Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

La presse, 1980-10-21, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" LÉ CONSEIL SCOLAIRE Un appel aux tribunaux ¦ Le Conseil scolaire de l'île de Montréal s'adressera aux tribunaux afin de contrer une règle du ministère de l'Éducation qui le priverait de $11,2 millions en revenus.Fort de l'appui unanime des huit commissions scolaires de l'île, le Conseil préfère utiliser une requête en jugement déclaratoire plutôt qu'un référendum comme la loi l'y autorise, parce que celui-ci serait presque certainement battu.page D 13 photo Robert Nadon, LA PRESSE MICHEL BERGERON m MAITRE CHEZ LES NORDIQUES Ruel trouve le temps bien long.page C 5 A.Michel Bergeron a été nommé instructeur-chef des Nordiques, hier à Winnipeg, en remplacement de Maurice Filion qui demeure directeur générai de l'équipe.Le choix des Nordiques n'a pas plu à l'autre adjoint de Filion, André Boudrias, qui a aussitôt choisi de rentrer à Québec.pages C 1,C 2 A La Nouvelle-Ecosse n'aura pas recours aux tribunaux > page A 16 \u2022\u20144 Clark espère encore percer au Québec page A 2 \\ 25 CENTS ABONNEMENT, LUNDI AU SAMEDI $1.75\u2014ÉDITION NATIONALE LUNDI AU SAMEDI $2.00 \u2014 ABITIBI-TÉMISCAMINGUE LA TUQUE 30« MONTRÉAL, MARDI 21 OCTOBRE 1980, 96e ANNÉE, no 247, 80 PAGES, 5 CAHIERS l met de la personnalité dans votre panier.Square OecaMe et Centre 2000.Laval.' «L'ONTARIO A TROMPE LES QUEBECOIS» m Selon le premier ministre du Nouveau-Brunswick, «le sentiment antifrançais se trouve en Ontario» et «il est temps de le faire savoir».M.Richard Hatfield a affirmé hier, au Carnegie Endowment for International Peace, à New York, que le gouvernement conservateur de l'Ontario refuse absolument de garantir d'autres droits aux Franco-Ontariens.Lui-même conservateur, M.Hatfield a décrit le premier ministre ontarien William Davis comme un homme politique qui rejette carrément tout droit linguisti- que.Et c'est pourquoi M.Hatfield a annoncé son intention «d'attaquer publiquement la Législature de l'Ontario et son premier ministre pour ce qu'ils ont fait».Il a de plus accusé M.Davis de ne pas s'être montré sous son vrai jour au cours du débat référendaire au Québec, parlant de fédéralisme renouvelé et de droits accrus aux Canadiens français.«Je crois, a lancé le premier ministre du Nouveau-Brunswick, que l'Ontario a délibérément trompé les Québécois.» page A 4 photo Pierre McCann, LA PRESSE photothèque LA PRESSE ''V;.'\".' I\u201e.'':, \u2022 \u2022 Les hommes rentrent dans le rang > pages D 1, D 2 : EMT0 LE BARREAU ET LE DROIT DE LA FAMILLE > PAR JEAN-GUY DUBUC page A 6 r1^ ¦m m UNE REPLIQUE AU FEDERAI.L'Alberta: projet de loi sur les référendums page A 11 V yoos pevsu Ame ce tbmps deDptouep.we téPome a i 'un via ! \\ Peter Lougheed m J i S* m «lilil I mm .: \u2022 w \\ ' mm CARTER SOUHAITE UN IRAN PLUS PUISSANT Le président Jimmy Carter a déclaré hier que les États-Unis, dont les intérêts seraient mieux servis par «un Iran puissant, indépendant et en paix», normaliseraient leurs relations avec Téhéran dès que les otages seraient libérés.A Téhéran, le président du Parlement a indiqué que les députés annonceraient «dans deux ou trois jours» leurs conditions pour la libération des otages.page B14 SOMMAIRE m m: 'y/m ait .4* â Annonces classées: D 7 à D 12 Arts et spectacles \u2014 Informations: A 1 3 à A 16 \u2014 Horaires: C 14 Bandes dessinées: B 1 2 Décès, naissances, etc.: D 13 Économie: B 1 à B 11 Editorial: A 6 Etes-vous observateur?: D 9 FEUILLETON L'alternative du diable: D 8 Horoscope: B 1 2 L'auto: C 7 à C 1 2 Le monde: B 1 4 à B 16 Météo: A 2 Mot mystère: B 1 2 Mots croisés: B 1 2 Pleins Feux: A 1 2 Quoi faire aujourd'hui: C 14 Radio et télévision: A 15, C 14 Sports: C 1 à C6, C 1 2, C 1 3 Tribune libre: A 7 Vivre aujourd'hui: D 1 à D 3 I » i I V angle JEAN-TALON et PIE-IX 374-5744 Vous avez déjà songé à une CARRIÈRE en IMMEUBLE?V ( X A 2% Clark espère que le projet Trudeau lui rapportera des dividendes au Québec NOTES POLITIQUES LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 21 OCTOBRE 1 980 Le chef conservateur Joe Clark voudrait bien que son opposition au projet du premier ministre Trudeau de rapatrier unilatéralement la constitution lui rapporte des dividendes au Québec.Un de ses porte-parole a d'ailleurs confirmé hier à LA PRESSE qu'afin de tirer un profit maximum de cette alliance circonstancielle du Parti conservateur fédéral avec les péquistes et les libéraux provinciaux de Claude Ryan, M.Clark multi- Profitez des subventions gouvernementales jusqu a * 1 ,ooo \u2014 laine soufflée \u2014 mousse isolante Rapco injectée dans les murs \u2014 uréthane giglée \u2014 fenêtres coulissantes à triple vitrage Estimation gratuite \u2014 garantie écrite Permis de la régie: no 1336-0839 28 ans d'expérience en isolation pliera les visites au-Québec au cours des prochaines semaines.Hier c'était au tour de plus d'un millier d'étudiants de l'Université de Montréal d'entendre le leader conservateur reprendre devant eux l'essentiel des critiques qu'il a déjà formulées au sujet du projet de M.Trudeau.M.Clark a affronté avec aisance un auditoire à priori sceptique face à l'ancien premier ministre auquel on a gauchement tenté de donner un croc-en-jambe en ressortant à maintes reprises la vieille bourde de l'ambassade du Canada à Jérusalem.M.Clark a vertement mis en boîte ses contradicteurs en leur demandant d'établir un lien entre cette affaire et le rapatriement de la constitution.Un Clark habile En vieux routier des campagnes électorales, habitué à affronter des contestataires beaucoup plus agressifs, M.Clark a habilement joué sur deux registres pour s'attirer enfin des applaudissements chaleureux de l'assistance.Il a tout d'abord 9 r s A.m > GYMNASTIQUE AQUATIQUE \u2022 BALLET JAZZ CONDITIONNEMENT PHYSIQUE AVANT LA SAISON DE SKI \u2022 AUTODÉFENSE ÉGALEMENT PISCINE, SAUNA, SOLARIUM, BAIN TOURBILLON, GYMNASTIQUE RÉSERVEZ VOTRE SEMAINE GRATUITE MAINTENANT * 4 VICTANNY ALLEZ-Y! QUEBEC SAINTE-FOY LIMOILOU MONTRÉAL PLACE BONA VENTURE 659-1775 626-6216 866-3992 CENTRE ROCKLAND MAIL WEST ISLAND LASALLE CHOMEDEY CÔTE-SAINT-LUC BOURASSA 341-2810 683-2130 366-8080 687-1916 482-7415 326-8240 photo PC M.Clark à Montréal hier.mis les rieurs de son côté, en se moquant des échecs répétés de son parti au Québec pour ensuite miser sur le fort sentiment nationaliste des étudiants en se présentant comme le meilleur défenseur des aspirations du Québec à Ottawa.