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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 25 novembre 1926
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1926-11, Collections de BAnQ.

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JOURNAL HEBDOiViADAIRF public par In Cic DE PUBLICITE • RURALE Ltce DIRECTEUR: J.-N.Ponton I1EDACTEUR: Firmin Létourncau Le sol est notre plus grande force VOLUME 11 — No 47 Rédaction et Administration: ;j, RUE NOTRE-DAME EST, Montreal Telephone: Main 26nl Abonnement: I an.St .00; 3 ans, 82.50; Montréal et pays étrangers, S0.50 de pm* par année.Tirage Certifié par l'A.B.C.MONTREAL, 25 NOVEMBRE 1926 CINQ SOUS LE NUMERO e que peut la générosité 'M'ai en mains une rétractation de Monsieur Thibo-Jeau".s'écriait Monsieur le Ministre de L'agriculture, à la réunion du soir de l'assemblée annuelle de l'U.C.0., en brandissant un bout de papier.Les personnes présentes sbril restées sous l'impression que Monsieur Thibodeau .irait admis s'être trompé.Or, tel n'est pas le cas.Monteur Tbibodeau a signé un document qu'où lui avait préparé: mais il l'a signé, non pas pour reprendre une erreur qu'il aurait commise,i" du uuarl A peu près de In perle de rendement ceci représente encore 1,750 livres on .'315.00.Su.- r» mon Uml [es patrons oerdeni (S", n.c 1 ¦9207.75 et le fabricant S-17,25: mai» comme d'autre part sur A peu pre* L250 meules il a eu une prime de S cents nar menlo, i| s„ |rruiv.•ivoi- retiré sioo.00 ce oui lui laU-" S52.75 net.Ou- si an lieu de 9 lit.cric le surintendant régional île !a Coopérative.o! prièrent» au comptant ne vra-Jcnt p*t m dépit es Pilules Moro font des homme* forte, courageux at *ont le garant d'une bonne santé.Si vous êtes faiblrs.déprimé», souffrez de l'estomac, de» reine, avez des maux de tète, ne.vous sen 1er plus le courage d'autrefois, prencr PILULES MORO et tout cela disparaîtra."Durant des années j'araii tr=-.u!l* ardument, Rouvenl exposé au mauvai» temps, »n froid, et.j'avais senti mcafo'-ces a'en aller peu à peu; Unjoin-;' me puis trouvé malade, bien malad''.avant des indigestions, des malU at reins, des engourdisnomcn'.s ot ne pou" vant plus supporter l'odeur de la pe!)'-ture dont jo me servais quotidiennv menU lies Pilules Moro que j'ai prw« ont rapidement dissipé "tous ces niasses, m'ont grandement, tonifié et ont amélioré ma santé de façon à ce T'flJ" retourne au même travail.Pour m* maintenir fort et.vigoureux j'emploie 'uicorc de temps en temps quelque" M.t.uiebe Letperance ' .,.•» r- iU» boites de Pilules Moro .M.Eu»eb« Lespérance, 6G2, rue Mullins, Montréal.CONSULTATIONS GRATUITES aux hommu.par leUre» P'< A nos bvreanz, 1Ô70, rue Saint- Denis.Noire mcdte.in tel.à votre dùpontu* ions les jours, de !?heures du malin à, f! heures du soir (excepté lesdi^anchfi èiifiiçsreligieuses).Vous serez satisfaits des conseils qu'il vous doniu* pour rien.Il vous est impossible de vous soigner à meilleur mareh*.En venir, partout, ou par la poste, 60 sov.i la ftofti- COMPAGNIE' MÉDICALE-MORO, lSvn, .it-n«nii, M«nlr*»V 25 NOVEMBRE 1923 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS PAGE TROIS /% il!/'» ^ ! ff T ¥ £5l vj* » ^ JL U R Expériences sur la grande I culture à la ferme expérimentale de Lennoxville coite, 30 pour'cent au débit de la • deuxième et 20 pour cent au débit des deux années de pacage.Section 4.—Un acre est employé comme témoin, sans fumier ni courais.COMPARAISON DE l'OMIER, DE COMMERCIAUX PiulS DE PRODUCTION DES RE COLTES — FRAIS DE PRODUCTION DU MAIS (BLE DTNDE Vingt acres fie blé.fl'Inde d'eu ¦.ila^e nul été cultivés sur"la station i Compton, qui ,ii 1025.dans des conditions ordi-| rendement à iiaircs de culture.qucl-nui fcrtili- variait.depuis 18 tonnes .sur ques-uns des assolements étaient bien egoutté, d'une lé inférieure à la moyenne.I.ir variété employée était le Hâlif de i donné le plus gros acre sur cette ferme renflement i depuis les sept dernières années.Rendement de grain h Ilemlnnent tir paille, i Rendement de foin li ( Aug, de rendement du i Aug.2 .lioisscatlX à l'acre el les frais fie production ont élé de (il çcnls le, boisseau.Le rendement moyen en ,cs trois dernières années a été de .tirain.32 h.vs»mi\ Pa'Ile, l.l.l tonne.i.nlniii « etl t.no O.60 2.10 Ma 3.00 O.lfJl .1.10 'LIS 3.8S .n.fH l.K ) :'.