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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
samedi 19 août 1916
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1916-08, Collections de BAnQ.

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[" BULL de la ociéfé Coopérative Agricole DES FROMAGERS DE QUEBEC Vol.1 MONTREAL, Can., le 19 AOUT 1916 No 26 .1 fil Q L |;|.,ct.r,c c.o.r- .cTT] ¦j^l.-r>.V^V-IPffagg ^a^i mil, i.iïaaaiîfii O £ A.pNOMACMI S» ¦-.mm J FROMAGE BEURRE Sirop d'ERABLE Sucred'ERABLE du PRODUCTEUR AU CONSOMMATEUR par la COOPÉRATION OEUFS' VOLAILLES VIANDES et autres produits de la ferme.| BEURRE ET FROMAGE | :ï Sociétaires, exigez que vos fabriques vendent par notre entremise et que :! le Secrétaire reçoive lui-même le certificat de classification cl les retours.S; LA SOCIETE COOPERATIVE AGRICOLE DES FROMAGERS DE QUEBEC ei-63.Rue William, MONTREAL.Cnn.\"w.\u2014- g dJ La Société Coopérative Agricole des Fromagers de Québec 61-6.3 Rue William 61-63 NOTE.\u2014La Société n'acheté aucun des produits agricoles; elle les vend simplement poui le compte de ses membres.Les prix que nous donnons sont ceux qui ont été obtenus du rant la semaine finissant à la date que porte le Bulletin.SEMAINE DU 19 AOUT BEURRE No i.34Jc No 2.34c Pasteurise.31k- Marché très firme.Les exportations considérables de la .semaine dt mière ont cm \"¦ occasionné une hausse subite du marche.Arrivages du 1er mai jusqu'à date: 262.S2S boites; date correspondante 1915: 219,951 boites.FROMAGE No 1 Blanc.18 ï-16c No 2 Blanc.I85-J6C No 3 Blanc .IS 1 !\u2022 No 1 Colore.18 7-16c No 2 Coloré.18S.|«c No 3 Colon1 18 1-16C Marché très ferme.La demande- du marché anglais continue d'être très forte.Arrivages du 1er mai jusqu'à date: 1,217,746 boites; date correspondante 1915: 1,189,309 bottes.VOLAILLES VIVANTES Poules No 1 (choix).20!c No 2.18)c No 3.16k Poulets choix.23c Not.20!c No 2.19k Dindes No 1._.I9c No 2 .-.l\"c Canards No 1.17c No 2.'Sic IMG HONS : .: !.-,«\u2022 I.i: Coi ri.i: LAPINS.SOc et Sl.OO le couple suivant la qualité.Marché à la baisse.L'abondance des arrivages comprenant une grande quantité de valailles de qualité inféri tire, a été la cause de celte baisse.OEUFS Strictement frais.33c I No 1.28c (LIVRÉ A MONTREAL) Marché stationnaire.Les ii-ufs de qualité inférieur, se vendent diflicill m nt.Arrivages du 1er mai jusqu'à date: 280,073 caisses de 30 dozs; date correspondante 1915: 282,969 caisses de 30 dozs.VEAUX GRAS No 1.15ic No 2.Hic No 3.l-1c Marché stationnaire.MIEL Miel extrait: Blanc, en chaudières de 30 livres.lljclalb.\" \" Brun, \" \" \" .10c \" On olfre le miel nouveau en assez grande quantité.Les prix que nous donnons celle semaine ne paraissent pas devoir être définitifs.Ils seront mieux établis la semaim prochaine.NOTE Nous tenons a ne recevoir les volailles virantes que dnns les quatre premiers Jours de lu semaine.Les ventes ne se (ont que très difficilement les deux derniers Jours.Sur chaque article expédié, le nom «t l'adresse de la Société doivent être écrits très lisiblement.On ne doit pas non plus oublier de mentionner le nom de l'expéditeur.Chaque semaine, nous recevons des produits dont nous ne connaissons pas la provenanco.Dans oe cas, II nous est absolument Impossible de faire les remises.Montréal, le 19 août 1916. l'esprit de cooperation Nous citions dans le précédent nuiuérodu \" Bulletin \" le cas d'une association coopérative de cultivateurs de l'Ouest Canadien qui a obtenu, dans un espace de temps relativement court, des succès presque merveilleux.II nous semble qu'une associa-lion de ce genre ne peut arriver à de semblables résultats que si tous ses membres comprennent bien