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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1979-05-26, Collections de BAnQ.

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[" \" ôÂ: L m O Ol-'cv.l MUJCO MONTREAL, SAMEDI 26 MAI 1 979 CAHIER D $ ;:V BS % ' ¦ ¦ .i I V: % I V - .H j: 1 TM k-* fM ÉÉ® ' ;.f§L'& I r M ! I : I ; m : t i ! w - * #r; X « BW __ George Trakas dans son atelier Pauline Lebel Photo Paul-Henri Talbot LE BEL: faire revivre Piaf GEORGE TRÂKAS:de ùcouna à New York PAR GILLES TOUPIN George Trakas, né sur les bords du Saint-Laurent en 1944 du côté de Cacouna, a fait parler de lui pour la première fois dans les milieux de l'art d\u2019avant-garde du monde entier en 1977.Il venait de réaliser une colossale sculpture qui traversait le parc de l\u2019Orangerie à Kassel en Allemagne et qui fut l\u2019un des attraits majeurs de la fameuse exposition Document a.Aujourd\u2019hui, ce petit-fils d\u2019émi-grant grec dont les parents sont nés à Montréal et à Québec revient au pays pour préparer et monter une exposition solo au Musée des beaux-arts de Montréal.Après 16 ans de vie à l\u2019étranger, Trakas est reçu à bras PAR MARTIAL DASSYLVA Pauline Le Bel est catégorique: le spectacle-solo qu elle a bâti sur Edith Piaf, de sa vie et ses chansons, ne veut pas être une imitation de la voix et de la personnalité de la célèbre chanteuse française, mais plutôt un tribut et un hommage.«La voix de Piaf est unique.Personne ne saurait l\u2019imiter.Seuls les travestis pourraient être tentés de le faire.Mais moi, je considère que comme chanteuse je dois me connaître moi-même, connaître mes sentiments.Et quand je chante Piaf, ce n\u2019est pas la joie ou la peine de Piaf, mais ma joie ou ma peine à travers les chansons de Piaf.» rapport avec le vécu du corps dans l\u2019espace.Pour en arriver à cette conception de la sculpture, c'est-à-dire à une sculpture qui refuse le rôle passif d\u2019objet de contemplation séparé, Trakas a parcouru un long chemin dont certains aspects sont parfois épiques.Dans l\u2019atelier qifH a loué rue Grand Trunk à Pointe-Saint-Charles, le visage noirci par la suie, ses lunettes de soudeur sur le front, le sculpteur nous raconte, dans un français parfois hésitant qu\u2019il se refuse pourtant à oublier, sa petite épopée qui l\u2019a mené de Cacouna à New York City la grande.Voir TRAKAS en D 15\t' ouverts par les siens.L'année dernière, l\u2019Art Gallery of Ontario à Toronto lui faisait l\u2019honneur d'une importante exposition de groupe.Trois oeuvres monumentales, semblables à des structures architecturales, habitent deux salles du musée.Il s\u2019agit de Log, Beam et Root transfert.Le visiteur est invité à les parcourir, à les pénétrer, à les escalader non seulement pour en découvrir la logique et l\u2019assemblage mais pour se découvrir lui-même dans sa relation à l\u2019oeuvre.Pris d'un vertige au haut de l\u2019un de ces étroits escaliers qui mène à ces plates-formes, l\u2019intellect est soudain mis en Née à Windsor en Ontario, de parents francophones, nièce de Mme Pauline Rochon, bien connue dans les hautes Laurentides, Pauline Le Bel est d\u2019abord descendue à Toronto à l\u2019âge de dix-sept ans.D\u2019où le choc culturel qu\u2019elle a subi depuis son arrivée à Montréal: voilà quinze ans qu\u2019elle n\u2019a pas parlé français régulièrement et qu elle vit dans un univers complètement anglophone.Bien remplies, ces quinze années ont été marquées par toutes sortes d\u2019expériences, des migrations et surtout par l\u2019acquisition d\u2019un baccalauréat en musique à l\u2019Université de l\u2019Alberta.Elle précisera ensuite qu\u2019elle a également beaucoup travaillé dans les pianos-bars et dans les clubs, une dure école qui lui a permis de prendre beaucoup d assurance et de métier.«Je chantais les blues, les chansons populaires.Ma mère m\u2019avait appris toutes les chansons du début du vingtième siècle.Et sans savoir que c\u2019étaient des chansons de Piaf, je chantais des choses comme la Vie en rose, Panam, etc.Même à Calgary, ils aimaient ça les chansons de Piaf.» Ils, ce sont les habitués des pianos-bars et des clubs.Voir DEUX HEURES en D 4 MAURICE MARTENOT: musique et silence intérieur v ¦> PAR CLAUDE GINGRAS Un concert et, la veille, un article de présentation dans ces pages soulignaient, il y a un mois, le 50e anniversaire de l\u2019invention des Ondes Martenot et familiarisaient le public avec cet instrument électronique à clavier, son fonctionnement et son importance dans l\u2019univers musical.Ces jours derniers, c\u2019est l\u2019inventeur lui-même, Maurice Martenot, que nous recevions.L\u2019homme que j\u2019ai devant moi est né avant le siècle.En 1898.Il aura 81 ans le 14 octobre.Il en paraît 6(* Et il a, dans ses propos et ses souvenirs, la lucidité et la fraîcheur d\u2019esprit d\u2019un homme qui aurait la moitié de cet âge.>.Petit, affable, effacé.Chez Maurice Martenot, comme chez sa femme, qui l\u2019accompagne dans ce voyage, on retrouve cette distinction, cette politesse et cette simplicité caractéristiques des gens d\u2019une certaine époque.Qui, mieux que l\u2019inventeur lui-même, pourrait nous parler de l\u2019origine des Ondes Martenot, nous dire d'où lui en est venue l\u2019idée?.«C\u2019était aux premiers temps de la radio.A l\u2019époque, la radio n'émettait que du morse; elle ne transmettait pas encore la parole.Je fus immédiatement fasciné par ces sonorités, d\u2019une pureté incroyable, qu\u2019aucune musique, même le son le plus ténu de flûte, ne pouvait donner.Cela se situait dans cette zone très particulière qui approche du silence, cette zone qui mène vraiment à l'inaudible et qui \u2014 sans vouloir faire ici de la philosophie \u2014 approche, disons-le, du silence intérieur.» Cette idée du «silence intérieur» nous rappelle ce livre sur la relaxation que Maurice Martenot a publié l\u2019an dernier chez Albin-Michel.de connaître la relaxation, d\u2019apprendre à la pratiquer, je n\u2019aurais pas eu la disponibilité, l'ouverture d\u2019esprit, l\u2019imagination qui m'ont permis de créer cet instrument.La créativité, sur le plan artistique \u2014 comme du reste sur tous les plans \u2014 vient d'une certaine disponibilité de l\u2019être.Le cerveau, ce moulinet à paroles qui tourne tout le temps en dedans, croyez-vous que ça permet de créer?.C\u2019est un brouillard! Si on parvient à créer en nous-mêmes un certain silence intérieur, eh bien! à travers ce silence peut naître quelque chose.» m - x.< m ?i > m MM WÊmw E:,¦ \"\\ Maurice Martenot 6 % Y aurait-il rapport entre la relaxation et les Ondes Martenot?.«Je suis absolument persuadé que, si je n\u2019avais pas eu la chance \u2022> Y*i '.- Photo Yves Beauchamp Voir MARTENOT en D 8 T » 4 D 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 MAI 1 979 LITTÉRATURE François Pichette: un premier livre à 15 ans \"-ri r PAR ANNE RICHER C'est important pour lui le nombre de pages.Il peut être fier, son livre en conteint 189.Quand on sait que pour la majorité des enfants, écrire quatre pages de «composition» pour le prof, de français, c\u2019est tout un exploit, François Pichette, lui, publie un livre.Il a commencé à 13 ans.Il a fini à 15.Un livre qui s\u2019appelle: Drames à Valcartier, et qui est le 81e volume de la collection Le Nouveau Signe de Piste aux éditions de l\u2019Epi-Jeunesse et distribué par Hachette.Il sait tout cela et il sait aussi combien on en a tiré: 7,000 copies.Vieil habitué de la collection, François Pichette n\u2019a pas manqué de voir, dans un de ses livres achetés, que Le Nouveau Signe de Piste ouvrait un concours aux jeunes auteurs.Il a décidé de participer, tout simplement.«Ma discipline de travail quand j\u2019avais treize ans n\u2019était pas régulière.Puis je me suis astreint quand même à écrire au moins une page tous les soirs, pendant une heure.Mais je devais aussi apprendre à dactylographier».Pour «Drames à Valcartier» l\u2019histoire a jailli, sans plan, sans structure.L\u2019auteur déclare que les lieux où se situe l\u2019action de son livre sont véridiques, l\u2019école Saint-Sacrement existe bel et bien, et que le personnage central, Pierre, c\u2019est un peu lui.Du moins, sa mère lui dit qu\u2019il a tout à fait son caractère.«Le thème, c\u2019est celui de la collection.C\u2019est-à-dire l\u2019aventure et l\u2019amitié, les expériences, le courage,la volonté, et donner aux jeunes lecteurs un idéal à atteindre».François Pichette a 17 ans, maintenant.Il vit, avec sa famille, dans une petite ville, Les Saules, à Québec.Il est actuellement en Secondaire V.En septembre, il entrera au cégep Ste-Foy et a l\u2019intention de se diriger en Lettres.Mais à ce propos, il n\u2019est pas bien décidé.Peut-être N I * X O A 1 A A M .-, 1 CVUIV'UII'U r Pa cor» un livr-o UUUI w.l .\t««'*\u2014-** théâtre, « Ull-11, ¦ peui-eire certaine- t'isie», qui, «aident les jeunes, moi, ça m\u2019a marqué», il est passé au roman québécois, Thériault en particulier et à d\u2019autres, Ces-bron et Camus.De ce dernier il a lu «L\u2019Etranger» et «La Peste».«Je n\u2019ai pas beaucoup aimé, dit-il La Peste.D\u2019abord c\u2019est trop long et c\u2019est écrit trop petit».Il a lu très tôt, avec une mère professeur, il savait lire avant d\u2019entrer à l\u2019école, ou presque.Il s\u2019est alimenté dans sa bibliothèque locale.Il réalise très vite qu\u2019il n\u2019existe pas grand-chose pour les adolescents au Québec.proiesseur, journaliste; ment récriture de toute façon.Il voudrait voyager «pour rencontrer les gens, connaître les mentalités».Et il veut aussi aider les jeunes.«Je me vois dans un petit village, à aider les jeunes.Je veux faire du concret et certainement pas du neuf à cinq dans un bu- fait une création collective et j\u2019ai trouvé ça dur.Il faut prendre les idées de tout le monde».Un de ses problèmes qu\u2019il tente de régler actuellement est l\u2019éparpillement.«Je commencé des choses et je ne les finis pas.» il avait écrit pour le roman en cours, 150 pages, avant de l\u2019abandonner, puis de le reprendre.«J\u2019ai eu vraiment le goût de le laisser tomber, mais mes amis à l\u2019école m\u2019ont dit: «t\u2019es fou, continue.Ou alors donne-le nous ton livre, on va le continuer» dur».L\u2019histoire qui vient celle d\u2019un adoles- sera cent, un orphelin, un délinquant.«C\u2019est surtout un problème de communication que je raconte, entre l\u2019adolescent et les adultes.Le garçon est en maudit contre les adultes, il cherche de l\u2019aide et il est seul.Il est pris en lui-même».m.\u2022V, - -tv.vxv.z.reau».ssSii Ce n\u2019est pas son histoire, même s\u2019il dit qu\u2019on y retrouvera un peu de l\u2019auteur: «c\u2019est normal».Il veut décrire ce qu\u2019il voit autour de lui, la polyvalente, les amis.«Quand j\u2019écris, si j\u2019ai des problèmes en cours de route, je n\u2019aime pas beaucoup en parler.Ce sont mes idées.Je suis individualiste, mais je suis aussi avec le groupe.Mais pas dans l\u2019écriture.En tout cas, j\u2019aime prendre le leadership.Récemment, en Une assurance précoce Ce grand garçon dégingandé, il y a des grands bouts de trop qui n\u2019ont pas encore leur place dans l\u2019espace, a tout demêmeuneassu-rance précoce, le regard franc et bon, et une sensibilité à fleur de peau.Il joue au hockey depuis plus longtemps qu\u2019il ne manie l\u2019écriture.«Je ne peux pas rester enfermé tout le temps! », dit-il comme pour se justifier.D\u2019un autre côté, il aime aussi la musique et le cinéma.«Harmonium, c\u2019est mon meilleur».Charlebois aussi.Pas le jazz, pas la musique classique.Mais ce qu\u2019il aime par-dessus tout, c\u2019est le bois, la campagne, la baignade.Si ses parents l\u2019ont beaucoup encouragé à écrire, sa mère est professeur à l\u2019élémentaire, avec son père il a appris à aimer la nature.