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Titre :
L'oeil régional
L'¿il régional (1970-2004) présente à un rythme hebdomadaire l'actualité locale de Bel¿il, de Mont-Saint-Hilaire, de Saint-Basile-le-Grand et de la campagne environnante.
Éditeur :
  • Longueuil :[s.n.],1970-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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L'oeil régional, 1991-09-28, Collections de BAnQ.

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r» Æi'.t Des étincelles api Centre de conservation.page A3 Saint-Charles-sur-Richelieu perd le Théâtre Molson.pageA16 Cinq mille visiteurs à l'église de Mont Saint Hilaire.page A5 Une compétition de vélo de montagne à McMasterville.page A55 CAHIER A Les municipales page A10 Les régionales page A16 La page de Sam Défoule page A24 Dans Tes coulisses page A30 Les petites annonces page A34 Les sports page A50 La chronique auto page A53 CAHIER B Pour tout vous dire page B4 Les bonnes table page 829 Immobilier page 835 BELOEIL 22e année No 36 Le samedi 28 septembre 1991 1G4 pages f 0 le journal des gens d'ici reparti! Voir page B1 0 N'oubliez pas de consulter les encarts Valdi Provigo • Zellers Canadian Tire Pharmaprix visite chez Bérou-TTansvick MONT-SAINT-HILAIRE Ce n'est pas demain qu'on fera l'unanimité dans l'épineux dossier de la récupération et du recyclage dans la vallée du Richelieu.Mardi dernier, une dizaine d'employés et de cadres de la ville de Mont-Saint-Hilaire sont allés visiter les installations temporaires du centre de tri de la compagnie Bérou-Transvick à Boucnerville.Cette compagnie assure depuis juillet le service d'enlèvement des ordures ménagères et des matières recyclables sur le territoire hilairemontais.Le but de la visite, faire en sorte qu'employés et cadres se familiarisent avec les techniques d'opération de l'entrepreneur.Par contre, on a pu bien sentir combien cette rencontre était marquée par les divergences de vues profondes qui persistent entre Mont-Saint-Hilaire et d'autres municipalités de la MRC de la Vallée-du-Richelieu, et notamment Beloeil, dans le dossier du recyclage.C'est qu'à la séance ordinaire du conseil de la MRC de septembre, les villes ont accepté à la majorité de se porter acquéreurs de la firme Récu-pération-Montérégie, RM, organisme sans but lucratif qui s'occupe de récupération sur le territoire.Une des raisons invoquées pour justifier cette acquisition était qu'on souhaite avoir un plein contrôle sur le sort réservé aux matières récupérées.Autrement dit, on veut être certain que ce qui est récupéré s'en va bien au recyclage et non au dépotoir.A Mont-Saint-Hilaire, on n'a guère apprécié ce genre de commentaire.«Certains maires avaient l'air de mettre en doute le fait que la matière récupérée à Mont-Saint-Hilaire était bel et bien recyclée.J'ai voulu vérifier par moi-même et je suis très satisfait de ce que j'ai vu», a indiqué à L’Oeil Régional le maire HonoriusCharbonneau.à la suite de la visite de mardi.Voir VISITE TAUX D’INTERET À PARTIR DE OU REMISE ALLANT JUSQU’A V0\TUBES TOUTE OFFRE RAISONNABLE, SERA CONSIDEREE 81, boul.Laurier, McMasterville 467-3396 OUVERT DE 9h À 21 h DU LUNDI AU VENDREDI Financement bancaire disponible sur place L'AVENIR DU CENTRE DE CONSERVATION Les propos de Serge Bégin très mal accueillis l'université McGill et la Corporation touristique, dit M.Van Der Heyden.Il y a plutôt une concertation entre les deux groupes pour savoir comment intégrer l'accessibilité de la montagne dans les plans de la Corporation.» Dans son plan de développement touristique présenté en décembre 1990, la Corporation avait proposé de développer un système de navette amenant les gens à la montagne.C'est une idée que rejette M.Bégin, mais que les autres membres du conseil d'administration considèrent comme «une piste à développer».Quant au président de la Corporation touristique, M.André Michel, il a commenté les propos de M.Bégin de façon brève mais cinglante.«Si M.Bégin se sent isolé par son conseil d'administration en raison de certains faux-pas qu'il a pu faire, il n'est pas très décent de sa part d'essayer d'éclabousser d'autres personnes ou associations pour essayer de s'en sortir et de se valoriser.Qu'il lave en priorité son linge sale avec son conseil d'administra- SUN WORTHY SOLDE PAPIER peint h PARTIR 1 A Iwfl IdiâçeJ LEVOLO I mJ*1 /tAC&LWL MONT-SAINT-HILAIRE Les propos tenus la semaine dernière dans nos pages par M.Serge Bégin, président du conseil d'administration du Centre de conservation de la nature du mont Saint-Hilaire, quant à l’avenir de ce centre n'ont pas manqué de provoquer certaines étincelles.En fait, ils ont été fort mal accueillis par l'ensemble des gens directement concernés, à commencer par les autres membres du conseil d'administration du Centre de conservation.Au lendemain d'une réunion du conseil