«Avec 74 députés libéraux du Québec qui appuient sans discussion la position de leur chef et un seul conservateur, Roch LaSalle, a-t-il expliqué, il n'est pas exactement facile pour nous de prendre la défense du Québec.» Et pourtant, estime le leader conservateur, à l'heure actuelle, c'est son parti qui constitue le fer de lance de l'opposition contre la menace que représente pour toutes les provinces, et plus particulièrement le Québec, le projet de M.Trudeau.L'accueil reçu par M.Clark faisait dire à un de ses collaborateurs, au terme de la rencontre: «A force de le sortir, le monde va bien finir par comprendre et ça va sûrement donner quelque chose.».Le retour de Choquette provoque l'affolement.C'était l'affolement, hier, au quartier général du Parti libéral du Québec, rue Gilford, face à la possibilité que Pex-ministre de la Justice, Jérôme Choquette, soit choisi comme candidat lors de la réunion d'investiture dans son ancien comté d'Outremont, ce soir.Ainsi on a fait savoir à LA PRESSE que l'ex-député libéral de cette circonscription, André Raynault, qui était en désaccord avec Claude Ryan sur les questions économiques, ce qui aurait provoqué son départ de l'Assemblée nationale, aurait donné son appui au candidat favorisé par le chef, l'ingénieur de 47 ans, Pierre Fortier.On a bien précisé que cette information, communiquée par téléphone, ne devait pas être trans- mise comme venant officielle- % ment du PLQ.C'était l'une des^ manoeuvres pour faire savoir aux militants du comté que le retour «biblique de l'enfant prodigue» ne fait pas, comme dans les Saintes Ecritures, l'objet de réjouissances familiales.Les deux hommes s'étaient d'ailleurs déjà affrontés lors de l'élection de 1976.A cette époque Jérôme Choquette avait fondé le Parti national populaire avec l'ex-créditiste Fabien Roy tandis qu'André Raynault faisait son entrée en politique.Mobilisation des hautes instances Jérôme Choquette en décidant, vendredi dernier, de forcer la porte des libéraux en affrontant le chef actuel du PLQ Claude Ryan et le président de cette formation politique, Larry Wilson, a déclenché une mobilisation générale des hautes instances.Nullement désiré par certains libéraux à la suite de son incartade avec le PNP, on a donc décidé de lui barrer la route par tous les moyens.Bourassa était la cible Dans un premier temps, la candidature de Fortîer avait pour but de décourager celle de î'ex-premier ministre Robert Bourassa.Le candidat du chef est un spécialiste dans le domaine du génie nucléaire alors que l'ancien député de Mercier prône le développement énergétique des ressources québécoises, notamment en ce qui concerne l'hydro-électricité.Les thèmes portant sur l'énergie ont aussi été développés dans la publicité de Pierre Fortier.L'autre candidat sur les rangs lors de cette mise en candidature, en vue des élections partielles du 17 novembre, est l'architecte Paul-André Tétreault.Une valeur sûre A quelque six mois des élections générales, les militants libéraux, dont plusieurs sont devenus des «fans» de Bourassa, ne manqueront pas de reprocher à Ryan d'avoir privé le PLQ d'une valeur sûre sur les questions économiques et énergétiques, les deux principaux chevaux de bataille de Bourassa.Ce dernier a donc décidé, devant l'attitude manifestée à son endroit par son successeur à la tête du PLQ, de laisser passer «un tour» et permettre à Jérôme Choquette d'affronter h machine partisane de Claude Ryan.Même s'il sera présent ce soir à cette réunion, l'ex-chef du PLQ n'a pas l'intention de se prononcer en faveur d'un candidat ou l'autre.Mais évidemment, M.Bourassa ne peut être insensible au fait que M.Choquette ait déclaré que s'il avait L'ingénieur Pierre Fortier, l'homme de Claude Ryan dans Outremont.été candidat, il n'aurait pas posé sa candidature l'ayant assuré à l'avance de son appui le plus entier.Ceci équivaut à un affrontement entre les 2 clans.Une très belle soirée en perspective.Regroupement pour le «NON» Le regroupement pour les droits politiques du Québec lance aujourd'hui, à Montréal, une «mobilisation générale pour le non au rapatriement unilatéral de la Constitution».La veille de la conférence que le premier ministre Pierre Trudeau prononcera devant la Chambre de commerce, mercredi à Québec, le regroupement pour le «non» proposera un plan d'action pour s'opposer aux intentions du gouvernement fédéral et «amener Londres à refuser ce rapatriement».Lévesque et Ryan tenteront de s'entendre en fin de semaine de notre bureau de Québec QUEBEC \u2014 Le premier ministre Lévesque et le chef du Parti libéral Claude Ryan ont convenu hier après-midi de se rencontrer d'ici à la fin de la semaine pour discuter, à l'invitation de M.Lévesque, la possibilité d'une action commune contre le projet constitutionnel de M.Trudeau.Pour sa part, le chef de l'Union nationale, Michel Le Moi-gnan, rencontrerale premier ministre demain matin.M.Lévesque avait dit jeudi dernier en annonçant le report des élections générales qu'il contacterait MM.Ryan et Le Moi-gnan cette semaine pour tenter de voir si une résistance commune au plan fédéral était possible, ajoutant qu'elle pourrait prendre la forme d'une résolution de l'Assemblée nationale condamnant le geste d'Ottawa.Le chef de cabinet de M.Ryan Pierre Pettigrew, a déclaré hier que sa formation laisserait le premier ministre s'avancer La Quotidienne Tirage d'hier 8-5-5 puisque c'est lui qui a souhaité la rencontre.Il a rappelé