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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 19 août 1926
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1926-08, Collections de BAnQ.

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JOURNAL 'HEBDOMADAIRE ' juillet dernier a Notre-Dame d'Hébert ville, l'inauguration du monument au prêtre .colonisateur N.-T.Hébert qui, avec M braves colons, répondant à l'àp-t ,- , i PaI de Vcrmenouze.s'attachait, Cx-député" libéral nu Fédî- ''T h J^ffiJS Sainh,caî1' < série des discours.Il éternelles ^ ^ SCVCS insista fortement sur la nécessité ' (Jour les cultivateurs de faire partie „, ,, • '"samedi et rlimancnc, 50 de l'Union.Ensuite noire prési- Jr, ['• .'1U,_^ault-au-Récllèt, la fent avec toute l'éloquence mie "lcl";,.,,on du UnP anniversaire de entendre les orateurs, tellier, ex rai, ouvrit la moindre proposition louche faussent leur cony science, vendent leur vote pour une part d'oclr/oi spécial.j Et ce qui est triste, c'est que l'on rencontre^des -gens qui, non contents de se conduire ainsi, cherchent encore à raisonner leur manière de se rendre, et à tranquilliser leur conscience en se disant: J'ai] voté pour de l'argent, c'est vrai, mais cet argent.' n'était pas tout pour moi.A ceux-là je pose une simple question: Supposons un homme qui "vendrait son vote, disons pour cinq piastres, et un autre qui vendrait le sien et celui à: ses deux fils pour quinze piastres.Quelle différence?Vente individuelle ou vente, collective.Le cas du père de famille, esflc cas de celui qui, constitué en autorité, vendrait son influence pour "des faveurs quelles qu'elles soient.L'Union Catholique des Cultivateurs doit rester en dehors de la politique.Pour notre association, tous les partis sont égaux et nous pouvons obtenir ce qui est avantageux aux cultivateurs de n'importe quel gouvernement.Personnellement, je me suis imposé une retenue que l'on n'exige d'aucun chef d'union ou association professionnelle.En .attendant que je reprenne cette liberté de dire mon opinion sur les politiciens et sur les questions politiq\ies.je crois de mon devoir de dire ceci à mes concitoyens.Il est fies libertés qui appartiennent à.tous; membres, amis et alliés de PU.C.C.sont libres de leurs opinions, de les exprimer, de les défeodre, et il faudrait une mauvaise foi évidente pour reprocher a l'U.C.C.les actes de ceux qui ne peuvent parler en son nom.Il est une liberté que personne ne peut se permettre, c'est celle de fausser sa conscience, de sacrifier les intérêts nationaux, de voter pour un mauvais candidat ou même pour un moins bon sacrifiant des principes d'ordre élevé et cela pour servir des intérêts particuliers, peu importe que ce soit pour des intérêts personnels ou pour les intérêts d'une famille ou même d'un groupe.L'Union ne met pas de candidat sur les rangs: elle n'nppuie aucun candidat; les membres de l'U.C.C.peuvent être candidats et le devoir de tout homme et femme sera de voter suivant les mérites des candidats.Encore une fois, la chose est grave.Si nous voulons que notre peuple se relève des erreurs commises, il faut que chacun fasse son devoir.Les mauvaises lois du Mexique ne se sont pas faites en criant ciseaux.Les mauvaises lois dans notre pays ne se feront pas si nous avons le bon esprit de ns voter que pour de bons hommes, au moins pour les meilleurs.Et si nous votons pour des mnuvais.nous aurons de mauvaises lois et nous devrons les subir parce que nous en serons collectivement responsables.Laurent BARRE, président de l'U.C.C.de Québec.Démission de M.Neveu Joiktte, 9 août 1926.M.F.LètourSeau, secrétaire de l'U.C.C., Montréal.Cher monsieur:— Ayant accepté la candidature conservatrice dans le comté de Juliette, je remets entre vos mains ma démission comme directeur de l'Union Catholique, des Cultivateurs de-'la province de Québec, diocèse de Joliette.Il est vrai que les statuts de l'Union ne défendent ; pas ni aux membres ni aux direc-i •teurs de faire de fa politique, à part d'en faire au nom de l'Union,1 mais je fais ce geste afin qu'il n'y flit pas d'équivoque.Je souhaite à l'Union tout l'en couragement qu'elle mérite et je l'assure de mon entier dévouement dans l'avenir.Votre tout dévoué, J.DAMFEN NEVEU, cultivateur.lorsque la foule est dense comme elle l'était l'autre matin.De nombreuses requêtes ont déjà été adressées à l'hôtel de ville, mois évidemment les cultivateurs n'ont pas encore exercé une pression suffisante pour amener les gouvernants de Québec et les èchevins de Montréal à réaliser l'absudité de la situation présente.C'eBt un crime J* parcourais, vendredi dernier les allées du marché Bonsecoùrs.le long desquelles je trouvais des montagnes d'excellents produits maraîchers de la région de Montréal De toutes les parties de la ville, la foule accourait pour se procurer de ces produite.Vendeurs et acheteurs formaient une masse si compact qu'il était pratiquement impossible de la traverser.Du point de vue des vendeurs comme de celui des acheteurs, les conditions qui exis tent présentement sur le marché Bonsecours sont l^mt-à-fait inacceptables.Quand donc la ville et le gouvernement provinciale prendront-ils les moyens de rendre justice à ceux qui approvisionnent notre population?Les maraîchers s'agitent et ils ont raison.C'est un véritable crime que de les laisser dans l'état où on les trouve présentement, tout en leur faisant payer des sommes considérables pour les stalles des.quelles lis ne sont pas les maîtres L'exposition de Montmagny La Société d'Agriculture du com té de Montmagny tiendra son exposition annuelle du 27 au 31 août 1926.Les travaux de redressement du chemin du Coteau et de la construction d'un trottoir en béton à partir de la propriété de M.T.-Eu-gène Rernntchez à aller jusqu'au Parc, du Cimetière St-Odilon sont pratiquement terminés.Le comité de l'exposition a aussi fait sur son terrain tin trottoir en béton pour permettre aux nombreux visiteurs de se rendre erl toute sécurité jusqu'au Palais Central.D'autre?*travaux importants, constructions nouvelles pour loger les chctaiix et les bêtes à cornes sont aussi poussés activement.Pour aider A solder le coût do ces travaux et améliorations, les directeurs de l'exposition ont décidé d'exiger un droit d'entrée.Le prix d'entrée sur le terrain de l'exposition sera de 25c pour les adultes et 10c pour les enfants.Chaque membre de la société qui aura payé sa contribution annuelle de $2,00 i aura droit à une carte de membre qui lui donnera le droit d'entrer gratuitement sur le terrain, sur présentation de sa carte.Celle carte sera strictement personnelle et ne pourra être utilisée par une autre personne, sous peine de confiscation.iLcs exposants auront droit, pour leurs employés ou représentants à une ou plusieurs cartes d'exposants gratuitement sur le terrain, quand il le désirera.Le nombre de cartes donné ainsi A chaque exposant, sera en proportion du nombre et de l'importance de ses exhibits et du personnel qu'il devra employer.La partie amusements et vaudeville de la.prochaine exposition promet de dépasser en importance et en variété tout ce qui s'est fait jusqu'à présent à Montmagny.L'immigration dans les Dominions Le chef de la délégation britannique qui est passée par Montréal, M.Arthur Henderson, a déclaré que l'un des principaux problèmes qui seront à 1 étude lors de la prochaine conférence impériale sera celle de l'immigration dans les Dominions.Cette question intéresse autant les Dominions, qui ont besoin de population, que la Grande-Bretagne, qui en a un surplus.Et il ne doute pas qu'il soit possible de formuler un programme de sélection qui permette d'envoyer dans chaque région le type d'immigrant qu'il faut.M.Henderson reconnaît que le Canadn, par exemple, veut des agriculteurs et qu'il n'a aucun besoin d'ouvriers qui ne feront que venir congestionner encore plus nos villes.Mais, si les agriculteurs sont plutôt rares en Grande-Bretagne, il est possible d'employer des gens d'autres professions eh leur faisant subir un entraînement agricole avant de les envoyer.Il ne resterait qu'à décider qui devra payer, de la Grande-Bretagne ou du Canada, pour mettre ce plan à exécution.L'ancien secrétaire de l'intérieur dans le cabinet travailliste anglais dit que cette- question sera le sujet d'une longue discussion.M.Henderson,' pour sa part, s'est déclaré en faveur de l'immigration dans l'Empire à la condition qu'on emploie les bonnes méthodes.Il a parlé des différents mouvements qui ont été faits dans'les pays d'Empire pour promouvoir l'îrnmigra-qiiï permettront au porteur d'entrer Ltion dans l'Empire.