La presse, 25 février 2011, B. Vivre
[" VIVRE MODE, SANTÉ ET SOCIÉTÉ MODE Une entreprise japonaise a créé une chemise pour hommes qui diffuse une odeur agréable et pourrait remplacer le parfum.Plus de détails sur cyberpresse.ca/chemise www.cyberpresse.ca/vivre FAMILLE Découvrez l\u2019origine du populaire phénomène des «partys pyjama» sur cyberpresse.ca/pyjama QUESTION DE PSYCHOLOGIE SE MOTIVER POUR SE FAIRE DU BIEN PAGE 5 MODE JEUNES CRÉATEURS ET GROSSES POINTURES À LONDRES PAGE 6 C\u2019est la semaine prochaine, à Montréal, que des milliers d\u2019enfants et de familles se retrouveront officiellement en relâche.Officiellement, parce que tous les parents ne voient pas cette semaine du même oeil.Des vacances ?Du repos bien mérité ?Ou un gros casse-tête pour trouver des activités, quelqu\u2019un pour garder, pendant que vous, vous continuez de travailler ?À chacun sa réalité.Parce que non, relâche ne rime pas toujours avec relaxe ! UN REPORTAGE DE SILVIA GALIPEAU, À LIRE EN PAGES 2 ET 3.MONTRÉAL VENDREDI 25 FÉVRIER 2011 2 étapes pour perdre du poids 2 étapes pour stabiliser le poids perdu LA MÉTHODE DUKAN pour une méthode qui a fait ses preuves auprès de5millions de lecteurs, élaborée par leDr Dukan, médecin nutritionniste depuis 35 ans.LA MÉTHODE DUKAN QUÉBEC 50 RECETTES ADAPTÉES POUR LE 100 ALIMENTS«ÀVOLONTÉ» viandes, poissons, oeufs, produitslaitiers et légumes UNE SEMAINE DE DÉCOUVERTES Geneviève Lapierre, mère à la maison de deux enfants de 1 et 6 ans «Ça va être notre première semaine de relâche.La relâche, pour moi, c\u2019est prendre du temps en famille.C\u2019est être ensemble, partager, s\u2019amuser, se dire ce qu\u2019on n\u2019a pas nécessairement le temps de se dire le reste du temps.Moi, je suis une maman à la maison à temps plein, alors ce n\u2019est pas vraiment une relâche pour moi.On part deux semaines au Costa Rica.On a loué une voiture une semaine, et on va se déplacer du nord au sud, voir les forêts tropicales, les volcans, admirer la faune et la flore.Et puis partager ensemble nos découvertes.La deuxième semaine, on va dans un tout inclus, se détendre, profiter du soleil.Oui, mon garçon va rater une semaine d\u2019école.Mais pour moi, les voyages, c\u2019est l\u2019école de la vie!» Mathias, 6 ans «C\u2019est quoi la relâche?Je sais pas.Au Costa Rica ?Je vais voir des serpents à sonnettes et des tarentules ! Oui ! J\u2019ai hâte.» UNE SEMAINE POUR SE VOIR Tamey Lau, fleuriste et mère de 8 filles et 6 garçons «Pour moi, à la relâche, je peux enfin passer du temps avec mes enfants.Parce qu\u2019en temps normal, ils se lèvent à 6h30 et rentrent de l\u2019école à 18h30.Alors je ne les vois pas trop.Moi?Je ne finis jamais de travailler.Le matin, je suis partie avant qu\u2019ils se lèvent pour acheter mes fleurs.Je prépare leur déjeuner.Mais je n\u2019ai pas le temps de les voir.Le soir, je leur fais à souper et ils mangent ensemble.Pendant que je travaille.Moi?Je n\u2019arrête jamais de travailler.Mes enfants?Je les vois quand ils dorment.Mais pendant la relâche, il y en a toujours un qui vient passer du temps ici avec moi à la boutique, et ça me fait tellement plaisir.Les plus vieux partent avec leurs copains, mais la plus jeune reste avec moi ici.Elle grignote ce qu\u2019il y a à grignoter, elle joue à l\u2019ordinateur.À la relâche, on a plus de temps.Il y en a toujours qui passent me voir, qui viennent m\u2019embrasser.Oui, c\u2019est dur.Mais vous savez, c\u2019est une business difficile, les fleurs.» Amanda, 13 ans «La semaine de relâche, pour moi, c\u2019est une semaine de repos.Relax.Pas de devoir ou d\u2019école.Je vais avec ma soeur au cinéma, ou j\u2019aide ma mère à la boutique.J\u2019aime pas trop l\u2019école.Me lever tôt.» UNE SEMAINE DE CASSE-TÊTE Iannick Pelletier, chauffeur de camion et père de deux enfants de 3 et 8 ans «Pour les enfants, la relâche, c\u2019est vraiment une belle période.Mais pour moi, présentement, c\u2019est un peu un casse-tête.Je ne veux pas qu\u2019ils s\u2019ennuient, mais moi, je ne peux pas prendre congé toute la semaine.Heureusement que ma conjointe est capable, elle.Si j\u2019étais père seul, ce ne serait vraiment pas drôle.Je vais prendre une grande fin de semaine, mais s\u2019il y a du boulot, je ne peux pas prendre plus de congés.C\u2019est triste, mais je suis chauffeur de camion à contrat.Dans une petite entreprise.La moitié de l\u2019entreprise s\u2019arrête si je prends congé.J\u2019aimerais bien mieux prendre une semaine, mais il faut gagner des sous.Si je veux garder mon emploi, je n\u2019ai pas le choix.