«On a commencé à faire du camping, avec papa.Je suis allé à la pêche avec lui à La Malbaie.Quel beau coin de pays! » François Pichette a découvert sa vocation d\u2019écrivain avec le livre que «Le Nouveau Signe de Piste» a publié.«En secondaire I, j\u2019ai écrit un conte de quatre pages pour mon professeur de français.C\u2019est tout ce que j\u2019avais écrit avant de faire le livre».w v ' ¦ m r m ¦ .:¦ .-v'V';': li ¦ fin Un nouveau roman en préparation Maintenant, sur le métier, il y a un nouveau roman, quelques contes et nouvelles aussi.Il lit beaucoup.Après avoir lu tous les «Signes de Il \\ le « ,x>' babillard 15- HZ < *> it < -\u2019¦« ECKANKAR % Je désire de plus amples rensignements sur L\u2019univers de la parapsychologie et de l\u2019ésotérisme Ü.1 I V Un genre de vie.Il appartient à l'homme seul de décider ce qui est bon ou néfaste pour lui?s> ?a a confesser mais ces personnages, ni trop bons ni trop méchants, rêveurs de rêves raisonnables, je me trouve chez moi parmi eux et j\u2019imagine que ceux qui iront acheter ce premier livre bien sympathique seront nombreux à partager ce sentiment d\u2019appartenance.doute pour immortaliser son amour pour sa soeur.Certaines pages se lisent bien, sont de bonne venue, ce qui ne suffit pas à sauver de l\u2019échec l\u2019ensemble.Ce qui n\u2019améliore guère les choses, c\u2019est la faiblesse de la construction, les longueurs et les trivialités, les personnages aussi nombreux qu\u2019inconsistants.Et entendre un adolescent philosopher, en s\u2019inspirant copieusement de ses lectures, ce n\u2019est pas toujours passionnant.Et le voir devenir fou d\u2019une peine d\u2019amour, c\u2019est bien triste mais ça demande de la part du lecteur une confiance en l\u2019auteur que celui-ci n\u2019a pas encore méritée.Un livre prématuré Réjean Bonenfant s\u2019est attaqué à un thème difficile, celui de l\u2019inceste du frère et de la soeur.Ils étaient liés dans le ventre de leur mère par un pied.La chirurgie ne suffit pas à briser cette unité, cette union intime, et les deux gosses sont amoureux l\u2019un de l\u2019autre.La soeur, enceinte d\u2019un autre garçon, se suicidera.C\u2019est le héros et narrateur, son frère David Corbo, qu\u2019elle a aimé et qu\u2019elle aimera jusque dans la mort.Et David ne deviendra libre de cet amour que le jour où il fera l\u2019amour pour la première fois avec une fille.Ce n\u2019est pas très convaincant mais c\u2019est comme ça.Le roman est un journal, le journal de celui qui n\u2019en finit plus de parler du roman qu\u2019il veut, qu\u2019il doit, qu\u2019il va écrire, sans Ailleurs et souvent, c'est l\u2019humour qui domine.Ecoutons Suzanne, quinze ans, qui entend bien écrire son roman un jour et qui déjà se félicite de trouvailles si géniales que celle-ci: «Nathalie se pencha sur son amant dont le corps merveilleux s\u2019allongeait dans le matin trop court.» Ou celle-ci encore qui nous permet d\u2019imaginer un Camille Bilodeau (ou plutôt un écrivain qui a emprunté ce nom) qui ne déteste pas avoir la plume rieuse: «La jeunesse, cet âge qui frôle les abîmes, ne m\u2019a pas encore égratignée de son empreinte trop forte.» Suzanne qui à quinze ans s\u2019en va au Mexique avec son amant et c\u2019est l\u2019inquiétude et la tristesse dans la maison, et c\u2019est le roman qui finit sans finir vraiment.J\u2019avance sans plan dans compte rendu, suivant en cela Camille Bilodeau lui-même, qui a arbitrairement réparti ses soixante chapitres en sept jours, du lundi au dimanche, ce qui n\u2019est pas bête après tout puisqu\u2019un c\u2019est une sorte de genèse, un monde créé par une sorte de dieu qui se permettrait, comme l\u2019Autre, quelques réussites et quelques dégâts.Bon, j\u2019en suis au monologue de grand-père Rodrigue qui, triste mais sage assiste au déménagement des maisons de Saint-Thomas, l\u2019une après l\u2019autre, qu\u2019on aligne près du cimetière, où Mathilde, toujours aimée et jamais a u s - ce Forcer la connivence Cette construction par ajouts, pas du tout linéaire, réussit ce que Camille Bilodeau espérait sans doute: faire entrer le lecteur dans une situation de connivence étroite.Il y réussit en tout cas dans la mesure où la réalité et les valeurs bourgeoises qui sont celles de ses personnages (et ce n\u2019est pas nécessairement péjoratif) ne sont pas trop étrangères à ce lecteur, évidemment.Je ne vais pas me roman UNE OMBRE DERRIERE LE COEUR, roman-pluriel.pur Camille Bilodeuu.212 pages.Editions Quinze.Montréal, 1979.L'ECIUVEULE.par Rejean Bonenfam.Collection Roman> d'aujourd'hui.Editions La Presse.Montréal.1979.Romans policiers L\u2019intrigue du livre est cousue de fils blancs, aussi De Villiers, s\u2019organise-t-il autrement pour soutenir l\u2019intérêt, pour faire vrai.Il décrit à la manière des grands reporters ce pays dévasté par les tremblements de terre, ce pays accablé par les pluies aussi soudaines que diluviennes, par la chaleur torride même à l\u2019ombre.Et, ne reculant devant rien pour multiplier les touches d'authenticité, il quitte son luxueux hôtel Intercontinental pour aller faire l\u2019amour sur la dure avec une Sandiniste, dans une cabane de bidonville.Quelques pages plus loin, il se retrouvera dans une soirée mondaine où les femmes croulent sous les dentelles et les brocarts.Castaneda et les sorcières La vraie croisade de SAS PAR JEAN-CLAUDE DUSSAULT Une fois de plus Carlos Castaneda retourne au Mexique.Ainsi commencent d\u2019ailleurs tous les récits de sa quête de pouvoirs, récits qui sont peut-être plutôt des allégories.Cette fois, Castaneda veut savoir, de la part dë-eeux que Don Juan a laissés derrière lui, s\u2019il a vraiment fait le saut périlleux qu\u2019il décrivait à la fin de son précédent livre.Histoires de pouvoir, ou s\u2019il ne s\u2019agissait que d\u2019une illusion, d\u2019une forme de représentation.Son enquête le conduit d\u2019abord auprès de Doua Soledad, qui le soumet à sa première épreuve, puis des trois soeurs, qui ont pour tâche de le mystifier, et finalement de la Corda, transformée en «guerrier» impeccable à qui Don Juan a confié la'tâche d\u2019éclairer Castaneda sur tout ce qu\u2019il aura à faire.Il rencon-tre^également les trois apprentis-sorciers qu\u2019ii a connus: Pablito, Nestor et Benigno.Il est alors pris dans un tourbillon magiques qui ont pour but de lui faire réaliser concrètement ses propres potentialités et comprendre vraiment ce que Don Juan lui a appris, car il sera dorénavant le guide puisqu\u2019il lest devenu le Nagual, c\u2019est-à-dire l\u2019équivalent de Don Juan lui-même.Ce qu\u2019il s'agit d\u2019obtenir, c\u2019est la possession de ce que Don Juan appelait dans les livres précédents «le second anneau de pouvoir» qui ouvre l\u2019accès à une réalité différente.Voilà un récit difficile à résumer, parce qu\u2019il porte en réalité sur quelque chose de plus profond que ce qu\u2019il raconte extérieurement et constitue en quelque sorte un cheminement initiatique témoignage homme digne de foi, le R.-P.Cocagnac, dominicain, qui écrit ce qui suit à propos de sa rencontre avec Carlos Castaneda, à Mexico, le 16 janvier 1976: «Carlos arrive vers dix heures.L\u2019homme n\u2019est pas très grand, la chevelure noire, la peau d\u2019un brun presque indien.Carlos, de toute évidence, semble posséder une force inté-rirure qui s\u2019allie avec la plus grande liberté.Pendant le repas, je mesure combien il est attentif à son régime alimentaire.Pas d\u2019alcool: il tient, physiquement, la forme du guerrier.Il rit à la pensée que certains puissent mettre en doute l\u2019existence de Don Juan Matus et de Don Genaro Florès.Carlos me raconte comment Don Juan l\u2019a définitivement sevré de la nicotine en le traînant trois jours dans les montagnes à la recherche d\u2019un bureau de tabac qui n\u2019existait pas.«Il insiste longuement sur la nécessité de nettoyer cette structure de la conscience que la tradition nomme Tonal.C\u2019est une des caractéristiques de cette voie de ne pas abandonner la référence du monde structuré pour pouvoir s\u2019aventurer dans railleurs du Nagual.» Castaneda évoquera par la suite plusieurs souvenirs de la vie des «brujos» (sorciers) mexicains qui se retrouvent dans ses livres et rappellera certains phénomènes produits par Don Juan à son endroit.(Journal anachronique du R.P.Cocagnac, extrait publié dans la très intéressante «Question de .» qui traite de spiritualité, de tradition et de littérature ésotérique.) LE SECOND ANNEAU DE POUVOIR, par Carlos Castaneda, trad, de l'anglais par Guy Casaril, coll.Témoins, Gallimard, 1979, 267 pages.$14.95.QUESTION DE.no 18, publié par le Centre d\u2019Etudes Littéraires Traditionnelles.Ed, Retz, mai-juin 1977.d\u2019un vers l\u2019impeccabilité du parfait.PAR PIERRE VINCENT «guerrier» Mais l\u2019exactitude et la minutie dans la description lui confère un caractère quasi hallucinatoire.Aussi est-ce un livre passionnant, de quelque façon qu\u2019on choisisse de l\u2019aborder.Cependant éclaircir un peu le mystère qui entoure Carlos Castaneda, je voudrais citer ici le Dans une interview qu\u2019il accordait à une revue, il y a quelque temps, Gérard De Villiers, l\u2019auteur des SAS.expliquait ainsi son succès: «Les gens veulent qu\u2019on leur fasse peur.» Et, plus loin, il reconnaissait s'efforcer souvent de «montrer le côté dangereux du communisme».On ne pouvait en attendre moins d\u2019un agent de la CIA.Même dans son dernier SAS, Croisade à Managua, il trouve le moyen de rester fidèle au Pentagone, tout en combattant Somo-za aux côtés des Sandinistes.La mission de Malko au Nicaragua: rien de moins qu\u2019organiser une révolution pour renverser Somo-za, sans que l\u2019idée semble venir des Etats-Unis, qui eux, bien sûr, continuent d\u2019appuyer le régime contre les Sandinistes.Malko échouera dans sa mission, mais fera avancer la cause et s\u2019en tirera avec les honneurs de la guerre.SAS serait, avec San-Antonio, le plus gros vendeur de romans policiers de la francophonie.Au cours des dix, douze dernières années, SAS a publié une quarantaine de livres vendus à un million d\u2019exemplaires, chacun.Mais, autant San-A.s\u2019amuse à conduire le lecteur en balade, au gré de sa fantaisie, de ses calembours et calembredaines, autant le prince Malko Linge, Son Altesse Sérénissime (SAS) s\u2019applique à toujours nous diriger dans les mêmes corridors.Pour payer son château en Autriche, où une Belle au bois dormant l\u2019attend patiemment, l\u2019agent secret aristocratique prend des contrats à la pige de la CIA.Il vole ainsi d\u2019un point chaud du globe à un autre, suit les actualités de la politique internationale, s\u2019en inspire et s\u2019en sert pour échafauder ses propres aventures, pour interpréter et commenter les actions des gouvernements.pour Violence et torture Rien n\u2019échappe à ce touriste à l\u2019esprit déformé par sa profession d\u2019écrivain: le projet de développement d\u2019utilisation de l\u2019énergie volcaniquedeviendra l\u2019instrument de torture par jets de vapeur chaude; le volcan endormi servira de placard pour se débarrasser des témoins gênants du régime.Les observations de l\u2019ancien journaliste (De Villiers l\u2019a été pendant dix ans) alternent avec les inventions du romancier, inventions qui tournent essentiellement autour de la violence des tortures (dans son dernier livre, par exemple, pour faire parler un Sandiniste.son bourreau lui fait broyer les testicules par un chien) et autour des fantasmes sexuels du bon prince (sodomie, zoophilie, tout y passe, même les aventures honnêtes du héros, qui ne laisse jamais passer les occasions agréables de rendre hommage à une belle).Il semble que De Villiers ait ec ses SAS, m \u2022V:\": m m ¦ y- m# y: A Carlos Castaneda Le second anneau de pouvoir ¦ il St (% ; ¦.i i ¦ ¦y.'V.¦ k i A % yr SB i?' i ; a 1 .m# i m - d\u2019aventures i] I m Ec i:.# :?i: « - WËM i|.