(lémontréqiës1V'.,!vl'rl1"'': 311 culle de l'églisie ri" 11 e'«> cette paro.sse et la pose de plaques uvaieurs.rte taire partie de l'U (' • commemoratives rappelant le di-C.M.Sam Gobeil, maire de la oa- Î)K,IT!;1™' ''c Jacques Cartier, le roisse, ajouta quelques mots le octobre 163o, nu pied du dernier serais heureux, a-l-il dit de voir ?chant de la première messe tous mes concitoyens s'enrôler sous '¦ • S/,1-0 rr«lor> de Montréal, le 24 la bannière de l'Union.Tous les {uln lo' p'"' le p- J°seph Le Carori; orateurs ont été chaleureusement V"11^1"0 e,' la no>'adc du P.Si-applaudis.En les vovanl ie me c- .N ,p' °' dc Sf,n néophitc Ahunt-faisais cette réflexion: c'est bien S,C'J° 2:- juin 1626-beau de prédire, mais ce sera enco- .',:>cm"s quelques semaines, encore re plus beau d'agir.Les uns refn- L" lnns Courrier" de St-Hya-senl de faire partie de l'Union di- r,m G.-P.-A.qui y va de sa petite sanl que c'est une affaire de polili- 'ironique historique sur la région-que.Pauvres amis, veus venez d'en- "''!1 Par°le".de Drunur tendre le cantlid.U libéral et le candidat conservateur vante- l'Union qu: non parce qu'elle est plus d'un coté que (le l'autre, mais bien parce quelle est indépendante de oartis politiques.D'autres ne veulent pris enrichir le bureau central.En effet, ces! dangereux! 12.000 membres a 2o cents par membre, par nondvillc.raconte la fondation de cette ville par le général Frédéric Hério! et les soldats licenciés des Meurorîs, fies Walteville et .'des Voltigeurs; MM.les abbés Michaud rt Coutj'lard-Desiprés qui publient "Le Bic" et "Histoire de Sore]": Paul Hubert qui dit ce que furent et re qus sont "Les Iles de la Madeleine cl les Mi- année, cela fait S3.000, pour payer delinots".Vous ne devons pas Vu- toutes les dépenses s\ tous les frai* (I organisation à Iraver ce! Ce montant i proviline suffirait pour payer trois mois de salaire au «é-ranl d'une société coopérative qui prend les intérêts des cuHivalcurs el cependant' on ne trouve pas que ce a est trop cher! Non, mes amis, celte cotisation n'est pas trop élevée.Comme le disait si bien M Barre, ceux-là laissent eux autres le soin! de faire l'ouvrage el ils en récolteront les fruits.Allons donc, mettons c< s raisons de coté c,,,, nft tiennent pas debout Faisons tous partie le l'Union et prenons pour mol l'ordre, ce commandement militaire: "Kn avant marche!'.J.-Geo.VEZINA, cultivateur.L'histoire régionale et l'économie salvatrices! PRESSANT APPEL DU PRESIDENT DE LA SOCIETE SUNT-.1EAN-BAPTISTE DE MONTREAL A TOUS LES CANADIENS FRANÇAIS ET ACADIENS DU CANADA PREPARONS L'AVENIR ! Nous_ terminions notre message du 24 juin dernier à nos compatriotes de langue française par cette promesse : "Au lendemain de In fête, nous reprendrons notre tâche aver, toujours devant |sc veux, la devise de Duvernay."RENDRE LE PEUPI E MEILLEUR!" D'aucuns jugeront inopportun que noiiis continuions, dans les circonstances actuelles, d'être fidèle à notre promesse.Nous leur répondrons que le bacchanal de la bataille ne doit pas nous distraire au point de nous faire perdre de vue le Drapeau: il reste toujours, surtout au coeur de la lutte, le symbole de la Patnie.Or que nous commande-t-il dans l'occurcnce?Deux choses: de nous retremper, de plus en plus, par l'histoire régionale dans lc passé; de nous inculquer à nouveau cette vertu d'équilibre intellectuel et de santé morale qu'est l'épargne.BIENFAITS DE L'HISTOIRE Le culte des ancêtres est la marque des peuples qui ne veulent pas mourir.C'est donc en lc pratiquant assidûment que nous pourrons rester ce qu'ils étaient.L'illustre évê-qme de Versailles, Mgr Gibier, l'a très bien dit: "Continuer nos ancêtres, c'est, tout en gardant leur principe de vie.prendre les formes qu'ils prendraient eux-mêmes, s'ils étaient à notre place".Or, nous croyons que le meilleur facteur qui soit pour faire revivre jios ancêtres en nous, c'esi de nous replonger dans la petite histoire régionale: plus près de ceux qui ne sont plus, mais qui nous parlent encore du fond de leurs tombeaux, nous serons plus portés A les imiter, quand nous serons résolument décidés A continuer ave>c eux nos entretiens.Ces entretiens — quel joli mot! — sont déjà commencés, heureusement, mais il faut les multiplier.En mars dernier, d«ins la "Revue M-uncipaic", sous le pseudonvme de JULIEN CORMIER, dans un'article consacré- à la multiplication des histoires locales, le publiciste de notre société écrivait: '^Les' avantages de ces monographies paroissialos auront donc un avantage à nul autre pareil: celui de compléter la grande histoire, certes* déjà assez riche en souvenirs du passé glorieux vécu par nos ancêtres, mais qui sera plus intéressante si elle peut devenir, bientôt, le miroir fidèle des jours disparus'.blier de mentionner ici les oeuvres de M.G.Bouchard, qui contribuent de leur roté n conserver nos jolies' traditions.Dans le domaine des projets en voie de réalisation, c'est la Société Irifluvienne d'histoire régionale, récemment créée, (jui se prépare à b célébration du troisième centenaire de la fondation de cette ville par le Sieur La Violette, le mardi, I juillet 1031.Dans le domaine rie* projets qi:i se vont incessamment réaliser, c'est encore Les Trois Rivières qui dévoileront un monument à Mgr La-flèche, leur premier évoque: c'e:t.Saiute-Anne-de-la-Pnratière qui Honorera aussi dans le bronze la mémoire de l'abbé François Piiote, l'âme de cette Soriété de Colonisation des comités de 1*1 slot et de Ka-mouraska, qui défricha la région du Sapuenay; e'esi Hull qui élèvera aussi un monument au R.P.Bréboeuf, premier martyr eanadien.pour r.-.p-pcler son passage à Val-Tétreault, au mois d'août I92li: c'est la Société Provenchcr d'histoire naturelle qui imitera ce beau geste, à Godbout.sur la cote nord, en l'honneur du brave naturaliste et sauveteur Alexandre Coineau e' des Ercres Labrie: c'est l.aehine qui, comme le Sault-au-Récollet.célébrera le 2,">0ème anniversaire de la bénédiction de sa première église et créera un musée au souvenir; c'est Maniwaki qui fêtera le "ôèrnc anniversaire de sa fondation el de l'arrivée des RR.PP.Oblats.dans cette partie nord de la Gatineau: c'est Sherbrooke qui fêtera le SOème de son incorporation; c'est I.aprairie qui commémo-t era !