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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
samedi 1 septembre 1917
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1917-09, Collections de BAnQ.

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PB"- - BULLETIN / SOCIETE COOPERATIVE AGRICOLE DES FROMAGERS DE QUEBEC Vol.2 MONTREAL, Can., le 1er Septembre 1917 No 34 ISOCIE-TE.COQPLQ>VnvC.AÇGlCOLL PRODUITS DE LA FERME.CLASSES ET SÉLECTIONNÉS DU PRODUCTEUR AU CONSOMMATEUR PAR LA COOPÉRATION IMPORTANT! Voir note au sujet des volailles ! LA SOCIETE COOPERATIVE AGRICOLE DES FROMAGERS DE QUEBEC 57-59-61-63, Rue William.MONTREAL.Can.71273304201?0070597054266031 ?+./0.+4B La Société Coopérative Agricole des Fromagers de Québec 57-59-61-63 Rue William 57-59-61-63 NOTE.—La Société n'acheté aucun des produits agricoles; elle les vend simplement pour le compte de ses membres.Les prix que nous donnons sont ceux qui ont été obtenus durant la semaine finissant à la date que porte le Bulletin.SEMAINE DU 1er SEPTEMBRE BEURRE Pasteurisé.4!."4/c Not.Ile No 2.U».' ic Marché plus ferme.On ne prévoit aucun changement important dans les prix.Arrivages du 1er mai jusqu'à date 244,414 boites ; date correspondante 1916 : 301,500 boites.FROMAGE Blanc No 1—21 7-16c.Blanc No 2—20 15-16c.Blanc No 3—20 7-16c.Coloré No 1—21 7-16c.Coloré No 2—20 15-lôc.Colaré No 3—20 7-16c.Marché ferme.De fortes expéditions ont été faites durant le cours de cette semaine.Arrivages du 1er mai jusqu'à date: 1,158,625 boites; date correspondante 1910 : 1,365,835 boites.Veaux Engraisses au Lait No 1 — 19c.No 2—1 ï l/>c.Sa 3— 16c.Marché très ferme.MOUTONS ABATTUS No 1 —13c.No 2—12c.No 3—1 le.La demande est à peu près nulle.agneaux du printemps No 1—23c.No 2—21c.No 3—19c.Marché très ferme.BOEUF ABATTU Bouvillons : No 1—14c.No 2—13c.No 3—12c.Taures: " —13J^c.' —12^c." — W'Ac.Vaches: " —12c." —11c." —10c.Marché très ferme.PEAUX Peaux de vaches ou taures.21c.la livre.Peaux de taureaux.20c." Peaux de moutons.S3.25 à SI.00 chacune.Peaux de veaux de champs.25c.la livre.Peaux de veaux engraissés au lait.-10c.la livre.Peaux de veaux engraissés au lait pesant moins de 5 livres.3Sc.la livre.Peaux de ch vaux.$6.50 à S7.50 chacune, suivant la grandeur Peaux d'Agneaux.$1.25 à $2.(10 chacune, suivant la pesanteur.Marché ferme.OEUFS Strictement frais.-17c No 1.*'c (LIVRÉ A MONTREAL) Marché stalionnaire.L'on ne prévoit aucun changement immédiat dans les prix.Arrivages du 1er mai jusqu'à date ; 206,513 caisses, date correspondante 1910: 299,909 caisses.2 MIEL Miel en rayons: Blanc No I.Nie Miel extrait: Blanc No 1.12éc ." No 2 (Ou ambré No 1) I3)c " " " No 2 (ou ambre' No ï).".rie : : : BrE°i.12c •• ¦• *±&i£." No2M£ no 2.uc .no 2.::::::::::::: ni " No 3.9!c Marché très ferme.La quantité offerte no suffit pas encore à la demande.SIROP D'ERABLE No I .$1.45 No 2 .$1.30 No 3 .$1.20 SUCRE D'ERABLE No 1.13Mc.No 2.12^c.No 3.12c.Marché assez ferme, quoique la demande ne soit pas très forte.FEVES Blanches No 1.J|c la livre Blanches tachées de jaune.No 1.13c la livre B!anchesNo2.«je i.s v„ , ,,„ .lllanchcs No 3.Uc jaunes NO 1.13c Marché ferme.Les fèves blanches sont très rares sur le marché.VOLAILLES VIVANTES Poulets, choix.25c.Poulets No 1.25c.Poules No 1.24c.No 2 .2()c.No 2.22c.No 3.ISc.No 3.19c.Oies No 1.12c.Coqs.15c Dindes No 1.25c.Dindes No 2.25c.Dindes No 3.20c.Canards No 1.20c.Canards No 2.18c, Canards No3.16c.Marché plus ferme.On prévoit une forte demande à l'occasion des l'êtes Juives la semaine prochaine.LAINE No 1,lavée.7Sc la livre.No 2, lavée.76c la livre.No 5.74c la livre No 1.non lavée 62c la livre.Nu 2, non lavée 60c la livre.No 3, non lavée 57c la livre Marché ferme.NOTE Sur chaque nrllclc expédié, le nom et l'adresse de In