ce qu'est la coopération el agissent en toutes circonstances i omme de véritables coopérateurs.Les cultivateurs de celte province, comme ceux des provinces voisines, doivent donc pour maintenir dans un état florissant leurs associations coopératives, avoir le véritable esprit de coopération La coopération a pour but de réunir ensemble les individus d'une même classe, d'une même région, qui oui des intérêts communs à promouvoir el à sauvegarder.Son grand principe esl : \" Chacun pour tous et tous pour chacun \", I.'individus qui joint une organisation coopérative doit donc se dépouiller cle toute idée d'égoïsme, 11 arrive malheureusement trop souvent que l'on ne recherche dans l'associât ion que le bénéfice personnel, que l'on veuille se servir des autres pour obtenir un avantage quelconque, fut-ce au détriment île tous les autres, l.e cultivateur a certainement ie droit très légitime, lorsqu'il fait de la coopérai ion, de songer aux bénéfices personnels qu'il en peut retirer, mais il doit principalement avoir en vue les intérêts de toute sa classe.C'est ce qu'avaient compris sans doute les fondateurs de cette association d'agriculteurs de l'Ouest dont nous avons parlé.II est certain que, parmi eux, il devait se trouver des cultivateurs instruits, bien au fait des hausses et des baisses du mar-ché, disposant de ressources pécuniaires considérables qui les mettaient en état de lutter contre toutes les puissances de la finance, qui n'avaient pas besoin des secours d'une association pour pouvoir disposer de leurs récoltes aux plus hauts prix.Mais ces hommes se sont dit que le petit cultivateur avait droit comme eux d'obtenir la pleine valeur de sa récolte, ce qu'il ne pouvait avoir sans protection.Ils ont alors fondé cette association qui donne à tous les membres, puissants ou faibles, les mûmes avantages ; ceux-ci peuvent comme les plus fortunés, échapper aux griffes du spéculateur et obtenir pour leurs produits de bonne qualité le prix du marché.C'est le même esprit qui doit porter les cultivateurs fortunés de cette province a être les premiers en tête du mouvement tie coopération, dans l'intérêt de la classe agricole et dans l'intérêt de chacun des individus qui la composent, il est vrai que le cultivateur qui a une grande quantité de produits à offrir peut, en faisant les sacrifices nécessaires, atteindre les grands centres, et vendre à assez bon compte.Mais il y a toujours la perte de temps, le risque de se faire exploiter par des gens plus renseignés, etc.Mais le petit cultivateur, à court de ressources ne peut que sacrifier ses produits à rabais.Tandis que, si l'un et l'antre sont membres d'une sociélé coopérative, el qu'ils expédient leurs produits en commun à la société coopérative centrale, les frais de transport sont de beaucoup réduits.Les produits sont classés et ensuite vendus suivant la qualité aux meilleurs prix possibles par des personnes constamment sur les lieux et bien au courant du marché 'S a-t-il des améliorations à faire dans la qualité, le mode d'empaquetage, etc., les conseils donnés à ce sujet bénéficient à tous les membres de la coopérative.Tels sont quelques uns des avantages que tous les cultivateurs, riches ou pauvres, ne peuvent obtenir que par la coopération.L'initiative dans le mouvement de coopération appartient encore aux jeunes cultivateurs qui ont eu l'avantage de suivre des cours d'agriculture, qui se tiennent au courant, par la lecture des revues, etc., de tous les progrès de la scicccc agricole.Ils doivent avoir à cœur que leur entourage bénéficie de leurs connaissances el de leur expérience pratique.Si l'esprit de coopération doit exister entre les cultivateurs, à plus