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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
samedi 7 avril 1917
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1917-04, Collections de BAnQ.

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/ SOCIETE COOPERATIVE ACRICOL DES FROMAGERS DE QUEBEC E I Vol.2 MONTREAL, Can., le 7 AVRIL 1917 No 13 ml mm mm PRODUITS DELA FERME 1 o.11UÏÏ PAR LA COOPERATION SUCRE ET SIROP D'ERABLE C'EST PAR NOTRE ENTREMISE QU'ON PEUT LES VENDRE AUX PLUS HAUTS PRIX DU MARCHE.LA SOCIETE COOPERATIVE AGRICOLE DES FROMAGERS DE QUEBEC 61-63.Rue William MONTREAL, Can.53 La Société Coopérative Agricole des Fromagers de Québec 61-63 Rue William 61-63 NOTE.—La Société n'acheté aucun des produits agricoles; elle les vend simplement • le compte de ses membres.Les prix que nous donnons sont ceux qui ont été obtenus « ! t : -rant la semaine finissant a la date que porte le Bulletin.SEMAINE DU 7 AVRIL BEURRE No 1.Aie No 2.-tllc No 3.J''.c Marché stationnairc.Comme l'offre suffit à peine à la demande, on ne prévoit am changement dans les prix, pour d'ici quelques semaines.Arrivages du 1er mai jusqu'à date: 517.721 boites; date correspondante 1915: 403,505 boîtes.FROMAGE Marché très ferme.Le fromage est rare.Le fromage pour la consommation local se vend de 25c.à 25c.la livre suivant la qualité.Arrivages du 1er mai jusqu'à date: 2,263,023 boites; date correspondante 1915: 2,«> boites.Veaux Engraisses au Lait No I—18c.No 2—16J je No 3—lie1.Marché très ferme.PORCS ABATTUS No 1—21J4c.No 2—21c No 5—20c.Marché très ferme.AGNEAUX ABATTUS No 1—18c.No 2—17c.No 3—1 (>e.Marché ferme.BOEUF ABATTU Bouvillons : No 1—UJic No 2—13c No 3—ll^c Taures: " -Me." —12c." —10J.<îc.Vaches: " —13c " —11 >^c " —10c.Taureaux: " —12c " -lie." — 9Jîc.Marché très ferme.PEAUX Peaux de vaches ou taures.22c.la livre Peaux de taureaux.21c." Peaux de moutons.$3 25 A $4 00 chacune Peaux de veaux de champs.27c.la livre.Peaux de veaux engraissés au lait.40c.la livre.Peaux de ch vaux.S7.00 a SS.50 chacune, suivant la grandeur.Marché très ferme.OEUFS Strictement frais.38c No 1.36c (LIVRE A MONTREAL) La demande a été très forte pour Pâques.On prévoit une baisse sensible pour d'ici à quelques jours.Arrivages du 1er mai iusqu'a date : 688,980 caisses ; date correspondante 1915 : 589,476 caisses • 1 en rayons: Wane No !.U|c .No 2 (ou ambre No 1) IJlc .Urun No 1.12c ." No 2.11c MIEL Miel extrait: UlancNo!.Ï2c " No 2 (ou ambré No D.11c Urun No 1.11c " No 2.10c Marché ferme.Aucun changement dans les prix.SIROP D'ERABLE S„ I.$1.55 No 2 .$1.40 No 3 .51.25 SUCRE: D'ERABLE No t.ISHc No 2.Uy>c.No 3.:13C;| Les premiers arrivages ont trouvé acquéreurs aux prix actuels du marché.A moins d'une récolte très abondante; on ne prévoit aucun changement dans les prix.FEVES Planches No 1.12e la livre Blanches tachées du jaune, No 1. née 1917 sera, selon toutes les ces, des plus frUCtUCUSCS.M atteindre son plein dévcloppcnu société a besoin .d'un capital disponible beaucoup plus considérable que qu'elle a actuellement.Et c'esl quoi nous revenons aujourd'hui 1 sur ce point important : le paicim : actions, particulièrement à l'intci n des nouveaux sociétaires.Le bureau de direction de la lors de son assemblée annuelle, a dé d'accorder un escompte de 5(,' à toi membres (pli acquitteront par anticij lion, avant le premier mai prochain, actions qu'ils ont souscrites.Un nombre n'ont pas voulu laisser |».t—• avantage exceptionnel et se sont empn de verser la somme nécessaire au pai lueiil intégral de leurs actions.Mal-uombrciix encore sont ceux qui négligi d'en faire aillant, bien qu'ils poun aisément le faire.Combien y en a-l en effet parmi nos sociétaires qui iie vent verser immédiatement la 111 • ¦< 1 ¦ ¦, somme nécessaire pour acquitter cnl renient leurs actions?L on potin facilement compter ceux qu'un pan déboursé de quelques