La presse, 5 mai 1980, D. Économie et finances
[" ET PÎMIGES DEPECHES Le chômage frappe davantage le Canada Alors que le taux de chômage atteint 7 pour cent aux Etats-Unis, il se stabilise à un niveau assez bas dans les autres grandes nations industrielles, selon les chiffres publiés samedi par le ministère du Travail américain.Au Japon, le taux de chômage est tombé à 1,9 pour cent en janvier, son niveau le plus bas depuis 1975.Celui d'Allemagne fédérale est descendu à 2,8 pour cent en hiver dernier, et il s'est maintenu à ce niveau jusqu'à la fin mars.II s'agit du chiffre le plus bas depuis 1974.Seul le Canada, avec 7,4 pour cent, a un taux supérieur à celui des Etats-Unis.Il est en constante augmentation depuis l'été dernier.On observe le même phénomène en Grande-Bretagne, où 6,1 pour cent de la population active était au chômage en février.Chiffre légèrement inférieur à celui de la France \u2014 6,3 en février\u2014, où le nombre de travailleurs sans emploi s'ac-croit régulièrement depuis 1974.La Suède, en revanche, main tient son taux de chômage en dessous de 3 pour cent depuis au moins 1972.Il était de 1,8 pour cent en février.En Italie, le taux de chômage était de 4 pour cent en janvier, mais de nombreux Italiens reconnaissent de pas avoir activement recherché du travail.Si ces personnes étaient prises en compte, affirme le ministère du Travail américain, le taux de chômage ferait plus que doubler.\u2022 Le Secrétaire d'Etat aux Af faires extérieures, Mark Mac-guigan, a indiqué que le Canada et l'Argentine sont sur le point d'en arriver à une entente pour la vente d'un réacteur Candu à ce pays d'Amérique du Sud.Dans une interview samedi, à Ottawa, M.Macguigan a précisé que l'accord avait été conclu il y a déjà quelques années et que le seul point litigieux demeurait le prix de vente.Le chef de la diplomatie canadienne a admis que l'utilisation du réacteur à des fins uniquement pacifiques constituait toujours un problème.Il a conclu en indiquant que le Canada a toujours été strict sur ce point et qu'il n'abandonnera pas cette exigence.\u2022 Ford Motor Co.of Canada a annoncé vendredi qu'elle mettait au point un projet pour aider ses employés récemment licenciés à trouver de nouveaux emplois.Le président, M.Roy F.Bennett, a dit qu'un groupe de travail discutait de ce projet avec les ministères de la Main-d'oeuvre d'Ottawa et de Toronto, le syndicat des Travailleurs unis de l'automobile et le collège Sheridan (à Oakville).On espère que ce projet sera mis au point avant que 500 employés soient licenciés le 19 mai.Ford annonçait le mois dernier le licenciement d'environ 1,400 de ses employés d,'0ak-ville au cours des prochains mois comme partie d'un programme de réduction des coûts de $1.5 milliard.\u2022 Les travailleurs canadiens de l'auto sont les otages de gigantesques entreprises qui réclament de très fortes subventions pour continuer à produire, a déclaré vendredi Mme Grace Hart-man, présidente du Syndicat canadien de la fonction publique.Le gouvernement fédéral devrait établir une industriecana-dienne de l'automobile qui serait une société d'Etat pour mettre fin à «cette danse cauchemares-que», a-t-elle dit au congrès annuel de son syndicat, division du Manitoba.Mme Hartman a ajouté que le gouvernement devrait cesser d'accorder à des sociétés étrangères de généreux avantages fiscaux si elles ne consentent pas à protéger les emplois des travailleurs canadiens.\u2022 Selon le journal «Star», le ministre de l'Industrie de l'Ontario, M.Larry Grossman, affirme qu«« la compagnie Chrysler Canada Ltéf! vendra son usine de moteurs de Windsor et que le gouvernement ontarien offrira une aide financière à toute compagnie rli'»si reuse* de l'acheter.rJette nouvelle a été rendue publique alors que des pourparlers se poursuivaient vendredi à Ottawa entre des représentants du gouvernement fédéral et des directeurs de Chrysler au sujet de laide à apporter à cette entreprise en proie à de sérieuses difficultés financières.LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 5 MAI 1 980 GAI ut* D EN DEMENAGEANT SON CENTRE A L'ETRANGER DE PARIS À LONDRES La BNC se lance à l'assaut du marché international avec 75 ans de retard PARIS \u2014 La Banque nationale du Canada a-t-elle mis un terme à une erreur qui avait LOUIS-BERNARD ROBITAILLE collaboration spéciale duré 76 ans?Liquide-t-elle ses installations parisiennes parce que les temps ont changé?A-t- elle besoin de l'argent frais que lui rapportera cette liquidation?Il y a sans doute un peu de tout cela.En tout cas, ce qui fut la première banque canadienne à s'installer (en 1901) à Paris \u2014 sous le nom (déjà) de Banque nationale \u2014 fait à toutes fins utiles ses valises.La filiale \u2014détentrice des comptes\u2014, l'im- meuble et le personnel (51 employés) passent dans le domaine de la Banque d'union occidentale (BUO), dans laquelle, comme il se doit, la Banque nationale du Canada possède 20 pour cent des actions.On garde donc un (petit) pied à Paris et deux ou trois représentants, mais les cinq principaux cadres sont déménagés à Londres, d'où seront désormais Serpent métallique rcl*photo UP1 Ce revêtement extérieur de boyaux métalliques flexibles, fabriqué par la division «Flexonics» de la société UOP de Barnett, lllinoois, sert à protéger certains types de conduites de liquides et de gaz.A cause de la grande résistance du revêtement à la corrosion, à la température et à la pression, i[ a la faveur de l'industrie chimique et énergétique.Le revêtement est fait d'acier inoxydable, de bronze et d'autres alliages.administrées les activités internationales de la banque.De Paris.Pendant plus de 60 ans, comme le dit un de ses cadres, la Banque (canadienne) nationale avait ni plus ni moins géré un brave «fonds de commerce».Au début du siècle, les grandes banques canadiennes anglaises s'installaient à Londres, qui était et reste la première place financière internationale.La Banque nationale, elle, n'avait aucune raison de s'y installer: les particuliers et PME qui avaient des comptes chez elles ne faisaient pas de transaction à l'étranger.Par contre, les bourgeois de Québec ou de Montréal prenaient parfois le bateau pour l'Europe puis, du Havre, le train jusqu'à la gare Saint-Lazare.C'est donc dans ce quartier, rue Caumartin, qu'on installa une petite succursale qui, jusqu'au début des années 70, devait administrer les affaires de plusieurs particuliers et de quelques entreprises.En 1972, la BCN (France) devenue depuis trois ans BCN (Europe) s'installe dans un somptueux hôtel particulier de l'avenue George V et songe à de grandes opérations internationales.Selon de méchantes langues, il y a au départ de cette nouvelle étape quelques bavures et de grosses pertes.Et puis, la situation se rétablit.