que les deux partis ne privilégient pas les mêmes raisons pour s'opposer au projet Trudeau.Ainsi, il n'est au départ pas question que le Parti libéral parte en guerre sur la question des droits linguistiques, dont il favorise l'enchâssement dans la constitution.Et encore moins, ajoute-t-il, d'utiliser le genre de rhétorique qu'employait M.Lévesque dans sa dénonciation du projet fédéral, jeudi dernier.On sait que M.Ryan reproche avant tout à M.Trudeau d'agir de façon unilatérale, et demande que le projet soit référé aux tribunaux.M.Lévesque a absolument besoin d'Un minimum d'appui global du Québec, mais le chef du PLQ n'entend pas faire le jeu du premier ministre en le lui accordant de façon trop large.M.Ryan ne peut cependant pas ne pas bouger en ce sens.Le gouvernement ayant déjà entrepris de porter la cause devant les tribunaux et s'opposant également à l'unilatéralisme du projet Trudeau, on pourrait voir dans ces deux éléments des ba- ses de discussion entre les de», hommes.Ils discuteront également sans doute cette semaine comment un éventuel débat sur cette question s'insérerait dans les travaux parlementaires.Une entente préalable sur un; projet de résolution pourrait permettre que l'Assemblée nationale en discute en priorité, que ce soit au cours d'une session spéciale ou au début de la session régulière, mettant de côté dans ce cas le long débat sur le message inaugural.Mais, même s'il n'y a pas entente, le gouvernement pourrait invoquer l'urgence de la situation pour demander que les règles de procédures normales; soient temporairement mises de côté.! Le gouvernement pourrait, immédiatement après la lecture du message, invoquer l'urgence de la situation scolaire, notamment aux Vieilles-Forges, pour demander que la loi visant à mettre fin au conflit soit discutée en priorité puis, immédiatement après son adoption, donner les mêmes raisons pour que l'on passe immédiatement à la question constitutionnelle.On sait que normalement le débat de 25 heures sur le message inaugural a priorité sur tout autre sujet.LA METEO à Montréal AUJOURD'HUI Minimum: 0 Maximum: 6 Nuageux avec éclaircies au Québec DEMAIN Ciel variable RÉGIONS Abitibi Outaouais Laurentides Cantons de l'Est Mauricie Québec Lac-Saint-Jean Rimouski Gaspésie Baie-Comeau Sept-lles au Canada Colombie-Britannique Alberta M* Max AUJOURD'HUI 2 Nuageux 6 Nuageux 2 Nuageux 6 Nuageux 0 Nuageux 6 Nuageux 0 Nuageux 4 Nuageux \u20221 Nuageux 4 Nuageux 4 Nuageux éclaircies éclaircies éclaircies éclaircies éclaircies éclaircies éclaircies éclaircies éclaircies éclaircies éclaircies DEMAIN Ciel variable Ciel variable Ciel variable Ciel variable Pas de changement Ciel variable Pas de changement Peu de changement Peu de changement Peu de changement Peu de changement Aujourd'hui Knsoleillé Nuageux Coprtole» Victoria Edmonton Min.4 -1 Moi.13 11 Saskatchewan Manitoba Ontario Nouveau-Bruns wick Nouvelle-Ecosse lle-du-Prince- Edouard Terre-Neuve Nuageux Ensoleillé Nuageux Ensoleillé Ensoleillé Pass, nuageux Pass, nuageux Regina -3 Winnipeg -2 Toronto 2 Fredericton -4 Halifax 0 Charlottetown 0 Saint-Jean 2 10 9 9 8 12 10 8 la presse si vous partez aux Etats- Boston Buffalo Chicago Min.9 6 7 Max.21 12 12 Miami New York NlleOrléans Min.Max.23 30 10 16 19 24 vers les capitales Amsterdam 8 12 Athènes 20 26 Berlin 3 10 Bruxelles 1 10 Buenos Aires 15 21 Copenhague 5 10 Genève \u20141 10 vers les plages Hong Kong Le Caire Lisbonne Ixmdres Madrid Moscou Mexico 24 27 9 7 3 4 11 20 13 17 !0 26 Pittsburgh San Francisco Washington Oslo Paris Home Séoul Stockholm Tokyo Vienne Mm 2 8 9 Max.16 22 22 4 9 11 12 6 17 8 6 14 20 22 9 21 13 Acapulco Barbarie 24 24 31 Bermudes Nassau 23 19 27 30 San Juan Trinidad 26 22 35 33 J5&4 t LA PRESSE est publie par LA PRESSE LTEE 7 rue Saint-Jacques Montreal M2Y 1K9 Seule la Presse Canadienne est autorisée a diffuser les informations de - LA PRESSE - et celles des services de la Presse Associée et de Reuter Tous droits de reproduction des informations particulières a LA PRESSE sont également reserves -Courrier de la deuneme classe \u2014 Enregistrement numéro 1400- Port de retour garanti TARIFS D'ABONNEMENTS LIVRAISON A DOMICILE : Lundi ou samedi Lundi au vendredi Samedi seulement TARIFS D'ABONNEMENTS PAR COURRIER (Surlace) $175 $1.25 0.75 INFORMATION GENERALE RÉDACTION PROMOTION RELATIONS DE TRAVAIL 285-7272 285-7070 285-7100 285-7383 CANADA Lundi ou samedi Lundi au vendredi Somedi seulement 13 26 52 $37 00 $74.00 $148.00 $24.00 $48.00 $96.00 $13.00 $26.00 $52.00 ÉTATS-UNIS ET PAYS ÉTRANGERS 13 26 52 $72.80 $145.60 $291.20 $5100 $104.00 $208.00 $20.80 $41.60 $83.20 Lundi ou samedi Lundi au vendredi Somedt seulement \u2022Durée mrimwn 13 wtnoineî ANNONCES CLASSÉES Commandes 285-7111 du lundi ou vtndredi 9h à 17h Pour changer 285-7205 du lundi ou W * \u2022 f LE LINGOT D'OR 8259, boul.SAINT-LAURENT, MONTRÉAL \\2L« des a.mo.hsm.miiu TÉL.: 388-5727 allons à domicile 388-57281 ouvert lo samedi G .4 A 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 21 OCTOBRE 1980 SELON RICHARD HATFIELD carrément fout droit linguistique NEW YORK (PC) \u2014 Solon le premier ministre du Nou-veau-Brunswick, «le sentiment anti-français se trouve en Ontario» et «il est temps de le faire savoir».HJWI JOHN WARD Dans une conference de presse au Carnegie Endowment for International Peace, hier.M.Richard Hatfield a affirmé que» le gouvernement conservateur de l'Ontario refuse absolument de garantir d'autres droits aux Franco-Ontariens.Lui-même conservateur, M.Hatfield a décrit le premier ministre ontarien William Davis comme un homme politique qui rejette carrément tout droit linguistique.M.Davis, a-t-il soutenu, a participé aux négociations sur la constitution en étant déjà déterminé à refuser tout changement, à n'accorder aucun droit de plus aux francophones que ceux qui existent actuellement dans sa province.Et c'est pourquoi M.Hatfield a annoncé son intention «d'attaquer publiquement la législature de