dollars poun mettre à la gêne.D'ailleurs nos sociétaires ne doivci pas oublier qu'en acquittant leurs lions ils font un placemen) avantageux En effet le dividende annuel du 6' sera certainement payé cette année cm oi aussi bien que par les années passée! Or eu tenant compte de l'escompte d< S', qui est actuellement accordé, cela fait immédiatement pour la présenti année un intérêt de II',' sur le capital Dans quelle autre entreprise les cultiva leurs peuvent-ils placer plus avantageusement leur argent ?En outre si chacun so rendait bien compte combien de temps, en se rendant à noire demande, il épargne à noire pel soiinel, il combien de dépenses de louli sortes, papeteries, timbres de posli etc., il évite à la société ! I.a collcctioi de ces versements annuels nécessite l'cm ploi d'une somme importante qui pom rail être employée bien plus avantageuse ment ailleurs dans l'intérêt île la société Il est des sociétaires qui se (liseiil " Ce ne sont pas les quelques dollars que je dois qui augmenteront le capital de la société ".Certainement non, si l'on lyl 3«lire à la page 3) AUX LECTEURS DU "BULLETIN" Les COOPERATIVES DANOISES pour L'EXPORTATION DES ŒUFS (suite) Les bureaux d'expédition n'exercent inline ingérence dans l'écoulement des mufs.Toute la partie commerciale de .'.ntreprise est confiée au bureau central.Il incombe aux bureaux d'expédition seu-.nient l'obligation d'expédier la marchandise d'après les ordics reçus du bureau tral.Les ceufs sont expédiés direele-: du magasin d'emballage à l'acheteur, et l'on donne aussitôt avis de l'ex-.11 .m bureau central, qui se charge |i toutes les opérations successives regardant les comptes avec la clientèle.De me, les bureaux d'expédition ne sont ¦ hargés de tenir une comptabilité il Ks cercles.Ils se bornent exclusivement à communiquer au bureau central la quantité de marchandise reçue.Ii - encaissements et les paiements ont lieu, suivant les règles des statuts, : I.moyen de la banque cpii a été .'i .1.1 choisie par la représentation.Le liement aux cercles pour les ceufs reçus avoir lieu dans le plus bref délai possible.Outre les magasins d'emballage, il ¦ ie, en beaucoup d'endroits, des étalements pour l'élevage des volati'cs, la vente et l'engraissement de ces iiiiinaux n'ont pas encore atteint une i.uide importance, car, au Danemark, .'age de la volaille a presque excluaient pour but la production des '.• S 3.71 L'examen du tableau indique que résultais varient sensiblement avec Ici les portées.Il y a eu des portées de 9 cl des portées de 3.Il y a eu des portées qui ont mangé pour $2.37 et d'autres pour S5.X5.Il csl digne de remarque que les portées les plus nombreuses à (> semaines, ne son! pas celles qui oui coulé le plus cher.En faisant qu'une portée coûtent S3.71 de semaines.2.Quel esl le nourriture de la esl sèche ?Le professeur poiiées par an.per, dans ses rcclieri moyenne, on trouve 5 à 7 petits et la mère nourriture pend.nu <> prix de revient de la truie pendant qu'elle Day fait donner deux Il n'a donc eu à s'oecti-ies, ipie de l'alimentation de la truie pendant la moitié de l'année.La période d'allaitement ayant duré (> semaines, il reste -'0 semaines ou 4 mois ;i pendant lesquels, il faudra entretenir In truie.Au moment de recherches, le professeur Day pouvait nourrir une truie pour $0.75 par mo Ce qui faisait revenir l'alimentation de la unie à $3,50 pendant la période allai du sevrage de la portée précédente qu'à la mise-bas de la portée étudiée.Le prix total de la nourriture de l.i truie pendant 20 semaines et de la truie avec sa portée pendant 5 semaines trouve à être de $7.21.A cette dépi de nourriture, il faut ajouter le prix di la saillie, estimée par le professeur Day à $1.00.La portée revient donc à SS.21 à b semaines, l'ouï notre portée moyenne de 6 à 7 porcelets, le prix de revient de cil i que porc sevré est de $1.27.t'es recherches ont été faites, il y n quelques années, quand la moulée était à $20.00 la tonne.Kilo est aujourd'hui do $10.00.Le prix de revient ne doubli pas cependant, car les truies peuvent être nourries en partie avec du lait écrémé et dos racines.Dans les recherches pré cédentes le premier aliment est compti à 15 cents le 100 livres, les secondes à 2 piastres la tonne.Ces prix sont encore valables aujourd'hui.Le professeur Day estime qu'aux pri\ actuels des aliments, un porcelet au secrage revient à SI.85.Ce n'est pas encore absolument cher.Les lecteurs du " Bulletin '' qui tiendraient à se renseigner sur ce sujet, trouveraient profit à consulter les expériences faites par M.Archibald cl consignées dans le rapport de l'éleveur pour 1915.A titre de document, voici le résumé succint d'une expérience faite avec S truies de différentes races.Je donne les moyennes : Durée de l'alimentation, 157 jouis.Nombre de petits à la mise-bas, 7.1.Nombre de petits à S semaines, (>.7.l'oids des petits à la mise-bas, 29 lbs 7.l'oids des petits à S semaines, 176 lbs 5.Coût total pendant 157 jours, $8.12.Prix par porc à .S semâmes, $1.20.Monsieur Archibald a donc obtenu .pour $1.20, uu porc de S semaines, pesant 27 livres.C'est un 1res beau résultat.Le prix exceptionnellement élevé de la moulée ne permet pas de faire aussi bien celle année.Mais ce qu'on petit affirmer, c'est que l'éleveur ordinaire peut faire revenir UU porc de sevrage, moins de $2.00.C'csl encore 1res satisfaisant.JOSEPH l'ASQUKT, Professeur de Zootechnie, ICcolc d'agriculture de Sle-Anne de la t'ocatlèrc. NOS POULES LA ROCKOISE I i Rockoisc, 'que les Anglais appel-1,111 du nom de Plymouth-Rock, est une i oule américaine, native du Connecticut ; nips elle a été la plus répandue les fermes des Etats-Unis, puis du la.\lin de plaire davantage, mais sans succès, elle a suivi les goûts de ses différents maîtres.De barrée qu'elle ail .in début, elle est devenue tour à lour M.nu-lie ou jaune, crayonnée, liçrmi-oii de teinte perdrix, sans se faire pour tela plus sauvage, heureusement.¦ m- pliait aux modes, quoi ! N'eni- qu'en changeant de plumage, elle i rien amélioré ; c'est sous son cos-, primitif qu'on la retrouve meilleure, mieux conservée.Disons toutefois à ¦ honneur qu'elle ne s'est jamais écbl-¦ ¦¦¦ i l'instar de certaines de ses stents nitres races.dites de Transylvanie.( munie tout ce qui est.américain, : moderne ; ce sont les Javas noirs Dominique's qui sont ses deux icipalix ancêtres.Par la forme, elle rapproche surtout des premiers : elle conservé le poids et la prestance; n'a pour ainsi dire emprunté aux nids ipie leur plumage.Toutefois s'est créé un type conplètcmcnt ict, si bien que les caractéristiques lieux ne se retracent plus eu eux «pie a longtemps qu'elle grandissait ix, -ans attirer l'attention, lorsqu'un h M.Uphaill pensa à l'amener à exposition en qualité de race noti-1 " IK(>7.Ce fut son entrée dans le le.Depuis lors, on s'est appliqué mieux fixer sens tous rapports et 011 l'.'iti la belle poule, que Ions connais-m et aiment aujourd'hui, is une n'est plus solidement acclinia-qu elle à nos froids, à nos humidités, ¦ .i nos chaleurs ; elle s'accommode bien «les températures de tout le anada habité, aussi bien (pie les Esqui-iix, de leurs glaces du pôle.Leurs ii se ressentent de cette vigueur ; parents, ("csi là un point dont: il i important de tenir compte.Pourquoi souvent n'a-t-on pas enregistré de bons résultats en aviculture, si ce n'est parce qu'on les a demandés à des volailles trop récemment importées de pays plus doux.N'en a-t-il pas été ainsi des vaches Jersey ?Le mâle rockois, qui pèse 9J^ livres quand il est à mal mité, est plutôt digne que d'humeur belliqueuse : il ne faudrait pas cependant le provoquer.La poule, de même âge, est moins lourde de deux livres.Elle est aussi bonne pondeuse, couveuse et