à Londres Depuis la fusion (heureuse ou malheureuse: dans ces cercles mystérieux que sont les milieux bancaires, les avis sont partagés), la nouvelle BNC, avec un actif de $16 milliards peut se tourner vers l'étranger, mais avec une préoccupation: l'efficacité.Les liens «franco-phoniques» avaient guidé les choix de la direction jusque-là.Désormais, le premier choix était londres et non Paris.En partie pour des raisons fiscales.Pour des raisons de pragmatisme tout court.Les cinq principales banques canadiennes anglaises (Banque royale, Nouvelle-Ecosse, Toronto-Dominion, etc.) y sont installées depuis le début du siècle.La Banque royale y a environ 400 employés (contre 170 à Paris).Une seule autre, la Canadian Imperial Bank of Commerce garde une succursale à Paris.Les autres n'ont qu'un ou deux représentants pour gérer leurs affaires.Et, dans cet ensemble très «compact» qu'est la «city» de Londres, les 100 premières banques mondiales sont représentées\u2014 ce qu'on ne retrouve ni à Paris ni même à New York.Londres, c'est également le lieu de passage des pétrodollars (tout le golfe Persique).Même si la Bourse de Paris a en partie rattrapé son retard et gardé le contrôle sur les opérations en direction de l'Afrique francophone et de l'Afrique du Nord, il est anormal d'y conserver une base principale (51 employés contre seulement 20 à Londres).Il est possible qu'une conjoncture défavorable ait aggravé la non-rentabilité de la base parisienne, même après l'élimination de la plupart des comptes individuels (de 3,000 à 1,000 comptes depuis 1972).En tout cas, en liquidant ses affaires à Paris, la Banque nationale ramasse un paquet important d'argent frais: la succursale et la filiale passeront entre les mains de la BUO (dont la BNC, maison mère, garde 20 pour cent des actions).L'immeuble de l'avenue George V rapportera à lui seul un profit net de plusieurs millions de dollars: rien d'étonnant quand on connaît le prix extravagant du mètre carré dans ce quartier (au-delà de $700) et quand on voit cet immeuble style, de cinq étages, avec jardin intérieur.Si la Banque nationale avait besoin de liquidité, en voilà déjà un montant appréciable.Le personnel local passant (en principe) à la BUO, les cinq cadres principaux, responsables de la «division régionale» (Moyen-Orient, Afrique, Europe) passent à Londres.En «rationalisant» et resserrant son dispositif, la nouvelle Banque nationale inaugure donc en fait ses activités internationales.Mais, comme le disait un de ses cadres «avec 75 ans de retard».En 1904, les bourgeois de Québec et de Montréal n'arrivaient pas à la gare Victoria de Londres mais, hélas, à la gare Saint-Lazare.L'ECONOMIE QUI S'ÉCRIT n peut supprimer le gigantisme sans diminuer la productivité Pourquoi la tendance des cent dernières années a-t-elle été vers des unités de production toujours plus gigantesques?À l'exception de quelques patrons mégalomanes, personnes ne les aime.Pourquoi devons-nous les supporter?Invariablement, la réponse est la suivante: à cause des progrès technologiques.Nous ne devons pas renoncer à la technologie, mais comprendre que nous avons dû prendre un mauvais tournant à un point de la route.«Parce que les carburants fossiles abondaient à vil prix, la technologie s'est engagée dans une mauvaise direction, et même, d'après moi, dans quatre mauvaises directions.» Ainsi Fritz Schumacher, le père de «Small is beautiful*, attaque à nouveau notre mode de production déshumanisé dans un autre ouvrage « Good WorK », titre anglais conservé dans la traduction française.Pour commencer, la tendance est à toujours plus de gigantisme, tant au niveau des organisations qu'à celui des unités de production, et ceci dans le but « d'économies d'échelles ».La technologie intermédiaire Une partie importante de l'ouvrage est consacrée à ce que l'auteur appelle la «technologie intermédiaire», où il affirme que des choses qu'il eût été malaisé de faire sur une petite échelle au XIXe siècle sont au contraire «parfaitement faisables » aujourd'hui.Malheureusement, dit-il, si la technologie a pris le mauvais chemin, la formation des ingénieurs a suivi, de sorte que ces derniers, «victimes d'un lavage de cerveau toute leur vie», ne croient pas à cette conception.Pourtant, poursuit l'auteur, qui est économiste, il est parfaitement possible de faire les choses « en petit.je ne dis pas absolument tout, mais, en tout cas, en ce qui concerne l'ensemble des besoins fondamentaux ».C'est là que l'on tique un peu, de voir que l'on ne nous précise que le «fondamental» et les seuls «besoins», alors que nos maîtres à penser de la publicité nous apprennent à apprécier le superflu, plutôt que l'essentiel que l'on a déjà, le chrome, plutôt que le pare-choc, et même le loisir plutôt que le travail ?L'ouvrage abonde en thèses intéressantes et il faut donc sérier.La philosophie essentielle qui semble ressortir de «Good Work» est que le travail n'est pas adapté aux travailleurs, mais au contraire que c'est le travailleur qui obéit à la machine: on revient encore une fois à dire «que l'on perd sa vie en essayant de la gagner».Schumacher, en laissant entendre qu'il y a cent ans la technologie embryonnaire amenait tout naturellement à se tourner vers les économies d'échelle faute d'autres solutions, explique bien qu'à l'heure actuelle nous avons technologiquement atteint la croisée des chemins : «C'est la fin d'une époque », dit-il.Aussi, de même que le Club de Rome sonnait l'alarme de la raréfaction de certaines denrées vitales pour l'humanité, en même temps que continue de croître la population, Schumacher lance depuis plus de dix ans une croisade pour convaincre un petit nombre \u2014 cinq pour cent suffisent \u2014que l'utilisation de technologies intermédiaires \u2014 quelques centaines de travailleurs par unité \u2014 mène à un travail plus humanisé.Il s'agit véritablement d'une «croisade», car elle nécessite beaucoup de vertu et de sagesse de la part des participants.Il cite en exemple le cas d'un industriel britannique quaker et pacifiste \u2014 ce qui n'est pas donné à tout le monde \u2014 qui mit sa firme \u2014 la Scott Bader Co.\u2014 à la disposition des employés, à l'exception de dix pour cent du capital.L'entreprise n'appartient plus à Ernst Bader, mais à la communauté.Avec ce régime de « participation » générale où tout le monde est copropriétaire, :\u2022> mais aussi coemployé, peut-on diriger les choses de telle sorte que la sécurité d'emploi devienne absolue?« Inutile de chercher la réponse dans les livres, il faut se lancer à corps perdu dans l'expérience», dit Schumacher (nous le savions, avec l'exoé-rience de Tricofil, de Saint-Jérôme).Mais l'auteur nous explique que Ernst Bader avait souffert autrefois au service des autres.et si ses capacités lui avaient permis de monter sa propre affaire, il avait voulu ensuite «transformer mon affaire sur une base qui corresponde à mes convictions de quaker et de naeifiste ».Un cas exceptionnel L'on pourrait ainsi avancer qu'un tel cas est un peu exceptionnel, puisqu'il correspond à allier un homme d'affaires compétent \u2014 c'est-à-dire capable d'agrandir son entreprise \u2014 à une mentalité de coopérateur: bref, un homme qui aime à faire .de l'argent pour les autres.de tels cas sont plutôt rares.En fait, la critique est sévère car le lecteur se laisse assez facilement convaincre par l'analyse de certains aspects déshumanisant du fonctionnement de nos sociétés industrielles.Ses exigences restent si modestes qu'il réduit à son compte la célèbre devise, pour la faire devenir: «Si cinq pour cent des gars du monde voulaient se donner la main.on pourrait réformer le système de production.» Car, à n'en pas douter la petitesse dont il est question deman-decertains sacrifices, que l'on retrouve, par exemple, quand il demande: Voulez-vous mourir économiquement ou survivre antiéconomiquement ?Et où l'on sent que la productivité apparaît un peu, dans certaines circonstances, comme la cinquième roue du carrosse.De même, dans son exemple de copropriété des