Ça fait partie de la game.» Jean-Félix, 8 ans «La semaine de relâche, c\u2019est le fun ! On peut faire du ski, s\u2019amuser dehors, faire plein de sports d\u2019hiver.On peut rester avec nos parents pour toute la semaine.C\u2019est le fun, parce que ma mère, elle est sa propre patronne, elle peut rester toute la semaine à la maison à la relâche.Mon papa, il essaie de prendre congé, mais je pense qu\u2019il peut pas.» UNE SEMAINE DÉTENDUE Gabrielle Gauthier, agente administrative et mère de trois enfants de 5, 7 et 10 ans «Mon conjoint et moi, on se partage la semaine.Et puis on prend une journée toute la famille ensemble.Pendant la relâche, on essaie de ne pas avoir d\u2019horaire trop chargé.Le reste de l\u2019année, on est tellement go-go-go.Mais cette semaine-là, on se prévoit une activité, une journée de glisse à Saint-Jean-de- Matha, et ça va être LA grosse sortie.Parce que ça peut être assez coûteux, si on fait des activités tous les jours.Et puis on est tellement brûlés.La relâche, pour moi, c\u2019est être capable de me retrouver avec mes enfants et leur donner du temps.Du temps de qualité.Sans regarder ma montre!» Arielle, 10 ans «Pour moi, la relâche, c\u2019est un moment que l\u2019on passe avec la famille, les amis.C\u2019est une semaine où on peut faire des sorties qu\u2019on ne peut pas faire d\u2019habitude, parce qu\u2019on a des devoirs.Ce que je préfère, c\u2019est les sorties.Comme aller au cinéma.» SILVIA GALIPEAU Il y a probablement autant de semaines de relâche que de familles.S\u2019il s\u2019agit souvent d\u2019un vrai beau moment de repos, d\u2019escapades, voire de voyages pour certains, c\u2019est aussi, parfois, platement, un gros, très gros casse-tête.Car faut-il le rappeler, tout le monde n\u2019a pas congé.Huit familles se racontent.Geneviève Lapierre, Xavier et Mathias Tamey Lau et sa cadette, Amanda VIVRE FAMILLE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 V I V R E L A P R E S S E M O N T R É A L V E N D R E D I 2 5 F É V R I E R 2 0 1 1 UNE SEMAINE DE RELÂCHE PSYCHOLOGIQUE Anne Meloche, actuaire et mère de deux enfants de 9 et 14 ans «La relâche pour moi, c\u2019est une célébration de la fin de l\u2019hiver, une pause familiale, quand le manque d\u2019énergie nous gruge.Nous, à la relâche, on s\u2019oriente beaucoup vers le sport.On veut en profiter au maximum, alors on loue un chalet au Massif du Sud, pour faire du ski de fond, de la raquette, du ski alpin.On est un peu sauvages, alors on se retrouve dans un endroit sans bruit, sans trop de monde.Mais c\u2019est sûr que c\u2019est très occupé au travail, alors je vais avoir à travailler là-bas, faire des conférences téléphoniques, etc.C\u2019est sûr que, par rapport au travail, on paie avant et après.La semaine d\u2019avant, je travaille jusqu\u2019à minuit, et après, je paie pour aussi.Mais c\u2019est une relâche psychologique.Et je trouve que c\u2019est sain.C\u2019est sain de s\u2019arrêter comme ça une semaine, vivre ça en famille, et faire du sport en famille.» Mathieu, 14 ans «La semaine de relâche?Elle sort un peu de nulle part.Un jour, on est à l\u2019école, puis un autre jour, on est en congé, puis le jour d\u2019après, encore à l\u2019école.C\u2019est sûr que ça nous sort de l\u2019école, mais c\u2019est vraiment pas long.C\u2019est pas comme les vacances d\u2019été.Moi, j\u2019ai des amis qui vont dans le Sud.Pas moi.Je reste là.Je vais dans un chalet faire du ski.Quand je vais à l\u2019école, je ne vois pas beaucoup mes parents.Alors la relâche, c\u2019est le fun, parce que je vois mes parents toute la semaine.» UNE SEMAINE DE VACANCES POUR LES ENFANTS, MAIS PAS POUR LEUR MAMAN Annie-Claude Martin, de la billetterie de la Maison Théâtre, mère de deux enfants de 4 et 8 ans «La relâche, c\u2019est des vacances pour mes enfants.Un moment pour eux d\u2019avoir une pause de l\u2019école.Si je leur propose un camp de jour, je sais que ça ne leur tente pas.Ma mère habite au-dessus de chez moi, alors ils passent la semaine chez leur grand-mère.Moi, je travaille.Je vais peut-être amener ma grande fille avec moi une journée.C\u2019est elle qui me l\u2019a demandé.Elle pourra naviguer à l\u2019ordinateur, dessiner, dîner avec nous.Et puis, on va lui trouver des choses à faire, peutêtre s\u2019occuper des enveloppes.» Romane, 8 ans «La relâche, c\u2019est des vacances.Du temps que je passe avec ma famille.Ma grandmaman.