l'Ontario et son premier ministre pour ce qu'ils ont fait».Rapatriement M.Hatfield a dit que l'une des raisons pour lesquelles il appuie le rapatriement de la constitution est qu'il va reconnaître des droits linguistiques aux minorités de langue française dans des provinces comme le Nouveau-Brunswick et l'Ontario, sans que les législatures provinciales puissent changer quoi que ce soit.M.Hatfield a de plus accusé M.Davis de ne pas s'être montré «Propos insensés» affirme Tom Wells r ft r: TORONTO (PC) \u2014 Le ministre des Affaires intergouvernementales de l'Ontario a rappelé, hier, que cette province «n'a jamais hésité à développer des services en français là où le nombre le justifie» en éduca-Jiofi.devant les tribunaux et ailleurs.CJM.Tom Wells répondait ainsi >U' premier ministre du Nou-X^eau-Brunswick, M.Richard .Hatfield, qui a affirmé à New ftork que l'Ontario refusait d'améliorer le sort de ses francophones.C*Pe plus, a ajouté M.Wells, tChous n'avons jamais laissé encadre que le processus irait en '^accélérant» si les Québécois évitaient non au référendum.>; Le premier ministre de l'Onta-'xià, M.William Davis, a répété à plusieurs reprises que sa provin- 1 \u2022 ?£sso Le groupe de Norman Baril, chez I trummond Welding & Steel Works Ltd de Longueuil, participe à la fabrication de nos réservoires à essence.1880-fc80 Compagnie Pétrolière Impériale Ltée Partenaires de notre avenir collectif depuis déjà cent ans.i \\ A 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 21 OCTOBRE 1980 SUR L'ACTUALITE OPERATION ANKARA-TEHERAN Le passage de la frontiè ERZURUM \u2014 Il s'appelle Hassan Cig.Il a 30 ans.Originaire d'Elâzig.situe à 200 kilomètres au sud-ouest d'Erzurum, Hassan partit il y a cinq ans travailler en France dans le bâtiment.Comme deux à trois millions d'autres travailleurs turcs dont la majorité se concentre en Allemagne fédérale, il ne trouvait ni emploi, ni avenir en Anatolic.L'Europe était sa seule chance.«J'ai travaillé à Nantes et à Poitiers, raconte-t-il en mauvais français.Ah qu'on était bien! Il y avait les camarades, le vin.la danse et les filles jolies, jolies, jolies.Et Tan dernier, je suis revenu parce que mon frère était malade.Mais j'aurais pas dû! Quelque chose dans ma tête n'allait pas! » Pressé de quitter la France avec la montée du chômage et ne pouvant résistera une offre de îo.ooo francs du gouvernement pour renoncer à sa carte de tra-n ail.précise-t-il, Hassan gère maintenant le petit café de son frère a Elâzig.«Mais il n'y a pas d'argent ici», dit-il en ajoutant que sa seule chance maintenant est d'aller travailler enArabie Saoudite.Quelque 50.000 à 60,000 Turcs se trouvent maintenant chez les pays arabes producteur^ de pétrole et au fur et à mesure que l'Europe refoule ces travailleurs immigrés pour protéger leur marché du travail \u2014 comme on se débarrasse d'un briquet jetable après emploi \u2014 leurs rangs grossissent là où le Coran lait loi.Apres tout, même si les pouvoirs de l'Etat et de l'Eglise ont été séparés par A-taturk \u2014 le fondateur de la Turquie moderne \u2014 dans un effort délierai de sécularisation, n'est-ce pas les Turcs qui construisent toujours le plus grand nombre de mosquées a travers le monde?Hassan était le seul à qui j'ai pu m adresser en ce matin glacial a mon arrivée à Erzurum.(Amène-moi avec toi à l'hôtel dit-il.et je te servirai de guide.» 11 allait à Kars voir ses cousins et.comme moi.recherchait un abri pour la journée.Je serais bien parti aussitôt vers Dogùbaya/.it, le dernier village turc près de la frontière iranienne, mais il était 5h30 du matin et à 7h()0, le couvre-feu général com mouvait à travers le pays pour le recensement quinquennal de la population.Toute la Turquie devait être paralysée pendant 10 heures.Aucun transport, public ou privé, aucun commerce \u2014 sauf les hôtels \u2014 et aucune sortie, à l'exception des 100.000 recenseurs mobilisés par l'Etat.Hassan n'eut donc jamais l'occasion de me servir de guide.Il fallait rester a l'Otel San, à lire, parler ou écouter le programme spécial de chansons et de musique mis au point par la télévision nationale.Le temps me semblait interminable et finalement, à 16h45 un taxi me ramenait au terminus.Pas d'autobus avant le lendemain et tout était plein jusqu'à mardi.J'avais oublie: la frontière ferme a 19h00 tous les soirs et aucun autocar n'aurait pu se rendre à Téhéran durant la nuit.Pour 50 livres anglaises, le chauffeur de taxi m'offre de se rendre avant minuit à Dogu-bayazit et demain, jusqu'à la frontière.J'accepte et cinq heures de route se défilent devant nous dans les montagnes jusqu'à ce qu'on aperçoive subitement les lumières scintillantes de Yerevan, dans l'Arménie soviétique.«Roussihhia.Rousshhia» me lance Mustafa avec son air tout impressionné.A presque une heure de Dogiibayazit, un immense complexe industriel s'etire le long de la frontière de l'URSS, surgissant dans l'obscurité comme par magie au fond d'une vallée.A 23hl5, on arrive à destination dans un hôtel de voyageurs.«Pas de place, allez dans un hôtel touristique.» Et comble d'iro- nie pour moi qui avait quitte Chypre ensoleillé une semaine plus tôt.on devait aboutir dans l'Otel Kibris (Chypre en turc) dans des chambres lugubres à $1.50 par tête.Nouveau départ le lendemain après une nuit agitée.Passerai-je ou non cette damnée frontière qui porte le nom bien libéral d'Ouestoxiquée (le nouveau terme à la mode en Iran) de Bazargan, en référence au premier chef de gouvernement de la République islamique qui siège maintenant chez la minorité au Majlis (parlement)?A 8h00, nous touchons enfin la frontière.Et cette place est ahurissante: des centaines de camions et de transporteurs turcs, ouest-allemands, yougoslaves et surtout bulgares et roumains attendent, deux par deux, avant de passer en Iran.A peine quelques voitures privées immatriculées «Téhéran» et bourrées de matériel ont pris les devants.Dans quelques heures, juste après avoir rempli les