Hoclflc doivent Cire ferlin très lisiblement.On ne doit pnM non pluH oublier de mentionner le nom de l'expéditeur.Chaque somnlno nous recevons des produits dont nous ne connulssons pas ln provenance.Dan» ce ens.Il nous est absolument Impossible do faire les remises.Montréal, h 1er Septembre 1917.Une Bonne Occasion pour la vente des Volailles Vivantes : Les Fêtes Juives Durant les quelques semaines qui précèdent les fêles juives, il y a toujours une forte demande pour les volailles vivantes cl c'est une excellente occasion de les vendre à des prix très avantageux.Les lêles juives commenceront la semaine prochaine.Nous conseillons donc a nos sociétaires de nous expédier leurs volailles assez loi pour profiter de ce marché.Pour la semaine du 10 septembre, nous conseillons aux expéditeurs de nous envoyer des poules grasses.Pour la semaine du 17 septembre, nous conseillons plutôt d'expédier des poules blanches et des poulets blancs.3 Un Nouvel Appel aux Sociétaires Au début de In présente année, lé bureau de direction de la société avait accordé une réduction de 5', à ceux tics sociétaires qui acquitteraient leurs actions avant le premier mai.Beaucoup ont profilé (le cette offre avantageuse, car durant cette période au delà de $8,000 ont été porlés au capital de la société.Cependant il y a encore un grand nombre de sociétaires qui n'ont pu se prévaloir de cette occasion, pour de bonnes raisons sans doute, d'autres, parce qu'ils sont devenus membres de la société après cette date seulement.C'est pourquoi, afin d'être juste envers tous, le bureau de direction de la société renouvelle son olïre : il accordera une réduction de 5',' à tous les sociétaires cpii libéreront complètement leurs actions avant le 1er novembre prochain.Inutile d'insister bien longuement sur les raisons qui portent les directeurs île la société à adopter celte ligne de conduite.Qu'il nous suffise de répéter quelques-uns des arguments que nous apportions dans le temps : Les sociétaires feraient réaliser, en acquittant leurs actions, une économie donl ils seraient les premiers à bénéficier.Une l'on songe donc en effet aux dépenses qu'entrainc cette collection annuelle, dollar par dollar, sur des act ions détenues par au delà de 1,5(111 membres disséminés par toute la province.Les seuls fiais de poste forment à la fin tie l'année une somme assez importante qui s'ajouterait au surplus annuel au lieu «l'avoir été dépensée inutilement.Il faut encore faire entrer en ligne de compte la comptabilité et la valeur du temps consacré par nul ri1 personnel à la correspondance, etc.Celui-ci pourrait consacrer son temps aux autres affaires de la société à bien meilleur profit.D'ailleurs les sociétaires ne doivent pas oublier qu'en acquittant leurs actions, ils font un placement avantageux, lin effet tout indique que la société sera encore celte année en étal de payer son dividende annuel de (>' ', sur le capital payé.Or en tenant compte de la réduction de 5','c que l'on accorde actuellement, cela fera pour la présente année un intérêt de Il '/, sur le capital : dans quelle autre entreprise les cultivateurs peuvent-ils placer plus avantageusement leur argent ¦' Nous croyons en outre (pie le temps esl particulièrement propice pour faire un appel de ce genre.Kn effet la saison de production est en grande partie écoulée.Delà les cultivateurs ont louché une bonne portion de leurs revenus de l'année, de sorte qu'ils ont de l'argent à leur dispo- sition.Pour ceux qui sont membre.