éleveuse que le coq est bon gardien, La crête des deux, quqiquc de beaucoup plus développée chez le mâle, est simple et porte cinq dents bien marquées ; les oreillons, faces et barbillons doivent être d'un rouge éclatant comme la crête.Le plumage des barrés doit être nettement rayé noir el blanc : le noir tirer plutôt sur le bleu, jamais sur le brun.Le ravage est plus lin elle/, le coq, tandis qu'il s'élargit à l'extrémité des ailes et aux grandes faucilles de la queue : puis le unir prédomine chez la femelle, pendant que c'est le blanc qui l'emporte chez l'autre.C'est par cette différence que nous reconnaissons lout jeunes les poussins des deux sexes.Le bec et les pattes doivent être jaunes ; néanmoins quelques taches noires sur celles-ci ne sont pas de tares eut rainant la mise hors de concours.Il n'en serait pas de même, s'il y existait des plumes.La Rockoisc est excellente pondeuse.Bien traitée, elle donne aisément sa caisse de douze douzaines d'cctlfs durant sa premiere année de production.Sou miel sans briser le rayon.Si ce i n'est pas chauffé à la vapeur ou À l ricité, on en plonge la lame dan chaude un moment, avant de s'en L'extracteur esl fait ordinaire! forte téile étamée à deux, quatre, huit cadres réversibles ou non.Pot rucher de dix- colonies, un extract deux cadres est suffisant.Il devi placé assez haut pour pouvoir mctl seau sous le clapet.L'extracteur muni d'en engrenage horizontal it lionne à l'aide d'une manivelle, d'ui voir électrique, d'un moteur à • etc.Pour éviter de briser les rayons, faut pas d'une seule fois extraire .¦ teiueni le miel du premier côté du :.mais retourner les cadres, les vid' : revenir au premier côté.Protège magasin.Pour le miel i le protège-magasin est aussi très ("est un zinc perforé à travers Icqm-' abeilles peuvent passer, mais qui eni| la reine de monter dans les hausses déposer ses ii-ufs.Il se met entre la chambre à couva:: les hausses.NOTES Nous avons reçu cette semaine uni assez forte quantité de sucre et de sii d'érable dont la plus grande partie av.: été préparée et empaquetée de la n nière que nous avons souvent indiqui le sucre en pains de *î livre et 1 livre le sirop en canistres de l'i gallon et gallon impérial.Nous constatons mallicurcuscmci qu'un certain nombre de nos sociétaire ont oublié nos recommendations.I • nous .1 encore expédié des pains de sit de 3, 5 et S livres.Ce sucre, quelle qui soit sa qualité; ne peut être vendu facili nient aux délaillcurs des grandes villes c'est pourquoi il nous est absolumci impossible de le faire entrer dans l'une ¦'¦ nos classes régulières.Que l'on fa-donc, pour obtenir des prix avantageu des pains de sucre conformes aux i genecs du marché.Nous recommandons encore une fi à nos expéditeurs de se procurer l'étiquette de l'Association des Producteurs île Sucre et de Sirop d'Erable Purs.Il: l'obtiendront de Monsieur J II.I.cfeb-vre, Waterloo, P.Q. LETTRE DE L'HON.J.E.CARON A LA CHAMBRE DE COMMERCE DE MONTREAL Monsieur le Secrétaire, l'.ii lu avec attention la résolution iptéc par le conseil «le la Chambre de nmnicrçc, le 28 mars 1917, laquelle réso-i irait à la question agricole.I «s conclusions auxquelles vous en arrivés sont certainement très inte-mtes.Le crédit agricole, un bureau propagande, des fermes-modèles, sont ertainement des aides considérables à ,:;i ulturc, quand il est possible île les rganiscr et que nous avons les fonds iflisaiits pour cette fin.Mais il y a, à l'heure actuelle, une m plus importante encore, à mon -.que toutes celles que je viens d'énu-.cl cette question : c'est le manque ¦ main-d'œuvre.Comment voulez-vous que les fernics-li -, que toute l'œuvre de propagande • >'¦ que l'on préconise', puissent avoir Il chance «le succès, aussi longtemps h li main-d'œuvre agricole fera défaut ii renient ?II faut «les bras pour cultiver la terre.Mirons beau avoir de l'instruction li la démonstration, si nous manquons iiltivatcurs pour écouler ces leçons et ttre à profit, nous n'obtiendrons résultat, et la production agricole 'imiera sans cesse.ou mets irè> humblement que celte tante question devrait, la première, iipcr l'attention de tous nos hommes ¦ sin- exception, manque de main-d'œuvre agricole in train de créer un désastre général 11ml !