La presse, 21 septembre 1979, C. Arts et spectacles
[" ARTS ET _\tn spectacles ai ÜM '! ! A MONTRÉAL, VENDREDI 21 SEPTEMBRE 1 979 Imond dirige à nouveau Geneviève Bujold A -THEATRE/CRITIQUE\u2014 C\u2019est vous, c\u2019est moi, c\u2019est nous autres O \u2022 \u2022 Le réalisateur montréalais Paul Almond dirige à nouveau son extern me, l'actrice Geneviève Bu-jold, dans une super-production dont le budget est évalué à $(>, I millions, final Assignment.Le tournage de ce film, qui a débuté à la Pocatitre le I septem- .bre dernier, devait à l\u2019origine être dirigé par Sylvie Nari/./.ano, le\tJ réalisateur du film canadien Why Shall the Teacher (Pitié pour le prof).Mais après' une semaine de tournage, la réalisation a été retirée à Narizzano pour être confiée à Paul Almond.Paul Almond, dont le dernier long métrage remonte à Journey t (Détour).Final Assignment marque un retour dans l\u2019industrie du film, sa carrière ayant dévié depuis quelques années du côté de la télévision.Aucune explication n'a été fournie quant aux motifs qui ont poussé les producteurs Larry Ilertzog et G a i I Thomson à remplacer le réalisateur.I.\"attachée de presse de la maison Berger et associés qui s\u2019occupe du film, Denise Di Novi.a simplement confié à LA PRESSE hier que celte substitution avait été faite dans l'intérêt de la production.Pour des raisons légales, on se refuse à toute autre décla ration.On croit cependant savoir que le réalisateur Narizzano, membre de la Director's Guild de Toronto, pourrait éventuellement contester la décision prise à son égard.Dans Final Assignment, la comédienne Geneviève Bujold interprète le rôle d\u2019une journaliste de la télévision qui accompagne le premier ministre du Canada lors d'une visite à Moscou.Elle sera impliquée dans la détection d'un savant soviétique mêlé à des experiences de génétique portant sur des humains.Aux côtés de Bujold.on retrouvera les comédiens Michael York, Burgess Meredith et Colleen Dewhurst (dans le rôle du savant) Le tournage de Final Assignment se poursuit actuellement à Montréal avec la même équipe initiale et la même distribution.La direction de la photographie a été confiée à un Britannique, John C'oqueillon.On a prévu (sur les douze ou quatorze semaines de Brouc, textes de Gaston Caron, Claude Meunier, Jean-Pierre Plante, Francine Ruel et Louis Saia.Mise en scène et interprétation de Michel Côté, Marcel Gauthier et Marc Messier.Décor de Denis Rousseau.Costumes de François Laplante.Musique de Robert Marien.Production du Théâtre des Voyagements.par Martial DASSYLVA Pour cette reprise de B roue, le Théâtre des Voyagements a laissé tomber des sketches comme celui des trois fascistes et du joueur de billard pour les remplacer par d'autres à peu près d\u2019égale longueur comme celui de la rencontre de deux Québécois avec un Anglais unilingue, ce qui donne une conversation jargonnante tout à fait inusitée, ou encore celui du surnommé Travolta que grosse femme vient de Sacrer, pardon bouter dehors, et qui prend sa revanche en lui écrivant, avec l\u2019aide d\u2019un copain d\u2019infortune et de taverne, une fabuleuse lettre de bêtises.D\u2019autres sketches de la création, comme celui de l\u2019occupation de la taverne Les Remparts, ont été heureusement écourtés.Mais pour l\u2019essentiel, on retrouve tous les sketches originaux: celui de Ti-Miie et de son fils Léo, celui du gérant Yellow hypertendu, celui de Pointu le pompier qui ne pourra plus jouer au ballon-balai, celui de Bernard le pyromane fébrile, etc.maniaques et les insignifiants, mais il leur a fallu faire un choix dans une faune bien pourvue, et le théâtre est friand de personnages sortant des sentiers ordinaires.m ! : si i ¦k i ¦% \u2022T On rit énormément, a peu prés tout au long du spectacle On rit du désespoir et des élans érotiques de Travolta.On ri » de la run voté de Léo le fils de Ti Mile-qui n'est pas dégourdi pour deux sous et qui se révèle fortement démuni du côté de la matière grise.On rit de ce pauvre Gérard qui se fail emberlificoter par sa femme Gi nette à l'occasion d'une ligne ou verte.On rit également du frétillant Hervé, le gérant d'une sue eu rsa le Yellow, qui passe sa pan se-café a donner des bourrades au waiter et à se plaindre de tout et de rien.On rit de Pointu, le pompier spécialiste des farces plates.On rit sans arrêt pendant les spa-rages de Bernard le pyromane qui sursaute et frétille des qu'il en tend le mot feu.pompier, police, incendie, etc.Mais Véreux boit parce qu'il n'a plus rien d'autre à faire.Gérard pour ne pas ruminer le départ de sa femme qui Ta quitté, Pointu pour oublier qu'il vieillit et que ses copains sont en train de le mettre au rancart.Ti Mile pour compenser et supporter les criaille rie.s incessantes de sa femme.Bernard pour tromper son angoisse nerveuse et calmer des nerfs trop tendus.El imperceptible ment, sans qu'on s'en rende compte vraiment, on finit par rire un peu jaune: le monde des laver nés.c'est vous.-c'est moi, c'est eux autres mais aussi nous au très.\u2019 m i M ?3# J .4# r \u2022\u2022
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