coemployés de la Scott Bader, où les salaires extrêmes sont dans la proportion de un à sept, 40 pour cent des bénéfices réalisés (il y en a toujours eu depuis 27 ans) sont distribués en dehors de l'entreprise,* dont la moitié pour une bonne oeuvre et l'autre pour la communauté locale.Il faut posséder l'âme d'un saint- Martin quand on est au niveau de l'échelle des salaires, pour applaudir à une telle mesure de façon régulière.C'est là même l'aspect le plus difficile à accepter sans réalisme, si l'on devait chercher à le transformer dans nos sociétés.Fritz Schumacher est décédé depuis plus de deux ans déjà et l'un de ses intimes et disciple a participé à la dernière partie de l'ouvrage, Peter Gillingham.Il est fort intéressant, à titre accessoire, de lire comment il explique les motifs derrière la rébellion californienne à l'origine de !a «proposition 13», malgré la coalition contre cette proposition, des cent trente organisations les plus puissantes et les plus influentes de l'Etat de Californie, rassemblant la totalité des tendances politiques, depuis la grande industrie, les syndicats, jusqu'aux organisations professionnelles et aux groupes de défense des minorités ethniques et économiques, y compris la gauche libérale et tous les écologistes.«Il semblait absolument impossible que la proposition l'emportât.Elle passa pourtant haut la main.» Personne ne parut comprendre ces étrangetés du scrutin telles celles de dizaines de milliers de fonctionnaires et employés du gouvernement, locataires de leurs logements, qui semblèrent voter «deux fois contre leurs propres intérêts» en adoptant une proposition qui n'entraînait de réduction d'impôt qu'au bénéfice des propriétaires, et qui ne manquerait pas de menacer leur emploi.Et l'auteur explique que, comme tout le monde, ils acceptaient de faire leur part fiscale, mais en avaient assez, plus qu'assez, d'entretenir une administration pléthorique, paresseuse et prétentieuse, entourée d'une cohorte de conseillers et spécialistes.GOOD WORK par E.F.Schumacher publié aux Éditions du Seuil, Paris. D 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 5 MAI 1980 '«?¦4UU ÉCONOMIE ET La récession américaine tient surtout à la contraction des dég» de consommation WASHINGTON (AFP) \u2014 La récession dans laquelle viennent d'entrer les Etats-Unis \u2014 dont l'économie présente, à côté de faiblesses, encore un bon nombre de points forts \u2014 est, de Tavis de maints experts, fort différente de celle qu'ils avaient connue en 1974 75 à la suite du « premier choc pétrolier ».Elle parait en effet placée essentiellement sous le signe d'une contraction de la consommation et aussi d'un certain retard d'adaptation (industrieautomobile), alors que la récession précédente avait été marquée largement par la nécessité de réduire une accumulation excessive de stocks.En fait, la situation actuelle découle largement, selon les mêmes experts, de la nécessité pour les Américains d'absorber les hausses des prix du pétrole (la facture pétrolière va augmenter de $85 milliards cette année), c'est-à-dire de faire le sacrifice d'une baisse de leur standard de vie.La réduction de la consommation qui s'instaure, fait suite à une vague d'achats du public, fin 1979 et début 1980, pour anticiper l'inflation.Elle a été largement provoquée par le renforcement progressif, dès octobre 1979, de la politique anti-inflationniste du gouvernement, en particulier sur le plan du crédit.Points faibles Désormais la crainte, répandue dans bien des milieux écono- miques et politiques et renforcée par l'annonce, vendredi, d'une très forte poussée du chômage en avril, est que le «coup de frein » donné à la consommation ne fasse «boule de neige».Toujours en ce qui concerne les perspectives défavorables pour la consommation, on fait valoir dans ces milieux que déjà : \u2022 L'épargne des Américains est au plus bas.\u2022 Leurs revenus augmentent (plus 8 pour cent environ) moins vite que l'inflation (taux annuel de 13.3 pour cent en 1979 et de 18 pour cent, depuis le début de l'année), cependant qu'ils sont amenés à payer davantage d'impôts.\u2022 Le contrôle des crédits à la consommation, décrété le 15 mars dernier, a très fortement affecté l'Américain moyen habitué à se servir largement de ses cartes de crédit.L'économie, souligne-ton, présente d'autre part deux importants points de faiblesse, à savoir les crises sectorielles qui, depuis plusieurs mois, touchent les constructions automobiles et le bâtiment.Or, ces crises, qui vont s'aggravant, commencent à affecter les secteurs connexes: sidérurgie, industrie du caoutchouc, production de bois.À Top-posé, reconnalt-on volontiers dans les milieux compétents, l'économie américaine continue à présenter un certain nombre de points forts importants qui devraient limiter l'impact de la récession.Points forts Les principaux de ces points forts sont actuellement les suivants : \u2022 Les investissements en biens d'équipement, un des « moteurs » de l'économie, demeurent élevés malgré la hausse des taux d'intérêt.\u2022 Les stocks de l'industrie et du commerce ne sont pas excessifs.\u2022 Un certain nombre de grandes industries connaissent toujours un très bon degré d'activité, avec des perspectives souvent assez favorables : constructions aéronautiques, industries pétrolières et chimiques, informatique.\u2022 Une agriculture dont la pro- duction se maintient à un bon niveau.\u2022 Un courant d'exportations de produits manufacturés et agricoles encore en expansion.La récession qui commence et dont on ne peut encore prévoir avec certitude ni l'ampleur ni là durée, estiment en conclusion certains économistes, peut être considérée comme une période d'ajustements nécessaires.Ces ajustements, ajoutent-ils.rendent la tâche des autorités particulièrement délicate: il leur faut en effet, expliquent-ils, naviguer au plus près, compte tenu d'impératifs qui ne sont pas sans contradiction, celui de la lutte contre l'inflation et celui du maintien d'une activité économique à un niveau modéré.L'industrie nucléaire US nage en plein marasme > WASHINGTON (AFP) \u2014 Un an à peine après l'acci-dentdeThree Mile Island, l'industrie nucléare aux Etats-Unis n'est pas parvenue à retrouver la confiance des Américains.Son avenir semble compromis.«C'est une industrie moribonde», déclarait récemment un expert de Wall Street.«Nous luttons en ce moment pour notre survie», ajoutait un représentant de l'industrie de l'atome.Personne ne croit plus qu'il est encore possible, comme l'avait demandé le président Carter, que l'énergie nucléaire couvre 36 j pour cent des besoins en électri- cité du pays d'ici à la fin du siècle.Les 72 centrales nucléaires en service ne fournissent aujourd'hui que 12 pour cent de l'électricité.Vouloir tripler cette production en vingt ans est considéré comme peu réaliste, de l'avis des experts.L'accident survenu le 28 mars 1979 dans la centrale de Pennsylvanie a profondément marqué l'opinion publique américaine, créant un climat de méfiance, voir d'hostilité à l'égard de l'atome.Bien que la majorité des Américains se déclarent encore favo- rables à l'énergie nucléaire, les rangs de ses adversaires ont considérablement grossi.Dans le Maine, un référendum sera organisé à la fin de l'été sur l'avenir du nucléaire dans cet Etat du Nord-Est.En cas de victoire, les adversaires de l'atome pourraient bien obtenir, pour la première fois aux Etats-Unis, la fermeture de la seule centrale du Maine.Le militantisme des adversaires du nucléaire ne fait qu'aggraver là situation pour une industrie déjà en proie à de graves difficultés d'ordre économique.