** fKlème anniversaire du premier chemin de fer au Canada: c'est Québec qui aura aussi son monument Jacques Cartier: c'est l'Association historique d'Annapolis Royal qui prépare la commémoration de la pièce Lescarbot.en l'honneur de Poutrincourt, au théâtre de Neptune, en 160fi: c'eit encore Sainte-Annc-de-la-Pocatière qui s'apprêtera célébrer, d'an prochain, après Ni-colet (1003) et Saint-Hyacinthe (1911), le centenaire de son collège, fondé par l'abbé Charles Painchaud, en 1827.Je m'arrête: J'ai suffisamment prouvé, ce me semble, la résurrection de l'amour envers la petite histoire locale.Qu'il me suffise donc, d'ajouter que la Société Saint-Jean-Bnptiste de Montréal, le 2-1 juin dernier, a aussi rappelé la fondation, le 21 juin 183-1, dans les jardin: de Me John McDonnell, en posant sur la gare Windsor une plaque commemorative, don de Me Victor Morin; que nous entrevoyons la possibilité de rassembler les archives de la société el de ics mettre sous 1rs yeux de notre population; que nous allons réaliser le projet d'élever un monument à La Fontaine; que nous entendons commémorer dignement, en juin prochain, le (iOème anniversaire de la Confédération canadienne; que nous voulons compléter le travail de la Croix du Mont-Royal par une base monumentale en granit; que nous lancerons, sous peu, à la classe agricole, par l'entremise de la presse canadienne^française, un appel qui l'intéressera au plus haut point et qui.contribuera encore à prolonger l'attachement à la petite histoire régionale, à l'histoir?de no-Ire campagne canadienne rrui_ est, comme disait dernièrement Esdras Minville.dans l'Action Française: "le château fort, et le dernier refuge de la tradition.LE SALUT DANS L'EPARGNE Antée reprenait ses forces chaque fois qu'il touchait la terre: nous nous ne conserverons donc les nôtres qu'en pratiquant le culte des ancêtres: nous venons_ de le voir, encouragés par une floraison do mouvements en faveur de la petito histoire locale." Si nous voulons maintenant que ce culte ne reste pas platonique et ^pa (Suite à la page 2) PAGE DEUX LE BULLETIN DES AGRICULTEURS i 19 AOUT 192f, TR Tribune Libre nous affranchir, mais nous n'at-iqui sollicitent notre attention, les teindrons vite notre but quesi nous | questions économiques s'imposent la -réflexion.(M.[Suite (ir I.: première paqc) partant stérile; '• demander: Quelle est nous devons la vertu que, dans tes circonstances actuelles, nos ancêtres nous commandent de prati- Ceux e d'aller pour "1NNIPEG plus '• _ cent par mille au delà pour toutes les stations dans le Manitoba, la Saskatchewan et l'AIberta jusqu'à Edmonton.Calgary et Macleod inclus.S&^ffc Retour de plus 1 cent par mille rie la station de départ jusqu'à Winnipeg.Hr Quobcr rt .i LachuU inclus.ne (oute* Ira Itatlont dnn.i In prp-rince de Québec — Mëcnntlc.ville l'ouest jusqu'à DulhouHie Mills.Rignnd et 31 août De toutes Un MAtinn-t d«n» l'Ont nrio - Toronto.Sudbury rt à l'est, aus-i dt?Matinn* àr.ns ]n proTinec de Quebec n l'ouest d«* Rtgraiid, DalhoiMle Mills et Lnchutc.nillctf bon* *ur trains réguliers nunni r-ur le* TRAINS SPECIAUX I>e Montréal («rare Winduori.1.0(1 et 10.(10 p.m.le août.D'OttaV Wn cr»ns pour li •ft à 12.30 p.m -rnlnnistes over femme, et les , .11 nout.banque ttrs-lits.famille*.WogOM spëeinuT Même si votre destination vez prendre voire billet dt finale n'est pas située sur le Pacifique Canadien, vous pou-moi=sonneur pour Winnipeg par le Pacifique Canadien, nmjiles renfifirnemenis et billets, n'adreafer ft (eut Bgcnl Pacifique Canadien, la jeunesse surtout, gaspillant avec stupidité le temps, la santé et l'argent." On ne réfléchit pas, on ne réfléchit point! En 1899, la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal a pourtant fondé une belle oeuvre: la Caisse d'Economie, non pas une profit, mais une oeuvr*c.une oeuvre sans hut lucratif, à la ! fois humanitaire et patriotique, l'un : des plus grands facteurs — on n'a j pas l'air de le savoir — pour j l'épargnant canadien et pour notre ' émancipation économique.Cette institution nationale a pour double hut, en effet de faire, au ; moyen des intérêts de leurs épar-i gnes, des rentiers au hout de 20 I ans seulement, et, au moyen du ca-¦ pital inaliénable, une puissance na-; tionalc servant au développement de nos institutions religieuses, scolaires et municipales canadiennes-: françaises.On veut se passer des marchés monétaires étrangers: le | salut est là ! Quand donc nos compatriotes comprendront-ils la vérité de cette parole de Le Play: "La raison et l'expérience du genre humain établissent que la prospérité de chaque peuple croit avec la force morale qui crée les habitudes d'épargne et les accùmu ations de richesses".Crions tout de même; ne nous décourageons pas: "Tirez toujours! criait l'amiral Chnvla, à Aboukir.Le dernier coup de canon peut être celui qui nous rendra victorieux." DEPNIER APPEL Il me semble que je ne saurais mieux terminer cet appel national 1 en faveur de la petite histoire et de I esprit d'épargne chez les mitres ! que par les paroles de M.Orner j Héroux: "Que l'on veuille bien quelques 1 minutes réfléchir sur ce simple thé-me: .l'ai sûrement, comme membre : du groupe canadien-français, des I devoirs particuliers.Ces devoirs , comportent, avec une pareille cer-i titude.l'accomplissement d'un certain nombre d'actes, dont quelques-' uns me sont communs avec tous i mes compatriotes, dont les autres i relèvent particulièrement de la si- ! i tuation que m'ont faite mes aptitu- i : des, mes succès, mes relations.Quels sont ces actes, de quelle fa- j çon m'en suis-je acquitté jusqu'ici, de quelle façon devrai-je m'en ac- I quitter demain pour faire mon de-j voir de Canadien français?"Que chacun d'entre nous veuil- ! le hien quelques minutes méditer I : sur ces simples questions, prendre ! — et TENIR - les résolutions qui I en jailliront forcément, et il y aurai quelque chose de changé POUR LE MIELX dans notre pays." Léon TBEPANIER £ Conseil provincial -des semences Le Conseil Provincial 'des Semences, qui a déjà rendu à notre province des services signalés dans le champ dès semences pures, vient de compléter un voyage d'inspection au cours duquel il s'est appliqué à étudier, entre autres choses, les résultats des variétés de grains qu'il a recommandées.L'on sait que le Conseil Provincial des Semences a' été organisé dans le but de venir en aide au cultivateur de la province de Québec dans le choix des variétés de grains qu'il doit préférablement utiliser et dans le but aussi d'uniformiser ces variétés en en créant des standards et en prenant les mesures nécessaires pour fournir cette semence aux cultivateurs.- Pour' arriver à cette fin, le Conseil réunit tous les spécialistes de la province et, en leur présence, stipule les variétés qui doivent être recommandées et organise les expériences pour attester de la valeur des variétés qui sont maintenant recommandées par plusieurs stations expérimentales.Les variétés que l'on recommande sont naturellement celles nui ont été soumises à l'épreuve.Présentement.G variétés de blé, 8 d'avoine.8 d'orge.4 de pois.-1 de fèves, S de navets.9 de betteraves fourragères.12 de maïs sont cultivées et soumises à des expériences à chacun des points suivants: à la ferme et à l'école du Collège Stc-Annc de la Pocatière.