La presse, 3 juillet 1980, Cahier A
[" UN COMBAT QUI A FAILLI NE PAS AVOIR LIEU vie ne tient plus qu' Cleveland Denny L'état du boxeur Cleveland Denny a empiré et on ne s'attend même plus à ce qu'il vive très longtemps.Selon un ami intime de la famille, les médecins ont déterminé qu'il n'y avait plus d'activité cérébrale chez le boxeur et on n'attendrait plus que la permission de la famille pour débrancher le système de survie artificielle.Denny, inconscient depuis le 20 juin, avait été mis KO par le champion canadien des poids légers Gaétan Hart, à la toute fin de leur combat de dix rounds.Il est ironique de songer que le combat a bien failli ne pas avoir lieu à cause de quelques onces.Les deux contrats des boxeurs avaient en effet été signés, assez étrangement, à des poids différents.Les proches de Denny entendent demander une enquête sur les circonstances qui ont entouré le combat.page C 1 4 \"M.R m tir M m k-x- MONTRÉAL, JEUDI 3 JUILLET 1 980, 96e ANNÉE, no 1 55, 48 PAGES, 4 CAHIERS photothèque LA PRESSE 25 CENTS ABONNEMENT.LUNDI AU SAMEDI M 75 L'incendie de Place du Saguenay défaire de Place du Saguenay, M.Henry et le directeur du centre, M.Yves Jobin.¦ * mJL 9 ï Mm.**» / Avec l'incendie du centre commercial Place du Saguenay, à Chicoutimi, ce sont 600 emplois qui se sont envolés en fumée.La plupart des employés et commerçants ont vu disparaître sous leurs yeux leur gagne-pain et pour plusieurs propriétaires de boutiques, c'est la catastrophe financière.Dans la région, il n'y a qu'Henry Segall qui a le sourire aux lèvres.C'est lui qui avait construit Place du Saguenay en 1968 et il a annoncé hier à Martha GAGNON et à André CÉDILOT qu'il reconstruirait le centre commercial détruit par les flammes.C'est une défectuosité électrique qui serait à l'origine de l'incendie qui a fait $45 millions de dégâts.On pense que les flammes ont pris naissance dans le panneau de circuits électriques d'un restaurant.Entre-temps, la zone incendiée a été interdite aux curieux.page A3 : 4 Tp.» 1 l r»*6 \\ photo Jean-Yves Létourneau MISERE DES BIDONVILLES Le pape demande eveques o-américains d Le pape Jean-Paul II a lancé hier un appel en faveur des pauvres depuis un bidonville de Rio, puis il a demandé aux évêques latino-américains de s'élever contre les injustices.«Que tout soit fait pour que l'abîme qui sépare une minorité de riches et la grande masse des pauvres ne s'accroisse plus, mais diminue», a déclaré le Saint-Père alors qu'il visitait le quartier de Vidigal.«Ceux qui vivent dans l'abondance doivent éviter de se renfermer aveuglément sur eux-mêmes.» page A 5 1 Rogers plus fort que Carlton ¦ Les Expos l'ont facilement enlevé 6-1 hier sur leurs principaux adversaires dans la division Est, les Phillies.Steve Rogers a limité les visiteurs à neuf coups sûrs et a même ajouté un point à l'attaque en frappant un simple en deuxième manche.Le lanceur tout étoile Steve Carlton a commis quelques mauvais lancers qui ont permis aux Expos de prendre une avance de plus en plus importante.pages C1r C 2 > Des secrets millénaires pour femmes d'aujourd'hui page D 1 SOMMAÎBE Annonces classées: D 4 à D 1 1 Arts et spectacles \u2014 Informations: C 7 à C 9 \u2014 Horaires: C 10 Bandes dessinées: C 1 1 Décès, naissances, etc.: 3 10 Économie: 8 1 à B 6 Editorial: A 6 Etes-vous observateur?: D 7 FEUILLETON L'alternative du diable: D 5 Horoscope: C 1 1 Le monde: A 10, A 1 1 Météo : A 2 Mot mystère: C 1 1 Mots croisés: C 11 Pleins Feux: A 8 Quoi faire aujourd'hui: C 10 1 Radio et télévision: C 10 I Sports: C 1 à C 6 I Tribune libre: A 7 1 Vivre aujourd'hui: D 1 à D 3 1 \u2014 La loi et vous: D 2 PLUS DE FILLES QUE DE GARÇONS Les enfants ««disparus» sont plus en plus jeunes Dans un bar plus ou moins mal famé du Grand Montréal, une petite danseuse à gogo, à peine sortie de l'adolescence, fait bouger des plumes et des «paillettes» qu'elle effeuille avec maladresse.Si elle a 16 ans, c'est beau! Elle pourrait bien être un de ces enfants et adolescents portés disparus par leurs parents.Sur la rue, pendant qu'il se rend ù l'école, Brent Hernandez, six ans, est enlevé par une fem- HUGUETTE LAPRISE me qui descend d'un taxi, le 2 juin dernier.Il n'a pas été revu depuis.Les policiers croient que sa mère Ta repris après que la garde lui en eut été enlevée par un juge.Ces deux cas illustrent certains types de disparition d'enfants à Montréal.Le premier demeurera classé au chapitre des «disparitions» et fera l'objet d'une enquête style «humanitaire» tandis que le deuxième qui ressort de l'illégalité, passera à la section criminelle.De façon générale, il y a plus de filles qui disparaissent que de garçons.Si l'on exclut les tout jeunes enfants qui s'égarent dans les centres d'achat les grands magasins ou dans des terrains de jeux, sur un total de 4,156 enfants âgés de 14 à 17 ans qui ont quitté le domicile fami- voir DISPARUS en page A 4 $47.9 millions pour OSE La très forte popularité du programme «Opération Solidarité Economique» (OSE) a amené le gouvernement du Québec à injecter une somme additionnelle de $47.9 millions au budget initial de $137.7 millions prévu pour l'année financière en cours.Le ministre d'État au Développement économique, M.Bernard Landry, a signalé que le gouvernement avait dû racler les fonds de tiroir pour trouver cette somme.page B 1 w u EraTO Schmidt à Moscou UNE VISITE QUI FACILITE LA COMMUNICATION GUY CORMIER page A 6 < NOTRE GIN \u2022 NOTRE GIN \u2022 NOTRE GIN \u2022 NOTRE \t \t¦ ¦¦¦ mum WÊm * 4 NOTRE GIN \u2022 NOTRE GIN \u2022 NOTRE GIN \u2022 NOnCc Gîi IN \u2022 NOTRE GIN \u2022 NOTRE GIN \u2022 NOTRE GIN \u2022 NOTRE GIN DRYGIN OTRE GIN \u2022 NOTRE GIN \u2022 NOTRE GIN \u2022 NOTRE GIN \u2022 NOTRE GJN » A 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 3 JUILLET 1980 » « Québec entend bien continuer à jouer son rôle parmi les peuples francophones QUEBEC \u2014 Le sens et la portée de la décision collective prise par les Québécois le 20 mai n'a nullement modifié l'intérêt que porte le Québec à la cause de la francophonie.Au contraire, Québec entend bien continuer à jouer un rôle de premier plan parmi les peuples francophones du monde.PIERRE VINCENT de notre bureau de Québec En déclarant officiellement ouverte la Rencontre des peuples francophones, qui se tient en ce moment à Québec et qui réunit des représentants de partout dans le monde, M.Pierre De Bellefeuille, adjoint parlementaire du ministre des Affaires intergouvernementales, a tenu ainsi à rassurer ceux qui auraient pu se demander «si on pourra encore compter sur le Québec comme membre de la cordée dans l'affirmation culturelle à l'intérieur de la francophonie.» «La décision du 20 mai n'a nullement modifié les données fondamentales», a précisé M.De Bellefeuille.La Rencontre des peuples francophones, qui traditionnellement se tient à Québec depuis quelques années, s'articulera, au cours des prochains jours, autour de trois grands ateliers: 1) Rencontre des grands artisans du maintien des liens entre francophones d'Europe, d'Amérique du Nord et des Antilles, de ceux qui se préoccup-pent quotidiennement des problèmes posés à leurs frères de langue, de ceux qui cherchent continuellement des moyens pour s'assurer la protection de la langue et de la culture françaises.2) Rencontre de la jeunesse francophone, à qui l'on parlera de ses origines et de ses droits, «afin qu'elle soit prête à assurer la relève».3) Rencontre de l'Age d'Or francophone, qui devrait déboucher sur une Association inter-nationale francophone des aînés.Si les discussions à proprement parler ne commençaient que ce matin, la soirée d'hier n'en était pas moins marquée par un événement artistique et politique d'importance: la première mondiale du poème sym-phonique «Un printemps inachevé.» de Marcel Dubé, sur une musique de Claude Léveillée.