-, de la société depuis plusieurs années, la libé-rntion de leurs actions comporte un déboursé de quelques dollars seulement : ils peuvent donc le faire sans se mettre dans la gêne en aucune façon, Kt d'ailleurs quel est le cultivateur qui, aux prix ou se sont vendus celle année les produits agricoles, ne peut disposer de la somme nécessaire pour acquitter entièrement, une action, 5 et même 10 actions qu'il a souscrites au capital de la Coopérative des Fromagers ! Nous invitions donc tous lc> sociétaires à répondre à noire appel et profiler en même temps té leur communiquer notre mal.En plus, pour l'empoisonnement s'ajoutent, comme causes, certaines herbes, les renoncules, la belladone et la ciguë : sans compter que la saumure produit le même effet.Les symptômes sont également pour un grand nombre les mêmes.L'oiseau se met alors eu boule, sa démarche devient lourde et chancelante, ses plumes se gonflent.Dans les cas de choléra et d'ein-poisonnement, la crête se violacé : tandis que dans la consomption elle pâlit.Par choléra, on entend assez indistinctement les diarrhées et dysenteries ; cependant il serait préférable de les ranger par- ordre de gravité.Les diarrhées en sont la forme la moins maligne ; si l'inflammation intestinale provoque des évacuations sanguinolentes, c'est la dysenterie : enfin dans la force du mot le choléra est un mal terrible, entraînant fréquemment la mort.Heureusement qu'il apparait rarement comme tel dans nos poulaillers.Dans les cas de choléra rencontrés ordinairement, nous devons commencer par retrancher tous les .diluents trop aqueux, la verdure cl les légumes, les remplacer par du grain sec, des pâtées épaisses contenant des poudres stimulantes, gingembre, poivre rouge, moutarde, Après ces préambules servons aux malades deux fois par jour une cuillerée à café de vin rouge en y mêlant dé 1 à .S gouttes de laudanum.En même temps, quelques gouttes de sulfate de fer dans le breuvage habituel favorisera encore la guérison.Enfin, si le fondement e-t irrité, il est à conseiller d'en raser les plumes et de le oindre.Tout cela doit s'exécuter dans un endroit aussi sec que tempéré.La consomption des volailles ne ressemble nullement à celle dont souffre la gellt humaine.Chez celle-ci le bacille s'attaque aux poumons, pendant qu'il recherche le foie, la rate et les intestin-elle/ les races empliiniées.Dans la basse cour, c'est une maladie réellement incurable, parce que généralement on la diagnostique trop tard.Le remède dans ce cas est facile ; il faut sacrifier le sujet atteint pour sauver les autres.Mai-ce que l'on est toujours engagé à faire, c'est de prévenir le mal eu traitant bien tous les oiseaux de nos basses-cours.Muant à l'empoisonnement, dès qu'on le découvre, il importe' de se bâter d'un-gurgiter aux malades du lait chaud ou de l'eau albuinineiise ; puis soumettons-les à une demi ration pendant au moins deux jours.Les sujets ne devront pas tarder à entrer en convalescence, si l'absortion vénéneuse n'a pas été tr considérable.L'abbé l.-B.-A.ALLAI RE.1' Usage du Miel à la Cuisine {Suite 'le In page S) GATEAU AU BEURRE ET AU MIEL Mélangez en chauffant légèrement et en tournant 1 jj lasse de beurre, I lasse de miel ; ajoutez lj ctillcréc à thé de gin- gembre, I.cuillerée à thé de canncll e.1 cuillerée à thé de graine moulue de cardamome, S jaunes d'eeufs, 1 cuillerée fi thé de soda à pâle, liattez bien le mélange.Incorporez i tasses de farine el le soda à pâte dissous dans un peu d'eau, ajoutez les trois blancs d'eeufs ballus en neige ferme el finalement I once d'écorce de citron confie coupée en petits morceaux, cm bien une lasse de raisins sans pépins.Essayez une cuillerée à table de mélange pour voir si la quantité de soda à pâle est suffisante, lailes cuire à four modéré.GATEAU AI' M I El.1 chopinc de farine, 1 cuillerées à lin de poudre à pâle, 1 ceufs, 3 onces de graisse, 1 lasse de sucre, 1 tasse de miel, I cuillerée à soupe de graines d'anis.l'aire cuire à four modéré.6 Est-ce si facile que ça de bien cultiver ?i )n commence fort heureusement à voir disparaître l'ignorante catégorie des bra-i - gens qui professent à tout venant que l'agriculture est bien facile et constitue une besogne laissée à ceux qui sont trop (enveloppés) pour faire .mire chose.Pour s'y adonner avec succès, selon eux, il ne s'agit que de briller par une certaine ampleur de biceps et d'être (simple) au possible.Beaucoup île ces gens lisent d'un moyeu par trop radical pour orienter l'avenir de leurs (ils : le plus mal doué est tout désigné à l'avance pour se sacrifier et devenir l'insignifiant petit habitant (le successeur du père), tandis que son frère plus (facile) est prestement bombardé au collège pour y cultiver une vocation religieuse — ce qui est On ne peut mieux, en l'occurcilCC — où se préparer de longue main à défendre le gousset de la veuve ou de l'orphelin, CC • 111î est moins bien, décidément.Les classes instruites, d'autre pari, tout in modulant à l'occasion un joli petit n frain sur l'agriculteur, noble et souverain travailleur du sol, ou "l'agriculture, carrière indépendante, mamelle du genre humain ", etc., professent avec une ignorance encore plus déplorable que l'agriculture est une issue, un pis-aller laissé aux gens de maigre avoir et de petit savoir, bref aux (innocents), sens canadien du mot.Ces fausses idées, chacun s'en rend compte, oui fait un tort incalculable à l'agriculture de notre province.ICI le- ont donné cours à une mentalité doni la force subvcrsiblc a provoqué la saignée des campagnes et la congestion des villes : elle ont vidé nos foyers et fait perdre à notre forte nationalité canadienne française son premier héritage, nous voulons ilire ses vertus d'autrefois.Idles ont fait méconnaître la valeur de l'intérêt porté aux choses agricoles et l'importance des éludes eu ce sens.Et cela à un tel point qu'on décernait sans appel, il y a quelques années à peine, un brevet d'imbécilité irréductible à celui de nos collégiens qui avait la drôle idée d'embrasser la carrière agricole.Il faut ajouter que, depuis, on abonde dans le sens contraire avec encore moins de décence ; en effet, ou est frappé d'admiration devant l'acte d'héroïsme uc ce pauvre collégien auquel on prête les hauls sentiments d'abnégation, do dévouement et de ferveur du missionnaire qui pari pour evangéliser les indigènes de l'Ouganda.Aujourd'hui, grâce à la guerre et à certaines perturbations économiques antérieures, les yeux se dessillent et l'on commence à comprendre que l'agriculture n'est pas une carrière avilissante, qu'elle est plutôt, honorable en même letups que lucrative et difficile.De l'étude de ses lois, de ses sciences, on a élé forcé de conclure, qu'étant à la fois un art, une science et une industrie, la pratique rationelle de l'agriculture demande beaucoup de jugement et autant d'esprit, beaucoup d'observation et autant de persévérance.Essayons de le prouver brièvement.En face d'une terre à exploiter, le propriétaire soit d'étudier le problème le plus complexe de la science agricole, à savoir : adapter à sa ferme un système de culture rénuinéraleiir et appropriée.Pour bien cultiver et retirer de sa ferme un revenu maximum, il est entendu qu'il ne devra pas se croire nécessairement obligé de suivre toutes les méthodes routinières en honneur chez ses voisins ; aussi devra-t-il étudier longuement et minutieusement le système de mise en rapport qui formera la base de son exploitation, qu'il s'agisse d'industrie laitière, d'industrie fruitière, d'élevage ou d'horticulllire.L'application d'un assolement basé sur les diverses lois physiologiques et économiques (besoin des plantes, repartit ion des engrais, nature des racines des plantes, distribution de la main d'oeuvre, exigences de l'alimentation des animaux