«• Canada.Même avec «les il it ions atmosphériques très favora-'•• prévois une récolte bien moindre uiiumic.lue bonne partie de nos ivatcurs, dans tout le pays sont lés ou travaillent aux munitions, continue cet enrôlcnicnl militaire atiiant d'intensité.On ne peut deux choses à la fois.Si on continue Itircr nos cultivateurs vers l'armée ou les manufactures, on doit s'attendre ic diminution de production agricole, faul s«- préparer à la subir.h y a qu'un remède à appliquer, à -ens.C'est «le faire, connue on vient décréter en Angleterre, de l'enrôle-agricole.Qu'on assure a tout cul-¦ ur iju'il ne sera pas contraint au rvice militaire, même dans le cas de '- ription, et nous aurons île suite un grand pas pour aider l'agriculture, on, je crois sincèrement «pie tout ce ¦ les gouvernements pourront faire en fait de démonstration et d'éducation agricole, ne vaudra pas grand chose, parce qu'il ne nous restera plus de bras pour mettre en pratique ce que nous aurons enseigné.Croyez-moi toujours, Votre bien dévoué, (Signé) J«.s Ed.CARON, Il nous fail particulièrement plaisir de publier celte lettre de l'Honorable .Ministre de l'Agriculture de notre Province.Elle vient à pnint pour confirmer les articles «pie nous avons publiés dans le " Bulletin " au sujet des hauts prix «les produits et de l.i rareté de la main-d'œuvre agricole.L'on discute sur tous les tons de ce temps-ci les questions agricoles ; chacun y va «le sa suggestion pour augmenter la production et résoudre l'angoissant pro-blème de la cherté du coût de la vie.Pour nous, le seul moyen d'augmenter la production agricole, c'est de laisser à l'agriculture les bras dont elle a besoin : et nous sommes heureux d'avoir, pour nous appuyer, l'opinion «le l'homme le plus autorisé «!«• la province «le Québec.Mais tout cela ne peut se faire que si le producteur peut obtenir pour ses produits «les prix assez élevés pour lui permettre de payer à ses ouvriers «les gages plus élevés même que ceux qu'ils peuvent obtenir dans les usines «le munitions.El, à cette occasion, nous recommandons encore aux membres de notre société «le ne pas craindre de s'assurer même à de très hauts prix, toute la main d'oeuvre dont ils ont besoin.Car, comme le fail entrevoir la lettre «le l'Honorable Ministre de l'Agriculture, il faut plutôt s'attendre à une diminution qu'à une augmentation «le la production agricole.Dans ces circonstances, les prix obtenus permettront certainement aux cultivateurs de payer «les salaires avantageux à leurs ouvriers. POURQUOI L'OLEO-MARGARINE EST TAXEE Aux Etats-Unis, l'on permet la fabrication de roléo-mnrgarinc, mais celle-ci est taxée de un quart de cent |xir livre, si elle n'est pas colorée, et de II* ceins par livre si elle est colorée.Les manufacturiers font une campagne énergique pour déterminer le < îotivcrncmcnt à enlever celle taxe.Et pour le convaincre, ils apportent divers arguments, qu'ils font répandre à travers tout le pays, grâce à une presse dévouée à leurs intérêt s."Si l'oléo-margarine est un produit sain, nourrissant, disent-ils, elle ne devrait pas être taxée.Si elle n'a ni l'une ni l'autre de ces qualités, elle devrait être complètement prohibée, ^si c'esl une nourriture saine, fortifiante, hygiénique, l'on ne doit pas la taxer, parce qu'une taxe sur un produit, particulièrement à cette époque-ci, est un crime.Au reste tous les fabricants d'oléo-margarinc sont justifiables île demander que le beurre, son concurrent, soit mis sur le mémo pied sous tous les