«Dans la marche d'un pays vers son identification il y a toujours certaines heures graves et il arrive que l'une d'elles sonne au printemps, d'où ce printemps inachevé.Mais rien de ce qui est né ne doit mourir et toute promesse doit se réaliser un jour», dit notamment ce poè-medeMarcel Dubé,qui,biensûr, a puisé son inspiration dans ce printemps que nous venons de vivre au Québec.Chefs métis en sit-in à Ottawa OTTAWA (PC) \u2014 Une trentaine de chefs métis venus de tous les coins du pays ont organisé un sit-in sur la colline parlementaire pour protester contre le refus du gouvernement La manifestation pacifique, qui s'est terminée en soirée, a commencé hier, peu après une rencontre de deux heures dans une salle de comité entre les métis et huit membres du cabinet fédéral, dont le ministre fé- déral de la Justice, M.Jean Chrétien, également président du Comité de la Chambre des communes sur les affaires indiennes et sociales.Le chef de la délégation des métis, M.Harry Daniels, a déclaré: «Ils ne veulent pas nous donner les $3 millions (dont nous avons besoin).et ils ne veulent pas entendre parler de nos revendications territoriales.C'est une attitude que nous jugeons tout à fait inacceptable».M.Daniels, chef du Conseil des autochtones du Canada (Native Council of Canada) a ajouté que les métis entendaient discuter de leur problème à Ottawa et que peut-être ils demeureraient sur place jusqu'à ce qu'ils obtiennent une réponse du gouvernement fédéral.Il a affirmé avoir fait part des intentions des métis au ministre Chrétien, qui lui aurait rétor- qué: «Vous n'obtiendrez jamais de l'argent en agissant ainsi».Le Conseil représente 400,000 métis et 350,000 Indiens qui ne reçoivent aucune subvention aux termes de la législation fédérale.Ils ne relèvent pas de la compétence du ministère des Affaires indiennes mais ils reçoivent des subventions des gouvernements provinciaux et du Secrétariat d'Etats.A L'ECOUTE D'OTTAWA Begin dans Peau chaude Le ministre de la Santé et du Bien-Etre social, Mme Monique Bégin, est sortie visiblement gênée hier de la Chambre des Communes, après avoir subi les foudres de l'opposition qui l'a accusée de se prêter à de la politique partisane.C'est le député de Leeds-Grenville, le spécialiste de la chasse aux scandales chez les conservateurs, qui a lancé toute l'affaire en sommant le ministre Bégin d'expliquer la teneur d'une lettre expédiée aux députés libéraux le premier juillet concernant les projets Nouveaux Horizons.La lettre, signée par un adjoint de Mme Bégin, informe les députés des projets retenus par les fonctionnaires du programme, et les prévient que l'annonce officielle sera faite le 9 juillet.«Si vous avez des objections à certains projets dans vos comtés, faites-le-nous savoir avant cette date», conclut le document.L'opposition conservatrice a accusé le gouvernement de donner ainsi un droit de veto aux députés libéraux sur les projets, pour des fins uniquement partisanes.Les tories ont soutenu qu'on accordait ainsi des droits accrus aux députés du gouvernement, et ils ont réclamé que le ministre soit chargé de justifier ses gestes devant le Comité des privilèges et élections.Prise au dépourvu, Mme Bégin s'est mal défendue, et le ministre Pierre de Bané est venu à sa rescousse en accusant les conservateurs d'avoir été encore plus partisans l'an dernier, dans l'allocation des Programmes d'Initiatives locales.«Ce que font les libéraux est bien pire que mon patronage, c'est du patronage synchronisé», déclarait pour sa part le député de Joliette, M.Roch Lasalle.Finalement, le président de la Chambre, Mme Jeanne Sauvé, a conclu qu'il n'y avait pas lieu de convoquer Mme Bégin devant le Comité des privilèges et élections «parce que les députés n'ont pas été privés de leurs privilèges».Trudeau impassible Prié par l'opposition de s'occuper des affaires de l'Etat plutôt que de faire des exercices de yo-yo pour la télévision, le premier ministre Trudeau a refusé hier de donner à la Chambre un compte rendu officiel de sa participation au Sommet de Venise.Tout d'abord interrogé sur des points spécifiques de sa rencontre avec le président Carter, M.Trudeau a répondu de façon générale, en évitant de rentrer dans les détails.Prié par la suite par M.Joe Clark de donner un compte rendu officiel, le premier ministre a répondu que cela était inutile parce qu'il était disponible pour répondre aux questions «avec autant d'empressement qu'auparavant».«C'est précisément ce qui me fait peur», a rétorqué M.Clark.Nordair pour bientôt Cela fait des dizaines de fois qu'il le répète, mais cette fois-ci ça semble vrai: le ministre des Transports, M.Jean-Luc Pépin, est sur le point de bouger dans le dossier de Nordair.Le ministre a indiqué hier que l'offre de vente de la compagnie aérienne sera acheminée d'ici quelques jours à l'acheteur désigné par le gouvernement, pour voir s'il est d'accord avec les termes proposés.On pense en général que le grou- pe Hamel, formé principalement du mouvement Desjardins et de Québécair, aura gain de cause, mais on croit aussi qu'Air Canada conservera une partie du capital-action de Nordair, et un droit d'option d'achat advenant une vente future des actions achetées par le groupe Hamel.Des collectionneurs malheureux Le collectionneur de timbres qui aurait la chance de mettre la main sur quelques exemplaires de la série olympique que le ministère des Postes vient d'imprimer, serait assuré de faire fortune.Ce timbre devait commémorer les olympiques de Moscou.Mais comme Ottawa a décidé de boycotter les olympiques, le ministre Andre Ouellet doit annoncer aujourd'hui que les 13 millions de timbres en question seront détruits.La rareté établissant la valeur des objets de collection, quelques exemplaires de cette émission de timbres vouée *\\ l'incinérateur vaudraient une fortune.Tant pis pour les collectionneurs! GILBERT LA VOIE 5 Un grand choix de CONIFÈRES.ARBRES ET AR3USTES Vous pouvez sans crainte planter durant toute la saison, aucun choc à craindre lors de la transplantation lengrais a été incorporé au sol Ces conifères arbres et arbustes ajouteront verdure, fraîcheur et beauté a votre propriété Le plus grand centra de jardinage au Québec.Qw.h.perron 515, boul.Labelle.Chomedey, Laval (12 mille au nord du pont de Car tier ville.2e intersection a gauche) ( H\\M(.K\\ _ ¦¦¦¦ Ouvert; du lundi au samedi visa de 8 30 a 5.00 VASTE STATIONNEMENT GRATUIT 332-3610 I CES AUBAINES INCROYABLES! 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Marantz 6025 \u2014 Cartouche incluse $119 '229 (valeur $69) Sugg.: $238.95 VENTE: N.B.Les appareils ne sont pas nécessairement identiques à ceux illustrés.CerwinVega! 