE President et Chef des operations LA BANQUE D'ÉPARGNE Le Québec ferait fortune en transformant le résidu d'amiante CELANESE CANADA INC.par Pierre BELLEMARE La Société nationale de l'amiante pourra devenir Tune des plus lucratives sociétés publiques québécoises qui, en outre-, aura une fenêtre ouverte sur le inonde entier, où elle déversera éventuellement des tonnes d'engrais produits à hase de résidus d'amiante.Et ce ne sont pas les résidus qui manquent! Il suffit de jeter un coup d'oeil sur les «montagnes» qui gâtent lYn\\ irnnnemont de Thetford Mines.Il y a déjà plusieurs mois que le Centre de recherche industrielle du Quebec (CRIQ) se livre à des études, à des NOMINATIONS JOHNS-MANVILLE mmm D.W.Livingstone La Banque mercantile veut profiter de l'électronique J.F.Small Le conseil d'administration fait part delà nomination de MM.D.VV.Livingstone et J.F.Small en qualité de vice-présidents de Johns-Manville Canada Inc.qui est entité en vigueur le 1er janvier 1980.M.Jack Small, directeur général du marketing, tuyauterie et matériaux de construction, a été élu au conseil d'administration.M.Wendell Livingstone, trésorier de la Compagnie, continuera d'occuper son poste actuel de directeur des services de fiscalité.(V* Roy Nat Ltee P.Goulet RoyNal Ltée annonce les nominations de M.l'aul Goulet e! M.Gilles Nolet aux postes de vice-présidents, régionde.l'est.Messieurs Goulet et Nolet étaient auparavant vite-présidents adjoints, région de l'est.Ces nominations illustrent l'importance croissante du marché du Québec.RoyNat offre du financement à ternit pour »la réalisation de projets tela que Tachât d'immobilisations, ^amélioration du fonds de roulement, le refinancement de dettes ou tout autres projets commerciaux et industriels.\u2014 ELLES VOUS RAPPORTENT AU CENTUPLE! LES PETITES ANNONCES 285-7111 UNE DEMI-DOUZAINE DE BELLES RAISONS D'ACHETER UNE CALCULATRICE ADLER 4.je s.Distributeur canadien De gauche à droite.Raison n° 1 : la LC110, une machine de table avec mémoire et affichage à cristal liquide.N° 2: la 10XPD, une imprimante a 10 chiffres avec écran d'affichage et mémoire de total général.N° 3: la L811, une calculatrice portative N° 4: la 121PD, une imprimante toutes fonctions avec écran d'affichage et mémoire.N° 5: la 10XP, une imprimante à 10 chiffres avec capacité de total général.N° 6: la 12XPD, une imprimante à 12 chiffres avec écran d'affichage et capacité de total général Deux autres bonnes raisons: l'excellente qualité et les prix concurrentiels des calculatrices Adler.Pour en savoir plus long et faire l'essai de ces machines, communiquez avec IfÉ NTI Equipement de bureau limitée 700 St Jacques, Montreal.Québec H3C 1G1 (514) 86*1492 par Jean POULAIN La Banque mercantile du Canada compte sur l'introduction attendue de l'électronique dans le système bancaire qui devrait permettre d'effectuer les dépôts par l'intermédiaire d'un simple téléphone, pour améliorer sa position concurrentielle lace aux autres banques canadiennes.Ces dernières appuient en effet leur stratégie sur la multiplication des succursales afin de recevoir le plus grand nombre possible de dépôts des particuliers.De son côté, la Banque mercantile ne reçoit pratiquement aucun dépôt du public, ce qui explique pourquoi son reseau de succursales est très limité, ses activités étant surtout concentrées sur les prêts aux entreprises.La possibilité de déposer ses fonds par téléphone plutôt que de se rendre sur place à la succursale la plus proche devrait ainsi modifier considérablement le monde bancaire.Centralisation Dans une telle situation les dépôts auraient avantage à être centralisés de sorte que les succursales et le réseau informatique qui les relient au siège social verraient leur rôle graduellement diminuer.C'est ce qua laisse entendre hier le président et chef de la direction de la Banque mercantile du Canada qui s'adressait aux actionnaires à l'occasion d'j rassemblée annuelle tenue à Montréal.Robert L.Davidson a profité de l'occasion pour se livrer à quelques réflexions sur la façon dont la direction de la banque envisage l'avenir: «L'implantation tentaeulaire de communications électroniques a déjà commencé à modi- Vers une pénurie d'acier en Angleterre Une semaine après le début de la grève géné raie dans la sidérurgie nationalisée, les signes avant coureurs d'une pénurie d'acier se manifestent dans l'industrie britannique.Des piquets de grève «secondaires» (Ils paralysent des entreprises extérieures au conflit, mais dont l'activité est liée à la sidérurgie) bloquent depuis hier trois usines de la firme Metal Box, premier producteur européen d'emballages métalliques.Metal Box fournit en boites de conserves les marques Heinz, Crosse and Black-well et Schweppes, chères aux ménagères anglaises.60 pour cent Un porte-parole de Metal Box a qualifié la prolifération de ces piquets «secondaires» de «très sérieux développements», et averti que ses effets se feraient sentir -d'ici une semaine».Environ 60 pour cent des boites de conserves utilisées en Grande-Bretagne sont fabriquées par Metal Box.La presse conservatrice s'alarme de cette nouvelle escalade alors que le gouvernement de Margaret