à la ferme expérimentale de Lcnnoxvillc et au Collège Mac-donald.Le but de ces épreuves est: lo de découvrir quelle est la meilleure variété, 2o d'uniformiser les reeoni-I mandations; 3o de recommander : des variétés particulièrement ac-¦ ceptables nar certaines zones dans lesquelles les variétés généralement ; recommandées ne paraissent pas aussi désirables.Tout ce travail est basé sur la science agricole et lev ! expériences en cours ont déjà été ! poursuivies pendant plusieurs an-j nées.! L'on comprend facilement l'im-I portance du travail de ce Conseil j ainsi que des voyages d'inspection I qu'il accomplit.Ces voyages d'inspection lui permettent, en effet, de constater comment se comporte les diverses variétés 1er, unes par rapport aux autres, sous diverses conditions.Grace au travail du.Conseil, tous les membres peuvent, en discutant leurs observations personnelles, arriver à une entente satisfaisante, étant donné que tous ces travaux reposent sur des principes sûrs.ETAT DES RECOLTES COXTÀTE ' • DURANT LE VOYAGE DU CONSEIL.LA SEMAINE DERNIERE Sa saveur riche en même temps que peut manquer de vous plaire.discrète ne Fl Grand déploiement agricole et industriel à L'Exposition vières Du 23 au 28 août Le MIDWAY, sous la direction do MILLER BROS.,sera de beaucoup agrandi Courses et attractions gratuites de premier choix Bon" Honneur lo mniro ARTHUR BFTTEZ, M.P., président.Dr.J.H.VIGNEAU, cérnnt.— 25? P, G, Dun pnrl Un, rapporta qu'il y a r-u nu Canada et A Twre-Neuve-, [ pendant la semaine terminée lo-13.Douleurs efficacement combattv Lea douleurs aiguës des névralgies, les tortures du rhumatisme, les élancements au cerveau, les maux de reins, toutes ces misères causées par un sang vicié et un organisme affaibli, font, de la vie un .rentable martyre.Mais tous ces malaises sont enfin vaincus, grâce au PILULES pour les Hommes tonique par excellence, pour purifier et rectifier le sang.Los Pilules Moro triomphent des douleurs les plus anciennes, délivrent l'organisme de ce qui l'empoisonnait, activent, les fonctions de l'estomac et des reins en purifiant le sang et en tonifiant le système."A lasuitod'une pleurésie, j'ai soullcrt ' pendant trois ans de maux de dos et de reins s'étendarit tout le long de la colonne vertébrale ; de fortes douleurs il la hanche, "et à la jambe droites me faisaient croire À du rhumatisme.Mon médecin me disait tuberculeux el considérait ma guérison impossible.J'avais souvent lu dans les journaux les témoignages d'hommes qui devaient leur santé aux Pilules Moro et je me suie décidé à suivre leur exemple.Je pesais alru-s 140 livres, j'étais faiblo qi très souffrant.J'ai pris Icb Pilulc3 Moro pondant un mois et.je me suis senti soulngé ; j'ai continué leurêai-ploi jusqu'à mon parfait rétablissement, c'est-it-diro pendant un an.J'ai gnpnc 45 livres ot dormis ma santé a toujours été excellente".M.Joseph Brochu, 13, Winjlow St., Wostbrooke, Mass.Let Mulet Moro tont en vente partout, Kous le* envoyons aussi par (apode *m réception du prix, 50 sous la boite.Compagnie» Médicale Moro, 1566, St-Dcnia, Montréal.Joaopli Brochu W AOUT 1920 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS PAGE TROTS Expériences sur l'élevage des volai-les à la Ferme de Lennox ville ioS noiissins ont .été nourris pour .nrcmière fois 50 n (>0 heures fnpès l'incubation.Après ce moment.>ls °nl rcÇu loules lcs lrols heures de petites portions çompo; .*« rie pnin sec.qui avait été passé in hachoir et humecte avec de 311 et du lait.Au bout du dcuxic- par au 31 octobre 1924, a été de 20.5 cents la douzaine, tandis que le coût moyen de la nourriture pour produire iin ¦ douzaine d'oeufs venant des poules pendant la même période de temps a été de 39.75 cents la douzaine.La production moyenne par jour pendant douze mois'a été de 48.5 pour cent pour les poulettes contre 32.25 pour cent pour les poules.nie ou troisième jour on ."ruluclirmcnt le pain par une pâtée 1.1Visée de son.de «ru blanc, de ffle°dS maïs et d'un petit pour- Sac «!«¦ f:,rinc, dc bocTf- ou„ ,ondre d'os, et l'on emploie altcr-SStivemcnl après cette phase un ali-.à poussin bien prepare com- Vm- de «rain rinemonl craque.Kur cncojïriMKr les ¦ poussins ft Prendre de l'exercice on Mlc^ce S dan» «ne litière de paille hn-Séc oudÇ de;trèfle, Is on • ,,- fie l'Cau fraîche devant V?"°lH l'on inîroduit «raduelle- Scnl «1» la»* sur.après le quatrième four; re lait esl donne dans des re-Sntenti de bois ou de terre.On • r-mi-lover aussi après le trol-pn faible pes de poussins une nourriture stimulante commerciale qui contient un pourcentage d'huile de foie dc morue.Les instructions précisaient que cet aliment devait être donné sec, dans des auges ouvertes, comme, une nourriture exclusive, j QUANTITE D'OEUFS NECESSAIRES POUR PAYER POUR LA NOURRITURE .Pendant les quatre mois d'hiver, du 1er novembre 1923 au 29 février '924, le coût de la nourriture a été de 71.75 cents par poulette.Le prix courant du marché pour les oeufs pendant ce temps a été en pendant les deux premières semaines de vie du poussin.Cette expérience a donné des résultats très satisfaisants.Le pourcentage de mortalité a été très faible et l'état général de santé très l>on.ALIMENTATION DES POULETTES PONDEUSES Le nombre moyen .de poulettes logées dans les parquets de ponte du 1er novembre 1923 au 31 octobre 1924 a été de 157.Ces oiseaux ont produit pendant ce temps 27,-421 oeufs ou 2,285.5 douzaines, lesquels, a'u prix moyen du marché de 45.5 cents la douzaine, représentent la somme de 8975.21.La pourcentage moyen de production par jour » pendant l'année a dépassé 48.5.j sienie ou qua trier, e jour 1n laioiç i uantc.dcux dc ces oiseaux ont pourcentage d c moyenne de 02 cents par douzaine; il a donc fallu que chaque poulette ponde au moins 14 oeufs pendant les quatre mois d'hiver pour payer \Ie coût de son alimentation.Pendant les douze mois, du 1er novembre 1923 au 31 octobre 1921.le coût de l'alimentation a étç de $2.13.Pendant cette époque, le prix de vente des oeufs sur le marché a été en moyenne de 45.5 cents par douzaine, et il a fallu que chaque poulette ponde au moins 57 oeufs pendant l'année pour payer pour sa nourriture.CINO ANNEES D'ESSAIS SUR LES POULES ET LES POULETTES, TABLEA U R ECA PI TULATIF Nous donnons ici le tableau récapitulatif d'une série d'essais conduits pendant une période de cinq ans, qui devrait offrir un intérêt général pour le public: Comment détruire le à cornes du tabac ver pondu plus de 200 oeufs chacun pendant l'nnnce.Les dix-huit meilleures pontes ont été les suivantes: 275, 270, 263.259, 254, 253, 252, 251, 251, 249, 248, 246, 244, 242, 242, 241, 241.Le fait le plus intéressant à noter c'est que les dix-huit poulettes qui ont fait ces pontes sont filles de mères qui ont pondu plus de 200 oeufs dans leur" premiè re année, et que onze dc ces poulet ftnnndcs H faut veiller avec soin il¦,"température et à la nourriture ncnd'aht-Jcs deux premieres semai?1 Eviter les aliments OU la h-8ère moisis crui donnent toujours H mauvais résultats.Au bout de ¦n ou six semaines les poussins Situent graduellement A des crains plu» grossiers, et 1 on em-tioic la trémie automatique, dont on remplit u^oii^r^ment dune ^ h ^ ^ QQqs jssus ration mélangée h U nia so n.com ft 2Q1 ocufs é, , au_ poséc dei.parties égales de 11et.de | (rps c£ ièsus d,unc ,c à 290; POULETTES • r,?r?!bre m°SrÇn ,dr poulettoa employée* dans le* essais charrue année v™, > LAPINS Nol.S0.26 No 2.0.25 No3.0.24 FROMAGE COLORE FROMAGE BLANC U lb 0.16 0.15 OEUFS Lu douz.Frai?Spéciaux.S0.38 Frais Extras.0.35 Frai?Premiers.0.29 Frais Seconds.0.24 la lb POULES VIVANTES la \b 1 Tu Nous payons comptant tous les jours de l'année J$?OEUFS FRAIS, VOLAILLES VIVANTES et VOLAILLES ABATTUES, PORCS et VEAUX ABATTUS, BEURRE DE CREMERIE ET DE FERME, FROMAGE, Etc.Satisfaction garantie — Demandez nos prix G non, Main S600 Laaglois & Compagnie LIMITEE Montréal.Que.sais Et a bl 18S4 George Hqdge Téléphones Main 3978-2292 Limited 120 ivinç Street, Montréal Expédiez-nous votre beurre et fromage' vous recevrez les plus hauts prix du marche et serez payes proniptement.Nous désirons trailer aver vous.Choix.5 lbs et plus.S0.25 Bonne 4,I-j lbs et plus.0.23 Moyenne, 1 lbs et plus.0.21 ; Passable, 3 lbs et plus.0.18 POULES ABATTUES In lb : Choix S lbs et plus.