\u2022 ' y :: ¦Ik ER- a i ¦H ¦>! M.m \\ ¦M atteint un plafond il ne peut guère en sortir plus de deux par an pour maintenir sa marge de profit, aussi, en bon homme d\u2019affaires qu\u2019il est, il a diversifié «présente» maintenant d\u2019autres collections: l'Exécuteur et l\u2019implacable, qui sont des adaptations de romans américains, mais qui pourraient tout aussi bien être des adaptations livresques de films du canal 10 passés en après-midis de début de semaine.Même les annonces y sont! Parce qu\u2019il faut dire, pour compléter le tableau, que Gérard De Villiers réserve toujours quelques pages de ses livres pour annoncer ses autres collections et même le pistolet du prince Malko «en vente dans tous les grands magasins», sans oublier le living-car Notin, «le prince des camping-cars».En plus des espaces officiellement réservés à la publicité, Gérard De Villiers trouve aussi le moyen, au fil du roman, de glisser quelques petits mercis à tel fabricant de Champagne, à tel autre parfumeur, à Air Fran- ¦ sz ses marchés.Il : \u2022v- \u2022 mm % & i 1 i N - ¦\u2022- a ¦i ¦> m iSéij = .< % -.les best-sellers de lo semaine ; S?; Maurice Denuzière Champs Elysées 6 1 Fausse rivière Irwin Shaw Les Presses de la Cité 2 Les Jordache i' 14 i i Margaret Trudeau Optimum 3 A coeur ouvert 6 Vv*:?revue % 4 Les oiseaux se cachent pour mourir _____________ %: Colleen McCullouer Sélect 6 /.l'i Peter C.Newman 5 La dynastie des Bronfman L'Homme 7 %* Si 6 Les écoles de rang du Québec Jacques Dorion L'Homme 2 Goscinny-Uderzo Dargaud 7 Astérix chez ies Belges 9 Sophia Loren Le Seuil 8 La bonne étoile 5 1 Jacques Languirand Mortagne 3 9 Vivre sa vie t £\\ 10 (.a nouvelle classe et l'avenir du Québec Jacques Urand'Maison Stanké 3 ce.CROISADE A MANAGUA par Gérard De Villiers, Plon, 252 pages, $3.75.Gérard de Villiers à Hollywood, pour y mettre au point un film tiré d'un Les listes nous ont été gracieusement fournies par écrit par les librairies suivantes Dussault.Garneau.Guérin.Martin (Josette) et Sons et Lettres.Notre dernière colonne indique le nombre de semaines - best-seller» de chaque titre ses romans.t U I D 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 MAI 1 979 THÉÂTRE Deux heures pour entrer dans l\u2019univers de Piaf r Rock ô P35 * \u2022 'trtaet ' PAR MARTIAL DASSYLVA qu\u2019on peut faire pire.Bien sûr, ÏÏ a le mérite d\u2019être moins ambigu que Supertramp (tout est tri^e, sentimental et romantique avec lui; c\u2019est le sucre sans sel; Gir-funnel sans Simon!), mais i[y parvient en ignorant l\u2019actuàUtgret en se réfugiant dans un Moyen-Age idéal fait de princesses eCtle chevaliers de rêve.Pour lui la]3i-vision est le diable et le salut est l\u2019union parfaite qui abolit la division, aussi doit-il se replier suivie rêve et le passé pour fuir les oppositions de la réalité.Voilà pourras femmes.Quant à la raison délivré, la cause, eh bien c\u2019est versJâ même époque, dans les Croisais, qu\u2019il la trouve.Mais qu\u2019en lOTS^m auteur puisse innocemment chanter la libération de Jérujsàlgm sans se rendre compte ni que^l\u2019histoire a terni la réputation des croisés ni que l\u2019actualité fail aujourd\u2019hui de Jérusalem un ébfêu bien différent me dépasse tour à fait.Mais de toute façon, rien ne me paraît plus inexplicable que le succès relatif de ce braillard dont la voix et la musique n^ont pas plus d\u2019intérêt que la poési&et les idées.Je comprendrais d\u2019ail leu rs'pius facilement la séduction -dé monde de chevalerie si la musique de De Burgh me séduisait.Mêpie chose pour Supertramp.Maisje me demande si je ne suis pas t&it simplement insensible à toute tfpe génération qui, entre le rock des années soixante et le «New Wave» des années quatre-vingts, serait celle des concepts, celle d\u2019un gjrt préconçu, centré sur des éléments extérieurs à la musique (îaSer, costumes excentriques ou scénarios fantastiques selon les casTçjût sont le moyen d\u2019explorer des fantaisies et de provoquer le dépaysement au moment même où la musique, de plus en plus uniforme, banale, répétitive, parait réduite au statut secondaire de bande sonore, le visuel si puissamment installé dans notre civilisation reprenant le dessus.\t, Quelle belle pochette pour un disque! git désormais d\u2019un véritable one woman show, une idée du metteur en scène Daniel Roussel qui épaule Pauline Le Bel dans cette nouvelle étape, comprenant dix-huit chansons de Piaf, empruntées à toutes les périodes de sa carrière et complétées par des enchaînements.«Nous avons situé l\u2019action à Gerny, le premier cabaret où elle a commencé à avoir du succès.Piaf y revient.Elle parle de son enfance, de son père, de ses amours.Elle parle un peu de la morphine.Elle chante.Il n\u2019y a rien de chronologique là-dedans et nous essayons de faire passer l\u2019humour de Piaf, qui en avait beaucoup.Piaf était à la ville tout un personnage: autant elle pouvait être tragique sur scène autant en dehors de la scène elle pouvait être détendue, amusante.» Ajoutant que les représentations du Centaur constituent pour elle un défi spécial, étant donné que nombreux sont les Montréalais qui ont connu Piaf, Pauline Le Bel (espère «seulement donner l\u2019occasion aux spectateurs de sortir pendant deux heures de leur vie de chaque jour pour entrer dans l\u2019univers de Piaf».Préparé sous la direction musicale de Louis Spritzer, dans un décor de Marcel Dauphinois, Piafdevrait être joué en principe jusqu\u2019au 17 juin.«Et si ça marche bien, indique Pauline Le Bel, nous resterons peut-être à l\u2019affiche tout l\u2019été.» «Ma mère était très explique Le responsable du texte, selon Pauline Le Bel, avait mis l\u2019accent sur les diverses névroses de Piaf: apparemment elle criait et buvait beaucoup, se piquait à la morphine souvent.Ce n\u2019était pas la Piaf que Pauline Le Bel sentait el entrevoyait.musicienne Pauline Le Bel.Je suis la septième d\u2019une famille de huit enfants et chacun d\u2019entre nous joue de quelque chose.PAR BRUNO DOS TIE (collaboration spéciale) Une sympathique serveuse de restaurant, brandissant son jus d\u2019orange comme une torche, devient la Statue de la liberté au premier plan d\u2019une table de petit déjeuner qui, vue de haut, a l\u2019air de Manhattan.Quelle bonne idée, et quelle belle pochette pour un disque! Mais voilà bien tout ce qu\u2019il y a d\u2019intéressant à mon goût dans Breakfast in America, le dernier disque du groupe britannique Supertramp (A&M, SP 3708).?¦> «Pendant mes études à Calgary, on voulait faire de moi une chanteuse d\u2019opéra.J\u2019ai joué dans plusieurs exercices d\u2019opéra.Dans des Mozart, plus particulièrement, que j\u2019aimais beaucoup.«C\u2019est à l'occasion de l\u2019une de ces productions que des professeurs du Département de Théâtre de l\u2019Université se sont rendu compte que, contrairement à la plupart des autres chanteurs, je me débrouillais très bien en scène, que je savais jouer et que je savais quoi faire de mes bras.A la suite de ça, on m\u2019a invitée à participer à des productions de theatre et c\u2019est ainsi que ma double carrière de chanteuse et de comédienne a commencée.» place.Supertramp, qui tranche sur les groupes rock avec un son dans lequel les claviers, le saxophone et l\u2019harmonica ont pris autant de place que la guitare, la Ecouter chanter iS «On m\u2019objecte souvent: Vous ne pouvez pas interpréter le personnage, puisque vous n\u2019avez jamais vu Piaf à l\u2019oeuvre.*.Photo Paul-Henri Talbot Pauline Lebel dans le rôle de Piaf.«C\u2019est vrai que je n'ai jamais vu Piaf en personne.Cependant j\u2019ai lu beaucoup de choses écrites sur elle ou par elle et j'ai vu des dizaines de ses photos.«De toute façon, ce que je veux faire, ce n\u2019est pas une reproduction de Piaf, de son style, de sa voix, mais une évocation.Si on écoute chanter Piaf, on sait et on sent immédiatement ce qu\u2019elle est.Ce qu\u2019elle pensait, d\u2019elle-même, elle nous le dit à travers ses chansons.» g .U m#:: B* des démarches à Calgary, contacte des metteurs en scène, ne parvient pas à vaincre les résistances.M Ce groupe qui nous parlait d\u2019école il n\u2019y a pas si longtemps encore (Crime of the Century) se retrouve donc à la table de ce petit déjeuner, devant une journée à entreprendre qui paraît être la vie adulte, pour exprimer un double désarroi: celui d\u2019hommes face à la libération des femmes, et celui de jeunes face à une vie qui s\u2019annonce dépourvue de sens, d\u2019ambition, ou de cause.Mais alors que la pochette est brillante, et que la soumission et la libération s\u2019opposent avec clarté et humour dans cette femme qui personnifie en même temps la servante et la liberté, les chansons sont au contraire toutes plus confuses, bavardes et ternes les unes que les autres.La profusion de mots, de comparaisons iditotes et d\u2019images inutiles diluent le sujet, tournent autour du pot, et transforment le concept de l\u2019album en dissertation prétentieuse et vide qui sent plus, de la part de ses auteurs, la difficulté d\u2019expression que l\u2019effort de réflexion.¦ m La première production sera finalement présentée au City Stage de Vancouver.On prévoyait jouer deux semaines; le spectacle tint l\u2019affiche trois mois.Cette première version n\u2019était pas un spectacle solo, deux comédiens masculins y participant et y interprétant divers notamment les amou-ruex de Piaf, son père etc.basse et la batterie, propose une soupe de plus en plus allongée d\u2019eau qui mélange des éléments de «progressif» (Jethro Tull, Gentle Giant) et de «pop» (Simon Garfunkel par exemple) en annulant les uns avec les autres.Une pincée de sucre pour une pincée de sel!.Ce qui donne une texture surchargée de couleurs, mais sans dessin qui est bien à l\u2019exemple des textes.Pas étonnant que les voix ne sachent jamais sur quel ton chanter elles non plus et adoptent en définitive un compromis aigre-doux, ni gai ni triste, qui évoque les Bee Gees par le timbre mais le Musak par l\u2019insignifiance.Genèse La genèse du spectacle de Pauline Le Bel sur Edith Piaf mérite d'être racontée.Modification personnages.Maurice Podbrey, le directeur artistique du Centaur, à qui Pauline Le Bel a fait parvenir un enregistrement du spectacle, le verra sur place à Vancouver, tout en émettant de sérieuses réserves sur le texte.Il acc?ntera de le mettre à l\u2019affiche dans l\u2019une des deux salles du Centaur.A Montréal, le spectacle a été dépouillé de plusieurs de ses affûtiaux antérieurs: il s\u2019a- Cela a commencé il y a trois ans alors que Madame Saint-Jean, une bonne vieille amie, lui donne en cadeau un exemplaire des Mémoires de Simone Berteaut, la demi-soeur d'Edith Piaf.A la suite de cette lecture, l\u2019idée de monter un spectacle sur Piaf germe dans la tête de Pauline Le Bel.Elle fait Cela s\u2019appelait: Piaf: Her Songs.Her Loves.C\u2019était l'été dernier.Le spectacle refera surface quelques mois plus tard, cette fois au Belfry Theatre de Victoria.Les deux comédiens masculins sont toujours de la partie.On y ajoute même la soeur de Piaf.Mais avec Crusader (A&M, SP 4746), Chris De Burgh démontre Et il ne faut pas compter sur la musique pour remettre tout ça en **-********¦*** \", * * POUR VOTRE T PROCHAINE SORTIE, .Z AMENEZ VOTRE\t* Z GROUPE A U STUDIO\t* J THEATRE DA SILVA\tJ ^ Saviez-vous qu'il était possible, 3^ jâ, on toutes saisons, de passer une .agréable soirée ou après- ^ ¦*T midi de théâtre avec votre ^ 3^ groupe, association ou club, jf-J a quelques milles de Mon- jL.tréal, dans le décor des Laurentldos ?__________T îf Depuis dix ans, des centaines de 3^ 9g $ ji.groupes ont profité do l'accueil jL Wf\tv ¦ .chaleureux du Studio-Théâtre da W , -*x \"J Silva, à Sainle-Sophie-de-La- ** X*- como.Vous voulez réussir votre sor 3f tie?u Téléphonez aujourd'hui à Use da\t¦ < £ Silva: (514) 436-1304 ou 866- *\t| 8034.Renseignez-vous sur les 3^\t.précieux avantages dont votre i association pourra aussi profiter.