Thatcher se refuse toujours à intervenir.Le Daily Telegraph titrait hier à la une que «les syndicats erdent le contrôle de fier les rapports entre les entreprises et les banques, et continuera de le faire.L'expansion du marché monétaire supplantera de plus en plus l'intermédiaire traditionnel qu'est une banque.» Coût de fonctionnement Bernard J.Goyette, p re mie r v ice- p ré s i d e n t, division est, a précisé que l'introduction de dépôts électroniques par téléphone supprimera le coût élevé de fonctionnement des succursales et placera ainsi la banque dans une situation améliorée pour attirer les dépôts des particuliers, qui constituent une source importante de fonds.De la même façon, a ajouté M.Goyette.la banque se penche sur le problème des dépôts par voie postale comme il en existe pour certaines institutions de fiducie.L'absence d'un réseau concentré de succursales explique également, a-t-il noté, pourquoi la banque ne s'est pas lancée dans les cartes de crédit, les chèques tirés en règlement ayant leur origine dans des succursales locales Hypothèques Enfin, cette absence de dépôts des particuliers a également une incidence sur les prêts hypothécaires puisque selon la Loi des banques actuellement en vigueur, le montant des prêts autorisés est fonction des dépôts reçus.M.Davidson a aborde ce point dans son rii-cours en laissant entendre que la Banque comptait accroître ses prêts dans le domaine des hypothèques résidentielles, la révision de la Loi des banques, attendue depuis deux ans, semblant vouloir enlever cette restriction.M.Goyette a expliqué que sous le régime actuel les banques contournent en général celte difficulté en créant une filiale pour leurs activités dans le domaine immobilier.Le président de la banque a rappelé que le bénéfice réalisé au cours de l'exercice 1979, soit $2.92 par action était en hausse de 29.7 pour cent sur 1978, soit plus du double de l'augmentation (in celui de l'ensemble du secteur ban caire canadien.analyses et à des expériences pour en arri\\ er aujourd'hui à des tests concluants.Le PMF C'est d'ailleurs à i demande même de la Société nationale de l'amiante que le CRIQ a cherché les possibilités d'exploitation des résidus d'amiante, pour ainsi déboucher sur le phosphate de magnésium fondu (PMF), un engrais dont la principale caractéristique est d'être insoluble dans l'eau.Andre Marier, prési dent du CRIQ, a précisé que des hommes de >cience ont réalisé une série de recherches, allant jusqu'au Japon, pour se familiariser avec la «serpentine», un autre engrais qui s'apparente au PMF.On a ainsi procédé à des tests, d'abord en serre, ensuite dans les champs, mettant l'un en face de t'au- * rc la «serpentine» et le PMF québécois, de façon a mesurer les vertus de chacun.Tests concluants «Tous |.- s tests ont «'-té concluants.Je ne vois pas pourquoi ce produit ne sera il pas commercialisé a haute échelle», a noté M Marier.Celui qui devra maintenant jouer la grosse carte esl Daniel Perl-stein, président de la SNA et sous-ministre adjoint au ministère de l'Energie et Ressources.Un ce moment, des etudes de marché sont en cours et l'on a investi jusqu'à maintenant au-delà de $100,000 pour mettre ce nouveau produit au point.Un produit révolutionnaire potentiellement capable de rapporter des mil-liens de dollars, sinon des milliards à plus ou moins court terme.J.G.Kenna M.Richard M.Clarke, président ci ( hef de la direction de Celanese Canada Inc.a le plaisir d'annoncer la nomination de M.Joseph G.Kenna au poste de vice-président d«* la société à compter du 29 no vembre 1979.M.Kenna est entré au service de la société en 1954 et a détenu depuis plusieurs poste-financiers d'importance.M.Kenna esl diplômé en commerce de l'Université McGill et est comptable agréé.Il est membre de «Financial Executives Institute* et de «Tax Executives Institute*.Hydro prévoit emprunter $2.2 milliards en 1 980 Hydro-Québec prévoit emprunter quelque $2.2 milliards cette année, comparativement à des emprunts de Tordre de $1.85 milliard l'an dernier selon le vice-président aux Finances de la société, Edmond Le mieux.Hydro-Québec croit pou\\ eir trouver la moi-t ié de cette somme au Canada et se réserve* l'option d'avoir recours aux marchés étrangers s i les conditions se révèlent avantageuses pour elle, toujours selon M Lemieux.De plus, la société d'Etat se réserve le droit de convertir de S100 à $500 millions d ' e f f e t s co m merciaux en obligations à long terme si jamais le marché se montrait prêt a accepter un telle conversion cette année.Lan dernier, Hydro-Québec avait négocié pour plus de $1,7 milliard d'emprunts à long terme et avait vendu des obligations à court ternie d'une v a leur de $150 millions, au Canada et aux Etats-Unis.Hydro-Québec a présentement des disponibilités de plus de $1 milliard, par le biais de ses marges de crédit bancaires, et un autre siîoo millions en effets bancaires convertibles à court terme.Unexi Vous ne ressemblez à personne.Voilà pourquoi, lorsqu'il s'agit d'acheter ou de vendre une maison, notre service personnalisé vous plaira.Vous désirez acheter?Nous sommes à votre service pour étudier vos goûts, vos préférences, vos besoins et jusqu'à vos caprices.Nous voulons tout connaître de JÊf \\ la maison que vous désirez ^ J^^Bm erfk \u2014 le style, le quartier, le prix.s'agit de vendre m fi':.votre maison, alors nous sommes à votre disposition pour étudier vos objectifs et vous aider à les atteindre.Nous connaissons l'état du marché et pouvons vous être utiles pour établir un prix juste et réaliste.Enfin, nous proposons votre propriété à des acheteurs en perspective qui sont intéressés à votre genre de maison.