tenue le mardi 24 septembre, le vice-président du groupe, M.Kees Van Der Heyden, qui parlait au nom des autres membres, a déclaré que «les opinions de M.Bégin sont strictement personnelles et ne reflètent pas du tout celles du conseil».La semaine dernière, M.Bégin se disait inquiet quant à la préservation perpétuelle de la vocation d'habitat naturel du Centre de conservation.Pour lui, toute forme de développement à caractère touristique menant à une plus grande accessibilité au centre doit être scrupuleusement examinée, sinon proscrite.Là-dessus, certaines décisions récentes de l'université McGill, propriétaire du Domaine Gault, n’ont pas plu à M.Bégin.Il donnait pour exemple le fait que des arbres ont été coupés sans être remplacés, ceci afin d'agrandir l'aire de stationnement et que l'université avait pour projet d'ouvrir un casse-croûte dans l'ancien chalet du brigadier Gault.M.Bégin s'était de plus demandé si le moment n'était pas venu d'envisager la vente du centre à la ville de Mont-Saint-Hilaire.«L'université McGill a toujours assumé scrupuleusement son mandat d’assurer la conservation de la montagne et son accessibilité aux gens», de dire M.Van Der Heyuen.Indiquant que l'institution avait jusqu’à maintenant épongé un déficit cumulatif du centre de près de 200 000 $, le vice-président a ajouté qu'au conseil d’administration, on n'q jamais discuté de l'idée de vendre ou de céder le centre à la municipalité.M.Bégin, qui nous a lui aussi contacté à la suite de la rencontre du 24 septembre, a quant à lui indiqué qu'«il ne faut pas sous-estimer le travail de l'université», mais se demande si celle-ci «a exercé tout le leadership qu'il fallait pour assurer la vocation de conservation du centre».Il continue à penser que dans l'avenir, une des meilleures façons de préserver le caractère d'habitat naturel de la montagne en serait l'acquisition par la ville.«Surtout, il ne faut jamais que le Domaine Gault soit vendu à des intérêts privés», note-t-il.DES PISTES A DÉVELOPPER Le conseil d'administration du centre n'a pas non plus prisé les propos de son président qui estime que la Corporation touristique de Mont-Saint-Hilaire n'est pas étrangère aux idées de développer l'ac-cessibilité à la montagne.«Il n'y a pas d'hostilité entre La vocation d'habitat naturel du Centre de conservation de la nature s'en va-t-elle chez le diable?Inquiet de ne pas voir cette vocation préservée à perpétuité, Serge Bégin croit qu'il faut limiter l'accessibi-lité à la montagne.Pas acheteur mais protecteur | A+JaL JuUC&tA**.MONT-SAINT-HILAIRE I a montag ne doit rester ce L qu'elle est et le Centre de conservation de la nature ne doit pas dépasser la vocation qu'il a actuellement.» C'est ce qu'a indiqué à L'Oeil Régional le maire de Mont-Saint-Hilaire, M.HonoriusCharbonneau, à la suite des déclarations faites par M.Serge Bégin, président du conseil d'administration du Centre de conservation.M.Charbonneau a dit en substance la même chose au cours du gala de clôture du concours de peinture Village, Montagne et Rivière qui se tenait la semaine dernière à Mont-Saint-Hilaire.S'il souhaite que le centre garde sa vocation actuelle, M.Charbonneau repousse cependant toute idée voulant que la ville en fasse l'acquisition.«Mont-Saint-Hilaire n'achètera pas le centre», affirme-t-il.Ad venant le cas où l'université McGill manifesterait l'intention de se départir de sa propriété, M.Charbonneau estime plutôt que des ententes pourraient être passées avec le gouvernement provincial pour assurer la relève.La municipalité n'est donc pas acheteuse, mais, selon M.Charbonneau, elle peut être un très bon chien de garde de la vocation actuelle du centre, notamment par une application sévère de sa réglementation d'urbanisme.Dans son plan d'urbanisme présenté à la population il y a un an, Mont-Saint-Hilaire avait voué tout le secteur du Domaine Gault à une zone de conservation.L'application des règlements d'urbanisme restreint sensiblement les interventions dans une telle zone.tion.» RESTAURANT ET CASSE-CROÛTE Concernant l'affaire de l'élargissement du stationnement, M.Van Der Heyden reconnaît que les arbres coupés n'ont pas été remplacés par des arbres matures, mais, ajoute-t-il, cela demeure une priorité.C'est un manque de fonds qui est à l'origine de ce retard.Quant à la question d'ouvrir un casse-croûte près du lac Hertel, M.Van Der Heyden indique qu'il y a bel et bien projet, mais qu’on y vendrait de la nourriture saine.Ce serait une façon de rendre plus agréable le séjour des gens qui viennent pique-niquer près du lac.Le vice-président du conseil d'administration du Centre de conservation de la nature termine en invitant la population à se rendre à l'assemblée générale annuelle du 8 octobre.Heureusement que l'indice d'inflammabilité sur la montagne n'est pas très élevé en cette période de l'année.L’OEIL RÉGIONAL - Samedi 28 seotembre 1991 - Page 3A Page 4A - L’OEIL RÉGIONAL - Samedi 28 septembre 1991 Canon CAMÉRA VIDÉO «8 MM» SI Complètement outomatiaue SI Sensibilité 2 LUX 61 % JVC CAMÉRA VIDÉO «VHS» COMPACTE w Zoom 6X EZ Sensibilité I LUX EZ Focus automatique 0 Surimposition inversée o 99999$ YAMAHA/TANMuï SYSTEME AUDIO SYSTEME AUDIO Récepteur AM/FM numérique à correcteur DE PRESTIGE (Z Récepteur AM/FM à présélections (Z Double cassette, Dolby/B Z Lecteur laser-multi-disques , BT 2 enceintes A TANNOY de conception anglaise raphique [Z 5 bondes, Sound Sur round, télécommandé (Z Lecteur ou laser multi-disques QT Double cassette, copie rapide, Dolby [Z 2 enceintes acoustiques pleine gomme m 1140 WATTS/RMSI I8999.9 107® 69 SCOTT GARANTIE 50 MOIS A DOMICILE VIDÉO «4 TÊTES» tracking digital | (Z Programmation à l'écran sur 1 an EZ Effets spéciaux parfaits 3! Télécommande multifonctions 3! Effet indexation TÉLÉCOULEUR MONITEUR 28 po «STÉRÉO» IZ Affichage à l'écran Z Télécommande unifiée VIDEO «HI-FI»«4 ici co» Z Programmation à l'écran sur 1 an Z Effets spéciaux parfaits Z Sonorité Haute Fidélité 20 po IZ Ajustement des couleurs à l’écran 3! Télécommande toutes fonctions J^vv V 30 30 399»» 40%; 61 55 MAGASINS CONDITIONS; Vaut ni payii qui lis tom di vint# Sujet o I opprobot'on de credit Sur, tous les produis * étiquetes en magesm Achat minimum de S700 les photos peuvent diHenr des modelas PLUSIEURS AUTRES SPECIAUX EN MAGASIN 850, BOUL.LAURIER, SAINT-HILAIRE, 464-8699 mFL-ES D OUVERTURE taflVI lltal l| Vf 111 1 I I II vnil lie) 1V1 WVV En face des Pneus Bernard c Vard f.'erc .9 h jü a 16 * Jeudi Vend R h 30 a 21 h Samedi 9 n 30 a 1?*\ ANNIE MELANÇON MONT-SAINT-HILAIRE L'espace d'un week-end, les toiles d'Ozias-Leduc ont eu de la belle compagnie à l'église de Mont-Saint-Hilaire: 289 peintures, oeuvres d'amateurs, semi-professionnels et professionnels, y étaient exposés au premier concours «montagne, rivière et village».Des peintures nous faisant découvrir les différentes facettes de Mont-Saint-Hilaire.L'église a évidemment volé la vedette, étant présente dans plusieurs tableaux.Toutefois, chaque oeuvre avait sa particularité, son style.Déterminer des gagnants a dû être tout un casse-tête pour les jugesl Avec le beau soleil tout au long de la fin de semaine, les visiteurs ont été nombreux dans la région pour la cueillette des pommes.Plusieurs ont fait un petit détour sur le chemin des Patriotes pour admirer le travail des artistes.On estime que plus de 5 000 personnes ont visité l'exposition! «C'est au-delà de nos espérances.Cela prouve que ce concours-exposition répondait à un besoin.L'endroit se prête bien, aussi, à ce genre d'événement.Bref, tout était de notre côté», mentionnait Marcel Gagnon, un des organisateurs.«Tout le monde "était content et souhaite que cela se poursuive dans les années à venir.Ma plus belle récompense est d'ailleurs la satisfaction de tous», d'ajouter M.Gagnon.Le maire de la municipalité et également président d'honneur, Honorius Charbonneau, était aussi très heureux de ce succès.«Si Ozias-Leduc était là, il serait sûrement l'un des plus heureux.Ce 25e anniversaire de l'incorporation de Mont-Saint-Hilaire, on ne pouvait trouver mieux que les artistes pour le célébrer.Il y a ici une masse extraordinaire de talent.Ce concours ne sera pas le dernier; le besoin est là.» UNE TRADITION À DÉVELOPPER La région de Mont-Saint-Hilaire a toujours été appréciée des peintres.Il a toutefois fallu attendre ce 25e anniversaire pour les voir exhiber en masse leur talent au grand public.«Il est vrai que la municipalité est dotée d'un héritage culturel peu commun.Les seuls noms d'Ozias Leduc, de Borduas et de Jordi Bonet évoquent tout un monde de talent et d'imaginaire», de faire remarquer M.Gagnon.CONCOURS «MONTAGNE, RIVIÈRE ET VILLAGE» Le public en a vu de toutes les couleurs! C'est justement dans le but de perpétuer cette tradition et de stimuler la relève que M.Gagnon et les peintres Nora Hamelin et Rolande Lavoie Malo instauraient le concours «montagne, rivière et village» avec la participation financière et technique, de la ville de Mont-Saint-Hilaire.Un travail de longue haleine qui a toutefois rapporté des dividendes énormes.À sa première année, le concours a attiré des artistes de 59 municipalités.