«L'industrie nucléaire améri- caine est aujourd'hui dans un marasme» affirme M.John Taylor, vice-président du département nucléaire de 'Westinghou-se\\ le premier constructeur de réacteurs aux Etats-Unis.La hausse vertigineuse des coûts de production, la baisse de la demande en électricité et les nouvelles réglementations en matière de sécurité imposées par la Commission de réglementation nucléaire (NRC) sont à l'origine de cette crise de confiance.La construction d'une centrale nucléaire prend aujourd'hui douze ans aux Etats-Unis et coû- te plus de $3 milliards.En 1969, le prix de revient d'une centrale opérationnelle en 1978 était de $226 au kilowatt-heure.Ce prix est passé à $1,648 pour une centrale entrant en service en 1990.«Les banques seront de plus en plus réticentes à accorder des prêts à l'industrie nucléaire», estime un banquier newyorkais.La rentabilité des centrales, dont la construction nécessite des investissements énormes, est en effet de plus en plus douteuse.En dépit de ces prévisions pessimistes, l'avenir immédiat de l'industrie nucléaire n'est pas menacé: 90 centrales sont en construction, dont 14 doivent entrer en service au cours de cette année.La NRC qui avait cessé d'accorder des licences d'exploitation au lendemain de l'accident de Three Mile Island, pour oblt» ger l'industrie nucléaire à améliorer les normes de sécurité, recommence à autoriser l'entrée en service de nouvelles centrales.Pour la première fois depuis mars 1979, une nouvelle centrale, celle de Sequoya-1 dans le Tennessee, vient de recevoir le feu vert de la NRC.FRANCHISE DISPONIBLE PAS D'INVESTISSEMENT REQUIS Les franchises sont disponibles pour mettre en marché ce concept remarquable.Pas d'investissement requis.L'âge et l'éducation ne posent pas de barrières.Celle-ci est une occupation à temps plein Etes-vous la personne qu'on veut?Vous pou\\c / Tctre.si: \u2022 Vous cm une personne qui accueille le Jei'i personnel.\u2022 Vous exigez un revenu au-delà de la moyenne.\u2022 Vous vous limite/ seulement par votre dynamisme et ambition.\u2022 Vous eugez la fierté dans votre travail.\u2022 Vous postedev une certaine expérience dans le domaine de la vente et de l'administration \u2022 Vous êtes prit à engager du personnel, à l'entraîner et à superviser votre équipe.\u2022 Vous nécessitez un minimum de supervision.\u2022 Vous êtes bilingue.\u2022 Vous possédez un sens du devoir.\u2022 Ceci n'est pas une compagnie d'assurances, ni de fonds mutuels, m de 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marchandises a ses risques et périls.Il est de plus stipule expressément que la Ville ne s'oblige a aucune garantie envers l'acheteur, même pour les défauts caches pouvant affecter lesdites marchandises.SERVICE DE L'APPROVISIONNEMENT\u2014RÉCUPÉRATION Hôtel de Ville Le Grenier de la Ville Montreal, le 5 mai 1980 MARC BOYER.C.R HÔPITAL STE-JUSTINE 3175, Chemin Côte-Ste-Catherine Montréal, Québec H3T 1C5 SEANCE PUBLIQUE D'INFORMATION Avis est donné à la population desservie par l'hôpital Sainte-Justine et son département de santé communautaire qu'il y aura élections, le 25 mai prochain, aux deux (2) postes de représentants des usagers pour siéger au conseil d'administration.Le scrutin se déroulera à 1 3 heures au 9e étage du centre hospitalier situé au 31 75, Chemin Côte-Ste-Catherine.Bienvenue à tous.Q*1=fydro-Québec APPEL D'OFFRES CCL-80-19133 pour10h30 heure de Montréal le mardi 3 juin 1980 CONSTRUCTION DE LA PREMIÈRE ET D'UNE SECTION DELA DEUXIÈME LIGNE À315kV HERTEL-VICFR ET DÉMANTÈLEMENT PARTIEL DELA LIGNE À 120 kV LAPRAIRIE \u2014 DORCHESTER Garantie de soumission: $200,000 Principale place d'affaires au Québec Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de S25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à Hydro-Québec du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a 16h30 à l'endroit suivant: HYDRO-QUÉBEC Direction des contrats Bureau 809 75 ouest, boul.Dorchester Montréal.Que.Canada H2Z 1A4 La garantie de soumis-lion susmentionnée doit être, au choix du soumissionnaire, soit un cheque visé sou un bon de garantie de soumission, au montant indiqué Seules le- pet >nncs.sociétés et corporations qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement du bureau sus-indiqué sont admises .1 soumissionner.H;.dr i Québec se ré« serve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Le Secrétaire M.-A.DEM ERS Pour renseignements: 'téléphone: (514) 285 1711 Poste: 1464 COMMISSION DE TRANSPORT DE LA COMMUNAUTE URBAINE DE MONTRÉAL APPEL PUBLIC D'OFFRES NOS 752-04-80.753-04-XO.754-04-80 755-04-80.756-04-KO.757-04-80 La Commission demande des offres pour la fourniture de (a) Chemises d'uniforme (b) Cravates d'unilorme (c) Débardeurs (d) Casquettes d'uniforme (e) Paletots d'uniforme (f) Bacs d'escaliers mécanique^ ¦ Pour obtenir le dossier de soumis n.s'adresser au Directeur du service de I*Approvisionnement.8845.boulevard Saint-Laurent.Montreal.Quebec.(877-6156) Toute soumission doit être proemee en double exemplaire sur les formules et sous l'enveloppe cachetée fournies à cette fin.et être accompagnée d'un chèque viié a l'ordre de la Commission, tiré sur une banque canadienne, au , montant de (a; Trois mille dollars ($3.000) ib> Mille dollars ($1.000) o.; Deux mille dollars ($2.000) (di Mille dollars ($1.000) (c) 5' du montant total de la soumission d» Trois mille dollars ($3.000) Pour être validcment reçues, les soumissions doivent se trouver physiquement entre les mains du secretaire a son bureau, suite 912.159.rue Saint-Antoine ouest.Montreal, au plus lard le 28 MAI IW0.a dou/e heures (12.00).heure officielle de Montréal, indiquée à l'horloge en vue du public au Secrétariat de la , Commission.i Les soumissions seront ouver j tes a l'heure et au jour susdits.à la suite 1006 de l'adresse u- dessus.La Commission se réserve le dron de rejeter les soumissions et n'encourt aucune obligation envers Ici soumissionnaires Le Secretaire ci conseiller juridique Yvon C lermont.t r APPEL D'OFFRE COMPAGNIE DE PAPIER QNAS LIMITÉE CONSTRUCTION DE CHEMIN PROJET C-952: CHEMIN D'ACCfcS AU CAMP 821, LAC ILE SMITH Construction d'un chemin d'une longueur de 12.65 milles de classe I.dans la région du barrage Manic III.comté de Saguenay.Sont admis j soumissionner, les entrepeurs détenant la licence appropriée en vertu de la loi sur la qualification professionnelle des entrepreneurs de construction, lorsque requise, qui ont leur principale place d'affaires dans le Québec et qui auront réquisitionne les plans en leur nom.Les entrepreneurs intéressés pourront se procurer, en personne, les documents de soumission entre le 5 et le 8 mai 1980 inclusivement, de 9:00 heures a 12:00 heures et de 13:30 heures a 16:30 heures sou au bureau de la compagnie de papier QNS Limitée.2o rue Marquette.Baie Co-meau, Quebec ou au bureau de M.Rosaire Després.1477 Plaza Provencher.Cap-Rouge, suite 206.Québec, moyennant un chèque visé au montant de 100 dollars (non remboursable) fait à l'ordre de * la compagnie de papier QNS Limitée».Pour être considérée, toute soumission devra être accompagnée d'un chèque visé à l'ordre de la Compagnie de papier QNS Ltée.au montant de un cent mille dollars 1100.000) ou d'une police de garantie pour une somme équivalent ou supérieure à deux cent mille (200.000) dollars.Le present projet est financé par le Ministère de l'expansion économique régionale du Canada.l'Office de planification et de développement du Quebec et par la Compagnie de papier QNS Liée.