La presse, 15 décembre 1979, B. Arts et spectacles
[" * ARTS yr>.>; ! & SPECTACLES LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 15 DÉCEMBRE 1979 CAHIER B J 1 ¦Û 4 % '' Hoffman vs Hollywood > ¦ PAR «MERGE DUSSAULT «V- »' coûte de $35,000 à $40,000 par jour, tout est faussé dans cet art.Pour faire le plus d\u2019argent possible, on vous pousse dans le dos, on vous affirme aux rushes que tout est bon.Et que, de toute façon, le public ne verra pas la différence.C\u2019est ça, Hollywood! » Petit, brun, nerveux, il parle rapidement, d\u2019une voix qui devient un peu rauque.Il a des phrases incisives, martelées, puis subitement le ton se fait plus serein et on a l\u2019impression qu\u2019il se parle à lui-même.«Puisque le cinéma n\u2019est pas subventionné, qu\u2019il faut travailler avec des syndicats, qu\u2019on ne peut pas, comme Louis Malle tournant le Soufflé au coeur, prendre trois heures de lunch dans les Alpes, ou, comme Bergman, discuter des éclairages pendant des mois, la seule façon de s\u2019en tirer est de travailler le plus possible avant le tournage.Parler, discuter,.se demander ce qu\u2019on fait, pourquoi on le fait comme ça, ce qu\u2019on cherche à dire, et qu\u2019on veut mettre dans le film.Parler, parler, parler, moi je ne suis pas intéressé à travailler différemment.«Beaucoup de metteurs en scène exigent des comédiens une soumission totale.Mais moi, je ne fais confiance à personne.» Dustin Hoffman ne conçoit pas autrement son métier d\u2019acteur et refuse de se cantonner au rôle de simple interprète.Il croit qu\u2019un acteur doit apporter son acquis personnel sans lequel il ne peut qu\u2019être faux.«Dans notre vie, nous passons tous par un petit nombre d\u2019expériences marquantes: une mort, la naissance d\u2019un enfant, une rupture, la maladie, un accident.Autant de sujets qu\u2019on a vus quinze millions de fois dans les films et les livres.Mais quand ça nous arrive à nous, c\u2019est toujours différent.Pourquoi l\u2019expérience que je vis est-elle différente de tout ce que j\u2019ai vu au cinéma, de tout ce que j\u2019ai pu lire?«Si vous êtes un créateur, vous dites: je veux raconter comment ça m\u2019est arrivé à moi.À la naissance de ma plus jeune fille, j\u2019ai assisté à l\u2019accouchement et tout le monde m\u2019avait dit que ce serait extraordinaire.Mais ce qui est arrivé, personne n\u2019avait pu me le dire, parce que c\u2019était personnel, unique.Les gens m\u2019avaient dit: « Attends de voir le bébé sortir, bon Dieu! c\u2019est ton enfant! » La vérité, c\u2019est que j\u2019ai vu arriver cet enfant et qu\u2019il me semblait parfaitement étranger.Comme un Martien! Il n\u2019y avait rien entre lui et moi.Par contre, je ne m\u2019étais jamais senti si près de ma femme.Voilà.Ce n\u2019est que plus tard, lorsque j\u2019ai senti les yeux de mon enfant se fixer sur moi, que le lien s\u2019est vraiment établi.» Entre le Ted Kramer du film et Dustin Hoffman, il y a des similitudes qui ne sont pas dues au hasard.Kramer est ambitieux, Hoffman l\u2019est aussi.Le personnage, Avare de son temps, Dustin Hoffman ne court pas après les interviews.S\u2019il a accepté de rencontrer les chroniqueurs de cinéma à New York à l\u2019occasion de la sortie de son dernier film, Kramer vs Kramer \u2014 que nous verrons à Montréal mercredi \u2014 c\u2019est que, pour une fois, cet éternel insatisfait n\u2019est pas mécontent de son travail.Ce qui ne l\u2019empêche pas de dire: «Je crois que le film a des points faibles, comme d\u2019ailleurs tous ceux que j\u2019ai faits.» A Hollywood, ce perfectionniste irrite et dérange.