À la maison.On joue à des jeux de société.Et puis une journée je vais aller au travail de ma mère, avec elle, dans son bureau!» UNE SEMAINE DE VRAIE RELÂCHE, SANS ENFANTS! Patrice Dufort, enseignant et père de cinq enfants de 7 à 18 ans « La relâche en deux mots?C\u2019est du temps! Et le pire, c\u2019est que cette année, les vacances de Laval et de Montréal ne sont pas synchronisées, alors mes enfants qui vont à l\u2019école à Laval et moi ne sommes pas en relâche en même temps.C\u2019est ma conjointe qui va passer la semaine avec eux, et moi, je vais être tout seul! Je vais sûrement faire des rénovations, peutêtre même me reposer cette année.Oui, je vais prendre une journée pour moi.Toute l\u2019année, nos horaires sont assez chargés, mes gars jouent au hockey, alors là, oui (rires), je vais prendre du temps pour moi.Je dois faire le ménage de mes cartes de hockey, peut-être même trouver le temps de lire.Lire!» Ludovic, 7 ans «À la semaine de relâche, je vais pouvoir jouer au hockey!» Lucas, 10 ans «C\u2019est une semaine où on peut se reposer et jouer au hockey, sans être obligé d\u2019aller tout le temps à l\u2019école.» UNE JOURNÉE CHEZ PAPA, UNE JOURNÉE CHEZ MAMAN.Dominic Labranche, horticulteur et père de deux enfants de 4 et 6 ans «Moi, quand j\u2019étais enfant, la relâche, c\u2019était un vrai moment de plaisir.Avec mes parents.Des moments chaleureux.J\u2019ai vraiment de bons souvenirs.Moi, cette année, j\u2019ai changé d\u2019emploi, je suis à contrat, et je viens de me séparer.Alors j\u2019ai réussi à prendre une journée, mon ex va les prendre une autre journée, puis les grands-parents une ou deux journées.J\u2019ai un bon entourage.Heureusement.C\u2019est sûr que ce ne sera pas comme quand j\u2019étais tout petit.Les temps ont changé.Malheureusement.Lili-Aude, 6 ans «Pour moi, la relâche, c\u2019est une journée avec papa, une journée avec maman, deux jours avec grand-maman.Et on va jouer dans la neige!» Iannick Pelletier et ses enfants Gabrielle Gauthier et ses enfants Patrice Dufort et ses fils Annie-Claude Martin, ses enfants et sa mère Dominic Labranche, Raphaëlle et Lili-Aude Anne Meloche, Mathieu et Eloïse PHOTOS MARCOCAMPANOZZI, LA PRESSE PHOTOS OLIVIER PONTBRIAND, COLLABORATION SPÉCIALE, LA PRESSE VIVRE FAMILLE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L V E N D R E D I 2 5 F É V R I E R 2 0 1 1 V I V R E 3 VIVRE SANTÉ THOMAS LEBLANC COLLABORATION SPÉCIALE Au début de la vingtaine, Émilia Sirois était une cadre dont la carrière progressait à la vitesse grand V dans le milieu des télécommunications.Si son talent pour la vente l\u2019a menée à diriger une importante équipe de représentants, son rythme de vie stressant lui a aussi causé quelques ennuis de santé.C\u2019est lors d\u2019un voyage en Amazonie, où elle a vécu dans la jungle avec des autochtones, qu\u2019elle a remis en question son quotidien effréné et sa façon de s\u2019alimenter.Aujourd\u2019hui âgée de 28 ans, elle est devenue naturopathe et anime un atelier de quatre semaines consacré à la détoxification du corps et des organes par l\u2019alimentation vivante.La formation en groupe de 10 se déroule dans les locaux du Mile End de l\u2019entreprise Crudessence.L\u2019alimentation vivante est au coeur de la mission de cette société qui exploite deux restaurants, un bar à jus et un service de traiteur.Fondée il y a quatre ans, la petite entreprise commercialise aussi une marque de thé kombucha et offre des cours de cuisine santé.L\u2019alimentation vivante fait la promotion de produits végétaux, biologiques, équitables et le plus souvent possibles locaux.Les aliments sont aussi servis crus ou déshydratés, car la cuisson diminuerait la quantité d\u2019enzymes facilitant la digestion.Les pâtés végétaliens, les laits de noix, les germinaisons et les smoothies sont à la base de ce régime de plus en plus populaire.Mathieu Gallant, cofondateur de Crudessence, souligne que l\u2019atelier La cuisine vivante a été présenté plus de 300 fois aux quatre coins du Québec.La popularité inattendue du cours l\u2019a mené à lancer plus d\u2019une quinzaine de formations, dont le programme de détoxification animé par Émilia.Un soir par semaine, durant un mois, elle rencontre les participants et les conseille sur les meilleurs changements à apporter à leur alimentation pour détoxifier leur corps, en fonction de leurs habitudes et de leur style de vie.Commeplusieurs spécialistes de la santé, les promoteurs de l\u2019alimentation vivante croient que plusieurs maladies chroniques (p.ex.: cancers, diabète) sont liées au contenu de notre assiette.La présence de toxines augmenterait le taux d\u2019acidité du corps, ce qui l\u2019affaiblirait à long terme; les produits transformés et les médicaments vendus par les industries agroalimentaires et pharmaceutiques en seraient les grands responsables.Parmi ces agents acidifiants consommés en trop grande quantité, on trouve le sucre, les céréales raffinées, les gras saturés, l\u2019alcool et le café.Le stress participerait aussi au processus.