( e projet est une réalisation conjointe de la Compagnie de papier QNS Ltée et du Ministère de l'énergie et des ressources du Québec.Le maitre de l'ouvrage ne s'engage a accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions.Clôture des soumissions: 13:30 heures Le mercredi 21 mai 1980 «AVIS e»t par l«\\s présentes donné que !«\u2022 contrat en date du 18 septembre 1979 par lequel Kol-Tech Refrigeration Services Ltd.a transporté et cédé toutes ses dettes de livre présentes et futures à la Banque de Montréal, à titre de garantie, a été enregistré au Bureau de la Division d'Enregistrement de Montréal le 27e jour de septembre 1979 sous le no 3017382.Banque de Montréal, le 28 septembre 1979.\u2022 AVIS est par les présentes données que le contrat en date du 2 avril 1980 par lequel Argile Vivant Inc.a transporté et cédé toutes ses dettes de livres présentes et futures à la Banque de Montréal, à titre de garantie, a été enregistré au bureau de la Division d'enregistrement de MontréaL le 22 avril 1980.sous le no 1066232.* petites annonces \u2022r CD\u2014Jwl o*\"» armonct.vaut n ont 9» o donner «orrt numéro * car* CHARGEX V VISA APPEL D'OFFRIS Dl SMVKIS moras MOMNILS Dl LA CONSTRUCTION La Corporation de l'Hôpital Saint-Charles- Bor-romée projette de rénover et réaménager le Centre Hospitalier Saint Charles-Borroméer A ces fins, elle désire requérir les services professionnels d'architectes, d'ingénieurs en charpente, d'ingénieurs en mécanique-électricité.Seules seront considérées les candidatures de firmes ayant leur principale place d'affaires dans Montréal - Région 6a Les firmes intéressées peuvent se procurer les documents d'offres de services en s'adressant au: Directeur général de la Corporation de l'hôpital St-Charles-Borromée 66 est.boul.Dorchester Montréal.Que.H2X IN3 téléphone: 861-8591 Les offres seront reçues à la même adresse avant 15 heures, le 23 mai 1980 (3 semaines dans le cas des firmes) Le choix des professionnels se fera par le Conseil d'Administration de la Corporation de l'hôpital Saint - Charles-Borroraée sur la recommandation d'un comité d'évaluation de trois (3) membres selon des critères préétablis.La corporation n'est tenue d'accepter aucune des offres reçues.Directeur général: J.Gilles Senécal Lieu: Montréal Date: 2 mai 1980 C.T.Q.TRANSFERT PRENEZ AVIS que RAPHAEL PAQUETTE, faisant affaire sous la raison sociale ST-JOV1TE TRANSPORT ENRG.s'adressera à la Commission des Transports du Québec et demandera à pouvoir transférer son entreprise de transport, exploitée en vertu du permis 10762-V, et toutes les clauses s'y rattachant, excepté les clauses a) et b).ainsi que tout son équipement excepté un camion, à A.PROULX TRANSPORT INC., Chénéville.Que., détentrice du permis M-300680 (II768-V).La requérante demande que la décision soit rendue «ins-tanter» selon les règles de pratique.Tout intéressé peut contester celte demande de transfert déposée à ladite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports du Québec.505 est.Sherbrooke.Montréal.1ère publication: 5 mai 1980 2ème publication: 6 mai 1980 3ème publication: 7 mai 1980 Signé: PAQUETTE.PERREAULT & ASSOCIÉS Par: Me Adrien R.Paquette.C.R.ARP/md Dossier: ACP-945 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE BEDFORD No 460-02-OOOI75-80 C OUR PROVINCIALE YVES et RONALD CAS AVANT, demandeur vs IGNAZIOct LIBORIO GENTILE.défendeur.ORDONNANCE La Cour ordonne aux défendeurs.Igna/io et Liborio Gentile de comparaître dans un délai de 30 jours à compter de la date de la dernière publication de la présente ordonnance dans le journal La Presse, deux fois en français.Prenez, avis qu'une copie d'un bref d'assignation a été déposée â votre intention au greffe de Granby.district de Bedford.Vous êtes de plus avisé qu'à défaut par vous de signifier ou de déposer votre comparution ou votre contestation dans les délais prévus, le demandeur pourra obtenir contre vous un jugement par défaut.GRANBY.district de Bedford.ce 21 avril 1980.Y.Beaudry Greffier-adjoint Certifié(e) conforme Y.Beaudry PCS.-G.CP.Registraire AVIS La Commission scolaire régionale de la Mauricie reporte la date d'ouverture du projet 485 R-4 opérateur de machine à contrôle numérique, au 15 mai 1980 à 15h.Julien Houdc directeur général La requérante.96573 Canada Inc.7225 boulevard Tasche-reau.Brossard, Québec, s'adressera à la Commission des Transports du Québec pour lui demander d'autoriser Montmorency Ford Sales Ltée à lui transférer le permis de location qu'elle détient no: M-4667.Le permis se lit comme suit: Location de véhicules de pro-menande automobile à long terme (I an et plus).Location de véhicules de promenade automobile à court terme, à 7225 boulevard Tas-chereau.Brossard.Québec.Ce véhicule ne devra pas être utilisé pour le transport de marchandises.Les services additionnels autorisés: 1\u2014 Location à court terme (moins d'une année) de véhicules de commerce et de livraison (station-wagons, camions, tracteurs) au 7225, boulevard Tas-chereau.Brossard.Québec.2\u2014 Location à long terme (un an et plus) de véhicules de commerce et de livraison (station-wagons, camions, tracteurs).Restriction: en donnant les services 1 et 2 ci-hauts décrits, le détenteur n'aura pas le droit de louer des remorques seules.La location desdites remorques n'étant autorisée qu'à l'occasion de la location d'un tracteur.Toute personne intéressée peut faire objection à cette demande dans les 5 jours qui suivent la date de la troisième publication.1ère parution le 5 mai 1980 2c parution le 6 mai 1980 3c parution le 7 mai 1980 Si ¦usa m(obk9> Province de Québec District de Montréal Ville Mont-Royal APPELS D'OFFRES Hé! ktjewm & àai4m vous aimeriez âttèner etnte) de m ôni(é$ passer une fm de semine.inoubliable IA PERVRièRE ?Des soumissions distinctes cachetées et portant la mention appropriée seront reçues par l'Acheteur de la Ville, à l'Hôtel de Ville.90 avenue Roosevelt, Ville Mont-Royal, Québec, jusqu'à I IhOO mercredi le 1980-05-21.pour la fourniture de camionnettes suivantes: 1.« Une ( 1 ) camionnette 4\\2 à cabine multiplace P.T.C.de 9,000 lbs.(Moteur gaZp-line).2.