forte raison dil-il prévaloir dans les relations entre une sociélé coopérative et ses membres.Nous sommes forcés de dire que certains oublient toutes convenances sous ce rapport, L'un esl-il mécontent qu'immédiatement il nous traite comme une maison malhonnête par qui il a élé exploité.Nous ne prétendons pas toujours satisfaire tout ie monde, mais l'on devrait un peu réllé-chir avant de lancer des accusations de malhonnêteté, soit dans la vente des produits, soit dans la classification.La Sociélé est l'œuvre et la propriété de ses membres, lesquels ont le droit de voir à sa bonne administration.S'ils ne sont pas satisfaits, ils peuvent le faire savoir à ceux qui la dirigent autrement que par des invectives.La coopération ne se développera dans la province que lorsque les cultivateurs auront compris ce qu'elle est, lorsqu'ils seront bien pénétrés de ses principes et les mettront en pratique.Jusqu'ici, l'égoïsme a lin peu prévalu, non seulement lorsqu'il s'est agi de vente ou d'achat (.! suivre page -I) 3 LE BULLETIN DE La Société Coopérative Agricole des fromagers de Québec Publié par cette coopérative et adressé gratuitement chaque semaine à ses membres.Pour loul ce qui regarde In rédaction, écrire directement au gérant Al'taSTK TinilKI.61-63 rue William, MONTREAL L'Exposition de Québec- La Société y exposera cette année plusieurs des produits qu'elle vend, entre autres du sucre et tin sirop d'érable, du miel, «les œtîfs, etc.Elle montrera les différents empaquetages qu'il convient d'employer pour la mise sur le marché des produits agricoles.Elle fera aussi un étalage complet de tous les produits du l'Abattoir de St-Valier.Elle aura un représentant sur les lieux tout le lumps que durera l'exposition.Il sera à la disposition entière des cultivateurs ; il se fera un plaisir de leur fournir tous les renseignements sur l'organisation et le fonctionnement «lu la Société, sur la manière de préparer lus produits pour lu marché, en un mot sur tous lus avantages qu'elle offre à la classe agricole.Nous invitons donc tous les muni!tus de la Société du faire une visite à l'endroit ipii lui a été réservé dans un dus pavillons du l'exposition et d'y amener leurs amis.Les cultivateurs qui désirent devenir membres du la société pourront profiter de l'occasion pour souscrire une ou plusieurs actions.NOTES Le temps des expositions agricoles est arrivé.Les membres de la Société devraient prendre part à tontes les exposi tions régionales, du comtés, etc.C'est un moyen de connaître la qualité du leurs produits.Ils en rapporteront aussi dus notions qui leur seront très utiles pour l'exploitai ion de leurs fermes.(SutIf de la pagr 3) en commun, mais pour foule d'auto choses.Tel ne veut pas faire cuise .\u2022 munc avec son voisin de crainte que celui-ci retire du l'association plus rl'avan tages que lui-même.Telle partie d'une paroisse refuse de consentir à certain améliorations qui s'imposent parce qu'clli en bénéficiera moins que telle autre partit cl ainsi de suite.I \"e.-t l'édui .11 ii m qui fera i lis| lai ail i \u2022 idées égoïstes et lorsque les cultivateurs se seront Men inculqués tous les principe: de la coopération, ils puniront faire de grandes choses dans l'intérêt de la classi agricole.Auguste Trudbl.Le Ministère de l'Agriculture de la Province s'intéresse vivement à l'élevage du porc à bacon.Dans lu luit de développer Cette industrie agricole, il a Ouvert un concours pour les jeunes cultivateurs de certaines régions.Il vient de publier un bulletin qui traite de l'élevage et de la préparation du porc pour le marché.Les éleveurs trouveront des renseignements précieux dans ce bulletin.# * \u2022 M.