< Sans cette personnalité qui est tout à fait vôtre.vous n'auriez que faire de notre approche individuelle.Mais puisque vous êtes unique en votre genre, vous serez enchanté d'avoir choisi le groupe immobilier qui se veut bel et bien à votre service.IMMEUBLE Trust Royal Trust Royal I SERVICES IM MOB It I ERS L'ENSEIGNE QUI FAIT VENDRE eurs piquets de grève». Labonne 3VCC la coIlaboraSon de - / I M «| .RÉSUMÉ À la fin du tournage de «L'homme de la Manche», Sophia constate qu'elle est de nouveau enceinte, et se met au lit pour neuf mois.Parlant de Carlo Ponti, son époux, Sophia nous décrit un être sensible, compréhenaf et généreux.El bien que la pressé s'ingénie à leur inventer des drames conjugaux, Sophia et Carlo forment un couple très uni.Une femme libre \u201457\u2014 Je suis une femme libre, une femme libérée comme je l'en tends.J'ai un métier.Je gagne plus d'argent qu'il n'en faut pour être totalement indépendante et assurer mon existence.Je pourrais me retrouver seule sans craindre la solitude.C'est donc en toute liberté que je mène la vie qui esi la mienne.Ce qui ne m'empêche pas de souscrire aux principaux objectifs de la lutte des femmes.Je n'ai jamais adhéré à aucun groupe, bien qu'on m'ait souvent sollicitée, mais je suis entièrement d'accord avec elles: les femmes doivent être aussi libres que les hommes de mener leur vie comme elles l'entendent.Etre femme à part entière ne doit pas se limiter aux problèmes d'emploi, de salaires ou de possibilités d'avancement.Les jeunes mères doivent pouvoir préparer leur reinsertion dans la vie active.Une femme qui se marie à vingt ans se retrouve soudain sans rien a quarante ans, une fois les enfants partis.Il ne fait aucun doute qu'elle a droit à une compensation pour ces «années de maternage*.Je verrais assez tien une clause du contrat de mariage qui lui donnerait le quart du revenu annuel brut de son mari.J'approuve donc les objectifs pour lesquels luttent les femmes, et cellli-Cl entre autres Mais, à mon avis, au cours de ces dernières années, les mouvements des femmes sont devenus trop agressifs, trop désordonnés dans leur tactique, et c'est une grave erreur.Même si elles se battent durement, les femmes ne doivent renoncer a leur spécificité ni dans leurs actes ni dans les idées quel les défendent.11 me semble aussi que trop de femmes du mouvement ont perdu de vue les buts importants et se M>nt dispersées, qu'elles les ont remplaces par des récriminations qui ne mènent à rien et des bavardages stériles sur la supériorité masculine.Leurs prétendus collo- ques et conclaves se limitent trop souvent, maintenant, «a un lavage de linge sale en public promu au rang de manifestation officielle».Je ne suis pas d'accord avec ces femmes qui veulent l'émancipation totale de la jeune mère.Bien sûr, il est extrêmement difficile de faire marcher une maison et de s'occuper de jeunes enfants tout en essayant de poser des jalons pour l'avenir, mais il ne faut en aucun cas négliger le besoin profond que l'enfant a de sa mère, ni oublier que l'amour que vous porte cet enfant ne saurait être égalé par les satisfactions tirées d'une carrière, même particulièrement réussie.Je sais bien que je suis très privilégiée et qu'il m'est facile de parler ainsi.Mes enfant^ sont jeunes, ma carrière ne m'absorbe que de façon episodique et me laisse beaucoup de temps libre pour profiter réellement d'eux.Quand je travaille, c'est Ruth, la gouvernante suisse qui ne nous a jamais quittés depuis la naissance de Carlo, qui s'occupe d'eux.Bile travaillait comme infirmière à l'hôpital et elle fait aujourd'hui partie de la famille; les enfants l'adorent.Mais même les mères qui ne bénéficient pas d'une vie aussi protégée pourraient suivre une formation en vue d'une carrière éventuelle si elles touchaient une partie du revenu de leur mari.C'est là, à mon sens, le plus important ries buts que se sont fixés les femmes et je les approuve de tout coeur.Par contre, je suis opposée à l'avortement.J'ai eu trop de mal à avoir des enfants; les cicatrices laissées par mes fausses couches m'empêcheront toujours de les suivre sur ce terrain.Je ne peux pas m'empècher de penser que ce foetus enlevé au ventre maternel aurait pu devenir un enfant aussi resplendissant de \\ le que l'un ou l'autre de mes petits garçons, un enfant qui aurait infiniment apporte à sa mère.Pour moi, l'avortement est la mort d'un enfant; il le tue aussi sûrement que la voiture qui pour rait le renverser dans la rue.Pourtant, je suis tout aussi convaincue que l'âge des ténèbres est révolu, qu'il ne faut plus que les femmes avortent illégalement dans les officines de charlatans tout juste bons à les charcuter.Une