formalités turques, les femmes se couvriront la tète d'un voile.L'un des automobilistes iraniens, Kiumars, m'invite à monter avec lui jusqu'à Maku, le premier village iranien à 20 kilomètres de la frontière.A 9b30, les Iraniens estampillent mon passeport.Je souffle mais il faudra une autre heure avant que la voiture ne soit fouillée d'abord par les douaniers puis par des gardes révolutionnaires, les fameux Pasdarans.Heureusement, Kiumars a deux bidons d'essence de 20 litres chacun et en distribue aux officiers qui lui en demandent.Question de protéger ses arrières, car il fait la navette entre l'Europe et l'Iran dans sa Peugeot \\erte et dans un mois, Kiumars devra ressortir du pays.Et comme l'essence est maintenant rationnée à 30 litres par mois pour les voitures privées en Iran, un veritable marché noir est en voie de s'organiser.Une fois la frontière franchie, Kiumars s'arrête le long de la route pour vider son réservoir d'essence et remplir à nouveau ses bidons, car tant qu'il n'a pas at- teint son lieu de résidence à Téhéran, il échappe aux normes du rationnement.«C'est ça qui me permettra de sortir» me dit-il en montrant ses bidons.A Maku, un merveilleux petit village de vallée où l'on aperçoit la neige sur les cimes des montagnes, je rencontre Reza, un jeune Iranien vivant depuis sept ans à Montréal et marié à une Québécoise.Claudine.Déprimé, presque brisé, il était venu voir ses parents à Téhéran au début de septembre pour la première fois depuis 197:j.Coincé par la guerre le 22 septembre, Reza a dû attendre une semaine pour obtenir ses autorisations de sortie, une nouvelle règle pour éviter une fuite massive de la population, et une autre semaine pour obtenir enfin un siège à bord du bus Téhéran-Istambul.Arrivé lundi à la frontière, on exige de lui ses papiers d'exemption militaire qu'il avait laissés à Montréal.Toute discussion est inutile et Reza reprend avec moi le chemin de Téhéran d'où il repartira enfin trois jours plus tard avec une copie de ces précieux documents en main.D'autres, plus suspects aux yeux de la Révolution islamique et n'avanl aucune raison valable de quitter, empruntent la sortie illégale de Qotur à 70 kilomètres au sud le long de la frontière turque.Pour deux millions de riais ($12,500 US au marché parallèle ou $25.000 US a la banque), dont la moitié versée en Iran au départ, les «illégaux» obtiennent ainsi un guide et tous les cachets iraniens et turcs requis dans leur passeport avant de franchir clandestinement la frontière en marchant pendant cinq heures Ce n'est qu'une fois rendus dans un hôtel turc que l'autre moitié est versée à un correspondant à Téhéran qui signale alors par téléphone au guide de libérer le voyageur clandestin.Au cas où l'Iranien n'a pas de passeport, affirment les Bazaaris de la capitale, il faudra payer 500,000 riais de plus (80 riais égalent $1 US).Demain: le cordon solitaire de l'Iran d après UPI Vingt ans après avoir pris le pouvoir.Fidel Castro et son gouvernement communiste sont fermement installés à Cuba.Malgré une série d'échecs re-cents.Cuba rayonne d'optimisme au sujet de l'avenir et certains indices permettent de croire qu'un dégel se prépare dans les * relations américano-cubaines, rompues en 1961.Ce sont les impressions générales qu'ont recueillies deux représentants de l'agence United Press International lors de leur récente visite à La Havane.Cuba a dû faire face ces dernières années à des mauvaises récoltes, une pénurie persistante de produits énergétiques, un embargo économique de la part des Etats-Unis, des pénuries de boeuf et de produits alimentaires et même à un rationnement des cigares, mais les Cubains n'en demeurent pas moins optimistes pour les années quatre-vingts.L'opinion a été exprimée par Orlando Dundora, ancien banquier, membre du comité central du Parti communiste cubain et une des vingt-deux personnes qui forment le cabinet de Fidel Castro.Après vingt ans de communisme, 111e antillaise située à 90 milles au sud de la Floride, qui compte aujourd'hui 9.6 millions d'habitants, demeure étroitement liée à l'Union soviétique, qui lui fournit tout le pétrole et presque tous les autres produit s dont ont besoin les Cubains.Entretien d'une «section des intérêts» Au cours de l'interview qu'il a accordée dans son bureau moderne de l'immense immeuble du gouvernement érigé par le dictateur Fulgencio Batista ffvant sa fuite, Orlando Fundora a laissé entendre que Cuba aimerait bien normaliser ses relations avec les Etats-Unis, qui ont été rompues officiellement en Ijtël.Quelques jours plus tard.Cuba a renvoyé deux pirates de l'air aux Etats-Unis où ils seront traduits en justice, décision qui a été bien accueillie par le Secrétariat d'Etat.Aucun des deux pays n'a d'ambassade dans l'autre, mais chacun y entretient une «section des intérêts - dirigée par des diplomates chevronnés qui agissent en tous points comme des ambassadeurs à l'exception d'en porter le nom.Fundora a révélé qu'il y avait eu des entretiens entre les représentants des deux pays au sujet des détournements commis par dès Cubains désenchantés, parmi les 122,000 qui se sont enfuis 20 ANS DE COMMUNISME Cuba rayonne d'optimisme Dans un supermarché de La Havane, les étagères sont remplies, mais les approvisionnements, strictement rationnés, s*ant limités aux produits de première nécessité, et il n'y a aucune variété.aux Etats-Unis cette année, et des droits de pèche dans les eaux situées entre les deux pays.Selon Orlando Fundora des problèmes fondamentaux doivent être réglés avan* que les Cubains puissent négocier sérieusement.Il a sévèrement critiqué l'embargo commercial américain, le qualifiant à plusieurs reprises de «blocus» et accusant les Etats-Unis d'avoir essayé de faire pression sur les autres pays pour les inciter à boycotter Cuba.L'économie ne va pas très bien Mais tout ne va pas pour le mieux pour l'économie cubaine.La maladie a détruit pratiquement toute la récolte de tabac et un autre fléau a réduit