('.en.t'a ver, Assistant-Inspecteur Général des Beurrerics et Fromageries, signalait dans le dernier numéro du Itulletin quelques défauts que les fabricants île beurre et «le fromage peuvent corriger sans aucun surcroit de dépenses.Si, à cause de leurs faillies ressources pécuniaires, certains fabricants ne peuvent faire des améliorations parfois dis|K*ndieuses, ils ne sont |>as excusables du moins du ne pas mettre en pratique dis conseils qui peuvent être suivis sans qu'il en colite un sou.* * * La Société prête gratuitement aux fabriques du beurre et de fromage des marques et des lisières de chilTres en caoutchouc ixiiir l'expédition des produits.Mais il esl bien compris que ces articles ne doivent servir a marquer que les produits destinés à eue vendus par son entremise.Cependant nous avons constaté que des lots de beurre et de fromage, portant les marques de la Société, axaient été expédiés à d'autres maisons de coin merec.Le reçu que nous faisons signer à la remise de ces articles donne droit a la Société d'exiger en pareil cas du l'expéditeur la commission que lui aurait rapportée la vente de ces produits.La Société est décidée de faire cesser ces abus.Ceux qui violent leurs enga-gemsnts peuvent donc se tenir pour avertis qu'à l'avenir elle se prévaudra de tous ses tlroits. v Pour réussir dans l'industrie laitière ALIMENTS CONCRXTKÉS {suite) Son de blé Tout considéré, le son de l>lé n';i pas d'égal au Canada aujourd'hui comme aliment concentré pour les vaches laitières.II se combine avantageusement à d'autres grains tels que l'avoine, le lilé d'Inde, l'orge, les pois, le gluten, les tourteaux de lin ou rie farine, tie fèves.De tons les aliments concentrés le son est le seul qui tortue par lui-même, sans mélange, une ration à peu près convenable.II fournil la protéine et la manière minérale, qui sont des éléments essentiels à la protluc-t ion tin lail, et aussi une certaine quant ité de tie matières amylacées ; c'est pourquoi il devrait entrer toujours entrer dans tous les mélanges tie grains donnés aux vaches laitières.Comme c'est une nom rit tire extrêmement saine, très facile à «ligérer et très savoureuse, le son peut entrer en n'importe quelle proportion dans la ration de grains d'une vache laitière, et même former la totalité de la nation.l.e son de blé a une valeur nutritive à peu près égale à celle d'un mélange «l'orge et d'avoine, il est très peu inférieur à l'avoine seule qui se vend géhéracl-ment beaucoup plus cher, livre pour livre.II est légèrement lexatif.l.e son offert sur le marche canadien est souvent adultéré tie graines de mauvaises herbes concassées ou de leur balle, «pli lui enlèvent beaucoup de sa valeur.FOIN DE TREFLE cl de GRAMINÉES I.a luzerne l'ans bien des parlies du Canada, on peut faire trois coupes tie foin tie luzerne par été.II est bien rare que l'on ne puisse tirer de la lumière deux bonnes récoltes d'un fourrage, sans égal au point de vue du goût, tie la valeur nutritive et du bon marché.Cette plante fourragère, peu connue jusqu'ici des cultivateurs canadiens, occupera bientôt la place à laquelle clic a droit.C'esl comme nourriture pour les vaches laitières qu'elle mérite le plus d'arrêter l'attention.Mais tous les bcs-tieux en sont friands et les jeunes bêles à cornes et les veaux qui en reçoivent se développent de façon superbe.La luzerne coupée au bon moment (aux premières Heurs) el bien fanée, vaut le bon son de blé, livre pour livre.(l'our instructions sur la culture de la luzerne, voir bulletin ties fermes expérimentales No ¦!(), el bulletin de la deuxième série No 8).