rapports, et par Conséquent, qu'il soit taxé." Voici comment répond à ces arguments subtiles, un journal agricole américain : " Celui qui ose affirmer «pie I'oleomargarine ne devrait pas Ctrc taxiV ou bien ignore complètement les habitudes présentes ou passées des manufacturiers et «les commerçants d'oléo-margarinc, ou bien il veut enlever au gouvernement tout contrOlc sur ce capricieux produit".L'on impose une taxe sur roléo-mnrgarinc, non pas seulement pour « n'-cr une source «le revenus, mais bien pour prévenir la fraude qui a toujours accompagnée la vente «le ce produit.L'on taxe l'oléo-margarinc, non pas parce «pie «'est un produit, mais bien parce qu'elle a pris l'habitude de contrefaire cl d imiter d autres produits, qui doivent Ctrc complètement réprimées " Le beurre a toujours été en état de faire face à la concurrence «le l'oléo-margarine, pourvu «pie cette concurrence soil honnête.Mais la difficulté a toujours été cl serait encore, n'était la ferme poigne de la loi, de maintenir l'oléo-margarinc dans les bornes d'une concurrence honnête.Elle est trop encline se déguiser en beurre, à si' faire passer pour du beurre, à prendre «les apparences «le beurre, à se faire appeler beurre, il elle s'appellerait sans vergogne beurre, n'était la loi.("est la fraude qui a al tiré celte taxe sur l'oléo-margarinc et également du reste sur h: beurre frelaté." Ce beurre frelaté avait lui-même pris des mauvaises habitudes, avant qi:'.une loi énergique n'eût réglementé venie.Il était offert et vendu pour •> beurre «le crémerie, mais n'en était | .Actuellement l'on prélève une t.i\.un quart de cent par livre sur !<• beurre frelaté et sur l'oléo-margarinc naturelle, non colorée ; et une laxe * It- 10 cents p livre sur le beurre falsifié et sur l'oli margarine colorée «le telle façon qu'elle ressemble au beurre.Car le beurre Csl falsifié pour frauder le consommai, tout comme l'oléo-margarinc est « "'¦ pour frauder le consommateur.< >t gouvernement prélève ces droits dans \r but de prévenir la fraude, la tricherii et la contrefaçon, ("esl son devoir «l'en! pécher et «le prévenir, par «les impôts, des pratiques qui ne sont pas recomman «tables." Voilà certes «lis arguments qui foni justice «le tous ceux que l'on pourraii apporter pour laisser entrer en franchi-' l'oléo-margarine aux Etats-Unis aussi bien qu'au Canada.Connue «m le voit par cet article, I (rainle dans le commerce «le l'oléo-margarinc, se pratique sur une grande échclli aux Etats-Unis.La note «pie nous avons extraite du rapport annuel «lu Sccréthin «lu département "du Trésor «les Etais-Unis, ,-i (pu- nous avons publiée la semaine dernière, nous en avait déjà convaincus.Celui-ci constatait en effet que " 2,000,000,000 de livres d'oléo margarine colorée ont été manufacturées el vendue» frauduleusement pour de l'oléo-niargarine non colorée ou du beurre «huis ce pays depuis 1912.L'on a loul lieu de croire qu'une proportion encore plus grande de <«• produit a élé livrée au consommateur comme du beurre." L'on ne peut donc aux Etats-Unis, malgré la sévérité des lois à cet égard, contrôler efficacement le commerce de l'oléo-niargarine.Doit-on penser que l'on réussirait à taire mieux en noire pays, si la fabrication et l'importai ion en étaient permises.'' Certainement non! El c'csl poiuipioi nous nous opposons «le toutes nos forces à son entrée en franchise ci nous demandons aux cultivateurs «le se joindre à nous pour combattre toute mesure ayant pour effet d'adoucir nos lois à cet égard.Nous espérons donc que ions prendront leurs intérêts à cœur «'t qu'ils s'assureront «lès maintenant que leur député défendra leurs «Iroiis.lorsque celle importante question sera discutée prochainement à la chambre «les Communes.10 NOTES Non- avons envoyé il y a .quelque : ;i j.—.