«Pourtant, nous n'avions fait aucune publicité à l'extérieur de la région.C'est le bouche à oreille qui a amené des participants de plusieurs coins de la province», de faire remarquer M.Gagnon.L'événement a même permis à un jeune Maskoutain de 11 ans, Philippe Brillon, de démontrer son talent.LES GAGNANTS C'est dimanche, dans une soirée habilement animée par Jacques Salvail, qu'on dévoilait les neuf gagnants (trois par catégorie) pour une bourse totale s'élevant à 4 000 $.Trois juges, choisis pour leur expérience, leur intégrité et leur compétence, ont eu le mandat de déterminer les vainqueurs.Il s'agit de Jean-Marc Blier, peintre paysagiste de Saint-Bruno, un amant de la nature qu'il peint depuis plus d'un demi-sièce; de Paul Gladu, critique d'art dans de nombreux journaux et revues, qui a été pendant vingt ans conseiller artistique à la ville de Montréal et à Terre des Hommes; et de Pierre Savignac, écrivain, spécialiste en communication de l'art de l'image, qui a enseigné à l'Université Laval après avoir effectué des travaux de recherches pour les Nations unies.Chez les amateurs, le premier prix et la bourse de 300 $ sont revenus à Odette Leclerc, d'Otter-burn Park, pour sa peinture à l'huile intitulée «Village de mon enfance».Lucie Essiambre, d'Otterburn Park, qui a dessiné au pastel «Mont-Saint-Hilaire au mois de mars», a reçu le deuxième prix et 200 J.Le troisième prix est allé à Pierre Savignac, de Montréal.Du côté semi-professionnel, les honneurs sont allés à Y von Bussiè-res, de Longueuil (500 $), Lorette Lederc, de Sainte-Julie (400 $) et Marie Bacon, de Saint-Hubert (300 $).Finalement, chez les professionnels, «Ruisseau des Moulins», un tableau au pastel de Rolande Lavoie Malo, de Mont-Saint-Hilaire, a enlevé le premier prix de 1 000 $; Léa Rivière, d'Otterbum Park, pour sa peinture à l'acrylique «L'automne au village» a reçu 700 $ et Jacques Tardif, de Carignan, 500 S.I î Les grands gagnants, Odette Lederc, d'Otterbum Park, Yvon Bussières, de Longueuil.et Rolande Lavoie Malo, de Mont-Saint-Hilaire.en compagnie du président d'honneur Honorlus Charbonneau.Pour freins et silencieux 844 Bout.Wilfrid Laurier — -m, , ., , Mont-Saint-Hilaire Apporter votre évaluation ecnte (514) 464-3863 et nous vous le prouverons CUBA VARADERO hem.2 se«.211"' M M 8apv,sVe Valable jusqu’au 27 octobre Taxe d’aéroport 47$ en sus Map = 2 repas par jour Prix en oce.double par personne 1 VOEU.RÉGIONAL - Samedi 28 septembre 1991 - Page 5A Page 6A - L'OEIL RÉGIONAL - Samedi 28 septembre 1991 mMm tek : Alors ^oKisieuR.edeji'u?Un maudit bon coup Prémonition, risque calculé ou organisation très bien structurée?Toujours est-il que les responsables du concours de peinture «Montagne, rivière et village» viennent de réaliser un maudit bon coup.L'événement en soi avait sans doute beaucoup de caractère.Attirer ainsi prés de 300 artistes peintres provenant d'une cinquantaine de municipalités de la province et plus de 5 000 visiteurs a de quoi impressionner.Par ailleurs, on doit reconnaître qu'encore une fois, la ville de Mont-Saint-Hilaire récolte des bénéfices promotionnels non négligeables de cet événement.Rien de plus normal.Après tout, le territoire hilairemontais n'était-il pas à la fois le thème central de l'exposition-concours, le lieu de l'événement et l'endroit de résidence de la plupart sinon de tous les organisateurs?Encore une fois donc, Mont-Saint-Hilaire «s'est mise sur la carte».Il faut attribuer à ses citoyens, du moins à une part de ces derniers, cet esprit de dynamisme qui semble la caractériser et ce, dans différents domaines.Qu'est-ce qui fait que la population de Mont-Saint-Hilaire semble se mobiliser ainsi plus facilement?Difficile à déterminer.Dans le domaine des arts, on peut cependant présumer qu'il y a ce sentiment d'appartenance, cette fierté découlant des grands noms qui ont marqué l'histoire de cette municipalité.On pense bien sûr aux Ozias Leduc, Paul-Émile Borduas et Jordi Bonet.Le maire de Mont-Saint-Hilaire, M.Honorius Charbonneau, se plaît à dire que la municipalité est une pépinière d'artistes.C'est vrai.Et le fait que la ville ait contribué financièrement à l'événement «Montagne, rivière et village» montre non seulement qu'elle est prête à encourager la diffusion des arts sur son territoire mais aussi qu'elle voit dans ce genre d'engagement un investissement rentable.Devant le succès remporté par le concours, on ne peut maintenant que souhaiter que l'événement devienne annuel.André Duchesne VISITE Suite de la page Al UNE QUESTION DE SOUS Autre objet de division à la MRC quant à l'acquisition de RM: les coûts que cela entraîne.A la séance de septembre, certains maires auraient souhaité en savoir plus long sur les coûts d'exploitation de l'organisme.Furieux, le maire de Beloeil et président du conseil d'administration de RM, M.Julien Bussière, avait alors indiqué que des chiffres, on en avait assez donné et qu'il était impossible pour l'organisme de concurrencer une entreprise privée comme Bérou-Transvick en termes de coûts d'exploitation.Préfet de la MRC, le maire Char-bonneau, estime que la décision de ses collègues de se porter acquéreurs de RM sans qu'on soit allé auparavant en appel d'offres est une «erreur monumentale» et que la MRC «n'est pas en mesure de gérer» cet organisme.Mont-Saint-Hilaire a été cliente de Récupération-Montérégie pendant un an jusqu'en juin à la suite de quoi elle est allée en soumissions publiques pour le renouvellement du contrat d'enlèvement des ordures et des matières recyclables.Bien qu’elle ait soumissionné pour l'enlèvement des matières recyclables, RM a perdu son contrat au profit de l'entreprise privée de Boucherville.Tout en rappelant qu'avec son nouveau contrat en poche, Mont-Saint-Hilaire réalise des économies de 100 000$ annuellement, le maire Charbonneau estime que les coûts d'exploitation chez RM pourraient aller en s'accroissant dans l'avenir.