femme dont la grossesse est due à un viol doit se voir reconnaître le droit d'avorter.Une fille jeune, sans mari, qui ne veut pas son enfant et qui n'est pas capable de l'assumer sur le plan émotif aussi bien que financier, dent avoir le droit de le refuser.C'est ce que je me dis si je raisonne; mais, viscéralement, je ne peux pas supporter l'idée qu'on puisse interrompre une vie, serait-ce celle d'un foetus.La pilule et les autres méthodes de contraception apportent la vraie réponse au problème; ce sont elles qui élimineront les enfants non desires.Je suis pour la contraception, en regrettant que trop de gens, par ignorance ou par tabous religieux, refusent de l'utiliser.Il ne fait aucun doute qu'une campagne d'information en vue d'une régulation accrue des naissances faciliterait les choses; mais, sincèrement, je ne vois pas ce que l'on pourrait faire pour réduire le risque de grossesse chez les filles âgées de treize à dix-huit ans.Vous ne pouvez pas mettre à la pilule une fille de treize ans et je suis consciente des difficultés que rencontrent les parents devant la liberté grandissante des moeurs.Mais ces filles qui commencent si tôt leur vie sexuelle, qu'auront-elles connu?On peut dire ce qu'on voudra, elles ne sont pas préparées au contexte émotionnel qui accompagne leurs actes, et c'est pourquoi la drogue et autres excès exercent de tels ravages parmi les adolescents.Comme l'écrivait un philosophe: «Les adolescents doivent passer par les excès de la pureté* C'est aux parents de préparer leurs enfants à cette phase et de les aider à en émerger sans encombre.Mais la famille en tant que groupe, en tant que présence ayant un sens, ne répond plus aux besoins des jeunes.Quand j'étais adolescente, nous formions un tout, ma famille et moi, et je vivais en fonction d'elle, de son code moral, de sa sagesse, de ses interdits, de son approbation et de ses critiques.Cela jour après jour.J'avais de l'importance pour elle et jamais je n'aurais eu l'idée de faire quoi que ce soit qui lui portât préjudice.Ces gamines d'aujourd'hui, livrées à elles-mêmes, manquant de cette force que donne la structure familiale, me font de la peine.Ce n'est pas la pilule ni l'avortement qui les aidera.Mais les parents.Et eux seuls.Maria, soeur de Sophia.Il n'y a pas longtemps, Sophia et moi regardions un soir la télévision, quand est passée une publicité pour Coca-Cola, montrant un groupe de jeunes en jeans, à bicyclette, sacs de pique-nique au guidon, heureux et riant, pédalant en direction de la plage Sophia s'est tournée vers moi: «C'est quelque chose que je n'ai jamais eu», m'a-t-elle dit II y avait de l'envie dans sa v oix.-Moi non plus», répondis-je Ces jeunes devaient avoir dans les quatorze, quinze ans, l'âge qu'avait Sophia quand elle a commencé à être connue Elle s'esl retrouvée soutien de famille et a endossé la responsabilité de nous faire vivre, celle aussi de nous éviter la honte d'avoir échoué et de devoir rentrer a Pozzuoli.Je me demande parfois si Sophia a de bons moments dans la vie qu'elle mène.Dans la mesure où le travail en apporte, probablement, mais je pense que va s'arrête là S'amuser est une chose qui s'apprend.Sophia a consacré toute sa vie à travailler comme une forcenée et elle n'a tout simplement pas eu le temps d'apprendre à en profiter.Moi.j'ai vécu une vie totalement différente.Très tôt.j'ai décidé que je m'amuserais, et c'est ce que j'ai fait.J'ai appris à sourire à la vie.à prendre les choses comme elles viennent, sans essayer de les changer.Nos tempéraments sont différents: Sophia est née pour être adulte, je suis née pour être pet pétuellement une enfant.Elle n'a pas eu d'enfance, moi je ne suis jamais arrivée à l'âge adul te.Je suis et Je reste une enfant.DEMAIN: Un peu de joie au coeur l.a BONNE ETOILE SOPHI \\ LOREN \\ a k HOTCHNEK L'H* p;ovv \u2022EDITIONS m su il.1979 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 10 JANVIER 1 980 C 15 Atkey admet qu'il a fort à ire pour conserver St.Paul's par Rhéal BERCIER denotre bureau de Toronto TORONTO \u2014 Le ministre de l'Emploi et de l'Immigration et à nouveau candidat conservateur dans Saint Paul's, dans la région de Toronto, M.Ron Atkey, envisage la présente élection d'une façon fort lucide.««C'est très simple.Si je ne suis pas réélu, les libéraux formeront le prochain gouvernement.Ce n'est pas mon adversaire.M.John Roberts, qui va y changer quoi que ce soit.Saint Paul's constitue un comté-ba- romètre.En somme, si les libéraux l'emportent ici, moi je ne serai pas membre de l'Opposition», fait-il observer à LA PRESSE, au cours d'une entrevue.Il admet aussi qu'il aura fort à faire pour conserver cette circonscription pour les conservateurs.