«Le niveau de toxicité du corps est très élevé», souligne M.Gallant.Si les toxines encombrent les poumons, les reins, le colon et la peau, il apparaîtrait donc nécessaire de nettoyer les organes.«C\u2019est l\u2019équivalent d\u2019aller entretenir sa voiture au garage», lance M.Gallant à la blague.En consommant davantage d\u2019aliments antioxydants et alcalinisants crus (des légumes verts riches en fibres, par exemple), on réduit l\u2019acidité des organes.Des tisanes, des teintures et du psyllium (un laxatif naturel) viennent compléter le programme, qui agit particulièrement sur le système digestif.On suggère aussi d\u2019éviter les produits à base de blé et les produits laitiers.Plusieurs sujets sont abordés au fil des rencontres de groupe, de la biochimie du corps humain aux bienfaits du vinaigre de cidre de pomme.«Un régime, ça ne marche pas» Mathieu Gallant se défend bien de promouvoi r un régime minceur.Il observe que plusieurs personnes qui su ivent l \u2019a tel ier de détoxification ont le goût de poursuivre l\u2019expérience en observant des changements.«C\u2019est un défi, c\u2019est certain.À chaque rencontre, on accompagne les participants pour les aider à mieux comprendre leur corps et à bien s\u2019alimenter les autres jours.» Il souligne qu\u2019après quelques semaines, un sentiment de légèreté s\u2019installe et les participants remarquent une augmentation de leur vitalité.C\u2019est le cas de Mar ie- Danièle, artiste-peintre de 46 ans qui vivait avec un problème d\u2019eczéma depuis plusieurs années.Elle souhaitait apprendre à se guérir elle-même, sans aller voir des spécialistes.«L\u2019atelier m\u2019a donné le pouvoir de prendre ma santé en main et de comprendre comment le corps se régénère.» Déjà intéressée par l\u2019alimentation, elle affirme que c\u2019est le changement de mentalité qui s\u2019est opéré qui a été le plus bénéfique.En consommant plus de smoothies et de jus verts, elle remarque aussi qu\u2019elle a plus d\u2019énergie et de vitalité.Elle a confiance qu\u2019elle pourra régler son problème d\u2019eczéma grâce à l\u2019alimentation vivante.Tendance internationale Montréal n\u2019est pas la seule ville à succomber à l\u2019engouement détox.À New York, le restaurant The Juice Press offre des kits de détoxification d\u2019un, trois et cinq jours, en plus de séminaires et de cours de nutrition.La philosophie de l\u2019endroit est ancrée dans celle du nutritionniste Fred Bisci, qui croit qu\u2019un régime santé dépend dava ntage des a liment s qu\u2019on évite plutôt que de ceux qu\u2019on invite dans notre assiette.Dans le quartier Venice, de Los Angeles, le commerce The Detox Market offre les meilleurs produits bios pour nettoyer les organes , en plus de produits pour la peau 100% naturels.INFORMATIONS > Coût : 250$ incluant tous les outils > Durée : 2 heures par semaine durant 4 semaines > Prochaine formation : dès le 31 mars > Crudessence.com > 514-271-0333 MIEUX-ÊTRE Aliments crus et détoxification pour retrouver sa vitalité PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE En consommant plus de smoothies et de jus verts, Marie-Danièle, artiste-peintre de 46 ans, remarque qu\u2019elle a plus d\u2019énergie et de vitalité.BULLETIN MATHIEU PERREAULT ALIMENTATION Le stress ne diminue pas les chances de succès d\u2019un traitement contre l\u2019infertilité, selon une étude anglo-grecque.Cette découverte permet aux médecins, généralement sceptiques quant à l\u2019influence du stress sur la fertilité, de rassurer les patientes qui n\u2019arrivent pas à tomber enceintes et qui se sentent coupables d\u2019être trop stressées, avancent les auteurs de l\u2019étude publiée dans le British Medical Journal, des psychologues et obstétriciens des universités de Cardiff et de Thessalonique.Ils ont regroupé 14 études sur le stress et le succès des traitements de fertilité, dont aucune n\u2019avait des résultats statistiquement significatifs.Au total, les 14 études de la métaanalyse touchaient 3600 femmes.Les auteurs soulignent que le peu d\u2019impact du stress sur la fertilité est observable en raison du taux de fertilité élevé des pays pauvres.Ils préviennent toutefois que les cliniques de fertilité devraient aider au moyen de psychothérapie ou d\u2019autres