$0.27 Bonne, 4 U Ibs et plus.0.25 ! Moyenne, 4 Ibs et plus.0.23 Passable, 3 Ibs et plus.0.20 POULETS VIVANTS in ;.h Choix, 4 lb.-» et plus.$0.33 Ron, 314 Ibs et plus.0."t Moyen.3 lbs et plus.0.27 I Passable, 2)4 lbs et plus.0.23 POULETS ABATTUS In lb ; Choix, S lb?et plus.S0.00 ' Bon, 4J4 lbs et plus.0.00 Moyen.4 lbs et plus.0.00 1 Passable, 3 lbs et plus.0.00 DINDES VIVANTES la lb t Choix.12 lbs et plus.SO.20 i Honni-.10 lbs et plus.0.24 I Moyenne, 3 Ibs et plus.0.22 DINDES ABATTUES I la lb [ Choix, Il Ibs et plus.\ 29 ; Honn» S Ibs et plus.ù 2i i Passable, 7 Ibs et plus.il 25 OIES VIVANTES J 'a >b g î Bonne.9 lbs et plus.50.00 I Passable.0.00 OIES ABATTUES la lb I Bonnr, 10 Ibs et plus.$0.00 Moyenne, S Ibs et plus.0.00 Nol (4 lbs et plus).S0.13 le couple MIEL BLANC , ,.In lb Nol.S0.12 No 2.' ' .0.09 No 3.0.MIEL AMBRE ln lb Nol.S0.07 Xo 2 ____0.00 No 3.y.'.'.'.o.oo MIEL BRUN ln lb No 1.S0.07 No 2.O.Ofi No 3.0.00 VEAUX DE CHAMPS ABATTUS les 100 U» Nol.S 00 Vo 2.00 Choix.No I.No 2.No 3.MOUTONS VIVANTS les 100 lbs.S .6.50 .-4.50 SIROP D'ERABLE ]* 0.24 0.11 0.25 0.10 0.07 0.22 0.1S 0.24 In Ib Haddock, nouvoaus, filets Niché____ 0.1S Kippers, 15 livres par boite, botte.2.75 Hareng fumé désossé, 10', boite.1.75 POISSONS SALES lo baril do 200 lbs Harengs.S Truite.Turbot.Morue verte, moyenne No.1.HUITRES Huîtres en écailles Bouctouchc, brl.SIS.00 TABAC par balle de SO lb», "a lb Grand Rouée.S0.32 Grand Havane.0.30 par balle de 501b».la 1I> Pelit-canadien.0.30 Rouge Quesnel.0.45 PETROLE Imperial Rovalite: lo Bal.(barils de bois de 42 galls .t____80.21 Imperial Royalito: (barils d'ncier 47 galls .0.24 GAZOLINE Imperial premier: (barils de 47 galls.Queens.le gai.50.26 H 0.293ii Haddock fumé frais, boites 15 lbs.0.12 i Bouillie, bordelaise en poudre.Haddock fumé, petit.0.10 | Bouillie soutirée en poudre,.FONGICIDES Par 2,ï Ihs.la lb S0.19 H .0.12 PETITES ANNONCES (50 sous par insertion de 25 mots ou moins; 2 sous par mot additionnel) Animaux domestiques A vendre A VENDRE, — Une vache canadienne adulte, un taureau de ?uns, Conndlen, Ké-nisso 2 ans et une d'un un.Un venu mille, prix f-ino.S'adresser il .loseph Perron, locaux-Sables.s13t^etï- Des endroits de lo Province de Québec, à partir do-Lévis,'' Quôbec^et à l'ouest jusqu'à St-Andrcws East, Lachute et La Reine.TRAINS ' Départ do Montréal (Gare Bonaventure) Heure normale de l'est.SPECIAUX 13,août: 12.01 (minuit 12 août), 8.4S a.m., l.OOp.rrj.et 9.00 p.m.27-août: A-1.00 p.m.et 9.00 p.m.Trains dlroota—Wortons—Colons eonEortables.Voitures réservées pour les Cemmos.Prenez votre billet pour Winnipeg par le Canadien National, même si vous allez à un endroit plus éloigné dons l'ouest, situé sur le Canadien National ou non.AddrcsHcr-vous à l'agent le plus rapproché pour billets et-renscignements.Bureau des Billets en Ville:.230,rue 8t-Jacquev.Gare*Bonaventure, du-Tunnel, de la rue Ste-Catrierine Esî, St-Henri et PolntetiSt-Chaxles.Tél.Main-'4731 pu.MjuwAun.ij .mi.¦irawsAW.UAHHsag AGRICULTEURS PRATIQUES Demandez r.sà prix sur Eiiandeurs Chanues Chariots à foin Fourches à foin Chariots à litière Stalles en acier Evsporateurs CATALOGUES GRATIS HUILE le gnl.Albro ;\ mn"hinc!'.(le baril do 40 (tails .S0.52 Albro à automobile: ¦ (le baril de 40 galls .1.10 INSECTICIDES Pnr 25 lbs, la lb Arf^niatc de.plomb en poudre.S0.2ï ! Acseniate.de chaux en poudre.0.liï i Vert de Paris.0.20 Pourquoi Est-ce que tant de maladies qui semblent déjouer le savoir de grands médecins répondent a l'influence d'un simple^ remède de famille, tel que le Du DR.PIERRE C'est parce que ce remède va directement à la racine du mal, l'impureté du nystème.H est fabriqué d'herbes et de racines pures et salutaires, et a été en usage depuis plus de cent an3 Ce n'est pas une médecine de droguiste.maiB est fournie directement par le Laboratoire de DR.PETER FAHRNEY & SONS CO.2S01 Washington Blvd.(Délirré libre de tous droite nu Cuutda) CHICAGO, ILL.il! Auto ïeorin avec Voici un auto vraiment remarquable cl d'un type nouveau, qui diffère lotnlemcnt, au point de vue confort, facilité de direction et performance, de tout ce que vous avez vu jusqu'au présent.C'est un auto donl la création marque tin développement nouveau flans le génie-automobile.C'est pour cette raison qu'il vous est offert avec l'assurance ,,.e, pour la puissance et l'accélération, il l'emportera sur toute autre voilure de mêmes dimensions, poids, prix ci catégorie.Performance brillante Vous pouvez, si vous le voulez, conduire ['Overland Six à une vitesse moyenne de 50 à 00 milles à l'heure sur la route, sans pour cela en détériorer le moteur.En grande vitesse, celui-ci accélère aisément de 5 à '10 milles à l'heure, en 21 secondes.Ce moteur est d'un type nouveau.Il c-st pincé bas sur le châssis afin de faciliter la direction.Son système de lubrification ù haute pression élimine tout possibilité de friction — chacune de ses parties fonctionnant dans un bain d'huile continuel.Le centre de gravité étant plus bas, en raison même du mode de construction, le poids de la machine se trouve par conséquent plus près du soi.La voiture est ainsi .sous contrôle parfait et est moins exposée à déraper, glisser ou osciller.mvoir nue pour la puissance^ l'accélération et la performance générale, il remportera sur (ont'' autre voiture de mêmes dimensions, poids et ca-totrorie.Et quand, sur la route, son conducteur jette 'un coup •l'oeil sur les lourdes voitures qu'il! dépasse sans effort, il réalise pleinement ce qu'offre de confort, de performance et de lé-c'Iinie satisfaction, d'un véhicule tel la possession ouc l'OvcrJand Six L'Overland Six peut tourni.r stir liii-nièiiie dans un cercle de 40 pieds.Les ressorts arrière sont semi-elliptiques et ont 32 pouces de longueur.Une surface totale de freinage de 141 pouces assure une parfaite sécurité sur la route.Confort exceptionnel L'intérieur est plus spacieux que celui de la moyenne îles autos du 'îiènie prix, grâce' à son très Ions empattement.Cinq personnes peuvent conscqucmmcnt y prendre place et :.e trouver parfaitement à l'aise.Les sièges sont plus larges, de même «pic les fenêtres et les portes.Son riche capitonnage de velours est typique de la qualité qui prévaut jusque dans les moindres détails de cette voiture.En toute justice pour vous-même, vous devez voir l'Overland Six avant de vous engager ailleurs.Vous fierez agréablement étonné lorsque vous saurez à que':: bas prix les Coupé, Sedan, Touring c! 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Mais s'ils en sont incapables, qu'ils se taisent et je demande aux Canadiens-français de la Province de Québec ie me rendre la justice qu'ils sont prêts à rendre à tout homme politique dont les motifs sont aussi honorables, que sincère est sa conviction dans la justice de la cause qu'il défend.