% & > a## ;.' : P*\u2019 m.ft m F K V * J\u2019ai accepté de faire Kramer à condition d\u2019avoir mon mot à dire.Je veux avoir le droit de crier, si je le pense, qu\u2019un scénario est de la merde \u2014 ce qui n\u2019était pas le cas pour Kramer.Ça fait partie de mon travail de démolir le scénario, de le mettre en pièces, pour l\u2019améliorer ensuite.«Si les choses se faisaient comme je le veux, je pense que le tournage ne finirait jamais.Woody Allen, à qui je parlais un jour dans la rue, m\u2019a dit que 40 p.100 de ce qu\u2019on voit d\u2019Annie Hall sur l\u2019écran a été tourné après coup.Il a recommencé 40 p.100 du film! Extraordinaire! Il s\u2019assure que ses contrats lui en donnent le droit.A la grande époque du muet, c\u2019est comme ça qu\u2019on travaillait.Comme un écrivain, comme un sculpteur, on retravaillait et retravaillait son oeuvre.«Aujourd\u2019hui, comme un film i % % .s.f 'ti*.mSf # M L ¦ ' Jÿ F y & W H BE*: E Suite à la page B-18 K# dl&zÊÊÊÊÊÊÊÈÊË .¦y w ¦ I\u2019-'W'»' SxSw a: y.-.rivïï*u-ci2i3 Les disques en 1979: l\u2019année des opéras mrv.mc>V( n Vi£ ¦ \u2022i>< * r ¦ 1 .i y i m ¦¦ fl *\u2022 k» i \u2022< \u2022\" \u2019¦ m-' h\u2019 0 ï S i * m '¦P v\u201e m M :c'À Ht V )\u2019 / .A , ' »V.'Tv* >.*»»*.* >*>\u2022« \u2022.\\ e ikltttMtg&iMf tm Si \u2018Xt*j \"-s# fimm *> :* tut *.-y \u2022\\ ^ W Si .V; k.\\\t' » K-;* A \\ U jà y in V '\"'H*'.\t-;ÿ-.,V- J 1 ' ** *\t«l/SSw.8.^ M _ ok # \u2022A V % \"%.% SM \u2022x i - & *» k« 4 H jpÿll c h -% PAR CLAUDE G1NGRAS comique, cet Otello préfigure, sous certains aspects, celui qüe Verdi livrera 70 ans plus tard.jLàl virtuosité vocale y est toujours au service de l\u2019expression dramatique.Une découverte à faire.; , Ledi Makbet Mtsenskogo Ouëz da («Lady Macbeth du District de Mtsensk»), de Shostakovich'^ \u2014 plus précisément: la vjer.sion originale (1934) d\u2019un é ra connu jusqu\u2019à maintem dans une révision intitulée) terina Ismailova.Galina VI nevskaya, le grand soprano d matique russe (ex-soviétique)j>e£.Mstislav Rostropovitch à la tête que grâce à un enregistrement réunissant la même équipe qu\u2019à la scène: la Canadienne Teresa Stratas dans le rôle-titre, Yvonne Minton, Franz Mazura et autres, avec Pierre Boulez à la direction.Opéra total où action dramatique et musique se complètent parfaitement, Lulu, oeuvre majeure du XXe siècle, que Berg laissa inachevée à sa mort, en 1935, enfin présentée dans une édition se rapprochant le plus possible de la conception de l\u2019auteur et dans une réalisation musicale et phonographique absolument saisissante (Deutsche Grammophon, coffret de 4 d., 2711 024; avec brochure illustrée et commentaires parlés de Boulez et Cerha).Suivant la formule adoptée il y a longtemps pour ce palmarès annuel, les enregistrements choisis sont présentés ici par catégorie (forme ou genre musical), de