^ g \\ ^ Découvrez l\u2019aventure des pion-2r niers du théâtre dans les Lauren- 3^ tides.3^ A bientôt et ban voyage I **-*-********¦*¦\u2022* * V mm f soil % Ai II % de LP Denise Boucher % Ai - 4.-:,.fit » billets en vente maintenant aux du tnm zfTT» -X :-.-=d >: .î -î - s % l t.Kv > *' ¦' :X ¦rv r#.W r: Réservations: 861-0563 .m K # 1 'X L : * 84 ouest, S te- Catherine, Montréal - > ?¦.S LùiS'C'rfllèset Les Entreprises Cesser Inc.présentent ]Smo r\\lmis(mm CHOM-FM «M.SHOWMANSHIP», Musique sous la direction de Bo^iyjts-Production de Rav Agnçf) présente JOAN 3» ARMATRADING artiste spécial du 29 mai au 3 juin à 20h00 Dimanche 3 juin à 16H30 et 20H00 BILLETS: $7, $9, $n,$i3.» du 5 au 1 0 juirL STEVE & FORBERT EN 1 I r >¦ V ¦:> Mar.à ven.20 h.\u2014 Sam.: 1 6h30 et 21rh Dim.: 14h30 et 20 h 2 spectacles: Dimanche\u2014 27 mai à 18hOO et 21H30 SPECTACLE ^ Ajj Les 26 et 27 MAI Æ r 'jà k Billets $7.50, $9.50, $11.50, $13.5&f.Matinées: $5, $7, $9, $11 Billets: $10, $8 et 57 en vente aux guichets de la 0 P D.A.et au Mtl Trust (P.V.M.) Produit par Donald K.Donald S Doubt j Al.ù 3% Billets: $4 à 20H30 Théâtre Denise-Pelletier 4353, Ste-Catherine est Montréal % cAd \u2022SALLE - WILFRID-PELLETIER PI ACt DÉS AK t S ( .ùit htMv du lOnili .tu .\u2022 * \u2018 fescrk .liions téléphoniques .Monueji tQur-lx*< i M2X î/9 Renseignements: 842-21 » 2 (A) SALLE\t4 .UK(lvts «lu lundi .ni WILFRID-PELLETIER\ti)(.PI \\ITT)[ S -\\K I S\tn»svli>.itu>Os tt-U-phonique' J_iQuel»»» » M2X 1/9 Renseignements: 842-2112 ^ *r -v » \u2018 J.y ( fUtx lu T s «lu lundi .lu wilfrid-pelletier.^;:\u2019;;^;:;\tIlt.PLACE DES AKlS\t^ M-M-rs.liions Telephoni(jues.Muntredl itjunfx/n \u2022 H2\\ 1/9 Renseignements: 842-2112 \u2022 ; ! k> |C S-\\ usîca camctatamontrcaf 274-5655 \u201e 253-8974 g \\ métro.PIE IX bachelor qixsv urarwi \u2022 r#//nra PARC SAFARI présente une fin de semaine de S MOZART S S ANGELE ARSENAULT CATHEDRALE DU CHRIST louis siiiii et Ionise roy-nous livrent un \\ d une vichess îiairc.HEMMINGFORD, QUEBEC I\tMontréal |\t(514) 454-3668 Hemirvngford (514) 247-2727 U s d'une - densité assez ex t ni- rue Ste-Catherine et Université '.martini das- ; la pi esse Ftin s'avère une cotiiçdienne ext i¦:.s ns t Montreal Sle:Ago!he 8191\t326-3655 ENTRÉES: $3 \u2014 ÉTUDIANTS, AGE D OR: $ 1 G % iv 1 P*- K ? LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 MAI 1 979 D 5 THÉÂTRE les Concerts Premier liée présentent e o i # B 1___ b vnvn V b n m MW I ' y GLENN MILLER Wi dirigé pal- el mettant en vedette JBMMY HENDERSON mardi le 12 |uln à 20 h 30 Billets: $ 5.00 - $ 7.00 - $ 8.00 \u2014 $ 10.00 r,En vente aux guichets de la PdA & Mtl Trust PVM SAISON 1979i1980 LIZA MINNELLI ¦ ' 18.20 févrierH J .2, 3 octobre U \u2022\u2022 - MM m concert vendredi, samedi, dimanche le 22.23.24 juin vendredi et dimanche â 20 h 30 samedi ù 18 h 30 et 22 heures s E m2 l'JW.¦mm SB ___________________Istitawat S 12.50 - $ 15.00 - $ 17.50 - S 20.00 V 20.21 novembre 11.12 mars Wui t.EM VENTE MAINTENANT ¦e-i kà -V %* X 5.6 décembre fe B.9 avril IN m.CONCERT 53E lundi le 9 â samedi le 14 juillet lundi à jeudi â 20 h 30 vendredi et samedi à 1Bh30el 22 h Billets: $ 8.00 - S 10.00 _________- $ 12 00 - $ 15 00 \" Lt J ' % î*d- 123 f \" W:: PinchasZukermarï Henryk Szeryng 11.12 décembre 13.14 mal [ EN VENTE MAINTENANT | i Charles Dutoit 0 00 ŒO LNM\u20ac !: 1 T m et /a?e ¦V' - JOHN DtMWORTH I \\ i m y .M m eï lundi le 27 âoul â 20 h 30 Billets $ 6.50 -5650 -5 10 50 - S 12.50 abonnement reduction & -I Zubin-Mehta Jon Vickers Witold Lutoslawski ¦ Maurizio Pollini Billet» en vente au guichets de la PdA et au Montreal Trust Place Ville Man# * Aussi disponible chez Sauve Fr6res N B Une partie des billets du spectacle de Paul Anka du 9 juillet on etè acheté par le Société Cedara Cancer Fund dfl I HAoilml Rûvel Vlrleria ii 35 00 8 Concerts Gala, 8 Compositeurs illustres.3 siècles dé musique à votre portée! 26 00 SAl l'f XMUKin.-PI i.ILhik :: l ?-3 OÔ P MP M :¦ 95 00 m 59 00 I Assurez-vous d'une place sous le soleil de-l\u2019OSM en vous \u2022 abonnant maintenant! Vous profiterez d'une réduction .-,, -v de 20%.^Abonnez-vous avec des amis et goûtez à des soirées de divertissement inoubliables.Abonnez-vous maintenant et épargnez! Téléphonez ou écrivez ou venez au Service d'abonnement personnel de l'OSM 200 ouest, boul.de Maisonneuve Montréal, H2X 1Y9 Tél: 844-9S67 .(lundi au.vendredi - 12h a 18bj I FORMULAIRE D\u2019ABONNEMENT Orchestre symphonique de Montréal 200 ouest, bout, de Maisonneuve.Montréal.H2X 1Y9 .bi'etsaS I Deux choeurs supérieurs Deux chefs supérieurs I 8 Concerts Gaid Total S mercredi pli ?\tParterre AA T ?\tParterre Lh Z Corbeille V Dali or.A Ü Loges Ba'u Ba.co:-.E G I E Ei isemblc Vocal lTudor et Le Choeur de III M E Église St.Andrew and St.Paul Loges Mc; \u2022s Cor bcille Nom: Adresse: Telephone a la maison Étiez-vous abonne la saison 1 anglais Ville.Code posta.I i\u2018re?X) I Étudiants et plus de 65 ans Étudiants Plus de 65 ans Gala Cran du Mauricr Charles Dutnil Institution No de sécurité de I I sy i Si vous desirez utiliser votre carte Cnaigvx Master Cj Date d e Signature American Express g* I No de carte Banque éjredajr artistique mtréal if \u2022xpiration sous la direction de Elmer Iseler et Wayne Riddell I îli A ZZ if Présentent oeuvres de J.S.Bach.Willan, Vaughan Williams, Britten.Holst et J.Handl m £ vPjf Paul Helmer, piano v*-'1 DIMANCHE, LE 27 MAI, 16h00 Église St.Andrew and St.Paul angle Sherbrooke ouest et Redpath I j I : ~ tnm Donation L'essence des belles sorties Faites le plein de tnm en 1979-80.Le théâtre s'avère plus que jamais l'essence des belles sorties.Nous vous proposons six spectacles et comme d'habitude vous pouvez choisir entre trois formulés d'abonnement.I La saison 1979-80 du TNM octobre DOM JUAN de Molière novembre L'HIPPOCANTHROPE de France Vèzina décembre-janvier LES AIGUILLEURS de Brian Phelan février ANDORRA de Max Frisch mars VICTOR OU LES ENFANTS AU POUVOIR de Roger Vitrac avril-mai L'IMPROMPTU D'OUTREMONT de Michel Tremblay Abonnez-vous dès maintenant et profitez de réductions allant jusqu'à 50% sur le prix régulier des billets.|l Ce concert est présenté grâce au concours du Conseil des Arts du Canada // y / I £38 V O m o k PLANETARIUM DOW i@J '/ L /V I lOOO, St Jacques Ouest Renseigements 872 4210 jo, Pour faire le plein de TNM composez 861-7488 ou présentez-vous au bureau d abonnement au 84 ouest, rue Ste-Catherine.Oa) Wi a o o f£Ck m to, mardi et jeudi I2hl5.21h30 mercredi 14hl5.21h30 Vendredi 14 h 15 samedi 14h 15.16h30 _\tdiimuiichc !3hOO F.\tN.Admission $2 25.jeunesse $1.00 ALAIN SIMARD, ANDRE MÉNARD et CKOI-FM présentent V théâtre du rideau vert ! PS?PW 4flatoiRxx 30e ANNIVERSAIRE 1 i#e$r%iy§i I Billets- d'otudionJs mar., mer.et dim MARDI A SAM : 20h VEN 25 ¦ SAM 26 - DIM 27 MAI r-.HOMMAGE A NEIL CHOTEM CTE11 X «' .f' a II Iiuty.PROGRAMME VENDREDI, 27 JUILLET A 8h «Deux heures de Blues» avec B.B.KING Le Roi du CHICAGO BLUES joue le Concert de Moscou en pnmièrm parti*.DUTCH MASON BLUES BAND le low* des Mootime» $6.50.$8.50.$10.50.$12.50 SAMEDI, 28 JUILLET A 8 h «Trois heures de spectacles» \u2022 le plus grand concert de blues et de boogie de l\u2019Année avec les derniers légendaires du siècle» en première portier «Le Boogie-Mon» JOHN LEE HOOKER et son orchestre en deuxième portier LIGHTNIN\u2019 HOPKINS Le Pure du Country Blues en troisième partie CLIFTON CHENIER le Roi du Cojun et du Boyau accompagné de son orchestre de la Louisiane «Invitation s pédale» avec SERGE FIORI - MONIQUE FAUTEUX - LOUIS VALOIS LIBERT SUBIRANA - DENIS FARMER ot NEIL CHOTEM : LUNDI 28 MAI PAUL FICHÉ LE M' mi de Baffie keeffe i MARDI 29 MAI Parc La Fontaine PLUME LATRAVERSE Adaptation française.«V mise en scene.Ouvert tous les jours de 10h.à 17h.fennesse S0.75 «dattes SX.50 *5 ans et plus $0.75 rens.STa-xexS JEÂNCHRISTIAN GRINEVALD' LOUISE LATRAVERSE FRANÇOIS CARTIER MERCREDI 30 MAI ZACHARY RICHARD GRANDE HUIT JEUDI 31 MAI DU w, OCTOBRE / ; DENIS MERCIER-LOTXAIRE BLUTEAU Décor et éclairages ROBERT PREVOST .\"\u2022Cosfuniis FR AN-COIS BARBE AU V VENDREDI 1er JUIN EDDIE CLEANHEAD VINSON $#.50, $10.50.$12.50.$15.00 DIMANCHE, 29 JUILLET A 8h30 «Hommage à un grand montréalais» l» plus grand pionitte de jozr en action de noire tiède O SCA* PETERSON (Oscar 79 Hollywood) $6.50, $1.50, $10.50, $12.50 PRIX SPÉCIAUX POUR LA SERIE COMPLÈTE k\t(20% de réduction)\tA ^.UWti en vente dès le 15 juin à la P.DA.^^S MO MAMA THORNTON MICHEL RIVARD & SAMEDI 2 JUIN RICHARD SÉGUIN etMARIE-CLAIRESÉGUIN « DIMANCHE 3 JUIN DERNIER SOIR SFHRES de «SFECTSCLE Planiste OFFENBACH DEUX SPECTACLES PAR SOIR à 21h.00 et 23h.30 TOUS LES BILLETS » 6.50 EN VENTE A L'AVANCE :-ALTERNATIF EL CASINO MSCONANIE 31P ouest Ste-CatSerlne, fïîl Métro Piece de» Art» \u201c Int.: 8S6-8228 -ViCKÿ fxiMonTKiflfc 272829jiiuti \u2018 H X .^ \u2022 .RÉSERVATIONS de 12h a 19h, 844-1793 X*y , Metro Laurier', sortie Gilford \u2014 4664, rue Sqf pt-Denis A * m 0 XV «i- n*t n\\ *\u2022< » MMcm dn i^orts et totem'*» montre^ Pic«r Pitifwi ^45370 D 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 MAI 1 979 1 * t I \"A ' ; » a les 74 3 » ¦ i I t ) -» > \u2022t a M P»1 i u I < I 1 I » .: t «4 > I it ! «Blazing Saddles»: Sam.dim.: 13:10, 14:50.16:30, 18:10 19:50, 21:30.En sem 2) :30.Cc 18:10.19:50., Guy: «Jade Pussycat»: 12:20, 15:05.£7:50, 20:30.«French Love Secrets»: 13:15, 16:00, 18:45.21:30.«iBart-Talon: «Voyage au bout de l'enfer»: 20:00.Kent: «Get out your handkerchiefs»: Sam.dim.: 13:00.15:00, 17:00, 19:00, 23:00.En sem.: 19:00.21.00.> y B V m w.m .Lb Scale: «Le château de rêves»: Sam.on\t^ 6:40, 20:30.En sem.d'un pourri»: Sam.dim.: 13.10, 17:05, 21:00.«Machine à lue#: Sam.dim.: 15:20, 19:20.En sem.: 19:25: rvr LI ¦XAn- * Westmount Square: «Fedora»: 13:10.15:00, 17:00, 19:00, 21:00.York: «Hair»: 12:30.14:45, 17100, 19:15,21:35.\t\\ L % La danseuse Alarmel Valll présente ce soir, au Musée des beaux-arts «le Montréal, un récital de danse classique in.dienne (Bharata Natyam).Auditorium Maxwell-Cummlngs, 20 h.> ; LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 MAI 1 979 D 7 L : an ENFIN EN VERSION FRANÇAISE IE FILM QUI A TERRIFIÉ TOUTE L\u2019 \u2019 7ei8aé~Pares \u20acMé@si ^ Pmir mieux vous divertir $\t\\ V ?Zr/2\u2018 ¦ Voir çi-dessous pour les films à L k raffiche! \u2022 V\t.A J* I ¦ mro ' t - > : 4 x A\\S Jt' S Adolescents 14-17ANS * \"i r .mm à >2 * 50 if i K 9 avec carte d'identité eiphoiu , C'est un coup de maître.Michel Pérez- LE MATIN DE PARIS POUR TOUS \\N B SIGNORET: Définitivement LA PLUS GRANDE! : y ¦r± .B SIGNOR ET : Magnifique, une force extraordinaire.Un chef-d'œuvre.Jean-Luc Douin- TELERAMA UN NOUVEAU 4 WOODY ALLEN INTERIEURS ttttp T % .France-soir A m 0 #'4 'S# m S8GNORET: Elle est INOUBLIABLE DIANE KEATON MAUREEN STAPLETON 3e semaine! fj SAM.-DIM.: 1:20 \u2014 3:20\u2014 1 5:20 \u2014 7:20 \u2014 9:20 .Le Matin ¦ zz // \u2022' < ¦ \u2014 * -, S S1GMORET : Un talent miraculeux.' à.-Le Monde s 1 k w m \u2022- w B3 SIGNORET: MAGNIFIQUE - Le Nouvel Observateur 8 t 0 SIGNORET : Spectaculaire et captivante.a# .Le Point ( V F.de Piranha) CREMAZIE I ' !! â«C ST DFNiS CHfMAZlE 3SP,-4210 n DICK Mil 1ER BELINDA BALASKI \u2022 : ¦ ^OPERSHOWSUPÉRSHO^ - SPECTACLE SOi> the best of the\t^ ROLLING STONES » SIMONE SIGNORET PHILIPPI LEOTARD - : POUR TOUS : k ( @6 POUR TOUS RICHARD i ANN DAVID wSSB HARRIS ITURXEL JANSSEN ' MEREDITH s >ii - ti 8 & xlÿ).i : D MFÂBKBKOBeVWSL B gP \\ (8 ï MERCIER VILLEMV m % STE CATHERINE - PIE IX 255-6224 ST-DENIS JARRY 358-5577 s ; -v.à ¦ ODEOfl 2-LAVAL ¦ LOflGUEUIt ' © :,L! J1MI HENDRIX 1 O cm m il PLACE LONGUEUR 677 7933 S 86'S s> 3 HEURES & BOUL.ST-MARTIN - MARDIS 687-5207 t mg: cmE-PARC UAUOREUIL 2 DE THE DOORS (8 CIHE-PARC ODEOn 2 MUSIQUE TRANSCANADIENNE VERS TORONTO (SORTIE 2) 455 5154 -861 0559 A 10 WNUTiS OU ONTO D'ACHATS FA»V» nii» :ÿ y\tPINK FLOYD 896 STE CATHERINE 3 861 3336 ROD STEV^ART\t__ ^SA\\OHSH3dnSAVOHS « &z DE PARIS Mlilfli/ilitildijiM -V cihE-PûRC CHATEAUGUftV 4 4 MILLES DU PONT-MERCIER VERS CHATEAUGUAY 691 1310 - 861 0659 AUlUHOUIfc UbS LAUHbNMUbb SORTIE 44-436-4773 ¦isïssaî r I:-:'.x; ¦ \" 15e SEM.