à nos membres qui sont proprié- .in gérants de beurreries ou froma- • - les contrats qu'ils doivent signer inn avoir le privilege de faire vendre .mi beurre et leur fromage par notre eut rc- se durant la prochaine saison de fabrication.Nous espérons (pie tous signeront ces i.'iilr.it- et répondront en même temps .111 questionnaire qui y est attaché.Le Mini nombre de fabriques de beurre et le fromage (pli feront vendre celle année par noire eut remise rend ces informations .pu nous demandons indis|>cnsnblcs pour éviter toute erreur et assurer à nos sociétaires un prompt envoi des retours de- ventes.TUES IMPORTANT Cette semaine encore, nous avons reçu une grande quantité de produits, sans que l'expéditeur ne nous ait envoyé aucune feuille d'envoi ou lettre pour nous informer de l'expédition.Cette néglige nos sociétaires nous occasionne oup d'ennuis, de retards qu'il serait ' :.ile de nous éviter, si chaque membre .•il- prévenait, lorsqu'il nous expédie des produits.Nous le demandons encore une fois : Aussitôt les produits remis à la conipa-uie de transport, que l'expéditeur incite -his délai à la |x>slc une lettre nous donnant la nature du produit expédié, la ^auteur, la quantité, etc., etc.Nous regrettons beaucoup d'être obligés de relarder d'envoyer à nos expéditeurs d'oèùfs les caisses nécessaires.A cause de l'encombrement, les compagnies de transport refusent d'accepter les caisses vides.NTOUS espérons cependant que cette situation s'améliorera sous peu.Dans l'intervalle, nos sociétaires sont priés de prendre patience et 'de s'accommoder du mieux qu'ils peuvent de cette situation.Ils peuvent être assurés que de notre côté nous ne négligeons rien pour améliorer la situation et que, aussitôt (pie cela nous sera possible, nous leur ferons parvenir les caisses nécessaires.Le cultivateur a été récompensé de de ses efforts en 1916 par des prix extra-ordinairemeiit élevés et tout fait prévoir (pie ces prix se maintiendront quelque temps, si même ils ne montent pas encore plus haut.La hausse n'est pas limitée à certaines catégorie-: elle porte sur tous les produits sans exception.C'est là un fait important, très avantageux [mur les cultivateurs eu général, car si cette hausse des prix n'avait affecté qu'un produit particulier ou une catégorie spéciale de produits, nous Minions été tentés de nous spécialiser dans la fabrication de ces articles pour être contraints en toute hâte de changer d'industrie à la première baisse de prix.Ces changements auraient entraîné une perte de temps et d'énergie que nous sommes heureux de pouvoir éviter.Nous nous trouvons donc en mesure d'exercer tous nos efforts pour augmenter encore la production, chacun dans sa branche spéciale.Détachez.fuitcH nii^ncr et cnvoycz-nouH ce coupon.M.AUGUSTE TRUDEL, Gérant l.a SnriY'ié Cnnprralivf Airrlcnlc de's Fromagers île Québec 61 et Kl.rue William, Montrent.Monsieur : Je demande par la présente, mon admission comme membre de la iété Coopérative Agricole des Fromagers de Québec et je déclare vouloir souscrire au capital de celte société.action.de dix piastres chacune payable S1.00 par année, par action.Signature.Adresse.Date 11 ^tfiViVWiiYtYiYtiYtt'iYYiim CULTIVATEURS Expédiez vos Produits à La Société Coopérative Agricole des Fromagers de Québec 61 et 63, rue William, - MONTREAL.Qui vous obtiendra les plus hauts prix du Marché SIROP U Sirop liant ce bùlvn à il» /nil j*ir un menton tir "L'ASSOCIATION COOPERATIVE AGRICOLE DES SUCRES ET SIROI» D'ERABLE PURS." Cette etiquette est fournie à tous les membres de l'Associât ion des Producteurs de Sucre et dç Sirop d'Erable Purs.On peut se la procurer en s'a-dressant à .M.J.II.I.efebvre, Waterloo, P.Q.jjj Tous les produits vendus par l'entremise de la Société j: Coopérative Agricole des Fromagers de Québec sont clas- S :jj ses par des Experts nommés par le Ministère de ; ;E l'Agriculture de la Province de Québec.
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