façon à faciliter la référence.A noter que la plupart de ces enregistrements-disques sont également disponibles en cassette.m\u2019arrêter à un seul titre.Le choix de Lulu, déjà fait, s\u2019explique par l\u2019importance toute particulière de l\u2019oeuvre d\u2019un point de vue historique.Sans posséder l\u2019originalité de Lu lu, d\u2019autres opéras parus cette année ont également leur importance, chacun à sa manière, et ont bénéficié de réalisations en tous points exceptionnelles.J\u2019en ai choisi quatre.Ce sont, par ordre chronologique de composition: Otello, de Rossini (1816), avec José Carreras et Frederica von Stade, dir.: Jésus Lopez Cohos (Philips, coffret de 3 d., 6769 023).Une exception chez Rossini, une oeuvre tragique dans sa production habituellement légère ou OPERA \u2014 L\u2019an dernier, ce palmarès faisait état du nombre exceptionnellement considérable d\u2019enregistrements de piano.Cette année c\u2019est l\u2019opéra qui a pris la vedette, le nombre de nouveaux enregistrements en ce domaine causant aux amateurs du genre de sérieux problèmes de choix et.de portefeuille ! Par ailleurs, ce ne sont pas les opéras du répertoire courant qui ont été le mieux servis mais, au contraire, les ouvrages contemporains et d\u2019autres, plus anciens, mineurs même, qu\u2019on a tirés de l\u2019oubli.La production de ces opéras «marginaux» ayant été particulièrement considérable et diversifiée, il ne m\u2019a pas été possible de Fin d\u2019année: les rétrospectives.Fin d\u2019année: Noël, les cadeaux.Encore une fois, faisons coïncider les deux: une liste, aussi représentative que possible, des meilleurs enregistrements de l\u2019année et dans laquelle,«selon les goûts de chacun, on fera un choix, pour les amis ou.pour soi-même.Faut-il préciser que les disques ont été écoutés dans les meilleures conditions techniques et acoustiques et que seuls ont été retenus les enregistrements offrant les qualités optima d\u2019interprétation, de reproduction et d\u2019usinage; tout disque appelant des réserves, même minimes, d\u2019ordre musical ou technique, a été automatiquement éliminé.e LA PLUS GRANDE REALISATION DE L\u2019ANNEE.L\u2019événement musical de 1979, la production scénique de la version enfin complétée de Lulu, d\u2019Alban Berg, à l\u2019Opéra de Paris (plus précisément: [\u2019orchestration du troisième et dernier acte, par Friedrich Cerha), est devenu réalité au dis- Suite à la page B-24 s sas ^0 ¦ : ¦ B 2 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 1 5 DECEMBRE 1 979 LITTÉRATURE /T Lettres et livres du Livres pour enlbnls ïE Le chien des Lanrentides V Csivfx i.twyti py UVrfHV Oobon i r ?* « m t i t X' .' i # -, FtSB Les beaux sentiments l\u2019enfant ne sait pas lire, le disque apporte un support aux images.C\u2019est l\u2019histoire d'un simple petit mouton, comme il y en a tant d\u2019autres, qui se sentait inutile et ne rêvait qu\u2019à une chose: rendre service.C\u2019est ainsi qu\u2019il réchauffe un petit canard qui a froid, se frotte le dos aux buissons pour que les oiseaux puissent récupérer sa laine et fabriquer leur nid et finalement accepte de se faire tondre pour que sa laine serve à réchauffer un bébé.Flocon le petit mouton, par