traitements les patientes aux prises avec de l\u2019anxiété, pour améliorer leur qualité de vie et augmenter l\u2019adhérence au traitement.STRESS ET INFERTILITÉ PHOTO ARCHIVES AFP LE CHIFFRE 50%La moitié des diagnostics d\u2019alzheimer pourraient cacher des cas de démence, selon une nouvelle étude américaine.Les erreurs de diagnostic augmentent avec l\u2019âge des patients, selon les neurologues du Système médical Kuakini à Honolulu, qui ont fait l\u2019autopsie du cerveau de 426 Nippo-Américains d\u2019Hawaï ayant reçu un diagnostic d\u2019alzheimer.Les erreurs les plus fréquentes concernaient des cas de microinfarctus, de sclérose de l\u2019hippocampe et d\u2019atrophie cérébrale.Les démences vasculaires étaient généralement bien identifiées.Leurs résultats pourraient aider à raffiner les traitements contre l\u2019alzheimer.L\u2019OUBLI À L\u2019ADOLESCENCE Les souvenirs douloureux sont temporairement supprimés à l\u2019adolescence, selon des chercheurs américains.Cela permet aux adolescents d\u2019avoir moins peur dans leur exploration du monde.Ces souvenirs réapparaissent par la suite à l\u2019âge adulte quand on se retrouve en contact avec la circonstance ayant causé le souvenir.Les neurologues et les psychiatres de l\u2019Université Cornell ont examiné le comportement et le cerveau de la souris pour comprendre ce phénomène.LA PILULE ET L\u2019EXCITATION La pilule anticonceptionnelle diminue le pouvoir des évocations sexuelles sur l\u2019excitation, selon une étude américaine.Les psychologues de l\u2019Université du Michigan ont demandé à 79 femmes de s\u2019imaginer quatre situations: une relation sexuelle agréable, une visite au bureau de poste, une entrevue difficile avec un employeur potentiel et une soirée de célébration après l\u2019obtention d\u2019un poste désiré.Les femmes ne prenant pas la pilule ont sécrété davantage de testostérone, une hormone liée à l\u2019excitation sexuelle, à l\u2019évocation du coït que pour les autres situations.Celles qui la prenaient ont toutefois produit moins de testostérone en pensant à la relation sexuelle qu\u2019en pensant à une entrevue difficile, mais autant qu\u2019en pensant à la célébration.Et davantage qu\u2019en pensant à une visite à la poste.LES BOULIMIQUES PERFECTIONNISTES La boulimie pourrait être liée au perfectionnisme, selon une étude canadienne.Le lien se trouverait dans quatre composantes communes de ces deux phénomènes: les difficultés interpersonnelles, la faible estime de soi, des tendances dépressives et la restriction calorique.Les psychologues des universités de Dalhousie et de Waterloo ont examiné des carnets intimes compilés pendant une semaine par 566 femmes.L\u2019analyse liait le perfectionnisme aux séances d\u2019alimentation compulsive (binge eating).Sources : Eurekalert, Medline, The New York Times, Elsevier, The New Scientist PHOTO ARCHIVES BLOOMBERG NEWS PHOTO JON NAZCA, ARCHIVES REUTERS PHOTO KIMBERLY PETERSON, REUTERS PHOTO WILL BURGESS, ARCHIVES REUTERS llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 V I V R E L A P R E S S E M O N T R É A L V E N D R E D I 2 5 F É V R I E R 2 0 1 1 VIVRE SANTÉ ROSE-MARIE CHAREST COLLABORATION SPÉCIALE QUESTIONDE PSYCHOLOGIE Nous connaissons de mieux en mieux ce qui est bon pour notre santé, du moins pour notre santé physique.Non seulement les experts sont-ils accessibles, mais nous sommes aussi friands de leurs conseils.Les motivations sont universelles : avoir plus d\u2019énergie, éviter les maladies, les petites comme les grandes, augmenter sa qualité, voire sa durée de vie.Mais il y a parfois loin de la parole au geste.Pourquoi ?Le vieil adage «un esprit sain dans un corps sain» ne constitue qu\u2019une partie de la réalité.En effet, le lien corpsesprit n\u2019est pas à sens unique.Il faut déjà avoir «un esprit sain » pour avoir le désir et l\u2019énergie de faire des gestes qui soient constructifs pour soi.Et le fait de faire ces gestes contribue à acquérir une vision positive de soi et de sa vie, de son efficacité personnelle, de son pouvoir sur les choses.Alors, par où commencer?Se connaître La première étape de tout changement, qu\u2019il soit physique ou psychologique, exige de se connaître.Quel que soit l\u2019idéal vers lequel on tend, notre point de départ demeure nous-même, avec nos habitudes actuelles, nos désirs parfois contradictoires, nos peurs de l\u2019effort, de l\u2019échec et même du succès.C\u2019est tout cela qu\u2019il faut connaître et reconnaître pour amorcer et surtout poursuivre un processus de changement.C\u2019est parfois sur ce plan