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LA PRESSE - et celles daa services de la Proase Associée et de Router.Tous droits de reproduction des informations particulières a LA PRESSE sont également reserves -Courrier de la deuneme classe \u2014 Enregistrement numéro 1400- Port de retour garanti TARIFS D'ABONNEMENTS LIVRAISON A DOMICILE: lundi ou somed- $1.75 Lundi ou vendredi $1.25 Somedi seulement 0.75 ABONNEMENTS PAYES D'AVANCE por courier: Conodo 13 26 52 $37.00 $74.00 $148.00 $24.00 $48.00 $96.00 $13.00 $26.00 $52.00 rsvfTHHt of t#fnoinei 13 26 52 $55.25 $110.50 $221.00 $34.45 $61.90 $137.80 $20.80 $41.60 $83.20 > INFORMATION GENERALE 285-7272 REDACTION 285-7070 PROMOTION 285-7100 RELATIONS DE TRAVAIL 285-7383 ANNONCES CLASSEES Commondes 285-7111 du lkf>d< ou »todred< 9t« o 1 7h Pour chonger 285-7205 GRANDES ANNONCES Detoillonfs 285-7202 NotionoIfTelePresse 285-7306 Voconces.voyoges 285-7265 Carrières et professions, nominations 285-7320 COMPTABILITÉ Grondes onnonces 285-6892 Annonces classées 2854901 Peur tout genre* d'obonnementt, nos bureaux \u2022ont ouverts de Ih o 19ti (Somedi i Ih à 16h) 285-6911 LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 3 JUILLET 1980 HENRY SEGALL PENSE À L'AVENIR «Dans un an.Place du uenay sera reconstruite» Isa presse A 3# CHICOUTIMI \u2014 Dans le seul magasin qu'a épargné le terrible incendie de la Confédération, Henry Segall chante, embrasse tout le monde et va même jusqu'à exécuter quelques pas de danse pour égayer l*»s employés de Sears qui préparent la grande vente de feu prévue pour aujourd'hui.MARTHA GAGNON envoyée spéciale de LA PRESSE Henry Segall ne pleure pas sur les décombres de Place du Saguenay, le premier centre commercial de la région Saguenay-Lac Saint-Jean qu'il a bâti en 1968 en s'associant à Campeau Corporation.Même si une forte odour de fumée flotte encore dans l'air, Henry Segall ne pense déjà plus à la catastrophe qui vient de survenir.Il a l'habitude de regarder vers l'avenir.Aux journalistes qui visitent les lieux du sinistre en sa compagnie, il répète avec un large sourire: «Dans un an, je vous invite à venir voir le nouveau centre commercial de Chicoutimi».Le défi est lancé: Place du Sague-nay doit revivre.Roumain d'origine.Henry Segall est aujourd'hui l'un des plus importants promoteurs immobiliers de la région.Il vient tout juste de réaliser un projet d'édifice à bureaux de $3 millions situé près de l'emplacement de Place du Saguenay.Optimiste de nature et homme d'affaires depuis vingt ans, il dit en badinant: «C'est incroyable! Je perds les clés d'un centre commercial et voilà que je me retrouve avec celles d'un nouvel immeuble.Vous voyez, je suis content de réaliser que les malheurs ne m'affectent pas trop.» Coup de foudre Il y a 18 ans, Henry Segall a eu le coup de foudre pour la région Saguenay-Lac Saint-Jean.Il raconte: «J'ai été pris d'engouement pour ce territoire encore vierge et pour le dynamisme incroyable de ses habitants.J'ai tout de suite pensé qu'il fallait provoquer un essor commercial.Je voulais être le pionnier.Au début, plusieurs ont vu en moi un rêveur, un fou.» Aujourd'hui, Henry Segall croit avoir démontré à la population qu'il a eu raison d'investir dans son potentiel.«Je sais que les gens vont de nouveau me faire confiance.Place du Saguenay retrouvera sa clientèle.La population d'ici est conservatrice.Elle ne peut oublier son premier centre commercial.» Assis dans un restaurant situé sur le boulevard Talbot, tout près des ruines qui ne cessent d'attirer les curieux, Henry Segall rêve de nouveau.La compétition Pourtant, juste en face sur le même boulevard, les propriétaires de l'immense centre commercial Place du Royaume qui abrite 150 magasins préparent leurs armes.Depuis quelques années, la compétition était féroce entre les deux centres.Déjà à la radio et à la télévision régionales, la publicité se fait abondante.Malgré tout, Henry Segall continue d'affirmer qu'il aura de nouveau raison.Dans sa tête, il pense déjà à un nouveau centre commercial plus moderne mais fonctionnel et sobre.Il est contre les nouvelles conceptions architecturales qui, selon lui, font oublier aux clients qu'ils sont là pour magasiner, acheter.Un centre commercial n'est pas un lieu d'animation sociale, pour Henry Segall.rablement l'activité économique.Parla suite, d'autres centres se sont mis à pousser comme des champignons à Jonquiè-re, Arvida et Aima.600 emplois perdus Le directeur du centre, celui qui a suivi son évolution depuis le tout début, M.Yves Jobin, est très affecté par les événements qu'il vient de vivre.Il est loin d'afficher le sourire de M.Segall.Depuis hier matin, c'est lui qui se promène sur le site pour empêcher des commerçants ner- photo J.Y.Létourneau, LA PRESSE Henry Segall: vous voyez, je suis content de réaliser que les malheurs ne m'affectent pas trop.Tout en demeurant très discret lorsqu'il est question de dollars, il déclare: «Place du Saguenay faisait un chiffre d'affaires d'environ $30 millions.Il n'y a jamais eu de local ou d'espace vide.Malgré la construction de Place du Royaume, nos ventes n'ont pas diminué.Dans certains cas, elles ont même augmenté de 5 à 10 pour cent.» Pour Henry Segall.l'incendie de la Confédération oblige la population à tourner une page de son histoire régionale.La naissance de Place du Saguenay, un premier centre commercial dans une région isolée, est venue modifier consldé- veux et souvent en proie à des crises de colère, de s'approcher des ruines pour tenter de trouver un maigre souvenir.Les petits commerçants qui possédaient des boutiques sont les plus durement touchés.Plusieurs d'entre eux, la mine déconfite, faisaient les cent pas devant les décombres, hier après-midi.L'un deux, M.Jean-Louis Gagnon qui, avec sa femme, était propriétaire de la bijouterie «L'Emeraude», avait peine à contenir ses émotions.Les agents de sécurité ont même dû intervenir à un certain moment pour mettre fin à une altercation entre l'homme et M.Hen- ry Segall qui tentait de le convaincre de rentrer chez lui.Durant toute la journée, des employés dont plusieurs femmes, ont défilé presque religieusement devant leur ancien lieu de travail.Les commentaires étaient toujours les mêmes: «C'est affreux»; je n'y crois pas encore; je pensais devenir folle lorsque j'ai vu les flammes détruire tous ces magasins».Et: «Un emploi ici, c'est très précieux».Au moins 600 emplois réguliers se sont envolés en fumée.Heureusement, il y a les 450 employés du magasins Sears qui, dès le lendemain de la tragédie, sont rentrés au travail.Hier, tout le monde s'affairait autour des comptoirs pour coller les nouvelles étiquettes annonçant des réductions sur tous les articles.A l'avant du magasin, derrière une grande vitrine, une triste image s'offrait aux employés: celle des débris de ce qui auparavant était un centre commercial bourdonnant d'activités.Deux hommes près de là, MM.Gaston Hamel, directeur de la publicité, et Raymond Bouf-fard, agent de sécurité chez Sears, respiraient d'aise de n'avoir pas perdu leur emploi.Dans le milieu d'une allée, le gérant général, M.Marcel Villeneuve, donnait l'impression de ne plus savoir où donner de la tête.Lui aussi, il a poussé un soupir de soulagement lorsqu'il a vu «son» magasin sauvé des flammes.Pas un seul instant, il n'a quitté les lieux de l'incendie, attendant avec anxiété de voir quand s'arrêterait le feu dévastateur.La plupart des employés et commerçants ont vu disparaître sous leurs yeux leur milieu de vie, leur gagne-pain.Le propriétaire de la boutique «Méli-Mélo», M.Jean-Paul Brochu, se demande maintenant comment il pourra vivre après avoir tenu un commerce durant neuf ans.La présidente de l'Association des marchands, Mme Monique Noreau, a confirmé que 80 pour cent des commerçants étaient installés à Place du Saguenay depuis l'ouverture du centre.Pour plusieurs, c'est la catastrophe financière.Certains étaient très peu assurés.Ainsi, pour M.Brochu et sa femme, «c'est la ruine».Dans la région, le taux de chômage est élevé.Lorsqu'on a l'occasion d'avoir un emploi stable, on peut se compter parmi les chanceux.Et, tel était le cas des employés de Place du Saguenay qui doivent maintenant se résigner à toucher leur chèque d'assurance-chômage.L'incendie a détruit des magasins importants: Miracle Mart, Zellers et Dominion.Dans ces trois cas, on ignore encore quelles sont les pertes, personne ne fait de prédictions quant à l'avenir.Dans la région, il n'y a qu'Henry Segall qui garde le sourire.Ce qui est important, dit-il, c'est qu'il n'y a pas de morts ni de blessés.