«Trois (3) camionnettes 4x2 - Tonne» (Moteur Diesel) Les soumissions reçues après cette date ne seront pas acceptées et seront retournées aux soumissionnaires non-déca-chetées.Les Cahiers des Charges, devis et documents qui doivent être utilisés sont disponible> au bureau du soussigné.Les soumissions seront ouvertes en public, dans le bureau du Gérant de la Ville, immédiatement après l'heure indiquée et les soumissionnaires peuvent assister à l'ouverture des soumissions.La Ville ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni la plu-haute, ni aucune des soumissions reçues, et ce sans encourir aucune obligation, ni au cun frais d'aucune sorte en vers le ou les soumissionnaires.H.SNAIR L'Acheteur 90 avenue Roosevelt Ville Mont-Royal.Québec H3RIZ5 .'i -4 i J 11 tvj j .?1 4 \u2022 I I I M\" i iOaiOIOl_iOIEBIÔIO| OOI v «r en collaboration avec vous en offre la possibilité 50 jeunes âgés entre 6 et 14 ans se mériteront une fin de semaine à l'auberge LA PERDRIÈRE en compagnie d'un(e) de leurs ami(e)s c'est facile Vous n'avez qu'à remplir le coupon ci-dessous en répondant à la question suivante: NOMMEZ UN DES ANIMATEURS DE CIEL-MF?Inscrire votre réponse sur le coupon et nous le faire parvenir à l'adresse indiquée RÈGLEMENTS: .mm 1) Pour participer au concours, une personne doit inscrire ses nom et adresse et numéro de téléphone sur la formule de participation ou sur une simple feuille de papier et la faire parvenir à l'endroit mentionné dans la réclame.2) Le concours débute le 3 mai pour se terminer le 31 mai.3) L'attribution des invitations aux gagnants se fera le 23 mai et le 30 mai par tirage au sort parmi toutes les formules admissibles reçues.4) Pour se mériter un prix, la personne dont le nom apparaît sur la formule de participation tirée au sort doit répondre correctement à une question faisant appel à ses connaissances.5) Les droits en vertu de la loi sur les concours publicitaires ont été payés.6) Un litige quant à la conduite et l'attribution d'un prix de ce concours publicitaire peut être soumis à la Régie des loteries et courses du Québec.¦* \u2022 m» m -y» «*»« CONCOURS AUBERGE «LA PERDRIÈRE» CASE POSTALE 5020, SUCCURSALE PLACE D'ARMES MONTRÉAL, QUÉBEC H2Y 3M1 NOM.ADRESSE APP VILLE.CODE, TÉL.ÂGE.il \u2022 ta it I I LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 5 MAI 1 980 v -Ct Le CTC vient d'ouvrir le plus important congrès de son histoire WINNIPEG \u2014 Le Congrès du travail du Canada, la plus importante centrale syndicale du pays avec plus de un million de membres cotisants, tient à compter d'aujourd'hui le plus important congrès de son histoire.Pour les Québécois, non seulement ce congrès prend une importance particulière en raison d'un débat qui doit s'y tenir sur le droit du Québec à l'autodétermination, et parce qu'il permettra de constater la réaction des travailleurs anglophones des autres provinces à la décision officielle de la Fédération des travailleurs du Québec, une des 10 constituantes du CTC, d'appuyer le «oui» lors du référendum du 20 mai, mais éga- PIERRE VENNAT envoyé spécial de LA PRESSE lement, pour ne pas dire surtout, parce qu'il donnera lieu à un vaste débat sur l'autonomie des syndicats canadiens face aux diktats de Washington.Enfin, troisième question d'envergure et non la moindre: jamais un président du CTC n'aura été aussi détesté, décrié et combattu que Dennis McDermott.Les résolutions de blâme et de désaveu à son endroit, pour son attitude envers les postiers notamment et sa condamnation de Jean-Claude Parrot, affluent de tous les endroits.Or, en ce début de congrès, si tout le monde est d'accord pour blâmer McDermott ou à peu près, aucun candidat d'envergure à sa succession ne s'est encore fait connaître.Ce qui veut donc dire qu'on pourrait se retrouver vendredi avec un McDermott amputé de ses pouvoirs réels et moraux, encore à la tête du CTC comme président plus ou moins honorifique.La FTQ, pour une, blâme énergique-ment McDermott et veut lui enlever son droit de veto moral contre ses affiliés.En un mot, on ne propose pas le limogeage de McDermott mais on veut interdire au président du CTC le droit de désavouer un affilié, une fois que celui-ci est en conflit syndical, ce qui est l'attitude de la CSN québécoise qui appuie tous ses affiliés en lutte, légale ou non.Dans un tel contexte, cependant, M.McDermott, désavoué par ses membres, sans pouvoirs, ne serait plus qu'un figurant à la tête du CTC.Le CTC: organisme figuratif ou véritable centrale?M.McDermott, qui à l'image de ses prédécesseurs rêve de siéger sur des organismes tripartites d'égal à égal avec de hauts financiers et les ministres fédéraux, se retrouvera donc diminué dans l'opinion publique, sans compter qu'il pourrait se voir également refuser.par le congrès, toute participation tripartite au nom du CTC, position défendue, notamment, par la FTQ.Plus que jamais, par ailleurs, le CTC, formé à Toronto en avril 1956 après le regroupement, aux Etats-Unis, de l'AFL et du CIO, les deux centrales ci-devant rivales américaines, devra prouver qu'il est véritablement une centrale syndicale pancanadienne et non seulement le regroupement canadien de syndicats américains.Le Building Trades Council, pour un, le menace directement.Tout d'abord, on prétend que le CTC encourage le «séparatisme» québécois en permettant à la FTQ d'avoir en son sein des syndicats de la construction qui ne sont pas affiliés à des syndicats américains.Malheureusement pour le Building Trades Council, ce sentiment autonomiste n'est pas que particulier au Québec: partout au Canada, un courant autonomiste se manifeste.Cela, toutefois, a pour effet de priver le CTC, à court terme, des cotisations de 300,000 membres, et d'un revenu fort important grevant son budget.En effet, depuis le 1er avril, les ouvriers canadiens de la construction, sur ordre de Washington, ne paient plus de cotisations à la centrale canadienne.Cela pourrait aller jusqu'à occasionner la formation éventuelle d'un Conseil canadien des métiers de la construction, semblable au Conseil «du Québec» créé récemment par la FTQ.De toute façon, le CTC, qui compte maintenant la moitié de ses membres dans des syndicats n'ayant aucune affiliation avec les Américains ne peut laisser passer cette menace sans réagir, sous peine d'avoir l'air d'une marionnette américaine.Et c'est là-dessus qu'entre en ligne de compte la FTQ.La position référendaire de la centrale, en effet, qui mène une lutte «sociale» pour le «oui», c'est-à-dire une lutte contre «les capitalistes du «non», plutôt qu'une lutte nationaliste, est de bonne guerre, M.Laberge se présentant au Canada anglais comme un véritable chef social, démocrate, ayant attaqué le patronat dans ses positions politiques comme jamais aucun chef néo-démocrate n'a pu le faire.Cette position est susceptible de lui attirer plusieurs appuis au Canada anglais dans le débat sur l'autodétermination, notamment.Ce dernier, toutefois, risque de causer des ambiguïtés.Personne ne recommande le «non», personne non plus ne nie le droit à l'autodétermination des Québécois, mais on ressuscite dans plusieurs le concept des «deux nations» et on va même, dans une d'entre elles, permettre l'autodétermination, mais au sein d'un «one Canada».photo UPI Une main bionique A.Young Brown, de Thomasville, Géorgie, fait la preuve de l'excellent travail exécuté par l'Université Emory dans le domaine des bras et des mains «bioniques», en tenant un oeuf dans sa main «bionique».À ce jour, huit amputés se sont fait placer ce genre de prothèses.Dans le cas de M.Brown, c'est le chirurgien orthopédiste de l'école de médecine d'Emory, le docteur Lamar Fleming, qui a procédé à l'installation de la prothèse, il y a cinq ans.M.Brown dit que sa main bionique fonctionne tellement bien qu'il a l'impression qu'elle fait partie de lui.ASSELIN (Arthur) BEAULIEU (Emile) BERTRAND (Léontine) BOIRE (Roland-Albert) BOULANGER (Harold) CHARTRAND (Florence) DESLAURIERS (Ernest) GAGNON (Irénée) GAUTHIER (Eva) GIRARDIN (Bertha) GERMILLI (Colette) GOSSELIN (Henri) HERRON (Willie) KIOPINI (Rose Aima) LAMARCHE (Aurore) LEBLANC (Rose) LEFRESNE (Armandine) LE ROUX (Marie-Antoinette) LESSARD (Solange) MARTEL (Albert) MATHIEU (Marie-Lys) MICHAUD (Joseph) OUIMET (Georges-Etienne) PATENAUDE (Irène) PERRON (Lucien) SABOURIN (Thérèse) SAURO (Léonard) TORCHIA (Pascal) BEAULIEU (Emile) A Montréal, le 2 mal 1980 à l'âge de 62 ans, est décédé M.Emile Beaulieu retraité de la Brasserie Molson, époux de Juliette Dompierre.Les funérailles auront lieu mardi le 6 courant.Le convoi funèbre partira des salons Urgel Bourgie Ltée 2251 est, rue Jean-Talon pour se rendre à l'église St-Barthélemy, où le service sera célébré à llh et de là au cimetière de Côte-des-Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Fermé de 5h à 7h.BERTRAND (Léontine) A Hawkesbury, le 4 mai 1980 à l'âge de 77 ans est décédée Mme Léontine Bertrand, née Lalonde, de L'Orignal, Ontario.Elle était l'épouse de feu Anatole Bertrand.Elle laisse trois fils: Constant, Robert, et Raymond, tous trois de L'Orignal; trois filles: Mme Suzanne Séguin, (Alex, de L'Orignal), Soeur Agathe Bertrand, F.M.M.