«Si les élections avaient eu lieu le 17 décembre, lors du dévoilement du sondage Gallup sur la popularité des chefs et des partis, j'aurais perdu et les libéraux seraient en train d'administrer le pays.» Le 22 novembre der- avis légaux -appels d'offres \u2022 soumissions La Commission Scolaire Jérôme-LeRoyer APPEL D'OFFRES ta commission r«c*vro jusqu'à M h 00 min, I» jour déterminé ,d«s offre» dt sorvicvs sous enveloppe scelle* en repont* aux demande» de toumi»»ion» pour le(») dessior(s) CÏ-oprè» numéro»*',»' et identifie! »i Chaque soumissionnaire rédigera son offro sur lo Bordereau do soumission\" préparé a cotto fin par la commission scolairo auquel il joindra.lorsquo specifiquomont précisé, un cheque ou un bon d* garanti* équivalent OU pourcentage mentionne du montant total do son offre.Co chèque sera fait à l'ordre de La Commission scolaire Jerôme-L* Royer et tiré sur une banque canadienne ou une caisse populaire Detjardins.L'offre sera remise dans l'enveloppe fournie par la commission.Les soumissionnaires devront se procurer devis, cahier des charges et autres documents (moyennant un dépôt si requis) à partir de la date indiquée et auprès du responsable mentionné pour la remise de ces documents, au siège social de la commission, 550.53e avenue, Pomte-au «-Tremble».HI A 2T7, et seuls seront considérés les soumissionnaires ainsi identif és \"lors de la remise desdits documents.\u2022 \u2022 ¦ Les soumissions seront ouvertes ou Secrétaire général, 550.53e \\ avenue.Pointe-oui-Trembles.à M h 00 min à la date indiquée.La commission scolaire ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des offres reçues et ouvertes; elle se réserve également le droit d'occepter toute soumission *>n tout ou en partie.SOUMISSION PUBLIQUE Appel d'offres 80-01: INSTALLATION D'ECLAIRAGE D'URGENCE Projet 791101 Ecole Dante; Projet 791102 Ecole Lambert-Closse # Projet 791022 Ecole Wilfrid-Bastien; \u2022 Projet 791030 Ecolo St-Ocfove; Lot document» seront disponibles à partir du 10 janvier 1980, au bureau de M.Réal Bel isle Date d'ouverture des soumissions, le 23 janvier 1980.Pointe-aux-Trembles, lo 10 janvier 1980 lo Secrétaire Gérnéral, Jean Tondreau nier, il arrachait ce comté aux libéraux, mais n'obtenait qu'une majorité de 1,212 voix seulement.Le NPD ne recueillait que 13.3 pour cent des voix exprimées.Mais, il y a sept mois, les conservateurs avaient le vent dans les voiles.Il y a aussi une question importante qui était débattue sur la place publique qui intéressait au moins 21 pour cent de Canadiens d'origine juive et électeurs du comté: le déménagement de l'ambassade du Canada de Tel-Aviv à Jérusalem.Cette promesse conservatrice à laquelle M.Atkey a été associé très étroitement a constitué une erreur, selon lui; il explique: «En janvier 1979, sous les pressions du premier ministre israélien, M.Clark et moi refusions d'endosser ce transfert et de s'eniigner sur les dix pays qui, à l'époque, s'étaient engagés à effectuer un pareil déménagement.Mais en mars, quand il existait des indications sérieuses de paix au Moyen-Orient, il ne semblait pas y avoir de danger.Nous en avons reparlé en avril.C'est alors que M.Clark a pris des engagements en ce sens.» En rétrospective, «nous avons fait une erreur».Mais qui pourrait plus ou moins affecter le vote de l'électorat juif de sa circonscription, selon lui.«La communauté juive n'est pas homogène.Dix pour cent d'entre elle seulement a voté pour les conservateurs et les libéraux, comme lors de l'élection précé- avis légaux appels d'offres soumissions AMARC L'ASSOCIATION MONTRÉALAISE DACTION RÉCRÉATIVE ET CULTURELLE APPEL D'OFFRES III -III Ul n -»i lu i FLORALIES EXTÉRIEURES 1980 ÎLE NOTRE-DAME Concessions commerciales L'AMARC offre en location les droits d'exploitation de concessions commerciales sur le site des Floralies extérieures 1980.dans les catégories suivantes: A) Concessions alimentaires \u2014 casse-croûte conventionnels; \u2014 casse-croûte spécialisés; \u2014 restaurants et buffets licenciés; \u2014 comptoirs de produits laitiers; \u2014 comptoirs de sandwichs et maïs en épi; \u2014 comptoirs alimentaires spécialisés; \u2014 comptoir de paniers à pique-nique (licencié).B) Concessions non alimentaires \u2014 boutiques spécialisées.31 Les personnes intéressées peuvent obtenir le dossier de soumissions en s'adressant au Service du développement commercial de l'AMARC.Pavillon du Canada.Ile Notre-Dame.Montréal.Ce dossier de soumissions sera remis sur réception d'une somme de $40 en argent ou d'un chèque visé à l'ordre de i'AMARC.Ce dépôt sera remboursé à ceux qui auront retourné le dossier de , soumissions en bon état avant la date limite d'ouverture des .; soumissions.Les soumissions cachetées adressées au SERVICE DE DÉVELOPPEMENT COMMERCIAL DE L'AMARC.Pavillon du Canada, île Notre-Dame.Montréal, devront être reçues le ou avant le 30 janvier 1980.à midi.Quel que soit le mode d'expédition que le soumissionnaire choisit d'adopter, toute soumission doit, pour être validement reçue, se trouver physiquement entre les mains du chef de service, à son bureau du Pavillon du Canada, le 30 janvier 1980 avant l'heure de midi indiquée par l'horloge qui se trouve à la vue du public dans les bureaux du Service au développement commercial, et sera ouverte \".immédiatement après au bureau du gérant des concessions, au Pavillon du Canada.L'AMARC se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.3/« ' \u2022 flfOt Chef de Service au développement commercial.Pavillon du Canada.