™ Ni % WÊWBi ANS \u2018V 8e SEM.ble^J: % >0f Meilleur acteur Meilleure actrice F Nino Manfredi est admira R# - S$j ?¦' â FOUR TOUS Gagnant de 2 oscars - Un empire de presse veut s'emparer de son journal Une femme décide de faire face < 14 Z,/A, ANS 4M ¦-M / ' < \u2022 PLACE BONAVENiURE 861 2726 V : g» m t m V VA 7 / * Wn y SS» ' \" JACK LEMMON\u201d Meilleur acteur Festival de Cannes 79 UN FILM DE MICHAEL CIMINO !**&£,*$ -9^ & 4 > mm m # m L ,*< ; 10e SEM.dî, I M .: Si \\ I «MS» y # Séri £ l*'.U1*! U ll ' srane & MV.-'] w # I it 2SE ,'W.an PLACE BONAVENTURE 861 2726 uninmd.SERGIO CORBUCCI ASTRAL FILMS > V v .y Avec les ans martiaux, il pouvait surmonter î DAVID CARRADINE ÉjÊàsÈk k ' 1 m .V ! Si m g PCX* | TOUS k \u2022ê&:' Kz Une grande aventure dans l\u2019espace.M ¦Hii'imi'Uta JEAH-ÏALOH iÿ BOUl TASCHEREAU\t4655906 (VAIL CHAMPLAIN) ST-DENIS - STE CATHERINE 288 2115 4255 JEAN- TALON esl 72 5-7000 STATIONNEMENT GRATUIT .7VL m_______ THE 25th CENTURY ,1:00 \u2014 3:00 \u2014 5:00 \u2014 7:00 \u2014 9:00J MM EB mmmmm CHAMP.: 1:00 \u2014 4:30 \u2014 8:15.BROS.: SAM.-DIM.: 1:00 \u2014 4:15\u20147:45.LAVAL: SAM.-DIM.: 1:15 \u2014 4:40 \u2014 8:00.m 2e film à Vaudreuil: ««UN CCÜr BE 2 MILLIARDS DE DOLLARS» VERetW fit JIWll : 3841 WELLINGTON 768-2092 REX .imn-«nnmniti|,IU ci he-PARC UAUDREUIL y Bciué-parc ST-mflTHIEÜ CHompLftm il jSSSSS, - 1ÎII3» TRANSCANnDlENNE VERS TORONTO (SORIIE 7)455 6154-E61 OMS t to mmutu ou œm o «outs >uvn> Rouit h run VERS FLATTSBliRr- Transcanadienne .«orhe (St-Brunoi 98 655-0692 - 5P3-97S1 ü II m iiiiii lillll r BOUE TASCHEREAU 4655906 A 3 MILLES DE LA PRAIRIE oso Dit CATHERINE 0 \u2014\t861 299b BOUE ST MARTIN - MAP IIS 687-5207 a# * J ?-.- ¦ \u2014- My \u2014 ^dk^r,.U Ï Hi M 93 ¦ Réservations: 861 0563 Bfflets demi-prix, une demi-heure avant le spectacle, .pour les 25 ans et moins et les 60 ans et plus._ CE SOIR 21 H tnm 84 ouest, rue Ste-Catherine, Montréal r Reproduire mm# mg H : g le silence en B t mi icini to M!- l n PAR CLAUDE GINGRAS I On peut dire que cette recherche, cette poursuite du «silence intérieur», et son expression, sa manifestation dans un langage musical, dans une réalité sonore, se sont concrétisées, pour Maurice Martenot, avec l\u2019invention d'un instrument qui possédait des sonorités jusqu\u2019alors inconnues et, en somme, créées sur place par l\u2019exécutant.Autrement dit, Maurice Martenot est parvenu à reproduire le silence en musique.Jean Laurendeau,le champion des Ondes Martenot au Québec, au Canada et en Amérique, endosse cette idée du «silence en musique».«En effet, il est possible d\u2019obtenir aux ondes un son tellement doux qu\u2019on pondérables, c\u2019est-à-dire l\u2019inertie de la matière.Si petite soit-elle, cette inertie, nous, aux ondes, .nous ne la connaissons pas.Parce que l\u2019intermédiaire entre notre pensée et le résultat sonore, c\u2019est l\u2019électricité, et l'électricité n\u2019a pas, pratiquement, d\u2019inertie J\u2019entends par «inertie» la résistance de la matière.Un éléphant a une inertie de masse considérable que le moucheron n\u2019a pas.Pour la dynamique, il ne faut pas bouger plus que «ça»: on a le pianississimo ici, on a le fortississimo là,juste à côté, si bien qu\u2019on a le sentiment que c\u2019est un prolongement.le système nerveux est prolongé par l\u2019électricité.«Alors, ce qui est là se réalise, et même ce qui n\u2019est pas conscient, puisque les.impondérables ne le sont pas.C\u2019est la sensibilité totale de l\u2019interprète qui apparaît, s\u2019il a un minimum de technique.En fin de compte, l\u2019électricité transmet la pensée, aux ondes, plus rapidement que cela n\u2019est possible avec les instruments ordinaires:\tclavecin, violon, etc.ne sait plus très bien si on entend ou si on n\u2019entend pas.» Il n\u2019objecte pas non plus à la notion de sonorités «créées», en raison des possibilités innombrables, infinies, des Ondes Martenot.La formule que j\u2019avance: «Les Ondes Martenot, instrument du silence intérieur», plaît d\u2019ailleurs à l\u2019inventeur.Par ailleurs, cette «création» de sonorités évoque, bien sûr, le synthétiseur, mais Maurice Martenot, précise : «L\u2019électronique joue un rôle dans les Ondes Martenot comme dans le synthétiseur, mais ce terme d\u2019«électronique» engendre une confusion regrettable entre: a) les appareils électroniques, synthétiseur compris; b) la musique électronique (ou électro-acoustique), qui est celle créée avec le synthétiseur; c) (\u2019instrument de musique électronique, qui est toute autre chose, qui implique la présence d\u2019un interprète, un interprète qui vit la musique, qui sent la musique, qui a une pensée musicale, une audition intérieure de toutes les oeuvres qu\u2019il interprète, laquelle audition intérieure se transmet dans toute sa subtilité à travers l\u2019instrument.«L\u2019une des particularités de l\u2019instrument que nous avons entre les mains, c\u2019est que c\u2019est un instrument humain.Humain, pour moi, cela veut dire que bien des impondérables, qui sont l\u2019essentiel de l\u2019expression artistique, peuvent passer chez nous (c\u2019est-à-dire aux ondes) qui passent très, très difficilement dans les autres instruments.Bien sûr, un Rostropovitch a une telle maîtrise de la technique qu\u2019il en laisse passer des quantités qui font que ça vit: il chante son instrument avec son coeur, c\u2019est vraiment ça, son instrument fait corps avec sa sensibilité, il a maîtrisé les im- «Bien sûr, l\u2019instru-' ment idéal, c\u2019est enctirë-la voix humaine.Dads lé\" cas de la voix humaine,\u2019 il y a un contact infini*\"' ment étroit entre le système nerveux et l\u2019instfQ-:\u2019 ment, ce qui lui donne des possibilités de changements de timbre suivant l\u2019état d\u2019âme.Cèlà\u2019 se distingue même dans les conversations,- -ét-plus dans \"lé\" m I P5 L\u2019unité canadienne et la liberté encore chant.Avec les autre9,_ instruments, c\u2019est très-\u2019 direct aussi, mais pas\" autant que l\u2019électricité1' le rend dans le cas des1 Sous la forme d\u2019une brochure (11,75 cm x 21,25 cm) de 24 pages, vient d\u2019être publié le texte de la conférence donnée par Monsieur Roger Lemelin, Président et Éditeur de LA PRESSE, à l\u2019assemblée annuelle de la Presse Canadienne à Toronto le 2 mai 1979.ondes.» Le synthétiseur Je ne veux quand : même pas quitter Mau,'.' rice Martenot sans çqfb^ naître son opinion sur, le synthétiseur: «C\u2019est un appareil,' Je\" le connais un peu.,(%.\" m\u2019intéresse, quand vois des résultats gui sont valables.C\u2019est\\dn! appareil qui permet uqq, abondance extraordinaire, je dirais illimitée.r d\u2019effets sonores.C\u2019est.*.' une richesse indéniable»., Ce sont des matériaux^ mais qui, pour le mo-.î ment, ne sont utiliXeC que pour une forme par-, ticulière de l\u2019art.Un peu Voir MARTENOT en D 9 Cette brochure est offerte gratuitement aux lecteurs de LA PRESSE.Il suffit de remplir le coupon ci-dessous.Un exemplaire seulement par personne.m m % 5 6 m I ' Service des Relations publiques LA PRESSE 7, rue Saint-Jacques Montréal, Québec H2Y1K9 I I 'î I m i m s I ; : ¦ I N :: I X < 1 I I Veuillez m'adresser mon exemplaire de L'UNITE CANADIENNE ET LA LIBERTÉ par Roger Lemelin /x I I I \"ï::s I M I 1 J: I n i Nom.I I© palmarès du disqu© >¦ \"*:* I :: i I %.* m i Adresse.I I BSG I POPULAIRES Supertramp I 0 I 1 Breakfast in America A& M SP-3708 Ville.4 m Code postal, I I 2 Cruisin\u2019 Village People Polygram NBLP-711 8 mm (Cette offre est valable jusqu'au 30 juin 1979) ,4 ¦>.\\ m / 3 Crusader X Chris de Burgh A & M SP-4746 2 ' X m m y 4 Spirits Having Flown Bee Gees Polydor RSI-3041 13 M V'< W: Les listes nous sont fournies par les magasins suivants: A & A.Ed.Archambault.Bertrand (Place Ville-Marie).Sam the Recordman.Sherman.Le Tourbillon musical (Centre d'achats Laval).Notre dernière colonne indique le nombre de semai- - .nés «best-seller» de chaque titre.31 Maurice Martenot Photo Yves Beauchamp T m w , 1 ;ï w IJ % T î as a t^isa r i # ; ft - cr- is:' 6v »\u2022 m Auditions Les ENTREPRISES CESSER INC.présentent IVAN REBROFF 3 ¦ I et l\u2019ensemble BALALAIKA LUND111 JUIN à 20 h l*j_____________________________ Billets: $6, $8, $10, $12 N#' ¦ 5k.a B H Id \"D it h it- c'est la culture mise à la portée de tous dans La Presse arts ï.7^ t 'i et ORCHESTRE DE CHAMBRE McfiILL V ° : Chef d'orchestre: Alexandre Brott spectacles nr i g h t t SOLISTE: YULI TUROVSKY violoncelle Couperin \u2014 Durante \u2014 Vivaldi Pépin \u2014 Rossini Lundi soir, le 28 mai, 20h30 «Ce concert est présenté par le Musée des Beaux-arts de Montréal, en coopération avec la Cathédrale Christ Church, grâce à une sut3 ventlon du «Music Performance Trust Funds» obtenue par la Guilde des Musiciens de Montréal et une subvention du Conseil des Arts du Canada.K S s Nouvelle boite à chansons \u2022J* A LA KEBECOISEf|| 8 I 3 T» i 50, rwe St-Jocqu»« (m**ra Moc* d'Anne*) i De retour à la demande générale Claude Landré ie$ 24, 25 et 26 mai Aussi: MARIE-CLAIRE Il > V I _____LE UJHDI-11JUIK-19H30 FOEDM CQHCE53 BOWL, MOHTB&AL \u201e hiiini.'i SM.ft i tin\t?tuk ?îuioheiiwlu Fbrwm ?rl 'nu;» in::\tT.FIS.l'v'tlml p?ir l > >rmîfl K.I>>mUd 5 >¦: auteur - compositeur - interprète : \u2014mutiqoe dedans*\u2014Stafkaiiwnent 8éwvoto\u201et 845-1575.843-7775 4 T \u2022«s'.r y X VA JOUER DEHORS c Kino-Québec D 8 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 26 MAI 1 979 mU5IQU\u20ac I tmifA F O R U M CHOM priSc ntc* Y HEAD VEN.LE 15 El SAM.LE H> JUIN A 20H H) l'nvité spécial: à être Jinwiitf Bilitts: St.'.O .1 SU.\"Ill au Mil trust PA .M.vl -, |., j>t|\\ Produil par Ruliln I oqvl r- - SALLE WILFRID-PELLETIER , PI AÇI I jfS Ak\u2019.IV ' Hi : 1 it \u2022 *- J: \u2022\u2022 tl \u20221 \u2022\t- HA i/'V- Rvnsvignv\u2018mt\u2018nl CiJ-1- Billet*eaveniea UiE RÉSERVE IMONTRÈAU.TRUST.PvM .861 8567, - Chez DISCGMAN'E 367 ouesl Ste-Calherine a L ALTERNATIF :SBi\" rue SI-Den-s R U M F R U M SALLE VVILFRID-PELI ETIEk ¦ l'I At t 1)1 s AK Is hïùili : \u2022 \u2022 »*>« \u201d y ili.« uv-\t;>r , .n.>?, «MAISON DES FILLES PERDUES» y f UMmiilï'./! Dès 10 h LUMIERE 5 780 0 BOUt GOlM 334-8580 Ut) Irwy.re-Ow***,).\u2019! '010 on To Kin Ow'obul 9\\ ¦ «ilSANS' ^ladukes) irrrrrrrr 3ÏÏ33Î 7TT T ANYONEfis BUTMYH HUSBAND unit t E Le récit d'un amour et d .H un courage extraordinaire IM JjlÂTEAU DE L^ÉVES ANS Achi It os r « « mm \u2022;* O A 5 k -> 1 le] V C.J.Laing a l'allure de Barbra Streisand, elle dégage une gentillesse, une fraîcheur remarquables dans le cinéma érotique.\" yA# x LYNN-HOLLY JOHNSON 2l.r Vl '/ Lll ILI \"A > JE T\u2019AIMEK memëë \\ 01 4 v 5 9 .5 1 1 I I 4 AUSSI YOUNG, RICH & RIPE ¦\u2022¦¦\u2022\u2018issnæ?-I fi t 5 TTT / ^=*10:00, 12:10, 2:20, 4:30, 6:40, 8:55 * A L'AFFICHE 7 AUSSI DEUXIEME GRAND FILM' DANS CHAQUE CINEMA V r/ y PICCADILLY 'M EROS ^^6430 PAPINEAU 721 5107 H KS V KH y ST I AUBIN! a quiuth 84SS21b «ur»S«lLkRKi»»v» ST xx \u2022\t'> SSSÎ.CMNimWI l 2{l5St) \u2018 e D 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 MAI l 979 I MANHATTAN» «un film inspiré! un des films les PLumLUNTSjmENv POUR TOUS GAGNANT DE L\u2019OSCAR I » DELA MANHATTAN» EST DROLE ! « 4* «Une merveilleuse synthèse de Woody le drôle et d\u2019Allen le sérieux \u2014 sa croissance dans chacune de ces caractéristiques est fantastique».MEILLEURE DIRECTION ARTISTIQUE 14 7/ i ANS \u2014Jack Kroll, Newsweek MOIS WOODY ALL LN DIANE K EATON MICI IAEI MURPHY MARILl HEMINGWAY MERYL STREEP ANNE BYRNE: wàé LE CIEL PEUT ATTENDRE WARREN JULIE BEATTY CHRISTIE DYAN BUCK VINCENT CANNON HENRY GARDENIA ÀNHATTAN\" GEORGE GERSHWIN A JACK ROLLINS-CHARLES H.JOFFE, Body allen.,.,marshall brickman woody allen Charles h joffe 'f >d./»tion CINÉMAS UNIS , Le PARISIEN 5 1:20-3:25-5:25-7:25-9:30 CINEMA 1: 12:15-2:05-3:55-5:50-7:40-9:35 CINEMA 2: 1:25-3:15-5:10-7:05-9:00 PLACE VILLE:MARIE 3e semaine ! 