—x ill ib 1 m 11" ¦• LE BULLETIN DES AGRICULTEURS PAGE SEP1 Billet de Grande - Soeur Si je vous racontais' l'histoire de Cadiche et tétanie, lue ialxe part au retour des vacances?Elle n'est plus de pleine] ^facilité, car je suis positive que les maris qui battent lcur\ Tmine dans notre Canada, en plein XXe siècle sont rares, même he- les malheureux ivrognes.Tout de même, elle prouve l'aver de l'imagination, un mari bête (car il.y eh.a,"et plus "''u'nn ne le croit) peut assez facilement être dompté par sa ^cmrijl \j avait une fois, dans un village,'•.une femnic nommée V '•lanie.mariée à'iin homme nommé Cadiché.Ce Cadiche était 1 n cire violent et simpliste, professant "qu'une omelette, une hourrique cl une femme ne.sont jamais asse: battues".Pour ]„; il battait à tour de bras sa pauvre.Mélanic, qui, évidemment, fie'ièh aimait pas moins.Seulement, elle, eût désiré être mieux traitée.Elle alla le déclarer à son curé.Vous qui avez lu tant de livres, lui dit-elle, donnez-moi, s'il vous plait, le moyen de n'être plus battue.- Eh bien! Mélanic, je ne.vois qu'une ressource, répondit le.nasteur, c'est de vous taire, ou de faire la chèvre ; et comme, vous taire est impossible, vous allez vous mettre, à bêler.El depuis ce jour-là, jamais Cadiche.ne battit sa Mêlante, (Bulletin de Notre-Dame de Chèvremont).MAR!E-ANT01NETT'fe Allons, quand Cadiche vous battra fssayezi —Bèêê .Bee.C'est cela, vous direz bêê jusqu'à nouvel ordre.Le soir même, Cadiche entra fort éméché.-Eh bien! mauvaise, cria-t-il dès qu'il fut sur le seuil de la cuisine, lu n'as pas encore trempé la soupe?—Bèêê, répondit Mélanic.—Comment dis-tu?—Bêèê.— One signifie, ce.nouveau langage?—Bêèê.—Ah' tu fais la chèvre, attends un peu que je te.secoue, les puces.* - BE .E .E.Insolente! je vais t'apprendre à te moquer de ton mari; ft pan!.'! un soufflet sur la joue droite.Pan!! un sur la gauche.Mais Mêlante, loin de riposter, s'en tenait au remède de M.[e Çurè et poussait des Bêèê à fendre l'âme.Stupéfait.Cadiche s'arrêta de frapper.Mélanic?-Bêèê.,VTSPOIR.— Et pourquoi teint peu a peu sous la pluie des | Scrici-vous trop fréquente, ma mie?lepuis longtemps déjà.Thérèse ne vous a-t-clle pas écrit personnellement après avoir quitté la page?Elle le devait, ce me semble: il est vrai que sa terrible maladie l'a forcée .à bien des silences.— Je ferai votre demande de correspondances dans les Communications, Vous aimeriez beaucoup Sylphe, j'en suis certaine; alors voudriez-vpus lui écrire un premier billet?je le lui ferai tenir.A bientôt, mignonne Pilchounette?correspondantes et n'en pourraient plus accepter, c'est pourquoi je me vois forcée d'attendre pour me rendre à votre demande.— J'ai fait vos envois aux Abeilles.AIMEE DE LEO.— Je ne veux pas m'étre trompée, vous savez et j'ai presque hate à la chute des feuilles pour en avoir la certitude.plus puisque, presque toujours, la connaissance amène une déception ou dresse une barrière.— Cela vous explique-t-il un peu la cause de notre point d'interrogation de la première page de votre lettre?— Tout rr que vous m'écrivez après cela est réellement louchant: on y sent l'énergie bataillant contre le désabusement amené par l'épreuve, la dévastation de vos rêves et de vos projets.Il ne faudra pas vous laisser abattre n'est-ce pas?La vie vous redeviendra èlémcntc un jour, n'en doutez pas! — Et celte pauvre santé qui se nict de la partie?J'espère fermement que MUSICIENS Nous envoyons la Musique on Approbation.Demandez notre catalogue et nos conditions.Raoul VENN A 3770, Saint-Denis, Montréal T 2 fours inutiles.Car je n'ai ni ."Je amour u ai rien dans mon et | coeur, ni passé derrière moi.ni es-noir devant moi.Je ne connais ni rire, ni les larmes.J'appelle en bien Est-ce que je puis me lasser de lire i à votre ami Léo pour l'amicale sa vos gentils propos?— Le premier) hitation que je lui rends bien.car vous ne me le garderez pas cette succession de nuages sombres éternellement'ce secret là.dites?) SP dissipera prochainement, que —Je vous remercie de la gracieuse votre rhere maman pourra sourire invitation que vous me faites; si.! confiante en voyant le rétablisse-cette année, mes vacances m'ont: nient complet lui rendre ses en-portée dans l'Ontario, j'espère quCj f;mts joyeux et rayonnants de jeu-les années prochaines me permet-, nesse et que Jeannette active vien-front la joie que vous m'offrez si j dra bientôt, bientôt, ra'apprcndre gentiment, car votre page me tente j toutes ces chosen dans un autre réellement, tant j'en ai entendu! billet rose.vanter les charmes! — Un merci Grande Soeur.la -Ah! ma brave, viens vite te reposer, tttendanl que je.fasse cuire le diner! Assieds-toi là en le rire, ni les joie ou tout aussi ur qui me fera vivre! Rien n'est pire que de se sentir sans àme.Rien n'est plus pathétique que celte parole que l'on croit plagié, n'est-ce pas?ROSE DES CHEMINS, Frou vous a-t-elle écrit?- Frou Si nonl COMMUNICATIONS article que vous avez adressé à la Tribune a élé publié le 5 juillet et celui que vous m'envoyez le sera!1,"'" 'Tî, ""'T'."' •.l'"1'."u"! Violette Després,.Jean-C Pieu ces semaines-ci.Je ne crois pas, 5 cs< H" elle n aurait peut-être pas, d'Etoile, accepteraient-ils de en effet que le sujet ail été traite: u.CPl,p.mention alors pourquoi ne dre ,m.c titl, amie en tout cas on ne peut vous accuser M™ «jrivw-yous Pas »" Premier; PITCH01.'NETTE?de plagiai quand vous n'avez pas ! billet?— Non ma petite amie, je je„n C.Rien.— Ce que j'aurais même su- np pj!s , dc Sinologie cl fnit avant eu plcinp liberté?J'au- ."11.1111 su i quand je dis le caractère d une per-: ,.,js demandé largement la santé, d'habitude insignifiante: "Je n'o7|jct Irallé différemment n'est pas un, SOnne c'est nar sinmlc observation.: c\ ai» Gratis ! _3 Ce set de coutellerie '- "r a 1 j a de 26 pièces ou 12 autres primes' à votre choix vous seront fô^2É&i^ données gratuitement.Demandez les instructions nécessaires et notre nouveau Catalogue de 500 bargains utiles.ALLEN NOUVEAUTE St-Zarharie • ¦ Quéhec rien .sonne c'est par simple observation, plagiat, car s'il était ainsi, depuis ! Nous avons cependant une grapho- Agiatent sûrement dans tous les cas de .FElfWVIES MALADES ayez l'assurance que les Pauvreté du sang Beau mal Irrégularités Dérangement -Troubles nerveu:: Chlcfrose, anémie Mélancolie Th*s.îïïem en în Maure de ï eins Insomnia Palpitations de coeur Migraine Douleurs périodique» Troubles d'estomac Eiourdissements "En janvier 1925 j'étais fai-|bcîteê lorsque je sens mes for-oie, je n'avais pas d'appétit ef.jc.es diminuer.J'ai fait pren- tna digestion ne se faisait pas, maie le3 Pilules Rouges que l'ai prises m'ont donné des foices, ont tonifié mon estomac «t ont assuré lo retour de ma tante.A mon avis, c'est le seul remèdequiEoitaussi bon." Mme J.Roy, 64, rus Bérard, Montréal."Pendant longtemps j'avais eu h faire un travail très dur et je m'étais épuisée.J'ai été ensuite pendant des mois traitante, nerveuse, souffrant-do mnuz de téte, do douleurs à l'estomac, do palpitations do rœur.J'ai employé les Pilules Rouges pendant deux mois et cc fut suffisant pour, me remettre robuste et en bonne ^nté.Depuis, je -iVù confiance quo dans Icfc Pilules Ronges otj'on prends quelques dre des Pilules Rouges à ma jeune fille qui était faible.