-j.vi vieux pacages épuises qui sont couverts de mousses, de fougères el de spirées.Marche de l'expérience.Kn automne fie 1022.onze acres de pacages épuisés ont été labourées.Le champ a été divisé en trois sections, comme suit : Section I - Huit acres ont une application de 15 tonnes iriier par acre, évalué à $2 la tonne y compris les frais d'application Cinquante pour cent de ces frais sont inscrits au débit tie la première récolte de grain, .10 pour cent au débit de la première récolte de Toin et 192-J et 2(1 pour cent au débit de la deuxième récolle de loin cil 1025.Scclion 2 — Deux acres oui reçu une application de 320 livres d'engrais .chimiques commerciaux, ayant la composition suivante: supcrphso-phate.8 pallies et nitrate de salifie.3 parties, au coùl de îô.72.y compris les frais d'application.Tonte cetlc .somme a été inscrite au débit de la première récolte de grain.Au commencement fin printemps, avant que l'herbe se soit mise à pousser, une deuxième application d'engrais chimiques, 320 livres des mêmes matériaux qu'en 1023.coulant S3.72 a été failC; et cette application a été inscrite âti débit de la récolle tic foin de la deuxième année.Section 3 — Une acre qui n'avait I reçu reçu ni fumier ni engrais chimiques de fti-Ja élé employée comme témoin, pour ! fins de comparaison avec les sections 1 el 2.Ileni VALEUR DE I.A CHAIN Maïs ' hle d'Inde) rendement p»r ncre Avoine rendeinmit par acre.l'aille d'avoine — rendement par nex» .l'oln de trèfle — rendement par acre.Foin de mil - rendement par acre .Augmen- Ailgnien- • Chaulé Non chaule tation t.ltlnn ! en livres de valeur i llv.Irv.llv.«.c.1 30,570 21,070 5,000 8.10 h 1 ,'p.Vi 1 ,aso 170 :i.i'i 1 2.070 I.8O11 ISO 11.30 1 3,110 2.IW 020 2.4* 11 i 200 1,970 2,230 5.92 n ehaus à Sfl In tonne.la choux pendant nunlcf nm llwix tonnes de pierre Rène.fice por acre dn ?Ce tableau fait éloqueiumeiit rcs-iotl d'autres plantes sortir le fail que le sol sur lequel peut aussi employa celle expérience a été conduite était.cet assolement |>OUt très acide et qu'il a répondu proinp-lsonl suivies par lenient à l'action fie la chaux qui a j fait un aliment corrgé celte acidité et mis en dispo-1 est moulu pour nibilité des principes fertilisants dot la récolte a pu s'emparer.Ce sol 23.30 12.00 ensilage, nue partie On de (.1 hoisscaiix, loisseau.coùl de fifl ets FRAIS DE PRODUCTION DU FOIN Le !: .m suivant donne les frais de p oduction du foin sur un champ de quarante acres, le rendemenl calculé sur la base d'un acre, ainsi que l'étal détaillé des divers ilem dons la détermination de ces frais :— COMPARAISON I»E FUMIER ET D'ENGRAIS CHIMIOUES, RF-Sl'l.'l'A CS MF.TROIS ANS Section 1 Section 2 Section .'1 Fumier Engrais Témoin Rendement de prain a l'ncre.1923 .Rendement de paille a l'acre.1923 Rendemenl de loin h l'acre.1921 .Rendement de loin h l'acre.1PZ3 .\Ugmoniatton de rendement du grain.Prain rie nçodùcUon d'un de foin r DéUil- Pl.".lie la Irnr ruml'r Machines .It, Main-d'œuvre 1 hsrrelier .r .Knerglc chevaline I "ùl lolal A l'acre Rendement .à l'acre 1 eût p.ir lônne .Intérêt'» rl lajrn ".10 lontien à r: (n .Mill.l'pel'lr rouge Iréfic d'aisiki .Réparti sur d*ux année» 1 ! heure» a fît) cts .10 liv.lt.1V 8 llv.::.t>2 .2 llv.0.37 Sl.-Pl Montant •« ctn .Ui" (.80 Augmentation de rendemenl de Augmentation de rendement da Augmentation dr rendement du Valeur de PnugJiienlntion.Grain et paille, 192:1.Foin.1924 .Foin, 19'i3.Voleur tolnl- de l'augmentation .Coût de l'augmentation, 1923 .Coût de l'augmentation, 1924 .Coût de l'augmentation, 1925 .•>.Coùl totnl de l'augmentation .Rénéficc lolal en Irniis .-innées 132.1 l.i paille, foin, 1921 foin.1923" (iû^a l'augmentnlion de quatrière chimiil'tes nois«.?5.9 15.8 27.9 ton.1.2 1.15 o.r.** 1.65 1 .