«Le matériel, ça peut toujours se remplacer.» Une défectuosité électrique serait à l'origine du feu CHICOUTIMI \u2014 Une défectuosité électrique serait à l'origine de l'incendie qui a causé, mardi, près de $45 millions de dégâts au centre commercial Place du Saguenay, à Chicoutimi, le premier à être construit dans la région Saguenay-Lac Saint-Jean, en 1968.ANDRÉ CEDILOT envoyé spécial de LA PRESSE En fouillant les décombres, hier, les enquêteurs du service de police et d'incendie de Chicou-timi ont mis la main sur les débris d'un panneau regroupant des circuits électriques alimentant une friteuse du restaurant «Place Seville*, où ils croient depuis le début que les flammes ont pris naissance.Avant de se prononcer tout à fait positivement sur cette hypothèse, les responsables de l'enquête, le sergent Aurélien Lalan-cette et l'agent Guy Tremblay, entendent prendre connaissance des expertises qui seront bientôt effectuées sur le dispositif saisi.Entre-temps, tous deux retourneront sur place aujourd'hui, dans l'espoir de trouver de nouveaux indices.Tout le temps que dureront les investigations, en même temps que pour empêcher tout risque d'accident, la zone d'incendie a été interdite.Une palissade haute de huit pieds ainsi que des gardiens de sécurité en protègent l'accès.L'alerte C'est l'agent Tremblay, qui travaille depuis plus de quinze ans L la prévention des incendies au sein de la municipalité de Chicoutimi, qui a donné l'alerte vers 7h35 mardi matin, après avoir aperçu un mince filet de fumée grisâtre s'échappant d'un puits de ventilation, sur la toiture du centre commercial.Les pompiers sont arrivés rapidement sur les lieux, mais l'élément destructeur, qui couvrait depuis plus d'une heure, de l'avis de l'officier municipal, avait percé le plafond du restaurant pour gagner l'entre-toit et, en l'absence de murs coupe-feu, comme cela avait été le cas de Place Longueuil.sur la Rive sud de Montréal, il n'y a pas tellement longtemps, transformé tout le vaste immeuble en brasier géant.Près de 70 sapeurs-pompiers de Chicoutimi, de Jonquière et de la base militaire de Bagotvil-le, utilisant cinq camions-citernes et deux échelles aériennes munies également de réservoirs d'eau, ont combattu les flammes jusqu'à tard mardi soir.Trois d'entre eux ont été légèrement blessés.Hier midi, une dizaine se trouvaient toujours là, pour éviter toute reprise du feu.Une quarantaine de boutiques ont été complètement détruites, cependant que de rares autres, notamment les magasins Miracle Mart, Dominion et Sears ont surtout été touchés par l'eau et la fumée.Les avions-citernes N'eût été toutefois de l'intervention quasi miraculeuse de deux avions-citernes CL-215 du gouvernement, habituellement réservés à combattre les feux de forêt, ces commerces auraient subi le même sort que tous les autres.Les appareils, au moment où les pompiers avaient presque désespéré de prendre le contrôle de la situation, même avec l'aide d'un bélier mécanique, ont versé des milliers de tonnes d'eau puisée à même la rivière Saguenay, au grand émerveillement des nombreux curieux accourus sur place.«Un vent soufflant du nord-est attisait les flammes, pendant que les jets d'eau que crachaient la vingtaine de lances en opération s'avéraient impuissants à venir à bout du brasier qui dégageait une telle chaleur que l'eau s'évaporait avant même de toucher le foyer visé», a expliqué le lieutenant Marcel Harvey, qui a pris part aux opérations d'extinction.La pression d'eau Le spécialiste en prévention des incendies, l'agent Guy Trem- blay, comme la plupart de ses collègues que LA PRESSE a rencontrés, impute à l'absence de murs coupe-feu dans l'établissement commercial bien plus qu'à la baisse de la pression d'eau, le fait que les pompiers n'aient pu contrôler rapidement et efficacement l'incendie.«Il faut comprendre, a-t-il dit, qu'il y avait simultanément en fonction quelque 250 gicleurs et tous les boyaux d'arrosage mis en opération à même le réseau d'aqueduc de la ville, siphonnant ainsi des milliers et des milliers de gallons d'eau, ce qui a eu pour effet de diminuer la pression.De plus, au cours de l'enquête, nous avons constaté que l'effondrement d'un mur avait causé le bris d'une bouche d'entrée de six pouces de diamètre servant à alimenter le système de gicleurs automatiques de l'édifice, ce qui n'a sûrement pas aidé à améliorer les choses.» Comble d'ironie, comme l'ont souligné les policiers-pompiers de Chicoutimi, les gicleurs de l'édifice n'ont été d'aucune utilité car ils sont tous installés sous les plafonds alors que le feu courait juste au-dessus, dans l'entre-toit.Quant à ceux qui servaient à protéger les équipements de la cuisine du restaurant «Séville», où les flammes ont de toute évidence pris leur origine, les enquêteurs se disent incapables encore de déterminer s'ils ont fonctionné normalement.Première canadienne à Brassard Déjà réputée pour posséder la meilleure bibliothèque de toutes les villes du Québec de 50,000 résidants et moins et de plusieurs dizaines d'autres de population plus importante, la ville de Brossard vient de réaliser une première canadienne en offrant à ses citoyens les services d'une vidéothèque.En fait, la bibliothèque de Brossard sert de cobaye, mais on peut affirmer que c'est un cobaye heureux, sans être nécessairement masochiste.La démarche est celle d'un projet pilote d'une durée d'un an, ébauché en mars 1979 et concrétisé grâce à la collaboration de la société Radio-Canada, de l'Office national du film, de la Direction générale du cinéma et de i'audio-visuel du ministère des Communications du Québec, et de la société Sony.Le projet prévoit la mise à la disposition des citoyens de 250 titres sur vidéo-cassette, du court métrage primé jusqu'au long métrage, en passant par la bande dessinée et les séries prestigieuses.Yvan Lacroix, qui est directeur de la bibliothèque de Brossard, n'hésite pas à «rendre à Gagnon ce qui appartient à Gagnon».L'idée émane en effet de Jacques Gagnon, un artisan de TONF qui réside à Brossard.Client fidèle de la bibliothèque, Gagnon rêvait de la doter d'une nouvelle dimension, I'audio-visuel.A l'époque, la bibliothèque n'occupait même pas la moitié de sa superficie actuelle, et Gagnon voyait très grand.D'entrée, Lacroix