«Un jour ou l'autre, prévoit-il, les employés vont demander à être syndiqués et les coûts vont doubler.» Mont-Saint-Hilaire organise une autre visite cette semaine chez Bé-rou-Transvick, cette fois à l'intention d'un groupe de citoyens.L'administration municipale compte aussi produire un document sur ce qui se fait en matière de récupération et recyclage sur son territoire.Le document sera par la suite distribué à toute la population.Qtls vouLez-ve&S, MtiL M’b£t PRôPti£re 6"!^ Sou A votre service L'Oeil Régional publiera avec plaisir, et gratuitement, tout commentaire ou nouvelle d'intérêt public pourvu que les conditions suivantes soient respectées.Les communiqués d'information générale doivent être parvenus au journal avant le mercredi à midi.Ils doivent être dactylographiés à double interligne et comporter le nom et le numéro de téléphone de leur auteur ou d'une personne responsable.Les commentaires ou les lettres ouvertes doivent comporter le nom, l'adresse et le numéro de téléphone du signataire.Seuls le nom et la ville seront publiés.L’Oeil Régional ne peut s'engager à faire paraître intégralement tous les communiqués qui lui parviennent, ni à renvoyer les textes ou photos.Le même communiqué ne sera pas répété et la priorité va aux textes traitant de sujets locaux ou régionaux.Pour les cas particuliers, n'hésitez pas à nous contacter.AVIS Les annonceurs sont priés de vérifier la première parution de leurs annonces.Notre journal se rend responsable d'une seule insertion erronnée.f le journal des gens d ici ometOEu Dm»™* canna.Fondé en 1*70 H ¦ ¦ Tirage certifléi ZS MO «opies «kw—u m*«ce«ic»i Hebdomadaire édité par L'Oeil Régional inc .couvrant les municipalités de Beloeil, Mont-Saint-Hilaire.Otterburn Park, McMasterville, Saint-Basile-le-Grand, Saint-Mathieu-dc-Betoeil.Saint-Jean-Baptiste.Saint-Marc, Saint-Antoine.Saint-Charles.Saint-Denis-sur-Rkhelieu et Sainte-Madeleine Directeur général» Rédactrice en chef» Saint Basile: Photographe» Directrice de* ventes» Publicité» Secrétariat» Comc*| pilon graphique et Infographie» Typographie et Montage » [ATTENTION, MATIÈRE RECYCLABLE sâ Imprimerie» Télécopieur (Fasp Guy Gilbert Carole Pronovost André Duchesne, Annie Melançon, Richard Noél Jean-Pierre Charbonneau, collaborateur Michel Beaunoyer, collaborateur caricature: Yvon Roy correction: Dorys Longpré Robert Gosselin Michelle Lamothe Diane Blouin Gauthier, Berthe Charrier.Jacques Saint Onge, Danielle Cyr Guy Jr Gilbert Mireille Haché, Nicole Desrosiers, Maude Tremblay, Odette lapensée Christian Bourgeois, Lyne Préfontaine Photo-Compo L'Oeil Inc.Directeur: Christian Bourgeois 393, boulevard Laurier.Beloeil J3G 4H6 Trans Mag, Ville D'Anjou Bibliothèque nationale du Québec 467-1821, 464-5120 467-3087 Une fusion avec Mont Saint Hilaire pour nrotéaer I environnement à Otter burn Pi I En dépit de la décision de la Commission de la protection du territoire agricole du Québec, CPTAQ, de dézoner le verger Té-treault, l'Association des citoyens et citoyennes d’Otterburn Park pour un environnement sain, ACCOPES, est d'avis que le développement domiciliaire dans ce secteur devrait tenir compte des contraintes agricoles et environnementales et être rigoureusement limité, en partie à cause des implications d'une disposition de notre règlement de zonage intitulé «Norme spéciale concernant la protection contre la pollution de l'air provenant des établissements de production animale» et de la présence dans le secteur du Centre de réhabilitation des oiseaux blessés de la Montérégie, un organisme faisant partie de l'Union québécoise de réhabilitation des oiseaux de proie (UQROP).Un bref survol du document complémentaire inséré dans le schéma d'aménagement de la MRC de la Vallée-du-Richelieu nous apprend qu'il faut respecter certaines normes minimales en ce qui concerne la proximité d'établissements de production animale par rappport aux périmètres d'urbanisation; dépendant du type d'élevage concerné (porcs, poules, chevaux, etc ), un agriculteur doit respecter des normes quant à la distance minimale entre son établissement et certaines zones (commerciales, résidentielles, etc.) quant aux nouvelles implantations, l'agrandissement de la superficie d'un bâtiment et le remplacement du type d'élevage.Par exemple, la distance minimale pour les établissements nécessaires à l'élevage des poules est fixée à 