('.n 0.539 2.000 2.315 1.162 boi^s.18.00 17.90 ton.n.fin 0.59" « 1.11 1.061 " 0.855 1.133 s 13.90 i.V.st' t 11.11 1 «.«i 1 8.3:.11.53 t 33.50 35.98 t lion fi"i s 9.011 1 «.OU 5 72 : :m.on .JU4 f 3.30 21.5 ( est typique d'une bonne partie des sols des Cantons de l'Est qui profiteraient sans doute flans In même proportion d'une application (le chaux.ASSOLEMENTS Pour connaître les meilleur: assolements pour fliffèrenrs buis, nous avons établi sur un champ assez égal, typique de la terre des Cantons H\ 3 -bs et plus lu lb .,J0 24 .0.22 .0.27 0.18 SIROP D'ERABLE No 2 No 3 SUCRE D'ERABLE In lb .50.07 n.os o OS ' le «al, SI.fill 1.50 la lb Nous pavons comptant tous les jours de I année OEUFS FRAIS, VOLAILLES VIVANTES et VOLAILLES ABATTUES.PORCS et VEAUX ABATTUS, BEURRE DE CREMERIE ET DE FERME.FROMAGE.Etc.Satisfaction garantie — Demande/, nos prit Gunn, Langlois & Compagnie Montréal, Que.LIMITEE Main 8600 POULES ABATTUES Choux •> .b.- ei plus .Bonne.4! ; lbs el plus Movenne, 4 Ils et plus Passable, 3 lbs et plus.11 POULETS VIVANTS Choix la lt, : No 1 i Choix, i1 i lbs et phi*.*0.22 | & ?, : Bon, o'- 1ns et plus.0.20 *° * Mown.ll.s et plus.0.18 I Passable, '-"s lbs et plus.0 16 i No 1.'.0.16 '» Ib No 2 .O.Iô $0.25 No 3.0.14 0 24 BOUVILLONS VIVANTS le» ion Lba .0.00 .rt 23 v 6.75 .5.50 à 'VO0 ¦I .'5 :\ ô 50 TAURES VIVANTES POULETS ABATTUS I Choix, ô lbs et plus.I ' Bon.43 5 lbs et plus 1 Moyen.4 lbs et plus Passable, 3 lbs et plus .Choix la lb | No 1 10 29 ! N> 0.26 No 3 0.25 o 22 le» 100 11» 6.50 à 5.75 4 .75 il 5.25 3.25 ii 4.50 DINDES VIVANTES la lb.Choi t.12 l'os et plus.Î0 30 Bonne, 10 lbs et plus .0.26 Moyenne.9 lbs et plus .0.23 DINDES ABATTUES la lb.• • 11 bout Choix.11 lbs et plus .& 321 No 1 Bonne.S Ibs et plus.à 29 \0 Passable.7 Ibs et plus.:i 27 | \;0 VACHES VIVANTES les lou 11» Choix.f $ No 1.4.75 à 5.00 No 2 .3 00 à 4.25 No 3.1 75 ft 2.75 TAUREAUX VIVANTS les 100 lui .$0.00 à O.OO .0.00 n (1.00 .0.00 à (1.00 .*.3.25 à 3.75 Choix No 1 No 2 No 3 0.00 o.oo 0.00 PORCS VIVANTS les 100 lbs Porcs.$11.00 à 11.25 Sélects ,à bacon).12.00 a 12 25 Truies.à 9.00 PORCS ABATTUS les 100 11m No I 120 à 160 Ibs).17.00 No 2 (150 it 200 Ibs).15.00 No 3 (250 et plusi.PEAUX VERTES la lb Peaux de bœuis, inoins de 4S Ib.s, $0 11 Peaux de bœuf (plus de IS Ibe).O.OS Peaux de taureaux.0.00 Peaux de veaux rie lait.0.13 Peaux de veauxiehniMinc).00c à 1.00 Peaux d'asjheauxQa peau)____ 30c il 1.00 Peaux de che veaux (la |>enu .3.25 LAINE Lavée No 1.I >avée Xo 2.Non lavée Xo 1 .Non lavée Xo 2 Non lavée No il la lb .28 à O 30 a 0.26 IS à 0.21 ' .Kl :\ 0.IS 0 00 FOIN DE MIL nu cbnr.i.i tonne Extra No 2.(point d'exp.' .î 10.00 Xoe.fi.00 No 3.S.00 FOIN 1>E TREFLE OIES VIVANTES I j Bonne, 9 ibs et plus ! Passable.l'IES ABATTIT,- la lb.SO.IS 0 14 ' Bonn».10 Ibs et plus.i Moyenne, S lb= et plus la lb *0.19 0 16 VEAUX DE LAIT VIVANTS le» 100 Ibs Choix.* a No 1 .$10.50 à 11.00 2 S.00 à OS.50 Vo 3 .3.00 à 4.00 No '.'trôl'lc tiuîlo, No 2.Ial,,nne .59.50 .9.00 PAILLE Bonne PATATES 0 ¦ '' cùfeset • -ti ( SANARDS ABATTUS j (,'hoi.t, ô Ibs «t plus(jeunej I Bon, 4 Ibs et plus.CANARDS VIVANTS ,$0.22 .OIS VEAUX DE LAIT ABATTUS In lb I ChoLf.W.17 in ib Xo I.'.0.16 No 2.0.14 No 3.0.00 1< H) , VEAUX DE CHAMPS VIVANTS les 100 Ibs Bon.5 Ibs et plus(jeunes .ft IS Xo 1 Moyen, 4 lbs et plu».à 17 No 2.$ à 3.75 a 3.25 IMPORTATION DIRECTE ^PLANTATIONS Montréal Montagnes vertes.No t.No 2.No 1.No 2.FEVES POIS latonne ! So ,50 ft, ti 50 ! 50 Llis | .