considérablement la production de canne à sucre cette année.Enfin, la fièvre porcine a décimé la production des porcs il y a quelques années.Maintenant, de dire P'undora, les nouvelles emblavurcs et les produits chimiques existants pour combattre les parasites animaux et végétaux devraient permettre à la production d'atteindre des niveaux records.La réalité économique est cependant encore tout autre.Les cigares, qui ont fait le renom de Cuba et constituent l'un des prin- cipaux produits d'exportation avec le sucre, sont rationnés, tout comme les cigarettes.Le consommateur cubain peut acheter deux cigares tous les quinze jours au prix normal.Mais on peut également en trouver aux «marchés parallèles» que le gouvernement a autorisés il y a quelques années, à cinq fois le prix normal.Ces marchés, ainsi que les «marchés libres» nouvellement permis aux cultivateurs, permettent de se procurer des produits rares et des produits agricoles excédentaires.Le boeuf et le poulet étant rationnés, les Cubains se pressent en grand nombre dans ces marchés dans les villes comme à la campagne.L'essence est également rationnée (à 65 cents le gallon) pour les milliers de voitures expédiées dans l'île par l'Union soviétique.À La Havane, on voit partout des Lada, ainsi que les milliers de voitures américaines datant des années cinquante qui sont entretenues méticuleuse-ment.La production d'électricité a augmenté, mais Cuba, qui ne possède ni charbon ni pétrole, est loin d'avoir une production d'énergie suffisante pour satisfaire ses besoins.Une centrale nucléaire, la première à Cuba, doit être construite avec l'aide des Soviétiques dans la province de Cienfuegos.La capitale, ville morose La Havane, autrefois une vitrine étincelante pour les touristes américains, est devenue aujourd'hui une ville morose.Ses immeubles, ses maisons à l'architecture espagnole sont négligés.On en voit partout la preuve.La végétation n'est pas aussi bien entretenue qu'auparavant.Avec sa population de deux millions d'âmes qui s'accroît de 10,000 habitants chaciue année, la capitale cubaine a les mêmes problèmes que toutes les autres grandes villes dans le monde.Les transports publics sont limités aux autobus, et aux taxis, pour ceux qui peuvent se les permettre, et ils sont bondés.Les autres services municipaux tels que l'hygiène, le logement et les services d'eau et d'électricité sont limités.Il n'y a pas de restriction aux déplacements des personnes des régions rurales vers les villes, comme il y en a en Chine et en Union soviétique, et cela pose des problèmes au conseil du peuple qui dirige lu capitale.Les autorités de La Havane ne ^>nt même pas sûres que le chiffre de la population de la ville est exact, avec l'afflux constant des provinciaux, et le dernier recen sèment a été effectué il y a maintenant douze ans.f.>¦ < Le souvenir ambigu de la crise d'octobre Drôle de soirée.Que célébraient-elles au juste, contre quoi protestaient-elles au juste, ces deux ou trois mille personnes assemblées samedi soir dernier au cégep du Vieux-Montréal?Officiellement, tout ce monde était là pour commémorer «les événements d'Octobre 1970», pour protester contre la loi des mesures de guerre et pour marquer «la résistance du peuple québécois et la persévérance de ceux et celles qui avaient et ont encore des idées de transformation nationale et sociale».Hum-m-mmm.Gros programme.Ambigu, aussi.\u2022 \u2022 \u2022 Foule bigarrée.Il y avait, je nomme de mémoire et en vrac, Gérald Godin (non pas le député mais le Godin de 1970 arrêté sans raison), quelques syndicalistes, des péquistes bon teint comme le Dr Maurice Jobin, des marxistes fédéralistes, des marxistes indépendantistes, des nationalistes orthodoxes comme le politologue Guy Bouthillier de la SSJB, il y avait d'autres professeurs, ceux de la ligne trot-skyste, ceux de la ligne «pour-un-social isme-à-visage-humain» (Jacques Dofny, Gilles Dostaler, Raymond Laiiberté), il y avait Kari Levitt, professeur d'économie à McGill et femme de gauche dont le domicile avait été perquisitionné à l'automne 1970, John Richard, économiste lui aussi, ex-député NPD en Saskatchewan, de passage à Montréal.Plus près de la scène où allaient défiler pendant trois heures chansonniers et témoins victimes de ces «mesures de guerre», il y avait ce Gérard Pelletier, militant de l'Union générale des étudiants en 1970, qui était sur la liste noire de la police.mais il y avait eu erreur sur la personne, et \u2014 ce fut la blague de l'année \u2014 c'est chez le ministre du même nom que les policiers étaient allés perquisitionner! A côté, se rappelant les péripéties de leur incarcération, il y avait Jocelyne Despaties.qui avait été arrêtée.au bureau du premier ministre Bourrassa, où elle était téléphoniste, et Andrée Ferretti, qui a depuis ce temps fait une maîtrise en philosophie mais reste encore le porte-parole passionné de toutes les bonnes causes.En guise d'ouverture, le trio des Rose (la mère, Jacques et Claire) avait facilement réussi à susciter un témoignage spontané d'appui à Paul Rose et aux prisonniers politiques qui n'ont pas encore leur libération conditionnelle, mais quand Jacques Rose a lancé: «Le combat continue, nous vaincrons! », on ne savait guère de quel combat il s'agissait, et la foule applaudissait sans grande conviction.Dans la foule en fait, il y avait toutes sortes de convictions, d'une révolte imprécise et vaguement délinquante à mille et un rendez-vous idéologiques et fractionnés.Aucun consensus apparent.Il y avait beaucoup de jeunes dont la plupart n'ont pas vécu les événements d'octobre, et quant aux plus vieux, au-delà de leurs divisions politiques actuelles, quelle était au juste la qualité du souvenir qu'ils ont de ces événements?Souvenir vague, ou souvenir cuisant?Il s'en trouvait dont le souve- nir, à l'évidence, restait cuisant: ainsi Andrée Ferretti, qui allait livrer sur scène un texte excessivement dramatique, ainsi cette militante syndicale qui me confiait que le ton de la soirée correspondait exactement à ses sentiments d'aujourd'hui.Il s'en trouvait d'autres encore pour qui 1970 constituait plutôt une sorte de point de repère symbolique à quoi venaient se greffer toutes sortes de causes sans rapport direct avec les événements proprement dits: ainsi la chansonnière Marie Savard qui évoquait les «prisonnières politiques» des hôpitaux psychiatriques, ainsi le syndicaliste-poète André Le-clerc, qui dénonçait plutôt la violence judiciaire faite aux chômeurs, aux prisonniers oubliés du «droit commun».Ainsi encore cette profusion de pamphlets qui faisaient appel, dans une incohérence idéologique absolue, à toutes sortes de «résistances», de celle des gais à celle d'un Porto-Ricain qui a voulu assassiner le président Truman en passant par la cause de Nigel Hamer et celle de l'Irish Republican Army.