établit ses règles du jeu pour accueillir le projet pilote: il désire le maximum de services tout en limitant les dépenses de la ville au strict minimum.Il ne veut pas entendre parler d'un espace cloisonné (ce qui aurait été contraire au principe directeur de la bibliothèque de Brossard).Et il demande un système de projection mobile, qui ne requiert qu'une simple prise de courant.Chacun de ses souhaits est comblé.Les trois organismes de communications mettent gratuitement les 250 titres à sa disposition.Sony fournit deux magnétoscopes de type industriel pour vidéo-cassettes d'un demi-pouce.Exception faite des préposés de la bibliothèque et des deux emplacements requis, la ville de Brossard s'en sort sans le moindre frais additionnel.Le projet connaît un «succès boeuf».Depuis leur installation le 4 juin, les deux appareils fonctionnent presque sans arrêt, assure Lacroix.Il faut dire que le choix de titres est intéressant.L'ONF suggère notamment.Mourir à tue-tête; J.A.Martin, photographe; la Nuit de la poésie; les Vrais perdants; Derrière l'image; les Evénements d'octobre; et les 10 films de la série Urba 2000.Radio-Canada propose quatre émissions des Beaux Dimanches, dont l'échéance du vendredi et Coup de sang, et d'autres comme l'Evangile en papier et le Olympiens.Quant à la DGCA, \u2022elle présente des films de cinq séries thématiques (dont la série Kebekio au pays de convoitise, ipour enfants) et une vingtaine ide sujets divers.Que réserve l'avenir?Malgré l'enthousiasme des usagers et l'étroite collaboration des quatre organismes impliqués, Yvon Lacroix est loin d'être assuré que le projet pourrait faire boule de neige, voire se poursuivre à Brossard même au-delà de la phase d'essai d'un an.Non pas que Lacroix doute de la soif d'informations audio-visuelles des Québécois.Son interrogation repose plutôt sur les moyens à prendre pour les communiquer.Selon lui, le projet pilote pourrait déboucher sur Tune des trois conclusions suivantes, \u2022la vidéothèque municipale doit vivre et alors les gouvernements municipaux devront consentir d'importants déboursés (achat de magnétoscopes et vidéocassettes.un investissement de départ bien supérieur à $10,000); \u2022par la magie des ondes, les vidéothèques municipales pourraient conclure des ententes avec des organismes comme l'ONF et Radio-Canada, afin qu'ils rendent leurs vidéocassettes accessibles au public sur commande (et alors l'investissement se limiterait à l'achat de magnétoscopes); \u2022la vidéothèque municipale n'a pas sa place, et il est plutôt recommandé d'instaurer un système comme le «videotron» à la grandeur de la province (au lieu de payer des taxes pour l'investissement, le citoyen serait invité à s'abonner au système «videotron»).Cette dernière conclusion parait la plus logique: les citoyens pourraient voir les titres désirés sur leur téléviseur, et au moment souhaité.En revanche, il comporte une faiblesse: seuls ceux qui pourraient s'offrir l'abonnement pourraient en profiter, ce qui ne serait pas le cas si les municipalités étaient dotées d'une vidéothèque.L'ESPAGNE.Passez-y 24 jours pour apprendre une autre langue Pour la troisième année consecutive, le Collège Ahuntsic vous offre de participer au programme d'études en langue et culture espagnoles.DÉPARTS: 10 septembre 1980 8 octobre 1980 5 novembre 1980 Le séjour en Espagne s'échelonne sur une période de 24 jours.ENDROITS: Valence (centre touristique sur la côte méditerranéenne).Alicante.Benidorm, Sagunto.Peniscola.Le programme comprend des cours de langue espagnole pour débutants, de géographie et de tourisme.L'horaire prévoit également des visites organisées, excursions et périodes libres.PRIX: s1,089 (inscriptions reçues avant le 4 juillet) '1,189 (Inscriptions reçues après le 4 juillet) Le forfait inclut: Transport aérien et terrestre, hébergement, repas, frais de scolarité et manuels scolaires, excursions de groupe.Ce cours en Espagne est organisé par le service de l'éducation aux adultes du Collège Ahuntsic, section internationale, en collaboration avec le Collège Ausias March de Valence et l'agence Voyages Espagne, détentrice d'un permis du Ministère du Tourisme du Québec.11 est également reconnu par le Ministère de l'Education du Ouébec.Pour plus de renseignements: Mlle Sylvie Laforest Collège Ahuntsic 9155, rue Saint-Hubert, Montréal \\ Tél.: (514)389-5921, poste 271 entre 13h00 et 18h00 A 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 3 JUILLET 1980 Faire la passe à Caniapiscau Je suis toujours au chantier Caniapiscau à quelque 700 kilomètres au nord-est de LG-2.et ce n'est encore pas aujourd'hui que je tiendrai la promesse que je vous faisais samedi, alors que je terminais ma chronique en disant que je m'en allais à la Baie James pour vous parler.d'autre chose.Je ne sais pas ce qui m'arrive, mais depuis que je suis ici.je me sens bêtement journaliste.Je suis en terrain trop étranger pour être le voyeur que je suis rue Saint-Denis.Pour parler d'autre chose il faut, mine de rien, bien connaître le sujet dont on ne veut pas p~ -1er.Or ici, tout est nouveau, trop différent.C'est comme lorsque tu vas à New York la première fois.L'avion a atterri depuis longtemps, mais toi tu restes en l'air encore un peu, tu te fais une idée de haut avant de te poser.C'est ce qui m'arrive ici.je plane encore au-dessus du chantier de la Caniapiscau, je commence à comprendre ce qui se passe, mais je ne vois pas encore tous les détails.Prenez le village où habitent avec leurs enfants les cadres mariés.Ça sent la banlieue parvenue, genre Laval-sur-le-Lae, et on devine qu'on s'ennuie de la même façon aux deux places.Mais avec plus de fric encore à Caniapiscau.La petite différence, c'est qu'ici tu ne peux pas montrer ton fric comme à Laval.Pas question de te creuser une piscine, ni de t'acheter une Mercedes.Ici les maisons sont presque toutes pareilles, les voitures aussi: ce sont des camionnettes fournies par l'administration.La façon de montrer son fric aux voisins, c'est par exemple, de faire monter «d'en-bas», un gros système de son, bien trop gros pour Ginette Reno et Vivaldi, mais ça ne fait rien, c'est pas une question de culture, c'est une question de prix.De temps en temps, on organise un petit party aux homards (faut bien le montrer ce système de son) et rendu aux fromages, faut bien afficher son grade dans la hiérarchie du chantier, en mettant sur la table un vieux Bourgogne à $100 la bouteille.Un chef de service qui respecte son rang est censé connaître les bonnes années, Remarquez que ce n'est pas difficile, plus c'est cher, plus c'est vieux.Je vous raconte ce qu'on m'a raconté.mais ça ne me suffit pas, je voudrais le vivre.Comme je voudrais vivre le trip du campement où sont les travailleurs.Par exemple, c'est une chose de voir les gars attendre en ligne aux portes des cabines téléphonies du centre social (le circuit est tellement surchargé que j'ai dû attendre une heure avant de pouvoir appeler le journal hier).C'est une chose de comprendre que les gars s'ennuient de leurs femmes, c'en est une autre, bien plus le fun, de les écouter parler.Il n'y a pas sur terre un gars plus en amour avec sa femme que le gars qui ne l'a pas vue depuis deux mois.Tout ça pour vous dire qu'il y a autant à voir ici que sur la rue Saint-Denis ou à New York.Mais il fait