$1.30 I .1 50 I le ml.I Vt 00 .2 50 I le nu.1 $2.50 2.40 I LAPORTE M ART I E^ZREVUE DES MARCHES té En industrie Laitière 1 nous fait plaisir rjr rappeler que noire dépnrlMnent de ri'parntioin est outillé.ule sp'éciale, pour réparer Jes mnchlikei diverse» servant datvi d'une mnnitre t'1 celte industrie.Kn oulr^.nous rappelons ,pi^ ni Barattes simplex Barattes Gosselin Barattes Kv.icK Past eu risatrurs Lacoursiète Pastcu risateurs Gosselin Séparateurs "Titan'" Séparateurs Simplex Pompes sanitaire» Pompes il vapeur Condenseurs "»ns continuelienient en mains: Hom ogénéisatcurs Stérilisa LeurH Embouteillcuse.s Bassins à crème Bassins de réception Babcocks à main i'alicocks a vapeur l'ouilloires verticale» Bouilloires horizontale'-Engins à vapeur Balances de toutes sortes Ht tous les accessoires servant au contrôle laitier.Boilcs à bouteilles 4 ni.Bouteilles, 4 oz.Romaines, 3d ou 10 lb« Ecope Pastilles \cide su If u rique.etc.etr.Nous disposons aussi d'un bon assortiment rie machines de seconde main répnrée'- 0 à 810.25.Les veaux engraissés à l'herbe se vendaient meilleur marché, de 83.25 à 93.751 et ceux nourris au -Tain de $5 à $7 selon la pesanteur, PORCS.— Les p:ix des porcs étaient les mêmes, Les saleurs I payaient 811.25 les cents livres pour les lisses-épais et 82 rte plus pour chaque porc de choix.Les porcs légers se vendaient de 810.50 à 810.75 et les truies de 89 à 59.50.MOUTONS.La qualité des agneaux ctail inférieure et .mi se basant sur la qualité, les prix étaient à peu près fermes.On payait 811.40 pour une couple de charges des meilleurs et 811.25 était le prix général des bons nghenux.Les agneaux communs se vendaient de 8)0 A 81t POMMES DE TERRE {Prix fournis par la maison A.r.alondf) Il a'\ a pas d'arrivage», ce malin, à Montréal, et il ne se fait pas de transactions .sur le marché tie gros.Aux détaillants, on vend en sacs de 80 livres les patates blanches d'en bas de Québec à 81.75, les Creen Mountain du Nouvèau-Bruns-wick ù 81.90, les patates roses de l'Ile du Prince-Edouard à 82.00.c BEURRE ET FROMAGE Le marché est ferme pour les deux.Avec l'approche de ln ferme-turc de la navigation à Montréal, le commerce d'exportation est meilleur.Le tableau suivant indique les arrivages à Montréal d'oeufs, de beurre cl de fromage pour hier et les lundis correspondants: 4 !92«>sM'*',- plnlulr, prratultemenl =' Ui il oulllvateur nu éleveur «nu I >.84, la paire.* ¦ *^ ('Oi;VERTURES EN EDREDON Dimensions environ 71) x SI pouces.Ces couver-Ilires sont en édredon souple aussi moelleuses el diaudcs que du duvet, blanches avec bordure bleue ou rose.Nuns en avons rem une grande quantité qui nous permet de vous les offrir à un r-.".:-isi bas prix.1 'I â ! 1 I 5," % i ¦ I % K 3s "S I i ?% i m i comptoir postal Unes Sté-Cathcrine, Demontipny, S t-André et St-Ghristophe, ^ MONTREAL, QUE.Jf Le miel Les poètes ont chanté ce doux i 'présent des ciou.v qui vient des rn-I secs.île l'air.le renvoie à leurs ! écrits rcux qui n'estimrnl du mie! I que sa rrlratr orifjine et qui n'y i voient qu'une rosec, ties Iffrmcs du ' bran Narcisse.Ici, je ne veux parler que de l'origine el des effets salutaires de ce drui célcslc.ORIGINE DU MIEL L'abeille est le premier ans la production du miel.L a hâte d'arriver à la fin de la journée pour pouvoir é tan cher sa soif en savourant une bonne bouteille de bière.La Bière qui a conservé la traditionnelle qualité du l7ième siècle.Brassée d'après les méthodes modernes les plus scientifiques sur le site de la première brasserie construite au Canada, en 1668.DEMANDEZ-LES facteur L'apiculteur y intervient aussi soil pour détruire le travail de l'abeille, soil pour le respecter ou le continuer.' USAGE DU MIEL Puisque le miel a Innl de pro-priélés.il ne faut pas s'étonner qu'il ait des emplois multiples cl ! différents, .soil dans les aliments.¦soit dans les boissons, soil même 1 dans les remèdes.BIERES etP ' LE Ml EL DANS L'ANTIQUITE i Dans l'antiquité, le miel était I d'un usage fréquent.On le servait plusieurs fois dans le même repas.I] entrait dans la composition ries mets les plus exquis.Les anciens faisaient aussi avec ie miel des pâtisseries el surtout le fameux far cum nielle qui, sous le "oui rie "pavé, non nettes ou 'nuque", fil pins lard les délices d'A-irnès Sorel cl de Marguerite de.Nsi-varre el fui plus d'une fois le co/i-solalciïr de la poitrine de .Mme de Sévigné.Parfois le miel était mélangé au vin pour en corriger l'aigreur.On ru faisait aussi la liqueur si connue de l'hydromel.LE MIEL DANS LES ALIMENTS • partie du Le miel devrai} fai dcs.srr! de lout repas.Des amateurs prennent du miel nu lieu du sucre dans le café au lait, le thé, le i je venais vous entretenir un peu du coin de terre OÙ je suis née?