« A ello aussi elles ont fait grand bien.' ' Mrtie George Dùfbur, 1, Lafayette Lane, Haverhill, Mass."Pendant aii-delà d'un an jlai été très faible et ai souffert de maux de tête., déteins et de certains trqublésT particuliers très déprimants.J'avais ou à faire un travail dur et soutenu et je savais que ma mauvaise santé én était la conséquence.Après quelques mois de ména-gement, ne constatant aucune amélioration, j'ai pris des Pilules Rouges qui ont rapidement relevé -mes ; force^etont.dissipé tout ce dont j'avais à souffrir.' ' Madame Tancrè-de Côté, 63, rue St-Louis, St-Hyacinthe, P.Q.nsn Mrno WILFRID PERRAULT "Uno maladie avant tormo m'avait enlevé tout ce que j'avais de forces.Ma faiblesso persistait depuis deux ans et mon médecin ne savait plus ce qu'il devait mo prescrire.J'ai alors employé les PiluleB itougûS, 'quo"jo savais un romèdo spécial à la femme anémiée ot, quelques mois plus tard, jo me portais bien.Les forces d'autrefois m'avaient été rendues.J'ai ensuito eu un autro gros béhé et jo n'ai pa3 cossé d'être on bonoo santé." Mme Wilfrid Perrault, 63, Water, 3aco, Maine, "Jo ne Savais quel moyen '¦ de 9 heures du matin à S heures employer pour acquérir les for- du soir (excepté les dimanches et Ces dont j'avais besoin pour fêtes religieuses).Vous serez sa- l'entretien de ma maison et le soin do mes enfants, quand une amie mo recommanda les Pilules Rouges qu'elle m'assura infaillibles.En effet, l'emploi que j'en ai fait m'a parfaitement réussi.Apres quelques semaines de traitement mon antipathie pour tout travail était dissipé; lo matin, au lever, je me sentais alerte et bien disposée.'' Mme Neddie Bis-son, 43, South River, Platts-burg, N.Y.CONSULTATIONS GRATUITES aux femmes, par lettres ou à nos bureaux, 1570, rue Saint-DenU, (N.B.Le No 274 n'exiatant plus à causa du changement fait' par la ville).No* médecin» sont îl votro disposition tous las jours, tisfaite* des conseils qu'ils vous donneront pour rien.Il vous est impossible de vous soigner ù meilleur marché.AVISi 5cy«z énergiques pour votro santé.Refusez les substi-tut ions au cent, soit en bouteilles ou en boites de carton.Les Pilules Rouges pour les Feminet Pâles et Failles sont dans des boites de bois, l'étiquette porto un No de contrôle et le nom do notre compagnie.Les indications de notre médecin dans la circulaire sont précieuses, suivez-les bien.Chez tous les marchands ou par la posto sur réception du prix, 50 sous la bc- t.CIE CHIMIQUE FRANCOo AMÉRICAINE, Ltêe, 1570, _St- Donii, Mon'j-.i-J.là-biis.missionnaire en oxil.j'nii-raîs dépensé mes forces; mn vie entière n étendre le refine du Chris! en le faisant connaître et aimer i'i ees milliers d'âmes qui ignorertt encore le Christianisme.AME CONFIANTE.Petite Mie.— Malgré lu rougeur et ln honte qui nie couvrent la fi-gure d'avoir demeuré si longtemps muette, je me resigne à vous en donner les causes.Mademoiselle votre soeur m'a téléphone! et j'ai Pilules GALEGINES Hpconnu'v* par le monde entier romme le remède I» plu» puissant peur le développement et le ralfer-Dllsseincnl des ehalrs.Le flacon $1.00 Npar la poste.Br^hwr tXpliccJÎTt Agence Mondiale d'Importation •16St.Alejandro Ch.811 Moutriji ¥070* 0 7066.Le» petites serviettes de couleur, souvent appelée* "duest towels", sont très i la mode en cc moment, et avec raison, car lien n'esl plus sal que cette note dc coquetterie, lecn féminine.Les modèles (pie nous vous présentons ici.sont tout appropriés pour eet usage.Le no H070 bis est orné de .1 grosses fleurs en bordure; on pourra les broder en bleu, nu point de feston du coté du bord, un simple point de tiRe de l'autre; coeur jaune clair avec centre noir; les petites fleurs seront d'un rose pille, coeur Juunc, et feuilles vertes.Tout le feston sera bleu.No flOTT bis, le feston sera bleu OU jaune or-.u>ue; l'oiseau bleu, oiseau de bonheur: leis flmirs de lu couronne rt du semis, rose et mauve; feuilles vertes, creur Jaune ou no:r.No 0138-sera joli sS • les- fleui's"sôiH—île - plusieurs teintes; bleu, rose, mauve et Jaune pale, ressortifont également bien.IjOS deux autres modèles, plus conséquents, pourront aussi *c faire en blanc, pour les personnes que séduit l'élégance d'une belle serviette en toile, ornée de vraie broderie.Pans ce cas, le 3110 bis se fera, panier au point de feston, l'anse simulée par une série d'oeillets, les marguerites a Jour, le rrundrillnpe du panier nu point dc cordonnet, le coeur des fleurs plein et 1rs feuilles aussi.Le no 00C6, les feuilles pleines, au plumetis coupé, les courants en croissant, avec semis dc polnl de sable.Pour tous renseignements, s'adresser ches Raoul Vennat.3""0 St-Donu.Montreal, tél.liit 3aC5-082^.Service prerop» «* courtois.r. PAGE HUIT LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 19 AOUT 192fi La Cie des Messageries du1c,elte «poque adojSL' Van Horn; » I s'assura les service de la compaRnie Pacifique Canadien ; nouvelle, dont le président était M.- I O.-A.Kirkpatrick.plus lard sir Après une période de quarante ! Ocorgo Kirkpatrick, lieutenant-cou-années au cours de laquelle elle a ! vorneur de l'Ontario.M."W.-S.progressé de pair avec le pays dont ! Stout en était le surintendant.Il elle a grandement aidé le develop-I en est aujourd'hui le président, pcment, la Cie de Messageries Do- Cette compagnie suffisait ample-minion Express cessera d'etre con- j nient à dos besoins locaux, mais nue sous ce nom.A partir du 1er i ses fondateurs estimé.rrnl bientôt septembre prochain, conformément I que, dans l'intérêt de In continu-n une loi passée à la première ses- I nauté.ils devaient en faire une sion du lôlèmc parlement du Ca- j entreprise plus importante, nvec nada, la prande organisation ide 1 une organisation et un capital assez messageries canadienne, dont • les j puissants pour.avec, le temps, l'é-ramifications s'étendent dans tou- ! tendre dans tout le pays et même à l'étranger.L'extension prodigieuse prise par c-etto organisation, dont les débuts furent si modestes cl dont la sphère d'activité est aujourd'hui le monde entier, sa splen-dide réputation de promptitude tes les parties du monde, portera le nom de Messageries du Pacifique Canadien ou.en anglais.Canadian Pacifie Express.C'est ainsi que l'on verra disparaître des vitrines de bureaux, des Innombrables voitures de livraison, j et d'honnêteté, témoignent chnquv de la papeteries, des étiquettes, etc l'écusson et le nom si répandus de la Dominion Express.A leur place l'on verra désormais l'écusson tra jour de la sagesse et de la vigueur du plan d'action dressé par M.Stout el suivi par lui depuis plus de quarante ans.Il eut' avec ses riitionncl du Pacifique Canadien, collaborateurs une rude lutte à sou surmonté du castor, emblème de tenir.Il leur fallait non seulement l'industrie, et portant les mots effectuer le trafic des marchand!' Canadian Pacific Express.se», mais le créer, ouvrir aux pro- duits canadiens des marchés cana- l.e but de ce ce changement est de relier encore plus étroitement le service des Messageries avec la puissante compagnie de transport dont les services de chemins de fer.de bateaux, d'hôtels et de télégraphes sont aujourd'hui connus dans le monde entier et font la plus grande gloire du Canada.A l'occasion de ce changement, la compagnie de messageries a pu- „,,, u blié, dans les deux langues, une très qliè et très artistique brochurette i rvrntttftinn Aei illustrée donnant l'historique de sa La prolCCUOn UPS fondation cie son développement, de ses dfificultcs et de ses succès.C'est un petit ouvrage très bien fait, que l'on lira certainement avec le plus grand intvnll.Il est distri bur iliens et étrangers.La croissance (le la Dominion Express au cours du dernier quart de siècle marque une nhase des plus intéressantes du développement du Canada.Et l'oeuvre accomplie par ceux qui dirigèrent ses destinées est un sujet de juste fierté pour tous les Canadiens.cette compagnie: lui ordonnant de j plus de ne pas vendre de fromage ! empaqueté et présenté de manière à ce qu'il ait l'apparence du fromage Kraft-McLaren Cheese ou empaqueté