de la ferine, destruction des mauvaises herbes, travaux de culture, clôtures, nature de l'exploitation, etc.), est un problème ardu.Il y a là matière à profonde réflexion.Même l'agronome que l'on consulte sur ce sujet, doit, s'il veut donner une réponse à point, étudier longuement les conditions générales et particulières de la ferme et de son milieu.La restauration et le maintien de la fertilité du sol—science fondamentale, nécessité immédiate et indiscutable — requièrent beaucoup de connaissances d'observalion et de calcul.Le cultivateur intelligent sait bien que sa terre n'est pas une mine inépuisable ; il sait que pour produire de belles récoltes elle doit être alimentée, tout comme ses chevaux doivent être nourris pour pouvoir travailler.Kl c'est tout un problème que celui (le se rendre compte de quel élément le sol a besoin, quand l'appliquer et en quelle quantité.La conservation et le (.1 suivre à h t>«£c °') Est-ce si facile que ça de bien cultiver?(Suite de lu page 7) traitement des fumiers même n'est pas chose si facile puisqu'il est reconnu que 50' i île cet engrais est annuellement perdu sur les trois quarts des fermes île cette province.L'adaptation opportune et appropriée à la ferme de certaines industries agricoles (apiculture, cidredric, houblon, culture des primeurs, fabrication du sucre d'érable, culture extensive de certaines plantes, aviculture spécialisée, pépinière, production de graines de semences, etc., etc., entraine une étude approfondie du sujetJ.L'on admettra facilement (pie le choix, la sélection, l'amélioration et l'alimentation des animaux de la ferme sont toutes questions d'observation et de jugement.Pour y réussir, le cultivateur doit avoir beaucoup de coup d'œil, être observateur, persévérant.II lui faut également une foule de connaissances zoulcchniqiics.Savoir acheter une machine dont a besoin — et même savoir résister aux séductions oratoires des agents — demande aussi du bon sens et du jugement.Juger de l'opportunité et de l'cllicacité de certaines améliorations foncières, se rendre compte des branches de son exploitation qui nécessitent un investissement de capital, se procurer à point les services de la main d'œuv,rc voilà encore des choses (pit demandent beaucoup d'attention.Enfin savoir tenir le compte exact de ses dépenses sous toutes les formes et de ses recettes, savoir vendre et acheter judicieusement requièrent beaucoup plus d'esprit qu'on est porté à le croire.Bref, rien n'est facile en agriculture.Les nombreuses sciences qui s'y rat lâchent, varient dans leur complexité avec les pays, les régions, les climats, les -ois, les innombrables espèce.-, el variétés de plantes, les multiples races d'animaux et mille autres facteurs.Ces science-, disons-nous, d'une application extrêmement difficile.Confiez à quelqu'un le soin de mettre en rapport un sol épuisé, mettez-le à la tête d'une exploitation, el s'il réussit à y faire pousser de plantureuses moissons, s'il en tire d'honnêtes et beaux revenus, s'il vit heureux el tranquille, sachez bien que cet homme est intelligent, qu'il fait o-iivre sage, noble, infiniment précieuse à la société et qu'il mérite tout le respect el la considération de tous ceux qui viveni de ses sueurs, c'est-à-dire de tout le monde.ARMAND LETOURNEAU.Alimentation du Bétail (Suite de la page 5) Dans la production du jeune boeuf (baby beef), le foin de luzerne a beaucoup plu- d'importance et il constitue un des fourrages économiques permettant de réaliser cette production difficile.Ration d'engraissement d'un bout' de 11(1(1 livres.Foin de luzerne.2(1 lbs Betteraves à sucre.5(1 Ih- Bcttcravc» à sucre.SO lbs Blé d'Inde.10 lbs JOSEPH PASQUET, Professeur de Zootechnie, - Sainte-Anne de la Pocatière.Usage du Miel à la Cuisine (Suite de la I'd se 9) MUFFINS AU MIEL Sassez ensemble 1 lasse de farine, cuillerée à thé de soda à pâte, un quart d'une cuillerée à thé de sel.Ajoutez I cuillerée à table de beurre fondu, ,' •_> lassi de miel, 1J •_.tasse de lait, trois quarts d'une tasse de noix de Grenoble hacher fin.Mélangez le tout.Versez le mélange dans de petits moules à biscuits et faites cuire à four chaud pendant 25 à .