— ; Cela vous intéressera peut-être plus OU moins, mais je ne m'y arrêterai | pas longtemps.Notre grande maison, quoique modeste, csl bâtie sur une belle bailleur que bien des gens envient, cl nun loin coule une jolie rivière.Tool tirés de la maison, à droite, un énorme pin la couvre, en grande partie, (le ses branches, cl l'c;i-loui'e de son ombre; de l'autre côté.• un autre bel arbre vient rejoindre, celui-ci pour donner un aspect I loul à fait pittoresque à Pendroil.\ l'ombre de ce pin.une balançoire nous invile à y passer nos moments libres.L'est là.petite soeur, que j'ai appris à vous connaître et à vous estimer.A l'ombre de cel arbre, en me berçant, j'ai passé bien des moments vraintcul délicieux, au milieu de vous toutes, avec mou cher Huliclin à la main, .'c voyais la gaieté des unes, le bonheur des antres: je vous ai vues aussi quelquefois dans un moment (le chagrin ou d'inquiétude nous entourent de leur bourdonnement plaintif; mais elles ne nous louaient pas, si nous savons les prendre avec douceur.Parfois quelques-unes des plus promptes el j par ce temps di îles plus impatientes viennent nous • se voile si sou reprocher notre hardiesse en nous lançant leur petit dard; cc qui nous surprend un peu, mais ne nous cin-pêciic pas de continuer notre travail.Pour se venger du gros yoi •pic nous leur avons fait, des le lendemain matin, elles partent au petit jour, pour remplir les petits rayons laissés vides.Quand je nie vois entouré de ces milliers et milliers d abeilles, je me représente notre "Grande Soeur" au milieu de nous cl je comprends qu'elle a besoin d'être douce d'une patience sans borne pour écouter le bourdonnement de chacune de nous.De nouveau je reviens à mou point de départ: à gauche de la maison se trouve un très grand jardin où se Cultive tous les légumes.Au milieu de ce jardin une jolie bande de fleurs de toutes couleurs nous entoure de son parfum.Au bout se dresse une grande croix de chemin et.avec son manteau blanc, l'oeil du voyageur l'aperçoit de très loin.Au milieu de toutes ces choses vil votre petite soeur "Ame l'.on-f inn le".N'ai-je pas raison d'aimer cl d'être fière du lieu de nia naissance?Ce qui met le comble à notre bonheur c'est que Dieu dans sa bonté, nous donna le grand privilège d'avoir des parents véritable; nient chrétiens: un père dont nous ne voyons que les exemples de toutes sortes, et une mère remplie de tendresse e| de dévouement pour chacun de.nous.Oui.redisons-lé, nous sommes heureux, et sachons dire au Dieu de toutes bontés un merci du coeur.Mais j'avouerai aussi que lotis n'ont pas le même attachement au foyer; en finissant, laissez-moi vous raconter un petit fait.L'autre jour, une jeune fille étran-pas entre pèrP.habitant les Etats-Unis, dût attendre quelques heures ici, la machine qui la conduisait: elle parlait avec nous de choses et d'autres; i un peu avant son départ elle dit : | ".le ne puis comprendre comment j vous puissiez vivre ici à la campagne, moi.je m'ennuierais à la mort, cl y vivre1, je mourrais dans une semaine." Immédiatement, je repris: "11 ne faut pas connaître les joies Ri pures de la vip de famille pour dire ceci, de plus, vous ne connaissez lias le bonheur qui se ; cache pour ceux qui habitent les ! campagnes.Vous nous trouvez mal1 ' heureux et vous nous plaignez?Je ' n'échangerais pas une année de vos i plaisirs et de vos amusements pour ! un jour, un seul, de notre vie".Kl-! le me fixa d'un regard un peu éton-i né.elle avait peut-être l'idée de di-| re autre chose, mais elle se lut.Il nie semble encore la voir avec son air de "garçonnet" et s-a physionomie plus ou moins douep.11 I nie semble la voir se moquer du bonheur que nous trouvons dans notre vie isolée, et qu'elle semblait ignorer tout à fait.Ah! les pauvres i citadines, laissons-les jouir de leurs ¦ plaisirs mondains, et leur ''semblant de bonheur"': n'envions ja-1 mais le moindre des leurs et gar-i dons jalousement le nôtre, restons • fidèles à nos foyers, soyons-en fic-j rcs et restons-en toujours dignes.l'arrête ici.car à ma plume si 'bavarde il faut bien mettre un frein; je vous quiltc donc, bonnes : petites soeurs, et comptez toujours sur l'affection sincère de celle qui ; vous chéri).