(deSyrie), Mme Mariette Joyal (Marc-André de Drum-mondville).Elle laisse également trois frères: Orner, Jean-Charles et Gérard Lalonde, aussi deL'Orignal; troissoeurs: Mme Laurette Rousseau (de Ottawa), Mme Thérèse Asselin (Alfred, de St-Eugène.Ont.), Mme Gabrielle Lawson (Charles, de Ottawa), ainsi que plusieurs petits-enfants et arrière-petits-enfants.Les funérailles auront lieu lundi le 5 courant.Le convoi funèbre partira des salons Noël Ltée, 416/ McGill, Hawkesbury, Ontario pour se rendre à l'église St-Jean-Baptiste, où le service sera célébré à 3h et de là au cimetière de Cassburn, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Au lieu de fleurs, des dons à la Mission des Soeurs F.M.M.(325, Fronts Road, L'Orignal, Ont., K0B 1K0, a/s de Soeur Agathe Bertrand) seraient appréciés.BOIRE (Roland-Albert) A Ottawa, le 3 mai 1980, est décédé, en «The Ottawa Hospital*, M.Roland-Albert Boire (directeur général au bureau des Affaires touristiques du Gouvernement canadien) demeurant à 3360 South-gate Road, Ottawa, Ont.Il laisse dans le deuil, son épouse: Janet Cooper; ses enfants: Janet (Mme Claude (dr.) Grandbois.de Montréal), Marie-Louise (Mme Claude Boudreau, de Osgoode), Paul et Pierre de Ottawa, ainsi que George de Toronto.Il laisse également 8 petits-enfants.Parents et amis pourront appeler à la résidence funéraire ci-mentionnée.Les funérailles auront lieu mardi le 6 courant.Le convoi funèbre partira des salons Kelly Funeral Home, 1255, Wakley Road, Ottawa, pour se rendre à l'église St-Ann'sChurch, Merrick-ville où le service sera célébrée 11 h et de là au cimetière paroissial, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Des dons à The Ottawa Civic Hospital Development Fund seraient appréciés.BOULANGER (Harold) A Cov* ans ville, le 4 mai 1980, à l'âge de 74 ans, est décédé M.Harold Boulanger, époux de Her-mance Baillargeon, demeurant à Sutton.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: et leurs conjointes: M.et Mme Réal Boulanger, M.et Mme Robert Boulanger, M.et Mme Benoit Boulanger, M.et Mme Hercule Boulanger; Michelle Boulanger-Buissière; ainsi que de nombreux petits-enfants et arrière-petits-enfants, beaux-frères et belles-soeurs, neveux et nièces.Les funérailles auront lieu mardi le 6 courant.Le convoi funèbre partira des salons Désourdy Wilson Ltée, 8, rue Principale Sud, Sutton, pour se rendre à l'église St-André, où le service sera célébré à 2h et de là au cimetière paroissial, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.CHARTRAND (Florence) A Montréal, le 3 mai 1980, à l'âge de 73 ans, est décédé Mme veuve Arthur Chartrand, née Florence Martin.Elle laisse dans le deuil sa fille Pierrette (épouse de Gilbert Du-gas) ses petits-enfants, Yves (époux de Christia-ne Faucher), Sylvie (épouse de Fernand Ro-cheleau) et son arrière-petite-fille Geneviève.Les funérailles auront lieu mardi le 6 courant.Le convoi funèbre partira des salons Urgel Bourgie Ltée 1415, rue Fleury est, pour se rendre à l'église St-Paul de-la-Croix.où le service sera célébré à lOh et de là au cimetière de Côte - des - Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y as sister sans autre invitation.Fermé de 5h à 7h.DESLAURIERS (Ernest) A Montréal le 4 mai 1980 à l'âge de 91 ans, est décédé M.Ernest Deslauriers époux de Marie-Ange alias Mariette Savard.Père de Ernestine (épouse de feu Félix Guérin), Paul-Emile (époux de feu Simone Despatie), Juliette (époux de feu Noel Bourgeois) Jean-Maurice (époux de Marie-Claire Gingras), Jeannine (Mme Roc Labrosse).Il laisse également plusieurs petits et arrière-petits-enfants.Les funérailles auront lieu mercredi le 7 courant.Le convoi funèbre partira des salons Raoul Bourgie Inc., 1750 rue Notre-Dame, Lachine, angle 18e avenue pour se rendre à l'église St-André-Hubert où le service sera célébré à lOh et de là au cimetière de Côte-des-Neiges, lieu de la sépulture.GAGNON (Irénée) A Montréal, le 3 mai 1980 à l'âge de 72 ans.est décédé M.Irénée Gagnon.époux de Gabrielle Chauvin.Il laisse ses fils, Fernand (époux de Pierrette), Guy (époux de Claire) Marcel (époux de Jacqueline) et Jean-Marie; une fille, Gisèle; ainsi que plusieurs petits-enfants.Les funérailles auront lieu mercredi le 7 courant.Le convoi funèbre partira des salons T.Sansregret Ltée, 3198 est, rue Ontario, pour se rendre à l'église St - François - Solano, où le service sera célébré à llh et de là au cimetière de l'Est, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Salon fermé de 5'h.à 7h.GAUTHIER (Eva) A Montréal, le 4 mai 1980 à l'âge de 69 ans est décédée Mme Eva Gauthier.Elle laisse dans le deuil son époux, René Gauthier, ex-sous-ministre à l'Immigration du Québec; ses enfants: Claudette, Jean-Pierre (son épouse Josée Loiselle).Gilles, (son épouse Madeleine Ethier), Monique (son époux Césare Ren-ghini); sa soeur.Thérèse Stratford; et.son beau-frère et sa belle-soeur, M.et Mme Roland Gauthier.Les funérailles auront lieu mercredi le 7 courant.Le convoi funèbre partira des salons Magnus Poirier Inc.10526, St-Laurent, pour se rendre à l'église St-Simon-Apôtre.où le service sera célébré.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.POUR PRÊTER OU EMPRUNTER LES PETITES /1JVIVO/VCES 285-7111 IffiMERCIEMENTSf M EMDKÎAM GIRARDIN (Bertha) A Longueuil.le 3 mai 1980, à l'âge de 74 ans est décédée Bertha Bisaillon, épouse de feu Rodolphe Glrardin.Elle laisse dans le deuil ses enfants: Roger (époux de P.Fltzpa-trick), Robert (époux de Lorraine Renault), Claude (épouse de Charles Walker), Michèle (épouse de René Picard), et Marie ainsi que plusieurs petits-enfants et arrière-petits-enfants, plusieurs frères et soeurs, beaux-frères et belles-soeurs.Les funérailles auront lieu lundi le 5 courant.Le convoi funèbre partira des salons Ed Darche et Fils Inc., 258 St Charles ouest, Longueuil, pour se rendre à l'église St-Antoine où le service sera célébré à 2h et de là au cimetière de Côte-des-Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.KIOPINI (Rose Aima) A Montréal, le 3 mai 1980 à l'âge de 85 ans, est décédée Mme veuve Louis Kiopini, née Rose Aima Villiard, mère de Louise (Mme Normand Corbell).Elle laisse aussi 3 petits-enfants; Sylvain, Rémi et Sophie.Les funérailles auront lieu mercredi le 7 courant.Le convoi funèbre partira des salons Urgel Bourgie Ltée 4737, rue De Lorimier pour se rendre à l'église St-Pierre Claver, où le service sera célébré à lOh et de là au cimetière de l'Est, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Fermé de 5hà7h.LE ROUX OUIMET (Marie-Antoinette) (Georges- Etienne) A Montréal, le 4 mai 1980, A St-Françols le 3 mai à Tàge de 86 ans est décé- 1980 à l'âge de 54 ans, est dée Marie-Antoinette | décédé