î(l minutes.PETITS GATEAUX AU MIEL (Recette (le l'école ménagère).— Détail : ! ¦_> tasse de beurre, 2 jaunes d'oui-, Yl tasse de miel, } ¦> lasse de lait sûr, 1 1 • tasse de farine, I cuillerée à thé de cannelle, 11 cuillerée à thé de clous, 1 pinte de muscade, 1 petite cuillerée à thé de soda à pâle, 2 blancs d'eeufs, }¦> lasse de raisins, tasse de noix hachées.Défaire le beurre en crème, ajouter le miel, puis les jaunes d'oeufs légèrement battus, met Ire le soda dans le lait, l'ajouter au premier mélange ainsi que la farine tamisée avec les epiecs.Hacher les raisins, les noix, les saupoudrer de farine afin qu'ils ne se prennent pas ensemble, fouetter les blancs d'o-ufs en neige et les incorporer au mélange.Beurrer des pel ils moules el les emplir aux trois-quarts, cuire à four chaud 15 minutes.(A suivre page (>) Usage du Miel à la Cuisine LES MIEL EST UTILE Ce sucre naturel dépasse de beaucoup les -m res artificiels obtenus à grand renforl de chimie cl de fabrication si peu appétissante.Le sucre artificiel est un condiment mais non un aliment.Au i ontrairc, le miel doit aux matières minérales qui raccompagnent ses qualités et ses vertus alimentaires cl bienfaisantes.LE MIEL EST NECESSAIRE Nous avons tous et toujours grand l'i-idn de miii action rafraîchissante, fortifiante et calmante, surtout à notre époque de nervosité, d'échaulïemcnt interne, résultant de l'alms de la viande et de l'usage des produits factices.VALEUR NUTRITIVE DU MIEL 7 onces de miel à $0 117 ont une Valeur nutritive de 15 onces de morue.SDH' I pinte de lait.12 8 oranges.20 12 onces de bifteck.15 5 o de fromage à la crème.09 5 bananes.10 S onces de noix.15 LE MIEL EST INDISPENSABLE Le miel convient à tous les tempéraments et à tous les maux.Les médecins lui ont découvert des propriétés régénératrices marquées, et son action sur notre organisme est des plus bienfaisante.I.e.s abeilles sont de bonnes amies qui licnsenl à tout.Elles nous donnent l'utile cl l'agréable.LE MIEL EST : l'n régal sain pour les enfants.— (online aliment supplémentaire pour les enfants, le miel occupe une place importante.C'est l'aliment qui permet le mieux de satisfaire ce besoin de choses sucrées qui existe chez ie> enfants, et 1 il devrait leur en donner autant qu'ils eu peuvent manger.Le pain, le beurre cl le miel, font un mélange agréable cl sain pour les enfants.I ii préservatif des maladies.— Par son acide formique, il exerce une action préservatrice remarquable.Dans toutes les maladies de la gorge et de la poitrine, il donne des résultais surprenants.A 1 eux qui en font un usage régulier et suffisant, il peut éviter bien îles maux.l'n aliment pour les travailleurs.— Le miel est un aliment précieux qui fournil à l'organisme de l'énergie et de la chaleur.Le miel est un tonique de premier ordre.Le miel, c'est la santé.A LA CUISINE Le miel est d'un grand secours à la cuisine.Il est très employé cl il y donne de trè> bons résultats.Plusieurs raisons prouvent que le miel remplace avantageusement le sucre.D'abord nous avons déjà dil que le miel est plus favorable à la santé que tous les sucres falsifiés.Le miel a aussi la propriété 1res utile de tenir les biscuits et les gâteaux frais pensant longtemps.