•ime Confiante.•-.gentiment pour lui demander quel- ! V.?S ini-_ l!>i!! (Il,e-,> explications de cette incom-i préhcnsiblc conduite et en causer; avec son frère; n'insistez pas cependant, cela vaudra mieux dans! les conditions.Te vous souhaite de| bien concilier les choses suivant votre désir.Vous êtes quatre Abeilles dans votre paroisse.ltosirrr québécoise - — .le reçois j voire Icllre et son contenu: Im cour- ; se a la mort, chanson de Charles Marsan cl Morisset.Vous auriez dû 1 remarquer quelle Abeille en avail ; fail la demande, car vous compre-: nez facilement que je ne puis nie j souvenir de toutes les demandes qui sont faites au Courrier et de' leur auteur.Je souhaite que l'A-1 beillc intéressée lira ces lignes cl qu'elle me fera tenir la date de sa ; demande pour que je puisse l'iden ' tificr et lui faire parvenir votre en- ' voi.— La jeune fille dont vous me i parlez est enregistrée dans In fi lière mais je ne la connais que) parce qu'elle est l'amie dp ma pc- j lite soeur.Elle est au pensionnai à; Québec maintenant.Seriez-vons sa : cousine?Pîtchounette —¦ Me voici en plein pays de connaissance avec vous; maintenant el je n'en suis pas fâ- j chée: vous-même devez être quelque peu.défavorablement peut-, être.?mieux renseignée sur mon compte si vous avez eu la visite que' quelqu'un se rendait vous faire lcj douze novembre?—- .Pen suis à regretter fort que vous n'ayez pas succombé à la tentation de vous rendre ici lors de vos vacances, mais j'espère fermement que vous reprendrez an début de l'été prochain, votre rrère vous fera exécuter mes ordres j'espère! - .l'augure que votre connaissance me fera rc'cllcmcnl salutaire, i'ai pu juger moi-même laol de belles el énergiques quali lés chez vous, el on m'en a donné la confirmation; d'ailleurs assidu lettres :i No- BRIN D'A/.UR de vous retrouver au milieu de nous après avoir réellement eu bien peur de vous perdre, siurlout novembre où l'azur ent d'un gris de plomb! Je m'empresse de vous faire un chaleureux accueil pour que vous n'ayez plus la tentation de nous quitter et que vous n'oubliez pas votre promesse d'assiduité! Avez-vous reçu des nouvelles de votre amie de C.dont le départ vous attristait?Si non, il y a peut-être une surprise qui vous attend!— Mademoiselle F.ne fait p'ius par-lie du Courrier.Bonjour.ANTOINETTE AIMEE.'— L'est avec un réel bonheur qu'on vous accueille au Foyer et qu'on vous promet de vous aimer beaucoup.Par contre nous espérons 1|uc vous viendrez bientôt vous faire mieux connaître el (pie vous serez au Courrier.Adressez vos comme suit.Grande Soeur, tre-Dame Est.Montréal.PETITE THERESE.- Voilà de bonnes nouvelles: une santé qui va x'affermi.ssant.une petite fille satisfaite de ses, correspondantes et heureuse de son sort, .le ne saurais demander mieux d'un de vos billets.Je ne m'étonne pas outre mesure du silence de B.de R, il y a longtemps qu'elle n'est venue au Foyer; par contre je suis certaine que Coquette Jéhannr vous sera une amie idéale cl j'étais vraiment contente de lui voir faire le premier (las.Nous vous aimons Ion-jours beaucoup, mignonne.n'en douiez pas et revenez.GAETANE DE KA1NLHS.Li-rez-vous cc billet, ma chère petite?.l'en doute un peu, tout de-môme je ne puis laisser votre lettre sans réponse.Vous ave/ de la peine, vous en avez apporté plein votre coeur au départ el vous avez eu rai$pn, ces choses sont si cruelles au coeur, pourtant je ne puis croire que -ces.menaces se réalisent pleinement plus tard, à moins que l'influence néfaste ne soit bien grande.On vous a parlé sous le coup d'une colère sans doute, avec j les mois ces sentiments se modifie-| roni j'espère et plus tard la porte ¦close tirera ses verroux.Noyer j vaillante en attendant, profitez I bien de votre séjour au pensionna! i et ayez confiance en l'avenir.Ici, l'accueil et l'affection que vous ! connaissez bien ne feront que ; grandir avec le temps et nous noir, i efforcerons toujours de vous adou-i cir l'épreuve -et cette affreuse soli-î lude.Ne pourrez-vous pas me fa 1 -| i'c parvenir voire adresse?PETIT RIEN.