et présenté de manière n : créer de la confusion, dans l'es-; prit d'un client, avec le produit du demandeur.Le tout avec frais contre le défendeur.La pétition de la Kraft-MacLa-; ren Cheese Co.Ltd., alléguait que Kraft Cheese était leur marque de I commerce, ce fromage ayant été mis sur le marché sous cette forme par le président de la compagnie, M.J.L.Kraft.La pétition alléguait de plus que Kraft Cheese est un fromage pro-¦ diiit par la compagnie du requérant i et offert en pain d'une forme spéciale, protégée.par la pasteurisa-> tton.et par une enveloppe en pa-; pier de plomb, sans croule ou peau, ce qui permet de garder ce fromage dans un état d'humidité unifor-i me sans qu'il ne se détériore par la j moisissure ou autrement, et de pré-i venir la perte inévitable avec le I fromage recouvert d'une croûte, et présentant ainsi plusieurs avantages importants sur la vieille méthodes de fabrication, ce procédé étahl complètement couvert par des brevets.La pétition mentionne de plus que des personnes ont demandé du Kraft Cheese au défendeur et ont reçu un fromage de fabrication l'est est de 3,948 wagons, celle de l'ouest de 841 wagons.Le 2 août était une fête civique en plusieurs villes et cela a affecté le chargement.Comparaison faite avec la semaine correspondante de 1025, le chargement de cette année accuse une augmentation de 8,334 wagons.Les grèves de l'an dernier sont en grande partie, responsables d'une augmentation de 4,563 wagons pour le charbon; toutefois il y a augmer.-|, talion de 2,164 wagons pour les; marchandises et de 1504 wagons; pour le fret divers.Les autres catégories n'accusent que de légers changements.Au marché Bonsecours Le blé d'Inde de la récolte canadienne est maintenant sur le marché.On le vendait vendredi de 20 à 25 sous la douzaine.Au marché Bonsecours, on constate que les légumes proviennent maintenant de nos propres récoltes.Ceux du Mexique et des Etats-Unis persistent encore quelque peu, mais la demande va plutôt vers le produit de chez nous.Céleri.35 sous le paquet de i_, betterave, 20 sous le paquet; oignons.35 sous la gerbe de 12 nièces; fèves, 15 sous la terrine; blé-d'Indc, 25 sous la douzaine, ou 20 sous; pommes de terre nouvelles, différente et il appert que cette19iM le sac, les gre.ots,,ûûc.le sac; substitution fut souvent répétée.La ParPUes», 2;> ;s,ol,s 1,1 douzaine dc| pétition était accompagnée d'un" certain nombre d'affidavits et le marque do commerce Le 15 juillet, l'honorable juge Du-clos, de Montréal, accordait une profusion partout où la Coin-, injonction interlocutoire en faveur paenie fait des affaires et l'on peut ; de la Kraft-Mael.aren Cheese.Co.aisément en obtenir un exemplaire Ltd.contre Théodore Provost, lui en s'adressant à ses bureaux.ordonnant de cesser de vendre.Bim que la Dominion Express 1 d'annoncer, d'offrir, de livrer ou fut incorporée en 1873, ce n'est d'échanger, sous le nom de Kraft qu'en IS82 qu'elle commença ses | Cheese, ou comme produit de la opérations mit le réseau de l'Ouest j Krafl-Macl.arcn Cheese Co.Ltd.du du Pacifique Canadien.C'est à ' fromage qui n'est pas fabriqué par Confort de la Maison Pompe pneumatique pour la maison, l'nmpe l'eau des puits au réservoir de la maiîon.Complète.Régulateur à pression et moteur électrique.Electric Motor & Machinery Co.limited rue Saint-Jat-que.Montréal.Tél.Main II» jugement plus haut cité en fut la conséquence.Cette décision de l'honorable juge Duclos n'est pas sans importance pour- les personnes qui ont l'avantage de posséder un produit , unique en son genre.Il est tout à fait juste, en effet, que celui-là qui, grâce à son esprit d'initiative, à ses connaissances et 1 à ses talents, réussit à présenter ou fabriquer un produit d'une valeur exceptionnelle, soit protégé par la loi car le droit de propriété, en celte matière, doit être respecté comme en toute autre.C'est en sauvegardant ainsi effectivement les produits spéciaux qui ont déjà du reste la protection de brevets, que l'on assure le développement de ces industries qui souvent comptent pour beaucoup dans le pro-grè-> d'une paroisse et même d'un pays.$1.00 la douzaine; choux ronger., choux verts, 75 ris la douzaine; concombres, 20 sous la douzaine; tomates.52.25 et 93.00 la boite, ou 52.00; radis, 2 paquets pour 5 sous, laitue pommée, 3 pieds pour 10 sous; laiturc ordinaire, lu sous la douzaine.Oeufs, premiers, 40 sous la douzaine; oeufs extras, 47 sous la douzaine; beurre de tabic, 37 cts la li-l vrc; beurre de cuisine.32 cls la livre; beurre de crémerie.35 sous la livre; beurre doux, 39 cts la livre, j Poulet, 3S, 40.42 et 45 sous la, livre; poule.28.32, 35 cts la livre.Dinde, 47.50 et 53 sous la livre.Canard.38 sous la livre: cochon de lait, 40 sous la 'ivre; lapin.22 sousj la livre; oie, 25 cts la livre.Framboises! 25 sous le casscâu; petits casseau, 10 sous- bluets, 2i casseaux pour 25 6ous; pommes, j 53.50 ]f> baril jaune, transparent;\ pommes tombées.52.00 le baril; cerises, 50 sous la boite.Le chargement ferroviaire Sommeil.— Avez-vous l'intcn- - ; Mon de vous lever à cinq heures et Le chargement ferroviaire _ pour i demie, demain matin ?la semaine terminée le 7_ août oc-j .\lors couchez-vous à 9 heures, cuse une diminution de o./S9 va-uons sur la semaine précédente; la diminution pour la division de : dix heures de sommeil.Chaque maman requiert neuf ou CONSULTEZ NOTRE CATALOGUE SOUVENT C'EST UN GUIDE SUR VERS L'ECONOMIE otre Nouveau Catalogue 1926-27" Vient de paraître II est actuellement entre les mains de milliers de familles.Si vous ne l'avez pas encore reçu ne tardez pas à en faire la demande, afin de profiter le plus tôt possible des valeurs merveilleuses que vous y trouverez.Nous attachons une importance toute particulière à la QUALITE des marchandises que nous vous présentons dans notre catalogue, car tout en vous les offrant AU PLUS BAS PRIX possible, nous désirons vous donner entière satisfaction.Chaque page est remplie d'occasions d'économiser sur l'achat des choses dont avez besoin.Consultez notre catalogue souvent.Vous y trouverez votre profit.Adressez toutes vos commandes comme suit : / Nous payons les frais de TRANSPORT COMPTOIR POSTAL Kues Ste-Catherinc, Demontijamy, St-André et St-Christophe.MONTREAL, QUE.Fabrication du savon; savon de I de borax; 1-2 tasse d'ammoniaque.I ménage.— I"ne hoite de lessive d'une livre dissoute dans trois cho- Quand la lessive a refroidi, ajoutez- P commc du miel.Videz dan des Imites doublées de papier huile pincs d'eau froide; 5 livres de grais-1 lo aux substances grasses.Brassez se fondue; 1 l-'J ruillerée à soupe'jusqu'à ec que le toul devienne ou ciré.Laissez refroidir.M.HLee(l« propriétaire) — "Ça parait •Tim (qui a posé ln couverture) _ "Et ça va durer, j'ai pu l'examiner \i mon njse en la posant.< La toiture lUrr.tt ¦> U réputation rie résister lonetemp» an* Intempérie*.et vous aurez une toiture digne de confiance Recouvrez votre grange, hangar ou garage d'une couverture Barrett et vous aurez une toiture digne de confiance.Vous êtes rembourse de votre argent par la protection permanente qu elle assure contre les intempéries.Nous sommes heureux de recommander cette couverture résistante.Elle est à l'épreuve du feu, des étincelles et des cendres chaudes.Ne pourrit pas ni ne rouille.Surface unie ou minéralisée.Entrez.Profiiez de nos prix avantageux.Nous recommandons les couvertures EST 8000 Rues Ste-Gathcrino, Demontigny, St-André et St-Christophc EST 8000 MONTREAL
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