600 mètres dans la réglementation d'Otterbum Park (élevage de gallinacés ou d'anatidés sur fumier solide à l'intérieur d'un bâtiment pour un nombre d'unités animales variant entre 0,1 à 800, ceci pour un nouvel établissement ou un remplacement).Lorsqu'un agriculteur décide de remplacer le type d'élevage qu'il pratique ou d’agrandir son installation, des normes additionnelles s'appliquent.Si son établissement passe au feu et que plus de 50 pour cent de ce dernier est détruit, il perd ses droits acquis et doit respecter les nouvelles normes (réglementation de Mont-Saint-Hilaire).Les questions qui nous préoccu- pent sont donc les suivantes: en présumant qu'un agriculteur déjà sur place jouisse de certains droits acquis, n'est-il pas légitime de s'attendre à ce qu'il n'y ait pas de développement urbain près de chez lui qui mettrait en péril l'exercice de sa profession?Que dire d'un cas bien réel où une ville a pris soin d'inclure dans son règlement de zonage la disposition d'une distance minimale séparant une zone urbaine et un établissement du genre mentionné ci-dessus soit de 600 mètres en ce qui concerne l'élevage des poules?C'est pourtant la situation qui prévaut à Otterbum Park; le verger Tétreault, maintenant passé en zone blanche, se trouve en face d’un tel lieu, la ferme Bernard I Il nous semble donc normal d'insister auprès d'Otterburn Park pour qu’elle respecte les droits acquis du milieu agricole, même s'il s’agit d'une ville voisine.S'il est illégal pour un agriculteur de se rapprocher du milieu urbain afin de ne pas porter préjudice aux narines des citoyens de la ville, l'urbain devrait comprendre que l'agriculteur est en droit d'exiger un minimum d'espace vital afin de continuer à exercer sa profession.En somme, la logique exige qu'il y ait réciprocité, c'est-à-dire si les ruraux ne peuvent se rapprocher des urbains, ces derniers ne devraient pas avoir le droit d'empiéter sur le milieu agricole, sinon il y a injustice flagrante.En conséquence, les droits de la ferme Bernard (ou tout autre établissement se trouvant dans la même situation) doivent être respectés.Sinon, l’agriculteur est souvent fnrrA rl» bagage et de s'établir ailleurs, comme ce fut le cas ces dernières années à Saint-Thomas-d'Aquin pour l'un d'entre eux.Nous demandons donc à la ville d'Otterburn Park de ne pas se placer dans une situation contradictoire par rapport à ses propres règlements de zonage et de penser aux futurs-résidents du secteur qui seront incommodés par les odeurs de fumier et qui ne pourront porter plainte puisqu'une disposition de la Loi sur la protection du territoire agricole rend toute démarche en ce sens impossible.Les futurs propriétaires seront donc furieux et tout ce que la ville pourra leur offrir comme consolation sera de leur dire: «vous n'a- S De plus, et nous avons insisté sur ce point à plusieurs reprises, nous sommes d'avis que l'urbanisation du verger Tétreault signifie à toutes fins utiles la disparition du Centre des oiseaux blessés de la Montérégie et la fin d'une expérience novatrice dans le domaine de la réhabilitation des oiseaux de proie; cette perte sera un déshonneur pour notre ville.A défaut de ne pas prendre les mesures qui s'imposent pour protéger l'agriculture et l'environnement et d'offrir des garanties en ce sens, nos élus municipaux risquent une fois de plus de susciter la colère des citoyens; nous nous verrons alors dans l'obligation d'inciter la population, par voie de pétition, à encourager une fusion avec la ville de Mont-Saint-Hilaire qui, elle, semble se soucier de ces questions puisqu'elle songe à imposer un moratoire d'une période de dix ans quant à la construction domiciliaire sur le chemin de la Montagne.Gilles Caron ACCOPES ; S ¦u i Branchez-vous M.Bégin! M.Bégin, je vous félicite de vouloir protéger cette belle montagne qu'est le mont Saint-Hilaire.Toutefois, en lisant l'article paru dans L'Oeil Régional du 21 septembre relatant vos inquiétudes «très personnelles», je me suis moi-même posé des questions sur le bon sens de vos interrogations.Dans un premier temps, vous accusez la Corporation touristique, en raison de son plan de développement, de ne pas «être étrangère» aux démarches faites auprès du Centre de conservation pour aider à son autofinancement à travers les touristes qui le visitent déjà.Plus loin dans l'article, vous proposez comme solution, ni plus ni moins, de «vendre le Centre de conservation à la ville de Mont-Saint-Hilaire pour s'assurer de sa protection».En fait, vous êtes prêt à vous jeter dans la gueule du loup.Vraiment étrange comme solution pour un président dont dépend justement l'avenir de ce beau site! On dirait que votre main gauche doit ignorer ce que fait votre main droite.Un vrai politicien! Toujours dans le même journal, j'ai relevé une autre contradiction encore plus aberrante.En page 3A, vous