prendre le temps de se poser.Il fc udrait que je reste une couple de semaines.Ce n'est pas possible, ce que je vais faire c'est m'arranger pour revenir, régulièrement, à tous les trois mois par exemple, toujours à Caniapiscau.Imaginez le bar-gain pour un voyeur: le monde entier sur quatre milles carrés, quelques spécimens de toutes les sortes d'humains dans une éprouvette d'où ils ne peuvent pas sortir.un bouillon de culture idéal, un échantillon presque scientifique.C'est sûr je vais revenir! Mais en attendant, je survole.J'en suis encore à demander aux gens combien ils gagnent.Faut bien passer par là, c'est très clair que le trip des gens qui sont ici, ce n'est pas celui du pionner-qui-dompte-la-nature-pour-bàtir -un-pays.Les gens qui sont ici sont venus pour faire la passe, pas pour chanter O Canada.Parlons fric donc.Les plus bas salaires, ceux des hommes et des femmes de ménage au campement tournent autour de $680 par semaine (brut) pour 60 heures de travail.Petite remarque ep passant, 60 heures de travail id, c'est pas mal différent de 60 heures de travail à Montréal.Quand on n'a rien d'autre a faire que travailler, sans aucune obli- gation domestique, sans enfants dans les jambes, sans temps perdu au garage, à la banque, à l'épicerie, dans le métro ou sur le pont Jacques-Cartier pour revenir et aller à sa job, 60 heures à Caniapiscau, ça laisse encore le temps d'aller à la pêche, au cinéma ou à la taverne en se levant bien sûr assez tôt.Soixante heures, ça laisse surtout le temps d'en ajouter douze de temps supplémentaire et de retirer un salaire de $1.300 par semaine pour un chauffeur de camion, un peu plus pour un surveillant de concasseurs, et un peu plus encore pour les ouvriers spécialisés.Le logement est gratuit bien entendu et entretenu, le lit fait chaque jour par un homme ou une femme de ménage.La nourriture est abondante, le menu monotone à la longue m'a-t-on dit, mais dans l'ensemble c'est plutôt bon.En ce qui me concerne, j'ai mieux mangé à la cantine de Caniaspicau que dans n'importe quel restaurant «ordinaire» de Montréal.Les occasions de dépenser sont rares, même en fréquentant la taverne ou la discothèque.Quant au cinéma, le billet est à $1.50, et le programme est éclectique, ça va de Bergman (Cris et chuchotements) au mariage de Bruce Lee avec la soeur d'Elliott Ness.Tous les 59 jours, les ouvriers ont droit à un voyage «billet payé» de onze jours dans leur famille.On a déjà écrit que c'était pendant ces congés que tout l'argent gagné s'envolait en brosses monumentales et en couraillage.C'était peut-être vrai à l'époque héroïque des chantiers, ce n'est plus, loin de là, la règle générale.Il y a ceux qui ont un objectif précis en tête: une terre à acheter, une maison à finir de payer au plus sacrant, un voyage.Il y a ceux qui n'ont pas le choix, qui sont montés au chantier poussés par une faillite, des dettes.Et il y a ceux qui entassent pour le plaisir d'entasser.C'est la première impression quand on arrive sur le chantier: un tourbillon de fric, des chiffres.1,600 gratteux comptant leurs cents le soir avant de s'endormir.Mais quand on y regarde de plus près, on se rend compte que le fric n'est parfois qu'une excuse pudique à des problèmes personnels qu'il fallait bien fuir, problèmes familiaux, amoureux, n'importe quoi qui devient trop pesant et qu'on s'en va oublier au volant d'un vingt tonnes, douze heures par jour, sept jours par semaine.Il y a aussi les vrais gars de chantier, ceux qui sont là depuis toujours et n'imaginent pas une autre vie.Il y a les carriéristes qui visent une job au siège central à Montréal, enfin, en cherchant bien, on en trouverait quelques-uns sur le chantier qui tripent sur le barrage.Et puis il y a les flyés, j'en ai déjà rencontré deux.Le premier a vécu les tout débuts de la Caniapiscau.Il a une trentaine d'années, en plus de sa job de secrétaire, il donne des cours d'espagnol et l'hiver s'occupe de l'éducation aux adultes.Un esthète, musicien aussi, il joue du hautbois.En novembre, il lâche tout, il a acheté la maison de l'ambassadeur du Chili à Montevideo en Uruguay.Il s'en va vivre là-bas.de ses rentes! Le second est un p'tit nouveau.Michel Barsalou de Cowansville, 20 ans.Il est arrivé à la Saint-Jean.Il est arrivé en canot.Il est parti ic 2 juin de Sept-Iles, s'est fait déposer par un hydravion sur le lac Cevestre où la Caniapiscau prend sa source, et il s'en allait à Fort-Chimo, pas du tout à la Baie James.Mais quand il est arrivé au campement ici, 23 jours plus tard, son canot était patché de partout, brisé par les rapides et il était temps qu'il le lâche.Le voyageur a été recueilli, on lui a trouvé une job et il ne parle plus du tout des'en aller.Ça se pourrait même qu'il reste longtemps.Imaginez, il veut maintenant s'acheter un voilier de 40 pieds! Encore de quelques flyés de même dans le décor et je vais me poser, c'est sûr.Ça me change des flyés de la rue Prince-Arthur.C'est drôle, mais si je devais comparer Caniapiscau à quelque chose de déjà connu, je dirais New York.J'y respire lg même petit air de folie douce.L'enquête des 38 camionneurs a été fixée au 23 septembre Trente-huit camionneurs-artisans, accusés de méfait ou de tentative d'intimidation pour avoir bloqué la route 40 à la hauteur de Maskinongé mardi, ont comparu hier et leur enquête ANDRE CHINIER_ préliminaire a été fixée au 23 septembre.Les camionneurs ont comparu en Cour provinciale à Trois-Ri-vières.Ils n'ont pas eu à enregistrer de plaidoyer et ont été relâchés après avoir promis de se présenter en cour en septembre et de ne participer à aucune manifestation entre-temps.Ils avaient passé la nuit de mardi à mercredi derrière les barreaux à la suite des incidents survenus sur la route 10.Les camionneurs-artisans de la Mauricie et de Joliette sont en guerre contre des entreprises de construction ou de bois, qui, prétendent-ils, tentent de maximi- ser leurs profits «en octroyant des sous-contrats à rabais» à certaines compagnies de transport en vrac, tout en laissant les camionneurs-artisans en chômage.Lundi à Mattawin, «100 à 140 camions» avaient bloqué jusqu'à 20 heures la route qui relie Sha-winigan à La Tuque, en bordure de la rivière Saint-Maurice.La police n'avait alors porté aucune accusation, les camionneurs ayant accepté d'ouvrir une brèche dans leurs barricades pour laisser passer des voyageurs dont certains patientaient depuis cinq ou six heures.Selon un porte-parole de l'Association des camionneurs-artisans, à Saint-Tite, le conflit a débuté le 25 juin lorsqu'un entrepreneur général en construction a exigé que les camionneurs fassent onze voyages de 16 kilomètres en neuf heures et demie.«Impossible d'en faire plus de dix, même à la vitesse de 60 milles à l'heure», a déclaré le porte-parole.Autre problème à Saint-Thècle, où l'on parle de «courtage illégal du transport en vrac, en deçà des tarifs autorisés par la Commission des transports.» A Joliette, quelque 25 à 30 camionneurs-artisans ont circulé lentement devant le parc industriel, hier matin, pour protester contre les agissements d'une grande entreprise de construction en regard des sous-contrats de transport en vrac.