Gilbert Delahaye, livre-disque CBS-Casterman.' « s \u2022 -t r; I i & > - i - s a,; r.x.t , r v i 2 & vt : F euve it PAR ANNE RICHER ! Avec Noël qui vient, les beaux et bons sentiments sont de mise.Les livres pour enfants ont souvent exploité l\u2019un ou l\u2019autre des thèmes universels: l\u2019amour, le dévouement, la bonté, la générosité, bref, toutes ces belles qualités qui, selon la manière dont on les traite, paraissent quétaines ou sublimes.On retrouve parfois dans les livres d\u2019enfants un petit ton moralisateur, qui risque d\u2019ennuyer l\u2019adulte, mais qui a bon effet sur l\u2019enfant.Il faut ce qu\u2019il faut, si on veut donner au petit un sens des valeurs humanitaires.it g % t I! y™ V 8 >'{ r I ; CsîhXTrvm lion qui se fait «en région», Nous reviendrons peut-être gÿr l\u2019aventure d\u2019édition qu\u2019est CaSÎél-riand, puisque le patron s\u2019en vipht en ville bientôt.Pour l\u2019instantflt en quelques mots, parlons delsqn récit.Ce n\u2019est pas très bon.(3e n\u2019est pas très bon si on y cherqHe cette perception singulière, du monde que peut, que pourrait avoir un vrai vieux du Ras dô-Fleuve.Richard Lévesque présente le récit du Vieux commes\u2019il s\u2019agissait d\u2019un enregistrement magnétophonique.Les séqüeflcfs du récit sont liées (plutôt*divisées) par un commentaire du témoin du récit.C\u2019est dans ce commentaire, qui d\u2019ailleurs serait beaucoup mieux venu dans le corps même du récit, que le lecteur est censé trouver la singularité \u2014 l\u2019exemplarité \u2014 du Vieux.Richard Lévesque a beau nous dire que la réalité du conteur est exceptionnelle, et le répéter, on arrive d\u2019autant moins à y croj-re que le Vieux, en fin de compté, n\u2019a de sagesse que celle que suppose un certain style d\u2019expression orale, alors que ce qu\u2019il dit nlgjft que l\u2019expression heureuse \u2014 j\u2019en conviens \u2014 d\u2019un ramassis de-bg nalités qu\u2019on entendra plus probablement dans les lieux du conservatisme le plus insignifiant (épargnez-moi de les nommfcr) que dans la maison de ce Vifcfiy mal inventé qui devrait connaître la nature sauvage-humainev# merveilleux pays qu\u2019est le Tétfifc et qui pourtant n\u2019en dit à peu pf&e rien.Richard Lévesque, cljasCt dommage, a fait parler un stéréotype.Littérature régionale, ça veut dire quoi ?Le plus récent ouvrage de Richard Lévesque, le Vieux du Bas-du-Fleuve, poserait la question plutôt que d\u2019y répondre,,si seulement elle valait d\u2019être posée.Il est plus simple en tout cas de signaler que Richard Lévesque habite la banlieue de Rivière-du-Loup (à File Verte on va me tuer), qu\u2019il est éditeur et auteur, que je viens de lire de lui un récit qu\u2019il appelle roman (ne chicanons pas sur des niaiseries) et qui est emballé sous couverture en quatre couleurs comme cela se fait dans l\u2019impériale métropole du Québec.Chez Castelriand, on produit beaucoup de choses et n\u2019importe quoi, ceci dit sans connotation péjorative.Le catalogue de cet improbable éditeur en dit long: almanach annuel, recettes des des dames de l\u2019AFEAS, recettes par des «femmes de chez nous», biographies, petite histoire des paroisses, poèmes des «gens du Témis(couata)», en tout au