( )n ne dira jamais assez, haut les qualités du miel naturel, on ne répétera jamais assez les bienfaits que sa consommation petil produire.GATEAU 1 tasse de beurre, 2 tasses de miel, 2 œufs, 1 tasse de lait sur, 2 cuillerées à thé de soda, 1 cuillerée à thé de gingembre cl de cannelle, 1 lasses de farine.GATEAU AIN FRUITS I œufs, 5 tasses de farine, 2 tasses de miel, 1 tasse de beurre, I tasse de lait, 5 cuillerées à thé de poudre à pâle, 1 livre de raisins, I livre de groseilles, I cuillerée à thé de cannelle, de clous de girolle, de muscade.— Faites cuire dans un four modéré.—- Ce gâteau peut se garder frais plusieurs semaines.PUDDING AU MIEL 1 ¦_• lasse de miel, 0 onces de mie t|a pain, 1 ¦_¦ lasse de lail, 1 -j cilllerée à thé de gingembre, 2 o-ufs, 2 cuillerées à table de beurre, l'écorec d'un demi citron.— Mêlez le miel et In mie de pain cl ajoutez le lait et les jaunes d'œufs.— Battez bien le mélange, cl ajoutez le beurre et les blancs d'œufs bien battus.Faites cuire à la vapeur, environ deux heures dans un moule aux trois quarts rempli.CROQUEM BOUCHES AU MIEL 2 œufs, 1 lasse de sucre, 1 lasse de miel, 1 cuillerée à thé de soda à pâle, 1 cuillerée à table de gingembre, 1 cuillerée à table de cannelle.Farine pour rouler la pâle.(.1 suivre page .V) 9 N O T E S FROMAGE Tous lea membres de la société connaissent la demande (juc nous avons faite depuis plusieurs semaines, par l'entremise du Bulletin, aux propriétaires et fabricants des petites fabriques de fromage.C'est pourquoi nous nous adressons aujourd'hui directement aux sociétaires, patrons de ces fabriques, pour qu'ils engagent ceux qui en ont la direction à se conformer à notre demande, Toutes les fabriques de fromage qui font 2(1 meules par semaine ou à peu près, doivent n'expédier qu'à tous les 15 jours.Les petites fabriques ont parfois fait beaucoup de tort à l'industrie laitière dans notre province.Particulièrement, à cause du grand nombre de petits lots qu'elles mettent sur le marché, elles font perdre à notre fromage cette uniformité de qualité si essentielle à une vente avantageuse.Nous voulons à tout prix faire disparaître cette cause d'infériorité et c'est pourquoi nous demandons l'assistance des patrons.Nous avons confiance qu'ils nous aideront.Il faut être bien convaincu qu'une fabrique qui expédie 5(1 ou 100 meules de fromage à la foi- a bien plus de crédit auprès des acheteurs et de tous les intéressés qu'une autre qui n'en expédie (pie 25.Moisissure dans le Beurre Dans le dernier numéro du " Bulletin " nous avons mis les fabricants en garde contre la moisissure qui vient de faire son apparition dans le beurre.On en retrouve des traces jusque dans les lots qui nous viennent de nos meilleures fabriques.Les fabricants rte peuvent s'imaginer le tort considérable que causent à la réputation de notre beurre, et les grandes pertes qii'cntraineut pour les cultivateurs ces germes de moisissure qui se développent graduellement au point de gâter presque complètement le produit.Il faut prendre des moyens énergiques pour combattre le mal, exercer une diligence constante et suivre à la lettre les conseils que nous avons donnés.Qu'on les relise attentivement et qu'on ne néglige pas un seul jour de les mettre en pratique.Nos Sociétaires aux Expositions Agricoles Nous donnons ci-après la liste de ceux qui oui obtenu des prix pour le beurre el le fromage à l'exposition des Trois-Rivières.On y voit (pie nos sociétaire.- oui fait excellente ligure.Ell fait ils ont remporté ions les premiers prix.Nous profitons de l'occasion pour les féliciter de leurs succès, ("est un bon début el permet d'entretenir les meilleures espérance-sur le résultat des autres expositions agricoles du pays.EXPOSITION DES TROIS-RIVIERES IIEl'RKE 1er prix: Jos.Dailsereau, Ecole de Laiterie, Sl-I lyacinthe, 90 points.2ème prix : Ltldgcr Sauv.igcau, St-l'ierre les Bccqtlets, comté de Nicole!, 9S points.5èinc prix : l'erd.Vaillanrourt, Bona-venture.comté de Bonaventiire, ''7 5 points.4èmc prix : Albert Trudcl, Forticr-ville, comté de l.olbinière, 96.5 points.5èmc prix : Eugène Faucher, St-Fla-vien, comté de Lotbinière, 95.5 points.FROMAGE Fromage mûrie 1er prix : H.P.Iloude, St-Annc de la l'érade, comté de Cliamplain, 97 points.2èine prix : Joseph Elic, St-U'eiu eslas.comté de N'icolcl, 91 points.