486 STE CATHERINE 0 866 3856 CINEMA-1 866 2644 E;:'-Y.VvO TO ï m K m?.< ; *;v GAGNANT DE 3 OSCARS 14 GAGNANT DE L\u2019OSCAR 18 ANS DU MEILLEUR FILM ETRANGER Adultes ANS \u2014incluant\u2014 MEILLEUR ACTEUR * John Voight-MEILLEURE ACTRICE * Jane Fonda JaneFonda ion Voight Brace Dem Corning Home\u201d ¦ -\tï-*5\"*» a ~ «.Vu I t R 1 -) 1 DORVAL: Sam.dim.: 12:202:35-4:50-7:05-9:20 Sem.: 7:05-9:20 LOEWS: 12:15-2:30-4:45-7:00- Mm -7/ y i': 6.% 9:15 k Sam.dernier programme 11:40 MONKIAND: Sam.dim.: 1:304:00-6:30-9:00 Sem.: 6:30-9:00 \u201c A J < .DORVAL 2 484 3579 954STE-CATHÉRINEO.86V7437 PEEL 5504 MONKIAND AVE 260 OORVAl AVE.631-8586 ¦ PREPAREZ ¦ VOS MOUCHOIRS !» I CAROLELAURE V GERARD DEPARDIEU : .GET Sous- titres anglais IL 14 OUT YOUR HANDKERCHIEVES* ANS LE FILM LE PLUS DROLE KENT 4 Sam.dim.: 1.0(L3:(»-5.CO-7:00-9 00 Sem.: 7:00-91)0 6100 SHERBROOKE 0.489-9707 w.E v v.i % 81 >\u2022 % P h \u2022V süti .1 X'< fi ENFIN DE RETOUR 'Ml \\\\ I 18ans tS- LA CITE* GKBmD: 5cm.dim.: ! : 10\u20142:50-4:3C-6:10-7:50-9:30 Sect: 6:1\u2018-7:50 DOIVAl A VAN HORNE: 5cm.dim.: 1:00-3:00-5:00-7:00-9:00 Sent: 7:00-9.00 LAVAL 5cm.dim.: 1:25-3:25-5:30-7:30-9:30 Secu 7:30-9:30 LOEWS: 100-300-500-7:00-900 5cm.dernier programme 11O0 D Adultes .\"V 'SiaimgCLEAVON LITTLE GENE WILDER SUM PICKENS AisoStamng MEL BROOKS HARVEY KORMAN s'\".jjf/ -Charles Ç- Champlm.L A Times EESZEDEIl m «4 STE-CATHE8INE 0.861-7437 PEEL ;MM LaCité 1 GREENFIELD PARK 3 LAVAL 3 260 AV£ DORVAl 631 8586 PI GREENFIELD PARK 671 6129\t6150 COTE DES NEIGES 731 8243 CENTRE LAVAI 688 7776 3575.AV Qu PARC 6*4-1829 wmM xm- mï-mïm mœà 0 POUR TOUS ELLEN BURSTYN ¦ MAX VON SYDCW LEEJCOBB «Une expérience qui affecte beaucoup avec des performances exceptionnelles et saisissantes».PALACE: 12:30-2:40-4:50-7:00-9:10 FAIRVIEW: sam.dim.: 12:25-2:25-4:30-6:45-9:00 Sem.: 6:45-9:00 » \u2018Be Steragf FAIRVfEW 1 \u2014Chariot Champlain, Lot Angelos Time 698 SfE CATHERINE 0 866 699\u2019 TRANS CAN S 33 697 8055 1 \u2022V AG- Directed by FRANCO ZEFFIRELLI JON VOIGHT FAYE DUNAWAY RICKY SCfiRODER UGO TOGNAZZI MICHEL SERRAULT **«¦'»\u2022jifff >«fc.United Artists A MGM B 12:00-2:15-4:30-6:45-9:00 Sam.dernier programme 11:15 la Cage aux Folles d optes la piece de JEAN POIRET V A Trans^menca Company EHIBEHEi 954 STE-CATHERiNE 0.861-7437 PEEL 14 I mm ^ i ANS IT un film de EDOUARD MOLINARO 3' rugissante sur une machine INFERNALE » w 18 ans: 1 a : Adultes MOIS! -üf 'At w y\u2019 y*./4 Mro ; A L & /.i.scenario et adaptation de FRANCIS VEBER EDOUARD MOUNARO MARCELLO DANON et JEAN POIRET avec CLAIRE MAURIER REMY LAURENT BENNY LUKE CARMEN SCARPITTA LUISA MANERI ri avec a pan.c.oaiion ce MICHEL G ALABRU V «.SSF mu»,aur o ENNIO MORRICONE Jk V «t-USTf s ASSOC» S tlâ VA PBOCU/lONf SPA d.%f.* o«- t IS «BfiSTIS ASSOCHS I Le PARISIEN 2 Y, 1:15-3:004:45-6:25-8:10-9:55 486 STE CATHERINE 0.866-3856 Mil [F I I r w.i:.f'l \u2014J 9 Yr-'M ; -V:/: G SÈ 1 U\tirait fait si longtemps partie d'tfis-mëme de qu'eflt r,e Mllïi proriil plus i'm difairi.à L:\\y.Y m MARTHE KELLER WILLIAM HOLDEN POUR TOUS fi avec COLLINES# Ides BOTTES» A ^DSXIE PEABODY TERRY MACE CLYDE VENTURA ANTONIO SA8AT0 PIERRE MARFURT FRANCO GONELLA I l\\ \" -t-: TERENCE HILL * BUD SPENCER 2b.Film 'VIOLENCE A ROME\u2019seulement au! 2e Film1 LA COLLINE DES BOTTES*seulement PAPINEAU 2 PARC VERDUN CHATEAU 2 LAVAL 4 1:10-3:00-5:00-7:00-9:00 PAPINEAU ET MI ROYAL 527-8635 720 Dt L\u2019EGLISE ST DENIS El BELANGER 2711103 7Ç8-Z503 CENTRE LAVAI 688 7776 LE CINEMA CHATEAU: 12:30-3:30-6:35-8:05.LAVAL: Sam.dim.: 12:20-3:25-6:35-8:05.PAPINEAU: Sam.dim.: 1:25-4:4548:00 Sem.: 6:30-8:00.PARC VERDUN: Sem.: 6:30-8:00.Dim.: 12:30-3:30-6:30-8:00.WESTMOUNT SQUARE 931 2477 m 'i É V V i V LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 MAI 1 979 D 11 50 TONNES D'OR : |ohn Travolta, la révélation de La fièvre du samedi soir triomphe dans.\u201cBrillantine Olivia 1 Travolta\tNewton-John La Saison du Ciné-Parc est de Retour! 9 9 64 Cachées par les nazis.Recherchées par les Russes.Volées par les Américains.9 9 John I ECRAN N° 1I IPOUR TOUS mm® 14 J< POUR TOUS A sêBf Si ANS % .*¦ Aux Laval Versailles Is flae wcmi a mm : * 4 ADOLESCENTS 14-1.7 ANS $2.50 AVEC CARTE D'IDENTITE ET PHOTO E3L3- rsspxr ¦ (?A >-:V POUR TOUS m.tb'J, oui 3 p9 r> CINÉMAS UNIS .ii 'i m :S Aux Parisien Chevy Chose1 | oo! die Houun : i >1 V te: ! ; & et er mjffîÊëm ¦0 '3 Greenfield i3( ¥ v a f j 1.ECRAN N° 2 1 IPOUR TOUS J : V*.PS mm V9VE V,: \"9 m 0m 'mk X I George Hamilton \u2022 Susan Saint James \u2022 Richard Benjam.n Lot?Ai First B[> ALLAN i AHR lOHNmVOLTA'OLIVIAXEWTOX-IOHX GREA5E .E\\EARBE\\.EPA\\KIEA\\ALÜX |0A\\BL0NDELL.EDDByP\\ES.SIDCAE5AP.ALICE OHOSTLEy.UODyC,OüDMA\\.>l1A\\A\\A BE RLE ADAMS- Adultes -/¦*¦*.> ALVIN BORE Ti RfDfa'CK \u2022'¦f\u2019TIluR U'.V'S PARISIEN & GREENFIELD: BURT REYNOLDS dans«GATOR LAVAL & VERSAILLES «TUEUR D\u2019ELITE» en couleurs PflMËS TOUT FAIRE £ » 2© GREENFIELD: SAM, DIM.1.00, 5.00, 7.00 SEM.7.00, LAVAL: SAM.DIM.1.10, 5.15, 7.15, SEM.7.15, PARISIEN: 1.00, 5.10, 7.10, VERSAILLES: SAM.DIM.12.55, 5.00, 7.00, SEM.7.00 ,v RIVOLI: 1.00, 3.00, 5.00, 7.00, 9.00 VERSAILLES: SAM.DIM.1.00, 3.00, 5.00, 7.00, 9.05, SEM.7.00, 9.05 COULEUR V| :¦ ¦¦¦:< V m.v.;;.-': > ï A g: m h ¦ ï B ¦¦¦ - - Voici comment Peter Hyams a construit Hanover Street, une histoire d\u2019amour plaquée dans un décor de guerre, celle de 1939, qui ne peut pas dire grand-chose aujourd\u2019hui à qui n\u2019a pas quarante ans: L\u2019histoire aurait pu continuer comme ça jusqu\u2019à la fin de la guerre.Peter Hyams l\u2019a pimentée en faisant se rencontrer le mari (Christopher Plummer) et l\u2019amant-aviateur américain dans une mission d\u2019espionnage en France occupée.Ce n\u2019est pas un scénario, mais un squelette de scénario.Les personnages ne vivent pas, on ne connaît rien d'eux.Comme rien n\u2019est dit de cette guerre terminée depuis trente-quatre ans.Tout est artifice parce que le cinéma de Peter Hyams procède du cinéma, non de la vie: il cherche à reproduire des images qui l\u2019ont frappé.C\u2019était évident pour Peeper qui se voulait un pastiche amusant des films américains de série B tournés dans les années quarante.Et ce l\u2019est pour Hanover Street.déplaçaient, envahissaient, occupaient.Toute l\u2019Angleterre était comme une immense salle des pas-perdus où transitaient des soldats venus des quatre coins du monde.La vie tenait à peu, mais on y tenait \"beaucoup.Ceux qui ont vécu cette époque raconte ce qu\u2019elle avait de grisant.Or rien de cela ne transparaît dans le film de Hyams.Ce n\u2019est que la mauvaise illustration d\u2019une histoire d\u2019amour sans intérêt doublée d\u2019une aventure d\u2019espionnage rocambo-lesque et invraisemblable.Il y en a pour qui la caméra est comme une plume ou une machine à écrire.Ils s\u2019en servent pour raconter, pour parler de ce qu\u2019ils connaissent.Pour dire quelque chose.Pour Peter Hyams, la caméra est une boite de couleurs.Il s\u2019amuse à réinventer les tableaux qu\u2019il a déjà vus.A reproduire les reproductions.m K# 1 B «¦! : fia 1 .i : 9 : \" £ '\"-'A V ¦ : ï M\t*= ?H ?1)\tbeaux cumulus blancs et dodus sur lesquels défile le générique au son d\u2019une musique solennelle et pompeuse (de John Barry) pour suggérer que l\u2019ennemi vient du ciel.2)\tdécor de rue (reconstitution faite dans un quartier de Londres, avec automobiles de l\u2019époque, voitures militaires, hommes et femmes en uniforme).Un aviateur américain (Harrison Ford) croise une infirmière particulièrement jolie (Lesley-Anne Downe).Soudain les bombes tombent, venues de nulle part, sans qu\u2019ait retenti la sirène de l\u2019alerte antiaérienne.L\u2019aviateur protège l\u2019infirmière.3)\tl\u2019aviateur américain et ses camarades se préparent pour une mission de bombardement.4)\tl\u2019aviateur américain et l\u2019infirmière particulièrement jolie font l\u2019amour.5)\tl\u2019aviateur américain et ses camarades sont en mission de bombardement.6)\tl\u2019infirmière particulièrement jolie chez elle.Maison richement meublée.Un mari, un enfant.s i * ï if!' # B, ; f & r > Ml# .r X - i.% y ] iv Mais quand se tournaient les films de guerre qu\u2019a aimés Peter Hyams, ils avaient un sens, ils correspondaient à une réalité.Chaque avion allié que l\u2019on voyait décoller était un symbole, un espoir dans ia lutte contre l\u2019ennemi fasciste que l\u2019on avait appris à honnir.La guerre avait à l\u2019écran quelque chose d épique.Il y avait, sous-jacent, l\u2019espoir d\u2019en finir.Mais aussi de triompher.Epoque folle, où des continents entiers se Pas étonnant que Harrison Ford ait dans le film la tête hébétée d\u2019un monsieur absent.Et que Lesley-Anne Down, si amusante dans The Great Train Robbery qu\u2019on a vu il n\u2019y a pas si longtemps, ait ici l\u2019air d'une poupée insignifiante.I - S.D.HANOVER STREET, de Peter Hyams.aux Bonaventure 1 et Décarie Squaré 1.Londres sous les bombes.Une Écène de «Hanover Street». D 13 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 26 MAI 1 979 cmémA wr- it 1 FILMS EROTIQUES Superstar: Gilles Vigneault I 3\u2018 TOUT PEUT ARRIVER- 18ans 5&C semaine ¦ DANS VINTIMITE DE VOTRE CHAMBRE 3 Adultes .} 14 ANS mus aspiraivnt a x« s tiivi'urs.>y»« r»mrw V ¦ < \u2022\tcnammes wives » Lits D'EAU, MIROIRS PLAFONDS ET MORS \u2022\tLONG METRAGE «OOOUE EN COULEUR » CARTES CE CREDIT ACCEPTEES * :: JEAN-PIERRE MARIELLE-VICTOR LANOUX 1 M âéâXk'M ¦Sij ¦i un moment ^-Q'ÉGAREMENf Mo Madanïï? a## v F r : 9 UNE JALOUSIE INTENSE OPPOSE FRANK ET ROMAN.FRÈRES ENNEMIS.CHRISTINE DEJOUX .AGNESSORAL \u20221\tie p» \\ A We % i !V nuiv1*01 1 J > Ivur A ! \u2022rit J .dL\u2019f°uvrL l\"'(1vi,ntljri'- xi r§ fi L.=*X, S : Km- B I 3» FILM U.'i -y i CS Æ ClfeHeï y'À 8 V: 'f r r i 14 josée Ferer Mi Ritaki .pluS nombreux ! encore plus monstrueux ! orne, D\u2019EMBROUIHE V.F.Foui Play ANS ZQTAN mm » Le monde attend la naissance d'un cauchemar! .\u2022 LE CHIEN DE DRACULA sa ____________ (DRACULAS DOC) # BARON VAMPIRE ÎDonstres sont toujours Vivants KIRK DOUGLAS w Elke Sommers Joseph Gotten (BARON BLOOD) giyir* r - Z r ill A r Aal A V F de t'T* AlivE 2 '' Auto-activité D'après Emile Copfermann, le Théâtre de l\u2019Opprimé qui a été développé par Boal pour répondre à l\u2019impossibilité dans laquelle il se trouvait de jouer sur de grandes scènes officielles du Brésil et de (\u2019Argentine, n\u2019est pas un théâtre d\u2019intervention .au sens où son premier objectif serait de faire passer un message.«C\u2019est plutôt un théâtre d\u2019auto-activité.Il tend à montrer que n\u2019importe qui peut produire ses moyens d\u2019expression.Il ne s'adresse pas seulement aux comédiens et aux gens du métier.Et ces techniques, les gens peuvent les utiliser dans leurs rapports avec leur milieu.il FRISSONS! \u2022 D\u2019OUTRETOMBE LES i» vîvê CHARIOTS Peter Cushing 3o FILM \\ 3® FILM V- ?\u2019 V 3è F//.M E2E255E8 St EUSTACHE 2 REPENTIGNY StEUSmCHES St HILAIRE 1594 RUE ST-OENIS 849 421y Gùie /W CUBBY Hill \u2022 BMI Montftil Ttfoolo\t121 I \u2022 Le «euI cm* pert montrent à*.films MAI 25-2627 le film prodigieux applaudi par des niillions de spectateurs à travers le monde et acclamé par toute la présse internationale! VEN SAM DIM ,4 m C'EST COMME 51 VOUS ÉTIEZ LÀÏCRAMPON NEZ-VOUS A VOTRE BSE SIEGE._ VOUS VIVREZ UNE EXPÉRIENCE INOUBLIABLE.ASSUREZ-VOUS QUE VOTRE COEUR PUISSE LE SUPPORTER-, Embotqmz dan/le TOBOGGflnda la motl.