île Notre-Dame, Montréal.Montréal, le 10 janvier 1980.dente, recueillaient la différence.Le vote juif est historiquement libéral.Chez les quelque 50 poils où il existait une majorité d'électeurs d'ascendance juive, quatre seulement ont donné une majorité aux tories.Canadiens avant tout A ses yeux toutefois, cette catégorie d'électeurs sont avant tout canadiens et leurs préoccupations vont vers la situation de l'économie, l'autosuffisance énergétique, l'accès à la propriété et la déductibi-lité des intérêts hypothécaires, les coupures dans l'assurance-chô-mage, «en somme tout ce que notre budget propose».Il refuse de voir dans ce budget qui a entraîné la défaite des conservateurs, une véritable raison de voter contre le gouvernement.«C'est un bon budget.Nous le présenterons sous toutes ses facettes durant la campagne.» Et la stratégie à cet égard ne sera pas uniquement défensive.«Nous comptons attaquer Trudeau et ses réalisations au cours de ses douze années de pouvoir.Il a bien montré au cours des derniers mois qu'il est prêt à conserver le pouvoir dans son parti à n'importe quel prix et que son intérêt personnel passe avant celui du Canada.» Si au niveau national, la popularité des conservateurs a semblé chuter à la fin de 1979, la situation est nouvelle en 1980.«Je croirais en un sondage scientifique réalisé après le 2 janvier.C'est à ce moment que l'on a appris le retour de Trudeau et que les Canadiens ont jeté un regard plus froid à ce qui survenait à la situation politique du pays.» Même s'il s'intéresse, dit-il, avant tout à la tendance nationale, il se préoccupe de la perception des électeurs de la région de Toronto sur son parti et son chef.«C'est malheureux, conclut-il, mais Joe Clark est mal perçu ici.Trudeau aussi mais de façon bien différente.Retour de Roberts Il se préoccupe aussi de son adversaire libéral, M.John Roberts, qui a représenté le comté depuis 1968 et qui est à - Ron Atkey sa i H ta J f nouveau sur les rangs.D'ailleurs, le premier pamphlet émis par son organisation attaquait Roberts et Trudeau conjointement et solidairement.M.Atkey, âgé de 37 ans seulement, est un avocat de carrière.Il est aussi professeur en droit constitutionnel.Il n'ose pas penser à une défaite, sa femme et son enfant demeurant maintenant à Ottawa et que le déménagement est encore plus récent que sa récente victoire.Mais John Roberts entend tout faire pour ramener le député sortant à Toronto de façon permanente.Celui-ci, après avoir passé le travail du ministre et du gouvernement en revue, déclare: «Je vais être charitable.C'est triste, mais ils font ce qu'ils peuvent.C'est un record de réaliser autant de maladresses en si peu de temps.Regardez ce qu'ils ont réussi à faire en sept fois.Imaginez ce qu'ils peuvent faire en quatre?ans.» L'ancien secrétaire d'Etat est convaincu qu'il tournera à son avantage au moins cinq voix conservatrices dan$ chacun des poils, ce qui serait suffisant pour mériter la victoire.Excès de confiance Mais il craint que ses.partisans prêchent par.excès de confiance.Lundi, lors de sa mise en nomination, alors qu'il était élu sans opposition candidat libéral, il a prévenu quelque 300 militants qu'il ne fallait pas se baser sur la présente tendance «qui peut facilement changer» et qu'il fallait redoubler de prudence.«Votre travail de ce soir se terminera le soir du 18 février», leur a-t-il dit en sollicitant leur concours actif.Le candidat conservateur Bob Lane semble pour le moins décontenancé par le comportement de l'épouse du premier ministre Joe Clark, qui a été terrassée par l'émotion, hier, au cours d'un ralliement électoral organisé dans une école secondaire de Winnipeg.Mme Maureen McTeer prend ici quelques minutes de repos pour se remettre de cette pénible expérience.The Montréal Herald lancé à la fin mars L'éditeur Pierre Péladeau a annoncé hier qu'un nouveau quotidien anglophone, The Montreal Herald, sera en vente dans les rues à la fin du mois de mars ou au début du mois d'avril.M.Péladeau \u2014 reconnu comme étant le roi des journaux de format tabloïd \u2014 a souligné que ce sera un quotidien du matin, compétitionnant directement avec The Gazette.Propriété de Southam Inc., The Gazette est le seul quotidien anglophone de la métropole, depuis que The Montreal Star a fermé ses portes au mois de septembre.Le seul autre quotidien anglais du Québec est The Record, publié à Sherbrooke.L'ancien Montreal Daily Herald était un des plus vieux quotidiens du Canada lorsqu'il a fermé ses portes en 1957.M.Péladeau a indiqué que le nouveau Herald commencera par publier 61 pages cinq à six fois par semaine.«Nous avons tout ce qu'il faut et plus encore pour publier un quotidien de langue anglaise», a conclu M.Péladeau.\u2022 Ill Travailleurs de Chrysler Le torchon brûle Maureen fond en larmesl entre Canadiens WINNIPEG (UPC) \u2014 Mme Maureen McTeer a fondu en larmes hier, au cours d'une réunion organisée dans une école secondaire de Winnipeg.L'épouse du premier ministre Joe Clark venait d'être interrogée par une élève sur la raison pour laquelle elle tenait à conserver son nom de jeune fille.