\u2022 \u2022 \u2022 Sur scène, des comédiens font la chronologie de la crise de 1970.Rituel.Liturgie.Litanie.Tout cela, entendu à la lumière de l'actualité politique, a quelque chose qui détonne.«Il y a un peu d'inflation verbale là-dedans», murmure un monsieur qui est pourtant en général, du genre «bon public».A côté de moi, un cégépien lance à sa blonde: «Hey, ch., ils exagèrent, on dirait qu'ils parlent du Chili ou ben d'Haïti».Effectivement, les allusions nombreuses au «peuple enchaîné» sonnent un peu faux six mois après le référendum et avec le PQ au pouvoir depuis quatre ans! Le spectacle: entre autres choses, cette très belle chanson hélas peu connue de Marie Savard («La blonde du chômeur»), seule vraie parole de femme dans la production artistique née de la crise d'octobre.Le numéro désordonné, sans prétention, de Denise Boucher: «Mon phantasme, je peux bien le dire, on peut pas vous arrêter pour un phantasme, c'est ceci: on kidnappe un chef politique, le plus orgueilleux de tous, on demande en échange un char de m., alors d'une façon ou d'une autre on est gagnantes: ou bien ils livrent le char de m.et ça prouve que le gars c'est ça qu'il vaut, ou bien ils ne livrent pas le char de m., et ça prouve que le gars, il ne vaut même pas de la m.! » Il y a eu, aussi, Pauline Julien, et «Le temps des vivants».Pour moi ça vaut toujours le déplacement, cette chanson-là chantée par cette femme-là, belle, racée, vivante.Et puis, à la fin, Claude Gauthier avec «Le plus long voyage».Flash-Back.Gauthier chantant durant la campagne référendaire, Gauthier le soir du 20 mai au Centre Paul-Sauvé, le visage défait.Pour qui, pourquoi chante-t-il, aujourd'hui?La soirée s'achève, dans un goût d'amère tristesse.Un jeune homme qui fut de la frange fel-quiste en 1970 salue Gérald Godin, ce dernier lui demande ce qu'il devient.«On est une trentaine sur une ferme, pas mal loin.On se débrouille.».Le jeune homme rit: «Et on n'a pas demandé de subvention! » «r.\u2022 * Orlando Fundora reconnaît que La Havane a été négligée au profit de la construction de logements, d'usines, d'hôpitaux et d'autres installations dans, les villes éloignées et dans les régions rurales, où ce sont maintenant des tracteurs soviétiques qui sont utilisés pour la culture du sol.Bien que faisant constamment l'éloge de leurs réalisations dans le domaine de la santé, de l'éducation et de la sécurité sociale, les Cubains ne se gênent pas pour critiquer ouvertement le manque de discipline des travailleurs et leur faible productivité.Le gouvernement a donc lancé une vaste campagne dans les journaux, à la radio et à la télévision pour inciter les travailleurs à accroître leur productivité, à économiser les matières premières et à obéir aux règlements.Un air de confiance L'âge de la retraite est à 55 ans pour les femmes et 60 ans pour les hommes.La pension minimum accordée est aussi beau- coup plus élevée qu'elle ne l'était avant la révolution.Le nombre des élèves des écoles secondaires a doublé depuis l'avènement de Castro et il atteint 1,500,000.Quant au nombre d'étudiants dans les universités, il est passé de 15,000 dans une seule institution à La Havane à 150,000 répartis dans plusieurs nouvelles universités dans l'ensemble du pays.Les taux de longévité sont presque égaux à ceux des Américains et des Canadiens, et des maladies comme la typhoïde et la poliomyélite ont été totalement éliminées.Un air de confiance pénètre toutes les sphères officielles de la vie cubaine, notamment les journaux et les stations de radio, qui mélangent les derniers succès américains aux rythmes sud-américains.«Nous n'avons rien contre les Américains, dit Fundora.Nos désaccords sont avec le gouvernement.Nous avons survécu depuis vingt ans et nous continuerons ainsi*.Et il ajoute aussitôt: «Citez-moi un pays sur un continent qui a survécu et s'est développé maigre l'hostilité des Etats-Unis»?> uA PI 1 \\I _ * chaque production DUCE P P E Traduction.Eric Kabane ^ M/se en Kcnc.Jeon-Louis Roux Décor: Robert Prévost Costumes.Adqle Renaud Éclairage Michel Noël , cnqqu C^V - -s wm X rt Prevost^H ÏjGl.m m m m m m avec JEAN BESRE - ' 1 et Denise Morclle, Sylvie Léonard, Robert Paquotte, Monique Mercure, Guy Provost, Elizabeth Chouvalidze, Paul Savoie, Gabriel Gascon, Claude Pregont, Danielle Bissonnette, Jacques Galipeau.MARDI 21 OCTOBRE v m m m ¦ BRI 1 ¦ a ¦ AIUDKC 1 n P : \u2022 OR R R k-Vabert.LE TROISIÈME MARDI ST-HUBERT 18H \u2014 RENCONTRE AVEC LE METTEUR EN SCENE.LES COMÉDIENS, et L'ÉQUIPE OU TNM 19HI5\u2014 BUFFET ST-HUBERT (à prix modique) AVEC TOUTE L'ÉQUIPE.toute une soirée au theatre RÉSERVATIONS SPECTACLE: 861-0563 BUFFET (repos) 932-3137 SPECTACLE -QUELLE VIE?.» DISCUSSION SUR LE SPECTACLE EN PRÉ-SENCE DES ARTISANS DE LA PRODUCTION Une simple histoire d'amour De Lanford Wilson Traduction de François Tassé Mise en scène: Daniel Roussel Avec: Hélène Loiselle Luc Durand Costumes: François Barbeau Décors: Marcel Dauphmais Eclairages.Michel Beaulieu Du 29 octobre au 6 décembre 1980 théâtre du rideau vert direction: yvette brind'amour mercedes palomino f présente V 1 ri \u2022 les trois soeurs TCHEKHOV REGIE :OTOMAR KRÈJCA nrnrfiîpt inn proauciion Atelier 11 seal nil GUY LATRAVERSE GILLES TALDOT i de Louviun-la-Neme en collaboration avec l'Office) do.tourné** du Cons.il dae Art.du Canada \u2022iik*v^':.cIV ïï.:'r .V\\.Billets maintenant en vente le M.ni.tè-f.dM Affairée Exténaura.du Canada les 22, 23, 24, 25 octobre 1980 à 20 heures&_ai\u2014\u2014 ,,ur.i ,,.,u|u.m tottrMontrU» \\ ||H I .TLJCÂTDp ( .UM lïl'f, (Il WjiMlY .Ml MAIS(3NNtUVt: ,i,- .n\u201eir .