«À Joliette, a déclaré la femme d'un des manifestants, un seul des 31 camionneurs-artisans a présentement de l'ouvrage.Les autres crèvent de faim.Depuis octobre dernier, le groupe n'a connu que 25 jours d'ouvrage et ne peut toucher de prestations d'assurance-chômage.» L'Association natioiiale des camionneurs-artisans, à Qué- bec, prévoit que le conflit pourrait s'étendre sous peu à d'autres régions, notamment celle de la Gaspésie, où des camions ont bloqué des routes hier.Afin de mettre les choses au point, une assemblée générale a été convoquée pour dimanche au Cotisée de la vieille capitale.Le ministre des Transports, M.Denis de Bel-leval, a été invité à y participer.Dans la région de la Gaspésie et du Bas-Saint-Laurent, les-camionneurs protestent contre les règlements gouvernementaux permettant aux compagnies forestières d'utiliser leurs propres chauffeurs et véhicules, au lieu de donner des contrats pour le transport du bois.Selon Gérard Dubé, le président de l'Association nationale des camionneurs artisans, près de la moitié des membres de l'organisme dans cette région sont affectés par les règlements gouvernementaux.DISPARUS Suite de la page A 1 liai en 1979 seulement, il y avait 1,569 filles et 1,182 garçons, pour tout le territoire desservi par la police de la Communauté urbaine de Montréal.Depuis le début de 1980, dans des banlieues pourtant relativement privilégiées, Pierrefonds, Sainte-Geneviève, Roxboro, Dollard-des-Ormeaux, 80 jeunes filles pour 13 adolescents ont été portés disparus par leurs parents.Quoique les chiffres ne soient pas encore entièrement compilés, cette année, l'âge des «disparus» a de plus en plus tendance à baisser et il y a bien des jeunes de moins de 14 ans, soit de 11,12 ans qui disparaissent.C'est ce que souligne le caporal Robert Remue, du service des Relations communautaires du secteur 12 (nord-ouest de la ville), pour qui il est difficile d'expliquer pourquoi le nombre de disparitions est plus élevé chez les filles que chez les garçons.«C'est un âge difficile pour les filles, souligne le policier qui travaille avec les jeunes gens depuis une dizaine d'années.Elles entrent souvent en conflit avec leur mère.Ensuite, elles font une fugue, disparaissent pour sept, huit jours, parfois plus».Pour le sergent Normand Du-fort, de la section des relations communautaires de la CUM, «c'est une recherche de la liberté, souvent un SOS, un signal de détresse de la part de l'enfant.Il arrive quelques fois que c'est par vengeance, par fanfaronnade après avoir subi une punition» Outre le fait que les filles quittent leurs parents beaucoup plus que les garçons, un autre point à noter est que les jeunes ne viennent pas nécessairement des milieux défavorisés ou de la grande ville comme on serait porté à le croire.En effet, l'an dernier seulement, 294 filles de 1 à 17 ans portées disparues, habitaient les quartiers de Côte-Saint-Luc, Hampstead, Montréal-Ouest; 248 garçons des mêmes âges vivaient à Pointeaux-Trembles et Montréal-Est.Le caporal Remus croit que cela s'explique par le fait que ces quartiers sont mal desservis par le transport public.Il souli- gne que l'adolescent ne peut même pas se rendre à un centre d'achat, par exemple, serait-ce en bicyclette.Ces adolescents qui se «sauvent de chez eux», c'est parfois parce qu'ils ont besoin de quelques jours d'évasion.Dans une certaine mesure, ils en ont assez d'être loin du Montréal «qui bouge», entre papa et maman qui leur donnent en même temps une grande liberté de mouvement.Alors, ils prennent la clef des champs.Après cette première fuite, ils ne recommencent pas dans la plupart des cas.M.Remue fait abstraction bien sûr des jeunes filles qui partent et qui sont retrouvées plus tard dans le circuit des danseuses à gogo que les policiers surveillent étroitement.Selon le sergent Dufort, les enfants sont retrouvés dans une proportion de 80 à 85 p.cent.Sur 1733 garçons disparus en 1979, 344 n'avaient pas encore été retrouvés au début de 1980 et sur 1,695 filles, 384 étaient toujours recherchées.Contrairement aux enlèvements d'enfants sur lesquels les policiers enquêtent comme sur toute affaire criminelle, les dis- paritions, ceux-ci les appellent avec euphémisme une «fugue».Selon le lieutenant-détective Richard Lévesque, qui s'occupe entre autres de l'enlèvement du petit Hernandez, l'enquête sur la disparition d'un jeune déborde les bornes de l'action policière.Le policier devient en quelque sorte un «travailleur social».Une fois l'enfant retrouvé, s'il n'a pas commis d'infraction à la loi (il est gardé dans les locaux de la police durant l'enquête sur la supposée infraction et ensuite envoyé dans un centre de prévention s'il y a lieu), le policier communique avec les parents.Si l'enfant refuse de retourner chez ses parents pour des motifs qu'il révèle au policier (mauvais traitements, parents ivrognes, et le reste), il est confié au directeur de la Protection de la jeunesse qui décidera de son sort.Pendant tout le temps qui précède cette dernière étape, le policier sert d'intermédiaire entre les parents et l'enfant.Si l'enfant rentre chez lui de son plein gré comme c'est le cas de 98 p.cent des jeunes qui fuient la maison, le policier poursuivra «subtilement» un travail de prévention.POURQUOI FUMEZ VOUS?Si vous êtes un fumeur, vous savez que la cigarette vous procure Pun de ces petits plaisirs que vous appréciez le plus.Il se peut fort bien que vous ne vouliez pas laisser tomber pareil plaisir même si vous êtes de plus en plus préoccupé par la cigarette.Tout ceci nous conduit à Vantage.Vantage est la cigarette des gens qui ont peut-être réfléchi à la question et qui cherchent un moyen d'y faire face.Vantage réduit substantiellement ce que vous ne voulez compromettre vous tenez.Bien sûr, Vantage n'est pas la seule cigarette de sa catégorie mais elle pourrait b être la seule à vous donner satisfaction.En d'autres mots, Vantage a encore le goût d'une vraie cigarette.Si vous prenez plaisir à fumer.pensez à Vantage.>\u2022¦\u2022\u2022¦\u2022¦\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 VANTAGE BB\"-»»' .¦.¦ ¦ - .«- BF \u2022 ! ' \u2022 :i : : \u2022 ¦ ill : ; : î : : : : : .s1 ¦ \u2022 20 CIGARETTES KING SIZE ¦i: : \u2022 Iflijjijjîiîjî*,' ; t .'*\"\u2022*' ***^*m¦¦\u2022.\u2022\u2022\u2022.\u2022\u2022\u2022\u2022.».¦».».Avis: Santé et Bien-être social Canada considère que le danger pour la santé, croît avec l'usage i éviter d'inhaler.