que l\u2019on doit d\u2019abord travailler pour trouver en soi le réel désir de se faire du bien.Que nous apportent nos habitudesactuelles,aussinégatives soient-elles, lorsqu\u2019on les évalue intellectuellement?Par exemple, que procure une alimentation trop grasse ou trop sucrée?Le plaisir du goût ?Le calme qui accompagne la lourdeur?La sensation du vide comblé \u2013 quel vide?La culpabilité qui se substitue à d\u2019autres pensées qui risqueraient d\u2019être plus négatives encore ?Le sentiment de désobéir, de se venger ?Nos «mauvaises habitudes» n\u2019auraient pas subsisté si elles ne nous apportaient rien.La volonté ne suffit pas.La motivation ne peut être maintenue à coup d\u2019«il faut que».Elle nécessite quelques «j\u2019ai envie de».Ce dont on a authentiquement envie et non ce dont on devrait avoir envie si on était raisonnable.L\u2019être humain n\u2019est pas toujours raisonnable.Il ne faut surtout pas s\u2019en culpabiliser, c\u2019est cela qui fait la richesse de notre vie.Se connaître permet de décider de changer afin de se ressembler davantage, non pour devenir quelqu\u2019un d\u2019autre ou pour correspondre à un modèle universel\u2026 à qui personne ne ressemble.L\u2019amour de soi Il faut faire une différence entre désirer le changement et désirer changer.Le résultat recherché se prépare facilement.Mais le chemin pour s\u2019y rendre doit être tracé en fonction de ce qui est le plus susceptible de nous convenir et de mobiliser tant notre imaginaire, notre façon de penser que notre comportement et notre recherche de sensations.Nous pouvons mettre à profit notre capacité de nous projeter dans l\u2019avenir et d\u2019anticiper tant les obstacles que les satisfactions.Se voir faire les gestes, ressentir l\u2019effort et le plaisir, imaginer les tentations et le découragement, prévoir des stratégies pour y faire face, tout cela permet d\u2019activer ou de réactiver la motivation.Se donner la chance de réussir ce que l\u2019on entreprend, c\u2019est repartir la roue dans le sens de l\u2019amour de soi.Rose-Marie Charest est présidente de l\u2019Ordre des psychologues du Québec.Vous pouvez lui faire part de vos commentaires ou suggérer des thèmes de chroniques à vivre@lapresse.ca De la théorie à la motivation MARIE ALLARD Des résidus de pesticides ont été retrouvés dans 21% des fruits et légumes testés par l\u2019Agence canadienne d\u2019inspection des aliments, de 2002 à 2005.Mais il est inutile de paniquer, selon l\u2019Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), qui a révélé ces données début février.Seul 1 % des a liments avaient des taux de résidus de pesticides dépassant les normes de Santé Canada, «ce qui est plutôt rassurant », a souligné Onil Samuel, conseiller scientifique et environnement et coordonnateur du rapport de l\u2019INSPQ.Des pesticides ont été trouvés «principalement dans les choux, les brocolis, les chouxfleurs et les céleris», a dit M.Samuel.Parmi les fruits, «les fraises, les pommes, les bleuets, les raisins, les poires, les oranges et les pamplemousses» ont été les plus susceptibles d\u2019en contenir, a-t-il indiqué.Santé Canada a détecté du carbaryl \u2013 un cancérigène probable \u2013 dans 49% des jus de pommes et 82% des jus de raisin analysés en 2004 et 2006.Autre exemple frappant: toutes les pommes de vergers québécois analysées en 2006 et 2007 «contenaient du captane ou des organophosphorés, même si les délais prescrits entre les arrosages et la cueillette furent respectés», dévoile le rapport.Ces fongicides et insecticides sont de possibles cancérigènes, ayant un potentiel génotoxique.Heureusement, peu de pesticides ont été retrouvés dans les viandes et les oeufs.Cocktails de pesticides « Certains pesticides qui étaient parmi les plus souvent mesurés possèdent des propriétés toxiques à long terme», souligne l\u2019étude.Leurs effets «sur le développement ou la reproduction, la génotoxicité, les perturbations endocriniennes et le potentiel de cancérogénicité» ont été observés lors d\u2019études sur des animaux, y fait-on valoir.Fait plus inquiétant: un a liment peut cacher un cocktail de pesticides.Un beurre d\u2019arachide acheté à Montréal par Santé Canada en 1993 contenait 15 sortes de pesticides différents, des barres de chocolat en recelaient 11, des biscuits en avaient 9, etc.