— Mais non.il I n'est pas si "petit"' que cela ce n'en joue vous dites être, surtout mainte-! nant que la souffrance l'a grandi i cl assagi, je l'aime bien moi.rom-! me toujours, je comprends vos re-I grets, vos remords plutôt, vous I n'èles pas la première jeune fille à i les avoir connues, pour la bonne • raison qu'on ne réalise vraiment j ses sentiments que lorsque tout est perdu pour l'ordinaire.Tout de même, il ne faut pas vous en faire une obsoession, vous ave/ baissé dans l'estime de cc jeune, homme, peut-être; qui sait cependant, si zci PCHJR TOUTES ïfos cuissons.emploijej LA POUDRE Fabriqué» en Canada — Ne contient pas d'alun I Ml ¦MBBB vous le dites vous-même, il v a en-Ire nous des fraternités de conditions où cependant, c'est vous qui "Y"y 'r beau rôle.Vous me demanderez de vous mettre au courant;.ie ne nfv refuse pas: mon cas n'est nas encore le vôtre tout-à-fait, reste à savoir ce qu'en dira l'avenir; je reste sur la pente en attendant, •le connais très bien vos d'ici, sauf la famille L.demeure plus en cel endroit, vous attends prochainement.i ! R A NI ) E SOEI je vous prir.l'ai le coeur comme-1 ma plume, dans ma main, pour ceux qui rn ont besoin.Toile d'ARAIGNEE.Solange.Aimée, Morcelle In jardinière Mon plus doux sourire en passant.Lys blanc.Je vous salue hien^ affectueusement.Vos pétales veloutés me captivent à l'infini.Pourquoi ne m'adresseriez-vous pas un premier billet?l'cc d'Amour.le vous attend* j toujours bien patiemment.Quand-i reviendrez-vous, enfin?Blanche de VILLÉRA1.Aux Abeilles.ie .serais très • heureuse si on pouvait iup fain> ¦parvenir un i antique de Nocl à ;deux voix avec accompagnement.• .le le retournerais aînés copié ou • paierai rn argent.Eva LËROND, Inverness.Co Mépantic.4 Salutations affectueuses-à Perce Xrijjr et su soeur.t.!L.Violette, omme\Aarore.dr Limine.Sylphe.Madame I).du Bulletin des iiuriculteun bonjour d'encouragement .i liamon Rodrigue:, approbateur, sans doute, (par son article).d'Aionié de Enlr e amis n'aurez pas bientôt une occa-1 comprendre de le rencontrer cl île lui j Margot.avec cela Yotainc.Félicitations pour votre article.Revenez souvent! Ame I confiante.Criniirl des bois.- Amitiés.Colombe du faubourg, Ame {espérante.Venez faire avec moi !un br\)ii rtevp d'LSPOfT!.firimr Thèrésa.— Comme c'esï fin d'avoir levé le coin du -voile.Si j jamais mes pattes prennent la di-; rertion du nord, je les laisserai aller, quille à se faire écraser.par les chars!! Pat/saune du Uatnean.lr mii< contenir que vous vous sentiez heu- : reuse.dans la Toil ont confiance en sa beaucoup craignent.Le "fourneau" tient chaleur à cenl degrés au-dessus de Hum.hum! L'est a n'v rien LesLre.Xt l'aime lain i voire coup de I votre santé?Perce Neige, .re : parents ! tour an Love'-.Nous qui ne I rons celte fuis! .le i jours dans mon livre i Ire joli souvenir, je ne pas el prie pour vous.Mignonne chérir.Mi s belles fleurs: celles du ¦ luvenil lutations amicales •< chacun ni ticutier.Marcelle la JARDINIERE; H PITCHOUNETTE.J'ai reconnu griffe.Comme va lue voire re-\ oas garde-o-i.scrvc tou-e prières vo-vous oublie plus .S.i-par- Tres peu | so!:dilé.et t l'humidité, j pourtant la ABONNEZ-VOUS an Journal Mensuel/de RRODERIE "i Ml 3fQ| F V E N N AT •'{770.SI-DrnK M on real 25c PAR AN vous si on prouver que vous n'êtes ni chante ni maussade, ou tout plenienl de vous expliquer abdiquer la réserve que doit server toute jeune fille?!