[•'roulage doux 1er prix : E.P.Iloude, StC-AnilC de la l'érade, 97 points.2èine prix : Xénéphon Bergeron, Mi l hot M ills, com lé de l.olbinière, 96 points.3ème prix : Edouard Charbonneau, Ecole de Laiterie, St-I lyacinlhe, 95 point-.•lèiue prix : Jos.Ilclie, Sl-Wcnccslas comté de Nicolct, 94.5 points.5ème prix: Achille Desrochers, Sl-l'.ugène de Granthnm, comté de Druni-mond, 9| points.10 Produits vendus avec Profits Nous avons vendus cette semaine pour le compte de : VOLAILLES VIVANTES JOSEPH CHOQUETTE, membre de la Société Coopérative Agricole de Stc-Prudcnticnnc, comte de Shefford, Il poulets, classés Nos 1 et 2, pesant -17 livres, qui ont rapporté $9.02.IIONORIUS FORTIN, Victoriavillc, comté Arlhahaska, 20 poules, classées Nos 1, 2 et 3, pesant SI livres, qui ont rapporté SI5.55.ARTHUR MERCIER, membre de la Société Coopérative Agricole de Gcntilly, comté de Nicolet, 17 poulets, classés Nos 1, 2 et 5, pesant 56 livres, qui ont rapporté S').50.LA S( IC1ETE COOPERATIVE AGRICOLE DE ST-ANTOINE DE RICHELIEU, 15 poulets, classés No 1, pesant 57 livres, qui on; rapporté $11.45.ZENON COUTURE, St-Félix de Valois, comté île Juliette, 111 poulets et S poules, classés Nos 1, 2 cl 5, pesant 58 livres, qui ont rapporté $10.04.E.vV A.SI RARD, Wcst-Shefford, comté de Shefford, 14 poulets, classés choix et No 1, 5 poules classées No 2, pesant 71 livres, qui ont rapporté $14.19.JOSEPH COURTEMANCHE, membre de la Société Coopérative Agricole de St-Judcs, comté de St-I lyacinlhe, 14 poule-, classés Nos 1 et 2, pesant 06 livres, qui ont rapporté SI2.S''.REVD.IIKRM.CFA Y, St-Onésime' comté de Kamotiraska, 16 poulets, classés No 1, pesant 62 livres, qui ont rapporté $11.58.GUSTAVE RICHARD, Sto-Maric Salome, comté de Montcalm, 15 poulets, classés No 1 et 2, pesant 52 livres, qui ont rapporté $10.04.VALMORE CYR, membre de la Société Coopérative Agricole de Maria, comté de Bona venture, 15 poulets, classés Nos 1 et 2, pesant 54 livres, qui ont rapporté S9.S1.Détachez, fuite» siener et envoyez-nous ce coupon.M.AUGUSTE TRUDEL, Gérant l* Société Coopérative Agricole tien Fronuicers île Québec, 57-59-61-63, rue William.Montrent.Monsieur: Je demande par la présente, mon admission comme membre de la Société Coopérative Agricole des Fromagers de Québec et je déclare vouloir souscrire au capital de cette société.action.de dix piastres chacune payable $1.00 par année, par action.Signature.Adresse.Date.Comté.Il CULTIVATEURS I Expédiez vos Produits à La Société Coopérative Agricole des Fromagers de Québec 57, 59, 61 et 63, rue William, MONTREAL Qui vous obtiendra les plus liants prix du Marché.i MIEL ! MIEL ! Apiculteurs ! Expédiez-votre récolte de miel coulé, mis en chaudières de 5.10 et 30 livres, mais la grande partie en chaudièiea de 30 lbs.Notre miel classé a donné l'an dernier la plus entière satisfaction à nos client- et nous comptons avoir cette année d'importantes commandes à rem plir à des prix très avantageux.Plus la quantité que nous aurons à offrir sera grande, meilleurs seront les prix que nous obtiendrons.Chaudière modèle pour expedition par .30 livres Tous les produits vendus par l'entremise de la Société Coopérative Agricole des Fromagers de Québec sont classés par des Experts nommés par le Ministère de l'Agriculture de la Province de Québec.S 12
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