«Les effets potentiels de l\u2019exposition à plusieurs molécules différentes ne sont pas connus et dans ce sens, il faut demeurer prudent», a observé M.Samuel.Le même pesticide peut aussi être présent dans plusieurs aliments, augmentant l\u2019exposition des consommateurs à ce produit.Du bénomyl a été trouvé dans 7 des 16 légumes et 7 des 13 fruits les plus consommés au Canada de 2002 à 2005.Or, le bénomyl a des effets confirmés sur la reproduction et le développement, en plus d\u2019être un possible cancérigène et d\u2019avoir un potentiel génotoxique, selon le rapport.«Il n\u2019y a pas de raison d\u2019affoler les gens à propos des pesticides, a dit à La Presse Ariel Fenster, professeur au département de chimie de l\u2019Université McGill.Un des principes de base en toxicologie, c\u2019est que la dose fait le poison.Mais l\u2019effet cocktail est à étudier davantage.Est-ce que de très petites quantités qui, isolées, ne posent pas de problème, pourraient en causer mises ensemble?On ne le sait pas.» Laver les aliments et manger bio Que faire?Toujours laver les aliments, ce qui extrait «une part significative» des traces de pesticides, selon M.Samuel.Bonifier les programmes de surveillance de résidus de pesticides \u2013 et les rendre plus transparents, car le Québec et le Canada gardent secrets leurs résultats les plus récents, déplore l\u2019INSPQ.Améliorer les programmes de formation en agronomie et promouvoir l\u2019agriculture biologique \u2013 dont la croissance semble accuser un retard au Québec \u2013 sont d\u2019autres pistes d\u2019action à privilégier.Il a été «démontré que les produits biologiques pouvaient limiter l\u2019exposition aux pesticides », fait valoir l\u2019étude.Quoi ne pas faire?«Il ne faut surtout pas diminuer sa consommation de fruits et de légumes de peur d\u2019être exposés à des traces de pesticides, a averti M.Samuel .Les avantages de consommer ces aliments sont certainement plus importants que les risques encourus.» Des résidus de pesticides dans 20% des fruits et légumes PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE Il faut déjà avoir «un esprit sain » pour avoir le désir et l\u2019énergie de faire des gestes qui soient constructifs pour soi.Produit : Mélange à muffins saveur de bleuets et babeurre de Quaker Prix payé: 3,69$ pour 900 g Ce que dit Quaker : «Savourez des muffins à saveur de bleuets tout frais, à leur sortie du four, chaque fois que vous le voulez.Avec la saveur décadente de babeurre qui se trouve à l\u2019intérieur, vous ne pourrez résister à l\u2019envie d\u2019en déguster un deuxième, et même un troisième.» La réalité: Il n\u2019y a aucun bleuet dans ce mélange.Pas une goutte.Zéro.On y trouve des «grumeaux à saveur de bleuets », formés de sucre, huile de palmiste, farine de maïs, colorant, arôme artificiel, etc.«Ces muffins renferment une quantité non négligeable de matières grasses », souligne Geneviève Nadeau, de Nadeau nutrition.Ils contiennent aussi beaucoup de sel (300mg par muffin) et de sucre (13g).Si on tient aux mélanges à muffins Quaker, mieux vaut choisir les «faibles en gras» et «leur ajouter des noix, des graines de lin, de l\u2019avoine ou même du son», suggère la nutritionniste.\u2014 Marie Allard L\u2019ALIMENT SOUS LA LOUPE PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE «Il n\u2019y a pas de raison d\u2019affoler les gens à propos des pesticides », selon Ariel Fenster, professeur au département de chimie de l\u2019Université McGill.Quel que soit l\u2019idéal vers lequel on tend, notre point de départ demeure nous-même, avec nos habitudes actuelles, nos désirs parfois contradictoires, nos peurs de l\u2019effort, de l\u2019échec et même du succès.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L V E N D R E D I 2 5 F É V R I E R 2 0 1 1 V I V R E 5 VIVRE MODE SEMAINEDE LA MODE DE LONDRES JEUNES TALENTSET GROSSES POINTURES Le jeu ne Mont réa la is Thomas Tait est un vrai livre des records à lui tout seul.L\u2019an dernier, il est devenu le plus jeune designer à terminer le programme de maîtrise enmode pour femmes du réputé collège londonien Central Saint Martins, et a remporté le tout premier Dorchester Collection Fashion Prize.