parlez bien fort de la nuisance des touristes pour le centre alors qu'en page SA, Micheline DeGrâce, votre épouse, vante les bienfaits de ces mêmes touristes pour les pomi-culteurs, donc de la vente de vos propres produits.Ne pensez-vous pas que vous devriez d'abord accorder vos flûtes avant de vous élever en «sauveur de la montagne»! Est-ce parce que certains développements bien encadrés par le personnel compétent du Centre de conservation et qui ne nuiraient en rien à la protection de l'environnement risquent de déstabiliser votre propre commerce sur le chemin de la Montagne?Ou encore est-ce une stratégie politique pour essayer de soulever les électeurs afin de vous faire élire aux prochaines élections du Centre de conservation de la nature.et municipales?Quoi qu'il en soit, M.Bégin, le fait de vous voir critiquer ouvertement le Centre de conservation dont vous assumez la présidence me laisse perplexe sur votre sens des relations avec les gens qui travaillent à vos côtés, tout en me faisant douter de vos compétences de gestionnaire.Je vous souhaite, malgré les contradictions, bonne chance dans vos prochaines campagnes électorales! Une autre «sauveuse de la montagne» Jocelyne Merder Mont-Saint-Hilaire • Seroiœ d'encadrement et da laminage • Ji/Iatérid d'arü&t& Hu coin des Trouvailles - Bricolage - Artisanat - Pâtisserie - Confiserie - Service de location: moules et étagères à gâteaux Wilton."Pouf Machine" pour bonbonnière - Service d’encadrement et de laminage - Confection d'articles pour les mariages et anniversaires - Paniers d’osier USE ST-GEORGES Iropriétaire Prochains cours: FLEURS DE PORCELAINE BOITES DÉCORATIVES LAMPE ET CANARD EN PAPIER DE SOIE Notez bien: Cours de décoration de gâteaux débutant semaine du 7 octobre Inscription immédiate galerie 545s rrr BOUTIQUE 467-0404 Page 8A - L OEIL RÉGIONAL - Samedi 28 septembre 1991 ELECTRONIQUE Télécouleur 21 po.Stéréo CS-2015C • Commande à distance • Fonctions à l’écran • Entrées et sorties audio/vidéo Amitsubishi eg SAMSUNG Télécouleur 28 po.stéréo CT-680WC • Écran carré • Télécommande • Affichage multicodes sur écran • Entrées et sorties audio/vidéo • Deux haut-parleurs montés à l'avant Caméscope 8 mm Handycam CCD-F201 • Rapport de zoom 8 à 1 • Télécommande • Éclaire ment minimum de 3 lux KENWOOD eg SAMSUNG Système audio K-5030M • Récepteur 160 watts RMS • Télécommande à infrarouge • Lecteur laser 5 disques • Double cassettes avec inversion automatique • Enceintes acoustiques à 3 voies Magnétoscope VT-1270C • Programmation à l’écran • Contrôle à distance • 8 programmes/un an • Entrée audio/vidéo à l’avant 1099* ^ Exclusif Disponible seulement chez SPEC Électronique Certains modèles peuvent différer légèrement Support non-inclus Sur les produits sélectionnés en magasin seulement et sur approbation de crédit, ne payez en entier que le 12 janvier 1992.Achat minimumde 300 $.RADIO G.T V 351, boul.Raymond Dupuis MONT-SAINT-HILAIRE (CENTRE CLEF DES CHAMPS) Service en atelier et à domicile y# sur toutes marques reconnues g Ë Installation d'antennes extérieures F DU MONT-SAINT-HILAIRE PAR ÉRIC BLONDEAU Un excellent exemple du progrès, en effet, ces malsons «progressent» vers la montagne! Pas de danger de ce côté-là, elles n'iront pas bien plus loin.L'AVENIR DU MONT SAINT-HILAIRE Le développement local Maintenant, fourrons-nous joyeusement le nez dans le nid de guêpes.Je ne me lancerai pas ici chevaleresquement (et suicidairement.) dans une diatribe virulente visant à pourfendre le monstre bicéphale que j'appellerai Promodile (promoteurs-édiles.), une vindicative et hargneuse bibitte économique à l'oeil injecté de dollars et de projets de croissance mont Saint-Hilairophagel C'est pas l'envie qui me manque, ça serait assez percutant, mais enfin bon, soyons civilisé et laissons ça aux Saddam et autres Adolf.Les citoyens de Saint-Hilaire s'occupent déjà, et ma foi fort bien, d'endiguer les assauts un peu trop enthousiastes de ces quartiers aux très humbles chaumières qui décorent de plus en plus les flancs de la montagne.Ça va t y être beau ça madame à Noèll J’aimerais plutôt, simplement, étaler les faits.Tout d'abord, rassurons-nous: la montagne appartient à l'université McGill dans sa presque totalité.En gros, disons que tout ce qui est à plus de 120 mètres d'altitude est leur propriété, sauf sur le flanc sud.Il n'y aura donc jamais de développement sur ces terrains.Le domaine Gault sera d'ailleurs l'objet de cette chronique bientôt, et nous reviendrons sur le sujet de la propriété.Tout cela est bien beau, mais il existe quand même, au bas des pentes, de superbes forêts.Et pour répondre aux questions que l'on se pose, voici: oui, le développement résidentiel gruge de belles forêts; oui, il est réservé aux biens nantis, comme on l'a vu dans la chronique précédente.Remarquez, juste pour jouer quelque peu à l'objecteur