\"Goudron\" 11 mg, nicotine 0.8 mg.1 I 4 I \u2022 I \u2022 i LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 3 JUILLET 1980 Floralies: les mauvaises herbes volent la vedette en maints endroits On ne peut pas dire que les mauvaises herbes sont partout sur les multiples emplacements et jardins des Floralies internationales, à l'île Notre-Dame, mais leur présence, en force, ne peut guère passer inaperçue.PAUL POULIOT Il n'est pas nécessaire d'être botaniste, horticulteur, jardinier ou malherbologiste pour constater que ces plantes qui ne sont pas à leur place occupent la vedette en maints endroits.Quelqu'un qui désire se constituer un herbier de ces plantes dites «mauvaises» a là une occasion en or de s'approvisionner sans avoir à parcourir de grandes distances.Les lieux de prédilection de ces végétaux indésirables sont parmi les arbustes, le long de quelques-unes des allées et sur les plates-bandes qui se trouvent à l'arrière de l'immeuble de l'AMÂRC (ancien pavillon du Canada).Une scène désolante L'endroit où les mauvaises herbes dominent vraiment le paysage, pour ne pas dire qu'elles y sautent aux yeux, c'est dans l'emplacement réservé à l'Association des producteurs de semence d'annuelles «Ail America».C'est une véritable épidémie.Il faut presque se pencher avec une loupe pour reconnaître quelques annuelles qui se cachent dans cet océan qui les engoutre.La faute n 'est certes pas à l'é- quipe de jardiniers à l'oeuvre sur Pile Notre-Dame.Ces horticulteurs, ne sont qu'une cinquantaine et travaillent d'arrache-pied pour non seulement maintenir la beauté des Floralies de Montréal, mais si possible en améliorer encore le site.La Température chaude et humide de ces derniers jours, ajoutée à l'alternance de pluie et de soleil, sont autant de facteurs qui ont contribué à la croissance rapide et à la prolifération des mauvaises herbes.Il faudrait une offensive en règle afin de nettoyer les endroits dont l'apparence est affectée ou ruinée par les mauvaises herbes.De bons sarclages auront tôt fait de ramener les plates-bandes, jardins et bordures à leur aspect normal, pendant que les abords des plantes ligneuses, arbres, arbustes et haies seront libérés grâce à l'emploi judicieux d'herbicides appropriés.L'utilisation de copeaux ou d'écorce de pin ou de pruche sur le sol, comme paillis, autour des arbres et des arbustes constituerait une nette amélioration du coup d'oeil général, sans oublier que cela contrôlerait les mauvaises herbes tout en diminuant la nécessité des arrosages.On pourrait vérifier, par la même occasion, si les affiches identifiant les plantes sont suffisantes, si les visiteurs quittent l'île Notre-Dame pleinement satisfaits de leur tournée, s'ils ont enrichi leur bagage de connaissances horticoles pratiques.Le pape rappelle l'avertissement du Christ aux riches fermés à Dieu RIO DE JANEIRO (AFP, Renter.UPI) \u2014 C'est au rythme des sambas de plusieurs orchestres que le pape Jean-Paul II s'est promené dans les ruelles de Yidigal, à l'extrémité sud de Rio de Janeiro, pi*ès des quartiers résidentiels de Leblon et d'Ipanema.Dans ce cadre merveilleux, où la misère côtoie le luxe, le souverain pontife a rappelé que la béatitude des pauvres en esprit contenait en même temps, à l'intention des riches, un avertissement et une accusation: «Aux riches fermés à Dieu et aux hommes sans miséricorde, le Christ ne dire-t-il pas, dans un autre passage, malheur à vous?» Il a ajouté: «L'Eglise veut être l'Eglise des pauvres», mais elle ne veut pas pour autant «servir ce qui cause les tensions et fait exploser la lutte entre les hommes».Sur la route dominée par la colline, les résidants d'autres quartiers pauvres l'attendaient avec des pancartes indiquant qu'ils n'avaisent pas de terres, pas de maisons, ni eau ni électricité.Par ailleurs, dans un geste sans précèdent, le pape a donné sa bague papale en or aux gens de Vidigal, voulant exprimer ses inquiétudes face à la pauvreté de près de 2 millions de Brésiliens qui vivent dans des taudis.Le pape a donné la bague au pere Italo C'oelho.le représentant de l'archidiocèse de Rio nour les bas quartiers.Puis, Jean-Paul II a rencontré 200 évoques d'Amérique latine dans la cathédrale de Rio.Il a déclaré que la condamnation de l'injustice était partie du service prophétique de l'Eglise.Le pape a rejeté le rôle politique de l'Eglise, déclarant que ce sont des laïcs qui devaient être chargés de la politique et des postes publics.Toutefois, au cours de sa visite à Vidigal.le souverain pontife a déclaré que l'Eglise se ferait menaçante et sévère pour protéger les pauvres contre l'exploitation par les riches.Belmoral: deux autres corps retirés de la mine VAL-D'OR (PC) \u2014 Deux autres corps ont été retirés hier de la mine Belmoral de Val-d'Or, ou un affaissement survenu le 20 mai a provoqué la mort de huit mineurs.Un porte-parole de la Sûreté du Québec a révélé que les cadavres de Marcel Vienneau, 10 ans, de Val-d'Or, et de Normand Masse, 34 ans, de Lacorne, avaient été trouvés dans le prolongement inachevé d'un puits de ventilation au fond de la mine de 150 mètres.Les corps des deux hommes avaient été repérés il y a plusieurs jours par une caméra de télévision miniature.Des autopsies devaient être effectuées aujourd'hui dans un hôpital local.La découverte des deux nouvelles victimes a été effectuée au moment où se déroulait, à Lacorne, le service funèbre d'Y-van Saint-Pierre, 32 ans, dont le corps a été retrouvé dimanche.Deux autres mineurs, soit MM.Lucien Bélanger, 27 ans et Guy Desruisseaux, 26 ans, ont été inhumés la semaine dernière à Malartic.Les corps de Guy Daigle, 28 ans, Gilles Légaré, 32 ans et Marc Godbout, 24 ans, tous trois de Val-d'Or, n'ont pas encore été retrouvés.Les chercheurs sont d'avis que les trois corps reposent au fond de la mine, enfouis sous des tonnes de boue.FEU DE FORÊT A THUNDER BAY Le Québec prête de l'équipement à l'Ontario Pour la deuxième fois cette année, le Québec a prêté de l'équipement de lutte contre les feux de forêt à l'Ontario, où un important incendie fait rage dans la région de Thunder Bay.Deux appareils CD-4 ont transporté 81 moto-pompes et 144,000 pieds de tuyaux d'arrosage à Thunder Bay, où brûle actuelle- ment le pire feu de Tannée pour l'Ontario.Cette province a particulièrement été éprouvée cette année, car au 30 juin, elle avait subi 1,190 feux de forêt qui ont détruit 526,500 hectares.A cette date, le Québec n'avait enregistré que 630 incendies, qui ont détruit 12,700 hectares de forêt.Économisez $18 Montréal/ Toronto $34 aller-retour Profitez de ce tarif aller-retour 1-3 jours de VIA.L'aller peut s'effectuer tous les jours, sauf le vendredi.Pour tous détails, communiquez avec un agent de voyages ou VIA.ffcrtpjcrLnJr et Frigidaire t RÉFRIGÉRATION 2875.RUE SAINT-JOSEPH IACHINE Appareils ménagers \u2022 vente \u2022 service \u2022 pieces 637-2587 Traitez-vous bien, prenez le train.Avis aux consommateurs La Corporation des Maîtres Serruriers du Québec tient à aviser le public d'exiger de leur serrurier la présentation de leur carte d'identification 1960.Laquelle représente la preuve de leur appartenance à la Corporation et la garantie que le serrurier est cautionné et qu'il respecte un code d'éthique professionnel.1 Université de Montréal Faculté de l'éducation permanente Certificat d'animation (30 cr.) La clé pour mieux travailler avec d'autres: .Savoir prendre une décision de groupe .Communiquer avec d'autres .Découvrir son leadership .Animer un groupe Conditions d'admission 1.Participer de façon habituelle dans le cadre d'une fonction de travail ou de loisir a un groupe de tâche ou de discussion 2.Compléter le questionnaire de sélection 3.Se présenter à une entrevue, s'il y a lieu Date limite d'admission 1er août N.B.De façon générale les cours se donnent en fin de semaine Renseignements: FACULTÉ DE L'ÉDUCATION PERMANENTE 3333.chemin Queen Mary, 6e étage Tél.: 343-6090 m # 4 « 4 AUBAINES DU 2 AU 12 JUILLET 1980 KHSROUX ll&JRESEMI-^ÏAREîlfE POUR M Teinture Rez Semi'transparente pou» le bois Fini roux (Redwood* ou noyer 217027- Gallon set M»» eg ¦ : AHUNTSIC MAJOR ET MAJOR INC.1540 est, rue Souve 389-7821 AUTEUIL DUPONT LTEE 4925.boul det louwridei 622-0880 BELLEFEUILLE ,-, MOTTRAM LUMBER CO.LTD.H905, bout.La Saltttt 438-0644 BOUCHERVILLE ^, DENIS RACICOT AOfeurj 31,Prtrrt-eou
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