•'.! m celle occasion ne vient pas.que mieux vaudra qu'il en si.ne vous désolez pas el ce que l'avenir vous rése; inquiétude ni tourment.B.du Avez-vous reçu début de novem- il n'v pas ciel sans nilf liactinc, j ai ap-el cette nffec-jour pour vous 1»'llM !»i|tnl l|.up >ir ii-riiiniirs.ilftilruitl ralrr drs emlnniix ii dr.» prétriw "Vi n île» conmui-ilrinmidcHl des suirjCriilloiïs, pmir ilrn oh.lr.h nui m- vieil pas it'un rcnl "P r\f\i.fur mlbr hrôiHV m tleittclle, !"niin valeur çub> ""•o tin full ipiYllc scrit lr rrult île l'Iiab'Uele cl de In patience il" »wj nuvrlfrc.'Inn.rPrésent* sur veUc pniir sr fnil nu l'Ilrt croclipl "il nil filet P""" WUt.j Soi '"n,ir n 18 pouces de eflté; Us sr nprtrut sis fois htltotir du Pus (Tanne, «e-qtU mi tntnl itr.n verges, lni'gritt- requise nrcliiciliTiurut.I ji limitent- est il environ •nlfvTJ?'î' ,n"'* "" l*-1" " volonté li diminuer on l'nuginenler, en njoutnnl ou en ' ^'llt te rrr>l\ ,|r Ius)tr qui nrnrlll le fond.monogramme .T.II.S.r.si en lour* d'une couronne île rnlslns el feuilles .le vignes, *> ».ii module pourrait convenir pour un voile, d'exposition, nvee un dessous V,"" l»une or.We> vif., h ,r '".ut question «le colon uni toile oti dYiueunn outre eerle.T.n nnliste.de fil iribi « '««Ployer.Pour In dentelle nu eroeltei.le fil mercerlwe ordinaire aufffli Ut », on-emploie ««rdlnnlrnmnnt le fil de Inile, si»*eltil p"iir denlellr», qiti sr IVin-'"V "1onn,! "u travail «m plu.s l.enu fini.n> «.'.lîl^.1tM*,itrewer n car Res.En vous suivant • pris à vous aimer, lion ffrandil chaque i ont es.chères soeurs du bovrr.le reviens à mon sujet; à droite de notre demeure, nous voyons un beau grand verger, entouré d'érables el de plaines: au contre, se partaient une trentaine dé beaux pommiers qui donnent leurs fruits chaque aimée, el dont quelques-uir.sont à leurs premières années de croissance.Nous v voyons aussi risiers.pruniers el vignes.\u centre du verger se trouve joli rucher, d'une ouarantainc colonies.Combien j'aime à voir Ir.ivaillcr ces peliles mouches si habiles, cl si inlclli|.'onlcs: que d'exem-nles (dies nous donnent, exemples d'humilité et de dévouemcnl sur-loul.Quelquefois, ie travaille au milieu d'elles, avec l'un de mes frères: cel été.en une journée, nous leur avons oie un oeu plus de mille livres de miel, lïllcs sonl là.ces ¦Chères ueliles.voltigeant autour de nous, elles nous recardent.elles soinblcnl nous suoplicr de ne pas lOUl leur (Mer le fruit de leur travail; elles sonl Inquiètes, et elles ce- un rte mon bre?REVE IVI-SPOin.Xe laisse/ pas l'automne el Ifaguilon mordre, vos rêves et flétrir vos espoirs,] n'est-ce pas'.' —- Je conçois que la mélancolie ail double puissance j par ces temps Kris et maunsadc.s, mais il faut faire l'impossible pour, la vaincre el l'oublier; la jeunesse ; doii toujours avoir à l'intime de, l'ânic ilcis réserves de soleil et d'efflem es printanières, ne sernit-: ce.précisément, que dans le rêve cl l'espoir.le r.uis rccftcmcnl bien contente de vos relations avec; A.('.;.je vois que vous êtes reci-proqiiemeiH enchantées l'une de l'autre el que celte affection naissante saura se solidifier pour votre! bonheur h toutes deux.—- Quand: la lâche, parfois mesquine.vous! pcrnietlra-1-r-Hc de revenir?SUZEL.J'ai rencontre Monsieur votre père à Quebec: vous! en at-il parlé?— Je n'ai que le regrei que celle rencontre ait été; aussi brève et que vouis n'ayez pas! été avec lui! MARCELLE LA ,1ARDI-NIERE.-^ Vous avez été gentille de revenir sans larder eetle fois e! ce serait' à souhaiter que vous puissiez désormais toujours agir de la même façon, grace à une plus grande pfo- me-sim-sân's con-pnis.c'est soit ain-attrndez •ve sans — Une jeune fille rie.ma connaissance, qui s'intéressait à vous tout particuliè-rémenl sur le Courrier m'a demandé votre adresse que je la lui ai donnée.Avez-vous reçu une leltr* d'elle'.' l'AMON RODRU'il'EZ.lin fi n.je vous connais mieux el je suis contente .d'espérer que votre mal n'est pas incurable, pourvu que -oils y mettiez de la bonne volonté.Vous avez souffert, la vie vous U i lu iisqnemcnl choisi pour cible cl vous ne parvenez pas à \oi:s en -emcllrc: je ne puis pas vous en blâmer parce nue vous avez de trop beaux seniimeif-s de résignalin tôlll île même il ne ment de se ré
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