«Cela m'ennuie toujours lorsque des femmes me demandent pourquoi j'utilise mon propre nom», réussit-elle a répondre avant d'être subitement terrassée par l'émotion.Il s'ensuivit une longue pause, puis elle continua, un tremblement dans la voix: «Je veux pratiquer le droit sous mon propre nom.J'étais très liée à mon père.Je garde mon nom parce que j'en suis fière».Puis, s'essuyant les yeux, Mme McTeer, évidemment embarrassée, murmura: «Maintenant on va me voir à la télévision nationale avec des larmes aux yeux.» L'épouse de Joe Clark expliqua aux centaines d'étudiants qui s'étaient réunis pour l'écouter que son nom «faisait partie de son identité, de ses racines et de ses liens familiaux».«Le fait que je tienne à le porter n'enlève rien à l'amour que je voue à mon mari ou aux liens qui m'unissent à lui», a-t-elle affirmé.Elle leur avoua par ailleurs qu'elle était elle aussi étudiante (en droit), mais qu'elle avait décidé de prendre un congé de deux mois à l'occasion de la campagne électorale, «ce qui ne l'empêcherait pas de se présenter aux examens».Elle parla ensuite brièvement des efforts accomplis par son mari pour régler les problèmes du pays, particulièrement dans les domaines de I*énergie, de l'économie et de la constitution, mais évita de répondre aux questions relatives au projet de transfert de l'ambassade du Canada en Israel de Tel Aviv à Jérusalem.et Américains DETROIT (AP) \u2014 Le torchon brûle parmi les membres américains et canadiens des Travailleurs unis de l'automobile.Et cela, depuis que les syndiqués canadiens ont refusé, la semaine dernière, de partager avec leurs collègues américains des réductions de salaires de $243 millions imposées par la société Chrysler.En octobre dernier, les Canadiens avaient déjà accepté des diminutions de $203 millions pour les 110,000 ouvriers américains et les 14,000 ouvriers canadiens.Mais ils n'ont pas voulu aller plus loin, même si Chrysler doit agir ainsi pour obtenir une aide de $1.5 milliard du Congrès américain.Il est vrai que la compagnie a bien précisé qu'aucun cent des $446 millions soutirés aux membres des TUA ne serait dépensé au Canada.Les Canadiens ont souligné qu'ils craignaient d'être obligés de faire de nouvelles concessions, comme prix exigé par Ottawa pour venir à son tour en aide aux usines de Chrysler au Canada.Bertrand porte plainte contre deux compagnies qui ont affiché en anglais QUEBEC (PC) \u2014 Le député péquiste de Va-nier, M.Jean-François Bertrand vient de porter plainte auprès de la Commission de surveillance de la langue française contre deux compagnies ontariennes qui ont affiché uniquement en anglais sur les bandes de la patinoire, dimanche dernier, lors d'une partie opposant les Nor diques de Québec à l'équipe de l'Armée rouge.Il s'agit de Fleisch- mann et de Purola-tor.Trois autres firmes, MacDonald, Planters et Molson, n'ont pas con trevenu à la loi 101 dans leur publicité sur les bandes, estime le député de Vanier.Les deux premières n'ont fait que reproduire le nom de leur raison sociale tandis que Molson avoît une publicité trilingue, en français, en anglais et en russe, ce que M.Bertrand juge «tout à fait» convenable dans les circonstances».M.Bertrand rappelle que le panneau Fleisch-mann comprenait le texte unihnguc suivant: «Golden Corn Oil».Quant à Purolator, son panneaeu publicitaire disait: «When it's just got to get there*.Selon le député, le geste des deux compagnies ontariennes constitue «une forme de mépris à l'endroit de notre peuple et à l'endroit des lois du Québec, que le geste soit le fait d'un acte délibéré ou qu'il soit simplement dû à la négligence».T M.Bertrand a rappelé dans un communiqué que la population de la région de Québec était francophone à 95 pour cent d'après les chiffres du recensement de 1971, et que le match était télédiffusé au Québec, «une province à 80 pour cent française».M.Bertrand invite la Commission de surveillance de la langue française à faire enquête et à intenter une poursuite auprès des deux compagnies fautives s'il y a lieu.«Il est primordial que cette affaire soit éclair-cie au plus tôt afin que de tels exemples qui ridiculisent les Québécois et leurs institutions ne se répètent plus», conclut M.Bertrand.L'article 205 de la loi 101 prévoit des amendes de $50 à $1,000 pour une compagnie reconnue coupable d'une infraction.Lors du match en question, l'équipe soviétique avait vaincu les Nordiques 6-4. C 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 10 JANVIER 1980 COLLÈGE JEAN-DE-BRÉBEUF Cours secondaire \u2022 Dirigé par les Pères Jésuites \u2022 Internat et externat pour garçons \u2022 Mixte en secondaire V SECONDAIRE I: examen le 12, le 19 ou le 26 janvier 1980 SECONDAIRE II, III et IV: places disponibles SECONDAIRE V: filles acceptées BOURSES: Le collège offre des bourses selon les besoins des parents Pour obtenir la formule de demande d'admission et pour plus de renseignements: Secretariat du cours secondaire, 3200, chemin Ste-Catherine, Montréal H3T ICI Téléphone: 342-1320, poste 229 (Le collège offre aussi le cours collégial.) ANGLAIS LANGUE SECONDE TEST DE CLASSEMENT CHOIX DE 8 PROGRAMMES 1,1 DÉBUTANT.INTERMEDIAIRE, AVANCÉ, CONVERSATION, ANGLAIS DES AFFAIRES ANGLAIS ÉCRIT, TRADUCTION.ETC.