(/I suivae) REGLEMENT CONCERNANT LES BOITES A FROMAGE Ce règlement a été mis en vigueur le 1er août 1916 par la Commission des Chemins de Fer du Canada.Toute boite tie forme cylindrique, destinée à l'emballage du fromage, devra être fabriquée conformément aux exigences suivantes : I.Les fonds et les couvercles devront avoir au moins 5-S tie pouce d'épaisseur et être faits de trois morceaux seulement, ou de quatre morceaux, si ceux-ci sont à languette et embouvetés ; _\\ Les cercles et bandes doivent avoir au moins 1-5 de pouce d'épaisseur ; 3.Les cercles doivent avoir un joint d'au moins 5 pouces tic largeur et être fixés au moyen de crampons ou de clous, mis à pas plus d'un pouce les uns des autres et solidement rivés à l'intérieur.I.Les bandes doivent être clouées aux fonds et aux couvercles tie la façon suivante : un clou de chaque ctlté cln joint, ensuit «\u2022 des «Ions de 1 en 4 pouces au plus ; 5.La bande du fond doit avoir au moins 1 j pouce de largeur ; celle du couvercle au moins 3 pouces ; 6.Lis couvercles doivent fermer hermétiquement la boite ; celle-ci doit être rasée de façon à ce que le couvercle appuie sur le fromage ; Toute boite à fromage de forme cylindrique qui n'aura pas élé faite suivant les termes tic cette ordonnance SERA REFUSÉE.Nous donnons ci-dessus le règlement adopté par la Commission des Chemins de 1er du Canada au sujet îles boites à fromage, lequel a force de loi depuis le 1er août 1916.Avis donc aux fabricants île fromage de se procurer des boites qui répondent aux exigences de la loi, car les compagnies de transport auront le droit de refuser celles qui n'auront pas élé fabriquées conformément aux termes tie ce règlement.Quoique le règlement ne mentionne pas la sorte île bois qui doit être employé dans la fabrication des boites à fromage, nous croyons devoir ajouter tpie l'emploi du merisier n'est pas recommandable.Car les boites laites tic ce bois ont mauvaise apparence et se brisent facilement.II vaut mieux n'employer que de l'orme. nos poules Emballage des Poulets Abattus Une marchandise habilement présentée est h moitié vendue, répètc-t-on couramment dans le commerce.Regarder dans les vitrines des magasins, COinillC les étalages sont attrayants, alléchants ! l'n livre passe à coup sûr pour plus intéressant, s'il est artistcmcnt recouvert : un fruit semble de qualité supérieure, s'il est symétriquement empilé au milieu de fleurs et de soie : un habit obtient les meilleurs suffrages du curieux, s'il revêt un élégant mannequin à ligure souriante.Il en sera de même pour vos poulets soigneusement finis par I engraissement eu cage.Ils sont alors dans l'espèce ce qu'il y a de mieux.Pourquoi ne pis l'afficher en les entourant d'une toilette d'apparat Plus c'est enguirlandé, plus on est \"invaincu que ce doit être de haute valeur, et l'on paie volontiers les guirlandes.Un épicier nous mollirait sur ses comptoirs, il y a quelques années, du superbe ^iliier abattu, de beaux poulets, replets à point, pesant au moins cinq livres.\" Voyez, nous dit-il, je ne puis m'en défaire, depuis plusieurs jours que je les offre.On leur préfère obstinément ceux-ci \".(Ju'est-ce donc qui militait si fortement en faveur des derniers.' Un bel emballage seulement.Pour les premiers il ne réclamait cependant que IN sous la livre, tandis qu'il recevait 22 sous poulies seconds.il faut en conclure que l'emballage a sa grosse importance pour l'écoulement avantageux des poulets abattus.Quand ils ont été proprement déplumés cl pendant qu'ils sont encore chauds, on les met donc sous presse.Cette presse est composée de deux planches larges chacune de sept à huit pouces ; l'une est posée à plat sur des chevalets et l'autre lui est jointe à angle droit.C'est sur cette corniche qu'on range cotes à cènes les poulets couchés sur