À 23 ans, il revient avec une deuxième collection (très attendue) composée de 20 silhouettes coupées au cordeau et magnifiquement architecturées.Essentiellement noire, ivoire et bleue marine, cette garde-robe hivernale est totalement enthousiasmante, à l\u2019image de ces manteaux aux épaules arrondies, et de ces pantalons cigarette, surgissant d\u2019une jupe longue en laine découpée en deux pans.Michael van der Ham, le jeune créateur hollandais, défile aussi pour la deuxième fois (en solo) et poursuit sa recherche sur les collages amorcée au printemps dernier, qui lui a valu l\u2019attention des éditrices de mode du monde entier.Cette fois-ci, il s\u2019amuse à assembler empiècements de tissus de couleurs différentes, soie, plumes et velours ras, pour un rendu parfois discutable, mais souvent intéressant.David Koma, lui aussi diplômé de Saint Martins en 2009, a séduit dès sa sortie de l\u2019école les plus grandes stars du monde: de Lady Gaga à Beyoncé en passant par Rihanna.Rien d\u2019étonnant à ce que la première dame d\u2019Angleterre, Samantha Cameron, fasse partie de l\u2019assemblée.Verdict ?Les mini robes en jersey couvertes de pastilles de cuir y sont tout à fait réjouissantes, tout autant que celles réalisées avec les imprimés créés à partir des oeuvres du photographe Oleg Dou, sans oublier le travail du cuir orné, par petites touches, de pompons (colorés) en fourrure.Mary Katrantzou, elle aussi, n\u2019en est pas à son premier coup d\u2019essai, et réalise un véritable tour de force avec ce cru hivernal saturé d\u2019imprimés.Et pourtant, ce n\u2019est jamais trop.On ne se lasse pas de ces courtes robes (inspirées, de près ou de loin, des collections d\u2019Alexander McQueen), véritables références au costume XIXe siècle, et souvent proches de la haute couture.Voilà autant de noms à retenir absolument.Créations de David Koma PHOTOAP Collection Matthew Williamson PHOTO AP,JOEL RYAN Créations de Mary Katrantzou PHOTO AFP ELSA VECCHI COLLABORATION SPÉCIALE De la Semaine de la mode de Londres, on attend toujours de la créativité débridée, des excentricités stylistiques, des talents émergents\u2026 Il faut dire que nombre de créateurs (John Galliano, Alexander McQueen, Gareth Pugh\u2026), à peine sortis du prestigieux collège Saint Martins, s\u2019y sont illustrés.Londres, c\u2019est encore tout cela, mais c\u2019est aussi des poids lourds de la mode et des défilés plus commerciaux.Drôle de mélange des genres.Création de Vivienne Westwood PHOTO REUTERS Création de Burberry PHOTO REUTERS Création de Paul Smith PHOTO AP Chez Paul Smith, les filles, sans une once de maquillage et cheveux décoiffés, empruntent tous les basiques à leurs fiancés (étudiants) : de la chemise bleu ciel au pantalon de flanelle gris à rayures banquier, jusqu\u2019au cardigan.Et il faut l\u2019avouer, c\u2019est particulièrement réussi.Pour la ligne Burberry Prorsum, Christopher Bailey opère un retour aussi très réussi du côté des années 60, à l\u2019image de ces pantalons en tweed ou chevrons olive en version «patte d\u2019éléphant» portés avec des vestes d\u2019officier.Lorsqu\u2019il s\u2019agit de revisiter le trench, il déborde d\u2019imagination, et ça tombe bien: c\u2019est la signature de la marque.L\u2019hiver prochain, il le décline en version assez étroite et gansée de cuir noir.Le tout est à la fois délicieusement rétro et dans le coup.Du côté de chez Vivienne Westwood Red Label, la reine de la «Punk Couture» semble avoir passé pas mal de temps dans le quartier londonien de Portobello (celui des marchés aux puces) avant de délivrer une ligne éclectique et sans grande ligne directrice.On retiendra, ici ou là, un manteau ou un pantalon aux coupes impeccables.Matthew Williamson, projeté sous les feux de la rampe grâce sa collection capsule pour H&M en 2009, continue à rallier les « jet-setteuses.» Le designer leur dessine des silhouettes sur mesure pour traîner de Marrakech à Ibiza, comme ce pantalon slim en cuir porté avec une veste patchwork ornée de fourrure, ou cette jupe portefeuille courte en cuir matelassé.La marque suédoise Jonny Johansson pour Acne (vraie réussite commerciale) propose des modèles extrêmement séduisants qui pourraient avoir pour soustitre « garde-robe ultra cool pour petits budgets».Un perfecto sans manches au volume «loose» en cuir bois de rose, une salopette (de cuir encore) bordeaux, ou encore un pantalon court en patchwork de cuir métallisé or et argent en sont les illustrations parfaites.Les jeunes talents à retenir absolument Poids lourds de la mode et succès commerciaux llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 V I V R E L A P R E S S E M O N T R É A L V E N D R E D I 2 5 F É V R I E R 2 0 1 1 Le printemps est arrivé chez SpécialiSteSdemodepourtailleSforteSde14à24 4828, boul.St-Laurent (angle Villeneuve) 514-844-9159 www.oppens.ca Nouveaux arrivages 2011 chaque jour : Kokomarina alain Weiz linda lundström eileen fisher Woman.et plus.Nouvel horaire du printemps Mardi et Mercredi de 10 h à 18 h Jeudi et vendredi de 10 h à 19 h SaMedi de 10 h à 17 h diManche de Midi à 17 h Arrêtez, magasinez et amusez-vous! 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