% wmmm 14 ANS % ¦\tVoici le Vol au-dessus d'un nid de coucous féminin' Splendide .Le genre de films qu oti ne voit qu une lois tous les dix ans Exceptionnel ¦\tUn lilrn honnête et émouvant.Des performances admirables' Une sensibilité à Heur ¦\tSans conteste, l'un des meilleurs films de l'annee1 A voir absolument' ¦\tDépassé de beaucoup Vol au-dessus d'un nid de coucous'\"1 Sans aucun doute le film le plus puissant et le plus émouvant à sortir d'Hollywood cette année' 'Hi r» is % V v- < -> y \u2022Ày* o yf S',\u201d nuTSâitIf6s£\\ ¦ \\' \\'f » r 5>| >: ^5\tElle a 16ans.Elle est au bord de la folie, deldmour et de la vit^> El % £ ml m ¦j-m ' l «Et il est politique dans la mesure où il se propose d\u2019inciter les gens à agir sur leur propre situation et sur eux-mêmes.» uoal et Copfermann viennent dé fonder à Paris le Centre du Théâtre de l\u2019O janvier, cueilli près de 500 stagiaires et s\u2019est même vu dans l\u2019obligation de refuser du monde.ft I eWKXMOirVNlWWWXtiWlW mm » UiMMC MlM « KOIUC UYMON ¦ WUUMIM .rwM N UkOlO»» » ¦dweeJUM comme.6 « y.'îJjtMMè 1 iem*> GPAND FILM i w HIM WED; ?t UilStVL'WFNT Un him drôle â vous loirs oewlsr Iss épaules \u2014 lato LANCER.FRAPPÉ.R SLAP SfwTî n n Le ROUTEV^ SAUVAGE \u2022 N«>Rer f onnjn pfrw-nlv I- \u2014 \u2014 \u2014._ _ © jEHErtmoms 4 > Paul '/; Newman pprimé.Depuis le centre a ac- / rTt \u2022 y Oi t W- EDWARD FOX \u2022 FRANCO WRO^ ¦ «U MEME PROGRAMME - Jk ¦ \u2019J ' s WALT DISNEY y awma JACK NICHOLSON-BRUCE DERN XStfe faisiez vous on 1S3J ?rA > MU tsroôcnqus a ru#/ /J a#» oj LES MOTOS Ü DE LA pHf VIOLENCE » TM ?I* H K it )l x < ¦ zy\\.7 Ciné-Parcs Odéon Pour mieux vous divertir!, V>*- T.¦¦ \u2014¦ \" .r.rr» ¦ » ¦¦¦ .w j ^ / *:¦ Adol » y u\t\u2014- JHf WILD glt)r.mm V \u2022 u,,i .r ^ UNE GRANDE EPOPEE j.ROMANTIQUE! S sidy\tLE NOUVEAU SUSPENSE kf EERJUFlAJfT DE L'AUTEUR DE TUAUfTEUME TAXT LEGITIME YiVIOLENCE 'fÿJ \u2022j'y \u2022 .4 r SI ________ , \\M»KII JOHN ti-C N 1 ¦ JT-\u2014 -WL \\ anT-P*BC®!*»'M »\u2022»*«.if fl I* Tt r ÿ LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 MAI 1 979 D 15 Ffffll P1,ASÎESU@3 Trakas: un rendez-vous avec nous-mêmes jÜNE INTERVIEW PAR GILLES TOUPIN ^11 faut que l\u2019expérience de mes sculptures soit une expérience Complète pour le spectateur.Il feut qu\u2019elle engage aussi bien son corps que son intellect.» \" C\u2019est en ces termes que George Xrâkas définit les fondements de son travail.Ses oeuvres sont plus que des oeuvres monolithiques et Extérieures à nous; elles sont en ¦ ftccord avec l\u2019architecture qu\u2019el-: |es côtoient ou qu\u2019elles habitent; elles nous mènent vers une plus , grande prise de conscience de nos ^Comportements les plus simples i et les plus fondamentaux.Pour en ¦arriver à ce genre de préoccupations, pour en arriver à créer ces sculptures qui sont davantage des | environnements que des sculptu-I rés, Trakas a tout simplement, au inilieu de son exil volontaire, retrouvé les jeux de son enfance.! v Lorsqu\u2019il était très jeune, ses parents et ses amis s\u2019étonnaient \"dë la qualité de ses dessins et de i ses plans de maisons.Il ambitionnait alors de devenir architecte.«Après mes études, dit-il, comme je n\u2019avais aucun diplôme, je n\u2019ai pu donner suite à ce rêve d\u2019enfance.A l\u2019Université Sir George, un professeur du nom de Orson Wheeler me donna un cours sur \u2022 l\u2019histoire de l\u2019architecture et de la sculpture.Je me souviens que est là quej Puis une autre fascination de son enfance fut déterminante pour lui: l\u2019image qu\u2019il s\u2019était faite de New York, «celle probablement de tous les enfants d\u2019Amérique du Nord qui lisent tous les jours sur leurs magazines illustrés les mots New York-New York.Je m\u2019imaginais cette ville sans habitants, dit Trakas, semblable à une grande usine sale.» A 19 ans, il travaillait sur un pétrolier.Un jour, le bateau accoste au port de New York.C\u2019était en août.Trakas voulait voir la ville.Il décide de débarquer et visite pendant deux semaines la grande métropole.«Ce fut le coup de foudre», s\u2019exclame-t-il.«Il s\u2019agissait pour moi de choisir entre mes études à l\u2019Université Sir George de Montréal où je menais une carrière parallèle de joueur de hockey et la vie intellectuelle que m\u2019offrait New York.Je savais qu\u2019au hockey je ne pouvais faire la ligue nationale.J'ai donc choisi New York.» L\u2019esprit des années 60 Commence alors une vie trépidante où George Trakas, tout en fréquentant les universités sans y être officiellement inscrit, parvient à survivre grâce à des emplois d\u2019homme à tout faire.Il se retrouvera même un jour en train de peindre la «factory» d\u2019Andy Warhol.Pendant six ans.il voudra tout apprendre.La sculpture l\u2019intéresse, certes, mais il suivra des cours de géologie, de philosophie et de psychologie.«Je voulais être comme les hommes de la Renaissance.Je voulais tout connaître.Je voulais savoir d\u2019où je venais, où j\u2019allais.» Il vit dans un milieu très dynamique et créatif.Il visite non seulement les principaux musées d\u2019art moderne américain mais aussi les musées d\u2019art ancien à Boston, à Philadelphie, à Washington et à New York.Il rencontre Duchamp, Newman et Rothko.«L\u2019esprit des années 60 m\u2019a beaucoup influencé», dira-t-il.La Green gallery fut l\u2019un de ces endroits bénis que fréquenta Trakas pendant les années soixante.C\u2019est là, raconte le sculpteur, que % -\u2022 S \u2022\u2019 ¦M.,3 *£ ¦ m ¦% Mist , .:% mi ' J m m « 3 m w ¦ sa §| m B # ¦S3 :$Æ ' '¦ %: m / fi ! \\ ¦m < g 3 '\u2022 M : % 'M W h 1 ¦ - $ 8 at ill # V m I V.m M 4: ' $ :< *: .* i % sS I ' _ ' mm M B %.:iW: t m .T I -t \"ras M I Z ! & M mi ¦ f>; m : j ï J «m i i ' i ai ouvert les yeux.» C\u2019 ?mmi N : i \u2022 $ 4 % m# sas m I Photo Yves Beauchamps ' > i George Trakas 36 it.m i m : > < i de différent qu'elles sont créées selon un métier et des matériaux canadiens.Il y découle donc une tension entre l\u2019architecture et les oeuvres, une rythmique volontai?re entre les deux.Elles ne s\u2019opposent pas à l\u2019architecture; elles essaient de fonctionner selon un mode de complémentarité.» Baie Eternité L\u2019importance du lieu où sont présentées les oeuvres est si grande pour Trakas qu\u2019il lui faut de six', mois à un an de réflexion avant de; terminer un projet.«Je fais des photos, des dessins, des plans, pour définir mon projet final.' C\u2019est à New York, pendant l\u2019année qui vient de s'écouler, que j\u2019ai conçu cette exposition.» Après avoir terminé l\u2019oeuvre-qu\u2019il construit ces jours-ci à l\u2019ex-J térieur du Musée des beaux-arts,-George Trakas se rendra à Bai» Eternité sur les rives du Sague-i nay.Dans un site splendide, le; sculpteur travaille occasionnellement depuis huit ans à une oeuvre; qui symbolisera l\u2019essentiel de la: vie des Québécois qui vivent sur' les rives du fleuve.Le toit pour: s\u2019abriter et le bâteau de pèche; pour se nourrir sont les deux cho-j ses les plus représentatives, selon) Trakas, de la vie passée de ces' habitants.Sa sculpture, sise dans! une immense falaise sous les ar-; bres, réunit symboliquement ces-deux réalités.Ensuite Trakas doit terminer) une oeuvre importante sur le site) des prochains jeux Olympiques-d\u2019hiver à Lake Placid.Il a égale-: ment une autre oeuvre permanen-) te à créer à Omaha, une exposition à l\u2019Université du Massachu-sett prévue pour février 80 sans compter d\u2019autres projets qui s\u2019échelonnent jusqu\u2019en 1981 et qui le mèneront à Vienne où il réalisera vraisemblablement une autre oeuvre monumentale du genre de celle de Kassel.0 /: \u2022 m K V 88$ - i m -> V ' .V B v; Mm ¦ \u2022 \u2022\u2022¦ .V- : l ¦ & ' m ¦\" v mËÛ .>\u2022.Os|8g| 3ft ¦/ >¦ m %» :V - Photo Michel Gravel George Trakas.Des oeuvres qui sont davantage des environnements que des sculptures.rois en marbre du cadre de la porte.Fer et marbre sont ici des références à l\u2019inorganique, au monde souterrain et inanimé.A l\u2019autre extrémité, la sculpture se termine avec un billot de bois qui fait appel aux cadres de bois de l\u2019autre porte.C\u2019est le monde de l\u2019organique, de la vie végétale, qui est ici évoqué.Métier et matériaux «J\u2019ai conçu ces oeuvres, commente Trakas, expressément pour les salles où elles sont montrées.Avec Root transfert les spectateurs qui pénètrent dans la salle pénètrent en même temps dans l\u2019oeuvre.Habituellement quand on franchit une porte on passe sans penser à la porte.Ici, les gens sont obligés avec l\u2019oeuvre de réaliser qu\u2019ils rentrent dans la pièce et dans l\u2019oeuvre.Il y a une juxtaposition de l\u2019oeuvre t de l\u2019espace dans lequel elle est contenue.D\u2019une certaine façon ils rentrent et ils sortent en même temps.Ils rentrent dans l\u2019oeuvre et sortent d\u2019un autre espace.«L'important pour moi, poursuit le sculpteur, c\u2019est que le spectateur se sente impliqué physique- .1 ment dans sa relation avec les matériaux de la sculpture.Je conçois la sculpture pas simplement en terme d\u2019objet matériel: elle a pour moi une fonction comparable a celle d\u2019un portail de Chartres par exemple.Le fidèle qui entre dans la cathédrale passe une porte dont les sculptures lui racontent une histoire dont les dimensions sont de l\u2019ordre du spirituel.J\u2019ose croire que mes sculptures agissent sur les spectateurs, ne serait-ce que par cette confrontation symbolique avec le caractère organique et inorganique des matériaux que j\u2019emploie: le bois et le fer.«Il y a de plus un problème de relation entre mes oeuvres et le design du Musée des beaux-arts qui repose sur une idéologie tout a fait européenne avec ses colonnes et ses hautes salles.Cet espace fut conçu pour abriter des toiles du genre de celles de Titien ou de David, pas des sculptures comme les miennes.Bien des sujets des tableaux de Jackson, de Harris ou de Lemieux sont canadiens mais ils sont peints selon une conception européenne de la peinture de chevalet.\" Mes sculptures ont ceci des artistes comme Morris, Flavin, Judd, Segal, Samaras, Foods et Oldenburg exposèrent pour la première fois.Pendant les trois années d\u2019existence de cette galerie, Trakas se rappelle que ces artistes (influencèrent beaucoup sa manière de penser.«Même la peinture de Pollock, dit-il, eût pour moi une grande importance lorsque je réalisai que c\u2019est grâce à elle que la notion de processus de fabrication devint une composante du contenu de l\u2019objet d\u2019art.Ce sont ainsi surtout les méthodes de travail qui m\u2019ont touché à New-York.C\u2019est là que j\u2019ai pu mettre les oeuvres des artiste de notre temps en relation les unes avec les autres.» Un contact direct George Trakas a donc assimilé et vécu sur place le grand boom des années soixante de l\u2019art américain, là où les choses se passaient.Il en a retiré des leçons et, surtout, une façon de concevoir la sculpture.Il dit lui-même qu\u2019il n\u2019est pas un sculpteur formaliste pur.«Je n\u2019ai pas de théorie formelle pour justifier mes oeuvres.Si on regar- de les oeuvres des minimalistes tels Morris et Andre, on s\u2019aperçoit que ces oeuvres nous disent: Ne me touchez pas.Nous sommes ici, seules.Nous sommes, en tant que spectateurs, séparés de telles oeuvres.De plus les minimalistes travaillent encore avec des matériaux précieux en soi.Lorsque je suis devant des carreaux en cuivre de Carl Andre qui valent plusieurs milliers de dollars, on aura beau me dire que je peux marcher dessus, moi je ne peux pas! Ainsi il est primordiatque mes sculptures n\u2019aient pas ce caractère de préciosité.Je veux que le contact soit direct, que les pièces n\u2019aient pas l\u2019air d\u2019objets de musée.Les dessins à la plume de Rembrandt sont faits avec des matériaux simples et cela n\u2019empêche pas qu\u2019ils sont d\u2019une incroyable beauté.» L\u2019importance des matériaux a pour Trakas une portée quasi symbolique, La plus grande sculpture exposée et qui s\u2019intitule Root transfert commence immédiatement lorsque nous pénétrons dans la salle.Deux montants de fer sont juxtaposés tout près des pa- ; f L\u2019énergique Théo Waddington t u ¦m '\u2022'v'.'ry l\u2019aider.En 1969 Théo achète la galerie et ne veut plus quitter Montréal.