leurs pattes.Celles-ci sont repliées sous eux à la manière de celles des grenouilles ; la tête est laissée pendante et la partie postérieure du corps est adossée à la seconde planche.Pour ne pas s'exposer à tacher la peau du sujet on a soin de l'envelopper d'une gazette quelconque.Puis afin de lui procurer meilleure apparence, une forme plus élargie, on lui impose une brique sur le dos.Alors on doit s'assurer que tout est rigoureusement à plomb, car ainsi que refroidira l'oiseau ainsi il demeu- rera.Pour ce refroidissement il faut l'espace d'une nuit dans un endroit frais.I.e lendemain matin, c'est l'emballagi dans une caisse toute à la fois solide et légère, préparée à l'avance.Celte caisse, pour douze poulets de -I à 5 livres chacun, doit mesurer 27 par IS pouces de graildcm et I pouces de hauteur.Avant d'y entasser les sujets en question, on en tapisse le fond et les côtés avec quatre feuilles de papier parchemin, dont le surplus des rebords servira à recouvrir le dessus, t In trouve facilement ce papier dans les beurrerics.I.e moment venu, on installe les poulets dans les caisses sur deux rangées, séparés les uns des autres par les COUS de leurs vis-à-vis.Si on remarque quelque part du vide, on y bouchonne de la gazette pour que rien ne bouge durant le trajet, puis on ferme.Sue le couvercle, on colle une étiquette disant : \"Ce côté-ci en haut\".Sur l'un îles bouts on fixe l'adresse avec le détail du contenu de la caisse, le nombre de poulets, le poids brut, la tare, le poids net.I)n peut aussi inscrire la qualité de la marchandise, par exemple, s'il y a lieu : \" Poulets engraissés au lait \".L'abbé Arthur Allaire.VOLAILLES VENDUES AVEC PROFIT Nous avons le compte de : vendu cette semaine pour INI\".Jolietti 1 i I.II.I.\\I'()K' poulets, pesant 57 livres, classés No 1, qui ont rapporté $10.95, tous frais pas éi JULES RIOUX, Trois Pistoles poulets, pesant 56 livres, classés No I, ont rapporté S9.81, tous frais pavés.MICHEL CUSSON, membre de la ciété Coopérative de St-\\'aléricii : poulets, pesant 70 livres, classés No 1, ont rapporté $14.05, tous frais pavés.VITAL AUBIN, membre de la Sociélé Coopérative d'Upton : 13 poulets, pesant 38 livres el 2 poules pesant ') livres classés No 1 qui ont rapporté S8.50, tous frais pavés.FABIEN PRÊF( >NT.\\ I NE, I.awrenre-ville : 32 poules, classées No I el 2, qui ont rapporté Si.!.17, tous frais payés.19 qui Sois qui ARTHUR BERGERON, St-Léonard : 28 poulets pesant 56 livres, classés No 2 qui ont rapporté SX.99, tous frais payés.JOSEPH TROTTIER, Grondincs : 10 poulets pesant 30 livres, classés No 1 qui ont rapporté $5.54, tous frais pavés.NA/AIRE SOUCV, Edmondville : 63 poulets, pesant 161 livres et 1 coq, classés No I, rpti ont rapporté S32.32, tous frais AZARIE DUPRAS, Stc-MaricSalome : 15 poulets et I coq, classés No 1, 2 et 3, qui oui rapporte $13.76, tous frais pavés.G.A.LAURIE, St-Charles de Belle-chasse : 2d poules, pesant 107 livres, classées No 2 qui ont rapporté SI 7.10, tous frais pavés.COLLEGE Af.Ricoi.i-; DE ST-THO- MAS D'AQUIN : 15 poulets, pesant 66 livres classés \"choix\" qui ont rapporté $15.92, tous frais pavés.JULIEN METiIE, St-Sébasticn d'ibcr- ville : 20 poules, classés No 1 et 2 qui oui rapporté $14.13, tous frais pavés.R.LAFLECHE, La Péradc : 15 poules, (lassées No 1 el 2 (pli oui rapporté $12.17, tous frais pavés.W'M.JOLICUîUR, Vaucliisc : 16 poulets, pesant 48 livres, classés No 1 et 2 poules pesant II livres classées No 2, qui ont rapporté $10.59, tous frais pavés.PII.BOISVERT, Pierrcville de Ya-inaska : 18 poulets, pesant 52 livres, classés No I, et 2 coqs pesant 11 livres qui ont rapporté $10,98, tous frais payés.L'AVANTAGE D'ENGRAISSER DES