moins une quinzaine de titres en bien peu d\u2019années et il paraît qu\u2019ils ont des acheteurs.Subventionnés au cube, dira-t-on?Je n\u2019ai pas sous les yeux les rapports du Conseil des arts du Canada ou du ministère des Affaires culturelles mais je ne crois pas que nos impôts aient été aussi bien utilisés.Au Témiscouata donc on écrit des livres, on les édite, on les vend et des gens les lisent.Et je ne serais pas étonné que certains titres valent mieux que ceux des éditeurs montréalais qui n\u2019osent pas se dire déchirés entre ce qu\u2019ils n\u2019osent pas appeler l\u2019imbécilité des consommateurs et ce qu\u2019ils savent être leur vénalité ou leur prétention.Il y a les autres, certes.Sans prétendre que Richard Lévesque et Castelriand ont inventé l\u2019édition, on peut tout de même attirer l\u2019attention, si c\u2019est possible, sur une entreprise d\u2019édi- ce qui est normal et aussi sur la folie.Pirouette et Roseda à Chaos-en-Folie, texte Colette Demcz, illustrations Marie-José Sacré, éditions Cas-terman.Il est un peu fleur-bleue, les illustrations ressemblent aux images saintes, celles que le curé ou la soeur nous donnaient quand on était sages.C\u2019est un livre de petites prières, tirées des psaumes.Les prières que j'aime, illustré par Janet et Anne Grahame-Johnstone, éditions Deux Coqs d'Or.Pour les plus vieux Ceux qui aiment les contes vraisemblables aimeront Bernard Clavel qui aime, lui, le Québec et certainement les enfants, puisqu\u2019il leur offre une charmante histoire de chien, qui se passe dans les Laurentides.C\u2019est une histoire d\u2019amour entre une petitè fille et un chien perdu.et qui parle.Le chien des Laurentides, par Bernard Clavel, imagé par Leonor Dobon, collection Plaisir des contes, chez Casterman.«Moi j\u2019ai de la chance» est un livre qui ressemble aux livres de lecture scolaire de notre enfance.Les dessins sont naïfs, imitation dessin d\u2019enfants.L\u2019histoire est simple et une fois de plus on fait appel aux bons sentiments.Il s\u2019agit d\u2019un petit garçon qui analyse son comportement avec ceux qu\u2019il aime.Il réalise qu\u2019il ne leur fait pas plaisir souvent.Alors il prend la résolution de rendre les autres heureux, même s\u2019il doit, pour y arriver, faire des sacrifices.Moi j\u2019ai de la chance, par Eva Jani-kowski, illustrations de Laszlo Réber, éditions Flammarion.Pour les 6 à 9 ans Un petit livre charmant, vraiment fantaisiste, rempli de bonne humeur.Deux jeunes enfants arrivent dans un village.à l\u2019envers.C\u2019est la faute du vent fâché de la bêtise des hommes.Les enfants rétablissent la situation dans le bon sens, non sans avoir au préalable réfléchi sur 1 â : ,v I PELUCHE m m i Et pourquoi pas faire revivre à nos enfants le plaisir que nous avons eu à lire les grandes aventures?«Le dernier des Mohicans», c\u2019est une histoire archi-classique, qui est loin de la «guerre des étoiles», mais qui plaît encore aux jeunes qui ont besoin d\u2019idéal.Le dernier des Mohicans, de Fenimore Cooper, illustré par R.Follet, collection Les romans du livre d'or, éditions Deux Coqs d\u2019Or.M : mmraiCBooow* © - .