de conscience, que plusieurs vierges éplorées, défendant avec énergie le statut quo en matière de développement hilairemontais, sont elles-mêmes établies sur d'anciennes forêts ou vergers, et ont donc contribué à ce développement aveugle.J'étais là le premier! Le mal était déjà fait! etc.BIENVENUE À HILAIRELAND Ce n'est certainement pas une raison cependant pour ne pas rechigner sur ces développements, et pour laisser outrageusement piétiner le moindre mètre carré n'appartenant pas à McGill! Et cela, c’est la ville et les propriétaires qui le décident.Les terrains sont privés et appartiennent, ainsi que nous pouvons le constater sur les relevés cadastraux, à une multitude de gens.Tout ce qui empêche ces propriétaires d'en disposer comme ils veulent, ce sont les règlements de zonage.Et c'est là que se joue la partie: d'un côté les propriétaires et les promoteurs, qui veulent faire fructifier leur argent, et de l'autre les citoyens (et donc les électeurs) qui veulent préserver une qualité de vie, et même l'écologie pour certains.La ville est prise entre les deux, elle doit ménager la chèvre et le chou, mais ce sera tout de même elle qui prendra des décisions qui seront lourdes de conséquences.Les pressions des citoyens ont bel et bien limité les dégâts, comme le démontre le plan d urbanisme qui préserve tout de même des zones de bois ceinturant la montagne.La ville de Mont-Saint-Hilaire a toujours privilégié une qualité de vie et d'aménagement, mais rien n'empêche que toute ville, de nos jours, tend à vouloir prendre de l'expansion, question de prestige, de fierté.Ainsi que je l'ai dit la semaine dernière, tout cela est dans la normalité des choses en Amérique.Or cela mène irrémédiablement et obligatoirement, surtout à Mont-Saint-Hilaire, à des dommages écologiques: on n'en sort pas, et ceci n'est aucunement une opinion, mais une lucide réalité.Et je ne blâme pas expressément la ville de Mont-Saint-Hilaire qui, somme toute, a assez bien fait dans les circonstances.Tout ça est un problème de société, de valeurs.Comptons-nous chanceux malgré tout de cet heureux hasard historique qui a préservé ce joyau.FRAGILE: MANIPULER AVEC SOIN Toute cette activité autour de la montagne (et par ricochet dans la montagne, en raison des visiteurs indésirés) a pour malheureux effet de réduire son périmètre sauvage.Il est primordial de savoir que la qualité d'un écosystème est directement proportionnelle avec sa superficie.Plus la superficie est grande, plus l'écosystème est complexe et autoprotégé.Par exemple, l'Amazonie, avec des milliers de kilomètres carrés, renferme des milliers d'espèces végétales et animales, bien qu'elle soit de nos jours attaquée sans pitié, ce qui est un drame mondial.Le mont Saint-Hilaire est, lui, d'une superficie relativement petite: à peine quelques kilomètres carrés.C'est pratiquement un minimum vital: il est déjà étonnant et exceptionnel qu'une si petite surface assaillie par l'avance urbaine puisse condenser un tel nombre d'espèces vivantes en interrelation étroite.Mais la moindre diminution de ce périmètre restreint remet en cause l'équilibre complexe et frêle de cet écosystème.Heureusement, le caractère privé de tout l'intérieur du mont, jumelé à ses pentes abruptes en grande partie impossibles à aménager, ont permis cette survie.Comment protéger ce trésor, le seul exemple restant de la forêt indigène originale du sud de Québec?Esquisse de réponse et petite visite du domaine Gault dans approximativement 604 800 secondes.Pour votre AUTO Pour votre RÉSIDENCE Pour votre COMMERCE Pour toute ASSURANCE «Il n en coûte rien de nous appeler» 464-2112 Bureau à Saint-Dems 787-2861.584-2217 GALERIE VANIER »«*» 0 0 Évapore l'hunudit* et trade te métal Rajeunit tea pièce» en caoutchouc le corrosion me électrique Traite tes moutures de chrome Aide f entretien • Finis les boutons roui**» Lubrifie les serrures.Jet mécanismes de lenétres et des portes L'OEIL RÉGIONAL - Samedi 28 septembre 1991 - Page 17A Page 18A - L OEIL RÉGIONAL - Samedi 28 septembre 1991 i Corporation des Lmsirs LUNDI 30 SEPTEMBRE 1991 COLT 100E 4 portes #91-344 8 995s SPIRIT V-6, autom., climatiseur #91-169 13 495* SHADOW climatiseur, trans.auto #91-366 10 995s CARAVAN 7 passagers, V-6 #7-91139 15 995* SHADOW ES décapotable tout équipée #91-351 17 995* CARAVAN SE V6, vitres élec., serrures portes élec.#7-91036 16 795* SPIRIT V-6 automatique #91-136 12 995* CARAVAN SE climatiseur, 7 passagers, V-6, #7-91054 16 995* CARAVAN SE V-6, climatiseur #T-91075 16 795* VOYAGEUR SE climatiseur #7-91-125 17 995* Les huîtres à 5,95$ la douz.(de choix) Nature ou en vrac à 9es,ib Caraquet et malpèque ¦¦mm .et les moules ^ sauvages: 990 Ib culture: 1,75$ Ib la marée du richelieu 338, boul.Laurier Beloeil 464-2514 Savoureuses juteuses fraîches du jour tant
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