*ESPAGNOL débutant *ALLEMAND débutant PROGRAMMES INTENSIFS 1 6 DEMAINES Frais d'inscription: SI 0 Aucun frais de scolarité Inscriptions: Du 7 au 16 janvier FRANÇAIS INTERMÉDIAIRE\u2014AVANCÉ 90 h PROGRAMME SEMI INTENSIF Frais d'inscription: SI 0.Irais de scolarité S110 Inscriptions les 21 et 22 janvier de 18h00 a 21 hOG Les pièces requises pour louverture du dossier sont: l'extrait de naissance, bulletin, photo Les étrangers visa d'immigrant.SERVICE D'ÉDUCATION DES ADULTES CEGEP ROSEMONT 6400.16e Avenue Rosemont.Montréal 376-6310 LE CEGEP.CA VOUS APPARTIENT AUSSI.L'anglais: passe-partout universel Le Collège V3nier offre des cours d'immersion partielle en français et en anglais qui vous aide ront à vivre une langue seconde Utilisant des techniques audiovisuelles les plus récentes, les programmes de Vanier se caractérisent par \u2022 l'accent mis sur la conversation \u2022 deux formats d'horaire pour votre commodité \u2022 les cours sont gratuits pour les étudiants éligîbleS (frais d'inscription et d'administration de $20 Fins de semaine alternées Le vendredi soir de 18h a 22h ainsi que les samedi et dimanche de 9h à 17h OU Deux soirs par semaine et un samedi sur deux Soit les lundi/mercredi ou les mardi/jeudi de 18h à 21h et un samedi sur deux de 9h a 17h Les classes débutent les 7 et 8 septembre Des tests de classement seront donnés à l'inscription les 30 et 31 août et 4 sept.APPELEZ MAINTENANT POUR FIXER LA DATE DE VOTRE INSCRIPTION d.ilun.auven 333-3920 il a 21H Les cartes de crédit Chargex et Master Charge sont acceptées.Cégep Vanier Centre d education permanente 821 boul Ste-Croix.St Laurent Les derniers grévistes du secteur public, 90 concierges de l'Outaouais CEGEP DE BOIS-DE-BOULOGNE COURS POUR ADULTES \u2014 HIVER 1980 par Pierre VENNAT Après les milliers de grévistes que le secteur public québécois a connus en 1979, à HydroQuébec, à la Société des alcools, dans les hôpitaux et la fonction publi que, 90 concierges et employés de soutien scolaire de l'Outaouais sont actuellement les seuls, depuis trois semaines, à brandir des piquets de grève devant les bureaux de leur employeur.Ces employés de soutien scolaire, affiliés à la CSN, en grève depuis le 19 décembre déjà, ne sont pas, officiellement toutefois, membres du Front commun.En effet, ils ne sont pas à l'emploi de la Commission scolaire régionale de l'Outaouais mais bien d'un sous-traitant, lequel a obtenu le contrat d'entretien dans les écoles de la région.C'est pour justement obtenir la parité avec les employés de soutien scolaire membres du Front commun (parce qu'officiellement employés de commissions scolaires) que les concierges de l'Outaouais sont en grève et les écoles de la région malpropres, bien que l'enseignement se continue.On sait que les quelque 10,000 employés de soutien affiliés à la CSN n'ont pas encore terminé leurs négociations avec l'Etat, bien que celui-ci ait déjà conclu des ententes avec près de 5,000 d'entre eux, affiliés soit à la CEQ, soit à la FTQ.D'après les porte-parole de la CSN, on tentera de profiter de ces négociations pour régler en même temps le cas des grévistes de l'Outaouais.Les professionnels: dépôt verbal Par ailleurs, les professionnels du gouvernement, qui attendaient hier un dépôt gouverne- mental à la suite de leurs contrepropositions d'avant les Fêtes, ont dû se contenter d'un dépôt «verbal*».Les porte-parole gouvernementaux leur ont soumis les «principes» d'une offre qui ne leur sera soumise, sous forme de documents, que lundi prochain.Les professionnels se réuniront alors, mardi, en conseil syndical et mercredi prochain on saura si ces nouvelles offres gouvernementales font leur affaire ou non.Au nombre de 6,500, les professionnels sont membres d'un syndicat indépendant.Leur contrat est expiré depuis juin 1979.Formation générale Formation professionnelle Formation socio-culturelle \u2022Allemand\t\u2022 Administration \u2022Anglais 9 Biologie \u2022Chimie \u2022 Espagnol \u2022 Français\t\u2022Administration publique \u2022Gérontologie \u2022Gestion du crédit \u2022Gestion de la construction \u2022Philosophie\t\u2022 Informatique \u2022Psychologie\t\u2022 Secrétariat \u2022Secrétariat de direction Petrofina porte plainte Comme prévu, la société Petrofina a porté plainte hier devant le Tribunal du travail contre le syndicat des Travailleurs unis du pétrole du Canada, alléguant que les représentants de ce dernier refusent de négocier «avec diligence et bonne foi», comme le veut l'article 41 du Code du travail.Rappelons que le syndicat a lui-même déposé une plainte similaire il y a quelques semaines contre les sociétés Petrofina et Shell.Petrofina, d'autre part, dit avoir fait appel hier pour la troisième fois aux policiers de l'escouade tactique de la CUM pour enquêter sur des dommages présumément causés par des grévistes à ses immeubles et camions-citernes.Batik Dessin Haute-laine Haute-lisse Poterie Connaissance des vins Horticulture Initiation au bridge 1 Nouveau départ ' Session de réorientation DATE LIMITE D'INSCRIPTION: 14 JANVIER 332-3000 poste 290 ÉDUCATION DES ADULTES COLLÈGE DE BOIS-DE-BOULOGNE 10500, AV.DE BOIS-DE-BOULOGNE (angle l'Acadie et Henri-Bourassa) \\3r 9> Ù ^ v ////// / ^ ^> ^y^o* s*\".#
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