% $ y H »; i; L'enfant agit par l\u2019exemple; \u2019¦ jée qu\u2019il voit, mais aussi ce qu\u2019il *; «entend et, bien sûr, ce qu\u2019il lit.Z; ^our Noël, les éditeurs se don-v Oient le mot et font paraître ce % ÿju\u2019ils ont de plus beau mais aus-Z Z$i parfois de plus niaiseux (des 3\t^histoires de Père Noël, par 4\t«exemple, mal foutues et com-Z merciales), et l\u2019acheteur a droit ;¦ ^ tous les prix et à ce qu\u2019il y a \\ «de plus cher aussi! » p Mais un livre en cadeau n\u2019a Z- ^>as de prix, c\u2019est bien connu.ÿour les petits !\u2022> Dans la veine des beaux sentiments, il y a «Flocon le petit umouton», un livre-disque, pratique quand on veut faire d\u2019une pierre deux coups.Et quand FP ism B il % .t?rt V«.jAN:.3 MOIJ'AI DE LACHANCE! & I A pomes POUR LES SAISONS «Poèmes pour les saisons» est un petit livre dont toute la beauté réside dans le choix de poésies et les illustrations extraordinaires.Le vrai cadeau à offrir à un enfant qu\u2019on aime et qui aime la vie intérieure.Poèmes pour les saisons, choisis par J.Charpentreau, dessinés par Sophie Kniffke, collection Enfantimages chez Gallimard.# 4 R : I 5 u w O H M t ¦ % V lU.STKATVMS Ci UîIlO If H* r:m.R LE VIEUX DU BAS-DU FLEUVE, roin$ri$e Richard Lévesque, 160 pages.\t\u201e f i Castelriand Editeur, 1979.\t* * i y \u2022i.> > : \u2022\t3 : r « ; \u2022VO\"** T FLI ARION Y sont kxis le grand monde! l\u2019éditeur des livres de cuisinp -j bemrnd b.^blanc r.: 1 V» cuisine pour loi cl moi jp X mmnnimn x*.a l lî \u2022> ¦ ¦¦¦, » i -¦\".'¦S! $ î - s B y ¦* :¦ V: M V m.« w Y * # U V ; % V i w \u2022- i .X ¦-t t- ii» & «i T m 5*1.1 iff.* m -X r I \u2022 \u2022 1 y if ¦ m3 i té m : \u2022% : v if 4 ?>' t V BERTRAND B.LEBLANC Y SONT FOUS LE GRAND MONDE ! V Y V ! t r/m >:\u2022 * i « ;i ÀJi- ti è.\u2022iy«er.'\u2019\u201c'Y: E liA i-i = l J&rti T4 \\ ¦ % ¦A .;Jr.v.| Arthur M-Schlesinger.A A : \\ i s;*» HR r \\ .\u2022*.ÿ£és ¦ I 's -v & *\u2022» asm SB'< a f) 5 < Cw s*êfflBaWS8EBr4fjïïî«3* \"«as i K Mn|=.r 8 ;\"i\t¦ IB / MjCI .3 *1:8\u2019 y: &> Temps r-> - V -\u2022\u2022 r mm: A - ^38 HS./ : -y X iS '\u2022 /r \u2022V » 5BS&8>- ' I «V - ¦ 1 N8S cm \"i ?/ ¦ « -i B 2; «^Wvl / ¦ ¦\" i .Arthur M.Schlesinger Jr.ROBERT KENNEDY ET SON TEMPS mm r \u2018 :# ¦PS N * Jr- ar ¦V ¦\u2014i; ;.g^fl5SL Dans un livre extraordinairement vivant, l'auteur raconte l'histoire du septième des neuf enfants Kennedy, jeune loup timide, ' élroifemenf religieux et profondément humain En même temps, il dresse un panorama saisissant de I Amérique depuis la Seconde Guerre mondiale jusqu'à la fin des années soixante: la chasse aux sorcières, la lutte contre les syndicats du crime, la crise de Cuba et le lent enlisement dans la guerre du Vietnam.Professeur, écrivain, prix Pulitzer, auteur des \"Mille Jours de Kennedy \"et de \"la Présidence - impériale VArthur M.Schlesinger Jr.fut conseiller du président John F.Kennedy.Il a eu accès aux documents privés de la famille Kennedy pour la rédaction de cette biographie : % KRl! ( .IU >1 I .iô\\> -v\\ N ' *w \u2019 ItRIXor;, Si ORPION iiKioiki ni ci m PI I.AGIF-t A-CHARRÉTTi: PRIX C.nSCnURI i'KV1 '/ \\x /?< wax ni:\u2014r\u2014 AXn >XIXEMAII I n PRIX ORD -.-S SC ORPION « : SUIS V I Rs l NI NOt Mill ( t ISINI ai I RI »?* iy r a V %
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