\u2022 :i ï#ùt »».is «i.- V\\ AC [DIS AKIS n-M-ixalMiiiN t« U'i>hi»nnju«*n.Wmtffjl jet>rt.\\\\;\\ I/4* Ren>e?tRf>enKnl*: 842-2112 REPRÉSENTATIONS SUPPLÉMENTAIRES do 21 OCTOBRE au 9 NOVEMBRE 20h \u2022 (N VENTE EGALEMENT AUX COMPTOIRS TRS A TDAVEIS IE QUEBEC GEORGES REAL CARRÊRE GIGUÊRE m.s»- ill s« ifH' GUY HOFFMANN tfc't lits ih Ltif.Kji'S ROBERT PREVOST i bsttinh's FRANCOIS BARBEAU ROBERT TOUPIN \u2022 FRANÇOISE FAUCHER a Y VON LEROUX ROGER GARCE Ail JACQUES PlPERNi LISE BEAUOCHN JACQUES lORAlN Jl AN MAWil M» *N^.t l E î NORMAND BRATMWAiTE ARLETTE SANDERS ALPHA BOUCHER DOMINIQUE ROV du 4 septembre au 8 octobre du mardi au dimanche.20h30 1S0>4 tUf Si Oh\"> Complots TRS NI 'If CUIS B*«va^«an*a««% 849 4?» Tha*u» St Oar.» tfs .,21+ I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I L GAGNEZ au RADIOMUTUEL un voyage pour deux, toutes dépenses payées Club IWed de Paradise Island grâce à RED ROSE la presse \u2022la fine Heur du the' Nom Adresse Ville _ Tel _ Heure Code postal Date Heure 6 \u2014 Âge .Date 7 8 9 10 Tous los déta.ls sur les ondes de votre station RADIOMUTUEL _.»NI£ CsRJ» CsRC: CsRS CsTO.Rempl.ssez le coupon cl-|pintetPprtM-tf.* '^Ifl^ïïîf CONCOURS VOYAGE CLUB MED/RADIOMUTUEL CP 2501.Succursale \"N\" Montréal, Quebec H2X 3T4 /W\\ ou déposez vos coupons chez les restaurants jj^^ participants ou dans la ville de Quebec: dans les cinq (5) Super Marché Dallaire I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I al WLi i les Grvnds explorateurs SOUDAN INCONNU A_ ¦ : THÉÂTRE ( ^,undl -u CftD PORT-ROYAL ^^^^ £ PlA([ DfS AKÏS if\\çi\\jlM»ns lelephonu^ueN Momrè«il'Cjuehex \u2022 H2* 4* Iet»**ÎRn*tnenlv: S42-2H2 théâtre du rideau vert direction: yvette brind'amour mercedes palomino DERNIERE SEMAINE Ig.CT Mardi au sam.20h JLJ Dimanche 1 9h Dimanche 19h LEGATAIRE UNIVERSEL comédie de Jean-François Regnard Mise en scene YVETTE BRIND'AMOUR EDGAR FRUITIER, GAETAN LABRECHE.LENIE SCOFFlE LE GROUPE LA LAURENTIENNE PRÉSENTE UN FILM percutant! PIERRE DUBOIS Vous racontera sur scène son extraordinaire odyssée chez LES NOUBA Du 24 au 31 octobre Jeu.au sam.: 1 9h et 2IH30.Dim : I3h30, 16h et 20H30.Lun.au mer.: 20h30 THEATRE ARLEQUIN 1004 EST.STE CATHERINE /T\\ 288 2943 SPECIAL EXP10-MUND0 Abonnez-vous et recevez votre billet pour Soudan inconnu gratuitement! LOUISETTE DUSSAULT moman À l'affiche présentement du mercredi au dimanche a 2OH30 ¦ lowivefte Ouwouli ettwrne io taioMe oV Un \\pe\\ 179 842-2112 ¦ % a 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 21 OCTOBRE 1980 EXACTEMENT COMME VOUS L'IMAGINEZ! 18 ANS, 'V, àm «1 de* 12h CINE/HAS UN ,.f ADOLESCENTS 14-17 ANS layeç carte d'identité et phoi 31$^ 5~ Sovf photo Dvitord UNE CO/V1fD/E IRRESISTIBLE! UGO TOGNA2ZI MICHEL SfcRRAULl la Cage aux Folles 2e ANNÉE! Le PARISIEN 2 14 ANS 1:10.2:55, 4:40.6:25, 8:10.9:50.PIERRE RICHARD-ALDOMACCIONE c'est .POLK pas moi, j^o'est lui \u2022 : PIERRE RICHARD ELYSEE et VERSAILLES: 600, 7:45.9:30 LAVAL: 6:00.7:50, 9 40.GREENFIELD: 6:20.8 05, 9:50 VAL 5 GREENFIELD PARK 31 VERSAILLES 2 I** GRH VUlD PAR* »t fi;i 61?9 IS) air - \\ , !_ -___ Musique du groupe Genesis ALAN BATES Susannah York / ( John Hurt LE it SORCIER un film ilr 11 fill INI I Mlfl r\\i U ft\\\\*\\IOI i ii' I'll' Plllllff I lilll SEMAINE: 7:00 et 9:00 ELYSEE 2 &\\>^Stl Le Christ s'est arrêté à Le PARISIEN 5 416 SU LAtHlRlM 0 |6b J8Sb EBOLI 12:45,3:30, 6:15,9:00 fcUD MONNOM \"-«LaPERLEN3IR[«tows ^ CHATEAU 1 SI nfSis ! T fftlâHGf P ?/t 110J «AAAFflOSO»: 2:00, 5 30.905, \u2022 PttLE-: 12:30,4:00, 7:30 r Escouade de la moral lté.n'a rien a cacher! MARPvREEMS DANIEl^i-ON NICOLE WRIN REAL BElAND iEAN LAPOlNTE GEOFFREY BOWE! PAUL BE R VAL GILLES LATULIPPE 18 ans; M ^gf^ PARISIEN 12:45.2 30 4 20 6 '0 8 00.9 50 RIVOLI '2 45 \\\\ 230.4 15 6 00.7 45.9 30 LAVAL: 725.9 25 GREENFIELD 6 00.7 45.9 30.VERSAILLES 7 10, 9 10 le PARISIEN lAVAl 1 GRE F NF If 10 PARK f VERSAILLES 1 RIVOLI 2 OBSESSIONS SEXUELLES» CHATEAU 2 «MAISON»: 3:05, 6:20, 9:35.«OBSESSIONS»: 1:20, 4:35, 7:50 ANNE ARCHER ' :,( H R fffi .DANS CHAQUE CINEMA LAVAL 3 VERSAILLES 3 r»\\IN» ;Avf| tlt )1H n.\\Li W«\\A ut: LAVAL: 7 10, VERSAILLES: 6:40 MIDDLE AGE CRAZY LaCité 2 JS'5** Du'ftK 144 2179 *l »l¥0UNI SQUÂRf ni ?«/; 2M «Vf OORVAl 1)1 ISII BRI CED) RN WN-MARC,RI f 14 ANS JE CINEMA 135.3 00 5-00,7:00, 900 LAOTL 7:20,9:10 DOfVAL: 700,9-10 LOEWS 5 ?S4 S^^ATMfflNf 0 It!-7437 A PAIUMOLN ' 1:30.3:30, 5:30, 7 30, 9.30.' KM V CGASTsï VAN HORNE: 7:15, 9:15, DOR VAL: 7:00, 9:10 VAN HORNE OORVAL 2 I U50 COTf OIS RfliCf S Ml \u2022?«! 210 A Vf OORVAL 61'1'li ^^HDW^^^^ET OU PUBLIC MONTREALAIS : ^ MEILLEUR FILM ^ «ITT ^ f PREMIER PRIX ^ ^^¦^r^»^P * g FESTIVAL DES FILMS DU g ijgfc, ' V j ^ ^ MONOE.MONTREAL 10 .À.liÉiltt \u2022 fei Ç} UN FltM DE CARLO li2zani a ! JT ., MICHELE PLACIDO* AN TONE L LA MURCI» ! » I0A 01 BENEDETTO DERNIÈRE SEMAINE D^it^mno il DERNIÈRE SEMAINE f Ouimetoscope 2 © 1204 o*t, Sfe-Catherine 525-8600 Le PARISIEN 4 \"LAVAL 4 iISSIt CA:m!« ni ;) |f,b 3lbb r.lMRI LAVAI bS«/'.'6 PAO» 1145.25$.j«.7.10.9» laval 700,9:13 \u2022 \u2022 - ' - Tatum laturn ?Kristv O'Neal McNichol °Les «i ^Petites lotteries »., \u2022 \u2022 \u2022 Chtqu» Clnèms GSEBEjESEnsnnsBsaa RIVOLI 1:15, 4:30, 7:45.LAVAL: 6:25, 8:10.GREENFIELD: 6:10, 7:55 RIVOLI 1 SI Q(MS (1 BIlAIGiP 111 ]17b LAVAL 2 GREENFIELD PARK 2 CfNIRE lAvAl (18 ' CR(£Nfl(LOPAP.RPl.S71 (I7f Qui a condamne Wilbert Coffin?La JUSTICE ou le POUVOIR7 POUR TOUS le PARISIEN 3
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.