«J\u2019adore cette ville, dit-il lorsqu\u2019on lui demande pourquoi il persiste à garder sa galerie alors que d\u2019autres s\u2019en vont.Montréal a des traditions artistiques plus profondes que Toronto qui, comme Boston ou Chicago, a découvert l\u2019art international voici seulement 20 ans.D\u2019ailleurs pourquoi partirais-je?Je suis plus occupé que jamais à Montréal.» Il a d\u2019ailleurs mis en marche tout récemment de gros projets.Il vient tout juste d\u2019acheter l\u2019édifice rue Sherbrooke qui abritait la galerie Mira Godard déménagée à Calgary.«Au sous-sol, explique-t-il, ce sera la galerie d\u2019art inuit.Il y aura un étage consacré à la gravure, un autre pour les artistes permanents de la galerie et le rez-de-chaussée sera réservé pour les expositions temporaires.J\u2019ai aussi l\u2019intention d\u2019aménager également au sous-sol une section réservée à l\u2019encadrement et à la restauration.» Avec la disparition de la galerie Godard, Théo Waddington compte reprendre en charge la De toutes les galeries montréalaises, la galerie Waddington est sans doute celle qui marche le mieux.Selon les normes canadiennes nous pouvons affirmer qu\u2019il s\u2019agit là d\u2019une grosse galerie.Selon les normes internationales, même si son propriétaire Théo Waddington vient d\u2019ouvrir à Toronto et New York et qu\u2019il vient de prendre en main la galerie de son père à Londres, il s\u2019agit d\u2019une entreprise moyenne.L\u2019image de la galerie, si elle doit correspondre à ce qu\u2019on y expose et à ce qu\u2019on y vend, en est une qui repose essentiellement sur la diversité.Ce n\u2019est pas une galerie consacrée à l\u2019art canadien, ni à l\u2019art international, ni à l\u2019art contemporain.C\u2019est tout cela à la fois.Théo Waddington possède ainsi plusieurs maîtres du XXe siècle dont Yeats, Matisse, Derain, Nicholson et Henry Moore.Il édite et vend également beaucoup d\u2019oeuvres graphiques allant du Canadieh Jack Bush à l\u2019Anglais Hoyland en passant par Picasso.De plus, il s\u2019occupe dè peintres tels Gaucher, Pere-hudoff, Town, Feist sans négliger la succession de Jack Bush, peintre pour lequel il a une grande admiration.Et puis, pour ajouter encore à cette diversité, il a mis sur pied un important département d\u2019art inuit.«Je ne veux pas et je ne peux pas me spécialiser, nous Théo Waddington.Si je le faisais, je pourrais tout perdre en six mois.Dans une ville comme Montréal, pour faire marcher une galerie, il faut avoir différentes cordes à son arc.Quand un département de la galerie ne marche pas selon telle ou telle saison, ce sont les autres qui soutiennent la galerie.Il s\u2019agit d\u2019un simple principe d\u2019alternance.N\u2019oubliez pas qu\u2019il n\u2019y a qu\u2019un pour cent de la population qui collectionne, ce qui ne fait pour une ville comme Montréal que 2,000 ou 3,000 collectionneurs.» Issu d\u2019une famille de marchands d\u2019oeuvres d\u2019art, Théo Waddington après ses études qu\u2019il termina en 1966 se préparait à faire une tournée des musées américains avant d\u2019ouvrir sa propre galerie à Londres.Mais voilà-t-il que son oncle malade qui avait ouvert à-Montréal en 1957 sa galerie Waddington a besoin de son neveu pour ; j ::4 i m .ilf.i t i ri jO, i ) /\u2022\u2022\u2022 m i I il LJ w « i confie -t-»?' c f a : 1 X 4 s < t < 3 4 3\t^ *»< ./ »¦ -.: i (¦ I < t ___ l Theo Waddington dans sa galerie.plupart des peintres qui risquent de ne plus être montrés à Montréal, dont McEwen, de Tonnan-cour, Fox, Gordon Smith et Ta-nabe.Enfin Theo Waddington croit qu\u2019il faut un pour cent de chance pour tenir une galerie convena- i 3 ¦ï 3 i dre dix ans avant d\u2019exposer ses oeuvres.A Montréal, il y a beaucoup trop d\u2019amateurs qui tien- .; nent des galeries d\u2019art.Ça explique que plusieurs d\u2019entre elles ; ne parviennent pas à tenir le coup.» blement et 99 pour cent de travail acharné.«Je rie suis pas un pionnier, nous dit-il.Je n\u2019ai pas à montrer les jeunes peintres avant qu\u2019ils n\u2019aient fait leurs preuves.Je crois d ailleurs qu\u2019un artiste tout juste sorti d\u2019une école d\u2019art devrait -atten- G.T. x - D 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 26 MAI 1 979 IRRIB PLRSyiQUe LIVRES Hu- w e, \u2022 I Vers un nouvel âge (juAl-i/i/ini/i/ï ¦ft ?\u2019ART h Al III bn \u2022 V/J/UAVU/IÇ cS^U^Ut^UULÔ^ 672-3575 marcel eav re au son premier ouvrage: «Vers un nouveau pouvoir»), il me semble que Grand\u2019Maison est maintenant mûr pour nous offrir un projet d\u2019envergure plus tangible et plus réaliste, plus «collé» aux réalités de notre temps, et en se débarrassant une fois pour toutes de ce vocabulaire bcrgsonien et mystico-spiritualiste.d'' la réalité mouvante québécoise ose dire et clamer tout haut ce que beaucoup pensent tout bas, parce qu\u2019ils ont peur: peur pour leur position, peur de l\u2019usage qu\u2019on pourrait faire de leur prise de position publique, peur pour leur avenir.».* Cependant, toujours quand on lit un Grand\u2019Maison, autant la critique peut être pertinente et juste, autant l\u2019apport de solutions pour traverser avec le moins de heurts possi- blés ce fameux seuil critique du nouvel âge(en passant, a-t-on jamais vu dans l\u2019histoire un âge sans seuil critique?) me semblent boiteuse et sans innovation.Je répète ce que je disais dans un précédent article (voir LA PRESSE du 17 mars 1979): au lieu de parler de chiendent, d\u2019engrais, d\u2019élan vital et de tige principale, au lieu de nous répéter à satiété que «l\u2019homme nu n\u2019a que sa condition humaine à mettre dans la balance» (ce leitmotiv.on le connaît depuis PAR GILBERT TARRAB (Collaboration spéciale) LA PLUS VASTE GALERIE DE LA RIVE SUD Lemieux, Pellan, Riopelle, Lacroix Pichet, Toupin, Giguère, Savoie, Dumouchel, Tétreault et bien d'autres Jacques Grand\u2019Maison continue! Je ne saurai dire si, à l\u2019heure où je tape ces lignes, un autre ouvrage de cet auteur n\u2019est pas déjà sous presse, ou déjà diffusé.En effet, à peine finit-on l\u2019un de ses livres qu\u2019un autre est déjà en chantier (pour employer un mot qu\u2019il chérit bien), sinon déjà construit et prêt à être lancé.Suzor-Côté F.\tS.Coburn G.\tRoberts Robert Pilot locurto Eric Riordon Cosgrove U.Bruni Henri Masson A.Rousseau J.Giunta Anna Noeh René Gagnon N.Poirier M.Fournier De Loll H.Poitros Léo Ayotte M.Favreau René Richard A.Villeneuve Du 26 mai au 16 juin comme u4tefie/i 68 AU SEUIL CRITIQUE D\u2019UN NOUVEL AGE, par Jacques Grand'Maison.édit.Leméac 1979.182 p.7350, boul.Taschereau, Brassard Centre d\u2019achats Place Portobello 1024 ouest, av.Laurier Tel.: 279-2188 Dans «Au seuil critique d\u2019un nouvel âge», qui fut lancé .«officiellement» le 15 I mai à la Société St-Jean- j Baptiste, Grand\u2019Maison reprend une série d\u2019articles qu\u2019il a publiés il n\u2019y a pas très longtemps dans Le Devoir, et intitulés respectivement: Bilan de la gauche, Bilan de la droite et Au seuil critique d\u2019un nouvel âge.Il y a ajouté, pour le livre, une introduction et une courte conclusion.EXPOSITION û '\t.¦ .m Pour la détente et les loisirs culturels, l\u2019art mural m ::r DE MONTREAL EXPOSITION S O £.B S: SAIT i , 'T,#/ i YVON BRETON LA SEULE ET UNIQUE A MONTREAL SUZANNE ROUSSIL, prop.2356 est, rue Bélanger 728-6991 & z.Voisin des Topis Louxon, coin Des Eco res CCS OUVERT OU LUNDI AU SAMEDI A 10 H 30 A.M.EXPOSITION jusqu'au 31 mai O si GALERIE ARCHAMBAULT Mar.au ven.9h a 5h30 Fermé dimanche et lundi m Sam.9h à 5h NS \" Desirons acheter peinture» de qualité .EXPOSITION DE R.Gagnon C.Gamache V.Horik N.Hudon et plusieurs autres X X GALERIE DOMINION X J.Archimbaud R.Boucher W.Corbeil M.Dufour P.Lagacé T.Lecor A.Quelle! S.St-Pierre S % & V pki-, qr ïnrt choix de pi intores et sculptures nu Canada ' ' 's clans i,i tlliis grande Gai- tie Marchand d Ar; au Canàd.i .m m 845-7471 et 845-7833 1438 OUEST.RUE SHERBROOKE ITout le monde y passe, tous les services publics et parapublics, toutes les industries: Grand\u2019Maison s\u2019attaque \u2014 avec courage \u2014 à la flemardise des fonctionnaires bureaucrates, ^ aux exécutifs syndicaux, promus privilégiés «qui ne se préoccupent même pas de calculer le coût de leurs revendications débridées» (p.11), au manque de rigueur dans la recherche pseudoscientifique dans (\u2019intelligentzia gauchiste, à ses pratiques qui piègent ses discours, au fait qu\u2019on ne peut impunément et inlassablement dénoncer la propriété privée des moyens de produc-| tion et utiliser la propriété collective «comme une vache à lait intarissable»: «Certains militants de gauche fonctionnent seulement quand tout le reste ne fonctionne pas, écrit-il.Grèves, arrêts de travail, périodes de négociation, griefs, colloques, manifestations, etc.Cette pure négativité ne fait pas une politique» (p.46).Il y a beaucoup de vrai dans les commentaires de Grand\u2019Maison.HEURES: mardi, mercredi, 13h à 17h.Jeudi, vendredi, 13h a 21 h.Samedi, dimanche, 13h à L7.H: 1303, rue Notre-Dame, Lavaltrie\u2014 1-586-2202 .Autoroute Rive Nord (40) Sortie 122 ou rue Notre-Dame (138) (chemin du Roy) M.= Métro À.= Autobus Aquarium de Montréal: M.Papineau et A.70 Observatoire de la Banque de Commerce: M.Peel ou M.Bonaventure, sortie Gare Windsor Jardin botanique: M.Pie IX et A.139 nord Maison de Radio-Canada: M.Beaudry ou A.ISO Oratoire St-Joseph: M.Guy et A.65 ou M.Laurier et A.81 Planétarium Dow: M.Peel et A.107 ou M.Square-Victoria et A.19 ou 35 Hall d\u2019exposition de la Place Bonaventure: M.Bonaventure Auditorium Le Plateau: M.Sherbrooke et A.24 est Parc Angrignon: M.Angrignon Habitat St-Camille: M.Sauvé et A.140 Bibliothèque municipale: M.Sherbrooke et A.24 est Bibliothèque nationale: M.Berri-Demontigny, sortie St-Denis Centre d\u2019art\u2014Parc du Mont-Royal: M.Mont-Royal et A.11 Salle Pollack: M.Sherbrooke et A.24 ouest, ou M.McGill Salle Claude Champagne: M.Laurier et A.SI Salle Wilfrid-Pelletier: M.Place-des-Arts Théâtre Maisonneuve: M.Place-des Arts Théâtre Port-Royal: M.Place-des-Arts Terre des hommes: M.He-Sainte-Hélène ou M.Papineau et A.70 Centre Saidye Bronfman: M.Place-des-Arts et A.129 Château Dufresne\u2014musée d\u2019arts décoratifs: M.Pie IX Château Ramezay\u2014 musée historique: M.Ghaœp-de-Mars Maison du Calvet\u2014meubles anciens du Québec: M.Champ-de-Mars Musée d\u2019art byzantin: M.Jean-Talon et A.179 Musée d\u2019art contemporain: M.McGill et A.12 Musée des beaux-arts de Montréal: M.Guy Musée du cinéma: M.Square-Victoria et A.58 ou M.McGill et A.58 Musée historique canadien\u2014musée de cire: M.Guy et A.65 Musée de Lachine\u2014musée historique: M.Atwater et A.108 et A.111 Musée McCord: M.Sherbrooke et A.24 ouest Musée de PÎle-Sainte-Hélène\u2014musée militaire et maritime: M.Île-Sainte-Hélène ou M.Papineau et A.70 Vous êfes cordialement invités au vernissage des oeuvres de Kent de Conde i le mercredi, 30 moi 1979 de 18h 00 à 22h 00 à la Galerie d\u2019Art Janine Charbonneau 3536, bout de la Concorde (Galeries Duvernay) Duvernoy, Laval L'exposition se poursuivra jusqu'au 2 juin Mardi, mercredi 9h 30 à 6h 00 Jeudi, vendredi 9h 30 à 9h 00 Samedi 9h 30 à 5h 00 SERGE LEMONDE L PEINTURES RECENTES du 30 mai au 23 juin Têt: 661-7193 > i;i ri [«il Sh M mamm m.i acquis jnc.+1++1++1++1+*!* »l* GALERIE la galerie d\u2019art; | Clarence Gagreore f m POUR UN ENCADREMENT SANS PAREIL GRAVURES INTERNATIONALES Lundi au vendredi: 10hOO à 6h00 Samedi.12h00 à 5h00 % I V EXPOSITION » Stationnement paye o nos clients 1437, rue Stanley, métro Peel % oie From;ois lemoi, directeur O RÉJANE SANCHAGRIN ?842-3639 t O oio I Vernissage: le mercredi, 30 mai à 20 heures L'exposition se poursuivra jusqu\u2019au 9 juin 1261, av.Bernard, Outremont Tél.: 270-2962 » : et» LESLIE BUSCH *5» I ?T
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