M.Georges-E-Gadbois, épouse de feu tienne Ouimet, époux de Ernest Le Roux.Lui sur- Louise Jolicoeur père de vivent ses enfants: Jean Manon et de Serge.Les (époux de Pierrette funérailles auront lieu L'Heureux), Paule (Mme mardi le 6 courant.Le Pierre Brosseau), ses convoi funèbre partira petits-enfants: Lise, dessalons Anne-Marie et François J.M.D.Cyr Enrg., Le Roux, Marie-Claude 7020 boul.des Brosseau Leclerc, Jean, Mille-Iles, Denyse Brosseau, et une pour se rendre à l'église arrière-petite-fille Patri- St-François-de-Sales où le cia Leclerc.Les funérail- I service sera célébré à lOh les auront lieu mercredi I et de là au cimetière du le 7 courant.Le convoi I même endroit lieu de la funèbre partira des sa- 1 sépulture.Parents et GERMILLI (Colette) A Montréal, le 4 mai 1980 à l'âge de 36 ans.est décédée Mme Ricardo Germilli, née Colette Beauchamp.Outre son époux, elle laisse un fils, François; ses soeurs.Mme Gérard Chagnon (Lise) et Monique; son beau-frère Franco, ses oncles et ses tantes, cousins et cousines.Les funérailles auront lieu mardi le 6 courant.Le convoi funèbre partira des salons Alfred Dallaire Inc.11813, rue Notre-Dame, Pointe-aux-Trembles pour se rendre à l'église St-Enfant-Jésus.où le service sera célébré à 14h et de là au cimetière de Pointe - aux-Trembles, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Pas de fleurs.Des dons à !a Fondation canadienne des maladies du rein seraient appréciés.Salon fermé de 17h à 19h.GOSSELIN (Henri) Au pavillon Beloeil, le 3 mai 1980, à l'âge de 76 ans est décédé M.Henri Gosselin, épous de Isabel Hughes.Les funérailles auront lieu lundi le 5 courant.Le convoi funèbre partira des salons Maurice Demers, 231, boul.Laurier, à Beloeil, pour se rendre à l'église M a ri a- Goretti où le service sera célébré à 2 h et de là au cimetière de St-Hyacinthe.lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.HERRON (Willie) A Montréal, le 3 mai 1980.à l'âge de 81 ans est décédé M.Willie Herron époux de feu Rose-Deli-ma Tétreault.Les funérailles auront lieu mardi le 6 courant.Le convoi funèbre partira des salons Urgel Bourgie Ltée 4505, rue Notre-Dame ouest pour se rendre à l'église Ste-Elizabeth-du-Portu-gal où le service sera célébré à lOh et de là au cimetière de Dorval, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.« :\u2022:\u2022:\u2022:\u2022:\u2022:\u2022:\u2022:\u2022:\u2022: REMERCIEMENTS Prière au St-Esprit St-Esprit, toi qui m'é-claircis tout, qui illumines tous les chemins pour que je puisse atteindre mon idéal, toi qui me donnes le don divin de pardonner et oublier le mal qu'on me fait et que dans tous les instants de ma vie tu es avec moi, je veux pendant ce court diaiogue te remercier pour tout et confirmer encore une fois que je ne veux me séparer de toi à jamais, même et malgré n'importe quelle illusion matérielle.Je désire être avec toi dans la gloire éternelle.Merci de ta miséricorde envers moi et les miens.(La personne devra dire cette prière pendant trois jours de suite).Après les 3 jours, la grâce demandée sera obtenue même si elle fcourrait paraître diffici-e.Faire publier aussitôt la grâce obtenue sans dire la demande, au bas mettre les initiales de la personne exaucée.J.D.L.REMERCIEMENTS Prière au St-Esprit St-Esprit toi qui m'éclair-cis tout, qui illumine tous les chemins pour que je puisse atteindre mon idéal, toi qui me donne le don divin de pardonner et oublier le mal qu'on me fait et que dans tous les instants de ma vie tu es avec moi, je veux pendant ce court dialogue te remercier pour tout et confirmer encore une fois que je ne veux pas me séparer de toi à jamais, même et malgré n'importe quelle Illusion matérielle.Je désire être avec toi dans la gloire éternelle.Merci de ta miséricorde envers mol et les miens.(La personne devra dire cette prière pendant trois jours de suite).Après les 3 jours, la grâce demandée sera obtenue même si elle pourrait paraître difficile.Faire publier aussitôt la grâce obtenue sans dire la demande, au bas mettre les Initiales de la person-sonne exaucée.R.A.L.LAMARCHE (Aurore) A Montréal, le 4 mai 1980 à l'âge de 87 ans, est décédée Mme Aurore La-marche, née Leclerc, épouse de feu M.Trèfle Lamarche.Elle laisse dans le deuil ses enfants: M.et Mme Fernand Lamarche (Fabienne), Mme Thérèse Gravel, M.et Mme Lucien Clermont (Jeannette), M.et Mme Jean Lamarche (Rita), ainsi que plusieurs petits-enfants.Les funérailles auront lieu mercredi le 7 courant.Le convoi funèbre partira des salons Magnus Poirier Inc., 10526, rue St-Laurent, pour se rendre à l'église St-Charles-Garnier, où le service sera célébré à llh et de là au cimetière de Côte-des-Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Fermé de 5 à 7h.Ions Urgel Bourgie Ltée, 4780 De Salaberry, pour se rendre à l'église St-Odile où le service sera célébré à 2 h et de là au cimetière de Côte-des- amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Visite de 2hà5h et de 7h à lOh.PATENAUDE (Irène) .A Montréal, le 4 mai 1980 Neiges, lieu de la sépultu- | à l'âge de 70 ans est décé- re.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Elle sera exposée lundi à 7 h p.m., mardi de 2h à 5h et de 7hà lOh.LEBLANC (Rose) A Montréal, le 2 mai 1980 à l'âge de 72 ans est décédée Mme Télesphore Leblanc, née Rose Gasse.Elle laisse une fille, Mme Anita Gagnon; trois petits-enfants, Lisette, Marie-Josée et André: ainsi que 2 arrière-petits-fils.Les funérailles auront lieu lundi le 5 courant.Le convoi funèbre partira ! des salons T.Sansregret Ltée 4419 est, rue Beaubien pour se rendre à l'église St-Jean-Vianney, où le I service sera célébré à 2 h j et de là au cimetière de j l'Est, lieu de la sépulture.Parents et amis sont | priés d'y assister sans autre invitation.LESSARD (Solange) A Montréal, le 4 mai 1980 à l'âge de 64 ans, est décédée Mme veuve Emile Lessard, née Solange Lemay, secrétaire médicale à l'emploi de Modi Service Inc.Elle laisse dans le deuil; ses trois fils, Serge, Marc et Michel; une petite-fille, Corinne; ainsi que ses frères et ses soeurs, et de nombreux amis(es).Les funérailles auront lieu mercredi le 7 courant.Le convoi funèbre partira des salons Alfred Dallaire Inc.1120 est, rue Jean-Talon pour se rendre à l'église St-Arsène, où le service dée Mme Vianney Pate-naude, née Irène Daigle.Les funérailles auront lieu mardi le 6 courant.Le convoi funèbre partira des salons Urgel Bourgie Ltée 400 est, boul.Henri- Bourassa pour se rendre à l'église St-Gaétan où le service sera célébré à 11 h et de là au cimetière de Côte-des-Neiges lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Exposée lundi 7 h p.m.PERRON (Lucien) Accidentellement à St Stanislas, le 2 mai 1980 à l'âge de 67 ans est décédé M.Lucien Perron, maire de St-Anicet depuis 25 ans; il fut premier officier dans la marine marchande canadienne pendant plusieurs années après avoir été président de l'Union des Conseils de sera célébré à lOh et de là I comte de la province de au cimetière de l'Est, lieu Québec; il en était pré- de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.sentement le directeur spécial.Outre son épouse Diane Charron, il laisse dans le deuil ses frères et soeurs; Roland (époux de Maria Martin), Lionel (époux de Rejeanne Ro-cheleau), Fernande (épouse de Marcel Ber- MARTEL (Albert) A Chomedey, le 3 mai i^HVpAl5eAlh?r?M.T ! t^M^'décéd^rRachii tel époux de feu Geor- !
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