VEAUX Nous avons vendu cette semaine pour le compte de : JOS.DESMARAIS, Racine: I veau, pesant 112 livres, classé No 2 qui a rapporté SIS.62, tous frais pavés.GERMAIN iMORIN, St-François de Détachez, fatten signer et Montmagny : I veau, pesant 91 livres, classé No 1 qui a rapporté SI2.31, tous frais payés.JOSEPH ROY, Berthicr de Montmagny : 1 veau, pesant 69 livres, classé No 2 qui a rapporte $8.60, tous frais payés.M.C.McLennan, éditeur conjoint du \" American Sheep Breeders Journal \" ( liicago, en discutant un argument sur \"La vente des laines\" donne le conseil suivant aux cultivateurs canadiens: Si avez ties moutons, conservez-les et achetez-en d'avantage si vous pouvez vous en procurer; suivez les instructions que vous donnent vos associai ions relativement à la tonte et à l'emballage de la laine et vendez votre laine en coopération, par l'intermédiaire île l'association, et sur un marché où les acheteurs se font concurrence.II est impossible que vous y perdiez.Les fabriques américaines ont de votre laine, si les filatures canadiennes n'en veulent pas.Si le gouvernement devait rétablir l'embargo sur les laines, ne vendez pas au premier tpii se présente, attendez qu'un prix favorable vous soit offert, Si vous avez une ferme, et tpie vous n'ayez pas tie moulons, achetez-en, lout de suite, même si vous êtes obligé |xiur le faire de vendre quelques veaux ou quelques pores.\"Les moutons viennent eu premier lieu el l'on ne parle plus que de laine aujourd'hui, l't nsez-v.\" Le championnant du cercle de culture de pommes de terre pour l'état du Massachusetts a élé accordé à M.Isidore Morin de Westminster.Ce jeune garçon était arrivé deuxième au concours de l'état en 1914.Son rapport en 1915, montre qu'il a produit III boisseaux et 30 livres de pommes de terre sur un quart d'acre au prix de 30 centins par boisseau.envoyez-nouB ce coupon.M.AUGUSTE TRUDEL, Gérant Ij\\ Société Coopérative Agricole des Pro ma ire ru de Québec, 61 et G.I.rue William, Montréal.Moniteur: Je demande par la présente, mon admission comme membre de la Société Coopérative Agricole des Fromagers de Québec et je déclare vouloir souscrire un capital de celle société.action.de dix piastres chacune payable $1.00 par année, pur action.Signé.Adresse.7 .'*t iiVt i'iVi Mit i Vil i i'il iVi i il i m 111 ¦ i m 111111111111 n i n \u2022 11111 « i \u2022 \u2022 \u2022 i > » \u2022 i \u2022 il 11 m 111111 i'i 11111 \u2022 11 i'i ill ¦ CULTIVATEURS | Expédiez vos Produits | A La Société Coopérative Agricole des Fromagers de Québec 61 et 63, Rue William, MONTREAL Qui vous obtiendra les plus hauls prix du Marché : VOLAILLES! VOLAILLES! Le marché est encore avantageux pour les volailles vivantes ; c'est clone le temps de les vendre avec bénéfice.Cultivateurs, expédiez nous les volailles vivantes que vous destinez au marché.C'est par notre entremise que vous obtiendrez les meilleurs prix.Voyez à la page du marené ceux que nous avons payés la semaine dernière.Nous fournissons gratuitement une cage spéciale à tout membre de la société qui a au moins 15 poules ou poulets à nous envoyer.Les cultivateurs qui veulent avoir cet avantage n'ont qu'à s'inscrire comme membres en souscrivant une action de .SK>.payable $1.00 par année.Tous les produits vendus par l'entremise de In Société Coopérative Agricole des Fromagers de Québec sont classés par des Experts nommés par le Ministère de l'Agriculture de la Province de Québec.) I Mil 111 \u2022 Il I 1 11 \"I I > I 1 M > 1 11 I I I I I 1 I i I I I I 11 \u2022! I I 11 I 1 11 ! > I I I 1 I I I I I I I I I I II I 1 II II ]J | | I.| I M | < |, | l | | | | MU III l^\" 8 "]
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